• Macron roi

    Alors que le #Parlement est en ce jour transformé en une chambre d’enregistrement des désirs du Roi, il importe de revenir sur le bilan d’une année de gouvernement-covid. Est-ce la pandémie qui est hors de contrôle, ou bien notre président ? Les deux certainement.

    « Le président a acquis une vraie #expertise sur les sujets sanitaires. Ce n’est pas un sujet inaccessible pour une intelligence comme la sienne. » #Jean-Michel_Blanquer, Le Monde, le 30 mars 2021

    « Ce n’est pas Macron qui manque d’#humilité, c’est l’humilité qui n’est pas à la hauteur », #EmmanuelMacronFacts

    « Père Ubu – Allons, messieurs, prenons nos dispositions pour la bataille. Nous allons rester sur la colline et ne commettrons point la sottise de descendre en bas. Je me tiendrai au milieu comme une citadelle vivante et vous autres graviterez autour de moi » Alfred Jarry, Ubu roi, Acte IV, scène 3

    Je serai bref. On écrit bien trop sur Macron. Les trois épigraphes ci-dessus disent à peu près tout. Il faudrait juste ajouter que dans certaines versions de la mythologie grecque Hybris est l’un des enfants de la Nuit et d’Érèbe, une divinité des Enfers. L’#hybris désigne la #démesure, l’#excès_de_pouvoir et le vertige auquel il conduit. La Vème République est une détestable machine à produire de l’hybris. Des présidents hors de contrôle.

    En ce 31 mars 2021, Macron roi préside un #Conseil_de_défense_sanitaire où ne siège autour de lui qu’une petite grappe de ministres choisis par ses soins. Conseil opaque, soumis au secret et échappant à tout #contrôle_législatif . Le soir du même jour, il annonce ses décisions à ses sujets, au nom d’un « nous », dont on ne saura jamais s’il est de majesté ou s’il renvoie aux choix collectifs et débattus d’un #exécutif. Ce « je-nous » annonce donc le #reconfinement de toute la métropole, avec la fermeture des écoles. Je propose de déduire de ces décisions les trois #échecs de Macron, qui correspondent à trois #fautes, lesquelles sont directement en rapport avec la démesure qui caractérise le personnage, #démesure encouragée par la fonction et notre #constitution épuisée. Quand faire le #bilan d’une politique se résume, de facto, à la caractérologie de son Auteur, on se dit qu’il est grand temps de changer de République et d’en finir avec le #présidentialisme.

    Le premier échec de Macron roi, c’est le reconfinement de toute la métropole avec ses conséquences en termes de #santé_mentale, de #précarisation accrue pour les plus pauvres et les classes moyennes, et d’aggravation de la #crise_économique. L’engagement pris à de multiples reprises de ne pas reconfiner nationalement n’a jamais été accompagné de la politique qu’un tel choix exigeait. Macron a mis tout le pays dans une #impasse. Le reconfinement est la conséquence directe de ce choix. La décision de laisser filer l’#épidémie fin janvier, - dans un contexte de diffusion des variants, avec l’exemple anglais sous les yeux, et contre l’avis de toute la #communauté_scientifique -, a été, littéralement, criminelle. Macron était parfaitement informé de la flambée qui aurait lieu mi-mars. Nous y sommes.

    Le second échec de Macron roi, distrait et appuyé par son fou préféré dans son obstination à ne #rien_faire pour sécuriser sérieusement l’#Éducation_nationale, aura été la #fermeture contrainte des #écoles et le prolongement du semi-confinement des étudiant.es, qu’il convient de ne pas oublier : les dégâts sont pour elle et eux sans fin, que certain.es aident à réparer : https://blogs.mediapart.fr/parrainer-un-e-etudiant-e/blog/260221/parrainer-un-e-etudiant-e-pour-entrer-dans-le-monde-dapres-appel-ten. En plus des scandales des #masques, des #tests et des #vaccins, Macron et son gouvernement sont en effet directement comptables d’une #inaction incompréhensible. Monté sur son « cheval à phynances », Macron roi a certes arrosé les entreprises de centaines de milliards, mais n’en a dépensé aucun pour l’#Hôpital, l’École, l’#Université, la #Recherche et plus généralement la #sécurisation_sanitaire des #lieux_publics, parmi lesquels tous les lieux de #culture.

    Or, depuis bientôt un an, des chercheurs font la démonstration que des solutions existent (voir ici : https://blogs.mediapart.fr/pascal-maillard/blog/120121/rendre-l-universite-aux-etudiants-sans-attendre-les-decideurs ) et que la stratégie « #Zéro_Covid » est certainement la plus efficace et la plus propre à protéger des vies : voir par exemple les propositions concrètes de Rogue-ESR (https://rogueesr.fr/zero-covid). Pourquoi donc « une intelligence comme la sienne » ne parvient-elle pas à s’élever jusqu’à la compréhension que la #détection de la saturation en #CO2 d’un lieu fermé et l’utilisation de #filtres_Hepa sont des dispositifs techniques simples, efficaces et susceptibles de limiter la propagation du #virus ? Même des esprits infiniment plus bornés que le sien – Wauquiez par exemple (https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/covid-l-efficacite-des-purificateurs-d-air-contre-le-sa), qui dégage 10 millions pour des #purificateurs_d’air dans les écoles et lycées - ont parfaitement saisi au bout de 6 mois ce que Macron-Roi mettra deux ans à reconnaitre.

    Le troisième échec de Macron roi, le plus terrible, est le nombre de #morts, de vies brisées, de souffrances psychiques et physiques que des années de soins peineront à soulager. Bientôt 100 000 morts. Des légions de "covid longs", des enfants, des adolescents et des étudiants habités par l’angoisse de contaminer leur parents … Question : combien de milliers de vies auraient pu être épargnées, non pas seulement par des décisions énergiques fin janvier 2021, mais par un véritable #plan_d’action visant à apporter une sécurité sanitaire digne de ce nom, à toute la population ? Pourquoi 3000 #lits de #réanimation supplémentaires seulement maintenant et pas à l’été 2020, avant la seconde vague ? Pourquoi Zéro mesure technique et financière pour les #universités quand des étudiants se suicident ? Pourquoi Zéro vaccin pour protéger les enseignants ? Pourquoi faire si peu de cas de « La valeur d’une vie » (https://blogs.mediapart.fr/pascal-maillard/blog/260121/la-valeur-d-une-vie) ?

    L’analyse des causes de ces #échecs montre que ce ne sont pas des #erreurs, mais des #fautes politiques. Tout d’abord une gestion présidentialiste et autocratique de la #crise_sanitaire, couplée avec un virage idéologique vers l’extrême droite. Ensuite le refus de toute #politique_d’anticipation, qui est à concevoir comme une conséquence du « #en-même-temps » : le #laisser_faire néolibéral du macronisme se conjugue avec un retrait massif de l’#Etat et un affaiblissement de la #Fonction_publique. Enfin la #gestion_sanitaire de Macron roi a pris lors de cette épidémie la forme d’un #pari : s’accoutumer au virus, #vivre_avec, le laisser filer permettra peut-être d’éviter un #confinement. Le pari au lieu de la #raison et de la #délibération, le jeu avec la science, le rêve de devenir un savant, l’adulation de Raoult, Macron roi devenu « l’expert », l’épidémiologiste en chambre. La limite de cette folie est éthique : un #pouvoir, quel qu’il soit, ne peut pas parier des vies comme dans une partie de poker.

    A ces trois fautes correspondent trois marqueurs de l’identité politique de Macron roi : l’#opportunisme, le #jeu et le #cynisme. Macron est certainement le président le plus dangereux que nous ayons eu depuis Pétain. Il est le président qui aura consenti à la mort de dizaines de milliers de citoyen.ne.s, qui aura fait le lit de l’#extrême_droite et aura remplacé la politique par un jeu de roulette russe. Président hors de contrôle, il est devenu à lui seul le haut comité médical qu’il a institué. Il est devenu à lui seul tout le Parlement. Il est devenu sa propre caricature. Le Roi et le fou du Roi. Seul en son Palais, "divertissant son incurable ennui en faisant des paris avec la vie de ses sujets"*.

    Pascal Maillard

    Père Ubu s’interrogeait ainsi : « Le mauvais droit ne vaut-il pas le bon ? ». Il parait que sous la plume de Jarry cette question rhétorique renvoyait au cynisme politique de Bismarck.

    * L’expression est de l’écrivain Yves Charnet, dans un livre à paraître.

    https://blogs.mediapart.fr/pascal-maillard/blog/010421/macron-roi

    #macronisme #Macron #France #covid #coronavirus #Blanquer

  • L’Ephad et ses fantômes : l’expérience de MSF en France pendant la crise sanitaire. Entretien Par Caroline Izambert
    https://mouvements.info/lephad-et-ses-fantomes-lexperience-de-msf-en-france-pendant-la-crise-sa

    Au début du printemps 2020, l’organisation humanitaire Médecins Sans Frontières (MSF) a lancé une mission dans les Ehpad (établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes) d’Ile-de-France, touchés de plein fouet par la pandémie de Covid-19. Après avoir réfléchi à la mise en place de soins palliatifs de nuit, l’organisation s’est finalement orientée, suite à une phase exploratoire, vers un appui en journée à des Ehpad en difficulté. Puis à partir de l’été, une fois la crise terminée, les équipes de MSF ont proposé aux personnels des établissements un accompagnement en santé mentale. Retour le 28 septembre 2020 sur cette expérience avec quatre membres de la mission, Olivia Gayraud (coordinatrice projet), Jean-Hervé Bradol (médecin, membre du CRASH-Centre de Réflexion sur l’Action et les Savoirs humanitaires attaché à MSF), Marie Thomas (psychologue) et Michaël Neuman (membre du CRASH)

    . . . . . il vaut mieux mourir confortablement dans un Ehpad que mal installé sur un brancard dans un couloir d’un service d’urgences ». Le tableau brossé par notre collègue du Samu correspondait à la saturation de certains hôpitaux en mars-avril. Nous ne parlons pas de lits de réanimation, qui la plupart du temps ne correspondent pas aux besoins des résident·es d’Ehpad, mais de simples lits de gériatrie aiguë pour une prise en charge de l’infection et, éventuellement, des soins de fin de vie. En face, dans les Ehpad, les personnels nous disaient qu’ils avaient peu de moyens pour accompagner les personnes vers la mort, qu’un lit d’Ehpad, ce n’est pas la même chose qu’un lit d’hôpital, les soins aigus y sont difficiles. Même dans les Ehpad où l’on réussit à mettre les personnes sous oxygène et sous antibiotiques – des mesures qui ont permis à certains·es résident·es de s’en sortir –, on restait loin des standards d’un lit de gériatrie à l’hôpital. C’est de ce décalage entre ce que l’on demandait aux Ehpad et ce qu’ils pouvaient faire qu’est née la mission. . . . .

    . . . . . Olivia Gayraud : Ce qui m’a frappé et m’a motivée dans cette mission, c’était l’absence criante de présence médicale dans les Ehpad. Certaines institutions n’avaient plus de médecins coordonnateurs, beaucoup étaient âgés et devaient donc se confiner, d’autres étaient tout simplement déjà tombés malades. Les médecins de ville qui suivent les résidents-es ne venaient plus. Il n’y avait plus aucune continuité de soins alors qu’il s’agit de personnes très âgées avec de lourdes pathologies chroniques. Par rapport à la situation de la nuit, c’était un véritable appel au secours. Des aides-soignant·es se retrouvaient seul·es à devoir accompagner des personnes âgées en train de mourir dans des circonstances extrêmement difficiles. J’ai trouvé cela terrible un tel manque d’accès aux soins, un tel traitement des personnes âgées et du personnel dans un pays comme la France. On a demandé aux Ehpad de devenir des unités de soins mais sans logistique, sans ressource et sans compétence. Une fois la problématique connue, nous avons constitué une équipe mobile médicale et nous sommes allés visiter les Ehpad qui avaient été identifiés et qui acceptaient de recevoir de l’aide. . . . .

    . . . . . Ce qui s’est passé au printemps était l’exacerbation d’une crise institutionnelle déjà présente depuis plusieurs années. Avec la Covid-19, le nombre de personnes touchées étaient sans commune mesure avec les épisodes précédents : parfois, dans un même établissement, on avait jusqu’à trente ou quarante personnes âgées très malades. Ensuite, le manque de personnel était criant et les protocoles impossibles à respecter. Une partie du personnel était infectée ou avait fui par peur de se contaminer. Quand vous avez deux aides-soignantes pour 90 résident·es, même les soins de conforts comme les toilettes ne peuvent être faits correctement. Enfin, ces lieux étaient devenus de véritables bombes virales. . . . .

    . . . . . Ce qui m’a marqué, c’est le décalage entre l’obsession sur les lits de réanimation au niveau national alors que sur le terrain, ce dont avaient besoin les résident·es des Ehpad, c’était de simples lits d’hospitalisation avec de l’oxygène et quelques prescriptions standardisées ou des soins palliatifs. Et puis le 28 mars, il y a eu la demande faite par Olivier Véran, ministre de la Santé de confiner les personnes non seulement dans les établissements mais dans leur chambre. . . . . .

    . . . . . écouter les vieux des Ehpad, ça n’a jamais été au programme. Malgré le plébiscite des résident·es, sous la pression des autorités sanitaires régionales, une directrice d’Ehpad a du démanteler un dispositif de visites pour les proches. Peu de gens y ont vu quelque-chose à dire, surtout parmi les mandarins, les grands professeurs de réanimation qu’on entendait toute la journée à la télévision.

    Cela est rentré en résonance avec d’autres expériences d’incarcération ou d’enfermement dans des lieux comme des prisons ou des orphelinats que nous rencontrons très régulièrement en tant qu’humanitaires, des expériences aux conséquences souvent catastrophiques. . . . .

    . . . . . Ceux et celles qui ont le plus souffert, sont ceux et celles qui avaient initialement le moins de troubles cognitifs et dont l’état s’est beaucoup aggravé pendant la crise. L’enfermement a été meurtrier sur le plan psychique comme physique. Aujourd’hui (en septembre 2020), il n’y a plus de consignes nationales, l’État s’est déchargé sur les directions en leur disant que c’était à elles de décider si le confinement se poursuivait ou pas. C’est un stress et une responsabilité énorme pour les équipes. Il y a des endroits où l’on arrive à des situations ubuesques : si le directeur ou la directrice part trois jours en week-end et bien on confine trois jours pour rouvrir ensuite…

    . . . . . L’expression « ballet de cercueils » est revenue à de nombreuses reprises. Dans les Ehpad, les plus touchés, il y a eu en 10 jours le nombre de morts qu’il y a habituellement en 18 mois, c’est normal de ne pas pouvoir l’intégrer et accepter. D’autant que la relation entre le personnel et les résidents-es n’est pas du tout la même qu’à l’hôpital. Elles – je dis elles parce que ce sont à 80% des femmes – parlent souvent de « leurs résident·es » et les appellent par leur prénom. Au départ, cela surprend mais il y a de grandes relations d’attachement dans ces lieux avec des personnes qui se voient tous les jours pendant des années et partagent les joies et les peines du quotidien. Elles évoquent les sacs mortuaires comme des sacs poubelles dans lesquels ont été mises les personnes ainsi que l’empêchement d’accompagner les personnes âgées jusqu’à la mort. . . . . .

    . . . . . es scènes extrêmement intolérables et choquantes notamment dans les Ehpad où l’oxygène a manqué. Des corps retrouvés bleus par terre, des personnes recroquevillées dans des positions fœtales (signe de douleur), des choses difficiles à entendre même pour nous. Les réminiscences sont également auditives : le bruit des cercueils qu’on scelle, un souvenir qui est évoqué par beaucoup comme insupportable. Les refus du Samu de se déplacer ont aussi été très mal vécus par les équipes. Et malgré ce traumatisme, il a fallu continuer à travailler sur une longue période. Beaucoup de personnes parlent de changer de métier, de retraite anticipée, d’arrêt maladie. . . . . .

    . . . . . par rapport à des mots qu’utilisent les personnels dans les groupes de parole. Dans six groupes différents, dans six lieux différents, les personnes ont comparé ce qui s’est passé à l’élimination des handicapé·es par les nazis. Cette comparaison montre bien à quel point ce qu’ils ont vécu a été violent et ils-elles se sont senti·es abandonné·es du reste de la société. . . . . .

    . . . . . en Belgique comme en Espagne, les dirigeants des pays ont accepté l’idée qu’ils avaient été dépassés par les événements. En France, le discours officiel a été : « l’hôpital a tenu », il n’y a jamais eu aucune reconnaissance du fait d’avoir été débordé par la situation. La doctrine de l’infaillibilité de l’État et son corollaire, le système de soins français le « meilleur du monde » (sic), a prévalu tout au long de la crise. Les pouvoirs publics n’ont jamais laissé entendre qu’ils avaient besoin d’aide et ils ont même réussi à le faire croire. . . . . .

    #msf #santé #covid-19 #France #Ehpad #coronavirus #vielles #vieux #confinement #masques #vieillesse #soignants #femmes #crise_sanitaire

  • The mask killer de coviiid :

    https://www.itv.com/news/central/2021-03-12/covid-face-mask-that-kills-coronavirus-could-be-available-to-the-public-soon

    A new face mask that kills up to 99.9% of Covid-19 within five minutes, is in mass production and already being used in schools and care homes.

    The inner and outer layers prevent airborne droplets from being breathed in or out, and another layer, which includes millions of tiny particles of copper, kills the virus once it is trapped inside.

    The new design has been patented, and is being produced at scale in Nottingham.

    Five million masks are currently being made a month, but there are plans to increase that by shifting manufacturing out to Europe.

    « We took technology that we initially designed for plant feed and animal feed. And we looked at the effectiveness of using copper nanoparticles against the virus. So we quickly accertained over the summer, that we could use our copper nanotechnology to kill the coronavirus. And then we went into the stage of how do we then implement that so it can be applied to the masses. »
    Dr Gareth Cave, Nottingham Trent University

  • Dans les hôpitaux, l’inquiétude monte autour des masques chinois KN95 - Page 1 | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/france/220221/dans-les-hopitaux-l-inquietude-monte-autour-des-masques-chinois-kn95

    Aux quatre coins du pays, la question revient avec insistance chez le personnel soignant : et si une partie des masques de protection distribués par les autorités de santé n’étaient pas si efficaces que cela ?

    Les doutes portent notamment sur l’utilisation des #masques de la norme chinoise #KN95, qui ont été achetés en grande quantité par l’État au printemps pour pallier la pénurie née de l’absence de stocks stratégiques.

    Sur le papier, les KN95 présentent globalement les mêmes caractéristiques techniques (un niveau de filtration identique, notamment) que les appareils de protection de type FFP2, la norme européenne, considérée comme la plus adaptée pour empêcher la propagation du coronavirus en milieu hospitalier.

    Mais, çà et là, plusieurs directions d’établissements de santé ont décidé d’arrêter la distribution de KN95, les considérant moins performants que les FFP2, principalement en raison de leur forme et de la manière dont ils épousent le visage de leur porteur.

    « Partout en France, des collègues nous font remonter les problèmes d’utilisation liés au KN95 : ils ne sont pas hermétiques et ne s’adaptent pas à tous les visages », explique Grégory Chakir, infirmier de bloc opératoire à Toulouse et porte-parole du collectif Inter-Blocs (CIB)

  • Covid-19 : une start-up française crée un masque « filtrant et décontaminant »
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/02/17/covid-19-un-masque-filtrant-et-decontaminant-mis-au-point-par-une-start-up-f

    Il intègre dans ses quatre couches une couche filtrante rendue bactéricide et virucide par un « principe physique et un principe chimique de blocage » via l’utilisation de deux molécules, la cyclodextrine et l’ammonium quaternaire, a expliqué Gaétan Gerber, du pôle recherche et développement de BioSerenity.

    Les études menées ont montré une réduction du virus de 99,9 % en moins de cinq minutes, et de 99,96 % en moins de deux heures, selon le professeur de la faculté de pharmacie de Lille et chercheur à l’Inserm Nicolas Blanchemain. Ce dispositif « fonctionnera sur les variants », a-t-il assuré. « Made in France » et fabriqués dans une usine à Troyes, ces masques Cidaltex représenteraient aussi un déchet à risque réduit de contamination virale, leurs propriétés permettant « de les décontaminer » eux-mêmes, selon leurs concepteurs.
    Avec une actuelle capacité de production d’un million de masques, BioSerenity affiche des tarifs de 1,49 euro pour le masque FFP2 et de 0,44 euro pour la version chirurgicale pour la vente au public, qui doit intervenir progressivement après une distribution prioritaire aux soignants.

    #masques

  • Effectiveness of Mask Wearing to Control Community Spread of #SARS-CoV-2 | Infectious Diseases | JAMA | JAMA Network
    https://jamanetwork.com/journals/jama/fullarticle/2776536

    Epidemiological investigations have helped quantify the benefit of mask wearing to prevent the spread of SARS-CoV-2 (Table; Supplement). At a hair salon in which all staff and clients were required to wear a mask under local ordinance and company policy, 2 symptomatic, infected stylists attended to 139 clients and no infections were observed in the 67 clients who were reached for interviewing and testing. During a COVID-19 outbreak on the USS Theodore Roosevelt, persons who wore masks experienced a 70% lower risk of testing positive for SARS-CoV-2 infection.4 Similar reductions have been reported in case contact investigations when contacts were masked5 and in household clusters in which household members were masked.6

    #masques

  • #Vu_d’Allemagne. La #crise du #Covid rend inéluctable la réforme de l’État français

    En France, les nombreuses #bourdes dans la gestion de la crise due au Covid ont eu raison de l’#Etat_central, observe ce quotidien allemand : des #hiérarchies vieilles de plusieurs siècles sont désormais remises en question.

    Le président Macron s’est trouvé un nouveau mot : #piloter*, qui signifie “gouverner”, “prendre le commandement”. À l’entendre, on dirait qu’en cas de situation difficile il suffit que le chef tourne la barre d’une main tranquille pour que l’État et la société suivent le nouveau cap sans difficulté.

    Angela Merkel a dû elle aussi avoir récemment des moments où elle a rêvé que tout le monde la suive sans maugréer, même ces entêtés de ministres-présidents des Länder.

    Comme elle, Macron traverse à nouveau des temps difficiles. Pendant cette #pandémie, la France apparaît régulièrement en #mauvaise_posture dans l’étrange course internationale au nombre de #contaminations, #taux_d’incidence, #tests et #vaccinations. Et si leur voisin allemand a pu récemment déplorer son #fédéralisme, les Français commencent de plus en plus à désespérer de la centralisation de leur État.

    L’année 2020 a apporté les dernières preuves que celui-ci se trouve en pleine #crise_existentielle. Pendant que Macron parle de #pilotage, la société française se demande s’il y a vraiment un pilote dans le cockpit.

    L’#incompétence spectaculaire de l’État

    Le pays est désormais convaincu que l’État s’est révélé d’une incompétence spectaculaire depuis le début de la #crise_sanitaire. L’#élite française à la formation si parfaite, qui est admirée et imitée dans de nombreuses parties du monde, a collectivement échoué à un point qui fait paraître les problèmes de l’Allemagne presque ridicules à côté.

    Que cela concerne les #masques, les tests, les #tenues_de_protection et maintenant les #seringues, le chantier de la pandémie ressemble à un #dépotoir_chaotique. Le gouvernement a beau chercher à faire croire qu’il gère la crise de façon rationnelle et systématique, ce n’est souvent qu’une affirmation creuse. Dix jours après le début des vaccinations en Europe, 370 000 personnes avaient été vaccinées en Allemagne contre 7 000 en France.

    (...)

    https://www.courrierinternational.com/article/vu-dallemagne-la-crise-du-covid-rend-ineluctable-la-reforme-d

    #France #réforme #Etat #coronavirus #covid-19 #gestion_de_crise #centralisation

    #paywall

    ping @karine4

    • #gouvernance (?)

      Le terme de gouvernance est à la mode. Et pourquoi s’en étonner ? La gouvernance désigne un concept commode. Une idée descriptive de la réalité, mais aussi un idéal normatif associé à la transparence, à l’éthique, à l’efficacité de l’action publique. La gouvernance devient dès lors un mot-talisman paré de tous les fantasmes associés à l’action publique, tout en revêtant le vocabulaire rassurant de l’objectivité technique. Le mot « gouvernance » fait sérieux tout en promettant des lendemains qui chantent aux théoriciens de l’action publique. Ce faisant, le discours de la gouvernance fait l’objet d’une double confusion. La première tient aux vertus qui lui sont associées, la seconde aux défauts qui lui sont imputés.

      https://www.cairn.info/revue-interdisciplinaire-d-etudes-juridiques-2010-2-page-207.htm

  • Des macaques aux crabes, les animaux mis en danger par les masques usagés - GoodPlanet mag’
    https://www.goodplanet.info/2021/01/21/des-macaques-aux-crabes-les-animaux-mis-en-danger-par-les-masques-usage

    Les #masques_chirurgicaux qui permettent de sauver des vies pendant la pandémie de coronavirus sont devenus un véritable fléau pour les animaux qui peuvent se retrouver entravés ou étouffés par les masques usagés, abandonnés en grande quantité dans la nature.

  • Un masque québécois testé, approuvé, louangé… mais bloqué | La Presse
    https://www.lapresse.ca/covid-19/2021-01-11/un-masque-quebecois-teste-approuve-louange-mais-bloque.php

    Au moment où l’équipement de protection médicale est rationné dans des hôpitaux débordés en raison de la COVID-19, la CNESST bloque l’utilisation d’un masque québécois… dont l’achat avait pourtant été recommandé aux hôpitaux par Québec.

    Les masques N99 de Dorma Filtration sont plus efficaces que les fameux N95 achetés aux États-Unis et ailleurs dans le monde. Ils sont plus confortables. Ils coûtent moins cher, car ils sont stérilisables et réutilisables. Et ils sont entièrement conçus et fabriqués au Québec.

    Le masque a passé tous les tests et reçu l’approbation de Santé Canada. L’enthousiasme était tel que le ministère de l’Économie a donné une subvention pour démarrer la production. Une firme du Saguenay, Sefar BDH, a fourni le filtre, et une usine de fabrication de pièces d’automobiles de Sherbrooke, MI Intégration, a mis sur pied une chaîne de montage avec 40 employés.
    Les commandes ont démarré en lion…

    Mais voilà qu’un fonctionnaire de la CNESST, qui veille à la santé et sécurité du travail, a trouvé un problème. Un règlement stipule que tout appareil de protection respiratoire (APR) doit être approuvé par l’Institut national de la santé des États-Unis, le NIH. Le NIH délivre en effet des certifications (NIOSH). Pas de NIOSH, pas d’autorisation au Québec.

    Sauf que pendant la pandémie, les laboratoires du NIH étaient fermés aux produits étrangers, et ils viennent à peine de rouvrir. Il faudra « au moins trois mois » avant d’obtenir cette certification américaine.
    C’est justement pour cette raison, et pour faire face à la pénurie, qu’Ottawa avait émis un décret le 18 mars, au tout début de la pandémie. Ainsi, on pourrait certifier le matériel ici et, si possible, le produire au Canada, plutôt que de dépendre d’arrivages étrangers au double ou au triple du prix… quand on les obtient.

    Mais apparemment, la CNESST estime que le règlement… c’est le règlement.
    « Le gouvernement nous a laissés tomber, dit le Dr René Caissie, concepteur du masque. Le chirurgien maxillo-facial a laissé sa pratique de côté pour se consacrer entièrement à ce projet. J’ai écrit plusieurs fois à son sujet. Il a commencé par inventer un masque artisanal, puis a participé à d’autres projets avant de concevoir ce masque en résine moulée, au bout duquel on installe un filtre en papier.

  • LE VIRUS FAIT CORPS EN NOUS-MÊME

    Le virus n’est pas un ennemie envahisseur à combattre et à vaincre, car c’est perdu d’avance. Des virus il y en a partout, on en a des millions dans le corps, ils sont en nous-même et on apprend toujours à vivre avec. Vouloir les combattre c’est se détruire.


    Le danger de l’épidémie n’est pas la contagion mais la peur et la psychose mortifère que les médias et les politicards génèrent. Ce n’est pas un problème de vaccins, de prolifération, de gouttelettes, de protection, de distanciation, de confinement, de restriction des libertés, de maintien de l’ordre et de répression, mais bien une question de vitalité, d’environnement propice, de prévention, de médicaments et de soins, de qualité des soins dans de bonnes conditions...


    Il s’agit maintenant de libérer la médecine de la corruption qui la gangrène, de libérer la recherche scientifique de l’emprise de la finance et de la main mise des trusts pharmaceutiques, d’émanciper la population de la dictature de l’État et de la marchandise par sa libération.


    Toujours ingouvernable


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    _#Coronavirus #Covid19 #Vaccins #Soins #Tests #PCR #OGM #Épidémie #Pandémie #Virus #Masques #Distanciation_

  • #Covid-19 Was Consuming India, Until Nearly Everyone Started Wearing Masks - WSJ
    https://www.wsj.com/articles/covid-19-was-consuming-india-until-nearly-everyone-started-wearing-masks-116093

    NEW DELHI—In September, India was reporting almost 100,000 Covid-19 cases a day, with many predicting it would soon pass the U.S. in overall cases. Instead, its infections dropped and are now at one-fourth that level.

    India has brought down its virus numbers, despite often being too crowded for social distancing, having too many cases for effective contact tracing and an economy that isn’t well equipped to weather long lockdowns.

    One of the main reasons, Indian health officials say, is that the country has managed to encourage and enforce almost universal acceptance of masks without much debate.

    #Inde #masques

  • Ah ah, on a bien raison de commencer à se demander si on se fera vacciner, si le vaccin sera obligatoire et si c’est la dictature en marche, parce qu’en gros : de toute façon tu n’es pas prioritaire et c’est pas avant que l’été ait déjà chassé le méchant virus…

    J’ai un peu l’impression que les sondages et polémiques pour connaître au quart de poil de cul près le pourcentage de gens qui souhaitent se faire vacciner, qui ne souhaitent pas, qui souhaitaient mais ne souhaitent plus, c’est juste une façon d’occulter le fait que tous ces gens ne sont pas concernés – au mieux – avant… juillet.

    • @colporteur : oui, je l’ai vu. Tu as aussi Véran qui diffuse déjà aussi l’idée d’un troisième confinement.

      Je note que le Monde parvient à parler de « prendre des décisions rapides » : c’est juste que ça fait un an que ça dure, alors le coup des « décisions rapides », ça pique un peu les yeux :-))

    • "se prépare à prendre des décisions rapides" , en titre de une, la formule est effectivement du plus haut comique. La virgule avant le « pour Emmanuel Macron » est aussi une épine. À se demander quelle intention prévaut à des choix rédactionnels qui tendent à la classe dominante un tel miroir. Ou bien la trêve des confiseurs a, faute de cadres, relâché le contrôle et un secrétaire de rédaction s’est amusé. Mais ce n’est que la version internet (toujours en ligne après une révision ce matin). Sur le pdf la page est titré « Covid-19, l’exécutif se prépare à réagir vite » et sous titré « Effet des fêtes de Noël, vaccination, variant britannique... un conseil de défense doit se tenir mardi matin ».

      Sur les vaccins je ne sais qui serait capable de faire le point (@kassem ?) sur les quantités commandées de chaque vaccin (avec et sans ARNm), les difficultés logistiques (chaine du ultra froid, injections à répéter) des différentes composantes de cette lente campagne de vaccination, mais encore une fois, il semble que l’on cherche avant tout à diminuer les risques d’un scandale sanitaire (120dc jour en Ehpad depuis des semaines, ça va finir par se savoir ? thrombose des réas en janvier ?) en parant au plus pressé (les soignants seront vaccinés plus tard).
      Aller doucement c’est dans le droit fil de la politique d’atténuation, et ça permet une acoutumance (le « vivre avec le virus » a bien progressé puisqu’une deuxième vague qui a tué plus que la précédente n’entraine pas de mise en cause majeure).

    • Ce qu’ils annoncent pour l’instant, en plus d’un grand nombre d’hospits et de réas (2700 pour l’instant // 7000 lors de la 1ere vague), c’est des mesures... dans une semaine, une fois fait le « bilan des fêtes », et la possibilité d’avancer, préfecture par préfecture, les horaires de couvre feu.

  • Le gouvernement démasqué
    https://www.liberation.fr/france/2020/12/16/le-gouvernement-demasque_1808867

    « Tout a commencé il y a neuf mois. Le 22 mars, au début du confinement, Antoine Hutt (radiologue), Jonathan Favre, Thibault Puszkarek et moi-même (médecins généralistes) avons lancé le site et collectif Stop-Postillons.fr. Il y avait une pénurie de #masques (quoi qu’on en mente) et il fallait les garder pour les personnels exposés. Néanmoins tout le monde avait chez soi des t-shirts à découper, du tissu à coudre : des écrans anti-postillon » (EAP). Nous voulions "confiner les bouches et les nez" lors des sorties dérogatoires (dans les hypermarchés qui n’imposaient pas de masque à l’époque), puis maintenir cette couverture faciale lors du déconfinement.

    « Nous avions donc un seul message, qui est resté en tête du site : "Portons tous un EAP dans l’espace public pour freiner et arrêter la pandémie. Porter quelque chose sera mieux que rien. Le but des EAP est collectif et altruiste : protéger les autres et être protégé si chacun en porte."

    « Avec un message d’une telle banalité dans le cadre d’une pandémie à contamination respiratoire, nous aurions dû disparaître au bout d’une semaine. Les dirigeants auraient dû répondre : "OK, bonne idée, on fait ça, on demande aux gens de se couvrir le nez et la bouche en attendant les masques", et c’était plié. C’était simple, il suffisait de faire confiance à l’intelligence collective et à la solidarité. [...]

    « Notre message, aussi basique soit-il, était pertinent. Il a progressivement été entendu. Trèèèès progressivement : le masque a été imposé dans les lieux publics clos à partir du 20 juillet, dans les entreprises à partir du 1er septembre, dans les écoles élémentaires à partir du 2 novembre. Ainsi, en pleine pandémie, il aura fallu huit mois après notre premier appel pour généraliser le masque dans la quasi-totalité des espaces recevant du public. (...)

    (...) nous nous basions sur les données scientifiques, les seules qui comptent, au-delà des arguments d’autorité. Depuis le CheckNews de Libération du 13 mars, nous savions que les personnes asymptomatiques pouvaient être contagieuses. Nous avions lu l’étude de Davies et al. dans laquelle 21 volontaires avaient toussé dans une boîte, mise en incubation pendant 48 heures, avant de compter les "colonies" de bactéries de la taille du Sars-CoV-2 : 200 sans masque, 43 avec un masque en coton fait maison, 30 avec un masque chirurgical. Visionnaires en 2013, les auteurs concluaient qu’en cas de pénurie de masques chirurgicaux, un masque fait maison serait mieux que rien - mon expression favorite.
    [...]

    « Nous sommes en décembre, et le masque apparaît toujours en dernière position sur les sites gouvernementaux, après "éviter de se toucher le visage", et avec la consigne de « le porter quand la distance d’un mètre ne peut pas être respectée ». Le risque de transmission par aérosol n’est toujours pas considéré, ce qui permet d’ailleurs d’imposer le masque à l’école et en entreprise et en même temps, de laisser les #cantines scolaires ou d’entreprises en l’état. C’est à désespérer.

    [...]

    « Concernant l’#école enfin, nous avons dû militer, publier des tribunes cet été, écrire des communiqués en août, septembre et octobre, une revue de littérature, intervenir en visioconférence auprès de syndicats d’enseignants en demande d’informations scientifiques… Tout ça parce qu’un ministre déclarait être "préparé à tout" sur la base de l’avis… roulement de tambour… des sociétés savantes de pédiatrie ! Jean-Michel Blanquer avait soudain fait fi de l’OMS : avec un tel niveau en pirouette, il n’est pas étonnant qu’il ait récupéré le ministère des Sports lors du remaniement, remarquez. Toutefois, si la plus haute instance à suivre n’est plus l’OMS mais les sociétés nationales, pourquoi concernant les masques entre avril et juillet le gouvernement a-t-il ignoré l’Académie nationale de médecine le 2 avril, le 22 avril, le 7 mai et le 28 juillet, l’European Centre for Disease Control le 8 avril ou son propre Conseil scientifique le 20 avril ? Il est facile de multiplier les instituts, conseils, centres, agences, sociétés, académies, autorités et organisations pour au final choisir parmi tous leurs avis celui qu’on veut mettre en avant… Mais ça, ce n’est ni de la science, ni de la politique. C’est de la manipulation. »

    #covid-19 #AuPaysdesLumièresÉteintes

    • Distribution de 10 FFP2 par personnel scolaire en Tchéquie

      Measures adopted by the Czech Government against the coronavirus
      https://www.vlada.cz/en/media-centrum/aktualne/measures-adopted-by-the-czech-government-against-coronavirus-180545/#general

      Schools and school facilities will receive up to 2.9 million respirators from state reserves. Each pedagogical and non-pedagogical worker will receive ten respirators of the FFP2 class.

      The move to send personal protective equipment via Czech Post to the endangered population over 60 years of age was approved. Every Czech citizen over the age of 60 should receive a package containing one FFP2 respirator and five face masks.

      The government decided to release 190 000 FFP2 respirators and 1 000 000 masks from the state material reserves in order to provide them free of charge to people benefiting from a disability pension for a third-degree disability and people younger than 18 who were granted a disability card for a severe health disability (ZTP) or severe health disability requiring special assistance (ZTP/P).
      The state will provide personal protective equipment for employees of facilities for children requiring immediate help and vulnerable children, to whom care is also provided during the state of emergency. Up to 26 580 FFP2 respirators, 186 000 masks, 49 500 protective gloves and 2 475 protective shields will be available for these facilities from the state material reserves for the duration of the state of emergency.

      The provision of three milion #FFP2 respirators from state´s material reserve to staff of residential social services and care services have been approved.

      #réduction_des_risques #santé_publique

  • Comment sécuriser les #universités vis-à-vis de l’épidémie ?

    Comment éviter de nouvelles vagues épidémiques sans restreindre ni les libertés publiques ni l’activité sociale ? Comment faire en sorte que les universités, ainsi que les autres lieux publics, ne participent pas à la circulation du virus ? Nous examinons ici l’état des connaissances sur les voies de contamination pour formuler des préconisations à mettre en œuvre de toute urgence .

    Le coronavirus se transmet principalement par voie respiratoire. Une personne atteinte du Covid et symptomatique, émet en toussant des gouttelettes de salives entre 50 microns et 1 mm, chargées en virus . Les porteurs symptomatiques ou asymptomatiques, en parlant ou simplement en respirant, émettent de plus petites gouttes porteuse de particules virales, entre la centaine de nanomètre, ce qui correspond à la taille du virus, et 5 microns. Ces deux types de gouttelettes ont des comportements hydrodynamiques différents . Les grosses gouttelettes produites par la toux retombent sur le sol après un vol de l’ordre du mètre. Lorsqu’on les respire, elles se déposent, du fait de leur inertie, sur les parois des voies respiratoires. Les petites gouttelettes produites par la toux, par la parole, par le chant ou par la respiration ont une faible inertie et suivent l’écoulement de l’air. En conséquence, elles peuvent rester suspendues en aérosol dans l’air, entraînées par ses mouvements turbulents. Lorsqu’on les respire, elles pénètrent profondément dans les voies respiratoires. Seules des gouttelettes de petites tailles peuvent ainsi aller jusqu’aux alvéoles pulmonaires . Une dizaine d’études de cas ont montré des contaminations par voies aérosol. Cela a été confirmé par des études sur des modèles animaux. On estime maintenant que 50% au moins des contaminations sont dues aux porteurs asymptomatiques, ce qui implique des gouttes transportées en aérosol. Du reste, 4 personnes sur 5 se montrent incapables de savoir précisément dans quelles circonstances elles ont été contaminées.

    https://www.youtube.com/watch?v=x_HcZyz1pFQ

    #ESR #université #sécurisation #contamination #facs #vidéo #voie_aérosol #modélisation #goutelettes #épidémie #repas #coronavirus #covid-19 #toilettes #aérosolisation_fécale #masques #salles_de_cours #chaînes_épidémiques #tests #transmission #lieux_collectifs #ventilation #niveau_de_ventilation #respiration #tutoriel #CO2 #VMC #fenêtres #transmission_aéroportée #purificateurs_d'air #filtres_HEPA

    ping @simplicissimus

  • #Covid-19 : la chasse aux #super-propagateurs pour réussir le #déconfinement - Science & Vie
    https://www.science-et-vie.com/corps-et-sante/deconfinement-la-chasse-aux-super-propagateurs-du-covid-19-60268

    « Les pays occidentaux ont été obnubilés par le modèle de la grippe pandémique, alors que les démocraties asiatiques se sont appuyées dès le début de la #pandémie sur leur expérience du Sras, une analogie beaucoup plus pertinente », relève Antoine Flahault, directeur de l’institut de santé globale (université de Genève). Cette grande hétérogénéité de contagion du Covid-19 ne peut plus être ignorée. Tout comme il n’est plus possible de se fier aveuglément au fameux facteur R, ce taux moyen de reproduction du virus scruté par tous les décideurs, qui ne dit rien du rôle démesuré des super-infecteurs ; Même avec un R inférieur à 1, « un évènement de super-propagation peut à tout moment relancer brutalement la contagion », prévient Akira Endo, chercheur à l’école d’hygiène et médecine tropicale de Londres.

    [...]

    Aucun besoin de tousser, éternuer ou cracher pour infecter un grand nombre de personnes. Ni même de produire de gros postillons, qui retombent presque immédiatement au sol et ne franchissent pas plus de deux mètres de distance. L’étude détaillée de plusieurs #clusters montre que le « patient zéro » n’avait eu bien souvent aucun contact direct ou rapproché avec les nouveaux contaminés. « Tout indique que les #aérosols émis par les malades, lorsqu’ils respirent, parlent ou chantent, sont responsables de l’ensemble des superpropagations de Covid-19… », estime José-Luis Jimenez, biochimiste à l’université du Colorado.

    [...]

    « D’après nos calculs, une bonne #ventilation permettrait de diviser le taux d’infection par 5, contre un facteur 3 pour l’usage des #masques, lance Bruno Andreotti, physicien à l’université Paris-Diderot. Et pourtant, le gouvernement français a jusqu’ici très peu insisté sur ce point, contrairement à l’#Allemagne ». Ventilation mécanique poussée et systèmes d’épuration de l’air (filtres HEPA, UV…) pourraient avoir un grand impact. Mais, faute d’investissements et de directives claires, c’est la débrouille qui règne ; des scientifiques préconisent, par exemple, d’ouvrir les fenêtres des classes 3 minutes toutes les 30 minutes.

    [...]

    Et la situation redevenir vite incontrôlable, au vu des techniques de #traçage mises en place jusqu’à présent en Europe et aux Etats-Unis. Techniques qui consistent à retrouver les personnes ayant été en contact avec un malade… sachant que 70 % des gens ne contaminent personne, et que 10 ou 20 % en infectent un seul. « L’immense majorité des cas #contacts recherchés ne participe pas à la croissance exponentielle de l’#épidémie ! », cingle Antoine Flahault.

    Pour retrouver et étouffer les superpropagations, il faudrait entreprendre un « #traçage_inversé » visant à retrouver la personne – ou plus largement l’évènement- qui a contaminé notre malade quelques jours plus tôt. « Si une personne a réussi à me contaminer, la probabilité qu’elle ait contaminé d’autres personnes est élevée, continue le professeur de santé publique.

    [...]

    Une autre stratégie s’impose

    Cibler certains lieux stratégiques

    Miser sur un traçage inversé

    Former des bulles sociales

  • Coronavirus : En Allemagne, les bastions d’extrême droite sont les zones les plus touchées
    https://www.20minutes.fr/monde/2928107-20201209-coronavirus-allemagne-bastions-extreme-droite-zones-plus-


    Manifestants de l’AFD en Allemagne. — Action Press/Shutterstock/SIPA

    EPIDEMIE « Il pourrait y avoir des facteurs qui expliquent les résultats élevés de l’AfD et en même temps des valeurs d’incidence élevées », sans que cette corrélation soit le seul facteur explicatif, nuance un chercheur

    Coïncidence ou corrélation ? Les zones les plus touchées en Allemagne par la deuxième vague de la pandémie sont des bastions de l’extrême droite, opposés aux restrictions et sensibles aux thèses complotistes.

    « Il est frappant de constater que les régions les plus touchées sont celles où le vote AfD a été le plus élevé » lors du dernier scrutin législatif de 2017, résume le commissaire du gouvernement aux anciens Länder de l’Est, Marco Wanderwitz, lui-même originaire de Saxe.

    #anti-masques #masques

    • À peine une bonne nouvelle, une faible consolation, ce pourquoi j’ai posté. Ça peut pas marcher partout (serais curieux que l’on cherche ce genre de données ici) et quoi qu’il arrive il en restera plein. Et puis l’infection fasciste a d’innombrables agents.
      Mais c’est encore un (quasi) argument pour les relâchés de la réduction des risques ("mais alors... le masque et des précautions ont de l’intérêt ?), pour faire qu’ils se formulent par eux-mêmes qu’il suffit pas de faire comme les fafs pour triompher du virus plutôt que de les « accuser » (ou d’en avoir l’air) de les avoir rejoint sur ce terrain (ce qu’il n’est pas toujours utile de dire...). En tout cas je vais envoyer cette info à quelques proches que je veux pas laisser tomber ou perdre malgré ce désaccord aussi radical que dramatique, en espérant que ça fasse son chemin.
      Mauvais pour la #santé, le #complotisme est une faiblesse intellectuelle (une altération de l’intelligence collective coproduite par des éduqués++). Sauf de nécessaires exceptions, c’est pas sur le mode du procès individuel que ça va reculer.
      Chez les gilets jaunes, c’était très présent avant de refluer dans et par la lutte, avant de revenir en force dans la défaite et ses suites. Plus la domination est forte (avec l’impossibilité d’obtenir des victoires partielles significatives), et faute de perspective, la désignation de responsables omnipotents ne peut que marcher. Que faire pour priver de sol et d’air le complotisme ? C’est une question qu’elle est pas vite répondue.

    • „Querdenker“-Chef mit Corona auf der Intensivstation!
      https://www.berliner-kurier.de/politik-wirtschaft/querdenken-demonstrant-mit-covid-19-auf-intensivstation-beatmet-li.1

      Seit Monaten gehen Demonstranten auf „Querdenker“-Demos gegen die Corona-Maßnahmen auf die Straße, tragen dabei keine Masken, halten keinen Abstand. Doch das Virus erwischt auch jene, die nicht einmal an seine Existenz glauben.

      Einer der Organisatoren der Leipziger „Querdenken“-Demonstration im November ist acht Tage später wegen einer Covid-Erkrankung auf der Intensivstation einer Leipziger Klinik künstlich beatmet worden. Das sagte der Direktor der Leipziger Uniklinik, Christoph Josten, nach Angaben der Leipziger Volkszeitung (LVZ) am Freitagnachmittag auf einer Pressekonferenz.

      Die Zeitung zitiert den Mediziner mit den Worten: „Einer der bekannten ‚Querdenker‘, der in Leipzig demonstriert hat, wurde acht Tage später intubiert.“ Er hatte sich offenbar mit dem Coronavirus infiziert. „Das Virus nimmt keine Rücksicht auf die Menschen, egal wer sie sind“, warnte Josten eindringlich davor, sich nicht an Abstands- und Hygieneregeln zu halten.

      Auch bei einem zweiten Teilnehmer an Groß-Demos gegen die Corona-Maßnahmen hat das Coronavirus gnadenlos zugeschlagen. Ein AfD-Stadtrat aus Böhlen (Landkreis Leipzig) verstarb jetzt an einer Covid-19-Erkrankung. Er hatte sich im November an Protestaktionen in Berlin und Leipzig beteiligt und war kurz darauf an Corona erkrankt.

      Die Demo am 7. November in Leipzig hatte bundesweit für Schlagzeilen gesorgt. Rund 20.000 Menschen aus ganz Deutschland hatten gegen die Corona-Maßnahmen der Bundesregierung protestiert. Größtenteils hielten sich die Demonstranten nicht an die Maskenpflicht und beachteten keine Abstände. Doch als die Polizei den Protestzug deshalb auflösen wollte, widersetzten sich Demonstranten. Als die Masse versuchte, einen Gang über den Leipziger Ring zu erzwingen, ließ die Polizei die Menschen am Ende ziehen.

      Eine für Sonnabend geplante „Querdenken“-Demo in Dresden wurde verboten.

      Voir aussi
      https://seenthis.net/messages/890515

      #AfD

  • Des masques et moi. Démasquez-moi. | À l’école du partage
    https://ecole-partage.fr/blogposts/des-masques-et-moi-demasquez-moi

    31 août 2020. Pré –rentrée. Depuis le 16 mars c’était la première fois que nous étions tous et toutes, enseignants et enseignantes, éducateurs et éducatrices, personnels, AESH, réunis au collège. Cette pré-rentrée habituellement joyeuse où les sourires des collègues colorent la journée, a été spéciale. Des visages joyeux mais masqués.

    Ce fut encore plus déroutant le jour de la rentrée des élèves parce que tout à coup, j’avais là devant moi une cohorte de visages d’élèves que je ne connaissais pas et à cet instant là j’ai eu l’impression de ne jamais pouvoir les connaître. Deuxième jour compliqué donc, et déjà deux jours de migraines.

    Il fallait donc me poser, mieux respirer, boire davantage. Et tout un tas d’autres astuces partagées dans la salle du personnel.

    Cette mesure sanitaire du port du masque m’est apparue alors injuste et discriminante. Plutôt que de me complaire dans le marmonnage et le ressentiment qui s’entraînaient dans un état émotionnel négatif, j’ai tenté de répondre à la question : comment apprendre à vivre - tout au moins travailler - avec ? Je me suis rendu compte qu’il y avait beaucoup à dire sur l’objet masque. Cet objet m’a fascinée.

    #Hélène_Mulot #Ecole_partage #Masques #Crise_sanitaire

  • #Masques chirurgicaux - Vous pouvez les laver et les réutiliser ! - Actualité - UFC-Que Choisir
    https://www.quechoisir.org/actualite-masques-chirurgicaux-vous-pouvez-les-laver-et-les-reutiliser-n

    C’est l’enseignement du test que nous avons réalisé sur 3 modèles achetés en grandes surfaces et en parapharmacie.

  • Port du masque à 6 ans : avons-nous perdu (l’âge de) raison ? - Libération
    https://www.liberation.fr/debats/2020/11/01/port-du-masque-a-6-ans-avons-nous-perdu-l-age-de-raison_1804083

    Un enfant de six ans auquel nous imposons des règles continues, contraignantes, qui n’ont pas de sens pour lui et qu’il n’est pas en capacité de respecter, au mieux, pose des questions auxquelles nous tentons de répondre, si tant est que l’on puisse l’entendre… Au pire, il s’inhibe, il s’agite, il somatise. Si nous n’y prenons garde, il entame son estime de lui-même, devient anxieux, voire déprime, comme nombre d’enfants, d’adultes et adolescents que nous entendons et accompagnons quotidiennement depuis sept mois dans nos cabinets et consultations, pétris d’angoisses de mort et de sensations de privations de lien social.

    Je me questionne sur cette tribune du 1er novembre. Des avis par ici ?

    On m’a transmis cette source en argument de demander à ne pas faire porter de masque à l’école aux (jeunes) enfants. Comme ça, ça me semble un peu maigre, et ça fait entrer des problématiques de bénéfices / risques. Cela étant dit, il est évident que l’épidémie Covid19, son traitement médiatiques, les contraintes que cela crée, amène des problématiques psychologiques, mais est-ce du au seul port du masque ?

    Par ailleurs, il n’y a pas que les enfants qui ressentent des privations de lien social là (pour ma part, je me sens bien frustré aussi !)

    –---

    Qui plus est, la tribune cite un texte du 14 septembre (récent donc) de la Société Française de Pédiatrie (encore) https://www.sfpediatrie.com/actualites/rentree-scolaire-covid19-propositions-actualisees-sfp qui indique entre autres (et sans source !) :

    Nos connaissances sur ce virus ont beaucoup progressé, même s’il persiste des incertitudes. Il y a aujourd’hui consensus sur le fait que les enfants, et en particulier ceux de moins de 10 ans, ne contribuent pas significativement à la transmission de COVID19. Les transmissions entre enfants, ou d’enfants à adultes, sont très peu fréquentes

    Ce n’est pas très fondé ça, on est d’accord ?

    #enfants #masques #covid19 #question #psychologie #écoles

    • Il y a une alternative au masque à l’école.

      L’ancien directeur de la Santé [William Dab] préconise aux élèves de garder le masque à la maison

      https://twitter.com/BFMTV/status/1322973950792634371
      et spécialement chez les fauchés à petits logements.
      Il est temps de se res-pon-sa-bi-li-ser.

      Mauvaise blague mise à part, je vois dans pas mal de réseaux ex Gilets jaunes, circuler du Perrone, Toussaint, Raoult, Wonner, etc pour dire (en date du 31/10...) « la deuxième vague n’existe pas », le masque est inefficace et nuisible".

      Un, deux, trois, mille ministères du mensonge.

    • Bon, juste à temps, à l’instant, au 1er novembre 2020 :

      https://ducotedelascience.org/le-masque-des-6-ans-en-france-une-mesure-indispensable-dans-un-pr

      Le masque dès 6 ans en France : une mesure indispensable dans un protocole sanitaire de lutte contre la propagation du coronavirus dans les écoles

      L’objectif du présent article est de discuter l’intérêt du port du masque dès 6 ans sur le risque de transmission du SARS-CoV-2 par les enfants, à la lumière des dernières connaissances scientifiques internationales et des spécificités françaises (classes de 25 à 35 élèves, séparation des écoles maternelle et élémentaire, des collèges et lycées, etc.).

      Article extrêmement complet (et sourcé)...

      Avec pour conclusion :

      [...] Il n’existe aucun risque identifié au port du masque par les enfants. La balance bénéfices-risques est donc largement en faveur du port généralisé du masque, dès que possible. Le port du masque obligatoire pour les enfants, quel que soit leur âge (à partir de 6 ans en milieu scolaire) sera toujours plus efficace qu’aucune mesure ; à défaut, en cas de port imparfait, un complément par double protection (masque et visière) pourrait être secondairement envisagé.

    • Les enfants sont aussi contagieux que les autres, même s’ils sont moins souvent malades et développent rarement une forme grave.
      Par contre, on ne sait toujours pas vraiment s’ils sont concernés par les séquelles de merde et il semblerait bien que oui.
      Ensuite, les petits asiatiques portent le masque depuis un bail et ils vont très bien, merci  !

    • lu sur le site de l’OMS
      https://www.who.int/fr/emergencies/diseases/novel-coronavirus-2019/question-and-answers-hub/q-a-detail/q-a-schools-and-covid-19

      Quel est le rôle des enfants dans la transmission ?

      On connaît mal le rôle joué par les enfants dans la transmission du virus. Jusqu’à présent, il y a eu peu de flambées signalées impliquant des enfants ou des écoles. Quoi qu’il en soit, le nombre réduit de flambées signalées parmi le corps enseignant ou le personnel associé suggère également que la propagation de la COVID-19 dans les structures éducatives peut être limitée.

      Comme les enfants sont généralement plus légèrement atteints et présentent moins de symptômes, les cas peuvent parfois passer inaperçus. Il est important de noter que selon les premières données des études, le taux d’infection peut être plus élevé chez les adolescents que chez les enfants plus jeunes.

      Nombre de pays commencent à lever progressivement les restrictions aux activités. Les répercussions à long terme de la poursuite de l’activité scolaire sur la transmission communautaire restent donc à évaluer. D’après certaines études de modélisation, la réouverture des écoles pourrait avoir un effet réduit sur une transmission plus large dans la communauté, mais ce point n’est pas encore parfaitement maîtrisé.
      D’autres études sont en cours sur le rôle des enfants dans la transmission dans et en dehors des structures éducatives. L’OMS collabore avec des scientifiques du monde entier pour élaborer des protocoles que les pays peuvent utiliser pour étudier la transmission de la COVID-19 dans les établissements d’enseignement ; ces protocoles seront bientôt disponibles en anglais ici.

  • Masks Work. Really. We’ll Show You How. - The New York Times
    https://www.nytimes.com/interactive/2020/10/30/science/wear-mask-covid-particles-ul.html

    The public health debate on masks is settled, said Joseph G. Allen, director of the Healthy Buildings program at Harvard. When you wear a mask, “You protect yourself, you protect others, you prevent yourself from touching your face,” he said. And you signal that wearing a mask is the right thing to do.

    With coronavirus cases still rising, wearing a mask is more important than ever. In this animation, you will see just how effective a swath of fabric can be at fighting the pandemic.

    #masques #masques_en_tissu #animation

  • Reconfinement : télétravail, école, événementiel… Les précisions de Jean Castex devant l’Assemblée
    https://www.sudouest.fr/2020/10/29/reconfinement-teletravail-ecole-evenementiel-les-precisions-de-jean-castex-

    Jean Castex, a par ailleurs indiqué que « le port du masque (à l’école) sera étendu aux enfants du primaire, dès l’âge de 6 ans ».

    « Dès la rentrée de lundi, le protocole sanitaire sera adapté et renforcé pour assurer la protection de tous les enfants, les enseignants, les parents d’élèves, conformément à l’avis que nous a transmis (mercredi) le Haut Conseil de santé publique », a ajouté le chef du gouvernement.

  • Effectiveness of Face Masks in Preventing Airborne Transmission of SARS-CoV-2 | mSphere
    https://msphere.asm.org/content/5/5/e00637-20

    Viral loads in the inhalation droplets/aerosols were inversely proportional to the distance between the virus spreader and the virus receiver; however, infectious virus was detected even 1 m away (Fig. 2A). The blue bars and the brown bars in the figures show the viral titers and viral RNA copy numbers, respectively. The numbers below each bar show the percentages relative to the leftmost control column values. When a mannequin exposed to the virus was equipped with various masks (cotton mask, surgical mask, or N95 mask), the uptake of the virus droplets/aerosols was reduced. A cotton mask led to an approximately 20% to 40% reduction in virus uptake compared to no mask (Fig. 2B). The N95 mask had the highest protective efficacy (approximately 80% to 90% reduction) of the various masks examined; however, infectious virus penetration was measurable even when the N95 mask was completely fitted to the face with adhesive tape (Fig. 2B). In contrast, when a mask was attached to the mannequin that released virus, cotton and surgical masks blocked more than 50% of the virus transmission, whereas the N95 mask showed considerable protective efficacy (Fig. 2C). There was a synergistic effect when both the virus receiver and virus spreader wore masks (cotton masks or surgical masks) to prevent the transmission of infective droplets/aerosols (Fig. 2D and E).

    We next tested the protective efficacy of masks when the amount of exhaled virus was increased. The viral load was augmented to 108 PFU and exhaled by the spreader; then the uptake of the virus droplets/aerosols was measured when various types of masks were attached to the receiver. As with the lower viral load (5 × 105 PFU) shown in Fig. 2B, the N95 mask sealed with adhesive tape showed approximately 90% protective efficacy (see Fig. 2F and G for a comparison of two N95 products). When the amount of exhaled virus was reduced to 105 PFU or 104 PFU, infectious viruses were not detected, even in the samples from the unmasked receiver (Fig. 2H and I). Viral RNA was detected in all samples; however, due to the quantitative decrease, there was no difference in protective efficacy among all of the masks, including the sealed N95 masks.

    Our airborne simulation experiments showed that cotton masks, surgical masks, and N95 masks had a protective effect with respect to the transmission of infective droplets/aerosols and that the protective efficiency was higher when masks were worn by the virus spreader. Considerable viral loads have been detected in the nasal and throat swabs of asymptomatic and minimally symptomatic patients, as well as those of symptomatic patients, which suggests transmission potential (4). Accordingly, it is desirable for individuals to wear masks in public spaces. Importantly, medical masks (surgical masks and even N95 masks) were not able to completely block the transmission of virus droplets/aerosols even when fully sealed under the conditions that we tested. In this study, infectious SARS-CoV-2 was exhaled as droplets/aerosols and mask efficacy was examined. To allow quantification, we conducted our studies by using a relatively high dose of virus, and under these conditions, it is possible that the protective capacity of the masks was exceeded. Although the efficiency of detecting infectious virus was reduced when the amount of exhaled virus was reduced, viral RNA was detected regardless of the type of mask used. These results indicate that it is difficult to completely block this virus even with a properly fitted N95 mask. However, it remains unknown whether the small amount of virus that was able to pass through the N95 masks would result in illness.

    It has been reported that the stability of the virus in the air changes depending on the droplet/aerosol components, such as inorganics, proteins, and surfactants, suggesting that the permeation efficiency of masks is also affected by the components of viral droplets/aerosols (5, 6). In our experiments, the virus was suspended in culture supernatant without fetal calf serum or was diluted with phosphate-buffered saline. Further detailed analysis will be required to reveal the precise relationship between the protective efficiency of masks and the components of viral droplets/aerosols.

    Our data will help medical workers understand the proper use and performance of masks (e.g., the importance of fitting masks and avoiding their reuse) and to determine whether they need additional protective equipment (e.g., a negative-pressure room or positive-pressure masks) to protect themselves from infected patients.

    #masques #aérosols