• Les résistants de Mauthausen - Regarder le documentaire complet | ARTE
    https://www.arte.tv/fr/videos/093661-000-A/les-resistants-de-mauthausen

    Comment, par un acte de résistance méconnu, un groupe de républicains espagnols déportés à #Mauthausen, en Autriche, a sauvé de la destruction des milliers de photographies prises dans le camp par les SS, dans le but de révéler au monde l’horreur du système concentrationnaire nazi.

    The eyes of Mauthausen
    https://elpais.com/elpais/2015/05/11/album/1431356745_951078.html

    Les #photographes du camp de concentration de Mauthausen Antonio Garcia (ou Antonio Garcia Alonso) et Francisco Boix (ou Francesc Boix Campo) font partie des milliers de républicains espagnols qui ont été emprisonnés dans les camps de concentration nazis pendant la Seconde Guerre mondiale. Après leur défaite dans la guerre civile espagnole, les républicains espagnols ont fui en France où ils ont été internés. Après l’invasion de la France par l’Allemagne, quelque 30 000 d’entre eux ont été déportés dans des camps de concentration en Allemagne et en Autriche en raison de leur affiliation politique communiste. Environ 8 000 d’entre eux ont été envoyés à Mauthausen.

    Mauthausen à la libération 8 mai 1945
    https://collections.ushmm.org/search/catalog/irn1000698
    https://collections.ushmm.org/search/catalog/pa5632
    https://collections.ushmm.org/iiif-b/assets/772640

  • Des Suisses dans les camps de la mort hitlériens

    Au moins 391 Suisses ont été incarcérés dans les camps de concentration nazis, dont bon nombre de Suisses de l’étranger. Trois journalistes ont enquêté à ce sujet et publié un livre qui raconte pour la première fois les destins des détenus suisses des camps.
    Le 10 février 1944, #Marcelle_Giudici-Foks, alors jeune maman, est déportée au camp de concentration d’#Auschwitz. En France occupée, la Gestapo l’entasse dans des wagons à bestiaux avec plus de mille autres juifs. Professeure de danse à Royan, sur la côte atlantique, Marcelle est mariée à Jean Giudici, un Suisse de l’étranger. En l’épousant, elle est devenue suisse à son tour. Les parents de Jean avaient fui la misère au Tessin pour tenter leur chance comme marchands de gaufres en France.

    À partir de 1942, début des déportations massives, la situation devient critique pour les juifs de France. Marcelle et Jean tentent de gagner la Suisse pour s’y mettre en sécurité. Mais la jeune femme étant sur le point d’accoucher, ils renoncent au dernier moment à se joindre au convoi ferroviaire de sauvetage des autorités suisses. Fin janvier 1943, la Confédération rapatrie enfin les juifs suisses vivant en France. Auparavant, elle a longtemps tergiversé, malgré les avertissements réitérés du directeur du consulat suisse à Paris, René Naville, sur le danger menaçant ses citoyens. Le rapatriement intervient trop tard pour Marcelle Giudici, qui mourra à Auschwitz.

    « Digne de notre intérêt »

    Le Suisse #René_Pilloud est lui aussi envoyé dans un camp de concentration. Né à Fribourg, il s’est installé avec ses parents à Bellegarde, en France. Le père travaille à l’usine, René suit un apprentissage d’outilleur. En février 1944, alors qu’il se rend à un tournoi sportif, le jeune homme de 17 ans se retrouve pris malgré lui dans une opération de la Wehrmacht contre la résistance française. Il est violenté et déporté à #Mauthausen. Les autorités suisses tentent de le faire libérer. Dans les dossiers de l’époque, elles notent que le jeune homme est « digne de [leur] intérêt particulier ».

    À un moment, un échange de prisonniers est envisagé, mais la Suisse y renonce. Elle ne veut pas troquer des Suisses innocents contre des criminels allemands légalement condamnés. Ces nobles principes de l’état de droit prolongent le martyre de René Pilloud. Début 1945, il est détaché au crématorium du camp, où il doit incinérer chaque jour des centaines de corps. Ce n’est que peu avant la fin de la guerre que la Croix-Rouge parvient à le ramener en Suisse. Il est amaigri, traumatisé, tuberculeux. La Suisse lui verse un dédommagement de 35 000 francs au titre de victime des nazis. Il mourra en 1985 à Genève.
    Des numéros qui reprennent visage humain

    René Pilloud et #Marcelle_Giudici : deux noms, deux destins terribles reconstitués en détail parmi d’autres dans le livre des journalistes Balz Spörri, René Staubli et Benno Tuchschmid. Pendant quatre ans, les auteurs ont passé au peigne fin les archives et les bases de données et se sont entretenus avec des descendants. Ils ont réussi à établir pour la première fois une liste de victimes avérées : 391 citoyens suisses ont été incarcérés dans les camps de concentration. 201 d’entre eux y ont péri. À ce nombre, s’ajoutent 328 détenus nés en Suisse, mais n’en ayant jamais possédé la citoyenneté. 255 n’ont pas survécu aux camps. Toutes les personnes concernées ont été arrêtées en Allemagne ou dans une zone occupée – essentiellement en France où vivait alors le plus grand nombre de Suisses de l’étranger – avant d’être déportées.

    Une partie des victimes suisses des camps nazis était juive, d’autres étaient des résistants ou des marginaux. Les auteurs du livre dressent la liste de leurs noms sous la forme d’un « mémorial », de Abegg, Frieda à Zumbach, Maurice. Des photos accompagnent parfois ces noms. « Dans les camps, ces personnes n’étaient que des numéros, et dans les archives fédérales, des cas d’indemnisation, écrivent les auteurs. Dans ce livre, nous voulons leur redonner un visage humain. »
    Lâcheté des autorités

    Il a fallu que 75 ans s’écoulent pour que le pays se préoccupe réellement de l’histoire des détenus suisses des camps nazis. Bien que des survivants comme René Pilloud aient raconté leur expérience après la guerre et que le Parlement ait approuvé des indemnisations, la Suisse ne s’y était guère intéressée jusqu’ici. On ne trouve aucune trace de ces biographies dans les ouvrages scientifiques de référence. En racontant ces destins, les journalistes font cependant plus qu’un travail de deuil. Ils posent aussi des questions délicates sur le rôle officiel du pays. Leur conclusion : « La Suisse aurait pu sauver des dizaines de vies si elle avait fait preuve de plus de courage et avait davantage insisté auprès des autorités allemandes. »

    Naturellement, il est « toujours plus aisé » d’émettre un tel jugement après coup, concède Balz Spörri dans un entretien accordé à la « Revue Suisse ». Pour juger des faits, il faut tenir compte de l’état des connaissances et de la marge de manœuvre des protagonistes de cette époque. L’ouvrage décrit en détail comment la politique et les médias suisses ont réagi à la mise en place des camps par le régime national-socialiste. En dépit des indices, pendant longtemps, les camps de concentration n’ont pas été perçus en Suisse comme des camps d’extermination.
    Des citoyens de seconde zone

    En 1942 encore, Heinrich Rothmund, chef de la Police fédérale des étrangers, dresse un rapport totalement inoffensif sur sa visite au camp de Sachsenhausen. Le Conseil fédéral s’empresse de le croire. Les trois journalistes n’ont trouvé aucune indication permettant de penser « que le Conseil fédéral se soit penché sur le sujet des camps ou des détenus suisses de ces camps avant 1944 ». Ce furent des diplomates courageux comme l’envoyé suisse à Berlin, Paul Dinichert, qui parvinrent à faire libérer des Suisses arrêtés. Après l’occupation de la France par l’Allemagne, Berne avait toutefois appelé à la prudence. Le successeur de Dinichert, Hans Frölicher, respecta scrupuleusement la consigne. Il craignait qu’en provoquant Hitler, celui-ci ne décide d’envahir son pays neutre. Mais il faut souligner qu’en Suisse, Frölicher était vu comme un opportuniste et un ami des nazis.

    Si les autorités suisses n’ont pas tout mis en œuvre pour protéger leurs citoyens à l’étranger, c’est aussi parce qu’elles ne tenaient pas au retour de certains, dont l’accueil aurait coûté trop cher aux caisses de l’État : criminels, « asociaux », handicapés. D’autres étaient aussi pourchassés en Suisse, comme les communistes, les Roms, les homosexuels et les marginaux. « On trouve des preuves de cela dans les dossiers de l’époque », indique Balz Spörri. Ainsi Pierre Bonna, chef de la Division des affaires étrangères à Berne, écrivit aux diplomates à Berlin : « La légation ne doit pas mettre en danger sa crédibilité, au détriment de tous les autres citoyens suisses dignes de protection, pour des éléments qui, par leur faute ou leur comportement anti-suisse et provocateur, sont eux-mêmes à l’origine des difficultés qu’ils connaissent. »
    « Une telle image de la femme »

    Ce credo scella le destin d’Anna Böhringer-Bürgi, de Bâle. Très tôt, les autorités avaient taxé sa vie de « licencieuse », et elle avait eu des démêlés avec la justice. En épousant un Allemand, cette mère de sept enfants avait perdu sa nationalité suisse. Peu après le début de la guerre, à 54 ans, elle cherche asile en Suisse et dépose une demande de réintégration. Demande rejetée. Un fonctionnaire écrit qu’Anna est « une prostituée et une délinquante notoire » et qu’il faut bien se garder « de redonner le droit de cité cantonal à une telle image de la femme ». Anna Böhringer doit quitter le territoire suisse. Elle meurt en 1945 à Ravensbrück. Plus tard, la Suisse rejettera également la demande d’indemnisation de sa fille, arguant du fait que sa mère n’était pas suisse lors de son arrestation.

    Les 391 victimes des camps de concentration mentionnées dans le livre sont toutes décédées aujourd’hui. L’expérience des camps a cependant poursuivi les survivants jusqu’à la fin de leur vie. Albert Mülli, installateur sanitaire et social-démocrate zurichois, fut arrêté en 1938 à Vienne par la Gestapo, puis déporté au camp de Dachau comme prisonnier politique. On l’accusa de fréquenter les communistes. Albert Mülli survécut à six ans de détention. Il rentra en Suisse, refit sa vie, siégea au Parlement du canton. Avant sa mort, en 1997, son passé le rattrapa. Dans l’EMS où il vivait, atteint de démence, il était assailli par les cauchemars : jour et nuit, il revivait l’horreur du camp. Sa fille a confié aux auteurs du livre qu’assister à cela avait été extrêmement douloureux.
    Perpétuer le souvenir

    Ce livre n’est qu’un début, souligne Balz Spörri, en affirmant qu’une recherche systématique sur les victimes suisses de la terreur nazie est nécessaire. Tout comme une réparation morale passant par la reconnaissance de l’existence de ces victimes et du tort qui leur a été fait. Bon nombre d’entre elles ont lutté contre le régime nazi et l’ont payé de leur vie : « Nous pensons qu’il est temps qu’un jour, un conseiller fédéral aborde ce sujet. » Balz Spörri salue l’engagement de l’Organisation des Suisses de l’étranger en vue de l’érection d’un mémorial (voir page 9). Le Conseil fédéral est jusqu’ici resté vague à ce sujet.

    Pour parler aussi aux plus jeunes, ce mémorial pourrait être associé à des formes numériques de souvenir, lance Balz Spörri. Par exemple un site Internet relatant la vie des victimes, sorte de monument virtuel. Car une chose est sûre : les témoins de l’holocauste auront bientôt tous disparu. Il est par conséquent d’autant plus essentiel que leurs récits soient conservés dans la mémoire collective.
    Retour

    https://www.revue.ch/fr/editions/2020/01/detail/news/detail/News/des-suisses-dans-les-camps-de-la-mort-hitleriens-1

    #Suisse #camps_de_concentration #WWII #deuxième_guerre_mondiale #seconde_guerre_mondiale #nazisme #histoire #livre

    • Die Schweizer KZ-Häftlinge. Vergessene Opfer des Dritten Reichs

      Selbst unter Historikern ist kaum bekannt, dass während des Dritten Reichs Hunderte von Schweizerinnen und Schweizern in Konzentrationslagern inhaftiert waren. Viele von ihnen wurden umgebracht. Unter den Opfern waren Männer, Frauen und Kinder, Juden, Sozialisten, Homosexuelle, Sinti und Roma, Zeugen Jehovas, Widerstandskämpfer. Die Schweizer Behörden hätten viele vor dem Tod bewahren können. Warum taten sie es nicht?
      75 Jahre nach dem Ende des Zweiten Weltkriegs arbeiten die Autoren erstmals die Geschichte der Schweizer KZ-Häftlinge auf. Basierend auf Akten, Briefen, historischen Dokumenten und Gesprächen mit Angehörigen sind zudem zehn Porträts von Schweizer KZ-Häftlingen entstanden. Sie stehen stellvertretend für die vielen Schweizer Opfer nationalsozialistischer Verfolgung, die in diesem Buch erstmals in einer Liste namentlich aufgeführt werden.

      https://www.nzz-libro.ch/schweizer-kz-haeftlinge-opfer-des-dritten-reichs-namensliste

  • Leichenverbrennungen in KZs : Schöneberger Firma baute Krematoriumsöfen - Berlin - Tagesspiegel
    https://www.tagesspiegel.de/berlin/leichenverbrennungen-in-kzs-schoeneberger-firma-baute-krematoriumsoefen/25055378.html


    ZOOMARCHITEKTEN, Dennewitzstraße 36-38, Berlin, Visualisierung Stefan Amann
    L’emplacement exact des ateliers de Heinrich Kori GmbH correspond à la partie du parc à gauche des immeubles.

    https://www.openstreetmap.org/node/3830162448
    L’immeuble Kurfüstenstraße 1 se trouve en face de l’ancienne adresse Dennewitzstraße 35

    On connaissait le fabricant de fours crématoires nazis à Erfurt, mais on ignorait tout de l’entreprise artisanale de Berlin qui lui fit concurrence. Aujourd’hui on fait pousser des logements de luxe a l’endroit où oeuvraient les complices de la purification raciale de l’Europe. Le capital a compris que le sociocide est davantage perenne que le génocide entâché à travers sa sale mise en oeuvre par des extrémistes de droite au siècle dernier. Alertons les enfants des nouveaux habitants afin qu’il ne s’aventurent pas sur le pet semetary nazi juste derrière l’immeuble de leurs parents.

    Nous ne sommes pas dupes.

    „So was hätt einmal fast die Welt regiert!
    Die Völker wurden seiner Herr, jedoch
    Dass keiner uns zu früh da triumphiert -
    Der Schoß ist fruchtbar noch, aus dem das kroch!

    Bert Brecht, La Résistible Ascension d’Arturo Ui
    https://fr.wikipedia.org/wiki/La_R%C3%A9sistible_Ascension_d%27Arturo_Ui

    Voici l’article dans le très conservateur journal Tagesspiegel

    27.09.2019, von Sigrid Kneist - Zwei Historikerinnen haben die Rolle eines Berliner Ofenherstellers in der NS-Zeit aufgearbeitet. Sie hat den NS-Massenmord mit ihrer Arbeit unterstützt.

    Die Helfer des industriellen NS-Massenmordes arbeiteten mitten in Schöneberg. Dort, in der Dennewitzstraße 35, war die Firma H. Kori ansässig; sie baute die Öfen für die Verbrennung der Leichen in den Konzentrationslagern. So wie auch die Firma Topf & Söhne in Erfurt.

    Während in Berlin derzeit noch nichts auf die Verstrickungen des Unternehmens hinweist, wurde in Erfurt der Erinnerungsort „Topf & Söhne – Die Ofenbauer von Auschwitz“ geschaffen. Dessen Leiterin ist die Historikerin Annegret Schüle, die jetzt gemeinsam mit Susanne Zielinski – ebenfalls eine Historikerin – auch über das Berliner Unternehmen geforscht hat.

    Die Firma wurde in Berlin Ende des 19. Jahrhunderts von Heinrich Kori gegründet, der sie Anfang der 1920er Jahre in eine GmbH verwandelte und vor allem Familienmitglieder als Gesellschafter einbezog. Zunächst entwickelte die Firma Heizungsanlagen; schon bald baute sie Verbrennungsöfen für alle möglichen Abfälle.

    Das Unternehmen installierte 1892 den „ersten Verbrennungsofen zum Vernichten von Tierleichen und Konfiskaten“ auf dem Schlachthof der Stadt Nürnberg. Ab den 1920er Jahren baute Kori auch Öfen für städtische Krematorien. Laut Schüle und Zielinski war die Firma auf dem Gebiet aber nicht so erfolgreich wie der Erfurter Konkurrent Topf & Söhne.

    Zahlreiche Konzentrationslager im In- und Ausland beliefert

    Wie es genau zur Zusammenarbeit zwischen der SS und der Firma Kori kam, ist nach Angaben der Forscherinnen nicht bekannt. Ein Neffe des Firmengründers und bis 1937 Gesellschafter und Geschäftsführer der Heinrich Kori GmbH, könnte als SS-Mitglied den Kontakt befördert haben.

    Mit Beginn des Zweiten Weltkriegs waren die Häftlingszahlen in den Konzentrationslagern gestiegen. Verfolgung und Terror durch die SS nahmen zu. In den KZs stieg die Todesrate. Waren vorher die Toten in den städtischen Krematorien verbrannt worden, geschah das nun in den Lagern selber.

    Kori baute Öfen für die #Konzentrationslager #Vught, #Neuengamme, #Ravensbrück, #Stutthof, #Bergen-Belsen, #Sachsenhausen, #Mittelbau-Dora, #Groß-Rosen, #Majdanek, #Flossenbürg, #Hersbruck, #Natzweiler-Struthof, #Dachau, #Mauthausen, #Melk, #Ebensee, #Blechhammer und #Trzebinia.

    Für die Installation fuhren Mitarbeiter in die Lager. Die Arbeiten wurden dort von Häftlingen erledigt. Die Firma rüstete auch vier der sechs Tötungsanstalten – Bernburg, Hadamar, Sonnenstein/Pirna und Hartheim – aus, in denen die sogenannte Aktion T4 der Nazis umgesetzt wurde: Menschen mit psychischen Beeinträchtigungen und geistigen Behinderungen wurden mit Kohlenmonoxid vergiftet. Ihre Leichen wurden direkt in den Anstalten verbrannt.
    Bezirk will Opfern des NS-Massenmordes gedenken

    Die Aufträge zur Unterstützung des Massenmords sind nach Auffassung der Wissenschaftlerinnen ein wichtiges Geschäftsfeld des Unternehmens mit 30 bis 40 Mitarbeitern während dieser Zeit gewesen. Maßgeblich im Unternehmen dafür zuständig war ihren Recherchen zufolge Hugo Heßler, der Leiter der Abteilung Feuerungsbau. Er arbeitete seit Beginn des Jahrhunderts bei Kori und übernahm nach dem Tod des Firmengründers 1938 die Geschäftsführung der GmbH. Kein Firmenverantwortlicher wurde nach dem Ende der Nazizeit zur Rechenschaft gezogen.

    Im Bezirk Tempelhof-Schöneberg ist inzwischen das Bewusstsein dafür gewachsen, dass man der Opfer gedenken, aber ebenso daran erinnern muss, wer zu den Tätern, zu den Wegbereitern des NS-Massenmordes gehörte.

    Die BVV beschloss auf Initiative der Grünen im Februar, dass an der Dennewitzstraße eine Mahntafel angebracht werden soll, um an die Rolle des Unternehmens in der Nazizeit zu erinnern. Die Hausnummer 35 gibt es nicht mehr. Derzeit wird in der Straße rege gebaut; das an den Gleisdreieckpark angrenzende Wohnquartier wächst weiter. Bis 1976 war die Firma noch dort ansässig, bis 2012 war sie im Handelsregister eingetragen. Nach 1945 sei das Unternehmen unbehelligt geblieben, sagt der Grünen-Bezirksverordnete Bertram von Boxberg. Die Firma habe dann vor allem mit Spendengeldern finanzierte Öfen für Kirchengebäude geliefert, sagte Boxberg.

    Um die Umsetzung des BVV-Beschlusses soll sich jetzt die neu gegründete bezirkliche Gedenktafelkommission kümmern. Das Gremium, dem unter anderem Vertreter des Bezirksamtes und der Fraktionen angehören, wird am 21. Oktober zu seiner konstituierenden Sitzung zusammenkommen. Ob an diesem Tag schon die Kori-Mahntafel Thema sein wird, steht noch nicht fest.

    https://www.flickr.com/photos/zoomarchitekten

    Flickr

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    Entre 1945 et l’a 2000 les terrains le long des anciens chemins de fer à Berlin constituaient une ressource abordable pour les petites entreprises, artistes et projets culturels. En 1989 des jeunes récupéraient un ancien garage auto pour y monter un nightclub qui marquait la vie nocturne pendant quinze ans. Il se trouvait au tournant de la Kurfürstenstraße et la Dennewitzstraße, alors dans un esprit peu cérémonieux on le nommait 90° Neunzig Grad .


    Entrée du club 90° . L’immeuble au fond à droite se trouve dans la partie pietonnière de la Dennewitzstraße au numéro 33.
    https://www.openstreetmap.org/node/2993663887


    Vu de la Kurfürstenstraße, le Club 90° se trouvait à l’emplacement de l’aile droite de l’immeuble, les ateliers du fabricant de fournaux crématoires Heinrich Kori GmbH se situaient dans le prolongement de la Kurfürstenstraße vers la droite à l’endroit du parc actuel.

    90 Grad Club Berlin | Gästeliste030
    https://www.gaesteliste030.de/locations/90-grad-berlin-QFaziWFSnEWKWOq74QfVSw

    Dennewitzstraße 37, 10785 Berlin
    Geschlossen: 14.05.2004


    Les ateliers du fabricant de fournaux crématoires Heinrich Kori GmbH se situaient dans le prolongement de la Kurfürstenstraße hors image entre la Dennewitzstraße et la ligne de chemin de fer entre Berlin gare Potsdamer Platz et la ville de Potsdam.

    Kori (Unternehmen) – Wikipedia
    https://de.wikipedia.org/wiki/Kori_(Unternehmen)#Nach_dem_Zweiten_Weltkrieg


    Les traces de la Kori G.m.b.H. se perdent. Sa dernière adresse n’existe plus. A l’endroit de Rudower Straße 122 à Berlin-Neukölln (12351) se trouve actuellement un garage auto entre les numéros 116 et 124a.

    Nach dem Zweiten Weltkrieg setzte Kori seine Unternehmenstätigkeit fort.

    Um 1975 zählten zu den Geschäftsfeldern Kirchen- und Großraumheizungen, Zentralheizungs- und Lüftungsanlagen, Verbrennungsöfen für Abfälle aller Art, Müllschluckanlagen und Feuerungsanlagen. Da das Betriebsgelände saniert werden sollte, zog das Unternehmen 1976 nach Berlin-Neukölln, Rudower Straße 122, wo es noch bis ca. 2003 produzierte.

    https://www.openstreetmap.org/node/2865805612

    Mahntafel für die Firma KORI am Eingang Kurfürstenstraße in den Gleisdreieckpark – gleisdreieck-blog.de
    https://gleisdreieck-blog.de/2019/09/07/mahntafel-fuer-die-firma-kori-am-eingang-kurfuerstenstrasse-in-den


    Le numéro 35 à Dennewirtstraße a officiellement disparu de la carte de Berlin. Aujourd’hui c’est une entrée du Gleisdreickpark entre les numéros 34 et 36 à l’endroit des nouveaux immeubles mentionnés plus haut.

    #Berlin #Dennewitzstraße #nazis #histoire #génocide #architecture #gentrification

  • #Georges_Séguy, né le 16 mars 1927 à Toulouse vient de s’éteindre à l’âge de 89 ans. Avant de consacrer son édition de mardi à un numéro spécial de l’Humanité dédié à la mémoire de #résistant_communiste et #syndicaliste à la #CGT_cheminot qui fut le secrétaire général de la Confédération générale du travail (CGT) durant 15 ans ( de 1967 à 1982 ), puis de 1982 à 2002, président de l’Institut CGT d’histoire sociale (IHS-CGT) dont il est l’un des fondateurs et est demeuré le Président d’honneur jusqu’à son décès, l’humanité.fr vous propose de relire plusieurs entretiens que Georges Séguy a accordé à notre journal ces dernières années. Résistant, déporté à l’âge de dix-sept ans, il avait raconté à notre confrère Yves Housson la lutte pour la dignité au cœur de l’univers concentrationnaire. Délivré seulement en mai 1945, il témoignait en 2014 de l’écho, au camp de #Mauthausen, des nouvelles du front de Normandie et de la libération de Paris.

    http://www.humanite.fr/georges-seguy-est-mort-550256
    http://img.humanite.fr/sites/default/files/styles/abonnez_vous/public/images/georges-seguy-ancien-secretaire-general-de-cgt-en-2008.jpg?itok=mQKrdbm

  • K.Z. DISEGNI DEGLI INTERNATI NEI CAMPI DI CONCENTRAMENTO NAZIFASCISTI

    Un lavoro di raccolta e ricerca durato 40 anni. Nel settembre 1979, a cinquantasei anni, Arturo Benvenuti si è messo alla guida del suo camper per ripercorrere le Viae Crucis del Novecento: un pellegrinaggio laico e riparatore lungo le stazioni di #Auschwitz, #Terezín, #Mauthausen-Gusen, #Buchenwald, #Dachau, #Gonars, #Monigo, #Renicci, #Banjica, #Ravensbrück, #Jasenovac, #Belsen, #Gürs, per incontrare decine di sopravvissuti, recuperare testimonianze perdute e restituire alla memoria del mondo questi disegni autografi, realizzati dagli internati nei lager nazifascisti durante la loro prigionia.


    http://www.beccogiallo.org/shop/edizioni-beccogiallo/128-kz-disegni-degli-internati-nei-campi-di-concentramento-nazifascisti
    #camps_nazis #dessins #camps_de_concentration #mémoire
    cc @reka