• Crise sanitaire : la carte des plans sociaux
    Mediapart

    Depuis le printemps, l’économie française est violemment secouée. Mediapart s’est engagé dans un décompte des conséquences sociales de la récession et publie la carte de près de 50 000 emplois menacés ou condamnés, dans 56 départements, à l’horizon 2021.

    Le pire de la #criseSociale est à venir. Certes, les chiffres du chômage dévoilés le 25 septembre ne sont guère reluisants (lire notre article), mais les effets du confinement, puis du plongeon de l’activité économique, ne sont pas encore complètement visibles sur le terrain.

    De fait, les plans de sauvegarde de l’emploi (PSE), les offres de reprise ou les mises en liquidation entraînant des #licenciements ne prendront véritablement effet que dans les semaines et les mois qui viennent. Mais les chiffres sont cependant déjà là, et derrière ceux-ci, des hommes et des femmes condamnés à perdre leur emploi.

    Pour donner corps à ces drames à chaque fois singuliers, et les rendre visibles, #Mediapart a décidé de recenser au plus près chaque #planSocial lancé depuis le début de la crise sanitaire, au printemps. Nous ne prétendons pas à l’exhaustivité, mais les près de 50 000 #emplois concernés (48 394 exactement) au sein de 136 entreprises, dans 56 départements, que nous avons comptabilisés se rapprochent fort des prévisions émises par le gouvernement à la mi-septembre....

    https://www.mediapart.fr/journal/france/270920/crise-sanitaire-la-carte-des-plans-sociaux

  • Les projections de radio saint fé
    https://ricochets.cc/Les-projections-de-radio-saint-fe.html

    Animatrices, animateurs, auditrices, auditeurs, mordu.e.s de la radio ou tout simplement curieux.ses, bonjour ! Vous êtes chaleureusement invité.e.s à la toute première séance du CINECLUB RSF des mordu.e.s de radio !

    PROJECTION A L’HYDRE

    ce dimanche 27 septembre à 18H30 #1-Radio lorraine coeur d’acier, la parole libérée, 2009

    un magnifique documentaire d’isabelle Cadière, à voir absolument ! Longwy, fin des années 1970, la sidérurgie lorraine et son monde s’écroule, la CGT lance une radio pirate (si !) (...) #Les_Articles

    / #Crest, Vidéos, films..., #Audio, #Médias_et_expressions

    #Vidéos,_films...

  • « Ensemble, défendons la liberté » : l’appel inédit d’une centaine de médias français
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/09/23/ensemble-defendons-la-liberte-l-appel-inedit-d-une-centaine-de-medias-franca

    A l’initiative de Riss, directeur de la publication de « Charlie Hebdo », des représentants de journaux français se sont réunis pour débattre des menaces qui pèsent sur la liberté d’expression. Plus d’une centaine de médias, dont « Le Monde », signent et publient une « lettre ouverte à nos concitoyens ».

    Tu pourras chercher, il n’y a pas de mention de Assange ou de Wikileaks.

    J’ai pas de mot pour qualifier cette cécité.

    • Propagande ? Pédagogie du consentement ? Société du « pestacle » ?

      Mettez-vous bien ça dans le crâne, les « intellos gauchiasses » : ce n’est pas la surveillance de la NSA états-unienne (et consorts) qui pose problème : c’est « le séparatisme »...

    • En intrusion, quelques innommables ci-dessous :

      Les médias signataires de l’appel :
      Alliance de la presse d’information générale, BFMTV, Canal+, Challenges, Charlie Hebdo, CNews, Courrier international, Europe 1, France Télévisions, L’Alsace, L’Angérien libre, L’Avenir de l’Artois, L’Echo de l’Ouest, L’Echo de la Lys, L’Equipe, L’Essor savoyard, L’Est-Eclair, L’Est républicain, L’Express, L’Hebdo de Charente-Maritime, L’Humanité, L’Humanité Dimanche, L’Indicateur des Flandres, L’Informateur Corse nouvelle, L’Obs, L’Opinion, L’Union, La Charente libre, La Croix, La Dépêche du Midi, La Nouvelle République, La Renaissance du Loir-et-Cher, La Renaissance lochoise, La Savoie, La Semaine dans le Boulonnais, La Tribune républicaine, La Vie, La Vie corrézienne, La Voix du Nord, Le Bien public, Le Canard enchaîné, Le Courrier français, Le Courrier de Gironde, Le Courrier de Guadeloupe, Le Courrier de l’Ouest, Le Courrier picard, Le Dauphiné libéré, Le Figaro, Le Journal d’ici, Le Journal des Flandres, Le Journal du dimanche, Le Journal du Médoc, Le Journal de Montreuil, Le Journal de Saône-et-Loire, Le Maine libre, Le Messager, Le Monde, Le Parisien, Le Pays gessien, Le Phare dunkerquois, Le Point, Le Progrès, Le Républicain lorrain, Le Réveil de Berck, Le Semeur hebdo, Le Télégramme, Les Dernières Nouvelles d’Alsace, Les Echos, Les Echos du Touquet, LCI, Libération, Libération Champagne, M6, Marianne, Midi libre, Monaco Matin, Nice Matin, Nord Eclair, Nord Littoral, Ouest France, Paris Match, Paris Normandie, Presse Océan, Radio France, RMC, RTL, Sud Ouest, Télérama, TF1, Var Matin, Vosges Matin.

      #aaarg !

    • L’encadrement des journalistes pendant les manifs ? « Une atteinte à la liberté d’informer », selon une quarantaine de SDJ
      https://www.20minutes.fr/arts-stars/medias/2867775-20200922-encadrement-journalistes-pendant-manifs-atteinte-liberte-

      ... le document [« schéma national du maintien de l’ordre »]« rappelle » que « le délit constitué par le fait de se maintenir dans un attroupement après la sommation ne comporte aucune exception, y compris au profit des journalistes ou des membres d’associations ».

      Un « feu vert accordé par le ministre de l’Intérieur aux forces de l’ordre pour empêcher les journalistes de rendre pleinement compte des manifestations, y compris de leurs dispersions ou de leurs dérapages », selon les rédactions.

      Maintien de l’ordre : journalistes et observateurs [sont et ] pourront être interpellés en couvrant des manifs
      https://www.liberation.fr/france/2020/09/18/maintien-de-l-ordre-l-interieur-confirme-sa-doctrine-dure_1799862

      Notre confrère David Dufresne a effectué un travail très sérieux en documentant 117 cas de journalistes empêchés de travailler par les forces de l’ordre depuis un an et demi. Pour le SNJ, c’est 200 journalistes qui sont concernés.

      #media #maintien_de_l'ordre

    • Quand Le Monde et les autres traitent de la liberté d’informer à l’étranger, ce sont des articles. Quand ça se passe en France, ce sont des tribunes. S’ils pouvaient diffuser ça en billets de blogs, peut-être bien qu’ils le feraient.

      « Le nouveau schéma du maintien de l’ordre porte atteinte à la liberté d’informer »
      https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/09/22/le-nouveau-schema-du-maintien-de-l-ordre-porte-atteinte-a-la-liberte-d-infor

      Tribune. Dans son nouveau « Schéma national du maintien de l’ordre », destiné à l’usage des policiers et gendarmes et rendu public le 17 septembre, le ministère de l’intérieur reconnaît la nécessité

    • une autre pétition par ici :
      https://www.leravi.org/petitions/le-ravi-en-cassation

      Éditer un journal libre est décidément un sport de combat. le Ravi, le mensuel pas pareil dédié à l’enquête et à la satire en Provence-Alpes-Côte d’Azur, poursuit sa lutte judiciaire face à l’acharnement de l’Odel Var. La direction de cet organisme parapublic en charge des centres de loisirs, dirigé par un élu LR, mène en effet un procès bâillon entravant la liberté d’informer du journal.

      https://www.acrimed.org/Le-Ravi-en-plein-proces-baillon

      #en_slip

  • Observatoire des #non-recours aux droits et services

    Objectifs

    Dans les domaines des #prestations_sociales, de la #santé, de l’insertion sociale et professionnelle, de l’#autonomie, de la #médiation_sociale, des déplacements, de la lutte contre les #discriminations

    - Observer des situations de non-recours, mesurer leur importance, caractériser les populations concernées, enquêter sur les causes.
    – Analyser les limites de l’#intégration_sociale par les politiques publiques au regard des phénomènes de non-recours.
    – Diffuser les connaissances, les données et les méthodes d’identification et d’évaluation du non-recours.
    – Accueillir la réalisation de stages, de mémoires de Master et de recherches doctorales ; servir de support à des séjours scientifiques dans le cadre de collaborations internationales.

    Une observation productrice d’#outils utiles pour la #recherche et l’#action

    – Requêtes #statistiques sur des bases de données constituées.
    - Dispositifs ad hoc de suivi/évaluation au sein de structures administratives ou associatives.
    - Enquêtes qualitatives suivant plusieurs techniques : entretien individuel ou collectif, focus group, groupe de qualification mutuelle.
    – Ateliers de #témoignages.

    Une #observation articulée à des recherches pour de nombreux organismes

    le CNRS, l’ANR, la CNAMTS, la CNSA, la DGCS, la DREES-MIRe/ONPES, le PUCA, l’INPES, le PREDIT, l’INCA, …

    Axes de questionnement

    Pourquoi des individus ou des populations ne recourent pas, volontairement ou non, à l’#offre_publique.
    Que ce soit dans des rapports directs aux services prestataires (services publics, associations, entreprises), à des acteurs intermédiaires (organisés ou non organisés) ou dans la participation à des actions collectives soutenant l’accès aux droits.

    Pourquoi et comment les institutions se saisissent des phénomènes de non recours à l’offre publique. Renouvellement du contenu de l’offre publique et organisation spatiale des pratiques sociales (autour de logiques de contrat, d’incitation et de responsabilisation, de proximité, d’accessibilité et de mobilité) ; développement d’outils de connaissance des phénomènes de non-recours ; mise en œuvre de dispositifs d’information, d’expression de la demande sociale, de (re)mise en capacité des individus, de lutte contre les discriminations, de construction d’intérêts collectifs.

    Une démarche scientifique fondée sur l’observation

    L’#invisibilité des phénomènes de non-recours demande d’articuler trois types de recherche dans une démarche scientifique interdisciplinaire.


    https://odenore.msh-alpes.fr
    #précarité #recherche-action #droits #accès_aux_droits

    • Collectif SOIF de connaissances

      Renforcer les liens entre la recherche, la formation des professionnels et les #pratiques de terrain dans le champ sanitaire et social

      Le secteur de l’#action_sociale connaît actuellement de profondes évolutions et remises en question, illustrées notamment par les débats menés dans le cadre des Etats Généraux du #Travail_Social. L’une des questions centrales concerne l’articulation, au niveau des territoires, entre les pratiques de terrain, la formation – continue ou initiale – des professionnels, et la recherche scientifique dans les différents domaines d’intervention. Le cloisonnement trop souvent observé des divers acteurs concernés mène en effet à une certaine incohérence entre les besoins identifiés, les réponses apportées par les structures, et les contenus de formation.

      Le Plan d’action en faveur du travail social et de l’#intervention_sociale présenté en conseil des ministres le 21 octobre 2015 prend en compte ces enjeux, en fixant notamment les objectifs suivants :

      – Inscrire progressivement le travail social dans un parcours conduisant à des grades universitaires.
      - Reconnaître l’intervention sociale comme un champ de recherche.
      - Garantir la qualité des formations et des diplômes d’Etat, via notamment un cahier des charges partagé Etat-Régions.

      http://www.collectif-soif.fr/le-collectif

  • La cigarette électronique réduit drastiquement l’exposition aux toxiques du tabac - Observatoire de la prévention
    https://observatoireprevention.org/2020/09/18/la-cigarette-electronique-reduit-drastiquement-lexposition-a

    "N’importe quelle étude qui prétend montrer un impact négatif de la cigarette électronique sur la santé fait les manchettes, même celles qui sont de qualité médiocre et publiées dans des journaux de second ordre, tandis que les études qui rapportent plutôt un effet positif sont tout simplement ignorées, même lorsqu’elles sont très solides scientifiquement et publiées dans des journaux médicaux prestigieux. Ce déséquilibre fait en sorte que la population est informée seulement des risques potentiels associés à la cigarette électronique, sans savoir qu’il existe en parallèle toute une littérature qui montre que ces dispositifs ont des effets positifs sur la santé des fumeurs." — (...)

    #désinformation #médias #santépublique #sciences #vape

  • Pensons tous ensemble
    https://laviedesidees.fr/Charles-Girard-Deliberer-entre-egaux-ideal-democratique.html

    À propos de : Charles Girard, Délibérer entre égaux. Enquête sur l’idéal démocratique, Vrin. Le projet d’une #démocratie délibérative est-il irréaliste ? Contre l’assimilation désabusée de la démocratie à un ensemble de procédures de vote visant à satisfaire les intérêts du plus grand nombre, Charles Girard soutient que la #délibération est un idéal pertinent pour une société d’égaux.

    #Politique #media #égalité #réseaux_sociaux

    • En #démocratie, la décision politique n’est pas un « point d’arrêt » qui se réduirait « au choix arbitraire d’une volonté souveraine », écrivaient Charles Girard et Bernard Manin dans une tribune publiée par Le Monde- au début de l’été 2020. Les deux philosophes nous rappelaient ainsi qu’aucune situation d’urgence ne dispense les représentants de leur devoir de justification des orientations prises. Cette justification ne se confond pas avec un simple exercice de pédagogie, mais doit permettre de mettre en balance « les biens et les maux » impliqués dans toute décision, afin que les mesures prises ne soient pas soustraites au contrôle de la délibération collective.

      Autrement dit, ce n’est pas parce que nous sommes dans une pandémie que nous gouvernant peuvent prendre n’importe quelle décision, n’importe comment…

  • Pensons tous ensemble
    https://laviedesidees.fr/Girard.html

    À propos de : Charles Girard, Délibérer entre égaux. Enquête sur l’idéal démocratique, Vrin. Le projet d’une #démocratie délibérative est-il irréaliste ? Contre l’assimilation désabusée de la démocratie à un ensemble de procédures de vote visant à satisfaire les intérêts du plus grand nombre, Charles Girard soutient que la #délibération est un idéal pertinent pour une société d’égaux.

    #Politique #media #égalité #réseaux_sociaux

  • #Théoule-sur-Mer (06) : nouveau fait-divers permettant la confluence des droites
    https://fr.squat.net/2020/09/21/theoule-sur-mer-06-nouveau-fait-divers-permettant-la-confluence-des-droite

    Toujours plus d’ordre, être intraitable avec les « indésirables »… ces mots polis de l’information couvent des représentations souvent racistes, masquées par des débats aseptisés (ici : la violation du droit de propriété et ses conséquences). On le sait : depuis quelques temps, la thématique sécuritaire est revenue en force dans le débat public. La société serait plus […]

    #Alpes-Maritimes #lois #médias

  • Linky/Disjoncteurs : ça peut fumer !
    https://ricochets.cc/ENEDIS-rappel-LINKY-DANGER-disjoncteur-incompatibilite.html

    ENEDIS admet ce jour (15 septembre 2020) des failles de sécurité sur les compteurs Linky, incompatibles avec certains types de disjoncteurs.. Certains disjoncteurs ne supportent pas le Linky . L’incompatibilité entre les deux équipements pourrait mettre à risque la sécurité des biens et des personnes. Plutôt que de déposer le Linky et le remplacer par un compteur classique, qui ont largement démontré leur fiabilité, ENEDIS propose l’inverse. Dès lors, on s’interroge : à part quelques cas de pose (...) #Les_Articles

    / #Médias_et_expressions, #Technologie

  • ENEDIS rappelle LINKY : DANGER pour les PERSONNES
    https://ricochets.cc/ENEDIS-rappel-LINKY-DANGER.html

    ENEDIS admet ce jour (15 septembre 2020) des failles de sécurité sur les disjoncteurs Linky. Les Pieds Nickelés se prennent les pieds dans le tapis. N’importe qui - sauf les Gourous de la religion des « hautes technologies », 5G, IA et autres baudruches gonflées comme des crapauds, comprend que plus c’est complexe, moins c’est fiable. Et ce n’est qu’un début ! Sans vergogne, ENEDIS précise : Ce message vous est personnel, il n’a pas vocation à être transféré.!!! Ben voyons : la sécurité publique est en (...) #Les_Articles

    / #Médias_et_expressions, #Technologie

  • Should journalists rethink objectivity? Stanford professors weigh in - The Stanford Daily
    https://www.stanforddaily.com/2020/08/20/should-journalists-rethink-objectivity-stanford-professors-weigh-in

    By Zadie Winthrop on August 20, 2020

    “Journalists need to be overt and candid advocates for social justice, and it’s hard to do that under the constraints of objectivity,” said Ted Glasser, communications professor at Stanford, in an interview with The Daily.

    The murder of George Floyd and the racial reckoning that followed have opened a conversation around journalistic objectivity. Glasser believes journalists must step away from the blanket idea of objectivity to achieve social change — but not everyone agrees with him. Many journalists are now asking: Can journalism contribute to social change while maintaining its objectivity?

    Objectivity became a prominent journalistic principle in the 1920s. According to the Bill Kovach and Tom Rosenstiel’s book, “The Elements of Journalism: What Newspeople Should Know and the Public Should Expect,” objectivity emerged because the country’s faith in science was growing, so Americans felt journalism should also be a scientific process discerning objective truths rooted in facts and evidence.

    According to Matthew Pressman, journalism assistant professor at Seton Hall University, objectivity caught on after massive newspaper closures throughout the U.S. Since there were fewer papers, wrote Pressman, each one had to serve larger audiences and thus more diverse viewpoints. To stay afloat, newspapers embraced objectivity as an effort to keep a wider audience happy.

    But some, like political science assistant professor Hakeem Jefferson, consider objectivity in its current practice to be less focused on determining objective truths and more focused on giving equal weight to different viewpoints so the journalist appears fair.

    “[Journalists] are so hell-bent on being ‘objective’ for both sides … they can’t tell the truth,” Jefferson said.

    Jefferson described journalists having to “pretend racial inequality isn’t normatively bad” or “Black people in this country [don’t] face a criminal justice system that’s grossly unequal” to appear objective in their reporting. Unsurprisingly, Jefferson said, journalists fail in their duty to be truth-tellers because of their duty to be objective.

    The ethical guidelines of McClatchy, a publishing company which operates 30 newspapers nationally, state employees should avoid social media actions that “could call into question” their and their organization’s objectivity. Some McClatchy journalists wanted to support Black Lives Matter on social media, but feared the action could cost them their job. To that, a McClatchy vice president tweeted, “expressing that Black lives matter is not a political statement. It is a fundamental truth. It is not a violation of social media policy to tell the world that Black lives matter.”

    The dilemma between “truth” and “objectivity” has brought attention to a new principle: “moral clarity.” New Yorker staff writer Masha Gessen suggests in the piece “Why Are Some Journalists Afraid of ‘Moral Clarity?’” that journalists should seek moral clarity instead of the opinion A vs. opinion B reporting that Jefferson sees as what passes for objectivity today. Gessen adopts the definition of moral clarity from Susan Neiman, the author of a book on moral clarity.

    According to Neiman, moral clarity arises after a writer assesses the facts and context of a particular situation, makes a moral judgment about it and includes that judgment in his or her article. With moral clarity, a journalist could make statements that, say, the criminal justice system is unfair to Black people or that racism is bad because the journalist holds that these claims are, at their root, fact-based claims — despite political polarization that could lead one to see the statements as biased.

    Wesley Lowery, who has served as a national correspondent for the Washington Post, has been a prominent voice in the moral clarity versus objectivity debate.

    Lowery wrote in a tweet, “American view-from-nowhere, “objectivity”-obsessed, both-sides journalism is a failed experiment…The old way must go. We need to rebuild our industry as one that operates from a place of moral clarity.”

    Even so, Janine Zacharia, a communications lecturer at Stanford, is not persuaded by arguments for moral clarity. She told The Daily that she believes abandoning objective reporting would not be good for journalism. She gave an example where a journalist wants to write a story about white nationalists. If the prospective subjects of the article were to Google the journalist and see their past work or social media paint negative opinions about white nationalism, those subjects may not be willing to be interviewed for the story, fearing that the story would not be fairly written. Under such premises, Zacharia said, the stories and issues that journalists could bring attention to would dwindle.

    Similarly, Communications Professor Fred Turner said in an interview with The Daily that objective reporting can be an impactful way to achieve social change. Turner argues that journalists in the 1960s, ostensibly working under the guidelines of objectivity, exposed the world to protests against the Vietnam War. In doing so, Turner said, journalists helped the anti-war movement grow.

    Turner believes the same thing is happening today with the Black Lives Matter movement.

    “Each time people see one of these killings or see the protests,” Turner said, “it stops being a purely local matter and becomes a matter of public concern, and then it becomes something that we can all take action on.”

    Journalists, he said, are partially to thank for spreading these stories. Because journalists report what they see, whether positive or negative, journalism is “by definition an activist occupation,” Turner said. Turner does not believe objectivity restricts journalists’ abilities to engage in social change. On the contrary, he said, “you must be objective — and that’s the key to your ability to be an activist for democracy: calling things as you see them, and staying objective, and staying out of the fray.”

    Glasser disagreed. For him, objectivity and social justice are in conflict, and he urged that journalism “free itself from this notion of objectivity to develop a sense of social justice.”

    Jefferson said that objectivity is not often practiced equitably. In the real world, he said, only “people of color, queer people, women, and so on have their commitment to objectivity questioned.” This discrimination happens, he said, because society perceives objectivity as neutral, and people don’t associate straight, white men with identities that interfere with neutrality.

    “There’s this assumption that if you really want objective journalism, just give me a staid, white person,” Jefferson said.

    But that, Jefferson said, is obviously wrong: Like everyone else, a white man “comes to his work as a journalist with attitudes, beliefs, preferences and identities … that structure his own thinking about the world.”

    #Journalisme #Médias #Objectivity #Black_Lives_Matter

  • Biosphere 2: Das Menschenexperiment unter Glas
    https://diasp.eu/p/11642797

    Biosphere 2: Das Menschenexperiment unter Glas

    https://1e9.community/t/biosphere-2-das-menschenexperiment-unter-glas/5186

    Vor fast 30 Jahren startete in der Wüste von #Arizona ein unvergleichliches Experiment. Acht Menschen ließen sich in einer überdachten Nachbildung verschiedener Biotope einsperren. Der Versuch sollte beweisen, dass es möglich ist, auf anderen Planeten eine neue Erde zu schaffen. Doch schon bald wurde die Luft knapp und das #Experiment zum Skandal. Denn hinter der Biosphere 2 standen nicht #Wissenschaftler, sondern eine #Theatergruppe. Und dann kam auch noch Trump-Berater #Steve_Bannon.

    Von Michael Förtsch

    Es sind Szenen wie aus einem #Science-Fiction-Film. Acht Menschen in futuristischen Overalls stehen aufgereiht vor einem riesigen Gebäude, das an ein (...)

    • ... einem riesigen Gebäude, das an ein überdimensioniertes Gewächshaus erinnert. Hinter den Glasscheiben lassen sich Schlingpflanzen, Palmen und andere exotische Gewächse erspähen. Während Medienvertreter mit Filmkameras und Fotoapparaten um die Leute in den Overalls herumschwirren, gehen diese durch eine enge Stahlluke ins Innere des Gebäudes. Sie winken noch einmal, um sich zu verabschieden, als ob sie eine lange Reise antreten würden. Dann schwingt hinter ihnen eine dicke Stahltür zu, die mit einem Ruck an einem Hebel verschlossen wird. Sie durchquere eine Luftschleuse. „Es ist ein unglaublicher Moment“, sagt ein Mann aus der Gruppe. „Die Zukunft beginnt hier.“

      Obwohl diese Bilder, die nur noch in VHS-Qualität zu finden sind, sehr an eine Hollywood-Filmproduktion erinnern, sind sie echt. Tatsächlich ließen sich Anfang der 1990er-Jahre acht Menschen auf ein wahnwitziges Experiment ein. In der Wüste von Arizona ließen sie sich in die Biosphere 2 einschließen, eine unter Glas und Stahl eingeschlossene Kunstwelt, die eine zweite Erde simulieren sollte – in Vorbereitung und der Hoffnung, irgendwann auf Raumschiffen und anderen Planeten Mini-Versionen unsere Heimatwelt aufbauen zu können. Jedoch verlief das Experiment alles andere als problemlos – und brachte die Probanden, ihre körperliche und ihre geistige Gesundheit an den Rand des Zusammenbruchs.

      Es ist ein unglaublicher Moment. Die Zukunft beginnt hier.

      Heute scheint das kuriose und einst weltweit mit Interesse verfolgte Projekt vergessen – oder höchstens als spektakulärer Fehlschlag in der kollektiven Erinnerung. „Ich hatte jedenfalls nichts davon gewusst – bis ich mit meiner Recherche anfing“, sagt Matt Wolf gegenüber 1E9, der mit Spaceship Earth eine umfangreiche Dokumentation über die Geschichte von Biosphere 2 gedreht hat. Tatsächlich wird erst in Rückschau klar, wie gewagt, sonderbar und zugleich auch wegweisend der Versuch war. Entsprungen ist die Idee nämlich keiner wissenschaftlichen Fachgruppe oder einer Universität, sondern etwas, das manche durchaus als Theatertruppe oder Sekte bezeichnen könnte.

      Es begann mit John

      Zwei Jahre reiste der Ingenieur, Metallurg und Harvard-Absolvent John Polk Allen Anfang der 1960er-Jahre durch die Welt. Er hatte eine durchaus erfolgreiche Karriere bei Forschungs- und Industrieunternehmen wie dem Battelle Institute, der Allegheny Ludlum Steel Corporation und der Development and Resources Corporation begonnen. Aber er gab sie auf, um stattdessen die Ursprünge und Lehren von Stammeskulturen in Nepal, Thailand, Singapur, Vietnam, den Philippinen und anderen Ecken der Welt zu studieren. Als er wieder in die USA zurückkehrte, wollte er nicht in sein altes Leben zurück, sondern sich Kunst, Kultur, dem Leben und der Erde verschreiben.

      Daher kaufte Allen 25 Kilometer südlich von Santa Fe in New Mexico ein billiges Stück Land, wo er fortan mit Gleichgesinnten alternative Kultur-, Gesellschafts- und Lebensformen erforschen wollte. Tatsächlich entstand auf dem trockenen Boden binnen weniger Jahre die sogenannte Synergia Ranch , ein wilder Mix aus Ökodorf und Gegenkultur -Kommune, der insbesondere durch die von Allen gegründete Gruppe namens Theatre of All Possibilities einiges Aufsehen erregte. Das Theatre of All Possibilities war, wie der Dokumentarfilmer Matt Wolf beschreibt, „zu Anfang wirklich eine Theater- und #Aktionskunst -Gruppe“.

      Die Truppe wurde von John Allen selbst geleitet, und zwar, je nachdem, wer über die Jahre befragt wurde, entweder mit sanfter Hand oder unbarmherziger Härte . Allen schrieb Stücke und erdachte Performances, die die Mitglieder aufführten und organisierte Vorträge von Wissenschaftlern, Philosophen und Denkern, denen alle beiwohnten. Aber nach und nach habe sich die Gruppe „in immer praktischere Unternehmungen verstrickt“, wie Wolf erzählt. Oder, wie Mark Nelson, einer von Allens Weggefährten in der Dokumentation sagt: „#Kunst? #Geschäft? #Ökologie? #Technologie? Wir wollten das alles tun!“

      In der Zeit zwischen den Vorstellungen machte die Truppe daher das öde Land der Synergia Ranch fruchtbar, konstruierte eine Halle nach Vorbild der Buckminster-Fuller-Kuppeln und ging dann nach Oakland, Kalifornien um ein Schiff zu konstruieren: die rund 25 Meter lange RV Heraclitus . Die wurde unter Leitung der zu dieser Zeit gerade einmal 19-jährigen Margret Augustine aus einem Holzrahmen, Ferrozement, Metallschrott und einem alten Dieselmotor gebaut. Keiner der Beteiligten hatte Erfahrung. Dennoch stach das Schiff 1975 in See. Mit ihr segelte das Theatre of All Possibilities, das zwischenzeitlich für seine Forschungsprojekte die seriöser klingende Stiftung Institute for Ecotechnics gegründet hatte, um die Welt – und startete allerorten allerlei Projekte.

      Die Mitglieder riefen eine Kunstgalerie in London ins Leben, errichteten ein Hotel in Kathmandu, betrieben eine Viehfarm in Australien, arbeiteten mit der Universität von Mumbai, pflanzten Bäumen und beackerten erfolgreich eine Farm in Puerto Rico. Sie beobachteten Wale in der Antarktis, sammelten Forschungsdaten über die Tiere im Amazonas und dokumentierten Korallenriffe in den Tropen. „Wir tourten um die Welt“, sagt Allen in der Dokumententation Spaceship Earth. „Wir waren überall.“

      […]

      #arts #théâtre #expérience #futurisme #hollywood #médias
      #confinement #isolement #science
      #biosphère #oxygène
      #autarcie #autosuffisance #utopie #dystopie

      #auf_deutsch

  • Triste journée pour la liberté de la presse à Paris le 12 septembre
    https://ricochets.cc/Triste-journee-pour-la-liberte-de-la-presse-a-Paris-le-12-septembre.html

    En France, 12 septembre 2020, des journalistes aussi sont la cible de la répression, de la terreur d’Etat planifiée, dans le silence des pantoufles ? 📷 REPORTERS SANS LIBERTÉS 📷 Triste journée pour la liberté de la presse hier à Paris. Au moins trois journalistes ont été interpellés et placés en GAV. Un autre a été frappé sans raison. Si on ajoute à cela un streetmedic blessé, des citoyens verbalisés pour un autocollant d’un parti politique... Ou encore les plus de 200 interpellations... On se dit qu’on est (...) #Les_Articles

    / #Procès,_justice,_répression_policière_ou_judiciaire, #Médias_et_expressions

    https://www.facebook.com/Nantes.Revoltee/posts/3309448229091327
    https://www.revolutionpermanente.fr/Malgre-la-repression-des-milliers-de-Gilets-jaunes-defilent-a-P

  • Marzocchi, un géant de l’anarchisme, PAR SYLVAIN BOULOUQUE | L’OURS
    https://www.lours.org/marzocchi-un-geant-de-lanarchisme

    Marzocchi, un géant de l’anarchisme, PAR SYLVAIN BOULOUQUE

    Cette biographie d’Umberto Marzocchi offre une véritable traversée du XXe siècle au sein du mouvement libertaire international. A propos de : Giorgio Sacchetti, Umberto Marzocchi 1900-1986. Sans frontière, Les éditions libertaires, 2020, 306 p., 15 €

    L’étude consacrée à ce militant anarchiste d’origine italienne est passionnante et à la hauteur du biographié. Né à Florence en 1900, Umberto Marzocchi adhère à l’Union syndicale italienne – l’équivalent de la CNT – en 1917. L’espoir révolutionnaire et insurrectionnel du bienno rosso (les « deux années rouges ») de 1919-1920 s’effondre face à la montée du fascisme. Pour le contrer, Umberto Marzocchi participe aux groupes antifascistes les Arditi del Popolo, et tente une nouvelle insurrection qui est un nouvel échec. Pourchassé, contraint à l’exil, il s’installe en France. S’il s’intéresse aux débats sur les formes et l’organisation du mouvement libertaire, son action principale se tourne vers l’œuvre de solidarité et d’entraide envers les réfugiés transalpins.

    Antifasciste
    L’antifascisme chevillé à l’âme et au corps, Marzocchi tente avec les frères Rosselli de créer de nouveaux groupements avant de partir se battre en Espagne où il participe à la fondation de la centurie de la colonne Durruti. Entre les combats, il croise George Orwell fin 1936, en témoigne une photo parue dans la revue Ahora. Amer, Marzocchi constate l’élimination des anti-staliniens, Andrès Nin, et surtout de Camilio Berneri et Francesco Barberi, reçue comme véritable coup de massue par les antifascistes libertaires italiens. Il revient en France avant la Retirada, puis, après avoir combattu dans la légion étrangère, plonge dans la Résistance en participant aux maquis.

    Après 25 ans d’exil et de combats, il refranchit les Alpes en 1945 et reconstruit le mouvement libertaire italien, dans lequel il joue un rôle pionnier, aidant à sa structuration à la fois comme animateur, orateur et homme de plume. Il y défend le principe d’un anarchisme organisé, indépendant des puissances et des blocs. Organisateur infatigable, il rassemble dans les années 1960 les anarchistes de par le monde lors de nombreux congrès. L’un d’entre eux est resté particulièrement célèbre, tenu à Carrare en 1968, où il renvoya Daniel Cohn-Bendit, qui accusait les libertaires cubains d’être des agents de la CIA, à ses chères études. À l’image de la situation italienne, Marzocchi refusait le verbiage marxisant des jeunes militants préférant la clarté de l’expression libertaire tout en dénonçant la violence d’État, comme lors de la « mort accidentelle » de l’anarchiste Giuseppe Pinelli.

    Transmettre
    L’espoir soulevé par la fin du franquisme le fait se rendre en Espagne en 1977 où il est arrêté et emprisonné pour participation à une réunion anarchiste clandestine… Libéré, il reprend son activité de militant en Italie et en Europe, où il transmet le flambeau aux jeunes générations. Les auteurs et éditeurs des versions française et italienne de cette biographie se sentent un peu ses héritiers, façonnés par la rencontre avec ce géant de l’anarchisme, d’une culture, d’une modestie et d’une gentillesse peu communes, un militant peu ordinaire.

    Sylvain Boulouque

    #Marzocchi #anarchisme #antifascisme #média #édition #anarchie

  • La société des fausses nouvelles
    https://laviedesidees.fr/La-societe-des-fausses-nouvelles.html

    À propos de : Cailin O’Connor et James Owen Weatherall, The Misinformation Age, Yale University Press. Comment les fausses nouvelles se propagent-elles dans les #Sociétés démocratiques et pourquoi ne se dissipent-elles pas une fois démasquées ? Contre les lectures psychologiques, deux philosophes montrent que la désinformation est un mal social, auquel n’échappent pas les plus rationnels d’entre nous.

    #media #illusion #réseaux_sociaux
    https://laviedesidees.fr/IMG/docx/20200909_bouchard.docx
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20200909_bouchard.pdf

    • Plus surprenant encore, la réfutation des théories du complot et des fausses nouvelles peut s’avérer contreproductive. Même si l’objectif des journalistes est de rectifier les faits, déboulonner les fake news tend à en augmenter la portée et à les faire connaître à un plus large public. O’Connor et Weatherall recommandent d’ailleurs aux grands médias d’information d’abandonner le fact-checking et de laisser cette tâche aux sites spécialisés . Les journalistes feraient mieux de s’en tenir aux vraies nouvelles ayant un réel intérêt et d’éviter d’amplifier la portée des fake news, selon les auteurs.

    • D’aucuns seront tentés par un diagnostic « rationaliste » du problème. Selon cette lecture, ce qui permet à la #désinformation de se répandre, ce sont les travers rationnels et psychologiques des individus. Que ce soit par paresse, par incapacité ou par manque de temps, trop peu d’entre nous traitent l’information de manière suffisamment critique. Les fausses nouvelles resteraient lettre morte si chacun de nous faisait preuve de plus de vigilance et de responsabilité intellectuelle.

      Selon O’Connor et Weatherall, un tel diagnostic est, au mieux, incomplet. L’une des leçons de The Misinformation Age est que la désinformation est fondamentalement un mal social. C’est bien souvent en raison de facteurs sociaux, et indépendamment de la bonne ou mauvaise volonté des individus, que les fausses croyances se propagent.

      Il n’est bien sûr pas inutile de cultiver de bonnes habitudes intellectuelles. L’arrogance, les préjugés et l’ignorance volontaire des individus facilitent certes le travail des propagandistes. Toutefois, la désinformation ne dépend pas de tels travers cognitifs et intellectuels pour faire ses ravages. Elle peut très bien se répandre en exploitant les mécanismes par lesquels même les membres rationnels et raisonnables d’une communauté partagent l’information. Amener les individus à penser de manière plus critique et logique ne suffira donc pas à mettre fin à l’ère de la désinformation. Il faudra plutôt cibler les mécanismes sociaux qui sous-tendent la transmission des croyances et qui sont exploités par la désinformation.

    • les mécanismes sociaux qui sous-tendent la transmission des croyances

      Il faut plutôt intervenir auprès des mécanismes sociaux

      Mais donc, ya quoi, hormis la cadre de la production scientifique et la production journalistique ? (les deux évoquées dans la recension) Quels sont ces mécanismes sociaux qui participent à augmenter la transmission de croyances ?

    • Et le biais de confirmation, et le confusionnisme résultant de la perte de confiance générale due au mensonge comme seul mode de gouvernement.

      Quand tout le monde vous ment en permanence, le résultat n’est pas que vous croyez ces mensonges, mais que plus personne ne croit plus rien. Un peuple qui ne peut plus rien croire ne peut se faire une opinion. Il est privé non seulement de sa capacité d’agir, mais aussi de sa capacité de penser et de juger. Et avec un tel peuple, vous pouvez faire ce que vous voulez.

      Hannah Arendt

    • @sombre : pas d’analyse et je le regrette. Ils ont parlé de cette loi sur les canaux officiels de mi-juillet à fin août, sans jamais définir qui et quoi elle concerne. Comme si c’était évident.
      L’évidence, de mon côté, et ce qui m’a poussé à émettre cette supposition sur la communauté concernée, c’est que nos élites sont en plein séparatisme vis à vis du reste de la population, et qu’elles font beaucoup d’efforts pour disposer des armes pour éteindre toute velléité de séparatisme vis à vis de leurs objectifs et de leurs besoins.

    • Il semblerait (enfin à ce qu’on en dit dans les « journaux ») que la loi cible plutôt les séparatismes religieux et bien évidemment l’Islam principalement, quoique les Amish aient aussi du soucis à se faire ...

  • Police partout, liberté nulle part.
    https://ricochets.cc/Police-partout-liberte-nulle-part.html

    On a vandalisé un café associatif de Crest, brisé des vitres. Dessus étaient affichées en particulier le « journal viral » de Ricochets, normalement distribué à l’intérieur ou pendant les marchés. Le « journal viral » présentait notamment la gestion tantôt inefficace, tantôt calamiteuse de la pandémie en France. J’ai digéré ce journal en prenant conscience de la gravité des événements que l’ont vivaient en ce début de confinement et du renforcement de la coercition étatique. Tout cela donc réduit en fumée par des (...) #Les_Articles

    / #Politique,_divers, #Médias_et_expressions

  • Dans les smartphones des collégiens | Making-of
    https://making-of.afp.com/dans-les-smartphones-des-collegiens

    Vaulx-en-Velin- Scènes de torture, débats enflammés sur le blasphème, obsession pour la répression de la minorité ouïghoure en Chine : en passant presque trois mois avec des collégiens français, je ne pensais pas découvrir de telles choses dans leurs smartphones sur leurs pratiques informationnelles. Et être si loin d’eux.

    Avec ma consoeur du journal Le Monde, Delphine Roucaute, nous avons effectué cette année “une résidence” au sein du collège Henri Barbusse de Vaulx-en-Velin, une zone d’éducation prioritaire près de Lyon, dans le sud-est de la France. Deux heures par semaine, soit 118 heures de rencontres et ateliers avec quelque 275 élèves, surtout des jeunes âgés de 14-15 ans.

    Au fil de l’eau, les débats devenaient plus constructifs. “Cette proximité élèves/journalistes a permis de faire sauter les cadenas, d’ouvrir la parole. J’en ressors convaincue qu’il faut instaurer des temps d’échange autour de l’actualité dans toutes les matières”, même scientifiques, analyse Flore Charbouillot, la professeure-documentaliste du collège qui fut, avec une dizaine d’autres, un moteur essentiel dans cette aventure. Finalement, nos objectifs sont bien ceux-là : aider ces adolescents à accepter la parole contradictoire, à débattre, à avoir envie de s’informer. Pour être des citoyens éclairés.

    Il nous manque les relais, leurs canaux. Car ils s’informent entre eux et sans filtre. Les Gafa investissent pour l’éducation aux médias, le gouvernement a pris la mesure du problème. Mais quelles actions sont vraiment efficaces ? Nous, journalistes bénévoles d’Entre les lignes sommes convaincues que la rencontre est essentielle et que le numérique ne remplacera jamais la force du témoignage et du débat.

    Le fact checking est utile mais ce ne sont pas des formats vers lesquels ils se tournent spontanément. Plutôt que de contrer, il faudrait attiser leur envie de creuser, par eux-mêmes, certains sujets. Pour cela, il faut être réactif. S’appuyer sur la viralité du post d’un rappeur ou d’un footballeur sur les Ouïghours, pour tenter de réagir sur leurs canaux et leur parler du sujet. Faut-il avoir de très jeunes journalistes ? Des relais chez les influenceurs ? Des vigies sur Snapchat ? Des narrations différentes comme ce podcast sur notre résidence ?

    #Education_médias_information #Journalisme #Adolescents

  • Forget TikTok. China’s Powerhouse App Is WeChat. - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2020/09/04/technology/wechat-china-united-states.html

    Ms. Li said. “It felt like if I only watched Chinese media, all of my thoughts would be different.”

    Ms. Li had little choice but to take the bad with the good. Built to be everything for everyone, WeChat is indispensable.

    For most Chinese people in China, WeChat is a sort of all-in-one app: a way to swap stories, talk to old classmates, pay bills, coordinate with co-workers, post envy-inducing vacation photos, buy stuff and get news. For the millions of members of China’s diaspora, it is the bridge that links them to the trappings of home, from family chatter to food photos.

    Woven through it all is the ever more muscular surveillance and propaganda of the Chinese Communist Party. As WeChat has become ubiquitous, it has become a powerful tool of social control, a way for Chinese authorities to guide and police what people say, whom they talk to and what they read.

    As a cornerstone of China’s surveillance state, WeChat is now considered a national security threat in the United States. The Trump administration has proposed banning WeChat outright, along with the Chinese short video app TikTok. Overnight, two of China’s biggest internet innovations became a new front in the sprawling tech standoff between China and the United States.

    While the two apps are lumped in the same category by the Trump administration, they represent two distinct approaches to the Great Firewall that blocks Chinese access to foreign websites.

    The hipper, better-known TikTok was designed for the wild world outside of China’s cloistering censorship; it exists only beyond China’s borders. By hiving off an independent app to win over global users, TikTok’s owner, ByteDance, created the best bet any Chinese start-up has had to compete with the internet giants in the West. The separation of TikTok from its cousin apps in China, along with deep popularity, has fed corporate campaigns in the United States to save it, even as Beijing potentially upended any deals by labeling its core technology a national security priority.

    Though WeChat has different rules for users inside and outside of China, it remains a single, unified social network spanning China’s Great Firewall. In that sense, it has helped bring Chinese censorship to the world. A ban would cut dead millions of conversations between family and friends, a reason one group has filed a lawsuit to block the Trump administration’s efforts. It would also be an easy victory for American policymakers seeking to push back against China’s techno-authoritarian overreach.

    WeChat started out as a simple copycat. Its parent, the Chinese internet giant Tencent, had built an enormous user base on a chat app designed for personal computers. But a new generation of mobile chat apps threatened to upset its hold over the way young Chinese talked to one another.

    The visionary Tencent engineer Allen Zhang fired off a message to the company founder, Pony Ma, concerned that they weren’t keeping up. The missive led to a new mandate, and Mr. Zhang fashioned a digital Swiss Army knife that became a necessity for daily life in China. WeChat piggybacked on the popularity of the other online platforms run by Tencent, combining payments, e-commerce and social media into a single service.

    It became a hit, eventually eclipsing the apps that inspired WeChat. And Tencent, which made billions in profits from the online games piped into its disparate platforms, now had a way to make money off nearly every aspect of a person’s digital identity — by serving ads, selling stuff, processing payments and facilitating services like food delivery.

    While the Chinese government could use any chat app, WeChat has advantages. Police know well its surveillance capabilities. Within China most accounts are linked to the real identity of users.

    Ms. Li was late to the WeChat party. Away in Toronto when it exploded in popularity, she joined only in 2013, after her sister’s repeated urging.

    It opened up a new world for her. Not in China, but in Canada.

    She found people nearby similar to her. Many of her Chinese friends were on it. They found restaurants nearly as good as those at home and explored the city together. One public account set up by a Chinese immigrant organized activities. It kindled more than a few romances. “It was incredibly fun to be on WeChat,” she recalled.

    Now the app reminds her of jail. During questioning, police told her that a surveillance system, which they called Skynet, flagged the link she shared. Sharing a name with the A.I. from the Terminator movies, Skynet is a real-life techno-policing system, one of several Beijing has spent billions to create.

    Wary of falling into automated traps, Ms. Li now writes with typos. Instead of referring directly to police, she uses a pun she invented, calling them golden forks. She no longer shares links from news sites outside of WeChat and holds back her inclination to talk politics.

    Still, to be free she would have to delete WeChat, and she can’t do that. As the coronavirus crisis struck China, her family used it to coordinate food orders during lockdowns. She also needs a local government health code featured on the app to use public transport or enter stores.

    “I want to switch to other chat apps, but there’s no way,” she said.

    “If there were a real alternative I would change, but WeChat is terrible because there is no alternative. It’s too closely tied to life. For shopping, paying, for work, you have to use it,” she said. “If you jump to another app, then you are alone.”

    #WeChat #Chine #Surveillance #Médias_sociaux

  • Fall Nawalny: „Putins Gift, Putins Anschlag“
    https://diasp.eu/p/11591824

    Fall Nawalny: „Putins Gift, Putins Anschlag“

    Die Berichterstattung zum Fall Nawalny ist extrem unseriös: Unschuldsvermutung? Logik? Gesunder Menschenverstand? All das erscheint überflüssig, wenn es um Meinungsmache gegen die russische Regierung geht. Die Berichte ergehen sich in abwegigen Spekulationen, sie sind teils gefährlich und kriegstreiberisch. Von Tobias Riegel.

    Zum Verständnis des Vorgangs um den russischen Politiker Alexej Nawalny muss immer wieder betont werden: Im Gegensatz zur Darstellung in westlichen Medien ist Nawalny in Russland politisch irrelevant. Die „Deutsche Welle“ ordnet die Chancen des nationalistisch orientierten Nawalny russlandweit „im niedrigen einstelligen Bereich“ ein. Die in den letzten Tagen in deutschen Medien massiv wiederholte Formulierung vom „wichtigsten (...)

  • Mâles blancs quinquagénaires et plus si affinités. Merci @libe d’illustrer à quel point ces mecs représentent le passé. (Parce qu’on voit bien avec cette couv que vous n’avez toujours rien compris à demain).

    https://twitter.com/histgeoblog/status/1300310033574645761
    #couverture #couv #médias #journalisme #presse #hommes #où_sont_les_femmes #femmes #invisibilisation #Libé #présidentielle #politique #France #image

    La couv en question :

    La réponse en image :

    ping @isskein

    signalé par @reka @albertocampiphoto

  • Suite aux censures massives par Facebook de pages et groupes contestataires aux USA
    https://ricochets.cc/Suite-aux-censures-massives-par-Facebook-de-pages-et-groupes-contestataire

    Suite aux censures massives par Facebook de pages et groupes contestataires, les protestations grandissent : Etats-Unis : Facebook censure les pages anarchistes et antifascistes - Des centaines d’auteurs, éditeurs et activistes ripostent - Dès le début du mouvement de révolte qui a suivi la mort de George Floyd, le président Donald Trump a concentré ses accusations et menaces à l’encontre des « anarchistes » et « antifa », responsables, selon lui, des centaines de manifestations et émeutes qui ont éclaté (...) #Les_Articles

    / #Médias_et_expressions

    https://lundi.am/Etats-Unis-Facebook-censure-les-pages-anarchistes-et-antifascistes
    https://www.change.org/p/stand-with-anarchist-publishers-banned-by-facebook
    https://www.mediapart.fr/journal/france/290819/facebook-aneantit-l-audience-d-une-partie-de-la-gauche-radicale?page_artic