• Les bénéfices des entreprises explosent : les plus riches empochent des milliards tandis que les plus pauvres en paient le prix | Oxfam International
    https://www.oxfam.org/fr/communiques-presse/les-benefices-des-entreprises-explosent-les-plus-riches-empochent-des-milliar

    Ses avoirs ont augmenté de 92 milliards de dollars en seulement cinq mois, entre le 18 mars et le 20 août 2020. Jeff Bezos aurait pu payer de sa poche à chacune des 876 000 personnes employées par Amazon une prime unique de 105 000 dollars et rester aussi riche qu’il l’était au début de la pandémie

  • Elon Musk est la personne qui a gagné le plus d’#argent pendant la #pandémie
    https://www.businessinsider.fr/elon-musk-est-la-personne-qui-a-gagne-le-plus-dargent-pendant-la-pan

    Beaucoup de milliardaires se sont enrichis pendant la pandémie de #coronavirus [...] selon une nouvelle analyse du think tank de gauche, l’Institute for Policy Studies (IPS), publiée lundi 17 août.

    [.,,]

    La montée en flèche des revenus des milliardaires semble encore plus frappante si on la compare à l’impact économique de la pandémie sur les #États-Unis

    56 millions d’Américains ont demandé des allocations de #chômage au cours des 21 dernières semaines. Un nombre sans précédent, dépassant de loin les 37 millions de demandes déposées pendant les 18 mois de la Grande #Récession qui s’est terminée en 2009. Dans le même temps, les experts prédisent que plus de 28 millions d’Américains pourraient perdre leur #logement après avoir pris du retard sur leur loyer depuis l’expiration du moratoire fédéral sur les expulsions.

    Bien que les gains d’Elon Musk dépassent de loin ceux de tout autre milliardaire, le natif d’Afrique du Sud est loin d’être le seul membre du club des trois virgules à s’être enrichi au cours des cinq derniers mois.

    Au 13 août, Jeff Bezos, le patron d’Amazon, avait vu sa fortune augmenter de 68% depuis la mi-mars, tandis que la fortune de Mark Zuckerberg a augmenté de 75%, atteignant un nouveau record, selon IPS. Grâce à l’augmentation récente de leur richesse, les 12 Américains les plus prospères du monde, valent à eux tous plus de 1 000 milliards de dollars, selon les calculs d’IPS.

    Twelve U.S. Billionaires Have a Combined $1 Trillion - Inequality.org
    https://inequality.org/great-divide/twelve-us-billionaires-combined-1-trillion

    March 18th, 2020 marked the beginning of the Covid-19 lockdown and historic filings for unemployment — and also the intervention of the Federal Reserve with monetary actions to stabilize markets.

  • Le profil flou de Mark Zuckerberg
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/11/12/le-profil-flou-de-mark-zuckerberg_6018818_3232.html

    Une chose anime en effet ce « techno optimiste » : son « inépuisable soif de faire le bien en connectant le monde entier ». Pour lui, « plus on est connecté, plus on est relié aux siens, plus on est ouvert, empathique, heureux », résume Julien Le Bot. Sur ce plan, Mark Zuckerberg a toujours eu la conviction « qu’il avançait avec l’histoire, même quand tout semblait lui donner tort ».
    Connexion à marche forcée

    Le portrait de Mark Zuckerberg qui émerge de cet ouvrage est celui d’un chef d’entreprise d’une détermination d’airain, sous-estimé par ceux qui n’ont retenu que son teint pâle d’adulescent et les sweat-shirts de ses débuts. Il n’a qu’une obsession : appliquer son idéal de la connexion universelle en faisant grandir Facebook coûte que coûte.

    #Facebook #Mark_Zuckerberg

  • Facebook , gangster aux 55 milliards de dollars Pia de Quatrebarbes - 21 Juin 2019 - Solidaire
    https://www.solidaire.org/articles/facebook-gangster-aux-55-milliards-de-dollars

    Un chiffre d’affaire de plus de 55 milliards de dollars en 2018 : en quinze ans, le réseau aux 2,2 milliards « d’amis » a engrangé un paquet de fric sur nos informations, quitte à s’asseoir sur quelques lois. Un « #gangster_numérique », a tranché le parlement britannique dans un rapport au vitriol... Comment le réseau social qui voulait « rendre le monde meilleur » en est-il arrivé la ?


    Photo Wachiwit /iStock

    En 2008, quand Facebook débarque en France, c’est la ruée sur les « murs ». On y voit alors un formidable moyen de communiquer, partager des photos, personne ne s’y informe encore, mais on y dissémine naïvement des informations aux quatre vents : scolarité, opinion, statut amoureux....et déjà on #like. Rien de grave a priori, #Mark_Zuckerberg, le concepteur du réseau souhaite alors « rendre le monde meilleur ». Pas « le conquérir, seulement rendre les gens plus ouverts et connectés ».

    L’histoire est typique des innovations du web. 4 ans auparavant, dans sa chambre de Harvard, à Boston, le petit génie veut rencontrer des filles, il crée alors avec des camarades un #trombinoscope des étudiants, « The Facebook ». Les universités américaines s’y branchent, puis les lycées et collèges – Il suffit d’avoir 13 ans et une adresse mail. Et bientôt le monde entier : 2,2 milliards d’utilisateurs, un chiffre d’affaires de 55 milliards de dollars, et le 3e site internet le plus visité.

    De ses utilisateurs, il sait à peu près tout !
    Mais 15 ans après, sa firme est devenue un « gangster numérique au dessus des lois ». La sentence est venue mi-février de la Commission du numérique, de la culture et des médias du #Parlement_britannique. Pendant 18 mois, elle a planché sur le scandale #Cambridge_Analytica. Une centaine de témoins ont été auditionnés, mais le PDG de Facebook, lui, a refusé... A la lecture des 110 pages, on comprend pourquoi et comment #Mark_Zuckerberg a choisi « le profit avant la vie privée ».

    Comprenons bien : Que Facebook sait-il de ses utilisateurs ? A peu près tout ! « La pratique la plus problématique, c’est la captation systématique de nos données personnelles », explique Sylvain Steer, enseignant en droit et membre de l’association la Quadrature du Net. Pour les « amis », ce sont donc les contenus publics, les messages privés sur #Messenger, la listes des personnes, pages et groupes suivis, la façon dont on utilise le service et accède aux contenus et les informations sur l’appareil (adresse IP, fichiers présents, mouvements de la souris, accès au GPS et à l’appareil photo).

    Pour ceux qui n’ont pas de compte, la firme de Palo Alto a la solution : le « profil fantôme ». Les #cookies, les boutons « J’aime » et « Partager » affichés sur de nombreux sites, transmettent à Facebook les informations de navigation... En bref, Facebook s’accorde un pouvoir de surveillance de masse.

    Et quand Mark Zuckerberg répète à tout va, « Facebook ne vend pas les données », le parlement Britannique répond : il ment. En cause, le modèle économique : « la gratuité » pour l’utilisateur contre la monétisation de ses données. « Facebook vend aux annonceurs des catégories de publicité. Ce sont l’ensemble des caractéristiques sociales, économiques et comportementales que le réseau associe à chaque utilisateur afin de mieux le cibler », explique Sylvain Steer. « Avec l’argument fallacieux que c’est pour nous proposer des contenus de la façon la plus adaptée : sous entendu la plus subtile ». Facebook est donc avant tout « une #régie_publicitaire », analyse Yann Le Pollotech, chargé des questions numériques au PCF. 98 % de son chiffre d’affaires mondial provient de la publicité ciblée.

    L’accès aux données des téléphones
    Le réseau ouvre aussi ses données à des développeurs tiers contre rémunération « 250 000 dollars de publicités par an », écrivait le PDG dans un mail obtenu par les parlementaires britanniques. Facebook nie, explique que l’idée n’avait jamais été appliquée. En 2015, pourtant il restreint l’accès sauf pour une liste de 150 entreprises, dont Apple, Amazon, Netflix, ou Airbnb ou encore le site de rencontre #Tinder. Et là, c’est open bar ! Et Zuckerberg écrivait : « je ne vois pas de cas où des données ont été diffusées de développeurs à développeurs et ont causé un réel problème pour nous »... Raté ! 3 ans après, Cambridge Analytica allait prouver le contraire. La société, basée à Londres, a siphonné les données de 87 millions de comptes. La cheville ouvrière de la campagne numérique de Donald Trump en 2016, a réalisé un micro ciblage des électeurs.

    Parmi les autres pépites du rapport : l’accès aux données des téléphones. En 2015, la nouvelle version de l’application sur mobiles #Android pouvait avoir accès au journal des appels téléphoniques. Un cadre de Facebook s’inquiète dans un mail interne que les utilisateurs s’en rendent compte. « Ça serait très risqué : des journalistes (..) qui écrivent des articles sur “Facebook qui utilise sa mise à jour pour espionner votre vie privée” », écrit le cadre. Car le but de la firme, est bel et bien de tout savoir.... Pour cela, il faut capturer l’utilisateur et faire en sorte qu’il y reste. Et le pousser à partager toujours plus d’informations.

    Les #Fake_News rentrent dans cette catégorie. C’est parce qu’elles sont beaucoup plus partagées que Facebook les laisse se propager... Le sociologue Dominique Cardon limite leur portée dans un livre salvateur (1). Pendant la campagne américaine, ces « fake news » ont été le plus consultées par les 10% des électeurs les plus convaincus, y écrit-il. Pour Yann Le Pollotech aussi, « il faut se méfier de ce concept. Depuis que les hommes communiquent, il y a de la #désinformation. Mais ici, il y a aussi une sorte de racisme social : les fake news ne concerneraient que les moins diplômés.. et les gilets jaunes ! A chacun ses Fakes news ; celle des #CSP_+ [cadres supérieurs, NdlR], c’est que les cheminots partent à la retraite à 50 ans avec un pont d’or. Mais ce n’est pas à Facebook de décider ce qui est de l’ordre du complot ou de la #vérité. La seule manière de les éviter : c’est la délibération, le débat démocratique ».

    Mais ce n’est pas le programme du géant. Lui, il a un autre objectif : « enfermer les internautes dans son monde, son univers. Plus que du gangster, cela relève de la #mafia, au sens où c’est aussi une organisation sociale », continue Yann Le Pollotech. Dans ce système, Facebook compte aussi la messagerie #Whatsapp (1,5 milliard d’utilisateurs) et le site de partage de photos et vidéos #Instagram (1 milliard). Et avec elles, toutes leurs données ! En 2014, au moment du rachat de Whatsapp pour 19 milliards de dollars, Zuckerberg promettait « de ne pas combiner les données des comptes Facebook et Whatsapp. Bien sûr, il l’a fait deux ans après », continue Sylvain Steer.

    Depuis les scandales continuent : le 20 mars, Facebook reconnaissait ne pas protéger les #mots_de_passe de centaines de millions de comptes. En février, d’autres applications donnaient accès à Facebook à leurs données : une application pour suivre son cycle menstruel, de sport, de santé... En septembre, 50 millions de comptes étaient piratées.

    Un modèle basé sur l’illégalité
    Que font les législateurs ? En Europe, ils ont franchi une première étape avec le Règlement général pour la protection des données ( #RGPD ), entré en vigueur le 28 mai dernier. Ce dernier impose des formes de consentement éclairé et libre. Mais « Facebook continue de violer les textes, car tout son modèle économique est illégal », rappelle Sylvain Steer. Une plainte collective a été déposée, la CNIL Irlandaise – là où est le siège social de Facebook en Europe- l’examine. Sauf qu’elle prend son temps. « Bien sûr, Facebook comme les autres, fait un lobbying pour retarder sa mise en conformité et prolonger son business », continue-t-il.

    Le Parlement britannique veut la fin du far west... Sauf que Facebook, comme #Google « à force de ne pas être réglementés, se sont imposés comme des autorités centralisatrices sur internet. Les États au lieu de le limiter, continuent à lui déléguer des pouvoirs ». La France en tête, « les gouvernements, demandent à ces plateformes géantes de devenir juges et modérateurs des contenus en ligne. Ce qui devrait être de l’ordre de la justice ou du service public », poursuit Sylvain Steer ... Ou comment les gouvernements donnent à Facebook les clés de la censure. Zuckerberg, lui, s’excuse, encore une fois, et promet « de changer ». En attendant, le nombre d’utilisateurs recule, les jeunes désertent la plateforme... Mais pour Instagram. Et restent ainsi dans le monde clos de Facebook.

    Culture numérique, Dominique Cardon, Les presses de Sciences Po, sorti en février, 19 euros, 428 pages
    (Article paru dans le journal L’Humanité -Dimanche du 28 mars 2019)

    #facebook #surveillance #internet #algorithme #censure #réseaux_sociaux #publicité #données #bigdata #profiling #manipulation #marketing #domination #web #voleur de vies #escroc #gangster #fric

  • Mark Zuckerberg’s Plans to Capitalize on Facebook’s Failures | The New Yorker
    https://www.newyorker.com/tech/annals-of-technology/mark-zuckerbergs-plans-to-capitalize-on-facebooks-failures

    On Wednesday, a few hours before the C.E.O. of Facebook, Mark Zuckerberg, published a thirty-two-hundred-word post on his site titled “A privacy-focused vision for social networking,” a new study from the market research firm Edison Research revealed that Facebook had lost fifteen million users in the United States since 2017. “Fifteen million is a lot of people, no matter which way you cut it,” Larry Rosin, the president of Edison Research, said on American Public Media’s “Marketplace.” “This is the second straight year we’ve seen this number go down.” The trend is likely related to the public’s dawning recognition that Facebook has become both an unbridled surveillance tool and a platform for propaganda and misinformation. According to a recent Harris/Axios survey of the hundred most visible companies in the U.S., Facebook’s reputation has taken a precipitous dive in the last five years, with its most acute plunge in the past year, and it scores particularly low in the categories of citizenship, ethics, and trust.

    While Zuckerberg’s blog post can be read as a response to this loss of faith, it is also a strategic move to capitalize on the social-media platform’s failures. To be clear, what Zuckerberg calls “town square” Facebook, where people post updates about new jobs, and share prom pictures and erroneous information about vaccines, will continue to exist. (On Thursday, Facebook announced that it would ban anti-vaccine advertisements on the site.) His new vision is to create a separate product that merges Facebook Messenger, WhatsApp, and Instagram into an encrypted and interoperable communications platform that will be more like a “living room.” According to Zuckerberg, “We’ve worked hard to build privacy into all our products, including those for public sharing. But one great property of messaging services is that, even as your contacts list grows, your individual threads and groups remain private. As your friends evolve over time, messaging services evolve gracefully and remain intimate.”

    This new Facebook promises to store data securely in the cloud, and delete messages after a set amount of time to reduce “the risk of your messages resurfacing and embarrassing you later.” (Apparently, Zuckerberg already uses this feature, as Tech Crunch reported, in April, 2018.) Its interoperability means, for example, that users will be able to buy something from Facebook Marketplace and communicate with the seller via WhatsApp; Zuckerberg says this will enable the buyer to avoid sharing a phone number with a stranger. Just last week, however, a user discovered that phone numbers provided for two-factor authentication on Facebook can be used to track people across the Facebook universe. Zuckerberg does not address how the new product will handle this feature, since “town square” Facebook will continue to exist.

    Once Facebook has merged all of its products, the company plans to build other products on top of it, including payment portals, banking services, and, not surprisingly, advertising. In an interview with Wired’s editor-in-chief, Nicholas Thompson, Zuckerberg explained that “What I’m trying to lay out is a privacy-focused vision for this kind of platform that starts with messaging and making that as secure as possible with end-to-end encryption, and then building all of the other kinds of private and intimate ways that you would want to interact—from calling, to groups, to stories, to payments, to different forms of commerce, to sharing location, to eventually having a more open-ended system to plug in different kinds of tools for providing the interaction with people in all the ways that you would want.”

    L’innovation vient maintenant de Chine, en voici une nouvelle mention

    If this sounds familiar, it is. Zuckerberg’s concept borrows liberally from WeChat, the multiverse Chinese social-networking platform, popularly known as China’s “app for everything.” WeChat’s billion monthly active users employ the app for texting, video conferencing, broadcasting, money transfers, paying fines, and making medical appointments. Privacy, however, is not one of its attributes. According to a 2015 article in Quartz, WeChat’s “heat map” feature alerts Chinese authorities to unusual crowds of people, which the government can then surveil.

    “I believe the future of communication will increasingly shift to private, encrypted services where people can be confident what they say to each other stays secure and their messages and content won’t stick around forever,” Zuckerberg tells us. “This is the future I hope we will help bring about.” By announcing it now, and framing it in terms of privacy, he appears to be addressing the concerns of both users and regulators, while failing to acknowledge that a consolidated Facebook will provide advertisers with an even richer and more easily accessed database of users than the site currently offers. As Wired reported in January, when the merger of Facebook’s apps was floated in the press, “the move will unlock huge quantities of user information that was previously locked away in silos.”

    Le chiffrage des messages est loin d’être une panacée pour la vie privée, ni pour la responsabilité sociale des individus.

    Zuckerberg also acknowledged that an encrypted Facebook may pose problems for law enforcement and intelligence services, but promised that the company would work with authorities to root out bad guys who “misuse it for truly terrible things like child exploitation, terrorism, and extortion.” It’s unclear how, with end-to-end encryption, it will be able to do this. Facebook’s private groups have already been used to incite genocide and other acts of violence, suppress voter turnout, and disseminate misinformation. Its pivot to privacy will not only give such activities more space to operate behind the relative shelter of a digital wall but will also relieve Facebook from the responsibility of policing them. Instead of more—and more exacting—content moderation, there will be less. Instead of removing bad actors from the service, the pivot to privacy will give them a safe harbor.

    #facebook #Cryptographie #Vie_privée #Médias_sociaux #Mark_Zuckerberg

  • Réseaux sociaux toxiques : on a trouvé la solution, elle était là depuis le début.

    Plein de choses qui font beaucoup réfléchir dans cette interview de Caterina Fake, co-fondatrice du site de partage de photos Flickr : malgré une vision systématiquement mercantile de « La solution », oubliant au passage des expériences comme #Wikipedia, elle insiste sur ce qui est pourtant sa base fondamentale (comme celle de #seenthis !) : la gestion communautaire.
    https://www.ladn.eu/tech-a-suivre/reseau-sociaux-lente-derive-web-caterina-fake

    On peut prendre au pied de la lettre ce que disait Lawrence Lessig - un juriste américain fondateur des #Creative_Commons : « Le code est la loi ». La loi, comme le code, crée la manière dont les gens interagissent les uns avec les autres. L’ancien responsable de la communauté de Flickr disait une chose très juste : « Ce que vous tolérez indique ce que vous êtes vraiment ». Donc si votre code tolère le sexisme, vous êtes une plateforme sexiste. Si votre code tolère les suprématistes blancs, vous êtes une plateforme qui soutient le suprématisme blanc.

    Je pense surtout que l’approche très libertarienne qui imprègne la #Silicon_Valley est en train de montrer ses limites. Malgré leurs promesses, toutes ces compagnies ont échoué à s’auto-réguler et c’est un terrible bilan pour l’ensemble de la communauté tech. Les entrepreneurs des nouvelles technologies avaient la liberté nécessaire pour proposer un autre modèle de société, mais il suffit de regarder l’exemple récent de Facebook et sa gestion catastrophique de l’après #Cambridge_Analityca pour se rendre compte que c’est un échec. À cause de ce scandale, les médias sociaux vont subir une nouvelle forme de régulation.

    Article trouvé en lisant celui de #Olivier_Ertzscheid : Si c’est pourri c’est que t’es pas le bon produit (ma réponse à #Mark_Zuckerberg.)
    https://www.affordance.info/mon_weblog/2019/01/si-cest-pourri-tes-pas-le-bon-produit.html

    Mark Zuckerberg vient de se lancer dans une grosse campagne de communication en publiant une tribune simultanément dans plusieurs très grands journaux dont Le Monde ou le Wall Street Journal. Elle est intitulée : « Je souhaite clarifier la manière dont Facebook fonctionne. »
    Il y rappelle avec raison une première vérité qui est que le métier de #Facebook n’est pas de vendre des données personnelles à des annonceurs mais de permettre à des annonceurs d’accéder à un ciblage très fin d’audience pour l’affichage de leurs publicités. La nuance est de taille et je le dis sans aucune ironie.
    Mais pour le reste, comment dire...

  • Facebook refuse les deux tiers des requêtes des autorités suisses RTS - Fme - 15 Avril 2018
    http://www.rts.ch/info/suisse/9487022-facebook-refuse-les-deux-tiers-des-requetes-des-autorites-suisses.html

    Depuis 2013, les autorités suisses ont envoyé 361 demandes de données à #Facebook, concernant en majorité des soupçons de #terrorisme. Le réseau social a refusé son aide dans 253 cas, soit les deux tiers, selon la SonntagsZeitung. https://www.tagesanzeiger.ch/sonntagszeitung/facebook-blockiert-schweizer-strafverfolger/story/10628470

    Quand il s’agit de transmettre des données aux annonceurs, le plus grand réseau social du monde est très ouvert, comme le montre le récent scandale Cambridge Analytica. Facebook se montre en revanche moins coopératif lorsque les requêtes proviennent de la justice, révèle dimanche la SonntagsZeitung. 

    Le journal alémanique s’appuie sur les conclusions du dernier rapport de transparence pour la Suisse, publié par la firme de #Mark_Zuckerberg. Dans la plupart des cas, les autorités exigeaient de Facebook des informations telles que des adresses e-mail ou des adresses IP.

    Une majorité des requêtes émanait de l’Office fédéral de la #police (Fedpol) et concernait des soupçons de terrorisme.

    http://www.rts.ch/2018/04/10/17/10/9475607.image?w=900&h=506

    Bonne coopération pour les urgences
    Selon Lulzana Musliu, porte-parole de la Fedpol, l’un des problèmes réside surtout dans le fait que des délits sont punissables en #Suisse, mais pas aux Etats-Unis, comme par exemple la diffusion de #propagande illégale sur les réseaux sociaux.

    En revanche, le système de demandes « d’urgence » fonctionnerait « très bien », selon le journal alémanique. Ce canal direct sur Facebook, est utilisé par la police depuis cinq ans, notamment pour les enlèvements d’enfants ou la prévention du suicide.

    #complicité envers les #criminels #djadistes

  • Data : Facebook, lobbyiste très actif à Bruxelles Antoine Vergely - 11/04/2018 - Alternatives économiques
    https://www.alternatives-economiques.fr/facebook-lobbyiste-tres-actif-a-bruxelles/00084150

    Facebook est régulièrement le sujet de controverses liées à l’utilisation
    des données partagées par ses utilisateurs, que ce soit en 2013 au lendemain des révélations d’Edward Snowden ou très récemment dans l’affaire Cambridge Analytica. Le réseau social s’efforce ainsi de rassurer et de redorer son image auprès du public mais aussi des institutions. C’est pourquoi il construit son #réseau et amplifie son influence aussi bien à Washington qu’à Bruxelles.

    En Europe, Facebook tend à devenir un des groupes les plus actifs auprès des institutions européennes
    De part et d’autre de l’Atlantique, la société de #Mark_Zuckerberg intensifie son activité de #lobbying. En Europe, #Facebook tend à devenir un des groupes les plus actifs auprès des #institutions_européennes, à l’instar de #Microsoft et surtout de #Google, deux autres membres des fameux #GAFAM (Google-Amazon-Facebook-Apple-Microsoft) comptant déjà parmi les dix entreprises les plus dépensières auprès des institutions européennes.
    Fort de ses 2,2 milliards d’utilisateurs actifs, Facebook déclare dans le registre de transparence de l’Union européenne, que sa « mission est de donner aux gens le pouvoir de partager et de créer un monde plus ouvert et connecté ». Un objectif réaffirmé par Mark Zuckerberg dans son manifeste de février 2017, dans lequel il affirme que « le progrès demande désormais que l’humanité se rassemble dans une communauté globale ».

    Une arrivée progressive
    À Bruxelles, des rencontres entre ses représentants et les #commissaires_européens ou leurs membres de cabinets sont régulièrement organisées. En février 2018, la Commission européenne recensait 67 rendez-vous depuis la prise de fonctions de la Commission Juncker en 2014. Les discussions s’articulent autour de thématiques liées au développement d’Internet dans l’Union européenne comme la mise en place du marché unique numérique, les mesures de protection des données ou la lutte contre les fake news.
    L’entrée de Facebook sur la scène bruxelloise s’est faite timidement. En 2012, date de son inscription sur le registre de transparence de l’Union européenne, Facebook déclarait 2 employés auprès des institutions européennes et des dépenses en matière de lobbying comprises entre 400 000 et 450 000 euros. Le réseau social s’est ensuite imposé petit à petit en augmentant ses dépenses et le nombre de ses collaborateurs.

    En 2013, au début de la révision du régime de la protection des données dans l’UE, Facebook a accru ses dépenses de lobbying et recruté six nouveaux lobbyistes. 2017, date de la dernière déclaration sur le registre de transparence, marque un nouveau record pour Facebook. Ses dépenses déclarées sont désormais comprises entre 2,25 et 2,5 millions d’euros et le nombre d’employés est passé à 15, pour 7,2 équivalents temps plein, à Bruxelles dont quatre possèdent une accréditation auprès du Parlement européen.

    Le réseau Facebook
    Afin d’améliorer l’action de ses lobbyistes maison, Facebook s’inscrit dans les mêmes réseaux que ses autres collègues des GAFAM. Comme la majorité des entreprises présentes à Bruxelles, le réseau social s’est attaché les services de cabinets de consultants spécialisés. Ces agences offrent leur expertise en matière de relations et de politiques publiques ainsi que leur connaissance des rouages des institutions européennes. Dans son guide Lobby Planet, le Corporate Europe Observatory explique que leurs prestations vont du « blanchiment d’image » au « discours écologique de façade » en passant par la « création de groupes ad hoc pour porter les intérêts » de leurs clients.

    Les prestations vont du « blanchiment d’image » au « discours écologique de façade » en passant par la « création de groupes ad hoc pour porter les intérêts » des clients
    Par ailleurs, Facebook étoffe son réseau de lobbying en intégrant des associations professionnelles, qui sont souvent les mêmes auxquelles sont affiliées les autres GAFAM. Ces alliances entre les entreprises d’un même secteur économique donnent plus de poids aux actions de lobbying menées au nom de leurs membres. Facebook coordonne ainsi ses actions auprès des institutions européennes avec les autres membres des GAFAM ainsi que d’autres géants du numérique et des télécommunications au sein de ces associations.

    Pris dans le scandale Cambridge Analytica, Facebook est sommé de s’expliquer sur sa capacité à protéger la vie privée et les données de ses utilisateurs. La Commission européenne demande des comptes et Mark Zuckerberg a dû témoigner devant le Congrès américain. En attendant, Facebook a répondu en augmentant encore sa présence à Washington et en publiant plusieurs offres d’emploi de lobbyistes basés dans la capitale américaine.

    Cet article a été initialement publié sur le site VoxEurop le 10 avril 2018 en partenariat avec European data Journalism network

     #bruxelles #lobbying #lobby #europe #union_européenne #lobbies #corruption

    • Data : Facebook, lobbyiste très actif à Bruxelles Antoine Vergely - 11/04/2018 - Alternatives économiques
      https://www.alternatives-economiques.fr/facebook-lobbyiste-tres-actif-a-bruxelles/00084150

      Facebook est régulièrement le sujet de controverses liées à l’utilisation
      des données partagées par ses utilisateurs, que ce soit en 2013 au lendemain des révélations d’Edward Snowden ou très récemment dans l’affaire Cambridge Analytica. Le réseau social s’efforce ainsi de rassurer et de redorer son image auprès du public mais aussi des institutions. C’est pourquoi il construit son #réseau et amplifie son influence aussi bien à Washington qu’à Bruxelles.

      En Europe, Facebook tend à devenir un des groupes les plus actifs auprès des institutions européennes
      De part et d’autre de l’Atlantique, la société de #Mark_Zuckerberg intensifie son activité de #lobbying. En Europe, #Facebook tend à devenir un des groupes les plus actifs auprès des #institutions_européennes, à l’instar de #Microsoft et surtout de #Google, deux autres membres des fameux #GAFAM (Google-Amazon-Facebook-Apple-Microsoft) comptant déjà parmi les dix entreprises les plus dépensières auprès des institutions européennes.
      Fort de ses 2,2 milliards d’utilisateurs actifs, Facebook déclare dans le registre de transparence de l’Union européenne, que sa « mission est de donner aux gens le pouvoir de partager et de créer un monde plus ouvert et connecté ». Un objectif réaffirmé par Mark Zuckerberg dans son manifeste de février 2017, dans lequel il affirme que « le progrès demande désormais que l’humanité se rassemble dans une communauté globale ».

      Une arrivée progressive
      À Bruxelles, des rencontres entre ses représentants et les #commissaires_européens ou leurs membres de cabinets sont régulièrement organisées. En février 2018, la Commission européenne recensait 67 rendez-vous depuis la prise de fonctions de la Commission Juncker en 2014. Les discussions s’articulent autour de thématiques liées au développement d’Internet dans l’Union européenne comme la mise en place du marché unique numérique, les mesures de protection des données ou la lutte contre les fake news.
      L’entrée de Facebook sur la scène bruxelloise s’est faite timidement. En 2012, date de son inscription sur le registre de transparence de l’Union européenne, Facebook déclarait 2 employés auprès des institutions européennes et des dépenses en matière de lobbying comprises entre 400 000 et 450 000 euros. Le réseau social s’est ensuite imposé petit à petit en augmentant ses dépenses et le nombre de ses collaborateurs.

      En 2013, au début de la révision du régime de la protection des données dans l’UE, Facebook a accru ses dépenses de lobbying et recruté six nouveaux lobbyistes. 2017, date de la dernière déclaration sur le registre de transparence, marque un nouveau record pour Facebook. Ses dépenses déclarées sont désormais comprises entre 2,25 et 2,5 millions d’euros et le nombre d’employés est passé à 15, pour 7,2 équivalents temps plein, à Bruxelles dont quatre possèdent une accréditation auprès du Parlement européen.

      Le réseau Facebook
      Afin d’améliorer l’action de ses lobbyistes maison, Facebook s’inscrit dans les mêmes réseaux que ses autres collègues des GAFAM. Comme la majorité des entreprises présentes à Bruxelles, le réseau social s’est attaché les services de cabinets de consultants spécialisés. Ces agences offrent leur expertise en matière de relations et de politiques publiques ainsi que leur connaissance des rouages des institutions européennes. Dans son guide Lobby Planet, le Corporate Europe Observatory explique que leurs prestations vont du « blanchiment d’image » au « discours écologique de façade » en passant par la « création de groupes ad hoc pour porter les intérêts » de leurs clients.

      Les prestations vont du « blanchiment d’image » au « discours écologique de façade » en passant par la « création de groupes ad hoc pour porter les intérêts » des clients
      Par ailleurs, Facebook étoffe son réseau de lobbying en intégrant des associations professionnelles, qui sont souvent les mêmes auxquelles sont affiliées les autres GAFAM. Ces alliances entre les entreprises d’un même secteur économique donnent plus de poids aux actions de lobbying menées au nom de leurs membres. Facebook coordonne ainsi ses actions auprès des institutions européennes avec les autres membres des GAFAM ainsi que d’autres géants du numérique et des télécommunications au sein de ces associations.

      Pris dans le scandale Cambridge Analytica, Facebook est sommé de s’expliquer sur sa capacité à protéger la vie privée et les données de ses utilisateurs. La Commission européenne demande des comptes et Mark Zuckerberg a dû témoigner devant le Congrès américain. En attendant, Facebook a répondu en augmentant encore sa présence à Washington et en publiant plusieurs offres d’emploi de lobbyistes basés dans la capitale américaine.

      Cet article a été initialement publié sur le site VoxEurop le 10 avril 2018 en partenariat avec European data Journalism network

      #bruxelles #lobbying #lobby #europe #union_européenne #lobbies #corruption

  • « Désolé », Zuckerberg peine à convaincre devant le Sénat américain
    https://www.mediapart.fr/journal/international/110418/desole-zuckerberg-peine-convaincre-devant-le-senat-americain

    Mark Zuckerberg devant le Sénat américain, le 10 avril. © Mediapart Lors d’une audition devant le Sénat américain consacrée au scandale #Cambridge_Analytica, #Mark_Zuckerberg a multiplié les mea culpa et les actes de contrition. « C’était ma faute, et je suis désolé. J’ai lancé #Facebook, je le dirige, et je suis responsable de ce qui s’y passe », a déclaré le fondateur du réseau social.

    #International #Cnil

  • « Désolé », #Mark_Zuckerberg peine à convaincre devant le Sénat américain
    https://www.mediapart.fr/journal/international/110418/desole-mark-zuckerberg-peine-convaincre-devant-le-senat-americain

    Mark Zuckerberg devant le Sénat américain, le 10 avril. © Mediapart « C’était ma faute, et je suis désolé. J’ai lancé #Facebook, je le dirige, et je suis responsable de ce qui s’y passe », a déclaré mardi Mark Zuckerberg. Lors d’une audition devant le Sénat américain consacrée au scandale #Cambridge_Analytica, le fondateur du réseau social a multiplié les mea culpa et les actes de contrition.

    #International #Cnil

  • Why Mark Zuckerberg’s 14-Year Apology Tour Hasn’t Fixed Facebook | WIRED
    https://www.wired.com/story/why-zuckerberg-15-year-apology-tour-hasnt-fixed-facebook

    In 2003, one year before Facebook was founded, a website called Facemash began nonconsensually scraping pictures of students at Harvard from the school’s intranet and asking users to rate their hotness. Obviously, it caused an outcry. The website’s developer quickly proffered an apology. "I hope you understand, this is not how I meant for things to go, and I apologize for any harm done as a result of my neglect to consider how quickly the site would spread and its consequences thereafter,” wrote a young #Mark_Zuckerberg.

    #timeline #excuses #facebook #asshole #lock_him_up #surveillance

  • Être ou ne pas être sur #Facebook
    https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/100817/etre-ou-ne-pas-etre-sur-facebook

    © Reuters Facebook est un continent sans dehors. La frontière entre ceux qui y sont et ceux qui n’y sont pas est aussi solide que le mieux bâti des murs. Première d’une série de cinq chroniques consacrées aux #réseaux_sociaux et à #Internet, à la façon dont y circulent les discours et les images, à la manière dont ils modifient les prises de parole…

    #Culture-Idées #Mark_Zuckerberg

  • #Donald_Trump et la #Silicon_Valley, « c’est compliqué »
    https://www.mediapart.fr/journal/international/060317/donald-trump-et-la-silicon-valley-c-est-complique

    Donald Trump et #Peter_Thiel, le 14 décembre 2016 © Reuters Après avoir fait ouvertement campagne contre le candidat républicain, les entreprises du #Numérique doivent maintenant composer avec la nouvelle administration. Malgré les oppositions à la politique migratoire, certains plaident déjà pour des relations plus apaisées au nom du réalisme économique. D’autres, comme le PDG de PayPal, ont depuis longtemps rejoint le camp Trump et placent leurs pions.

    #International #Fil_d'actualités #Facebook #Mark_Zuckerberg #Palanthir

  • #Facebook n’est pas un réseau social, c’est un scanner qui nous numérise

    Pour #Aral_Balkan, tous les objets numériques qui nous prolongent sont autant d’émanations fragmentaires de notre personnalité, nous devrions donc en reconquérir la souveraineté et en défendre les droits battus en brèche par les Léviathans qui les captent et les monétisent.

    traduction d’une interview sur Framablog : https://framablog.org/2017/02/20/facebook-scanner-qui-nous-numerise

    Encourager la maîtrise de chacun et la bonne santé des biens communs

    Dans son manifeste récent Mark Zuckerberg mettait en valeur sa vision d’une colonie mondiale centralisée dont les règles seraient dictées par l’oligarchie de la Silicon Valley.

    J’affirme que nous devons faire exactement l’inverse et œuvrer à un monde fondé sur la souveraineté individuelle et un patrimoine commun sain.

    sujets abordés :
    – Refusons une colonie globale
    – La souveraineté individuelle et le moi cybernétique.
    – Au-delà du capitalisme de surveillance
    – Pour un Internet des individus
    – Construire le monde dans lequel vous voulez vivre

    cf aussi : Messianisme 2.0 : #Mark_Zuckerberg va-t-il sauver le monde ? : http://www.meta-media.fr/2017/02/17/messianisme-2-0-mark-zuckerberg-va-t-il-sauver-le-monde.html

    • Nous ne pouvons plus nous offrir le luxe de ne pas comprendre la nature du « moi » à l’âge numérique. L’existence même de nos libertés et de la démocratie en dépend.
      Nous sommes (et nous le sommes depuis un moment maintenant) des organismes cybernétiques.
      Nous devons résister de toutes nos forces à toute tentative de réduire les personnes à des propriétés.

      En cela, je ne veux pas faire référence à la représentation stéréotypée des cyborgs qui prévaut en science-fiction et dans laquelle la technologie se mélange aux tissus humains. Je propose plutôt une définition plus générale dans laquelle le terme s’applique à toute extension de notre esprit et de notre moi biologique par la technologie. Bien que les implants technologiques soient certainement réalisables, possibles et avérés, le principal moyen par lequel nous amplifions aujourd’hui notre moi avec la technologie, ce n’est pas par des implants mais par des explants.

      Nous sommes des êtres fragmentés ; la somme de nos différents aspects tels que contenus dans nos êtres biologiques aussi bien que dans la myriade de technologies que nous utilisons pour étendre nos capacités biologiques.

      Excellent ce texte ! Je dessine en ce moment sur le sujet des réseaux sociaux et ce texte tombe vraiment bien. Merci @val_k

      #cyborg #explants #fragmentation #identité

  • Uganda Court Orders Closure of 63 Schools Backed by Mark Zuckerberg and Bill Gates
    http://www.newsweek.com/uganda-court-orders-closure-63-schools-backed-mark-zuckerberg-and-bill-gat

    a September report by global trade union Education International found that Bridge International schools in Uganda were failing to uphold the national curriculum, using under-qualified teachers and that the schools’ facilities were inadequate. The report found that Bridge International’s “profit-driven, cost-cutting, standardized and internet-based approach to education delivery involves a number of critical shortcomings.”

    The Ugandan education ministry ordered the closure of the schools in July, but they had remained open following a High Court injunction in September

    #philanthrocapitalisme #éducation #afrique #néo-colonialisme #informatique #silicon_valley

  • Mr. Zuckerberg goes to Africa
    http://africasacountry.com/2016/09/mr-zuckerberg-goes-to-africa

    In late August and early September, #Facebook CEO #Mark_Zuckerberg visited #Nigeria’s Silicon Lagoon and #Kenya’s Silicon Savannah. Both visits were “surprises” for the locals and were also Zuckerberg’s first official trips to any African country. As noted in a recent survey, Kenya and Nigeria are two of the five countries that host 50 percent of […]

    #CULTURE #Net_Neutrality #Tech/Web #Zambia #Zimbabwe

  • #Propriétarien

    1.6 L’idéologie de Facebook – ce n’est pas fait par un étudiant cool.
    https://sortirdefacebook.wordpress.com/#sec-1-6

    En ces temps où on veut toujours nous faire croire que les débuts de l’internet étaient seulement portés par une idéologie californienne libératrice, il est salutaire de lire ou relire l’article de Tom Hodgkinson sur Facebook paru dans le Guardian en janvier 2008. Prémonitoire et on ne peut plus d’actualité près de [trois] ans plus tard, soit une éternité à l’échelle temporelle du web.

    Quelques extraits :

    « #Facebook est un projet bien établi, et les personnes derrière le financement sont un groupe de spécialistes du capital-risque de la #Silicon_Valley, qui ont clairement pensé l’idéologie qu’elles souhaitent diffuser dans le monde entier. (..)

    Bien que le projet ait été au départ conçu par le très médiatisé #Mark_Zuckerberg, le vrai dirigeant derrière Facebook est le philosophe #Peter_Thiel, spécialiste du capital-risque et futurologue de la Silicon Valley, âgé de 40 ans. Il y a seulement trois membres du conseil de direction sur Facebook : Peter Thiel, Mark Zuckerberg et #Jim_Breyer, appartenant au groupe de capital risque #Accel_Partners. (..)

    Mais Thiel est plus qu’un capitaliste intelligent et avare. C’est un philosophe du futur et un activiste des néoconservateurs. Il est diplômé de philosophie à Stanford, en 1998 il coécrit un livre appelé « Le mythe de la diversité », qui est une attaque détaillée sur l’idéologie multiculturelle qui domine Stanford. Il estime que le multiculturalisme a conduit à une diminution des libertés individuelles. Alors qu’il était étudiant à Stanford, Thiel fondait un journal de droite, encore en service actuellement, appelé « Que la lumière soit ». Thiel est un membre de #TheVanguard.Org, un groupe de pression néoconservateur sur Internet, qui a été créé pour attaquer MoveOn.org, un groupe de pression de gauche qui travaille sur le Web. (..)

    L’Internet [personnification étrange…]fait immensément appel aux néoconservateurs tels que Thiel, parce qu’il promet une certaine forme de liberté dans des relations humaines et dans les affaires : absence de droits nationaux embêtants, suppression des frontières, etc. L’ #Internet est le cheval de Troyes du libre-échange et de l’expansion du laissez faire. Peter Thiel semble également soutenir les paradis fiscaux en mer, et réclame que 40 % de la richesse du monde réside dans les endroits tels que Vanuatu, les Îles Cayman, Monaco et les Barbade. Je pense qu’il est réaliste d’indiquer que Thiel, comme Rupert Murdoch, est contre l’impôt et les taxes. Il aime également la mondialisation de la culture numérique parce qu’elle rend les banquiers mondiaux difficiles à attaquer. « Vous ne pouvez pas avoir une révolution des ouvriers contre une banque, si la banque est domiciliée au Vanuatu, » estime t-il… (..)

    Ainsi, Peter Thiel essaye de détruire le monde réel, qu’il appelle aussi « nature », pour le remplacer par un monde virtuel, et c’est dans ce contexte que nous devons regarder le succès de Facebook. Facebook est une expérience délibérée dans la manipulation globale, et Peter Thiel est une lumière pleine de promesse pour les néoconservateurs, avec un penchant pour les folies utopiques de la technologie. Pas vraiment quelqu’un que je souhaite aider à devenir riche pour ses projets…(..)"

    • With friends like these ...
      https://www.theguardian.com/technology/2008/jan/14/facebook

      Although the project was initially conceived by media cover star Mark Zuckerberg, the real face behind Facebook is the 40-year-old Silicon Valley venture capitalist and futurist philosopher Peter Thiel. There are only three board members on Facebook, and they are Thiel, Zuckerberg and a third investor called Jim Breyer from a venture capital firm called Accel Partners (more on him later). Thiel invested $500,000 in Facebook when Harvard students Zuckerberg, Chris Hughes and Dustin Moskowitz went to meet him in San Francisco in June 2004, soon after they had launched the site. Thiel now reportedly owns 7% of Facebook, which, at Facebook’s current valuation of $15bn , would be worth more than $1bn. There is much debate on who exactly were the original co-founders of Facebook, but whoever they were, Zuckerberg is the only one left on the board, although Hughes and Moskowitz still work for the company.

      Thiel is widely regarded in Silicon Valley and in the US venture capital scene as a libertarian genius. He is the co-founder and CEO of the virtual banking system PayPal, which he sold to Ebay for $1.5bn, taking $55m for himself. He also runs a £3bn hedge fund called Clarium Capital Management and a venture capital fund called Founders Fund. Bloomberg Markets magazine recently called him “one of the most successful hedge fund managers in the country”. He has made money by betting on rising oil prices and by correctly predicting that the dollar would weaken. He and his absurdly wealthy Silicon Valley mates have recently been labelled “The PayPal Mafia” by Fortune magazine, whose reporter also observed that Thiel has a uniformed butler and a $500,000 McLaren supercar. Thiel is also a chess master and intensely competitive. He has been known to sweep the chessmen off the table in a fury when losing. And he does not apologise for this hyper-competitveness, saying: “Show me a good loser and I’ll show you a loser.”

      But Thiel is more than just a clever and avaricious capitalist. He is a futurist philosopher and neocon activist. A philosophy graduate from Stanford, in 1998 he co-wrote a book called The Diversity Myth, which is a detailed attack on liberalism and the multiculturalist ideology that dominated Stanford. He claimed that the “multiculture” led to a lessening of individual freedoms. While a student at Stanford, Thiel founded a rightwing journal, still up and running, called The Stanford Review - motto: Fiat Lux ("Let there be light"). Thiel is a member of TheVanguard.Org, an internet-based neoconservative pressure group that was set up to attack MoveOn.org, a liberal pressure group that works on the web. Thiel calls himself “way libertarian”.

      TheVanguard is run by one Rod D Martin, a philosopher-capitalist whom Thiel greatly admires. On the site, Thiel says: “Rod is one of our nation’s leading minds in the creation of new and needed ideas for public policy. He possesses a more complete understanding of America than most executives have of their own businesses.”

  • #NationBuilder : Construire une nation comme un fichier client
    http://affordance.typepad.com/mon_weblog/2016/04/construire-une-nation-comme-un-fichier-client.html

    En gros, [NationBuilder] est le back-office du site web de campagne et permet de mieux connaître ses « électeurs », leurs centres d’intérêts, leurs motivations, l’évolution de leurs idées sur tel ou tel sujet sociétal, et encore plein d’autre trucs, notamment en agrégeant - à l’aide de méthodes statistiques issues du « big data » - les données de leurs différents comptes et profils sur les réseaux sociaux. L’autre intérêt de cette plateforme est de pouvoir leur affecter un certain nombre de tâches (aux supporters de tel ou tel homme/femme politique) en fonction de leur temps libre, de leurs compétences, de leur localisation géographiques, etc, [...]. Un nouvel avatar du « digital labor », le « digital militantisme ».

    Enfin, ces plateformes permettent de gérer une campagne politique comme on gère une campagne marketing, prospects, leads, clients, branding, storytelling et tout le toutim. Et donc, nous dit la plateforme, de construire une communauté, une « nation ».

    [...]

    Chaque semaine [...] les employés de Facebook ont la possibilité de voter pour les questions auxquelles ils souhaitent que leur PDG (Mark Zuckerberg donc) réponde lors des sessions de « questions-réponses » organisées en interne dans la firme au plus d’un milliard d’utilisateurs. Et donc la question qui reçoit actuellement pas mal de votes est la suivante :

    « Quelle est la responsabilité que Facebook peut prendre pour empêcher Donald Trump de devenir président des Etats-Unis en 2017 ? »

    Clair. Sobre. Efficace.

    [...]

    Donc je prends tous les éléments précédents, je mélange, et nous avons : des plateformes propriétaires (Nation Builder) dont la promesse est de gérer une nation (ou un fichier d’opinions politiques) comme on gère un fichier client d’acheteurs de lessive, un discours politique depuis longtemps squatté par des spin-doctors ou des communiquants adeptes de toutes les plus viles recettes du marketing, des personnalités politiques qui se vendent comme des marques (branding), une ludification des processus de conduite de communautés (jeux de rôle, jeux en réseau, etc.), des plateformes propriétaires qui captent l’essentiel de notre temps de cerveau disponible et sont en capacité de faire l’opinion sans qu’un quelconque organisme externe ne puisse leur imposer de règles de déontologie ou de neutralité, et ce d’une manière parfaitement invisible si nécessaire, et des candidats à la recherche permanente d’un buzz (Trump par exemple mais des tas d’autres aussi), buzz qui fera oublier l’inanité de leur - absence de - programme, et buzz lui-même parfaitement calibré à la fois « par » et « pour » des plateformes qui se nourrissent elles-mêmes des retombées marketing et sociologiques induites par ledit buzz.

    Comme je ne veux pas aller me jeter du haut d’un pont tout de suite, j’omets volontairement de vous parler du vote électronique qui est en train, lentement mais sûrement, de gagner la bataille de l’opinion outre-atlantique, mais vous avez là tous les éléments d’une mécanique parfaitement bien huilée et cohérente, parfaitement efficiente et fonctionnelle, mais qui a autant avoir avec le conduite d’une démocratie et la construction d’une nation que les émissions de Cyril Hanouna ont à voir avec l’accès à la culture et la construction d’une pensée critique. C’est à dire pas grand chose.

    [...]

    Nous allons donc très logiquement - et très prochainement - arriver à une explosion véritablement cataclysmique de ce vieux mode de gouvernance et d’expression que l’on appelle encore « la démocratie ».

    De l’urgence d’ouvrir les yeux sur ces softwares (soft wars) qui organisent notre monde...

    « NationBuilder, Software for leaders »
    http://nationbuilder.com

    #Donald_Trump #Démocratie #Facebook #Facebook_(entreprise) #Mark_Zuckerberg #NationBuilder #Numérique #Politique #Réseau_social #États-Unis

  • #Anonymous, #facebook, #renseignement et #confusionnisme. (☆)
    Dans le genre des sites & pages qui se font passer pour ce qu’elles ne sont pas afin de, au mieux récupérer du trafic, au pire faire passer des idées semant la confusion par l’amalgame qu’elles génèrent, il y a toutes celles qui surfent sur la célébrité / transgressivité d’anonymous. Globalement, chez anonymous, la tendance est à ne plus être sur facebook. Ils communiquent sur leurs sites et sur twitter. Voici d’ailleurs un article qu’ils ont fait récemment qui clarifie bien les choses suite à l’intervention de #Richard_Stallman accusant le réseau social de #Mark_Zuckerberg de tuer la démocratie.
    http://www.anonymousvideo.eu/il-faut-eliminer-facebook-pour-proteger-la-vie-privee.html

    (☆ si c’est pas un quarté gagnant dans les hashtags ça, je m’y connais pas :p )

  • Pourquoi Mark Zuckerberg investit des milliards dans « l’enseignement personnalisé »

    https://theconversation.com/pourquoi-mark-zuckerberg-investit-des-milliards-dans-lenseignement-

    Mark Zuckerberg, le fondateur de Facebook, mise sur l’enseignement personnalisé pour répondre aux principales difficultés auxquelles le système éducatif est actuellement confronté. C’est l’un des quatre principaux secteurs que financera la Chan Zuckerberg Initiative, créée par sa femme, Prescilla Chan, et lui-même, et dotée de 41,5 milliards d’euros.

    #Mark_Zuckerberg #réseaux_sociaux #facebook

    • Le projet de Mark Zuckerberg a trois défauts majeurs. D’abord, l’éducation a toujours consisté à acquérir des connaissances et des compétences en rapport avec une profession, mais aussi une culture générale. En concentrant l’enseignement sur les seules matières qui intéressent les élèves, le risque est de former beaucoup de spécialistes et peu de généralistes.

      Ensuite, si l’on épargne aux élèves la confrontation avec une façon d’apprendre qui ne leur convient pas exactement, ils pourraient être amenés à souffrir ensuite, dans la vraie vie, de leur incapacité à s’adapter aux modes de fonctionnement qui ne sont pas les leurs.

      Les gens étant différents, ils n’apprennent pas tous de la même façon.

      Enfin, loin d’être figées, les préférences des élèves varient en fonction de leur environnement. Seule une démarche humaine permettra d’établir un contenu adapté à chacun. Un processus automatisé risquerait de dépersonnaliser l’enseignement et de réduire à leur portion congrue les échanges entre enseignant et élèves. Confier l’enseignement à la technologie serait courir le risque d’un appauvrissement du lien social que tissent élèves, enseignants et parents, indispensable à tout apprentissage efficace.

      #NTIC #TICE #pédagogies_alternatives

  • Le fondateur de Facebook devient papa et annonce le don de 99% de ses actions
    http://www.rtbf.be/info/medias/detail_le-fondateur-de-facebook-devient-papa-et-annonce-le-don-de-99-de-ses-act

    Ah ?

    Le patron-fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg et son épouse Priscilla Chan ont annoncé mardi la naissance de leur premier enfant, une fille, ainsi que le don au cours de leurs vies de 99% de leurs actions à une nouvelle fondation, la « Chan Zuckerberg Initiative ».

    Ah OK...

  • Le T-shirt de Mark Zuckerberg est une affaire majeure
    http://rue89.nouvelobs.com/2014/11/08/t-shirt-mark-zuckerberg-est-affaire-majeure-tous-255921

    « Je veux vraiment mettre de l’ordre dans ma vie, pour faire en sorte de prendre le moins de décisions possibles sur n’importe quel sujet, sauf sur la question de savoir ce qui pourrait le mieux servir cette communauté. »

    #Facebook #Mark_Zuckerberg #Psychologie #Vêtement

  • Spotify vendu à #Facebook | Guillaume Dasquié et Benoit Le Corre
    http://owni.fr/2011/11/04/spotify-facebook-sean-parker-zuckerberg

    Contrairement à l’annonce d’un partenariat ami-ami avec Spotify, le groupe Facebook cherche depuis plusieurs années à contrôler le leader mondial du #streaming musical. OWNI a retrouvé la trace des multiples transactions financières qui les unissent.

    #Business #Enquête #Pouvoirs #mark_zuckerberg #musique #réseaux_sociaux #sean_parker #spotify