• On 43rd   Friday of Great March of Return and Breaking Siege, Israeli Forces Wound 119 Civilians, including 30 Children, 5 Women, 5 Paramedics, and 2 Journalists
    Palestinian Center for Human Rights | January 18, 2019
    https://pchrgaza.org/en/?p=11886

    On Friday evening, 18 January 2019, Israeli forces wounded 119 Palestinian civilians, including 30 children, 5 women, 5 paramedics, and 2 journalists, in the peaceful demonstrations in the eastern Gaza Strip despite the decreasing intensity of the demonstrations there for the twelfth week consecutively and absence of most means usually used during the demonstrations since the beginning of the Return and Breaking the Siege March 10 months ago.

    According to observations by PCHR’s fieldworkers, though the demonstrators were around tens of meters away from the border fence, the Israeli forces who stationed in prone positions and in military jeeps along the fence continued to use excessive force against the demonstrators by opening fire and firing teargas canisters at them. As a result, many of the demonstrators were hit with bullets and teargas canisters to their head without posing any imminent threat or danger to the life of soldiers.

    #marcheduretour


  • « Achète-toi une gourde » : interdits de manif, des élèves débranchent le distributeur à boissons RTBF - 19 Janvier 2019

    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_achete-toi-une-gourde-interdits-de-manif-des-eleves-debranchent-le-distr

    Jeudi, la marche pour le climat a attiré 12.500 étudiants dans les rues de Bruxelles. Certaines écoles avaient même décidé d’encadrer la participation de leurs élèves, tandis que d’autres leur avaient clairement signifié que les absences seraient sanctionnées.

    Ils réclament une politique climatique plus ambitieuse. "Quand les jeunes se mobilisent, ça a beaucoup plus d’impact sur la société et sur les décisions politiques, parce que c’est notre avenir qui est en jeu", expliquait Piero Amand, participant lui aussi à la manifestation et étudiant en rhéto à Court-Saint-Étienne, sur les ondes de Matin Première. 

    Leurs revendications sont directement adressées aux politiques afin que leur avenir soit assuré : un plan climatique contraignant avec l’ambition de limiter le réchauffement climatique sous 1,5 degré.

    Les étudiants se sont donc rassemblés en très grand nombre, très motivés, à la gare centrale de Bruxelles dans les environs de 10h30.

    C’était le cas au Collège Saint-Hubert d’Auderghem, où les élèves de cinquième année ont décidé de réagir de façon plutôt originale : comme le rapporte le compte Instagram de l’action « Youth for Climate Belgium », ils ont en effet décidé de se rassembler dans le but de faire réagir la direction, les professeurs ainsi que les élèves.

    « Les bouteilles en plastique qui sont à disposition dans le distributeur nuisent à la planète, expliquent-ils. Les manifestations pour le climat nous ont fait prendre conscience que même à notre échelle il n’est pas trop tard pour changer les choses. C’est la raison pour laquelle nous demandons à la direction de retirer ce distributeur d’eau et de remettre en fonction la fontaine d’eau afin de remplir nos gourdes. Ceci serait moins cher pour les élèves et mieux pour la planète ! »

    Une vidéo montre une première action de « blocage » un peu chahutée. par la suite, les élèves ont tout simplement décidé de débrancher l’appareil et d’y apposer des affichettes « St-Hubert pour le climat » et « Achète-toi une gourde ».

    . . . . . .

    #climat #eau #changement_climatique #marche_pour_le_climat #Ecole #avenir #rechaufement_climatique #plastique #bouteilles #étudiants


  • Traumatic amputations caused by drone attacks in the local population in Gaza: a retrospective cross-sectional study
    Hanne Heszlein-Lossius, Yahya Al-Borno, Samar Shaqqoura, Nashwa Skaik, Lasse Melvaer Giil, Mads F Gilbert
    The Lancet 3:e40–e47 (2019)
    https://www.thelancet.com/journals/lanplh/article/PIIS2542-5196(18)30265-1/fulltext

    Compared with other methods of weapons delivery, drone strikes caused the most traumatic amputations in surviving Palestinian citizens from 2006–16 during Israeli military incursions and periods of cease-fire in Gaza. Explosive weapons delivered by military drones inflicted more severe injuries in survivors than non-drone delivered weapons did. Our study shows the need for a specific legal framework for remote-controlled, human-directed weaponised drones that are used as carriers of attack weapons.

    #Palestine #Recherche #Science #Santé #Blessés #Guerre #Drones #Médecine #Apartheid #BDS #Boycott_universitaire #Gaza #Nakba #Marche_du_retour


  • Thousands of women march across Spain against far-right party #Vox

    People protested in more than 100 municipalities, a day before the Andalusian parliament is due to vote in a new conservative government



    https://elpais.com/elpais/2019/01/16/inenglish/1547626335_145006.html
    #Espagne #marche #extrême_droite #résistance #manifestation



  • Le Mans : 300 femmes « gilets jaunes » marchent contre les violences et le gouvernement | Public Senat
    https://www.publicsenat.fr/article/politique/le-mans-300-femmes-gilets-jaunes-marchent-contre-les-violences-et-le-gou

    Environ 300 #femmes « #gilets_jaunes » ont participé dimanche à une #marche_pacifique au #Mans pour dire dénoncer les violences et appeler à la « démission de Macron et de son gouvernement », a constaté un correspondant de l’AFP.

    Parties à 10H30, elles ont marché en dansant le madison, faisant un pas en avant puis un pas en arrière, pour dénoncer la politique du gouvernement.

    Le cortège a défilé le long des quais dans une ambiance bon enfant, derrière une banderole sur laquelle on pouvait lire : « Macron entends-tu le peuple pleurer / #Femmes_en_colère / Pensez à vos mères seules, elles gèrent le pouvoir / N’oubliez pas que vous êtes nées ».

    Sur d’autres banderoles était écrit : « Ni haine ni violence », « Abus de violence, liberté d’expression, RIC (référendum d’initiative citoyenne, NdlR) et pouvoir d’achat » ou encore « Exploitées, harcelées, sous-payées ça suffit !!! »

    Les organisateurs ( grrr, organisatrices ) avaient prévu au départ de défiler jusqu’au commissariat pour y accrocher des photos montrant des « #violences_policières », mais les autorités ont interdit aux participantes de s’y rendre au risque d’être dispersées par la force.

    Devant le palais de justice, à genoux, elles ont demandé de libérer un gilet jaune en garde à vue depuis samedi, et protesté contre l’usage de lacrymogènes par les forces de l’ordre « dans un centre ville où il y a beaucoup d’enfants », a dit l’une d’elles.

    « Schiappa dehors » : aux abords de la mairie du Mans, les manifestantes ont invectivé la secrétaire d’Etat à l’Egalité entre les hommes et les femmes et ancienne adjointe à la ville du Mans, Marlène Schiappa.

    La manifestation s’est terminée vers 13 heures devant la préfecture. Des brassières et des lanières de tampons hygiéniques ont été accrochées aux grilles du bâtiment. Devant les policiers, elles ont chanté « Ce n’est qu’un au-revoir », avant de se disperser.

    Quelques hommes étaient présents et filmaient le cortège.


  • » Palestinian Dies From Wounds Suffered Several Weeks Earlier In Gaza
    IMEMC News – January 13, 2019 4:00 PM
    http://imemc.org/article/palestinian-dies-from-wounds-suffered-several-weeks-earlier-in-gaza

    The Palestinian Health Ministry in Gaza has reported, Sunday, that a man who was shot and seriously injured by Israeli army fire, three weeks ago, has died from his wounds in a hospital in the southern part of the Gaza Strip.

    Dr. Ashraf al-Qedra, the spokesperson of the Health Ministry in Gaza, said an Israeli army sharpshooter shot the man, Anwar Mohammad Qdeih , 33, with a live bullet in his neck, near the perimeter fence, east of Khan Younis, in southern Gaza.

    The man underwent several surgeries following his serious injury, on Friday, October 19th 2018, but remained in a critical condition at a Gaza European Hospital, until he succumbed to his serious wounds.

    #Palestine_assassinée #marcheduretour


  • » Child Dies From Serious Wounds Suffered Last Friday in Gaza
    IMEMC News – January 14, 2019 10:36 AM
    http://imemc.org/article/child-dies-from-serious-wounds-suffered-last-friday-in-gaza

    The Palestinian Health Ministry has reported that a child died, on Monday at dawn, from serious wounds he suffered on Friday January 11th, 2019, after Israeli soldiers shot him with live fire, in northern Gaza.

    The Health Ministry stated that the child, Abdul-Rauf Ismael Salha , 14, was shot with a live round in the head during the Great Return March procession, east of Jabalia, in the northern part of the besieged and impoverished Gaza Strip.

    It added that the child was first rushed to the Indonesian Hospital, in Beit Lahia, and was later moved to the Shifa Medical Center, in Gaza city, due to the seriousness of his wounds.

    #Palestine_assassinée #marcheduretour


  • Killed Palestinian woman laid to rest in Gaza
    Jan. 12, 2019 4:28 P.M. (Updated : Jan. 12, 2019 4:28 P.M.)
    http://www.maannews.com/Content.aspx?ID=782243

    GAZA CITY (Ma’an) — Palestinian crowds marched, Saturday noon, in the funeral of Amal Mustafa Taramsi , 43, who was shot and killed by Israeli forces during protests at the eastern borders of the besieged Gaza Strip, on Friday afternoon.

    Hundreds of Palestinians, alongside head of the Hamas movement’s politburo, Ismail Haniyeh, and several other movement leaders took part in the funeral.

    The funeral procession set off from the Shifa Hospital in Gaza City towards her home in the Sheikh Radwan neighborhood before burial at the neighborhood’s cemetery.

    More than 25 Palestinians were injured during Friday protests with live bullets, rubber-coated steel bullets while dozens of others suffered tear-gas inhalation.

    Two journalists and a paramedic were among injuries, while a Palestinian ambulance was also targeted by Israeli forces.

    “““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““
    Updated : Soldiers Kill One Woman, Injure 25 Palestinians, Including A Medic and Two Journalists, In Gaza
    January 11, 2019 4:46 PM
    http://imemc.org/article/soldiers-injure-kill-one-woman-injure-14-palestinians-including-a-medic-in-ga

    The Palestinian Health Ministry said the slain Palestinian woman has been identified as Amal Mustafa at-Taramisi , 43, from Sheikh Radwan neighborhood, north of Gaza city.

    It added that the woman was shot in her head, and died from her serious wounds shortly after she was injured.

    #Palestine_assassinée #marcheduretour




  • #Wendy_Brown : « Le #néolibéralisme sape la #démocratie »

    Le 12 septembre a paru aux éditions Amsterdam une traduction en français du dernier livre de Wendy Brown #Défaire_le_démos. Dans cet ouvrage très important, l’auteure avance une thèse nouvelle : le néolibéralisme s’attaque à l’assise la plus fondamentale de la démocratie, le tandem que forment les libertés politiques et le droit égal pour tous à la participation politique. Rediffusion d’hiver d’un texte paru le 15 septembre dernier.

    https://aoc.media/entretien/2019/01/05/wendy-brown-neoliberalisme-sape-democratie-2
    #livre


  • A Day, a Life: When a Medic Was Killed in Gaza, Was It an Accident?
    The New York Times - By David M. Halbfinger - Dec. 30, 2018
    https://www.nytimes.com/2018/12/30/world/middleeast/gaza-medic-israel-shooting.html

    KHUZAA, Gaza Strip — A young medic in a head scarf runs into danger, her only protection a white lab coat. Through a haze of tear gas and black smoke, she tries to reach a man sprawled on the ground along the Gaza border. Israeli soldiers, their weapons leveled, watch warily from the other side.

    Minutes later, a rifle shot rips through the din, and the Israeli-Palestinian drama has its newest tragic figure.

    For a few days in June, the world took notice of the death of 20-year-old Rouzan al-Najjar, killed while treating the wounded at protests against Israel’s blockade of the Gaza Strip. Even as she was buried, she became a symbol of the conflict, with both sides staking out competing and mutually exclusive narratives.

    To the Palestinians, she was an innocent martyr killed in cold blood, an example of Israel’s disregard for Palestinian life. To the Israelis, she was part of a violent protest aimed at destroying their country, to which lethal force is a legitimate response as a last resort.

    Palestinian witnesses embellished their initial accounts, saying she was shot while raising her hands in the air. The Israeli military tweeted a tendentiously edited video that made it sound like she was offering herself as a human shield for terrorists.

    In each version, Ms. Najjar was little more than a cardboard cutout.

    An investigation by The New York Times found that Ms. Najjar, and what happened on the evening of June 1, were far more complicated than either narrative allowed. Charismatic and committed, she defied the expectations of both sides. Her death was a poignant illustration of the cost of Israel’s use of battlefield weapons to control the protests, a policy that has taken the lives of nearly 200 Palestinians.

    It also shows how each side is locked into a seemingly unending and insolvable cycle of violence. The Palestinians trying to tear down the fence are risking their lives to make a point, knowing that the protests amount to little more than a public relations stunt for Hamas, the militant movement that rules Gaza. And Israel, the far stronger party, continues to focus on containment rather than finding a solution.

    In life, Ms. Najjar was a natural leader whose uncommon bravery struck some peers as foolhardy. She was a capable young medic, but one who was largely self-taught and lied about her lack of education. She was a feminist, by Gaza standards, shattering traditional gender rules, but also a daughter who doted on her father, was particular about her appearance and was slowly assembling a trousseau. She inspired others with her outward jauntiness, while privately she was consumed with dread in her final days.

    The bullet that killed her, The Times found, was fired by an Israeli sniper into a crowd that included white-coated medics in plain view. A detailed reconstruction, stitched together from hundreds of crowd-sourced videos and photographs, shows that neither the medics nor anyone around them posed any apparent threat of violence to Israeli personnel. Though Israel later admitted her killing was unintentional, the shooting appears to have been reckless at best, and possibly a war crime, for which no one has yet been punished. (...)

    Rouzan al-Najjar, 20, was killed by an Israeli sniper on June 1 while she was treating the wounded at protests at the Gaza border.CreditIbraheem Abu Mustafa/Reuters
    #Razan_al-Najjar


  • Un Palestinien tué par des tirs israéliens à la lisière de la bande de Gaza et d’Israël
    Environ 5 000 Palestiniens ont manifesté, vendredi, en différents points de la frontière, selon l’armée israélienne.
    Le Monde avec AFP Publié le 28 décembre 2018 à 19h36
    https://www.lemonde.fr/international/article/2018/12/28/un-palestinien-tue-par-des-tirs-israeliens-a-la-lisiere-de-la-bande-de-gaza-

    Un Palestinien a été tué, vendredi 28 décembre, par des tirs israéliens lors de manifestations et de heurts près de la barrière de sécurité séparant Israël de la bande de Gaza, a fait savoir le ministère de la santé dans le territoire palestinien.

    Karam Fayyad , 26 ans, a été tué à l’est de la ville de Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, a rapporté le porte-parole du ministère, Achraf Al-Qodra. Huit autres Palestiniens ont été blessés lors de ces nouveaux affrontements.

    #Palestine_assassinée #marcheduretour



  • La #Justice-de-casse frappe encore 💥

    Des peines de prison ferme pour des #GiletsJaunes et un vidéaste, les #4deValence, pour avoir eut le réflexe de se défendre lors d’une interpellation incompréhensible suite à une violente #répression alors qu’ils allaient rejoindre la pacifique #MarchepourleClimat le 8 décembre...

    Voir pour le contexte les articles précédents :
    Quatre manifestants en détention provisoire depuis le 8 décembre : leurs familles témoignent : https://www.bastamag.net/Quatre-manifestants-en-detention-provisoire-depuis-le-8-decembre-leurs-fam
    Le journaliste vidéo Stéphane Trouille est sorti de prison : https://reporterre.net/Le-journaliste-video-Stephane-Trouille-est-sorti-de-prison

    Grosse pensée donc pour l’aminche Stéphane Trouille (qui collabore avec #Mediacoop, #Reporterre et fait plein d’autres choses très chouettes...) et gros soutien pour (tou-te-s) les (autres) inculpé-e-s. La police a visiblement carte blanche pour se lâcher et la justice ne remet rien en question (cf @colporteur : https://seenthis.net/messages/747009#message747099)

    – Une caisse commune pour les quatre inculpés incarcérés le même jour est en ligne ici : https://www.leetchi.com/c/soutien-aux-inculpe-e-s-du-mouvement-social

    – Une caisse spécifique pour aider Stéphane Trouille a également été mise en place : https://www.lepotcommun.fr/pot/9gtvmf7o

    – Voir l’appel du comité de soutien de Stéphane Trouille, vidéaste, qui contextualise, un peu, la façon dont se sont déroulés les faits : https://www.bastamag.net/IMG/pdf/181213-communique_solidarite_s_trouille.pdf

    – Sa page de soutien : https://www.facebook.com/Soutien-%C3%A0-St%C3%A9phane-Trouille-2223466517922597

    – Pour contacter le comité de soutien : soutien.stephane.trouille(a)protonmail.com

    RAGE !

    Manifester, filmer, se défendre....
    C’est risquer sa liberté....

    Merde !

    Le verdict est tombé, la « justice » a décidé de frapper très fort :
    18 mois de prison dont 6 avec sursis pour Stephane, notre collaborateur.
    12 mois dont 6 avec sursis pour Tom
    10 mois dont 6 avec sursis pour Dylan
    et 9 mois dont 6 avec sursis pour Maria.
    + 3 ans d’interdiction de manifester pour les quatre.

    Nous sommes tous extrêmement choqués, attristés et atterrés par cette très lourde peine.
    Une audience aura lieu en janvier devant un juge pour aménagement de la peine.

    Il n’y a pas encore de mandat de dépôt donc ce soir Stéphane peut rentrer chez lui, en attendant le mandat.

    Voir aussi le compte-rendu sur le media libre local : Valence, procès de 4 gilets jaunes le 26 décembre, verdict : prison ferme pour tous

    Quand le système punit les résistants et encourage les massacreurs

    http://www.ricochets.cc/Valence-proces-de-4-gilets-jaunes-le-26-decembre-verdict-prison-ferme-pour

    #repression #Gilets_Jaunes #Justice #proces #mediaslibres #medias_libres


  • » Palestinian Dies From Serious Wounds Suffered Friday– IMEMC News
    http://imemc.org/article/palestinian-dies-from-serious-wounds-suffered-friday-5

    The Palestinian Health Ministry in the Gaza Strip has reported, earlier Saturday, that a young Palestinian man, 18 years of age, died from serious wounds he suffered, Friday, after Israeli soldiers shot him with live fire, east of the al-Boreij refugee camp, in central Gaza.

    Dr. Ashraf al-Qedra, the spokesperson of the Health Ministry in Gaza, said that Ayman Monir Mohammad Shbair , 18, was shot in the abdomen before he received the urgently needed treatment by field medics, and was rushed to a local hospital in a very serious condition.

    Shbair, from Deir al-Balah in central Gaza Strip, underwent a surgery and remained in the intensive care unit until he succumbed to his wounds.

    #Palestine_assassinée #marcheduretour 39


  • ENTRETIEN Maud Simonet : « Le travail gratuit est l’un des visages du néolibéralisme »

    Maud Simonet
    sociologue à l’IDHE (CNRS)

    Du service civique à l’engagement citoyen, du bénévolat au workfare, le travail gratuit ou semi-gratuit est partout. Dans Travail gratuit : la nouvelle exploitation ? (éd. Textuel, 2018), la sociologue Maud Simonet revient sur ses multiples formes et les enjeux soulevés en prenant appui sur les analyses féministes des années 1970 sur le travail domestique. Entretien.

    Travail domestique, digital labor, blogueurs du Huffington Post, allocataires d’aide sociale dans les parcs publics new yorkais…, vous vous intéressez dans ce livre à toutes ces formes de travail gratuit. Pourquoi les rassembler ?

    Ce sont à chaque fois des terrains sur lesquels j’ai mené des enquêtes et entre lesquels j’ai trouvé des points communs. Le premier est que toutes ces formes de travail non rémunéré font vivre des associations, des services publics et des entreprises, elles font partie intégrante du fonctionnement du marché du travail actuel.

    Alors que l’on parle aujourd’hui beaucoup d’ « assistanat », tous ces exemples montrent l’inverse : une partie de nos organisations productives reposent sur du travail qui non seulement n’est pas rémunéré, mais qui n’est même pas reconnu comme travail.

    Qu’entend-on justement par travail gratuit ?

    Je m’appuie sur les analyses féministes des années 1970 sur le travail domestique, qui sont extrêmement riches, et je retiens cette définition : le travail gratuit n’est pas seulement une soustraction, ce n’est pas seulement un travail qui n’est pas rémunéré. C’est avant tout un déni de travail au nom d’autre chose. C’est un travail que l’on ne reconnaît pas comme travail, mais comme valeur : il est fait au nom de l’amour, de la maternité, de la famille, pour le travail domestique.

    C’est la même chose dans les autres formes de travail gratuit. Dans les services publics, c’est au nom de la citoyenneté, de l’engagement citoyen qu’on travaille gratuitement et qu’on ne reconnaît pas ce travail comme du travail. Sur internet, pour ce qu’on appelle le digital labor, c’est le même principe, cette fois autour de la rhétorique de la passion : ce n’est pas un vrai travail car on est passionné. On a tendance à opposer les valeurs d’un côté, le travail de l’autre. Les analyses féministes des années 1970 nous permettent de penser les deux ensemble : ce n’est pas parce qu’on y croit, qu’on aime ou qu’on est passionné·e qu’il n’y a pas d’enjeux d’exploitation.

    L’une des originalités du livre est de mettre l’accent sur le travail gratuit dans les services publics. Comment fonctionne cette mise au travail des usagers des services publics ?

    Elle mobilise la rhétorique de l’engagement citoyen. On le fait pour rendre à la communauté, pour l’intérêt général. Pourtant, les conséquences sur les conditions matérielles du travail sont concrètes et cela aboutit à une démultiplication des statuts des travailleurs des services publics.

    Je prends l’exemple des parcs publics new-yorkais, dans lesquels j’ai mené une enquête avec mon collègue John Krinsky. A New York, si vous prenez une photo dans un parc d’une personne tenant une pince servant à ramasser les déchets, cette personne peut être un employé de la ville, mais aussi un travailleur associatif, un bénévole, un allocataire des minima sociaux… Différents statuts coexistent, et bien sûr, différents droits attachés à ces statuts.

    En France aussi. On le voit avec la réforme des rythmes scolaires à l’école que j’ai étudiée avec Francis Lebon. Si vous poussez la porte d’une école le mardi après 15 heures, pendant les activités périscolaires, vous pouvez rencontrer un animateur municipal, qui peut être titulaire, vacataire ou contractuel, un animateur associatif, un enseignant qui sera payé en plus par la municipalité, un jeune en service civique1, un parent ou un grand-parent bénévole ou un autre bénévole. Une série de statuts entrent dans le service public, aux horaires du service public.

    Qu’est-ce que ça veut dire ?

    Cette gratuitisation du travail est le contraire de la privatisation des services publics. C’est une forme de néolibéralisation plus douce, moins visible, plus acceptable que la privatisation car on traite de valeurs, l’engagement citoyen, au service de sa communauté. C’est la face civique de la néolibéralisation du travail. Ce visage du néolibéralisme peut nous sembler plus supportable, mais il soulève des enjeux importants, qui sont plus difficiles à repérer et à combattre.

    La gratuitisation du travail dans les services publics est d’abord une attaque contre la fonction publique municipale. D’autant que les fonctionnaires municipaux eux-mêmes, dans l’exemple des parcs new-yorkais, doivent encadrer ces travailleurs gratuits sans être payés pour le faire. C’est aussi une attaque contre la syndicalisation, contre la possibilité de créer du collectif.

    De plus, il est très compliqué pour les syndicats de combattre le bénévolat. Cela revient à lutter contre des citoyens engagés qui se préoccupent de l’état de propreté de leur parc, des parents d’élèves qui s’impliquent dans les activités périscolaires. C’est compliqué aussi parce que les syndicats eux-mêmes fonctionnent en partie grâce au travail gratuit.

    Quant aux associations, elles sont à la fois contraintes par et actrices de ce développement. Lorsque l’Etat coupe les financements mais subventionne des services civiques, on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’il y ait moins de CDI dans les associations et davantage de services civiques. Mais les associations cherchent aussi à développer ces formes d’engagement citoyen. Certaines d’entre elles ont beaucoup porté le service civique.

    Quel est le rôle de l’Etat ?

    La responsabilité de l’Etat est très forte. Le travail gratuit ou semi-gratuit est soutenu par une politique publique. Ce sont des choses pensées politiquement, construites, avec des financements, et des projets de loi qui sont votés.

    A leur création [en 2010, ndlr], les services civiques étaient très concentrés dans les associations. Depuis leur montée en charge, ils peuvent être déployés directement par les ministères, à l’hôpital, dans l’éducation nationale, par le ministère des Sports. Les administrations signent des conventions avec l’Agence du service civique. Dans une école, vous pouvez avoir un service civique par l’intermédiaire de la Ligue de l’enseignement, et un autre envoyé directement par le rectorat.

    C’est pourquoi, avec mon collègue Matthieu Hély notamment, nous sommes très critiques par rapport à l’idée d’un retrait ou d’un désengagement de l’Etat : celui-ci reste bien présent. L’école est toujours un service public, comme l’entretien des parcs new-yorkais est toujours un service public. On constate en revanche un retrait du fonctionnaire, de la figure du fonctionnaire comme agent de l’Etat. Cette représentation est attaquée et questionnée par ces transformations du travail et ces politiques publiques.

    Le bénévolat était pourtant vu dans les années 1980 comme un obstacle à l’emploi. Qu’est-ce qui a changé ?

    En 2011, Laurent Wauquiez parle du « cancer de l’assistanat » et formule la première proposition très explicite de workfare, qui consiste à demander aux allocataires du RSA de faire des travaux d’utilité sociale. En 2016, le département du Haut-Rhin veut imposer des heures de bénévolat (le terme est cette fois employé) aux allocataires du RSA. Dans les deux cas, les associations se mobilisent : « non, le cancer, c’est le chômage », « le bénévolat ne peut pas être obligatoire ».

    Mais vingt ans plus tôt, ces mêmes associations se mobilisaient pour permettre aux chômeurs de faire du bénévolat. Deux cas de chômeurs bénévoles menacés de radiation avaient fait du bruit. A l’époque, l’Unédic disait « quand on est chômeur, on doit être disponible et à la recherche d’un emploi, on ne peut donc pas faire du bénévolat ». Les associations répondaient : « comme tout le monde, les chômeurs ont le droit de faire du bénévolat ». La loi de 1988 sur l’exclusion intègre cette possibilité de bénévolat pour les chômeurs sous certaines conditions.

    En vingt ans, nous sommes passés d’une mobilisation pour permettre aux chômeurs de faire du bénévolat à une mobilisation pour ne pas obliger les allocataires du RSA à faire du bénévolat. Que s’est-il passé ? Le paradigme de l’emploi s’est transformé en peu de temps : au départ, le bénévolat était perçu comme un obstacle à la recherche d’emploi. Aujourd’hui, il peut être vu comme un substitut à l’emploi, ou a minima, comme une contrepartie à l’emploi qu’on n’a pas. Nous sommes passés de l’obstacle à la contrepartie.

    Comment ce passage a-t-il eu lieu ?

    Par la rhétorique du bénévolat comme tremplin vers l’emploi. Dans le monde anglophone, on parle de « sacrificial labor », « aspirational labor », « hope labor », le travail peu ou pas payé que l’on fait aujourd’hui dans l’espoir d’en avoir un ou un meilleur demain. Les chômeurs peuvent légitimement faire du bénévolat puisque cette expérience pourrait les amener à décrocher un emploi.

    Ce phénomène s’inscrit dans une transformation plus large des politiques de l’emploi. C’est un moyen de faire la démonstration de son employabilité mais aussi de sa bonne citoyenneté, à une époque, depuis les années 1990, où les chômeurs sont culpabilisés. Ce qu’a exprimé encore récemment la réponse d’Emmanuel Macron disant qu’il suffisait de « traverser la rue » : cela veut dire que le chômeur n’a pas cherché bien loin, et renforce l’idée d’une responsabilité individuelle. Le travail gratuit devient une preuve : la preuve qu’on est un bon chômeur, un bon allocataire, que l’on fait des choses pour sa communauté, qu’on ne reste pas chez soi.

    Le workfare n’existe pas en France, légalement du moins.

    Le workfare désigne l’obligation qui est faite aux allocataires de l’aide sociale de donner des heures de travail pour toucher leur allocation. Il n’existe pas en effet légalement en France. Mais des brèches ont été ouvertes. Dans plusieurs départements, des municipalités proposent des programmes de bénévolat pour les allocataires du RSA. Dans le Haut-Rhin, le tribunal administratif de Strasbourg a d’abord dit qu’on ne pouvait pas imposer de bénévolat aux allocataires du RSA. Mais quelque temps plus tard, le Conseil d’Etat est revenu partiellement sur cette décision en disant « dans certains cas, un département peut l’intégrer dans ses demandes aux allocataires ».

    Par ailleurs, des contraintes sociales existent en dehors de l’obligation légale. Lorsqu’un conseiller Pôle Emploi propose le service civique aux jeunes qui viennent à son guichet, cela construit une incitation. Quand un maire dit « si vous m’aidez à nettoyer la ville, je vous aide à trouver du travail », les gens l’intègrent comme une contrainte. « Papa doit le faire s’il veut trouver du travail ». C’est ainsi qu’une grand-mère l’a expliqué à sa petite-fille qui assistait à la réunion de présentation.

    Cela n’empêche pas de reconnaître l’importance que ce travail a pour les personnes. Comme pour le travail domestique. Dénoncer son exploitation ne signifie pas qu’il n’y a pas d’amour dans les foyers. Il faut pouvoir penser ensemble le registre des valeurs et le déni de travail qui est fait à ces acteurs et actrices-là. Oui, les personnes qui le font y trouvent une utilité sociale. Ne pourraient-elles pas pour autant être payées pour le faire ? Est-ce légitime que la société leur demande de le réaliser gratuitement ? Même si localement, ça peut marcher : huit mois de service civique ou six mois de stage permettent de décrocher un emploi. En attendant, ces formes de travail gratuit ou semi-gratuit font fonctionner le marché du travail tel qu’il existe aujourd’hui.

    Vous ouvrez votre livre sur les analyses féministes du travail domestique des années 1970. Pourquoi ?

    Ces analyses sont très puissantes théoriquement. Les féministes ont déjà posé toutes les questions que nous nous posons aujourd’hui sur le travail gratuit : comment le définir ? Quelles sont ses frontières ? Comment le rendre visible ? Comment est-il traversé par des rapports sociaux de genre et de classe ? Pourquoi le rendre visible ne suffit-il pas à changer les choses ? Comme la chercheuse Kylie Jarrett, qui l’exprime avec colère, je trouve qu’on ne rend pas suffisamment justice à cette pensée, à ces discussions très vives, très riches et très puissantes intellectuellement qui ont eu lieu dans les années 1970. Nous pourrions bien davantage nous emparer de ces outils.

    Plus précisément, quels enseignements peut-on en tirer ?

    Les féministes se sont demandé comment rendre visible le travail domestique. L’une des façons de procéder a été de lui attribuer une valeur monétaire, ce qui a été fait en 1981. Cela a fait l’effet d’une révélation. « Pour que le travail domestique devienne une « question sociale », il a fallu que son estimation emprunte les termes de l’économie dominante : la monnaie », écrit l’économiste Annie Fouquet dans un article de 2001 où elle revient sur cet épisode. Mais cette valorisation monétaire a aussi soulevé de nombreuses questions : comment la réaliser ? Ne laisse-t-on pas une dimension essentielle de ce travail de côté ? La mesure monétaire a aussi immédiatement posé la question des frontières du travail domestique : lorsque je promène le chien, est-ce du travail domestique ? Lorsque je fais l’amour ? Lorsque je lis une histoire à mon enfant le soir ?

    On voit aujourd’hui très bien comment ce débat se pose pour le digital labor : est-ce que je travaille lorsque je poste mes photos de vacances sur Facebook ? Quand j’écris un commentaire sur un site recensant les restaurants ? La seule différence, c’est que ces questions concernent aussi des hommes diplômés des classes moyennes. Mais l’idée que le capitalisme entre « dans nos cuisines et nos chambres à coucher », Silvia Federici et Nicole Cox l’écrivaient déjà en 1975.

    Le travail gratuit est aussi traversé par des rapports de classe.

    Les débats entre féministes sur l’émancipation par le travail rémunéré nous montrent aussi que le travail gratuit des un·e·s n’est pas celui des autres. C’est ce que rappelle bell hooks2 : les féministes blanches mainstream des années 1970 voulaient aller sur le marché du travail et voyaient dans l’accès à l’emploi une source d’émancipation. A quoi le black feminism a répondu : « C’est bien gentil, mais nous, les femmes noires et les femmes des classes populaires, ça fait bien longtemps qu’on va sur le marché du travail, et on n’y a jamais trouvé la moindre émancipation. » Pour beaucoup de femmes noires des classes populaires contraintes de quitter leur foyer pour aller au boulot, le travail domestique pouvait au contraire avoir une valeur politique et émancipatrice, à travers le fait de prendre soin des siens, d’un espace protégé et de transmettre une histoire, des savoirs et des savoir-faire.

    Le travail gratuit est pris dans des rapports sociaux de sexe et de classe. C’est toujours le cas aujourd’hui. Dans les parcs new-yorkais s’exercent plusieurs formes de travail gratuit, qui s’adresse de fait surtout aux femmes : l’un, au nom de la citoyenneté, s’impose aux femmes des classes moyennes et supérieures. L’autre, à travers le workfare, s’impose aux femmes des classes populaires. Dans le premier cas, ce travail est valorisé, sa dimension citoyenne est mise en avant, la bénévole est encensée comme une bonne citoyenne. Des cérémonies de remerciement sont organisées. De l’autre côté, les allocataires de l’aide sociale sont priées de faire ce travail au nom de la citoyenneté, mais avec l’idée que c’est la dernière chance de se racheter une citoyenneté quand on est dépendant·e. Le discours est moins valorisant.

    Quelles conséquences cela a-t-il ?

    Tout sépare la bénévole qui vit au-dessus de Central Park, et l’allocataire des minima sociaux qui vit dans le Bronx et vient nettoyer le parc de Brooklyn. Tout sépare la philanthrope qui a contribué à mettre en place l’association des bénévoles du parc et qui fait des réceptions pour lever des fonds et recruter, et l’allocataire de minima sociaux, prise dans des rapports paternalistes, parfois confrontée à du harcèlement sexuel, dépendante d’un encadrant, souvent un homme, qui peut lui donner une petite prime ou des heures supplémentaires. Ce sont des univers sociaux qui sont à mille lieux l’un de l’autre. Comment dès lors peut-on construire une alliance entre ces actrices ?

    Il en va de même pour le bénévolat en France : comment construire du commun entre le bénévolat d’un fonctionnaire retraité et celui d’un jeune des classes populaires qui essaie d’entrer sur le marché du travail et à qui l’on dit « tu n’as qu’à faire ça en attendant de trouver quelque chose, peut-être que tu pourras te faire remarquer »… Dans les deux cas, c’est du bénévolat, mais les enjeux en termes de rapports sociaux ne sont pas les mêmes : pour les uns, c’est une continuité, un plus, une manière de continuer à se sentir utile, pour les autres, c’est un moyen de prouver son employabilité afin de pouvoir avoir un jour accès à un emploi. Il est donc très difficile de construire un intérêt collectif.

    Que le travail gratuit soit traversé par des rapports sociaux de classe rend compte aussi des limites de la visibilisation. Il est essentiel de rendre ce travail visible, et pourtant, cela ne suffit pas à faire changer les choses. C’est aussi le cas avec le travail domestique : le seul fait de le mettre en lumière ne permet pas d’en venir à bout, même si c’est indispensable.

    Les débats des années 1970 n’ont pas été soldés à l’époque, et ne le sont toujours pas. Tous les enjeux du travail domestique, d’assignation d’une forme de travail aux un·e·s et pas aux autres, une telle approche féministe du travail a beaucoup à nous dire sur le travail aujourd’hui. Tout le monde pourrait s’en emparer, et pas uniquement pour regarder le travail des femmes. Nous sortirions ainsi du regard très masculin, très androcentré, sur le travail qui reste prédominant.

    1. Le service civique est encadré par une limite d’âge (entre 16 et 25 ans), indemnisé autour de 580 euros par mois et bénéficie d’une protection sociale complète, mais ne peut cotiser au chômage ni ne relève du droit du travail. On peut parler à son propos de travail semi-gratuit.
    2. Voir De la marge au centre – Théorie féministe, éditions Cambourakis, 2017 (cet ouvrage regroupe des textes écrits dans les années 1980 et 2000).

    PROPOS RECUEILLIS PAR CÉLINE MOUZON

    https://www.alternatives-economiques.fr/maud-simonet-travail-gratuit-lun-visages-neoliberalisme/00087462


  • Three Palestinians, including Child and Disabled Man, Killed and 148 Wounded as Israeli Forces Shoot at Unarmed Protesters in the Gaza Strip
    Al Mezan Center For Human Rights - 21-12-2018 21:03
    http://mezan.org/en/post/23339

    During the thirty-ninth week of the Great Return March demonstrations in Gaza, the Israeli military continued to use lethal and other forms of excessive force on Palestinian protesters. The documentation by Al Mezan Center for Human Rights shows that on Friday, 21 December 2018, Israeli forces killed three protesters, including one child and one disabled man, and injured 148 other protesters, including 20 children, three women, two journalists, and one paramedic. Of the injured, 70 were wounded by live fire, including nine children. Three suffered from serious wounds.

    The documentation indicates a trend of Israeli soldiers’ deliberate use of live ammunition, plastic-coated steel bullets, and tear gas canisters on unarmed protesters but journalists, and paramedics. Al Mezan’s documentation shows that on Friday:

    — At 4pm, Israeli forces shot Mohammed Al-Jahjouh , 16, with a live bullet in the neck at the demonstration in east Gaza City. Mohammed, a resident of Al-Shati’ refugee camp in west Gaza City,died of his injury at 4:25pm on the same day.

    — At 4:50pm, Israeli forces shot Maher Yasin , 40, with a live bullet in the head at the demonstration in east Al-Burij refugee camp in the Middle Gaza district. Maher, a resident of Al-Nuseirat refugee camp, also in the Middle Gaza district, was disabled since childhood. At 7:30pm on the same day, he succumbed to his wounds.

    — At 3:30pm, Israeli forces shot Abdul-Aziz Abu Sharee’a , 28, with a live bullet in the stomach at the demonstration in east Gaza City. Abdul-Aziz, a resident of Al-Sabra neighborhood in Gaza City, died of his injury at 8:50pm on the same day.

    — Sami Mosran, 34, a reporter for Al-Aqsa TV, was injured with a live bullet in his left leg at the demonstration in east Al-Burij refugee camp.

    — Ahmed Hamad, 20, a freelance photojournalist, was injured with a plastic-coated steel in both of his hands at the demonstration in east Gaza City.

    — Mohammed Muhaisen, 34, a photojournalist with Middle East Monitor, had his camera broken from shrapnel of live ammunition at the demonstration in east Gaza City.

    — Abdul-Aziz Al-Najar, 27, a paramedic with the Medical Relief Society, was injured in the right thigh by a tear gas canister at the demonstration in east Khan Younis. (...)

    #Palestine_assassinée #marcheduretour


  • Négocier les règles d’accès au #marché d’#eau urbain à #Douala

    A Douala au #Cameroun, les réformes de #libéralisation du service d’eau au cours de la décennie 1990 se sont traduites par le développement d’un entrepreneuriat privé, le plus souvent informel, spécialisé dans la distribution d’eau. Notre propos est de rendre compte des modalités de redéploiement de l’action de l’Etat à la suite des réformes de ce secteur. L’article montre que l’arrangement dans les hautes sphères de l’Etat conduit à la formation de coalitions d’acteurs publics (hauts fonctionnaires répondant directement au pouvoir) et privés, qui construisent le marché de l’eau en ville.

    https://journals.openedition.org/espacepolitique/5037
    #privatisation #accès_à_l'eau #eau_potable


  • Injuries reported as Israel suppresses 20th naval march in Gaza
    Dec. 17, 2018 4:34 P.M. (Updated: Dec. 18, 2018 1:49 P.M.)
    http://www.maannews.com/Content.aspx?ID=782115

    GAZA CITY (Ma’an) — At least 22 Palestinians were injured by Israeli forces’ gunfire as they suppressed the 20th weekly naval march in the northern besieged Gaza Strip, on Monday afternoon.

    Medical sources confirmed that 22 Palestinians were injured, 3 of whom were injured with Israeli live bullets and 19 with rubber-coated steel bullets and tear-gas suffocation.

    Palestinian protesters gathered at the northern borders of the Gaza Strip to take part in protests in an attempt to break the siege imposed on the Gaza Strip.

    Israeli war boats opened live fire, rubber-coated steel bullets and tear-gas bombs at Palestinian protesters and boats attempting to break the siege.

    Twenty boats, along with hundreds of Palestinian protesters, had set off from the Gaza seaport towards the Israeli “Zikim” beach.

    Many attempts have been made throughout the years to draw the public’s attention to and break the ongoing siege of the Gaza Strip whether via ships attempting to sail into Gaza or ships attempting to sail from Gaza.

    #marchecôtière


  • » On 38th Friday of Great March of Return and Breaking Siege, Israeli Forces Wound 120 Civilians, including 20 Children, 2 Women, 1 Journalist and 2 Paramedics–
    IMEMC News - December 15, 2018 2:10 AM
    http://imemc.org/article/on-38th-friday-of-great-march-of-return-and-breaking-siege-israeli-forces-wou

    On Friday evening, 14 December 2018, Israeli forces wounded 120 Palestinian civilians, including 11 children, 1 woman and 2 paramedics in the peaceful demonstrations in the eastern Gaza Strip despite the decreasing intensity of the demonstrations there for the sixth week consecutively and absence of most means usually used during the demonstrations since the beginning of the Return and Breaking the Siege March 8 months ago.

    According to observations by PCHR’s fieldworkers, for the seventh week since the beginning of the Return March on 30 March 2018, the demonstrators abstained from burning tires while the attempts to cross the border fence and throw stones and incendiary balloons were completely absent.

    #marcheduretour


  • 15-Minute Walking Distance from a Train Station: Spatial Inequality in Paris Banlieues - THE FUNAMBULIST MAGAZINE
    https://thefunambulist.net/architectural-projects/15-minute-walking-distance-from-a-train-station-spatial-inequality-i

    he map presented above was made in the continuity of the four previous ones that established an inventory of Paris Banlieues’ Cités (July 2014) and a cartographic alternative to our geographical imaginary of Paris (January 2015). This map consists in a simple graphic (and probably too approximate) exercise: tracing a rough 15-minute walking distance radius around each train station (Metro/RER/Regional train) of the “Greater Paris” — a notion only in formation at the administrative level. In such a centralized city, the connection to its center is fundamental in order to exercise a potential “right to the city.” As this map and the others show, the train lines are all oriented so to reach the center of Paris, which admittedly allows a more direct path to it; yet reinforces the pre-eminence of “fortified Paris” (see past article) to the detriment of banlieue-to-banlieue exchanges. A few tram lines allowing such displacements recently opened to support the bus system; yet, these vehicles are not comparable to the trains’ speed in any way.

    #cartographie #gare #chemin_de_fer #ville


  • 4-year-old boy succumbs to wounds sustained in Gaza
    Dec. 12, 2018 10:35 A.M. (Updated : Dec. 12, 2018 1:00 P.M.)
    http://www.maannews.com/Content.aspx?ID=782048

    GAZA CITY (Ma’an) — A 4-year-old Palestinian child succumbed to his wounds, on Tuesday, that he had sustained as Israeli forces suppressed a peaceful protest, east of Khan Younis district, in the southern besieged Gaza Strip.

    Ashraf al-Qedra, the spokesperson of the Palestinian Ministry of Health in Gaza, confirmed that 4-year-old Ahmad Abu Abed succumbed to wounds he had sustained last Friday as Israeli forces opened fire towards Palestinian protesters near the border security fence.
    Ahmad was hit by Israeli bullet shrapnel in the face, chest, and stomach, sustaining critical wounds.

    Thirty Palestinians were also wounded during the same protest.

    #Palestine_assassinée #marcheduretour


  • Palestinian paramedic injured as Israel suppresses Gaza naval march
    Dec. 10, 2018 5:31 P.M. (Updated: Dec. 11, 2018 11:20 A.M.)
    http://www.maannews.com/Content.aspx?ID=782038

    GAZA CITY (Ma’an) — A Palestinian paramedic was injured with a tear-gas bomb and a Palestinian was injured with live Israeli fire as Israeli forces suppressed the 19th weekly naval march in the northern besieged Gaza Strip, on Monday afternoon.

    Palestinian protesters gathered at the northern borders of the Gaza Strip to take part in protests in an attempt to break the siege imposed on the Gaza Strip.

    Israeli war boats opened live fire and tear-gas bombs at Palestinian protesters and boats attempting to break the siege.

    Boats had set off from the Gaza seaport towards the Israeli “Zikim” beach.

    Many attempts have been made throughout the years to draw the public’s attention to and break the ongoing siege of the Gaza Strip whether via ships attempting to sail into Gaza or ships attempting to sail from Gaza.

    #marchecôtière