• Facebook refuse les deux tiers des requêtes des autorités suisses RTS - Fme - 15 Avril 2018
    http://www.rts.ch/info/suisse/9487022-facebook-refuse-les-deux-tiers-des-requetes-des-autorites-suisses.html

    Depuis 2013, les autorités suisses ont envoyé 361 demandes de données à #Facebook, concernant en majorité des soupçons de #terrorisme. Le réseau social a refusé son aide dans 253 cas, soit les deux tiers, selon la SonntagsZeitung. https://www.tagesanzeiger.ch/sonntagszeitung/facebook-blockiert-schweizer-strafverfolger/story/10628470

    Quand il s’agit de transmettre des données aux annonceurs, le plus grand réseau social du monde est très ouvert, comme le montre le récent scandale Cambridge Analytica. Facebook se montre en revanche moins coopératif lorsque les requêtes proviennent de la justice, révèle dimanche la SonntagsZeitung. 

    Le journal alémanique s’appuie sur les conclusions du dernier rapport de transparence pour la Suisse, publié par la firme de #Mark_Zuckerberg. Dans la plupart des cas, les autorités exigeaient de Facebook des informations telles que des adresses e-mail ou des adresses IP.

    Une majorité des requêtes émanait de l’Office fédéral de la #police (Fedpol) et concernait des soupçons de terrorisme.

    http://www.rts.ch/2018/04/10/17/10/9475607.image?w=900&h=506

    Bonne coopération pour les urgences
    Selon Lulzana Musliu, porte-parole de la Fedpol, l’un des problèmes réside surtout dans le fait que des délits sont punissables en #Suisse, mais pas aux Etats-Unis, comme par exemple la diffusion de #propagande illégale sur les réseaux sociaux.

    En revanche, le système de demandes « d’urgence » fonctionnerait « très bien », selon le journal alémanique. Ce canal direct sur Facebook, est utilisé par la police depuis cinq ans, notamment pour les enlèvements d’enfants ou la prévention du suicide.

    #complicité envers les #criminels #djadistes


  • Data : Facebook, lobbyiste très actif à Bruxelles Antoine Vergely - 11/04/2018 - Alternatives économiques
    https://www.alternatives-economiques.fr/facebook-lobbyiste-tres-actif-a-bruxelles/00084150

    Facebook est régulièrement le sujet de controverses liées à l’utilisation
    des données partagées par ses utilisateurs, que ce soit en 2013 au lendemain des révélations d’Edward Snowden ou très récemment dans l’affaire Cambridge Analytica. Le réseau social s’efforce ainsi de rassurer et de redorer son image auprès du public mais aussi des institutions. C’est pourquoi il construit son #réseau et amplifie son influence aussi bien à Washington qu’à Bruxelles.

    En Europe, Facebook tend à devenir un des groupes les plus actifs auprès des institutions européennes
    De part et d’autre de l’Atlantique, la société de #Mark_Zuckerberg intensifie son activité de #lobbying. En Europe, #Facebook tend à devenir un des groupes les plus actifs auprès des #institutions_européennes, à l’instar de #Microsoft et surtout de #Google, deux autres membres des fameux #GAFAM (Google-Amazon-Facebook-Apple-Microsoft) comptant déjà parmi les dix entreprises les plus dépensières auprès des institutions européennes.
    Fort de ses 2,2 milliards d’utilisateurs actifs, Facebook déclare dans le registre de transparence de l’Union européenne, que sa « mission est de donner aux gens le pouvoir de partager et de créer un monde plus ouvert et connecté ». Un objectif réaffirmé par Mark Zuckerberg dans son manifeste de février 2017, dans lequel il affirme que « le progrès demande désormais que l’humanité se rassemble dans une communauté globale ».

    Une arrivée progressive
    À Bruxelles, des rencontres entre ses représentants et les #commissaires_européens ou leurs membres de cabinets sont régulièrement organisées. En février 2018, la Commission européenne recensait 67 rendez-vous depuis la prise de fonctions de la Commission Juncker en 2014. Les discussions s’articulent autour de thématiques liées au développement d’Internet dans l’Union européenne comme la mise en place du marché unique numérique, les mesures de protection des données ou la lutte contre les fake news.
    L’entrée de Facebook sur la scène bruxelloise s’est faite timidement. En 2012, date de son inscription sur le registre de transparence de l’Union européenne, Facebook déclarait 2 employés auprès des institutions européennes et des dépenses en matière de lobbying comprises entre 400 000 et 450 000 euros. Le réseau social s’est ensuite imposé petit à petit en augmentant ses dépenses et le nombre de ses collaborateurs.

    En 2013, au début de la révision du régime de la protection des données dans l’UE, Facebook a accru ses dépenses de lobbying et recruté six nouveaux lobbyistes. 2017, date de la dernière déclaration sur le registre de transparence, marque un nouveau record pour Facebook. Ses dépenses déclarées sont désormais comprises entre 2,25 et 2,5 millions d’euros et le nombre d’employés est passé à 15, pour 7,2 équivalents temps plein, à Bruxelles dont quatre possèdent une accréditation auprès du Parlement européen.

    Le réseau Facebook
    Afin d’améliorer l’action de ses lobbyistes maison, Facebook s’inscrit dans les mêmes réseaux que ses autres collègues des GAFAM. Comme la majorité des entreprises présentes à Bruxelles, le réseau social s’est attaché les services de cabinets de consultants spécialisés. Ces agences offrent leur expertise en matière de relations et de politiques publiques ainsi que leur connaissance des rouages des institutions européennes. Dans son guide Lobby Planet, le Corporate Europe Observatory explique que leurs prestations vont du « blanchiment d’image » au « discours écologique de façade » en passant par la « création de groupes ad hoc pour porter les intérêts » de leurs clients.

    Les prestations vont du « blanchiment d’image » au « discours écologique de façade » en passant par la « création de groupes ad hoc pour porter les intérêts » des clients
    Par ailleurs, Facebook étoffe son réseau de lobbying en intégrant des associations professionnelles, qui sont souvent les mêmes auxquelles sont affiliées les autres GAFAM. Ces alliances entre les entreprises d’un même secteur économique donnent plus de poids aux actions de lobbying menées au nom de leurs membres. Facebook coordonne ainsi ses actions auprès des institutions européennes avec les autres membres des GAFAM ainsi que d’autres géants du numérique et des télécommunications au sein de ces associations.

    Pris dans le scandale Cambridge Analytica, Facebook est sommé de s’expliquer sur sa capacité à protéger la vie privée et les données de ses utilisateurs. La Commission européenne demande des comptes et Mark Zuckerberg a dû témoigner devant le Congrès américain. En attendant, Facebook a répondu en augmentant encore sa présence à Washington et en publiant plusieurs offres d’emploi de lobbyistes basés dans la capitale américaine.

    Cet article a été initialement publié sur le site VoxEurop le 10 avril 2018 en partenariat avec European data Journalism network

     #bruxelles #lobbying #lobby #europe #union_européenne #lobbies #corruption


    • Data : Facebook, lobbyiste très actif à Bruxelles Antoine Vergely - 11/04/2018 - Alternatives économiques
      https://www.alternatives-economiques.fr/facebook-lobbyiste-tres-actif-a-bruxelles/00084150

      Facebook est régulièrement le sujet de controverses liées à l’utilisation
      des données partagées par ses utilisateurs, que ce soit en 2013 au lendemain des révélations d’Edward Snowden ou très récemment dans l’affaire Cambridge Analytica. Le réseau social s’efforce ainsi de rassurer et de redorer son image auprès du public mais aussi des institutions. C’est pourquoi il construit son #réseau et amplifie son influence aussi bien à Washington qu’à Bruxelles.

      En Europe, Facebook tend à devenir un des groupes les plus actifs auprès des institutions européennes
      De part et d’autre de l’Atlantique, la société de #Mark_Zuckerberg intensifie son activité de #lobbying. En Europe, #Facebook tend à devenir un des groupes les plus actifs auprès des #institutions_européennes, à l’instar de #Microsoft et surtout de #Google, deux autres membres des fameux #GAFAM (Google-Amazon-Facebook-Apple-Microsoft) comptant déjà parmi les dix entreprises les plus dépensières auprès des institutions européennes.
      Fort de ses 2,2 milliards d’utilisateurs actifs, Facebook déclare dans le registre de transparence de l’Union européenne, que sa « mission est de donner aux gens le pouvoir de partager et de créer un monde plus ouvert et connecté ». Un objectif réaffirmé par Mark Zuckerberg dans son manifeste de février 2017, dans lequel il affirme que « le progrès demande désormais que l’humanité se rassemble dans une communauté globale ».

      Une arrivée progressive
      À Bruxelles, des rencontres entre ses représentants et les #commissaires_européens ou leurs membres de cabinets sont régulièrement organisées. En février 2018, la Commission européenne recensait 67 rendez-vous depuis la prise de fonctions de la Commission Juncker en 2014. Les discussions s’articulent autour de thématiques liées au développement d’Internet dans l’Union européenne comme la mise en place du marché unique numérique, les mesures de protection des données ou la lutte contre les fake news.
      L’entrée de Facebook sur la scène bruxelloise s’est faite timidement. En 2012, date de son inscription sur le registre de transparence de l’Union européenne, Facebook déclarait 2 employés auprès des institutions européennes et des dépenses en matière de lobbying comprises entre 400 000 et 450 000 euros. Le réseau social s’est ensuite imposé petit à petit en augmentant ses dépenses et le nombre de ses collaborateurs.

      En 2013, au début de la révision du régime de la protection des données dans l’UE, Facebook a accru ses dépenses de lobbying et recruté six nouveaux lobbyistes. 2017, date de la dernière déclaration sur le registre de transparence, marque un nouveau record pour Facebook. Ses dépenses déclarées sont désormais comprises entre 2,25 et 2,5 millions d’euros et le nombre d’employés est passé à 15, pour 7,2 équivalents temps plein, à Bruxelles dont quatre possèdent une accréditation auprès du Parlement européen.

      Le réseau Facebook
      Afin d’améliorer l’action de ses lobbyistes maison, Facebook s’inscrit dans les mêmes réseaux que ses autres collègues des GAFAM. Comme la majorité des entreprises présentes à Bruxelles, le réseau social s’est attaché les services de cabinets de consultants spécialisés. Ces agences offrent leur expertise en matière de relations et de politiques publiques ainsi que leur connaissance des rouages des institutions européennes. Dans son guide Lobby Planet, le Corporate Europe Observatory explique que leurs prestations vont du « blanchiment d’image » au « discours écologique de façade » en passant par la « création de groupes ad hoc pour porter les intérêts » de leurs clients.

      Les prestations vont du « blanchiment d’image » au « discours écologique de façade » en passant par la « création de groupes ad hoc pour porter les intérêts » des clients
      Par ailleurs, Facebook étoffe son réseau de lobbying en intégrant des associations professionnelles, qui sont souvent les mêmes auxquelles sont affiliées les autres GAFAM. Ces alliances entre les entreprises d’un même secteur économique donnent plus de poids aux actions de lobbying menées au nom de leurs membres. Facebook coordonne ainsi ses actions auprès des institutions européennes avec les autres membres des GAFAM ainsi que d’autres géants du numérique et des télécommunications au sein de ces associations.

      Pris dans le scandale Cambridge Analytica, Facebook est sommé de s’expliquer sur sa capacité à protéger la vie privée et les données de ses utilisateurs. La Commission européenne demande des comptes et Mark Zuckerberg a dû témoigner devant le Congrès américain. En attendant, Facebook a répondu en augmentant encore sa présence à Washington et en publiant plusieurs offres d’emploi de lobbyistes basés dans la capitale américaine.

      Cet article a été initialement publié sur le site VoxEurop le 10 avril 2018 en partenariat avec European data Journalism network

      #bruxelles #lobbying #lobby #europe #union_européenne #lobbies #corruption


  • « Désolé », Zuckerberg peine à convaincre devant le Sénat américain
    https://www.mediapart.fr/journal/international/110418/desole-zuckerberg-peine-convaincre-devant-le-senat-americain

    Mark Zuckerberg devant le Sénat américain, le 10 avril. © Mediapart Lors d’une audition devant le Sénat américain consacrée au scandale #Cambridge_Analytica, #Mark_Zuckerberg a multiplié les mea culpa et les actes de contrition. « C’était ma faute, et je suis désolé. J’ai lancé #Facebook, je le dirige, et je suis responsable de ce qui s’y passe », a déclaré le fondateur du réseau social.

    #International #Cnil


  • « Désolé », #Mark_Zuckerberg peine à convaincre devant le Sénat américain
    https://www.mediapart.fr/journal/international/110418/desole-mark-zuckerberg-peine-convaincre-devant-le-senat-americain

    Mark Zuckerberg devant le Sénat américain, le 10 avril. © Mediapart « C’était ma faute, et je suis désolé. J’ai lancé #Facebook, je le dirige, et je suis responsable de ce qui s’y passe », a déclaré mardi Mark Zuckerberg. Lors d’une audition devant le Sénat américain consacrée au scandale #Cambridge_Analytica, le fondateur du réseau social a multiplié les mea culpa et les actes de contrition.

    #International #Cnil


  • Why Mark Zuckerberg’s 14-Year Apology Tour Hasn’t Fixed Facebook | WIRED
    https://www.wired.com/story/why-zuckerberg-15-year-apology-tour-hasnt-fixed-facebook

    In 2003, one year before Facebook was founded, a website called Facemash began nonconsensually scraping pictures of students at Harvard from the school’s intranet and asking users to rate their hotness. Obviously, it caused an outcry. The website’s developer quickly proffered an apology. "I hope you understand, this is not how I meant for things to go, and I apologize for any harm done as a result of my neglect to consider how quickly the site would spread and its consequences thereafter,” wrote a young #Mark_Zuckerberg.

    #timeline #excuses #facebook #asshole #lock_him_up #surveillance


  • Être ou ne pas être sur #Facebook
    https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/100817/etre-ou-ne-pas-etre-sur-facebook

    © Reuters Facebook est un continent sans dehors. La frontière entre ceux qui y sont et ceux qui n’y sont pas est aussi solide que le mieux bâti des murs. Première d’une série de cinq chroniques consacrées aux #réseaux_sociaux et à #Internet, à la façon dont y circulent les discours et les images, à la manière dont ils modifient les prises de parole…

    #Culture-Idées #Mark_Zuckerberg


  • #Donald_Trump et la #Silicon_Valley, « c’est compliqué »
    https://www.mediapart.fr/journal/international/060317/donald-trump-et-la-silicon-valley-c-est-complique

    Donald Trump et #Peter_Thiel, le 14 décembre 2016 © Reuters Après avoir fait ouvertement campagne contre le candidat républicain, les entreprises du #Numérique doivent maintenant composer avec la nouvelle administration. Malgré les oppositions à la politique migratoire, certains plaident déjà pour des relations plus apaisées au nom du réalisme économique. D’autres, comme le PDG de PayPal, ont depuis longtemps rejoint le camp Trump et placent leurs pions.

    #International #Fil_d'actualités #Facebook #Mark_Zuckerberg #Palanthir


  • #Facebook n’est pas un réseau social, c’est un scanner qui nous numérise

    Pour #Aral_Balkan, tous les objets numériques qui nous prolongent sont autant d’émanations fragmentaires de notre personnalité, nous devrions donc en reconquérir la souveraineté et en défendre les droits battus en brèche par les Léviathans qui les captent et les monétisent.

    traduction d’une interview sur Framablog : https://framablog.org/2017/02/20/facebook-scanner-qui-nous-numerise

    Encourager la maîtrise de chacun et la bonne santé des biens communs

    Dans son manifeste récent Mark Zuckerberg mettait en valeur sa vision d’une colonie mondiale centralisée dont les règles seraient dictées par l’oligarchie de la Silicon Valley.

    J’affirme que nous devons faire exactement l’inverse et œuvrer à un monde fondé sur la souveraineté individuelle et un patrimoine commun sain.

    sujets abordés :
    – Refusons une colonie globale
    – La souveraineté individuelle et le moi cybernétique.
    – Au-delà du capitalisme de surveillance
    – Pour un Internet des individus
    – Construire le monde dans lequel vous voulez vivre

    cf aussi : Messianisme 2.0 : #Mark_Zuckerberg va-t-il sauver le monde ? : http://www.meta-media.fr/2017/02/17/messianisme-2-0-mark-zuckerberg-va-t-il-sauver-le-monde.html

    • Nous ne pouvons plus nous offrir le luxe de ne pas comprendre la nature du « moi » à l’âge numérique. L’existence même de nos libertés et de la démocratie en dépend.
      Nous sommes (et nous le sommes depuis un moment maintenant) des organismes cybernétiques.
      Nous devons résister de toutes nos forces à toute tentative de réduire les personnes à des propriétés.

      En cela, je ne veux pas faire référence à la représentation stéréotypée des cyborgs qui prévaut en science-fiction et dans laquelle la technologie se mélange aux tissus humains. Je propose plutôt une définition plus générale dans laquelle le terme s’applique à toute extension de notre esprit et de notre moi biologique par la technologie. Bien que les implants technologiques soient certainement réalisables, possibles et avérés, le principal moyen par lequel nous amplifions aujourd’hui notre moi avec la technologie, ce n’est pas par des implants mais par des explants.

      Nous sommes des êtres fragmentés ; la somme de nos différents aspects tels que contenus dans nos êtres biologiques aussi bien que dans la myriade de technologies que nous utilisons pour étendre nos capacités biologiques.

      Excellent ce texte ! Je dessine en ce moment sur le sujet des réseaux sociaux et ce texte tombe vraiment bien. Merci @val_k

      #cyborg #explants #fragmentation #identité


  • Uganda Court Orders Closure of 63 Schools Backed by Mark Zuckerberg and Bill Gates
    http://www.newsweek.com/uganda-court-orders-closure-63-schools-backed-mark-zuckerberg-and-bill-gat

    a September report by global trade union Education International found that Bridge International schools in Uganda were failing to uphold the national curriculum, using under-qualified teachers and that the schools’ facilities were inadequate. The report found that Bridge International’s “profit-driven, cost-cutting, standardized and internet-based approach to education delivery involves a number of critical shortcomings.”

    The Ugandan education ministry ordered the closure of the schools in July, but they had remained open following a High Court injunction in September

    #philanthrocapitalisme #éducation #afrique #néo-colonialisme #informatique #silicon_valley


  • Mr. Zuckerberg goes to Africa
    http://africasacountry.com/2016/09/mr-zuckerberg-goes-to-africa

    In late August and early September, #Facebook CEO #Mark_Zuckerberg visited #Nigeria’s Silicon Lagoon and #Kenya’s Silicon Savannah. Both visits were “surprises” for the locals and were also Zuckerberg’s first official trips to any African country. As noted in a recent survey, Kenya and Nigeria are two of the five countries that host 50 percent of […]

    #CULTURE #Net_Neutrality #Tech/Web #Zambia #Zimbabwe



  • #Propriétarien

    1.6 L’idéologie de Facebook – ce n’est pas fait par un étudiant cool.
    https://sortirdefacebook.wordpress.com/#sec-1-6

    En ces temps où on veut toujours nous faire croire que les débuts de l’internet étaient seulement portés par une idéologie californienne libératrice, il est salutaire de lire ou relire l’article de Tom Hodgkinson sur Facebook paru dans le Guardian en janvier 2008. Prémonitoire et on ne peut plus d’actualité près de [trois] ans plus tard, soit une éternité à l’échelle temporelle du web.

    Quelques extraits :

    « #Facebook est un projet bien établi, et les personnes derrière le financement sont un groupe de spécialistes du capital-risque de la #Silicon_Valley, qui ont clairement pensé l’idéologie qu’elles souhaitent diffuser dans le monde entier. (..)

    Bien que le projet ait été au départ conçu par le très médiatisé #Mark_Zuckerberg, le vrai dirigeant derrière Facebook est le philosophe #Peter_Thiel, spécialiste du capital-risque et futurologue de la Silicon Valley, âgé de 40 ans. Il y a seulement trois membres du conseil de direction sur Facebook : Peter Thiel, Mark Zuckerberg et #Jim_Breyer, appartenant au groupe de capital risque #Accel_Partners. (..)

    Mais Thiel est plus qu’un capitaliste intelligent et avare. C’est un philosophe du futur et un activiste des néoconservateurs. Il est diplômé de philosophie à Stanford, en 1998 il coécrit un livre appelé « Le mythe de la diversité », qui est une attaque détaillée sur l’idéologie multiculturelle qui domine Stanford. Il estime que le multiculturalisme a conduit à une diminution des libertés individuelles. Alors qu’il était étudiant à Stanford, Thiel fondait un journal de droite, encore en service actuellement, appelé « Que la lumière soit ». Thiel est un membre de #TheVanguard.Org, un groupe de pression néoconservateur sur Internet, qui a été créé pour attaquer MoveOn.org, un groupe de pression de gauche qui travaille sur le Web. (..)

    L’Internet [personnification étrange…]fait immensément appel aux néoconservateurs tels que Thiel, parce qu’il promet une certaine forme de liberté dans des relations humaines et dans les affaires : absence de droits nationaux embêtants, suppression des frontières, etc. L’ #Internet est le cheval de Troyes du libre-échange et de l’expansion du laissez faire. Peter Thiel semble également soutenir les paradis fiscaux en mer, et réclame que 40 % de la richesse du monde réside dans les endroits tels que Vanuatu, les Îles Cayman, Monaco et les Barbade. Je pense qu’il est réaliste d’indiquer que Thiel, comme Rupert Murdoch, est contre l’impôt et les taxes. Il aime également la mondialisation de la culture numérique parce qu’elle rend les banquiers mondiaux difficiles à attaquer. « Vous ne pouvez pas avoir une révolution des ouvriers contre une banque, si la banque est domiciliée au Vanuatu, » estime t-il… (..)

    Ainsi, Peter Thiel essaye de détruire le monde réel, qu’il appelle aussi « nature », pour le remplacer par un monde virtuel, et c’est dans ce contexte que nous devons regarder le succès de Facebook. Facebook est une expérience délibérée dans la manipulation globale, et Peter Thiel est une lumière pleine de promesse pour les néoconservateurs, avec un penchant pour les folies utopiques de la technologie. Pas vraiment quelqu’un que je souhaite aider à devenir riche pour ses projets…(..)"

    • With friends like these ...
      https://www.theguardian.com/technology/2008/jan/14/facebook

      Although the project was initially conceived by media cover star Mark Zuckerberg, the real face behind Facebook is the 40-year-old Silicon Valley venture capitalist and futurist philosopher Peter Thiel. There are only three board members on Facebook, and they are Thiel, Zuckerberg and a third investor called Jim Breyer from a venture capital firm called Accel Partners (more on him later). Thiel invested $500,000 in Facebook when Harvard students Zuckerberg, Chris Hughes and Dustin Moskowitz went to meet him in San Francisco in June 2004, soon after they had launched the site. Thiel now reportedly owns 7% of Facebook, which, at Facebook’s current valuation of $15bn , would be worth more than $1bn. There is much debate on who exactly were the original co-founders of Facebook, but whoever they were, Zuckerberg is the only one left on the board, although Hughes and Moskowitz still work for the company.

      Thiel is widely regarded in Silicon Valley and in the US venture capital scene as a libertarian genius. He is the co-founder and CEO of the virtual banking system PayPal, which he sold to Ebay for $1.5bn, taking $55m for himself. He also runs a £3bn hedge fund called Clarium Capital Management and a venture capital fund called Founders Fund. Bloomberg Markets magazine recently called him “one of the most successful hedge fund managers in the country”. He has made money by betting on rising oil prices and by correctly predicting that the dollar would weaken. He and his absurdly wealthy Silicon Valley mates have recently been labelled “The PayPal Mafia” by Fortune magazine, whose reporter also observed that Thiel has a uniformed butler and a $500,000 McLaren supercar. Thiel is also a chess master and intensely competitive. He has been known to sweep the chessmen off the table in a fury when losing. And he does not apologise for this hyper-competitveness, saying: “Show me a good loser and I’ll show you a loser.”

      But Thiel is more than just a clever and avaricious capitalist. He is a futurist philosopher and neocon activist. A philosophy graduate from Stanford, in 1998 he co-wrote a book called The Diversity Myth, which is a detailed attack on liberalism and the multiculturalist ideology that dominated Stanford. He claimed that the “multiculture” led to a lessening of individual freedoms. While a student at Stanford, Thiel founded a rightwing journal, still up and running, called The Stanford Review - motto: Fiat Lux (“Let there be light”). Thiel is a member of TheVanguard.Org, an internet-based neoconservative pressure group that was set up to attack MoveOn.org, a liberal pressure group that works on the web. Thiel calls himself “way libertarian”.

      TheVanguard is run by one Rod D Martin, a philosopher-capitalist whom Thiel greatly admires. On the site, Thiel says: “Rod is one of our nation’s leading minds in the creation of new and needed ideas for public policy. He possesses a more complete understanding of America than most executives have of their own businesses.”


  • #NationBuilder : Construire une nation comme un fichier client
    http://affordance.typepad.com/mon_weblog/2016/04/construire-une-nation-comme-un-fichier-client.html

    En gros, [NationBuilder] est le back-office du site web de campagne et permet de mieux connaître ses « électeurs », leurs centres d’intérêts, leurs motivations, l’évolution de leurs idées sur tel ou tel sujet sociétal, et encore plein d’autre trucs, notamment en agrégeant - à l’aide de méthodes statistiques issues du « big data » - les données de leurs différents comptes et profils sur les réseaux sociaux. L’autre intérêt de cette plateforme est de pouvoir leur affecter un certain nombre de tâches (aux supporters de tel ou tel homme/femme politique) en fonction de leur temps libre, de leurs compétences, de leur localisation géographiques, etc, [...]. Un nouvel avatar du « digital labor », le « digital militantisme ».

    Enfin, ces plateformes permettent de gérer une campagne politique comme on gère une campagne marketing, prospects, leads, clients, branding, storytelling et tout le toutim. Et donc, nous dit la plateforme, de construire une communauté, une « nation ».

    [...]

    Chaque semaine [...] les employés de Facebook ont la possibilité de voter pour les questions auxquelles ils souhaitent que leur PDG (Mark Zuckerberg donc) réponde lors des sessions de « questions-réponses » organisées en interne dans la firme au plus d’un milliard d’utilisateurs. Et donc la question qui reçoit actuellement pas mal de votes est la suivante :

    « Quelle est la responsabilité que Facebook peut prendre pour empêcher Donald Trump de devenir président des Etats-Unis en 2017 ? »

    Clair. Sobre. Efficace.

    [...]

    Donc je prends tous les éléments précédents, je mélange, et nous avons : des plateformes propriétaires (Nation Builder) dont la promesse est de gérer une nation (ou un fichier d’opinions politiques) comme on gère un fichier client d’acheteurs de lessive, un discours politique depuis longtemps squatté par des spin-doctors ou des communiquants adeptes de toutes les plus viles recettes du marketing, des personnalités politiques qui se vendent comme des marques (branding), une ludification des processus de conduite de communautés (jeux de rôle, jeux en réseau, etc.), des plateformes propriétaires qui captent l’essentiel de notre temps de cerveau disponible et sont en capacité de faire l’opinion sans qu’un quelconque organisme externe ne puisse leur imposer de règles de déontologie ou de neutralité, et ce d’une manière parfaitement invisible si nécessaire, et des candidats à la recherche permanente d’un buzz (Trump par exemple mais des tas d’autres aussi), buzz qui fera oublier l’inanité de leur - absence de - programme, et buzz lui-même parfaitement calibré à la fois « par » et « pour » des plateformes qui se nourrissent elles-mêmes des retombées marketing et sociologiques induites par ledit buzz.

    Comme je ne veux pas aller me jeter du haut d’un pont tout de suite, j’omets volontairement de vous parler du vote électronique qui est en train, lentement mais sûrement, de gagner la bataille de l’opinion outre-atlantique, mais vous avez là tous les éléments d’une mécanique parfaitement bien huilée et cohérente, parfaitement efficiente et fonctionnelle, mais qui a autant avoir avec le conduite d’une démocratie et la construction d’une nation que les émissions de Cyril Hanouna ont à voir avec l’accès à la culture et la construction d’une pensée critique. C’est à dire pas grand chose.

    [...]

    Nous allons donc très logiquement - et très prochainement - arriver à une explosion véritablement cataclysmique de ce vieux mode de gouvernance et d’expression que l’on appelle encore « la démocratie ».

    De l’urgence d’ouvrir les yeux sur ces softwares (soft wars) qui organisent notre monde...

    « NationBuilder, Software for leaders »
    http://nationbuilder.com

    #Donald_Trump #Démocratie #Facebook #Facebook_(entreprise) #Mark_Zuckerberg #NationBuilder #Numérique #Politique #Réseau_social #États-Unis


  • #Anonymous, #facebook, #renseignement et #confusionnisme. (☆)
    Dans le genre des sites & pages qui se font passer pour ce qu’elles ne sont pas afin de, au mieux récupérer du trafic, au pire faire passer des idées semant la confusion par l’amalgame qu’elles génèrent, il y a toutes celles qui surfent sur la célébrité / transgressivité d’anonymous. Globalement, chez anonymous, la tendance est à ne plus être sur facebook. Ils communiquent sur leurs sites et sur twitter. Voici d’ailleurs un article qu’ils ont fait récemment qui clarifie bien les choses suite à l’intervention de #Richard_Stallman accusant le réseau social de #Mark_Zuckerberg de tuer la démocratie.
    http://www.anonymousvideo.eu/il-faut-eliminer-facebook-pour-proteger-la-vie-privee.html

    (☆ si c’est pas un quarté gagnant dans les hashtags ça, je m’y connais pas :p )


  • Pourquoi Mark Zuckerberg investit des milliards dans « l’enseignement personnalisé »

    https://theconversation.com/pourquoi-mark-zuckerberg-investit-des-milliards-dans-lenseignement-

    Mark Zuckerberg, le fondateur de Facebook, mise sur l’enseignement personnalisé pour répondre aux principales difficultés auxquelles le système éducatif est actuellement confronté. C’est l’un des quatre principaux secteurs que financera la Chan Zuckerberg Initiative, créée par sa femme, Prescilla Chan, et lui-même, et dotée de 41,5 milliards d’euros.

    #Mark_Zuckerberg #réseaux_sociaux #facebook

    • Le projet de Mark Zuckerberg a trois défauts majeurs. D’abord, l’éducation a toujours consisté à acquérir des connaissances et des compétences en rapport avec une profession, mais aussi une culture générale. En concentrant l’enseignement sur les seules matières qui intéressent les élèves, le risque est de former beaucoup de spécialistes et peu de généralistes.

      Ensuite, si l’on épargne aux élèves la confrontation avec une façon d’apprendre qui ne leur convient pas exactement, ils pourraient être amenés à souffrir ensuite, dans la vraie vie, de leur incapacité à s’adapter aux modes de fonctionnement qui ne sont pas les leurs.

      Les gens étant différents, ils n’apprennent pas tous de la même façon.

      Enfin, loin d’être figées, les préférences des élèves varient en fonction de leur environnement. Seule une démarche humaine permettra d’établir un contenu adapté à chacun. Un processus automatisé risquerait de dépersonnaliser l’enseignement et de réduire à leur portion congrue les échanges entre enseignant et élèves. Confier l’enseignement à la technologie serait courir le risque d’un appauvrissement du lien social que tissent élèves, enseignants et parents, indispensable à tout apprentissage efficace.

      #NTIC #TICE #pédagogies_alternatives


  • Le fondateur de Facebook devient papa et annonce le don de 99% de ses actions
    http://www.rtbf.be/info/medias/detail_le-fondateur-de-facebook-devient-papa-et-annonce-le-don-de-99-de-ses-act

    Ah ?

    Le patron-fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg et son épouse Priscilla Chan ont annoncé mardi la naissance de leur premier enfant, une fille, ainsi que le don au cours de leurs vies de 99% de leurs actions à une nouvelle fondation, la « Chan Zuckerberg Initiative ».

    Ah OK...


  • Le T-shirt de Mark Zuckerberg est une affaire majeure
    http://rue89.nouvelobs.com/2014/11/08/t-shirt-mark-zuckerberg-est-affaire-majeure-tous-255921

    « Je veux vraiment mettre de l’ordre dans ma vie, pour faire en sorte de prendre le moins de décisions possibles sur n’importe quel sujet, sauf sur la question de savoir ce qui pourrait le mieux servir cette communauté. »

    #Facebook #Mark_Zuckerberg #Psychologie #Vêtement


  • Spotify vendu à #Facebook | Guillaume Dasquié et Benoit Le Corre
    http://owni.fr/2011/11/04/spotify-facebook-sean-parker-zuckerberg

    Contrairement à l’annonce d’un partenariat ami-ami avec Spotify, le groupe Facebook cherche depuis plusieurs années à contrôler le leader mondial du #streaming musical. OWNI a retrouvé la trace des multiples transactions financières qui les unissent.

    #Business #Enquête #Pouvoirs #mark_zuckerberg #musique #réseaux_sociaux #sean_parker #spotify


  • #Julian_Assange, interprété par Bill Hader dans le #Saturday_Night_Live, explique le choix de #Mark_Zuckerberg comme « Homme de l’Année 2010 » de Time magazine.

    http://www.mediaite.com/tv/julian-assange-interrupts-snl-to-explain-why-he-should-be-times-person-of-

    I give you private information about corporations for free, and I’m the villain. Mark Zukerberg gives your private informations to corporations for money, and he’s Man of the Year.
    Thanks to #Wikileaks, you can know how corrupt governments operate in the shadows and then lie to those who elect them; thanks to Facebook, you can finally figure out which Sex in the City character you are.