• La construction du Centre fédéral « mise de côté »

    On n’aurait pas pensé trouver une information d’une telle importance en lisant un énième article sur « l’affaire Maudet » mardi 22 dans la Tribune de Genève...

    ...Et pourtant, On a pas rêvé, c’est écrit noir sur blanc que : « d’autres éléments liés à la détention et faisant aussi partie des desseins de Pierre Maudet sont également mis de côté. C’est le cas du centre fédéral pour les requérants d’asile qui était prévu à proximité de l’aéroport ». « Mis de côté », « qui était prévu »... On dirait que ce projet raciste de criminalisation, d’enfermement et de précarisation des personnes demandant l’asile ne verra pas le jour tout de suite.


    C’est une douce éclaircie dans le sombre paysage de l’enfermement et de la répression bâti à Genève par Pierre Maudet. Mais on ne baissera pas la garde ! Nous ne voulons pas de centre fédéral au #Grand-Saconnex ni ailleurs mais surtout on en veut ni maintenant ni après !

    https://renverse.co/La-construction-du-Centre-federal-mise-de-cote-1881
    #centre_fédéral #centres_fédéraux #Maudet #Genève #asile #migrations #réfugiés #restructuration

    • #Rapport de la #commission des affaires sociales chargée d’étudier la proposition de motion de Mmes et MM. Delphine Klopfenstein Broggini, Frédérique Perler, Pierre Eckert, Jean Rossiaud, Yves de Matteis, Marjorie de Chastonay, Alessandra Oriolo, Yvan Rochat, Philippe Poget, Isabelle Pasquier, François Lefort, Paloma Tschudi, Adrienne Sordet, Mathias Buschbeck, Jocelyne Haller, Jean Batou, David Martin, Olivier Baud, Nicole Valiquer Grecuccio, Caroline Marti, Jean-Charles Rielle, Grégoire Carasso, Léna Strasser, Salima Moyard, Diego Esteban, Sylvain Thévoz, Xhevrie Osmani, Marion Sobanek, Cyril Mizrahi, Pierre Bayenet : Pas de centre fédéral d’attente et de départ à Genève !

      http://ge.ch/grandconseil/data/texte/M02489A.pdf

      Mise en exergue d’un passage, les mots prononcés par #Pierre_Maudet autour de la nouvelle loi sur l’asile (p.9 du rapport cité ci-dessus)...

      L’objet affiché et assumé de cette loi était de réduire l’attrait de la Suisse aux yeux des requérant-e-s et de complexifier l’accès à la #Suisse.

      #dissuasion #attractivité #réforme #révision #loi

      Comme le dit un ami :

      …dire qu’après ça certains reprennent encore la bouche en cœur la communication du DFJP visant à faire croire qu’il s’agit d’accélérer les procédures dans l’intérêt des requérants…

      #accélération_des_procédures

    • Du fard sur la vérole

      Des migrants en photo qui sourient, des promesses de soins, de protection juridique efficace, de journées occupées, pleines d’activités récréatives… Il n’y a pas à dire, la présentation offerte mercredi par le Secrétariat d’Etat aux migrations (SEM) et le Département genevois de la sécurité, de l’emploi et de la santé (DSES) pour présenter le futur centre d’attente et de renvoi de requérants d’asile déboutés du Grand-Saconnex a fait son petit effet. Les deux institutions ont tenté de présenter une vision sinon idyllique du moins humaine de la politique d’asile suisse.

      En réalité, rien de très surprenant. Le SEM commence à être habitué de ces opérations de communication pour présenter sous un jour favorable ce que presque tous les défenseurs des droits humains jugent indéfendable. En septembre dernier, l’entité fédérale organisait une journée portes ouvertes dans son centre pilote de procédures accélérées à Boudry (NE). Musique, bières locales, activités sportives ou encore visite des lieux, tout avait été fait pour favoriser la rencontre entre la population locale et les résidents. Tout, au point d’en cacher les conditions d’existence réelles. Si les clôtures entourant le centre n’avaient pas pu être enlevées, les fouilles systématiques ou les chicanes dont les migrants font régulièrement état avaient, elles, bel et bien disparu. La population locale était repartie conquise.

      Comme à Neuchâtel, le centre fédéral genevois, s’il voit le jour – il est combattu par une motion acceptée par le Grand Conseil –, s’est montré sous ses plus beaux atours. D’un coup de baguette rhétorique, tous les défauts se transforment presque en atout. La proximité avec le tarmac et les risques pour la santé liés à la pollution de l’air et sonore ? Négligeables ! Les séjours sont de courte durée et le centre sera très bien insonorisé. Promis ! Les clôtures ? Elles sont là pour éviter l’intrusion de tiers et pour préserver la sphère privée des migrants. Juré ! Le fait de les astreindre à des travaux d’intérêt général ? Une excellente occasion de rencontrer la population. Evidemment…

      Dans un silence coupable, le DSES n’a cessé d’acquiescer au discours d’arracheur de dents du SEM, se gardant bien de dire que s’il accepte ce centre, c’est simplement pour se voir attribuer moins de demandeurs d’asile. De l’ordre de 230 pour 2019, l’équivalent d’un centre, si les chiffres de l’asile restent stables. On aura beau la farder, la politique suisse en matière d’asile reste vérolée. Et le centre du Grand-Saconnex ne fera pas exception.

      https://lecourrier.ch/2019/05/16/du-fard-sur-la-verole

    • Pourquoi les Genevois-e-s ne veulent pas d’un centre fédéral de renvoi au Grand-Saconnex ?

      Communiqué du 15 mai 2019

      Le Secrétariat d’Etat aux Migrations (SEM) organise ce jour un entretien avec les médias au sujet de la procédure d’approbation des plans du centre fédéral dit d’asile (CFA) qu’il est prévu de construire sur la commune du Grand-Saconnex. La Coordination asile.ge profite de l’occasion pour rappeler son opposition à un centre dont la fonction première ne sera pas l’asile mais bien le renvoi. Explications.

      1. Au nom de qui et au nom de quoi ?

      Le peuple genevois ne s’est jamais prononcé sur la construction d’un CFA de départ sur son territoire. C’est un engagement qu’a pris le Conseil d’Etat. Le Grand Conseil vient quant à lui d’adopter une motion intitulée « Pas de centre fédéral d’attente et de départ à Genève ». Ce centre ne fait pas l’unanimité auprès des Genevois, et probablement même pas la majorité.

      2. Le visage le plus laid de notre politique d’asile

      La restructuration de l’asile a été maintes fois dénoncée pour son caractère gestionnaire et déshumanisant. Les CFA sont les pièces maîtresses de ce dispositif. Au lieu d’être en contact avec une société d’accueil, des demandeurs d’asile en quête de protection y sont hébergés pour une durée prolongée à 140 jours dans un environnement sécuritaire à la limite du carcéral : grillages avec barbelés, fouilles systématiques à chaque entrée y compris pour les enfants, horaires d’entrée et de sortie, système de punitions arbitraire et infantilisante. Les observations de la Commission nationale de prévention de la torture et les recommandations de la Commission fédérale contre le racisme sont claires à ce sujet.

      3. Un « hub » d’expulsions

      Le CFA du Grand-Saconnex est conçu pour que s’exécutent les renvois. Les hommes, femmes et enfants qui y seront hébergés n’auront eu droit qu’à une procédure accélérée ou à une procédure Dublin. Nombre d’entre eux seront censés être reconnus réfugiés au sens de la Convention de Genève, mais seront renvoyés vers un autre pays européen en vertu d’une application quasi-mécanique du Règlement Dublin que les défenseurs du droit d’asile dénoncent sans relâche (voir l’Appel Dublin). Une majorité du Grand Conseil a adopté une motion demandant plus de compassion dans l’application de ce règlement. Par le CFA du Grand-Saconnex l’administration fédérale mettra la pression pour que notre canton exécute des renvois que notre population juge inhumains.

      4. Une infrastructure pour inciter aux départs dans la clandestinité

      Le CFA sera flanqué d’un bâtiment abritant le siège de la police internationale, celle chargée de l’exécution des renvois, et comprenant 50 places de détention administrative. Le complexe lui-même est construit à côté du tarmac de l’aéroport. Tout évoquera le renvoi forcé, ce qui confine à la torture psychologique. Cette situation favorisera les départs dans la clandestinité, ou « départs non contrôlés » selon le jargon fédéral, qui sont déjà en explosion depuis le début de la mise en œuvre de la restructuration. Comment Genève envisage-t-elle de gérer la croissance d’une telle population précarisée ?

      5. Un emplacement impropre à l’hébergement

      Située à côté du tarmac de l’aéroport, la parcelle pose des questions de santé publique, vu la pollution de l’air et sonore extrêmement nocive occasionnée par les avions, sans parler de la stigmatisation qui consiste à placer des requérant-e-s d’asile sur une parcelle qui n’accueillerait jamais un logement ordinaire pour ces raisons. Les normes de l’Ordonnance sur la protection contre le bruit seront dépassées. L’autorité compétente aurait ramené au forceps le projet dans la légalité en assimilant ces bâtiments non pas à des logements mais à des hôtels, sous prétexte que la durée moyenne de séjour est de six semaines seulement, un « séjour de courte durée » soi-disant. Pourtant la durée de séjour peut s’étendre jusqu’à près de quatre mois (art. 24 LAsi).

      6. Ni à Genève, ni ailleurs

      Les défenseurs du droit d’asile actifs à Genève adressent un message de résistance au reste de la Suisse. Nous n’accepterons pas de centres fédéraux où le sécuritaire prime sur l’encadrement social, l’accès aux soins et la dignité humaine.


      https://coordination-asile-ge.ch/pourquoi-les-genevois-e-s-ne-veulent-pas-dun-centre-federal-de

    • A Genève, le futur centre fédéral pour requérants d’asile provoque des tensions

      Des députés de gauche et du PDC dénoncent un « projet indigne » et accusent le Conseil d’Etat de se soumettre aux exigences de Berne.

      Après Fribourg et Vaud, Genève doit à son tour accueillir un centre fédéral pour requérants d’asile. Prévu pour 2022 au Grand-Saconnex, le lieu devrait abriter quelque 250 personnes, candidats déboutés de l’asile ou en attente d’une décision, pour un séjour moyen de six à huit semaines. Le projet évalué à 25 millions de francs provoque son lot de tensions. Alors qu’une procédure d’approbation des plans a été lancée, des députés de gauche et du PDC accusent le Conseil d’Etat de court-circuiter le processus législatif.

      C’est que le Grand Conseil a voté, en mars dernier, une motion pour empêcher la construction d’un centre considéré comme de la « semi-détention ». « Horaires de sortie, barbelés, fouilles : le lieu situé à proximité de l’aéroport, en dehors de toute zone de vie, criminalise les requérants », déplore Delphine Klopfenstein, députée verte. Dans une lettre ouverte, les signataires de la motion exhortent le canton à s’imposer face à la Confédération. « Alors que les demandes d’asile sont en baisse, il faut envisager l’accueil de manière inclusive et sortir des schémas sécuritaires. »
      « Préserver l’anonymat »

      De son côté, Pierre-Alain Ruffieux, responsable romand au Secrétariat d’Etat aux migrations (SEM), précise que l’établissement est clôturé « pour préserver l’anonymat, l’intimité et la sécurité » de ses occupants. « Ce n’est pas un centre de détention », martèle de concert Mauro Poggia, chef du Département de la sécurité, de l’emploi et de la santé, précisant que la proximité avec l’aéroport relève du pur hasard.

      Quid de la motion acceptée au Grand Conseil ? « Une réponse va être envoyée prochainement aux députés », répond le magistrat. « Un accord a été signé en janvier 2016 pour la création de ce centre, rappelle-t-il. Le canton doit respecter ses engagements s’il veut conserver sa crédibilité. » Une marge de manœuvre semble toutefois demeurer. « Nous avons émis plusieurs suggestions, notamment pour prolonger les heures d’ouverture et scolariser les enfants amenés à rester en Suisse à l’école ordinaire », précise Mauro Poggia.
      Lien de confiance « rompu »

      Pas sûr que ces déclarations suffisent à rassurer les députés. « Genève avait construit une relation de confiance avec le SEM autour du projet Papyrus ; aujourd’hui, ce lien est rompu », déplore l’élue PDC Anne Marie von Arx-Vernon.

      https://www.letemps.ch/suisse/geneve-futur-centre-federal-requerants-dasile-provoque-tensions

  • Vu aujourd’hui à #Genève... une ville qui se rebelle contre #Maudet et en soutien à l’#usine (centre culturel auto-géré) :


    #graffitis #Suisse #féminisme #anarchisme #paix_sociale

    (heureusement que ce matin mon les pneus de mon vélo étaient plats... comme cela je suis allée au boulot à pied... et j’ai donc vu ces graffitis, que je n’aurais pas vu à vélo)

    • Et si on regarde ce tableau, voici un résultat bien surprenant...

      4 quartiers à Genève ont dit NON à ces mesures urgentes... voulez-vous savoir lesquels ?
      Pâquis
      Délices
      Roseraie
      Mail-Jonction

      Pour ceux qui ne connaissent pas Genève, il s’agit de quartiers très peuplés par des migrants et surtout pour Pâquis et Jonction, c’est là qu’il y a un problème avec des dealers-demandeurs d’asile !!!! Alors que c’est donc là que les demandeurs d’asile posent le plus de problèmes (des problèmes soulevés maintes fois par ceux qui voulaient ces mesures urgentes), c’est là aussi qu’on a dit NON à des mesures qui durcissent l’asile !

      Le canton qui a dit le plus massivement OUI étant Appenzel intérieur (avec 86% de OUI), c’est-à-dire là où il n’y a pas un seul étranger, même en cherchant très très bien !

      http://www.ge.ch/votations/20130609/detail.asp?portee=fed&pc=pc&nocommune=&s=0

      @reka

      #Genève #Pâquis

    • Asile : le peuple est toujours du côté du Conseil fédéral

      Bientôt, tous les requérants d’asile déboutés seront privés de l’aide sociale au profit d’une aide d’urgence si nécessaire. Durant la procédure, les tricheurs ou délinquants se verront couper les vivres. Ceux qui ne collaborent pas risquent de voir leur demande tout simplement classée. Les recours deviendront aussi plus difficiles et les délais de traitement seront raccourcis.

      http://www.tdg.ch/suisse/Asile-le-peuple-est--toujours-du-cote-du-Conseil-federal/story/23145631

    • Editorial du Courrier: Le combat continue

      Même s’il était attendu, le résultat de la votation sur l’asile n’en est pas moins cruel. Pour les requérants eux-mêmes, en premier lieu, bien sûr, qui auront à en subir les conséquences dans leur chair. Pour la gauche, qui avait à combattre une ministre portant l’étiquette socialiste. Et enfin pour ceux qui estiment que le droit au refuge et la tradition humanitaire de la Suisse ne sont pas des vains mots. Cruel encore par son ampleur ; les opposants au durcissement du droit d’asile ont perdu des plumes depuis le dernier scrutin sur le sujet, en 2006. Même la Suisse romande n’a pas de quoi être fière en ce lendemain de votations. Doit-on toutefois s’en étonner ?
      Le résultat du vote d’hier est à l’image de la dégradation de la situation que nous connaissons, qu’elle soit envisagée sous l’angle politique, économique, social ou moral. Qui profite de la droitisation de la vie politique, du ralliement d’une partie de la gauche aux thèses sécuritaires, de l’inquiétante dérive du PDC et du cynisme affiché par le PLR ? Ce n’est pas tant le gouvernement ou Mme Sommaruga, mais bien l’UDC, qui contribue et profite de cette dégradation pour imposer ses thèmes. C’est elle la gagnante de cette votation, malgré l’échec de son initiative sur l’élection du Conseil fédéral par le peuple.
      Le résultat est d’autant plus rageant qu’il n’a pas fait l’objet d’un vote rationnel. On en veut pour preuve la teneur des débats durant la campagne. Le peuple croyait-il vraiment que les mesures urgentes accéléreraient les procédures pour le bien des requérants ? Ou n’a-t-il pas plutôt trouvé, à travers son bulletin de vote, un exutoire aux maux qui le ronge, à l’insécurité, au chômage, aux frustrations du quotidien ?
      Et pourtant ce référendum valait la peine d’être lancé. Le seul combat perdu d’avance, c’est celui que l’on n’a pas mené. Ces semaines de campagne ont permis de fédérer de nouvelles forces au sein de la société civile, de faire émerger une relève – les Jeunes verts suisses en particulier – apte à reprendre le flambeau pour la défense de principes, pour plus de justice, d’égalité, de fraternité. Avec leurs moyens, leurs méthodes, qui sont différentes de celles de leurs aînés, mélangeant flash mob et mobilisation sur les réseaux sociaux. Dans ce combat, Le Courrier s’engage et continuera à le faire, aux côtés de ceux qui, jour après jour, viennent en aide aux plus faibles.
      Nous serons particulièrement attentifs à l’application des mesures urgentes. Aux critères qui seront choisis pour définir les « récalcitrants », à l’octroi de permis humanitaires, à l’accueil de contingents de réfugiés, aux programmes d’occupation ou encore à l’extension de l’aide juridique gratuite. Attentifs également à la 12e révision du droit d’asile qui sera présentée tout prochainement au parlement. Un paquet de mesures susceptible de susciter, une nouvelle fois, le lancement d’un référendum. Si l’accélération promise des procédures se transforme en simple accélération des renvois, il faudra repartir au combat.

      http://www.lecourrier.ch/110242/le_combat_continue

    • Une voie royale pour réformer l’asile , article paru dans Le Courrier

      La défaite des opposants au durcissement de la politique d’asile était certes attendue, mais pas à ce point-là ! Ce sont 78,4% des citoyens et la totalité des cantons qui ont plébiscité ce week-end les mesures urgentes défendues par le Conseil fédéral. Une gifle monumentale pour la gauche qui, pour la première fois, a dû guerroyer sur ce terrain contre l’une des leurs, la ministre socialiste Simonetta Sommaruga.

      http://www.lecourrier.ch/110241/une_voie_royale_pour_reformer_l_asile

    • « Nous assurons la crédibilité de la politique d’asile »
      Simonetta Sommaruga

      La conseillère fédérale Simonetta Sommaruga triomphe ce dimanche 9 juin, notamment sur l’asile. Elle tient à rappeler que la révision de la loi permettra d’abord une accélération des procédures. Interview.

      http://www.lematin.ch/suisse/assurons-credibilite-politique-asile/story/20061355

      –-> FAUX : ces mesures ne permettrons pas d’accélérer les procédures !
      Lisez ce communiqué de presse : "le comité dénonce la supercherie de l’accélération"

      http://www.stopexclusion.ch/2013/05/22/communique-de-presse-le-comite-denonce-la-spercherie-de-lacceleration

      #Sommaruga

    • Asile : quelle réforme encore après le durcissement avalisé ?

      Le peuple suisse soutient massivement la mise en œuvre, en septembre dernier, des nouvelles mesures, plus restrictives, introduites de manière urgente dans la loi sur l’asile. Ce signe pourrait encourager certains partis à aller plus loin encore. Débat entre Suzin Park, membre du bureau suisse du HCR, Pierre Maudet, conseiller d’Etat PLR genevois, et Géraldine Savary, conseillère aux Etats socialiste vaudoise, avec l’analyse de Vincent Bourquin.

      http://www.rts.ch/audio/la-1ere/programmes/forum/4952754-asile-quelle-reforme-encore-apres-le-durcissement-avalise-09-06-2013.htm

    • « A Genève, 250 requérants d’asile sont récalcitrants »

      Le magistrat Pierre Maudet est favorable à l’accueil d’un centre pour requérants « récalcitrants ». A gauche, on s’étouffe.

      http://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/geneve-250-requerants-asile-recalcitrants/story/29085686

      Commentaire de "www.asile.ch" :

      Et Maudet qui remet ça dans la TDG. Soit disant 250 récalcitrants à Genève. En fait il doit estimer que les personnes déboutées sont des récalcitrants. Simonetta Sommaruga l’avait dit à la télévision. Il y a « quelques Individus qui posent problème » (voir Infrarouge). Le chef de l’Office fédéral des migrations a parlé d’une cinquantaine de « récalcitrants » sur toute la Suisse. C’est donc un gros mensonge que dit M. Maudet, juste pour obtenir ce centre. Mais est-ce que les Genevois veulent vraiment devenir LE canton où sont envoyés tous les « récalcitrants » de Suisse ?

      Maudet étant un conseiller d’Etat genevois qui a lutter pour que le peuple accepte ces modifications de la loi sur l’asile.

      #mensonge #Maudet #récalcitrants #centres #guerre_des_chiffres #Genève

    • Asile : arrestations après une manifestation spontanée à Zurich

      Une manifestation spontanée contre le renforcement de la loi sur l’asile approuvé par le peuple a eu lieu dimanche soir à Zurich. La police a empêché les manifestants de défiler dans les rues en utilisant des lances à eau et des balles en caoutchouc.

      La police a toléré le rassemblement mais elle est intervenue dès que les quelque 100 à 200 manifestants ont voulu défiler dans le rues. Quelques personnes n’ont pas respecté les directives de la police. Les forces de l’ordre ont procédé à deux arrestations.

      http://www.laliberte.ch/l-info-en-direct/asile-arrestations-apres-une-manifestation-spontanee-a-zurich

      #manifestation #Zurich #arrestations #protestations

    • IMMIGRATION • La Suisse se referme

      Le vote en faveur d’un durcissement du droit d’asile, le 9 juin, est le premier d’une série de référendums sur l’accueil des étrangers. Jadis ouverte aux immigrés, la Confédération pourrait, sous la pression de la crise, redéfinir son identité.

      http://www.courrierinternational.com/chronique/2013/06/10/la-suisse-se-referme