• #McKinsey & Company — Wikipédia
    https://fr.wikipedia.org/wiki/McKinsey_%26_Company

    En 2018, McKinsey a été classé à la première position du classement Vault[3] des cinquante meilleurs cabinets de conseil mondiaux, et a été jugé l’employeur post-MBA le plus attrayant par les diplômés des dix programmes #MBA les plus sélectifs[4]. En 2007, seize CEO d’entreprises mondiales cotées à plus de 2 milliards de dollars étaient des anciens de McKinsey & Company, classant l’entreprise comme la plus fertile en futurs CEOs (classement USA Today 2008[5]).

    The iconic U.S. company raising the stature of corrupt governments around the world | The Seattle Times
    https://www.seattletimes.com/nation-world/the-iconic-u-s-company-raising-the-stature-of-corrupt-governments-arou

    McKinsey’s clients have included the Saudis, Turkey, Ukraine, China and Kremlin-linked firms in Russia. The company defends its work around the world, saying that it will not accept jobs at odds with its values.

    #sic#nos_valeurs


  • How #McKinsey quietly shaped Europe’s response to the refugee crisis

    Germany has paid McKinsey 29.3 million euros, the equivalent of nearly $34 million, for work with the federal migration office that began in October 2015 and continues to this day. The office also brought in two Europe-based firms, #Roland_Berger and #Ernst_&_Young.

    Among McKinsey’s projects has been the development of fast-track arrival centers with the capacity to process claims within days. The company’s work on migration issues also has taken its consultants to Greece and Sweden. This year, McKinsey submitted a bid for a project with the United Nations.

    Experts in international law said the German case illustrates risks associated with McKinsey’s input. Today, asylum decisions handed down by the federal migration office come faster but are leaving an increasing number of migrants with fewer rights, above all the right to family reunification, triggering hundreds of thousands of appeals that have created a new backlog — not in asylum centers, but in German courts.

    “We’re not used to seeing business consultants brought into the process,” said Minos Mouzourakis of the Brussels-based European Council on Refugees and Exiles. “McKinsey and others developed a system for more efficient management of asylum cases to make sure that the backlog of cases could be cleared. This led to a substantial number of decisions being taken, but with a significant drop in quality.”

    https://www.washingtonpost.com/world/europe/how-mckinsey-quietly-shaped-europes-response-to-the-refugee-crisis/2017/07/23/2cccb616-6c80-11e7-b9e2-2056e768a7e5_story.html
    #Allemagne #privatisation #consulting #Grèce #Suède #asile #migrations #réfugiés #procédure #accélération_des_procédures #fast-track #management

    via @isskein


  • Europe Should See Refugees as a Boon, Not a Burden

    Many European leaders have described the refugees who are risking their lives to get to the Continent as a burden. But there is good reason to believe that these immigrants will contribute more to Europe economically than they will take from it.

    http://www.nytimes.com/2015/09/19/opinion/europe-should-see-refugees-as-a-boon-not-a-burden.html?_r=0
    –-> ça date de 2015, mais je mets ici pour archivage

    #migrations #asile #réfugiés #économie #opportunité


  • Belgique McKinsey : la multinationale qui s’installe à l’ULB Solidaire, Caroline De Bock 3 Novembre 2016
    http://solidaire.org/articles/mckinsey-la-multinationale-qui-s-installe-l-ulb

    McKinsey, une multinationale de la consultance, a une stratégie bien huilée pour s’implanter dans le paysage de l’enseignement en Belgique.

    Le Vif publiait récemment un article au titre éloquent : « Enseignement : l’étrange omniprésence des consultants de McKinsey ». L’entreprise a en effet été chargée par l’ex-ministre Joëlle Milquet de la consultance pour le Pacte d’Excellence, qui vise à réformer l’enseignement obligatoire. Des travailleurs de l’enseignement ou membres des syndicats et d’associations actives dans le dossier y témoignaient notamment : « L’enjeu de sa présence dans les travaux liés au Pacte d’Excellence est clairement de peser sur les politiques d’éducation ».

    McKinsey prévoit aussi de s’implanter dans le supérieur. Le lundi 10 octobre, le BEA, l’organe représentatif des étudiants de l’ULB, faisait savoir que « M. Englert, nouveau recteur de l’ULB, a exposé (…) un projet de partenariat avec l’entreprise de consulting McKinsey – dont l’un des anciens membres n’est autre que l’actuel président du Conseil d’Administration de l’ULB. L’entreprise financerait partiellement la construction, en échange de quoi l’ULB s’engagerait à lui louer une partie du bâtiment. »

    Le profit des sociétés ou le profit de la société
    Pourtant, McKinsey est clair dans ses intentions. Dans son rapport « Education to Employment – get Europe’s youth into work », l’entreprise affirme qu’ « une raison importante expliquant le taux de chômage chez les jeunes est un manque de compétences pertinentes pour le lieu de travail », qu’il faut que l’enseignement forme les jeunes dans ce sens, et se lie donc davantage aux entreprises.

    En filigrane, on peut y lire une vision de l’enseignement et de la recherche qui réponde strictement au besoin des actionnaires de faire fructifier leurs dividendes, et qui soit même un business en tant que tel. « Le consultant considère en effet l’école comme une entreprise d’enseignement », lit-on encore dans l’article du Vif.

    Le conseil étudiant de l’ULB dénonce également un problème symptomatique de la logique à l’œuvre dans la coopération avec McKinsey : le manque de transparence dans l’université. Les autorités voulaient en effet garder secret ce dossier, allant jusqu’à faire pression sur des étudiants administrateurs.

    Sous-financement chronique
    Les autorités de l’ULB affirment qu’il n’y a pas d’alternative à un financement extérieur privé, à cause du sous-financement de l’enseignement. Or elles ont récemment décidé d’investir plusieurs millions dans un nouveau bâtiment pour le rectorat alors que l’ancien était tout à fait utilisable. Ces millions auraient pu être investis dans la rénovation du grand auditoire Janson pour qu’il arrête de pleuvoir sur les étudiants, ou encore dans la construction du bâtiment de la Plaine afin d’éviter d’avoir recours à McKinsey.
    Cela dit, cet épisode montre comment le sous-financement chronique de l’enseignement pousse à sa privatisation. Un refinancement public de l’enseignement est indispensable afin de garantir un enseignement de qualité, public et accessible à tous.

    #Université #union_européenne #consultant #ULB #Délabrement
    #McKinsey #multinationales


  • Où les machines pourraient déjà remplacer les humains, et où elles ne le pourraient pas (encore)
    http://www.paristechreview.com/2016/07/17/machines-remplacer-les-humains

    La faisabilité technique est une condition préalable nécessaire pour envisager une automatisation, mais pas un prédicteur infaillible qu’une activité sera un jour effectivement automatisée. Un second facteur à considérer est le coût de développement et de déploiement à la fois matériel et logiciel d’une automatisation. Le coût de la main-d’œuvre et la dynamique offre/demande représentent un troisième facteur : si dans un secteur les travailleurs s’avèrent disponibles en abondance et beaucoup moins chers qu’une automatisation, cela pourrait ne pas jouer en faveur de cette dernière. Un quatrième facteur à considérer est l’ensemble des avantages, au-delà de la simple substitution de la main-d’œuvre, y compris des niveaux plus élevés de production, une meilleure qualité et moins d’erreurs. Ces avantages sont souvent plus significatifs que la simple réduction des coûts de main-d’œuvre. Les questions de réglementation et d’acceptation sociale, à savoir, comment la présence d’une machine pourrait être perçue dans un environnement donné, doivent également être pris en compte. Par exemple, un robot peut en théorie remplacer une partie des fonctions d’une infirmière. Mais un tel recours pourrait se révéler désagréable pour de nombreux patients, qui comptent avant tout sur contact humain associé à ce service. Le potentiel d’automatisation d’un secteur ou d’une profession dépend de la prise en compte, parfois très subtile, de différents facteurs et de leurs interactions.

    [...]

    En dépit de son potentiel technique, la fabrication n’est que le deuxième secteur le plus facilement automatisable de l’économie américaine, le secteur des services occupant la première place : L’alimentaire et la restauration, où près de la moitié du temps du travail implique des activités physiques prévisibles et le recours à des machines tant dans le cadre de la préparation des aliments, de la cuisine, ou du service, que dans le nettoyage des zones de préparation de la nourriture ou celle des boissons chaudes et froides, ainsi que la collecte de la vaisselle sale. Selon notre analyse, 73% des activités effectuées dans les services alimentaires et d’hébergement pourraient, sur la base d’observations techniques, être automatisées.

    Une partie de ce potentiel fait déjà l’objet d’une automatisation. Les cafétérias automatisées, par exemple, font depuis longtemps partie du paysage américain. Et les restaurants testent maintenant de nouveaux concepts, plus élaborés, comme la commande en libre-service ou même les robots serveurs. Des solutions déjà en place, comme les robots Momentum spécialisés dans la préparation de hamburgers qui peuvent assembler et faire cuire 360 hamburgers à l’heure, pourraient automatiser un certain nombre d’autres activités de cuisson et de préparation des aliments. Mais alors que le potentiel technique pour l’automatisation de telles activités pourrait être élevé, l’entreprise doit prendre en compte à la fois les avantages et les coûts de l’automatisation, ainsi que la dynamique travail/approvisionnement évoquée plus haut. Certaines de ces activités ont actuellement un taux de salaires parmi les plus bas aux États-Unis, en raison à la fois du niveau de compétences requises et de l’importance de la main-d’œuvre disponible. Les employés de restaurants gagnant en moyenne environ 10$ l’heure, une analyse de rentabilisation fondée uniquement sur la réduction des coûts de main-d’œuvre pourrait s’avérer convaincante.

    [...]

    Des emplois comme ceux de comptable ou d’auditeur financier nécessitent une formation et un véritable savoir-faire, compétences plus difficiles à trouver sur le marché que celles d’un simple cuisinier. Mais les tâches qu’ils effectuent reviendraient moins chères à automatiser puisque nécessitant essentiellement des logiciels et un simple ordinateur.

    [...]

    Le monde de la finance repose sur l’expertise professionnelle : les opérateurs en bourse et les banques d’investissement vivent essentiellement de leur aptitude à décrypter intelligemment le marché. Pourtant, environ 50% du temps total de la main-d’œuvre dans la finance et l’assurance est consacré à la collecte et au traitement des données, où le potentiel technique pour l’automatisation est élevé. Les agents en charge de la vente de produits financiers ont pour fonction la collecte de données clients, tandis que les assureurs, eux, vérifient l’exactitude des dossiers. Les agents spécialisés dans la vente de services financiers préparent les contrats, et les receveurs vérifient la solvabilité financière du client.

    En conséquence, le secteur financier présente un potentiel technique d’automatisation de ses activités jusqu’à 43% du temps aujourd’hui effectuer par une main-d’œuvre humaine.

    [...]

    Une des plus grandes percées technologiques aurait lieu si les machines étaient capables d’acquérir une compréhension du langage naturel humain et si les ordinateurs acquerraient la capacité de reconnaître les concepts de la communication quotidienne interpersonnelle.

    Premiers résultats (concentrés sur les US) d’une étude sur « l’automatisabilité » de l’économie menée par McKinsey Quarterly (en l’état actuel des technologies).

    Tentative sans doute un peu désespérée de traduire du qualitatif en quantitatif, mais permet tout de même d’aborder la question un peu plus subtilement et de comprendre qu’on ne peut faire l’économie d’une approche au cas par cas.

    Article original [en] :
    http://www.mckinsey.com/business-functions/business-technology/our-insights/where-machines-could-replace-humans-and-where-they-cant-yet

    #Algorithme #Automation_industrielle #Intelligence_artificielle #McKinsey_&_Company #Numérique #Robotique #Révolution_numérique #Économie #États-Unis