GitHub - rvben/rumdl: A #markdown #linter written in Rust
▻https://github.com/rvben/rumdl
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GitHub - rvben/rumdl: A #markdown #linter written in Rust
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ChatGPT Killed the Web : For the Better ?
▻https://www.nicolasbustamante.com/p/chatgpt-killed-the-web-for-the-better
I haven’t used Google in a year. No search results, no blue links. ChatGPT became my default web browser in December 2024, and it has completely replaced the entire traditional web for me.
Par un des fondateurs de Doctrine, et d’autres startups IA/search (Fintech dernièrement).
Au delà de son technocratisme, et de sa vision totalement biaisée de l’histoire d’internet (avant le Web 2.0 il y avait DEJA plein de contenus proposés par les gens, et des millions de forums et de communautés, avec des « databases », avant les plateformes centralisatrices)…
Ce que je trouve fous c’est que d’une certaine manière, il y a au moins une raison valable à en être arrivé là : pendant 20 ans au moins, on a complexifié le web avec des designs de plus en plus compliqués et lourds avec JS, images, vidéos, et même les CSS de plus en plus compliqués aussi, à faire du pixel perfect, puis ensuite du responsive, puis ceci cela. Avec du coup en parallèle une tout aussi considérable augmentation et complexification des normes liés, CSS, HTML, HTTP, JS moderne, etc.
Alors que dans 99% des cas, les gens recherchent une information ou une action purement textuelle (des articles, des horaires, la carte d’un resto, un échange pour réserver un train ou une table quelque part pour tel jour et telle heure…).
Or la solution « la plupart des infos importantes peuvent être fournies dans des chats textuels » bah c’est réellement une idée qui fonctionne au niveau UX. Qui fonctionne et qui suffit à plein de gens par rapport à ce qu’illes recherchent, dans de très très nombreux cas d’utilisation.
Sauf que pour implémenter cette idée, on se retrouve avec une infrastructure encore plus énorme et plus énergivore et plus polluante que TOUT ce qui a été fait depuis 25 ans avec les Flash, avec la gabegie d’images et vidéos dans les sites, les applis JS, etc (enfin je dis ça mais je ne sais pas si faire tourner un LLM déjà constitué est plus polluant que Youtube et ses trilliards de vidéos inutiles).
Pourtant comme il le dit : pour avoir les infos de ta communauté locale (aussi bien asso, militance, que coiffeur, resto…) ou pour avoir des recettes de cuisine : à peine quelques kilo-octets ou méga-octets suffisent en Markdown pour tout contenir (et ça peut vraiment en contenir très beaucoup). Et aucun besoin d’avoir l’interface de chaque marque/site/etc, avec des polices différentes, des infos présentées différemment jamais au même endroit, jamais de la même manière. Si t’as un lecteur de chat/markdown dans ta machine (ordi ou phone) que tu configures avec ta grosseur de texte et ta police la plus lisible pour toi : ça suffit !
La question est donc surtout celle de l’accès, du mode de découverte, et de comment les contenus sont sélectionnés et arrivent à toi. Plutôt que tout laisser à des moteurs en boite noire, on pourrait très bien imaginer que l’on « s’abonne » à des sources de confiance comme on le fait pour insta et tous les réseaux (aussi bien des sites unitaires, wikipedia, le blog de mon amie, mon resto préféré, que des sites agrégateurs « les commerçants de ma commune XXX », l’agenda militant de mon département, etc). Et que l’appli chatbot comprennent ton prompt, et cherche dans ce contenu abonné en priorité (extrêmement rapide à partir du moment où c’est que des infos textuelles en Markdown). Ce qui n’empêche pas des services de faire du crawling et proposer d’autres résultats (ce qui peut te faire t’abonner à d’autres sources si leur contenu t’as intéressé).
On peut relier ça à des initiatives comme Gemini (qui permet encore moins de choses que Markdown, ce qui fait vraiment pas beaucoup : autant garder Markdown qui reste sobre tout en étant bien plus utilisé et connu).
Mais ce qui compte vraiment c’est « comment on y cherche, comment on y accède ». Et l’UX « chat qui comprend ma question en langage naturel, et qui sait chercher dans un corpus précis de sources textuelles » est extrêmement efficace et suffisant pour la plupart des besoins : sans souris, sans mille clics dans des menus, sans GIF animé.
#web #chatbot #interface #markdown #prospection #IA_générative
Plutôt que tout laisser à des moteurs en boite noire, on pourrait très bien imaginer que l’on « s’abonne » à des sources de confiance comme on le fait pour insta et tous les réseaux (aussi bien des sites unitaires, wikipedia, le blog de mon amie, mon resto préféré, que des sites agrégateurs « les commerçants de ma commune XXX », l’agenda militant de mon département, etc).
Tu veux dire « flux RSS » ? :D Flux que je réutilise massivement depuis quelques années (après les avoir lâchement abandonné), c’est fou le gain de temps que ça apporte (mon lecteur de flux a une fonction de recherche aussi). Couplé avec l’extension « minimal » sur Firefox, je perds beaucoup moins de temps sur internet. Le « problème » de ce genre de solutions (même en imaginant une version améliorée) c’est que les éditeurs de sites web n’ont aucun intérêt à mettre ça en avant. Ce qui explique probablement en partie pourquoi RSS a été laissé de côté par beaucoup de monde (et sur Youtube c’est toujours là mais très bien caché).
@alexcorp oui et non, les RSS c’est conçu pour avoir « les nouveautés ». Si tu t’abonnes à Wikipedia, ça te fait pas télécharger l’entièreté de la base (et dans toutes les langues) et tu peux pas chercher dedans. Plus haut je parlais d’un système d’abonnement à des sources comme ça mais pas pour les nouveautés, pour pouvoir dire à l’UX de recherche « c’est dans ces sources là que tu dois chercher uniquement (ou en priorité) ». Si le contenu complet de ces sources sont aspirables et dupliquables facilement en markdown (le plus léger possible, seulement le contenu texte utile), alors un chatbot peut comprendre ta question et chercher dans ces contenus légers uniquement et te générer seulement ce qui t’es utile sans fouiller toi-même de grand volume de données. De manière efficiente et il me semble relativement peu coûteuse en énergie.
Les gens communs sont pas des devs, et on vont jamais fouiller dans des bases. Les articles de tes flux RSS c’est « des bases », il faut chercher en fulltext dedans puis relire en détail les X résultats sortis pour trouver l’information que tu voulais. Si ton besoin c’était « liste moi les restos ayant des ramens végétariens autour de chez moi, et leur horaire pour chacun », un chatbot fouillant spécifiquement dans l’unique base « les commerçants de ta commune » qui contiendrait toutes les infos de base de chacun en markdown (dont les cartes détaillées), te générerait ça en très peu de temps et avec peu d’effort machine. La recherche toi-même manuelle serait immensément plus longue, et avec une UX désastreuse (et c’est pareil en cherchant ça par le web graphique).
Évidemment comme tu le dis, le plus gros problème c’est : est-ce que les gens veulent fournir ces informations gratuitement et à jour en tant que « biens communs ». Cela dit, même les commerçants pourraient y voir un intérêt direct, d’être bien référencés, si ça leur fait venir des clients. Et ces services « d’infos en markdown » pourraient être mutualisés par commune ou autre regroupement thématique/affinitaire (comme les mastodons), pas besoin de chacun implémenter le sien.
@rastapopoulos oui on pourrait imaginer un service public qui mettrait ça en place, au moins pour des trucs simples (infos d’ouverture de commerce ou d’institutions, ramassage des ordures etc.). Avec un LLM local (ou localement mutualisé). Cela dit je ne sais pas si le coût énergétique sera mieux qu’avec les sites actuels (type tripadvisor par exemple pour avoir les menus/horaires des restos).
Par contre l’exemple dans l’article c’est le truc agentique du type « réserve moi le resto ce soir », en admettant que ça fonctionne bien (j’ai quelques exemples de dysfonctionnements assez drôles autour de moi) je ne suis pas certain que les gens réclament ce genre de fonctionnalités.
Linux App Release Roundup (September 2025)
▻https://www.omgubuntu.co.uk/2025/10/linux-app-release-roundup-september-2025
Check in for a recap of Linux app releases in September 2025, including updates to #gthumb, Apostrophe, #Rio Term, MPD Client Euphonica and more! You’re reading Linux App Release Roundup (September 2025), a blog post from OMG! Ubuntu. Do not reproduce elsewhere without permission.
#News #App_Updates #LRR #markdown
Is Markdown Taking Over ? | Hendrik Erz
▻https://www.hendrik-erz.de/post/is-markdown-taking-over
Recently, someone shared an article with me from the team of iA Writer. I have read it shortly after its initial publication at the end of March, but it has been re-suggested to me multiple times since then. It is titled “Markdown and the slow fade of the formatting fetish.” The article is pretty long, but can be summarized quickly. First, Markdown is gaining popularity, as indicated by the fact that more and more software we interact with daily support it (including WhatsApp, Discord, and generative AI chatbots). Second, opposed to Markdown are proprietary formats, and the article makes the case that Microsoft has been especially egregious in “locking in” users with Word. Third, switching fully to Markdown is the way forward.
Given that the article seems to resonate with readers, it seems worthwhile to pause and ponder on its premise, and how it portrays the evolution of Markdown over the past two decades. Naturally, the team of an application that makes money with a Markdown editor, can be assumed to be biased. I do share their sentiment that proprietary formats, and Microsoft Word especially, should be a thing of the past, and that Markdown offers undeniable benefits for professional writers.
However, I believe the article misses the broader societal developments that have happened over the past 20 years, and I do not share their optimism. Again, I do believe this to be caused by bias, but I also think it is great to reflect upon my own stance towards Markdown, too, now that I have been in the game for about a decade, too. In the following, I will make the case that Markdown’s continued success is inhibited by four blockers. I argue that, unless developers of Markdown software actively work towards better support for professional use-cases, standardization, and tooling support, Markdown will remain at the level of everyday usage, and is unlikely to increase its visibility going forward.
Fézons les liens, c’est une critique direct de cet article : ▻https://seenthis.net/messages/1107918
The big problem with Markdown is that it has been developed to solve one use-case, and instead has been used to solve hundreds of completely different use-cases. Mind you, Aaron Schwartz and John Gruber have developed Markdown as a solution to writing proper emails. Which email program do you know that actually allows you to use Markdown to compose emails? Likely no one.
[…]
Instead, Markdown has been used to solve a variety of completely different use cases: Comments and discussions on forums and messaging boards, note-taking, technical documentation, and professional text writing. None of these use-cases have been intended by Gruber and Schwartz. And this is evident when looking at how apps implement Markdown.
[…]
We may convince ourselves that, once you know Markdown, you can easily switch between programs, but the reality is that you will have to re-learn some aspects of Markdown every time you do switch. Even though there is no strict vendor lock-in because it’s all just plain syntax: if you have no experience with whichever Markdown editor has created some file, you will find syntactic elements whose purpose doesn’t immediately become clear to you.
[…]
we focus too much on Markdown, and too little on what users actually need
Markdown collaboratif : ▻https://www.getoutline.com
Intéressant ton Markdown collaboratif, mais pourquoi toujours des versions communautaires qui nécessitent Docker ?
C’est un peu le SNAP de l’auto-hébergement, pour moi.
@monolecte parce qu’on est plus trop dans l’époque des « petites » applis tout compris comme SPIP qui ont pas ou peu de dépendances. Maintenant un gros logiciel complexe c’est plein de dépendances et parfois même plusieurs logiciels à la fois combinés. Docker (ou Snap ou Flatpack pour les applis bureau) ça permet d’avoir un paquet avec tout et avec exactement les versions nécessaires et avec des scripts qui auto-config plein de logiciels d’un coup. Moi aussi je trouve ça souvent relou mais ya quand même un vrai intérêt derrière pour les devs et même le déploiement uniforme.
Markdown and the Slow Fade of the Formatting Fetish
▻https://ia.net/topics/markdown-and-the-slow-fade-of-the-formatting-fetish
cc @spip
Not everybody wants to learn. Microsoft Office works in an office where you pretend to work until you can finally go home. There is no other app that can make you look so busy and serious doing nothing and saying nothing as PowerPoint. It’s a pro tool for creating bullshit.
Critique de cet article : ▻https://seenthis.net/messages/1111942
Naturally, the team of an application that makes money with a Markdown editor, can be assumed to be biased. I do share their sentiment that proprietary formats, and Microsoft Word especially, should be a thing of the past, and that Markdown offers undeniable benefits for professional writers.
However, I believe the article misses the broader societal developments that have happened over the past 20 years, and I do not share their optimism. Again, I do believe this to be caused by bias, but I also think it is great to reflect upon my own stance towards Markdown, too, now that I have been in the game for about a decade, too. In the following, I will make the case that Markdown’s continued success is inhibited by four blockers.
tesserato/CodeWeaver: Weave your codebase into a single, navigable #markdown document
▻https://github.com/tesserato/CodeWeaver
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#codeweaver #LLMs #repository #dev #copilot
Typst est un #logiciel d’#écriture et d’#édition_scientifique créé par Martin Haug et Laurenz Mädje. Il existe sous la forme d’un éditeur collaboratif en ligne avec un accès gratuit et des fonctionnalités payantes (un peu comme #Authorea), ainsi que sous la forme d’un programme en ligne de commande, pour un usage local. On peut trouver en ligne le code et une documentation détaillée.
Je suis frappé par la vitesse avec laquelle les deux créateurs ont transformé leur projet de fin d’études en entreprise. Le marketing est plutôt malin, on situe tout de suite Typst par rapport à #Word, #Google_Docs et #LaTeX. À noter que Pandoc a très vite développé une compatibilité avec ce nouvel outil. Typst suscite clairement de l’enthousiasme dans une communauté fatiguée par des outils mal adaptés à ses besoins. Un sentiment d’efficacité se dégage de l’ensemble du projet, et on sait combien c’est important quand il s’agit de convaincre les gens de transformer leurs pratiques. Mais il reste à tenir certaines promesses, en premier lieu sur l’accessibilité des PDF : Typst a été présenté comme une amélioration possible à TeX sur ce point, or deux ans après ce n’est toujours pas le cas.
Je n’ai pas encore essayé l’outil. Mais pour les curieux, le mémoire de Laurenz Mädje décrit la genèse de Typst, et j’y ai relevé plusieurs éléments que je partage ci-dessous.
Pour justifier d’investir des efforts dans la création d’un nouvel outil d’écriture et d’édition scientifique, Mädje analyse les défauts de #TeX avec des mots qui frappent juste :
« La conception datée de TeX entrave fondamentalement l’expérience utilisateur » (p. 7) […] « la compilation est lente, l’accessibilité est mauvaise, et les possibilités de mise en page sont limitées » (p. 13).
Les deux logiciels appelés Typst – l’éditeur en ligne et le compilateur en ligne de commande – reposent sur un langage de programmation du même nom, qui s’écrit en partie comme un langage de balisage léger, proche de #Markdown :
« Typst, c’est à la fois un langage de balisage léger et un langage de programmation complet, réunis en une seule syntaxe, au format texte » (p. 7) […] « Intégrer stylage et programmation rend la mise en forme plus simple et plus souple » (p. 68).
C’est donc un vrai système de #programmation_éditoriale, ce qui me rappelle #Pollen, sur lequel j’avais publié une note de veille. L’intégration entre balisage et programmation existait déjà dans l’écosystème TeX avec #LuaTeX mais l’avantage de Typst est d’avoir repris la conception du système à zéro : en théorie, cela devrait permettre de développer rapidement un catalogue de fonctionnalités modulaires, comme les paquets de TeX, sur une base plus saine.
J’ai aussi relevé quelques concepts utiles, comme le couple balisage procédural – qui indique à l’ordinateur comment procéder – et balisage descriptif – qui décrit à l’ordinateur la structure du document. Mädje souligne que le #balisage_descriptif convient particulièrement à l’édition multiformats car il permet de changer de styles sans modifier le contenu. Il distingue trois catégories de langages de balisage descriptif, suivant qu’ils sont basés sur des tags, des macros ou des caractères. La phrase “The line between data and markup is fuzzy” (p. 16) a particulièrement retenu mon attention : elle suggère que le texte, c’est de la donnée ; et surtout, que le balisage, c’est déjà un peu de la sérialisation.
Enfin, j’ai relevé cet argument pro-balisage (ou #anti-WYSIWYG, comme on veut) dans la conclusion :
« Les langages de balisage ont un avantage concret sur les systèmes de composition #WYSIWYG : ils permettent aux auteurs de définir la structure du document indépendamment de son apparence et de passer automatiquement de l’une à l’autre ; cela donne une meilleure expérience d’écriture, avec moins de travail répétitif » (p. 71).
C’est ballot, pas de packages Debian.
l’exemple de maths me fait demander pourquoi avoir redéfini tout un langage de description de formules, celui de TeX/LaTeX étant assez complet, surtout en conservant les marques ’$’ pour délimiter les formules mathématiques ! Là on se retrouve avec un truc qui ressemble mais n’est pas pareil, je pige pas l’intérêt.
Pour le reste ça a l’air propre et bien pensé. (ah merdre, pas de paquets debian ça ça fait chier…).
En même temps après presque 30 ans de LaTeX, quand t’as ton jeu de macros toutes prêtes pour composer à peu près n’importe quoi, des maths aux figures Tikz, se lancer dans un nouveau truc comme ça, pfffff, ça me fatigue d’avance !
Rédiger la thèse avec #Zettlr
Depuis janvier, ça y est, je suis passée en mode rédaction de la #thèse. Grande étape tout court, moment crucial aussi par rapport à l’organisation de mon travail — et notamment par rapport à la question de mon outil de travail. Je travaille avec Ubuntu (plutôt qu’avec Windows ou Mac) ; au début de la thèse, j’ai fait ce choix sans trop savoir ce qu’il allait impliquer exactement — est-ce que j’aurais les fichiers au bon format ? est-ce que les relectures et renvois de fichiers, d’un·e collègue à un·e autre, allaient se faire sans encombre ? est-ce que les formats disponibles sous Ubuntu étaient appropriés pour un travail aussi long et lourd que la thèse ?
Comme je le disais à la fin de l’article où j’explique ces hésitations, j’ai eu quelques déconvenues : d’un côté, je me suis vraiment attachée au fonctionnement sous Ubuntu et je n’ai plus du tout envie de repasser à Windows, de l’autre je suis forcée de constater que LibreOffice Writer, que j’utilisais pour remplacer Word, a des défaillances vraiment rédhibitoires pour la rédaction de gros fichiers de thèse. Les feuilles de style créent des bugs, les révisions de texte sont mal traduites d’un ordinateur à l’autre, bref : pour un article ça passe, pour une thèse non. J’ai eu peur de devoir laisser tomber Ubuntu ; et puis, finalement, non ! Je me suis enfin penchée sur ce logiciel libre dont j’entendais parler sur Twitter depuis à peu près un an, Zettlr, et il est devenu mon outil de rédaction principal : quelques explications donc.
[Update février 2023] Ça, c’est ma problématique perso. Mais plus j’avance dans l’usage de Zettlr, plus je pense qu’il est vraiment une option à considérer pour tout le monde, rien à voir en fait avec utilisation ou pas d’Ubuntu. Dans l’absolu, Zettlr a des vrais avantages pour la rédaction : fluidité de l’écriture, structuration argumentative du texte, stylages, gestion des bibliographies, indexations… Il faut partir de l’idée qu’il y aura quelques bidouilles informatiques à prévoir, mais elles restent de l’ordre du raisonnable, ça vaut le coup.
Je dois déjà en avoir parlé.
On rédige tous nos compte-rendus et documents d’analyse en markdown avec Zettlr, sur Linux et Windows. On exporte en PDF avec notre propre modèle pandoc intégré dans Zettlr. On ne connaissait pas Latex, et on s’y est mis. On est tombé sur un certain nombre de limites liées à la chaîne zettlr>pandoc>latex, mais on a un résultat qui nous permet de limiter l’usage de Word à quelques derniers bidules que markdown ne peut pas gérer, parce que c’est pas fait pour.
MarkdownDown
▻https://markdowndown.vercel.app
Convert any webpage to a clean markdown
w/ images downloaded.
Tables in Markdown | Codeberg Documentation
▻https://docs.codeberg.org/markdown/tables-in-markdown
documentation de la syntaxe MarkDown pour les tables/tableaux
NB :
– à priori fourni en tant qu’extension par la version "GitHub Flavored" MarkDown (GFM) : cf la définition/spécification sur ▻https://github.github.com/gfm/#tables-extension-
– ne semble pas supporté par la version "Commonmark" MarkDown (cf son absence dans la définition sur ▻https://spec.commonmark.org )
– ne propose aucune option de fusion de cellules (contrairement à SPIP) : seul MultiMarkdown semble le proposer : cf ►https://github.com/fletcher/MultiMarkdown/wiki/MultiMarkdown-Syntax-Guide
#markdown #MD #GFM #GitHub_Flavored #Commonmark #syntaxe #tableau #table
Markdown & vous – Publication de livres en toute simplicité
▻https://e-publish.uliege.be/md
Avec le numérique et ce qu’il peut nous offrir mais aussi ce qu’il a tendance à nous imposer, il devient nécessaire de s’arrêter un moment. Ce manuel est consacrés à l’écriture académique avec Markdown et Pandoc.
À la fois plaidoyer pour l’écriture numérique ouverte et introduction à Markdown et à Pandoc, il propose une réflexion sur nos outils et méthodes d’écriture académique. Il n’en est pas pour autant limité aux seuls débutants. L’idée est de revenir aux fondamentaux et donc de ne pas essayer de reproduire coûte que coûte tout ce qui est possible avec un traitement de texte classique (dont on peut se passer).
L’objectif de ce manuel est d’expliquer pourquoi il est possible de changer ses habitudes pour rédiger, structurer ses idées, produire des documents de qualité et de montrer ce qui est possible avec Markdown au travers de quelques méthodes.
#PHP Annotated – June 2023 | The PhpStorm Blog
▻https://blog.jetbrains.com/phpstorm/2023/06/php-annotated-june-2023
▻https://developer.wordpress.com/2023/05/23/wp-now-launch-a-local-environment-in-seconds
wp-now – A #local_dev_environment from the WordPress engineering team. This tool leverages WebAssembly to operate PHP on top of Node.js’ webserver. It’s faster than Docker-based environments and can be used with any PHP apps, although, you’ll have to figure out a way to run your DB.
▻https://github.com/jolicode/castor
jolicode/castor – A #task_runner and #command_launcher designed with a focus on developer experience, built using PHP.
▻https://github.com/ProjektGopher/whisky
ProjektGopher/whisky – Simple and framework-agnostic #CLI tool for managing and enforcing a PHP project’s #git #hooks across a team.
librarianphp/librarian – A #static_site_generator and #markdown indexer inspired by Hugo and DEV, written in PHP.
▻https://localheinz.com/articles/2023/05/10/avoiding-empty-in-php
Avoiding empty() in PHP by Andreas Möller.
Tiens je le connaissais pas celui là, encore un éditeur de notes, basé sur Markdown, multi-plateformes, et basé uniquement sur le système de fichier (pas de stockage propriétaire quoi), et donc synchronisable avec n’importe quel outil existant ensuite (syncthing etc). Et aussi conçu modulairement avec une base et des plugins possibles pour augmenter (660 actuellement).
Obsidian
►https://obsidian.md
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The graph is your knowledge at a glance. Explore, observe, and stay motivated. With group, filter, and display options, see things your way.
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poulala Zettelkasten, Anki, faut passer 12 ans à apprendre des choses pour apprendre des choses
Un nouveau venu dans la famille des couteaux suisses : ▻https://anytype.io
We started Anytype to empower sovereignty and cooperation at scale.
More precisely: In today’s world, software has propelled us to unprecedented levels of innovation, cross-border communication and value capture.
At the same time, we noticed that participation in today’s digital reality often required sacrificing our independence, privacy, data, or information about ourselves, for purposes we weren’t comfortable with. Ultimately, we decided to put an end to our own feelings of vulnerability and disempowerment, by forging a new path towards scalable cooperation that respects user sovereignty.
By developing a tool where anyone can create and share without an intermediary, our hope is to demonstrate a system wherein cooperation can flourish without third-party intervention, oversight, and control.
By developing an ecosystem where anyone can be both a participant or a builder, our hope is to democratize who gets access to the web, and who gets their voice heard.
We’re still in the early stages of our journey, but ultimately we’re building the Internet that we want to use, one step at a time.
Thoughts On #Markdown — Smashing Magazine
▻https://www.smashingmagazine.com/2022/02/thoughts-on-markdown
If you’re going for markdown, at least consider the following trade-offs:
– Markdown is not great for the developer experience in modern stacks
– Markdown is not great for editorial experience
– Markdown is not great in block content age, and shouldn’t be forced into it. Block content needs to
Article intéressant sur l’histoire de MD et de ses dérivés, leurs usage, etc. (avec une mention à propos des #block_content).
Today, I will argue that Markdown’s primary users are developers and people who are interested in code. It’s not a coincidence that Slack made the WYSIWYG the default input mode once their software was used by more people outside of technical departments. And the fact that this was a controversial decision, so much that they had to bring it back as an option, shows how deep the love for markdown is in the developer community. There wasn’t much celebration of Slack trying to make it easier and more accessible for everyone. And this is the crux of the matter.
[…]
The portability of content has much more to do with how you structure that content in the first place. Take WordPress, it’s fully open-source, you can host your own DB. It even has a standardized export format in XML. But anyone who has tried to move out of a mature WordPress install knows how little this helps if you’re trying to get away from WordPress.
[…]
Ça on le dit depuis le début :
Embedding specific presentation concerns in your content has increasingly become a liability and something that will get in the way of adapting, iterating, and moving quickly with your content. It locks it down in ways that are much more subtle than having content in a database. You risk ending up in the same place as moving out of a mature WordPress install with plugins. It is cumbersome to unmix structure and presentation.
On retrouve ►https://github.com/portabletext/portabletext que j’avais déjà évoqué autour de SPIP il y a 3 ans :
▻https://git.spip.net/spip/porte_plume/issues/3720#issuecomment-21130
#web #développement #intégration #édition #contenu #rédaction #portabilité #interopérabilité #structured_data
Discover the best Apps for GNOME – Apps for GNOME
▻https://apps.gnome.org/en
▻https://apps.gnome.org/assets/overview.svg
Discover the best applications in the GNOME ecosystem and learn how to get involved.
Apps featured in this curated overview are all built with the GNOME philosophy in mind. They are easy to understand and simple to use, feature a consistent and polished design and provide a noticeable attention to details.
Wow, un site de présentation des applications “à la gnome” dans lequel je découvre quelques trucs que je ne connaissais pas :
Curtail is an useful #image #compressor, supporting PNG, JPEG and WEBP file types.
▻https://apps.gnome.org/app/com.github.huluti.Curtail
Apostrophe is a GTK based distraction free #Markdown #editor, originally created by Wolf Vollprecht and maintained by Manuel Genovés. It uses pandoc as backend for markdown parsing and offers a very clean and sleek user interface.
▻https://apps.gnome.org/app/org.gnome.gitlab.somas.Apostrophe
#Webfont Kit #Generator is a simple utility that allows you to generate woff, woff2 and the necessary CSS boilerplate from non-web font formats (otf and ttf).
▻https://apps.gnome.org/app/com.rafaelmardojai.WebfontKitGenerator
#Contrast checks whether the contrast between two colors meet the #WCAG requirements.
▻https://apps.gnome.org/app/org.gnome.design.Contrast
Et plein d’autres à découvrir !
Trop bien pour Apostrophe, j’ai utilisé pendant des années un éditeur MD du même auteur mais qu’il n’avait pas fait du tout en GTK, donc là trop bien c’est plus fluide et rapide
Par contre tout est en flatpak, et du coup faut l’installer en plus pour la logithèque (ce qui n’est pas le cas par défaut sur Ubuntu). Et ça prend cent fois plus de place.
How I work, Part V : #Zettlr and Academic #Markdown | Hendrik Erz
▻https://www.hendrik-erz.de/post/how-i-work-part-v-zettlr-and-academic-markdown.html
During the late summer of 2017, I played around a little bit with a framework I recently discovered, called Electron. Its idea is simple: Write a web-application, and load that into some binary so that it looks as if you had a native application on your computer. After fiddling around with it for a few days, I figured that I could both load in Pandoc and use it to have a graphical user interface for using it1, and also that I could spin up a code editor that lets me edit Markdown files. I realised that, instead of having to live with a subpar academic writing experience, I could forge my own. And so I began focusing on improving Zettlr more and more so that – in the end – I would have a tool for my academic workflow that “just works.”
What I didn’t realise back then is something John MacFarlane from the Pandoc project recently explained: An Open Source project of yours is first like your little baby: It’s something you made and of which you are proud. But then, a few months into development, it becomes more and more like an actual baby which you have to feed, that keeps you awake at night, and that eats away a lot of your time. But, since it’s your baby, you won’t give up on it. So you push forward.
« En finir avec Word ! Pour une analyse des enjeux relatifs aux traitements de texte et à leur utilisation »
en fait, je n’utilise pratiquement plus du tout de traitement de texte. Pratiquement que des éditeurs #MarkDown : rapides, légers, efficaces…
Le truc pénible que j’affronte en ce moment, ce sont les différentes syntaxes de type markdown qui existent, du bbcode à mediawiki en passant, donc, par markdown (essentiellement sur les usines git*).
En fait, j’aimerais bien que mediawiki se mette à faire du markdown... ou l’inverse... :-)
Trouvé par Sylvain : « Drag and drop tools are just simpler. That’s a fact.
That’s why I’m working on a drag and drop alternative to Microsoft Word. To get started, just open up the dictionary panel, find the word you like and drag it onto the document. »
▻https://twitter.com/markdalgleish/status/1172260389158977536
Pour convertir les dialectes #Markdown entre eux (mais aussi d’autres « formats ») j’utilise #pandoc
Pandoc - About pandoc
▻https://pandoc.org/index.html
If you need to convert files from one markup format into another, pandoc is your swiss-army knife. Pandoc can convert between the following formats:
(← = conversion from; → = conversion to; ↔︎ = conversion from and to)
Well. Je trouve #markdown super ... pour exporter du html. Dès qu’il s’agit d’aller vers d’autres formats, ça demande d’installer tellement de dépendances pour avoir quelque chose de propre (par exemple des images redimensionnées à la taille du fichier d’export) qu’à ce stade, je finis toujours par copier coller dans libreoffice mon document pour pouvoir le transmettre à d’autres. (j’utilise uberwriter, mais c’est vrai aussi pour les autres soft testés (atom...).
@supergeante mais markdown c’est juste pour rédiger l’intérieur des chapitres, forcément ça fait pas tout. Dans l’idée d’un workflow complet du genre Syntaxe légère => web => print, il faut forcément coupler avec d’autres outils, pour contrôler finement les images ou autres choses non texte de ce genre. À priori avec un langage de template qui fait vraiment tout ce qu’il y a « autour » de la transformation pur du texte, càd faire le plan, l’entourage des chapitres, retailler les images, etc.
Nous actuellement on ne fait pas ça avec markdown mais avec SPIP, mais le principe reste le même. Du coup ya la syntaxe légère SPIP, mais aussi les modèles d’insertion d’images aussi. La syntaxe légère est transformée comme pour markdown, mais donc il y a un squelette qui s’occupe de mettre tous les chapitres ensemble et produire le HTML final. Qui ensuite est mis en forme avec une CSS print (avec tous les trucs modernes).
Là on fait tout nous-mêmes, pour tout contrôler, mais on peut très bien imaginer que des outils comme Pandoc ou autre fasse aussi ce travail. Je veux dire, c’est à ce morceau du workflow (après la gestion de la syntaxe légère) de retailler les images, et si ça manque, faut leur demander. :)
– Syntaxe légère, organisé en chapitres (tout dans le même document, ou bien dans plusieurs fichiers, ou comme nous dans une base de données avec nos objets « Chapitres » de SPIP)
– La syntaxe légère est transformée en HTML
– Un autre outil, langage de template ou autre, s’occupe de composer le document complet avec vraiment tout (sommaire, pied de pages, travail des images, etc).
– On a alors un unique HTML complet
– Qui est soit transformé en PDF à partir d’une CSS, soit en ODT, ou autre encore (mais c’est toujours à partir du HTML qui est pivot à priori)
Alors, (presque) tout pareil... sauf que la syntaxe en entrée n’est pas du tout légère : c’est du XML/TEI issu de la numérisation d’ouvrage papier. ▻https://github.com/DrozNumerique/zord-library
mermaid · GitBook
▻https://mermaidjs.github.io
Generation of diagrams and flowcharts from text in a similar manner as markdown.
Ever wanted to simplify documentation and avoid heavy tools like Visio when explaining your code?
This is why mermaid was born, a simple markdown-like script language for generating charts from text via javascript.
Un générateur (javascript) de diagrammes à partir de sources en markdown.
Basé sur le moteur de rendu de #3djs, utilise la syntaxe de js-sequence-diagram (▻https://bramp.github.io/js-sequence-diagrams)
A tester : l’éditeur en ligne ▻https://mermaidjs.github.io/mermaid-live-editor
Plusieurs éditeurs de code supportant le markdown proposent des plugins pour la prévisualisation (VS Code, Sublime text, VIm...).
Un plugin Gitlab permet d’afficher les schémas intégrés dans les fichiers .md (en particulier le Readme.md) : idéal pour des schémas intégrés à la documentation
(à intégrer dans le plugin markdown de SPIP ?)
#diagramme #javascript #markdown #gitlab #js-sequence-diagram #documentation
Zettlr | Home
►https://www.zettlr.com
Since its inauguration by John Gruber in 2004, #Markdown has made its way to the top of #writing methods. By now, there are numerous different Markdown editors from very simple applications that are designed for pure note keeping towards the most complex editors that not only support Markdown but numerous other languages as well.
Zettlr enters this broad field with a clear aim in mind: To provide the ability to take #notes and write scientific #papers for #researchers in the arts and humanities, a group that has been underrepresented in recent developments.
Je suis aussi habituellement sous Typora, mais ce machin a l’air d’aller au-delà du simple éditeur MarkDown, notamment comme organiseur #Zettelkasten de notes et fragments, sans compter le fait qu’on peut aussi l’utiliser comme IDE, avoir des dossiers virtuels ou des dossiers de projets.
J’essaie de comprendre toutes les fonctionnalités et plus particulièrement le Zettelkasten.
Pour les liens, il y a des paramétrages prévus pour cela.
HackMD - Collaborative markdown notes
▻https://hackmd.io
Un éditeur Markdown en ligne avec double fenêtre, barre d’outils... (parmi les nombreux outils équivalents)
C’est pas tant un éditeur Markdow, mais surtout un pad collaboratif comme etherpad avec multiédition, historique et couleur de qui a écrit. Mais en mieux (d’après nous), plus léger, plus stable, et donc tout en markdown, et avec des syntaxes additionnelles genre Graphviz, on peut générer de l’UML, des Gantt, etc.
Ah et aussi : on peut l’installer chez soi, ça s’appelle CodiMD :
▻https://github.com/hackmdio/codimd
JavaScript Markdown Editor - SimpleMDE
▻https://simplemde.com
Un éditeur Markdown en javascript qui propose une vue « quasi » WYSIWYG tout en gardant le code des raccourcis syntaxiques visible. Le concept mi-chèvre mi-choux semble pertinent pour les débutants comme pour les « power-users »
Le dépôt Github : ▻https://github.com/sparksuite/simplemde-markdown-editor
#éditeur #WYSIWYG #javascript #markdown #SPIP
Il y a 3 ans… avec détails et roadmap des choses à faire dans l’ordre :
►https://core.spip.net/issues/3720
« Ce site est hébergé par Write.as. Certains et certaines l’auront peut-être remarqué. L’occasion pour moi de dire quelques mots de ce service de publication sur le Web atypique au concept plutôt original qui combine minimalisme éditorial, respect de l’anonymat (et même droit aux identités multiples), développement open source, et intégration à la fédiverse. »
▻https://aris.papatheodorou.net/write-as-cest-comme-ca (par @aris )
Notez qu’on peut faire à peu près la même chose avec SeenThis. La différence n’est pas trop dans la technique mais plutôt dans le fait que SeenThis est surtout utilisé pour signaler des trucs qu’on a vu (articles…), alors que Write.as semble plutôt utilisé pour publier des textes originaux.
@BigGrizzly Euh ? Moi, je n’ai rien vu de tel, et @aris non plus, il aurait râlé. L’examen du code source ne montre rien de googlesque. C’est pas une politique locale de ton navigateur, plutôt ?
Alors, rien vu sur writefreely, en effet, mais c’est lorsque je suis allé voir comment s’inscrire sur write.as que j’ai trouvé ça :
▻https://write.as/new/blog
@BigGrizzly Ah, à la création du compte ? Alors, là, je n’ai pas fait attention mais il y avait un CAPTCHA en effet. Je croyais qu’on parlait du simple lecteur.
@BigGrizzly @stephane
De mémoire, le captcha Google ne me dit rien... Je pense que c’est juste présent pour la création de blogs par les comptes gratuits
Avec Write.as/Write Freely tu peux suivre un blog depuis Mastondon, mais tu peux aussi partager directement un article en collant son URL dans le champs de recherche... Comme on peut le faire avec n’importe quel pouet...
Pros and Cons of Using #markdown for Technical Writing
▻https://hackernoon.com/pros-and-cons-of-using-markdown-for-technical-writing-34f277418a8a?sourc
Many technical writers either currently use or interested in using Markdown to write their technical documentation. It’s a bit like Marmite — some people love it and other people kind of hate it.Markdown generates some controversy, but it still proves incredibly useful in certain contexts. In this post, we’ll discuss exactly what Markdown is, and whether it’s appropriate for your documentation project.Definition of MarkdownJohn Gruber is the original creator of Markdown, and he defines it as:“Markdown is a text-to-HTML conversion tool for web writers. Markdown allows you to write using an easy-to-read, easy-to-write plain text format, then convert it to structurally valid XHTML (or HTML).”Gruber’s definition shows that Markdown intended for anyone producing content on the web — which nowadays (...)
#editor #technical-documentation #technical-writing #markdown-tech-writing
markdown/README.md at master · Cerdic/markdown · GitHub
▻https://github.com/Cerdic/markdown/blob/master/README.md
Ce plugin permet d’utiliser la syntaxe MarkDown dans un article SPIP.
Un formulaire de configuration permet de choisir le fonctionnement du plugin :
- Appliquer la syntaxe SPIP par défaut et la syntaxe MarkDown dans les blocs <md>..</md>
- Appliquer la syntaxe MarkDown par défaut et la syntaxe SPIP dans les blocs <spip>..</spip>
Mark Text
▻https://marktext.github.io/website
Mark Text is a Markdown editor for Mac, Windows, and Linux. It is a concise text editor, dedicated to improving your editing efficiency.
Mark Text supports both the CommonMark Spec and the GitHub Flavored Markdown Spec. Because Mark Text is a realtime preview editor text styles and formatting update automatically as you type.
Ouh là comment cela a l’air vraiment trop bien cette affaire. Il faudrait que je trouve un peu de temps pour le tester un peu sur la longueur (textes longs et foisonnants). Un jour. Je mets de côté donc.
Moi aussi je n’ai pas encore teste. En fait j’utilise Typora qui est vraiment très bien, mais qui n’est pas libre...
@aris Et moi j’utilise Word (comme traitement de texte) qui n’est pas hyper libre non plus ! Un jour.
Eh bé, encore et encore un… (suivre le tag markdown). Ça a l’air cool que ce soit en wysiwyg (souvent ya deux panneaux). Même si en electron donc possiblement un peu lent à la détente suivant les ordis. À tester
Mermaid: Markdown-like generation of diagrams and flowcharts from t...
▻https://diasp.eu/p/7050566
Mermaid: Markdown-like generation of diagrams and flowcharts from text
HN link: ▻https://news.ycombinator.com/item?id=16889181 Posted by tomcam (karma: 3764) Post stats: Points: 106 - Comments: 18 - 2018-04-20T23:43:04Z
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