• With People in the Streets Worldwide, Media Focus Uniquely on Hong Kong | FAIR
    https://fair.org/home/with-people-in-the-streets-worldwide-media-focus-uniquely-on-hong-kong

    FAIR conducted a study of New York Times and CNN coverage of four important protest movements around the world: Hong Kong, Ecuador, Haiti and Chile. Those outlets were chosen for their influence and their reputation as the most important, agenda-setting outlets in the print and television media. Full documentation, including links to all articles in the sample, can be found here. All relevant results to “country+protests” on those outlets’ websites were counted, except purely rehosted content, since each protest began. This was March 15 for Hong Kong, October 3 for Ecuador, October 14 for Chile and July 7, 2018, for Haiti. The end date for the study was November 22, 2019.

    genre #acrimed #médias

  • Lyon Sud : les dérapages nauséabonds du docteur Freyer | Mediacités
    https://www.mediacites.fr/enquete/lyon/2019/05/22/lyon-sud-les-derapages-nauseabonds-du-docteur-freyer

    Devant des amphis bondés de la faculté de médecine, il brocarde la lutte contre l’#homophobie ou le #racisme, tient des propos #misogynes ou encore nie le scandale du #Mediator. Enregistrements à l’appui, Mediacités révèle le contenu des cours que le cancérologue Gilles Freyer dispense aux étudiants de première année. Avec la bienveillance de sa hiérarchie.

    Faculté de médecine Lyon Sud : la doyenne tente de sauver le soldat Freyer | Mediacités
    https://www.mediacites.fr/complement-denquete/lyon/2019/07/01/faculte-de-medecine-lyon-sud-la-doyenne-tente-de-sauver-le-soldat-freyer

    #pharma #enseignement #médecine #mandarins
    #paywall

  • Zeynep Tufekci, Twitter et les gaz lacrymogènes. Forces et fragilités de la contestation connectée
    https://journals.openedition.org/lectures/38417

    La revue Lectures/Liens Socio" est un outil collectif pour les sociologues, recensant la majeure partie des ouvrages de sociologie.

    Lecture par Matthieu Demory

    Depuis près d’une décennie, avec le déploiement massif des outils numériques, les mouvements sociaux contestataires prennent des formes diverses et inédites. Toutefois, les usages de Facebook, Twitter et bien d’autres réseaux sociaux n’en constituent pas uniquement des facilitateurs et ne résolvent pas tous les problèmes que les dissidents politiques rencontrent pendant leurs mobilisations. Une problématique sociale complexe que Zeynep Tufekci, activiste et professeure à l’Université de Caroline du Nord, met en lumière dans son ouvrage1. Cette ancienne programmeuse informatique qui se revendique comme techno-sociologue examine avec finesse les mutations que subissent les revendications collectives à l’ère des technologies numériques sans pour autant leur accorder un statut exclusivement bénéfique.

    Pour ce faire Zeynep Tufecki mobilise un spectre très large des sciences sociales. De la sociologie aux considérations historiques et politiques, en passant par une anthropologie fine des mobilisations contestataires, cet ouvrage présente une richesse de réflexions scientifiques, et ce, toujours à l’appui d’un fort empirisme. Le travail proposé repose sur de multiples méthodes : des expériences personnelles, des observations participantes, des entretiens avec des activistes, des analyses quantitatives de bases de données ainsi que des observations ethnographiques de comportements en ligne. Les enquêtes empiriques ont été menées en Égypte, aux États-Unis, au Liban, au Qatar, en Tunisie et en Turquie. A cela s’ajoutent des éléments de connaissance sur le mouvement des droits civiques aux États-Unis, le mouvement des parapluies à Hong Kong, les mouvements Podemos en Espagne et Syriza en Grèce. Et même si les réflexions reposent essentiellement sur des revendications antiautoritaires de gauche, Zeynep Tufekci s’attache à les comparer à d’autres formes de contestations, conservatrices notamment, tel que le mouvement du « Tea Party » aux États-Unis. Quand bien même, à la lecture, le parti pris de l’auteure semble évident, celui-ci n’entache à aucun moment l’objectivité des propos. L’enquête empirique est systématiquement mise en relation avec des théories et des données secondaires, assurant alors la justesse des analyses. En somme, cette production scientifique apporte des éléments de connaissance très riches. Il s’agit là d’un travail de qualité, original, qui plus est accessible aux candides des mouvements sociaux.

    La première partie de l’ouvrage intitulée « L’émergence d’un mouvement » se divise en quatre chapitres mettant en exergue les caractéristiques saillantes de la reconfiguration des contestations collectives au regard des réseaux sociaux et de leurs usages.

    L’auteure consacre la deuxième partie de son ouvrage, titrée « Les outils de l’activiste », à un examen des réseaux sociaux et de leurs fonctionnements.

    La troisième et dernière partie de cet ouvrage ; « Par-delà les manifestations », examine les rapports entre dissidents et gouvernements autoritaires, à l’aune des signaux mutuels que se transmettent les uns et les autres.

    « La technologie n’est ni bonne ni mauvaise ; et n’est pas neutre non plus »3 nous rappelle l’auteure dans l’épilogue. Il s’agit là d’une réflexion valable pour l’ensemble de l’ouvrage qui, en dialoguant systématiquement entre théorie et empirie, insiste sur la complexité des relations entre mouvements collectifs et réseaux sociaux. Ces contestations connectées profitent de nouvelles forces autant qu’elles souffrent de fragilités inédites. La diffusion d’information, le gain d’attention et la fédération d’individus éloignés géographiquement, culturellement ou même socialement, sont des éléments bénéfiques pour les mobilisations collectives. En revanche, parallèlement à une organisation fragile des mouvements, les médias sociaux, appropriés ou délégitimés par les gouvernements autoritaires, entrainent des formes nouvelles de censure et de contrôle des populations.

    #Zeynep_Tufekci #Liens_socio #Médias_sociaux #Mouvements_sociaux

  • Benjamin Redd 🏳️‍🌈 sur Twitter : “Some personal news. Today I was let go from my job at The Daily Star, my home for almost four years. I had been helping organize a strike because workers are owed up to half a year’s salary — despite the paper being owned by Lebanon’s billionaire prime minister .” / Twitter
    https://mobile.twitter.com/benredd/status/1202305286427549699

    #priorités #conflit_d'interêt #Liban #médias

  • Suivre la mobilisation du 5 décembre avec Basta ! et ses partenaires
    https://www.bastamag.net/greve-5-decembre-guide-des-participants-manifestations-retraites-assemblee

    Petit guide pour suivre le mouvement social qui commence le 5 décembre, avec Basta !. Basta !, ses partenaires et ses journalistes vous aident à suivre le mouvement de grève du 5 décembre, les manifestations et les assemblées générales, là où nous pouvons être présents. Un dossier spécial du portail des #Médias_libres vous proposera une sélection d’articles parmi les plus pertinents publiés par la presse indépendante, à consulter ici ou via l’application mobile (sur Androïd) à télécharger ici. Le site (...) En bref

    / #Luttes_sociales, Médias libres

  • Retraites : les éditorialistes sur le pied de guerre depuis trois mois | Maxime Friot et Pauline Perrenot
    https://www.acrimed.org/Retraites-les-editorialistes-sur-le-pied-de

    Depuis l’annonce du projet de réforme des retraites par le gouvernement, et celle de la grève du 5 décembre en réponse, les éditorialistes sont sur le pied de guerre. « Prise en otage » des usagers par les grévistes, versus réforme « bonne et nécessaire » : voyage en terrain médiatique connu, morgue et mépris garantis. Source : Acrimed

  • A new bill would ban making social media too addictive - MIT Technology Review
    https://www.technologyreview.com/f/614038/josh-hawley-social-media-addictive-design-legislation-smart-act-bi

    The news: One of Big Tech’s most vocal critics in the US Congress has introduced a bill to limit social-media companies’ ability to use design features like infinite scrolling, video autoplay, and achievement badges (like “power user”). Under Senator Josh Hawley’s Social Media Addiction Reduction Technology (SMART) Act, companies would instead have to build features that let users set limits on how long they’ve been glued to the screen.

    The bill directly references Facebook, Instagram, and YouTube but would apply to any platform where users interact with third-party content (with exceptions for, say, music playlists). It would give the Federal Trade Commission power to punish companies that didn’t comply. The FTC, along with the Department of Health and Human Services, would also have the power to write new rules to regulate similar, but not-yet-invented, design tactics.

    The background: In recent years, there has been growing concern that companies design products to keep users coming back—and that, once hooked, users are miserable. Study after study suggests that these platforms can lead to social isolation and depression (though other researchers say the real effects are not nearly so dire).

    All this has led to a lot of soul-searching. Ex-Googler Tristan Harris has argued that technology has caused a public health crisis and runs a nonprofit that hopes to undo the damage. Google itself now offers a suite of digital well-being tools to help users “find a balance with technology.” Apple’s ScreenTime lets people set daily limits.

    Why it matters: Hawley, a Republican, has made a name for himself by arguing that relying on the goodwill of these companies isn’t enough. He’s also the author of a bill that would give the government power to police Twitter for political bias, and has introduced legislation to protect children’s data privacy. Another bill of his, introduced in May, tackles the addictive features of video games. Whether these bills make progress will show how much momentum is building in Washington for the view that the government needs to step in to curb Big Tech.

    #Média_sociaux #Engagement #Législation

  • En #Kiosque : La Brique N°60 - Automne 2019 - Invisibles, et pourtant... On est là

    2. Édito : S’arrêter au milieu de la rue...
    3. Transparence de la vie publique
    4-5. La démocratie -selon V. Spillebout
    6-7. Les CHU ont chu
    8. Accès aux soins des personnes trans
    9. Lutte des femmes de voyage à Hellemmes
    10. Crêpes-party des antispés
    10-11. Les clochard.es de Lille
    12-13. Liaisons Bien Dangereuses 2 (roman-photo)
    14. Camembert rose : Culture ! Agenda de l’automne.
    15. SNCF : espace « ventes » en colère
    16. Chroniques en jaune et noir (poésie)

     #la_brique #presse #médias #information

  • Donnez un nouvel élan à Basta !
    https://www.bastamag.net/Bastamag-media-independant-campagne-de-dons-soutien-des-lecteurs

    Votre soutien, en tant que lecteurs et lectrices, est le pilier de notre indépendance. Vous seuls pouvez nous donner le nouvel élan dont nous avons besoin pour aborder cette nouvelle décennie qui s’annonce cruciale sur bien des aspects. Objectif : récolter 100 000 euros d’ici le 31 décembre. Nous vivons une période de basculements. Basculement écologique, avec l’échéance climatique et des atteintes sans précédents à la biodiversité. Si les sociétés et les modes de production n’évoluent pas, la (...) #Chroniques

    / #Médias_libres, A la une

  • « #Les_Misérables » : la #banlieue dans le viseur de #Ladj_Ly | Portfolios | #Mediapart
    https://www.mediapart.fr/studio/portfolios/les-miserables-la-banlieue-dans-le-viseur-de-ladj-ly

    "Prix du Jury au Festival de Cannes 2019, le film Les Misérables de Ladj Ly sort en salles ce mercredi 20 novembre. Acteur français originaire du Mali, réalisateur, journaliste, artiste, banlieusard, musulman… Ladj Ly, 39 ans, collectionne les casquettes mais n’en porte pas.

    Figure incontournable de la cité des Bosquets à Montfermeil, il combat les clichés par l’image. Dès 2004, il cosignait avec l’artiste JR, encore peu connu, un projet monumental sur la banlieue. En 2015, à l’occasion du dixième anniversaire de la révolte des banlieues, Mediapart était retourné sur leurs traces pour photographier les lieux où ils s’étaient exposés illégalement dans l’espace public, aujourd’hui méconnaissables, rénovation urbaine oblige."

    avec des extrait inédits

  • Inside Purdue Pharma’s Media Playbook : How It Planted the Opioid “Anti-Story” — ProPublica
    https://www.propublica.org/article/inside-purdue-pharma-media-playbook-how-it-planted-the-opioid-anti-story

    In 2004, Purdue Pharma was facing a threat to sales of its blockbuster opioid painkiller OxyContin, which were approaching $2 billion a year. With abuse of the drug on the rise, prosecutors were bringing criminal charges against some doctors for prescribing massive amounts of OxyContin.

    That October, an essay ran across the top of The New York Times’ health section under the headline “Doctors Behind Bars: Treating Pain is Now Risky Business.” Its author, Sally Satel, a psychiatrist, argued that law enforcement was overzealous, and that some patients needed large doses of opioids to relieve pain. She described an unnamed colleague who had run a pain service at a university medical center and had a patient who could only get out of bed by taking “staggering” levels of oxycodone, the active ingredient in OxyContin. She also cited a study published in a medical journal showing that OxyContin is rarely the only drug found in autopsies of oxycodone-related deaths.

    “When you scratch the surface of someone who is addicted to painkillers, you usually find a seasoned drug abuser with a previous habit involving pills, alcohol, heroin or cocaine,” Satel wrote. “Contrary to media portrayals, the typical OxyContin addict does not start out as a pain patient who fell unwittingly into a drug habit.”

    The Times identified Satel as “a resident scholar at the American Enterprise Institute and an unpaid advisory board member for the Substance Abuse and Mental Health Services Administration.” But readers weren’t told about her involvement, and the American Enterprise Institute’s, with Purdue.

    Among the connections revealed by emails and documents obtained by ProPublica: Purdue donated $50,000 annually to the institute, which is commonly known as AEI, from 2003 through this year, plus contributions for special events, for a total of more than $800,000. The unnamed doctor in Satel’s article was an employee of Purdue, according to an unpublished draft of the story. The study Satel cited was funded by Purdue and written by Purdue employees and consultants. And, a month before the piece was published, Satel sent a draft to Burt Rosen, Purdue’s Washington lobbyist and vice president of federal policy and legislative affairs, asking him if it “seems imbalanced.”

    Purdue’s tactics are reminiscent of the oil and gas industry, which has been accused of promoting misleading science that downplays its impact on climate change, and of big tobacco, which sought to undermine evidence that nicotine is addictive and secondhand smoke is dangerous.

    Media spinning was just one prong of Purdue’s strategy to fend off limits on opioid prescribing. It contested hundreds of lawsuits, winning dismissals or settling the cases with a provision that documents remain secret. The company paid leading doctors in the pain field to assure patients that OxyContin was safe. It also funded groups, like the American Pain Foundation, that described themselves as advocates for pain patients. Several of those groups minimized the risk of addiction and fought against efforts to curb opioid use for chronic pain patients.

    She has become an influential voice on opioids, addiction and pain treatment. Her writings have been published in The Wall Street Journal, USA Today, The Atlantic, Slate, Health Affairs, Forbes, Politico and elsewhere. She frequently appears on panels, television shows and in newspaper articles as an expert on the opioid crisis and pain prescribing guidelines. “We’ve entered a new era of opiophobia,” she recently told The Washington Post.

    Satel has been a resident scholar at the American Enterprise Institute since 2000. Among the notable figures who have spent time at AEI are the late Supreme Court Justice Antonin Scalia and former Trump national security adviser John Bolton. Current fellow Scott Gottlieb returned to AEI this year after serving as commissioner of the U.S. Food and Drug Administration, which approves and regulates prescription drugs like OxyContin.

    Purdue said its annual payments of $50,000 to AEI were part of the institute’s corporate program. That program offers corporations the opportunity to “gain access to the leading scholars in the most important policy areas for executive briefings and knowledge sharing,” according to the institute’s website.

    Purdue’s counterattack against an ambitious investigative series about OxyContin abuse may have contributed to that drop. An October 2003 series in the Orlando Sentinel, “OxyContin Under Fire,” found that Purdue’s aggressive marketing combined with weak regulation had contributed to “a wave of death and destruction.”

    The series, however, was marred by several errors that were detailed in a front-page correction nearly four months later. The reporter resigned, and two editors on the series were reassigned. While acknowledging the mistakes, the newspaper did not retract the series, and its review upheld the conclusion that oxycodone was involved in a large number of the overdoses in Florida.

    Dezenhall Resources, in an email, took credit for forcing the newspaper to issue the corrections. “Dezenhall’s efforts resulted in a complete front-page retraction of the erroneous 5-day, 19-part, front-page Orlando Sentinel series,” Hershow wrote in a 2006 email summarizing Dezenhall’s work for Purdue under the subject line “Success in Fighting Negative Coverage.”

    Purdue officials and the company’s public relations agencies came up with a 13-point plan to generate media coverage of the errors. It included getting a doctor to talk about how the series “frightened and mislead (sic) the people of Florida” and having a pain patient write a newspaper opinion column on the subject. The Sentinel series, one Purdue official wrote to other company executives and Dezenhall’s Hershow, was an opportunity to let the country know about “all of the sensational reporting on OxyContin abuse over the past 4 years. The conclusion: this is the most overblown health story in the last decade!”

    In the six years after Purdue challenged the Sentinel’s findings, the death rate from prescription drugs increased 84.2% in Florida. The biggest rise, 264.6%, came from deaths involving oxycodone. The state became a hotbed for inappropriate opioid prescribing as unscrupulous pain clinics attracted out of state drug seekers. The route traveled by many from small towns in Appalachia to the Florida clinics was nicknamed the “Oxycontin Express.”

    In 2017, 14 years after the Sentinel series was published, the Columbia Journalism Review described it as “right too soon” and said it “eerily prefigured today’s opioid epidemic.”

    Purdue also added Stu Loeser to its stable. The head of an eponymous media strategy company, Loeser was press secretary for Michael Bloomberg when he was mayor of New York City, and he is now a spokesman for Bloomberg’s possible presidential bid.

    Soon after Loeser began representing Purdue, Satel wrote in a 2018 piece for Politico headlined, “The Myth of What’s Driving the Opioid Crisis,” about “a false narrative” that the opioid epidemic “is driven by patients becoming addicted to doctor-prescribed opioids.”

    Loeser told Purdue executives in an email that “we are going to work with AEI to ‘promote’ this so it comes across as what it is: their thoughtful response to other writing.” His team was working to target the Satel story “to land in social media feeds of people who have searched for opioid issues and potentially even people who have read specific stories online,” he added.

    Loeser said in an interview that he didn’t end up working with AEI to promote the story. He said Purdue is no longer a client.

    Une belle bande d’ordures accoquinée avec une brochette de journaux peu regardants (quoique parmi les meilleurs du monde, ce qui est encore plus inquiétant).

    #Opioides #Sackler #Purdue_Pharma #Médias #Fake_news #Conflits_intérêt #Complicités #New_York_Times #Public_relation

  • C’était le mardi 5 novembre à 20 heures, à la MRES : « L’entreprise Macron » avec Rémi Lefebvre, co-directeur de publication de l’ouvrage collectif au titre éponyme (PUG, avril 2019).
    https://www.amis.monde-diplomatique.fr/Ecoutez-la-conference-de-Remi-Lefebvre.html

    https://www.amis.monde-diplomatique.fr/IMG/mp3/lille191105.mp3

    Comment résoudre l’énigme de l’élection d’Emmanuel Macron https://www.pug.fr/produit/1662/9782706143120/l-entreprise-macron , ce jeune homme politique dépourvu des ressources qui expliquent habituellement la victoire à une présidentielle ? Pour comprendre ce succès et saisir sa portée, l’ouvrage revisite la campagne et la mobilisation électorales, part à la recherche des électeurs de La République en Marche à la présidentielle et aux législatives puis, enfin, s’attache aux élites, cadres et militants d’une entreprise, dont le principal défi est désormais d’assurer sa pérennité. Les auteurs proposent ainsi quelques clés essentielles non seulement pour comprendre ce qui s’est joué en 2017, mais aussi pour interroger le nouvel ordre partisan et électoral qui s’est mis en place et ainsi éclairer l’avenir en montrant que toute nouvelle entreprise politique est une construction fragile.

    #médias #diplo #Le_Monde_diplomatique #macron #Radio #Audio #Lille #Rémi_Lefebvre #Radio_Campus_Lille https://www.campuslille.com/index.php/entry/categories/eul-bce

  • La jet-set des escrologistes, par Nicolas Casaux
    https://www.facebook.com/nicolas.casaux/posts/10156947033822523

    Dans le monde anglophone (et parfois aussi dans le monde francophone, pour certains, dont le travail est traduit en français) : George Monbiot, Naomi Klein, Bill McKibben. Dans le monde francophone : Nicolas Hulot, Cyril Dion, Aurélien Barrau, Yann Arthus-Bertrand, Isabelle Delannoy, Maxime De Rostolan. Il y en a d’autres.

    Habitués des #médias de masse, ils tiennent des #discours qui, malgré quelques différences ou nuances, forment une même et unique perspective, correspondant à la définition grand public de l’écologisme.

    Ladite perspective s’appuie sur une évaluation très partielle de la situation. Sur le plan écologique, elle tend à réduire les nombreux aspects de la #catastrophe en cours à un problème de taux de #carbone dans l’atmosphère (réchauffement climatique), et de « ressources naturelles » que la civilisation (industrielle) doit — condition sine qua non de sa perpétuation, leur ambition principale — s’efforcer de mieux gérer. Que les autres êtres vivants, les autres espèces et les communautés biotiques qu’elles forment possèdent une valeur intrinsèque, ne se réduisent pas à de simples « ressources », est rarement évoqué.

    Sur le plan social, lorsqu’ils soulignent des problèmes, nos #escrologistes pointent du doigt les #inégalités économiques ou le chômage. Certains vont jusqu’à dire du mal du capitalisme, mais ne critiquent en réalité que certains excès du système économique dominant. D’autres fois, ils dénoncent, plus honnêtement, quelque « #capitalisme dérégulé » ou « débridé » (Naomi Klein dans "Tout peut changer"). Mais ils ne parlent que très rarement, voire pas du tout, des injustices fondamentales que constituent la #propriété privée, la division hiérarchique du travail, le #travail en tant que concept capitaliste, des rapports de #domination qu’implique une organisation technique de la #société — la bureaucratie, l’État. Ils n’expliquent jamais, ou très rarement et très timidement, sans rien en tirer, qu’à l’instar de l’État en tant que forme d’organisation sociale, les régimes électoraux modernes n’ont rien de démocratique, qu’ils relèvent plutôt de l’#aristocratie élective, et que leur fonctionnement est clairement verrouillé, garanti et gardé par divers mécanismes coercitifs, y compris par la #violence physique.

    Ils se contentent d’en appeler à une sorte de nouvelle révolution verte, au moyen d’un new deal vert (Green New Deal) qu’agenceraient les gouvernants. Car aux yeux de nos escrologistes, il s’agit toujours de compter, pour sauver la situation — pardon, la #civilisation, mais aussi la planète, prétendument, puisqu’il est possible et souhaitable, d’après eux, de tout avoir — sur les dirigeants étatiques ou d’entreprise. New deal vert censé permettre de créer des tas d’emplois verts, au sein d’entreprises vertes, dirigées par des patrons verts — une exploitation verte, une #servitude verte —, de donner forme à une civilisation industrielle verte dotée de commodités technologiques vertes, smartphones verts, voitures vertes, etc., alimentés par des énergies vertes, et ainsi de suite (on parle désormais, de plus en plus, d’énergies "non-carbonées" plutôt que d’énergies "vertes", ce qui permet, à l’aide d’un autre #mensonge, de faire rentrer le #nucléaire dans le lot ; partout, vous pouvez remplacer "vert" par "non-carboné" ou "zéro carbone", ou "carboneutre", l’absurdité est la même).

    Au bout du compte, leur #réformisme à la noix vise uniquement à repeindre en vert le désastre en cours : repeindre en vert les oppressions, les dominations, les injustices. À faire croire qu’il est possible de rendre verte, durable, la civilisation technologique moderne — une rassurance dont on comprend aisément pourquoi elle est la bienvenue dans les médias de masse, pourquoi elle plait à tous ceux dont c’est la principale ambition. Un mensonge grossier : rien de ce qu’ils qualifient de vert ne l’est réellement. Une promesse creuse et, au point où nous en sommes rendus, criminelle. Affirmer, en 2019, comme le fait Aurélien Barrau dans son livre de promotion de l’écologie, pardon, de l’#escrologie, que ce qu’il faut, c’est "que nous nous engagions solennellement à ne plus élire quiconque ne mettrait pas en œuvre des mesures fermes" (pour tout repeindre en vert), "que les citoyens n’envisagent même plus de choisir pour représentant quiconque ne s’engagerait pas" (à tout repeindre en vert), zut alors.

    On peut croire à tout ça. C’est très con, mais on peut y croire. Surtout lorsqu’on fait partie des puissants, de ceux qui tirent leur épingle du désastre actuel — mais pas seulement, puisque, conditionnement aidant (c’est à ça que servent nos escrologistes) c’est même la religion dominante.

    Mais comment font certains pour continuer à dire que nous voulons tous la même chose, que nous devrions cesser de critiquer ces #éco-charlatans parce que nous voulons comme eux au bout du compte, que nous sommes tous pareils, etc. ?!

    #greenwashing

  • Au procès du Mediator, les « négligences » de l’ANSM à la barre
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/11/12/au-proces-du-mediator-les-negligences-de-l-ansm-a-la-barre_6018817_3224.html

    « Il a été établi que l’ANSM n’avait pas, à compter des premières alertes de 1995 et jusqu’en 2009, accompli les diligences normales compte tenu de la nature de sa mission, de ses compétences, du pouvoir et des moyens dont elle disposait », peut-on lire dans l’ordonnance qui renvoie l’agence devant le tribunal, aux côtés du laboratoire.
    Face à face

    Servier et ANSM ont beau se trouver côte à côte sur les bancs des prévenus, ils sont en réalité face à face. Les avocats du laboratoire et ceux de l’agence ne cessent de se contrecarrer depuis l’ouverture des débats, chacun s’évertuant à souligner la responsabilité de l’autre dans l’affaire.

    Une distinction est d’ores et déjà établie : contrairement au laboratoire, l’agence doit répondre d’une faute non intentionnelle. Alors que Servier est jugé pour « tromperie », « escroquerie », « trafic d’influence » et « homicides involontaires par violations manifestement délibérées », l’ANSM l’est uniquement pour « homicides involontaires par négligence », ce que l’on pourra considérer comme déjà bien assez infamant pour une autorité censée, précisément, faire en sorte que les citoyens prenant des médicaments n’en meurent pas.

    Il sera par exemple intéressant de comprendre les bizarreries autour du renouvellement de l’autorisation de mise sur le marché (AMM) du Mediator. En 1995, alors que Servier demande à pouvoir vendre son médicament avec l’indication « adjuvant du régime du diabète », l’ANSM émet un avis défavorable, et écrit : « Cette indication n’est pas justifiée. En conséquence, aucune mention des propriétés pharmacologiques en relation avec cette indication ne peut être acceptée. »

    Deux ans plus tard, en août 1997, une employée de l’ANSM, Arielle North, écrit au groupe Servier qu’il peut « maintenir les mentions concernant l’indication thérapeutique du diabète » sur l’étiquette du Mediator, qui continuera donc à être vendu pour une indication fallacieuse. Arielle North viendra témoigner le 14 novembre.

    L’agence va devoir s’expliquer sur sa passivité, voire sa bienveillance, vis-à-vis de Servier. Sa « réponse insuffisante aux comportements fautifs » du groupe pharmaceutique, écrivent les juges d’instruction, « peut s’expliquer, en partie, par le vaste réseau d’influence tissé par les laboratoires Servier sur de nombreux responsables, agents et experts des autorités de santé », une influence qui « n’a pu que pervertir la nature et l’efficience du contrôle confié aux autorités ». Ce volet, celui des conflits d’intérêts entre le laboratoire et l’administration publique, constituera, au printemps 2020, le dernier chapitre du procès du Mediator.

    #Médiator #Conflits_intérêt #ANSM #Régulation #Indépendance _scientifique

  • Hongkong : un homme blessé et un autre transformé en torche humaine - Le Point
    https://www.lepoint.fr/monde/hong-kong-la-police-tire-a-balles-reelles-sur-des-manifestants-11-11-2019-23

    Face à la contestation, les autorités durcissent le ton. La police de Hongkong a ouvert le feu contre des manifestants lundi, blessant au moins l’un d’entre eux, ont rapporté des médias locaux, alors que de nouveaux heurts ont éclaté dans la région administrative spéciale. Un manifestant a été blessé par balle par un policier, un homme transformé en torche humaine et la circulation paralysée dans toute la ville... Lundi a été l’une des journées les plus violentes et chaotiques en cinq mois de mobilisation pro-démocratie.

    Vous avez compris comme moi que l’homme transformé en torche humaine est une victime de la police ? En fait, si on relit attentivement, on s’aperçoit que ce n’est pas vraiment dit, juste insinué...

    Ca tombe bien parce que l’info semble en réalité assez différente :
    http://french.almanar.com.lb/1550144
    « Hong Kong : les manifestants pro-démocratie brûlent vif un homme qui les critiquait. »
    Et apparemment les témoignages sont clairs : « L’agression d’une violence rare a été filmée et diffusée sur les réseaux sociaux, dont les forums utilisés par les manifestants.
    Les trois vidéos de la scène qui y ont été postées montrent cet homme en t-shirt vert se disputant avec d’autres personnes sur une passerelle.
    Une des vidéos montre un homme en noir aspergeant la victime avec un liquide avant d’y mettre le feu, semant la panique chez les personnes autour. ».

    #médias #faits_alternatifs #fakenews

  • Opinion | The Online Cacophony of Hate Against Ilhan Omar and Rashida Tlaib - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2019/11/05/opinion/ilhan-omar-rashida-tlaib.html?smid=nytcore-ios-share

    Une étude très intéressante sur la propagation de haine via des robots. Si tout journaliste ou chercheur peut le faire, Twitter peut le faire. Il n’y a pas que la publicité politique qui peut détourner la démocratie, mais le coeur même de l’usage des médias sociaux, ici les tweets eux-mêmes.

    We published a study this week that found that, around the 2018 midterm elections, Ms. Omar and Ms. Tlaib were in the cross hairs of a tiny band of Islamophobes, long before Mr. Trump elevated them in his tweetstorms, and likely before they were even on his radar.

    We studied more than 113,000 tweets, posted from early September 2018 to the weekend before the election, that mentioned Ilhan Omar, Rashida Tlaib and Omar Qudrat, a Republican congressional candidate in California who lost his race.

    Ilhan Omar was the prime target. Roughly half of the 90,000 tweets mentioning her included hate speech or Islamophobic or anti-immigrant language. Put another way, almost 60 percent of the network of accounts that mentioned or tagged her had posted at least one tweet containing hate speech or overt disinformation. Almost one-third of the tweets mentioning Ms. Tlaib were Islamophobic or xenophobic. Even Mr. Qudrat, a former military terrorism prosecutor, faced online harassment.

    But the most striking thing we uncovered happened in the months after the election. When we revisited these accounts in July, a significant portion of them were simply gone. Some had been suspended by Twitter for violating standards, such as posting inappropriate content or showing characteristics of bots. Others had been deleted by the account holders. Malicious actors will often remove the accounts that make up their bot networks — like drug dealers tossing burner phones — to cover their tracks.

    During the height of the campaign, there were 50,699 accounts in Ilhan Omar’s Twitter network. By July, 14 percent of those accounts were missing. Similarly, in Ms. Tlaib’s network, 11.9 percent of accounts in the network were either suspended or deleted. Still others had gone largely dormant.

    A large percentage of these trolls were likely bots or automated accounts run by people, organizations or state actors seeking to spread political propaganda and hate speech. That’s based on telltale iconography, naming patterns, webs of linkages and the breadth of the postelection scrubbing.

    This all suggests that this Islamophobic and xenophobic narrative largely originated with a handful of bigoted activists and was then amplified by vast bot networks whose alleged owners never existed. “Ordinary” account holders, many retweeting just one post, were then swept up in the rancorous energy of the crowd.

    There was no magic to what we did. If we can find the trolls, so can Twitter. If we can single out those using hate speech, so can Twitter. If we can map the bot networks, so can Twitter. This is about the platform taking responsibility and systematically enforcing its own standards, not passing the buck and blaming advertising while ignoring the fact that it is the true currency of Twitter — the tweets themselves — that bring “significant risks to politics” and “the lives of millions.”

    #Twitter #Fake_news #Islamophobie #Démocratie #Médias_sociaux

  • « Combien avez-vous été rémunéré par #Servier ? » : au procès du #Mediator, le défilé des consultants du laboratoire
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/11/02/combien-avez-vous-ete-remunere-par-servier-au-proces-du-mediator-le-defile-d

    Toute la semaine, il a été question de « néoglucogenèse » et des « récepteurs 5-HT2B », des « ramifications cylindraxiles » et de l’« accolement des vésicules à la membrane des boutons synaptiques des neurones », des « enzymes monoamines oxydases », de la « valve tricuspide » qu’il ne faut évidemment pas confondre avec les valves « aortique et mitrale », ou encore du « captage de glucose » dont il est – mais faut-il le préciser ? – « fantaisiste de penser qu’il est contrôlé par la pyruvate kinase ».

    La formidable complexité des débats qui caractérise le procès du Mediator a atteint un pic au cours de la bataille d’#experts qui occupe pour quelques jours encore la 31e chambre du tribunal correctionnel de Paris.

    A tel point que Me Charles Joseph-Oudin, avocat de plusieurs centaines de parties civiles, a fini par se demander tout haut si elle n’était pas savamment orchestrée par la défense, dans « une stratégie du trouble » destinée à instiller l’idée « que les choses sont beaucoup plus complexes que ce que le bon sens nous a jusqu’ici permis de comprendre ».

    Stéphane Horel sur Twitter :
    "#Mediator
    Me Charles Joseph-Oudin à Jean-Pol Tassin, (ex #Inserm et #Collège_de_France) :
    – "Pouvez-vous préciser le montant des honoraires que vous avez perçu de la part de Servier ?
    – TTC ?
    – Comme vous voulez.
    – Depuis 2011, de l’ordre de 300 000 euros." /
    Twitter
    https://twitter.com/stephanehorel/status/1190930652658569216

    #conflit_d'intérêt #criminel #corruption #institutions

  • L’aveu involontaire de Presse-Océan

    Il y a parfois un carambolage amusant ou de mauvais goût involontaire entre le gros titre et celui d’un article secondaire. On connait tous la Une malencontreuse de France Soir lors du décès de Paul VI : « Le Pape est mort ! » juste au-dessus d’un bandeau publicitaire annonçant : « Grande braderie au Marché Saint-Pierre ». Ou, plus ancien, ce journal dont la chronique de la SPA partageait la page avec la rubrique culinaire. Et fatalement, un beau jour, cette dernière commença par ces mots : « Vous prenez un homard vivant, vous le coupez en quatre… » . . .

    #médias #presse #journalisme #france #information #propagande #déchets #recyclage #pollutions #humour #enMarche

    • Dommage de ne trouver de véritables informations que sur les sites soit disant parodiques !

      Selon plusieurs lobbys, l’élevage des poulets en batterie développerait « leur cohésion et leur esprit d’équipe »
      http://www.legorafi.fr/2019/10/25/selon-plusieurs-lobbys-lelevage-des-poulets-en-batterie-developperait-leur-

      Il est 22h45 lorsque Philippe Bellecour, brillant lobbyiste de 43 ans basé à Bruxelles, termine sa journée et nous accorde un entretien. « J’étais justement avec des députés européens dans un restaurant étoilé. J’ai attendu d’ouvrir un Romanée-Conti de 1985 pour leur parler des bénéfices des conditions d’élevage des poulets en batterie. Ils ont été conquis ! » En effet, plusieurs projets de loi atterrissent chaque année sur les bureaux des députés européens, visant à limiter les élevages en batterie pour favoriser le plein air et le bio. « Des inepties ! » tonne Philippe Bellecour « Si les poulets n’étaient pas heureux dans leur cage, ils se seraient plaints depuis longtemps. » Un argument difficile à remettre en cause. . . . .

  • [must see] Médias : les quartiers vous regardent : Clichy-sous-bois, Amiens-Nord, Beaumont-sur-Oise, Grenoble & Marseille : un série documentaire en co-production La Friche / Collectif ŒIL à voir ou à revoir, à réfléchir surtout...

    via FUMIGENE MAG :
    https://www.fumigene.org/2019/10/28/medias-les-quartiers-vous-regardent-serie-documentaire

    1/ Clichy-sous-bois, la rupture
    2/ Amiens-Nord, le fossé
    3/ Beaumont-sur-Oise, le rapport de force
    4/ Grenoble, la réplique
    5/ Marseille, l’alternative

    Il n’est pas rare, lorsqu’on est journaliste et qu’on travaille dans les quartiers populaires, d’entendre des critiques sur le traitement médiatique qui est fait d’un quartier et de ses histoires. Il n’est pas rare non plus de discuter entre collègues du fossé toujours plus abyssal entre les “banlieues” et la profession de journaliste. Et pourtant, rien ne change. La défiance grandit. Chacun d’entre nous a en tête ces moments où la parole s’est pourtant libérée : “les journalistes, c’est des gros DJ, ils remixent tout ! » ; “les journalistes viennent ici, nous parlent, et après, on ne les revoit plus jamais…” ou encore « vous voulez faire de l’audimat, ça intéresse personne, les gens sympas ». Rancoeur accumulée par des citoyens qui se sentent dévalués, dans la presse, en raison de leur simple appartenance à un territoire, qui nous laissent, eux et nous, avec une profonde impression d’impuissance.

  • The FBI Spends a Lot of Time Spying on Black Americans
    https://theintercept.com/2019/10/29/fbi-surveillance-black-activists

    The FBI has come under intense criticism after a 2017 leak exposed that its counterterrorism division had invented a new, unfounded domestic terrorism category it called “black identity extremism.” Since then, legislators have pressured the bureau’s leadership to be more transparent about its investigation of black activists, and a number of civil rights groups have filed public records requests to try to better understand who exactly the FBI is investigating under that designation. Although (...)

    #FBI #BlackLivesMatter #discrimination #surveillance #activisme #ACLU #MediaJustice

  • zemmour révolutionne l’histoire ( en dix leçons à suivre sur . . . . . cnews ) #Gérard_Noiriel - 20 Octobre 2019
    https://noiriel.wordpress.com/author/grrdnrl

    « Foucault révolutionne l’histoire ». Ce livre de Paul Veyne a été l’un des textes phare de l’épistémologie historique des années 1970. A cette époque Michel Foucault, philosophe et historien, était unanimement considéré comme l’un des plus grands intellectuels français. Certes, le Figaro lui préférait Raymond Aron, un autre professeur du Collège de France. Mais qu’on soit de droite ou de gauche, tout le monde partageait alors l’idée qu’un intellectuel digne de ce nom devait sa réputation à l’oeuvre qu’il avait produite dans le domaine spécialisé qui était le sien (l’histoire, la philosophie, la littérature, etc.). Aujourd’hui, le grand intellectuel du Figaro s’appelle … Éric Zemmour. Le journaliste #Alexandre_Devecchio présente son dernier livre comme une « méditation puissante et profonde sur l’Histoire » et il ajoute : « avec Destin français, Zemmour montre à tous ceux qui voulaient le réduire au rôle de polémiste champion du buzz qu’il est bien plus que cela : un intellectuel et un écrivain » (Alexandre Devecchio, « L’Algérie, Drancy… Éric Zemmour se livre sur son passé », FigaroVox, 07/09/2018).

    Le grand penseur du Figaro veut lui aussi « révolutionner l’histoire » puisque son but est explicitement de mettre un terme à la domination qu’exerce « la mafia » des historiens « déconstructeurs » qui « tiennent les manettes de l’Etat », cumulant « titres et postes », et qui ont « un droit de vie et de mort sur la nation elle-même » parce qu’ils ont repris à leur compte la stratégie décrite par Georges Orwell dans 1984 : « qui contrôle le passé contrôle l’avenir. Qui contrôle le présent contrôle le passé (Destin français, p. 37).

    Pour mieux comprendre en quoi consiste cette nouvelle « révolution », je vais vous la présenter en dix leçons à partir des trois livres qu’Eric Zemmour a publiés sur l’histoire de France : Mélancolie française (Mel, 2010), Le Suicide français (Sui, 2016) et Destin français (Destin, 2018).

    Leçon 1 : #Maurras et #Bainville, deux grands historiens injustement dénigrés.
    Vous aviez cru Marc Bloch quand il s’attaquait aux idéologues d’extrême droite comme Charles Maurras et Jacques Bainville, en dénonçant les « faux brillants d’une histoire prétendue, dont l’absence de sérieux, le pittoresque de pacotille, les partis pris politiques pensent se racheter par une immodeste assurance ». (Apologie pour l’histoire , 1949, p. 124). Et bien, vous aviez tort ! Grâce à la « méditation puissante et profonde » d’Eric Zemmour, nous savons maintenant que ces idéologues étaient en réalité de grands historiens. Charles Maurras fut l’un de nos « analystes les plus brillants (Mel, p. 105) et seul Jacques Bainville « comprit que le traité de Versailles n’effacerait pas celui de Vienne en 1815 » (Mel, p. 150).

    Leçon 2 : le traître François 1er complice de l’Islam ( A ficher « S » de toute urgence)
    Comme on célèbre cette année le 500e anniversaire de la mort de Léonard de Vinci – qui passa les trois dernières années de sa vie à Amboise où François 1er l’avait accueilli – vous aviez sans doute lu ici ou là que le vainqueur de Marignan était un prince éclairé, l’ami des artistes. Eh bien sachez qu’on vous a menti. En réalité, François 1er fut « l’homme des occasions perdues, des coups manqués ». Vaincu à la bataille de Pavie, il prononça ces paroles funestes « tout est perdu fors l’honneur ». C’est lui qui « a inoculé à la France le venin de la geste vaine mais honorable, des humiliations qu’on enrobe d’atouts chevaleresques » (Destin, p. 146). Faiblesse coupable qui le poussa à s’allier avec Soliman, l’horrible sultan turc. Merci Monsieur Zemmour. La nation toute entière vous sera reconnaissante pour votre histoire VIGILANTE car nous savons enfin que François 1er ne fut qu’un « traître » qui permit « l’entrée du loup islamique dans la bergerie chrétienne » (Destin, p. 146-147).

    Leçon 3 : Le massacre de la Saint Barthélemy ? Une chance pour la France.
    Vos professeurs d’histoire vous ont sûrement raconté le drame des protestants sous l’Ancien Régime. Le massacre de la #Saint_Barthélemy en 1572, puis le siège de La Rochelle, ordonné par #Richelieu, qui causa la mort de 23 000 habitants sur 28 000 en 1627-28. Victime inconsciente de la mafia orwellienne, vous avez plaint ces pauvres #protestants, alors qu’ils étaient « intolérants, persécuteurs de #catholiques ; fortifiant les places fortes qui leur avaient été réservées, ils rêvaient de s’ériger en République autonome à la hollandaise, levaient leurs impôts et leurs milices » (Mel, p. 25-26 ). Le cardinal de Richelieu a donc eu raison d’exterminer ces #communautaristes qui voulaient détruire notre nation. Et comme l’histoire repasse toujours les mêmes plats, aujourd’hui encore « il faudrait un implacable Richelieu combattant sans relâche “l’État dans l’État” et “les partis de l’étranger” pour abattre les La Rochelle islamiques qui s’édifient sur tout le territoire » (Sui, p. 526).

    Leçon 4 : Le racisme, c’est la faute à Voltaire.
    Vous aviez cru que la France était le pays des Lumières et que Voltaire avait mené un combat acharné contre la monarchie absolue, pour défendre la justice et la liberté d’expression. Une fois de plus, vous aviez tout faux. Grâce à la puissante méditation d’Eric Zemmour, nous savons à présent que #Voltaire, ce fut le « Louis de Funès » du XVIIIe siècle, le comique qui ouvrit la voie à des générations successives de « déconstructeurs nihilistes, amoureux insatiables de la table rase » ; mais aussi le premier raciste de France, car c’est lui qui a inventé la division de l’humanité en races « en détruisant l’unité chrétienne de l’espèce humaine ». (Destin, p. 234sq).

    Leçon 5 : Hugo m’a tué.
    Peut-être que, dans votre enfance, vous avez lu avec passion les Misérables de Victor Hugo, en versant une larme sur le sort de Cosette et de Jean Valjean. Vous avez été séduit par le côté humaniste du grand romancier qui a combattu toute sa vie contre la peine de mort. Il est temps de vous ressaisir ! Puisque nous vivons désormais dans une société de VIGILANCE, les livres de Hugo devraient être fichés « S ». Sa « fascination pour les assassins est un des fils rouges de son oeuvre » nous explique le grand historien de Valeurs Actuelles … Hugo, en effet, a instillé dans nos cerveaux corrompus la « culture de l’excuse » qui encourage la délinquance et la criminalité. C’est Hugo, le grand responsable du « climat compassionnel et victimaire » dans lequel baigne aujourd’hui la France (Destin, p. 373). Voilà pourquoi, lorsque les terroristes islamistes nous mitraillent en vociférant « Allaou Akbar », nous leur répondons « Vous n’aurez pas ma haine » (Destin, p. 567).

    Leçon 6 : juifs et antisémites, même combat.
    Vous n’avez certainement pas lu les œuvres complètes d’ #Edouard_Drumont. Pourtant, vous savez que l’un des arguments ressassés par les antisémites de tous poils consiste à nier l’ampleur des persécutions qu’a subi le peuple juif tout au long de son histoire. Zemmour, là encore, révolutionne l’histoire. Grâce à lui, vous apprendrez que Drumont avait raison. « Juifs et antisémites communient paradoxalement dans une histoire forgée de toutes pièces qui les arrange tous, d’une longue et ininterrompue suite de persécutions ». Ce « récit victimaire », ajoute Zemmour, vise à « dissimuler que le repli communautaire a été inspiré par les juifs eux-mêmes et ce dès le XVe siècle » (Destin, p. 388).

    Leçon 7 : Les Français ? De gentils colons mélangeurs.
    Le virus hugolien a infecté votre cerveau à un tel point que vous avez pris en compassion les peuples colonisés car on vous a parlé des crimes commis en #Algérie, en #Indochine, en #Nouvelle_Calédonie, dans l’ #Afrique sub-saharienne. Un stage de rééducation s’impose de toute urgence car nous savons maintenant, grâce à Eric Zemmour, que « contrairement aux Anglais, les Français n’exterminent pas les « sauvages » ; ils se mélangent » (Mél, p. 44).

    Leçon 8 : Si les poilus avaient perdu, Hitler n’aurait pas gagné.
    En 2014, vous aviez peut-être participé à l’une des multiples commémorations du centenaire de la bataille de la Marne. Vous avez alors appris que, grâce à l’héroïsme de nos poilus, l’offensive allemande fut arrêtée net. Lisez Zemmour et vous comprendrez que cette victoire fut, en réalité, « notre plus grave « erreur » ». Si l’armée française avait perdu, « pas de révolution russe, pas de nazisme, pas d’holocauste des juifs » (Mel, p. 108). Autrement dit, les premiers responsables des « totalitarismes »du XXe siècle, ce sont les poilus de 14.

    Leçon 9 : Merci Pétain.
    Sans vous en rendre compte, vous avez été victime de la #propagande du « parti de l’étranger ». Son chef de file, c’est un historien américain, donc malfaisant : Robert Paxton. Ce prêcheur multiculturaliste a osé prétendre que le maréchal #Pétain et le gouvernement de Vichy avaient collaboré à la déportation des Juifs ! Alors qu’en réalité grâce au Maréchal , les trois quarts d’entre eux ont été sauvés (Destin, p. 501sq).

    Leçon 10 : Simone Veil, « l’idiote utile » du Grand Remplacement.
    Vous avez applaudi quand le président Macron a décidé que les cendres de #Simone_Veil seraient transférées au Panthéon. Il vous paraissait normal que la nation française marque sa reconnaissance pour une femme qui, après avoir été internée à Auschwitz, a mené un combat politique courageux contre les discriminations à l’égard des femmes ; en faisant adopter notamment la loi du 17 janvier 1975 légalisant l’avortement. « Histoire revisitée, réécrite, contrefaite » nous explique l’historien du Figaro (Sui, p. 136). Ce qu’on vous a soigneusement caché, c’est que cette loi – complétée par les mesures favorisant le « regroupement familial » – a été l’une des causes principales du « grand remplacement ». A partir de la #loi_Veil, en effet, la famille française va péricliter au profit de la « famille maghrébine la plus traditionnelle – la plus archaïque, la plus patriarcale » (Sui, p. 143). Voilà pourquoi aujourd’hui nos banlieues sont totalement islamisées.

    Ceux qui voudront en savoir plus sur la manière dont Zemmour « révolutionne » l’histoire pour servir de caution aux #idéologies les plus rétrogrades, liront avec profit mon dernier livre (Le venin dans la plume, La Découverte, 2019). Vous comprendrez mieux pourquoi ce polémiste inculte bénéficie, malgré ses condamnations par la justice, de puissants soutiens dans les médias dominants.

    #zemmour #eric_zemmour #racisme #france #histoire #islamophobie #médias #extrême-droite #extrême_droite #le_figaro #cnews #merdias #xénophobie #livre

    • Le venin dans la plume
      Édouard Drumont, Éric Zemmour et la part sombre de la République
      Gérard NOIRIEL

      https://editionsladecouverte.fr/catalogue/index-Le_venin_dans_la_plume-9782348045721.html
      La place qu’occupe Éric Zemmour dans le champ médiatique et dans l’espace public français suscite l’inquiétude et la consternation de bon nombre de citoyens. Comment un pamphlétaire qui alimente constamment des polémiques par ses propos racistes, sexistes, homophobes, condamné à plusieurs reprises par la justice, a-t-il pu acquérir une telle audience ?

      Pour comprendre ce phénomène, ce livre replace le cas Zemmour dans une perspective historique qui prend comme point de départ les années 1880, période où se mettent en place les institutions démocratiques qui nous gouvernent encore aujourd’hui. Ce faisant, il met en regard le parcours d’Éric Zemmour et celui d’Édouard Drumont, le chef de file du camp antisémite à la fin du xixe siècle. Car les deux hommes ont chacun à leur époque su exploiter un contexte favorable à leur combat idéologique. Issus des milieux populaires et avides de revanche sociale, tous deux ont acquis leur notoriété pendant des périodes de crise économique et sociale, marquées par un fort désenchantement à l’égard du système parlementaire.

      Dans ce saisissant portrait croisé, Gérard Noiriel analyse les trajectoires et les écrits de ces deux polémistes, en s’intéressant aux cibles qu’ils privilégient (étrangers, femmes, intellectuels de gauche, etc.) et en insistant sur les formes différentes que ces discours ont prises au cours du temps (car la législation interdit aujourd’hui de proférer des insultes aussi violentes que celles de Drumont). L’historien met ainsi en lumière une matrice du discours réactionnaire, et propose quelques pistes pour alimenter la réflexion de ceux qui cherchent aujourd’hui à combattre efficacement cette démagogie populiste.

  • Prenez deux heures de votre temps, particulièrement si vous n’allez pas assister à une rencontre, pour écouter David Dufresne ET TOUTES LES PERSONNES qui témoignent autour de de son livre-catharsis. Vraiment. C’est important. Ces paroles sont trop rares médiatiquement pour passer à côté.
    https://youtu.be/9thxFSCXLMY


    https://invidio.us/watch?v=9thxFSCXLMY
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    Ça me questionne d’ailleurs pas mal sur le choix de #Mediacité #Nantes d’inviter un « représentant des forces de l’ordre » pour la rencontre du 6 novembre (https://44.demosphere.net/rv/4149 ) : il est clair que certain-e-s personnes traumatisé-e-s ne pourront pas venir dans un telle configuration, et dieu sait s’il y en a, des traumas, dans cette ville...

    #maintien_de_l'ordre #violences_policières #violences_judiciaires #traumatismes @davduf

  • Tou-te-s sur twitter ou tout contre twitter ?
    ... Mais est-ce bien la question ?

    La concomitance d’une mini masto-shitstorm, d’un billet de blog vengeur et de deux arte-ra-pistes me semble assez intéressante pour ramener ça par icite.

    1/ 18/09 : Dopamine (8/8)Twitter : https://www.arte.tv/fr/videos/085801-008-A/dopamine-8-8

    2/ 23/09 : Casus Boloss : Diplomatie : https://www.arte.tv/fr/videos/087070-008-A/casus-boloss-diplomatie

    3/ 05/10 : demande de conseils pour une passerelle twitter vers mastodon : https://mamot.fr/@Valk/102909561960031734

    4/ 18/10 : Twitter, mon amour : https://www.dadall.info/article711/twitter-mon-amour


    Bon, pour moi ça a plutôt fait 1/ 3 / 2 / 4 /

    Nous avons donc : début octobre, après avoir passé pas mal de temps à tenter de m’éloigner de #facebook et d’y limiter au mes interactions familiales (ça c’est fait !) et amicales (c’est compliqué !), je ne me sens pas plus à l’aise dans le fait d’être essentiellement présente sur #twitter plutôt que sur #mastodon (et ici), mais rien n’y fait, l’essentiel de la base de ma nourriture informative directe est dans le nid de l’oiseau bleu, pas sur le pelage du mamout bleu, dont certains choix vont même totalement à l’encontre de mes besoins.
    Je décide donc d’activer une passerelle entre les deux pour avoir plus d’interactions sur le second, m’y ancrer un peu plus, et renvoyer vers mastodon plutôt que twitter quand il me prend de faire des « thread ». Je demande un peu conseil sur la forme (pas sur le fond, sachant très bien pourquoi que je fais ça) : c’est le point 3/
    Après plusieurs avis arrivent quelques pouets moralisateurs en mode « oui mais non mastodon n’est pas une poubelle de twitter, on l’a pas créé pour ça ». J’ai coupé court assez vite (et assez vénère) à ce qui pour moi est un non-débat, j’y reviens plus bas...

    S’en suit, semble-t-il, d’autres pouets par-ci par-là, sur ce qu’est et n’est pas mastodon et ses règles, en tout cas dans la vision idéale de certains, et pourquoi importer twitter sur mastodon c’est Le Mal.

    Ma matière première, depuis longtemps et en essayant de m’y tenir, c’est un mix entre éduc pop et medias-libres. C’est faire passer des infos depuis la base, depuis celleux qui agissent pour changer les choses et qui participent à des luttes émancipatrices qui me semblent importantes ou qui prennent le temps de témoigner. Faire passer et parfois décrypter, le faire pas uniquement sur des plateformes protégées, ou de spécialistes, mais là où il y a plus de diversité. J’essaye de trouver un équilibre pour que ce que je « créé » avec de la valeur ajouté aie comme source un support libre, mais souvent l’équilibre est rompu par la nécessité de faire vite, particulièrement pour les débunkages comme ceux des hôpitaux Necker et de la Pitié-Salpétrière, par exemple, et parfois même, après grosse réflexion, twitter est LE support adéquat, comme quand je l’ai sciemment choisi pour dénoncer l’infox du JDD à partir d’une de mes photos... J’aurai aimé, d’ailleurs, pouvoir mener cette dénonciation de manipulation plus loin, j’ai tenté d’en faire un article fouillé, complet, mais force est de constater une fois de plus que ce type d’écriture, journalistique pour le coup, me demande une gymnastique intellectuelle au delà de mes capacités.

    Clairement, mes sources sont fréquemment sur des réseaux sociaux marchands et même si elles se déplacent un peu, facebook demeure hélas l’outil le plus fréquemment utilisé (#snapchat le supplante seulement chez les plus jeunes, le mouvement commence à se voir d’ailleurs).
    Clairement aussi, les algorithmes créent des bulles qui ne me font pas avoir une audience large, qui biaisent beaucoup, mais je crois toujours à la pollinisation (pas celle de Natacha, plutôt celle de Camille !)
    Twitter au milieu de tout ça est devenu une sorte de fil d’agences de presse géant, et tout ce qui « fait l’information » s’y retrouve. Dans la lignée de l’analyse d’Arte (le point 2/ ) j’y observe d’ailleurs, avec inquiétude, la campagne publicitaire que se fait, avec succès, un Alexandre Benalla (et comment celleux qui s’en moquent participent à cette campagne) tout comme j’y vois avec satisfaction de réels contre-pouvoirs s’organiser, comme l’opération de documentation-punk de @davduf, qui a tout pigé à l’outil...

    Tout ça pour dire que je suis (comme Dardel) plutôt lucide sur les effets pervers de ces réseaux marchands et leurs fonctionnements (point 1/ et multiples publications par icite) mais que recevoir des réponses comme celles qui m’ont été faites sur mastodon, et qui sont rassemblées dans le texte du point 4/, ça m’a d’abord énervée, bien sûr, mais ça a surtout souligné ce que je déplore chez une partie des libristes : une saleté d’élitisme de pré carré qui préfère couper les passerelles plutôt que les utiliser. J’avais eut la même sensation en lisant cet article sur #Darktable alors que je tentais de quitter Adobe : Je n’ai pas besoin de savoir comment marche un moteur pour conduire une voiture : https://darktable.fr/2019/06/je-nai-pas-besoin-de-savoir-comment-marche-un-moteur-pour-conduire-une-voi (attention, titre trompeur !) : cette manière de moquer et mépriser le mécréant plutôt que faire avec en restant conscient qu’une bêtise ou une fainéantise d’esprit ne peuvent tout expliquer, ça a le don de m’exaspérer. Cette manière de confondre outil et intention aussi.

    Parce que le plus important, avant tout, n’est-ce pas l’INTENTION ?

    Voilà. Fallait que je pose ça quelque part.
    Je me moque de Twitter et ne me fait aucune illusion, les choix de son fondateur sont de plus en plus capitalistes, même s’il reste encore un parfum d’ambiance libertaire de sa création qui lui faisait, à l’époque, préférer l’absence totale de censure plutôt qu’une censure orientée... mais quand on devient la caisse de résonance d’un Trump, on n’a guère de leçon de conduite à donner, c’est clair.
    J’ai participé à ce qui fait s’effondrer lentement mais surement la confiance en facebook. A un micro-micro-niveau, j’ai râlé des années durant sur celleux qui ne publiaient que sur ce réseau-là leurs textes de fond anticapitalistes, tout en impulsant une manière de faire « exemplaire » à une « grosse page » militante. Ça c’est fait. Et je compte bien continuer dans le même esprit sur chaque outil qui me semblera bon d’utiliser pour ne pas informer qu’un seul type de public, celui qui a bien tout compris. Je ne suis surtout pas en train de critiquer des initiatives comme #framasoft, #crabgrass et autres #medias_libres, etc., bien au contraire, j’en ai terriblement besoin quand, une fois de temps en temps, une personne se tourne vers moi et me demande comment faire pour s’y créer un compte et un réseau. C’est rare, y’en n’a pas un sur cent, mais pourtant ça existe... Et c’est pour ça aussi que j’y reste !

  • Comment les adolescent draguent à l’ère des réseaux sociaux ?
    https://www.ladn.eu/nouveaux-usages/usages-par-generation/nouveaux-codes-amoureux

    Comme chaque génération, les ados d’aujourd’hui réinventent les règles du jeu de la séduction. Plongée dans l’univers amoureux de la génération qui préfère s’envoyer des emojis et des snaps plutôt que des mots doux.

    À l’ère de Tinder, on pourrait imaginer que les relations amoureuses sont aussi simples qu’un swipe. À droite, ça matche. À gauche, bye bye et au suivant. Facile. D’autant plus que les réseaux sociaux étaient censés nous permettre de fluidifier la communication, d’exprimer nos sentiments en flux tendu. Et pourtant, chez les ados qui ont grandi avec un smartphone entre les mains, les relations amoureuses n’ont rien de simple. Ce serait même plutôt (très) compliqué. Entretien avec Sébastien Houdusse, Directeur général adjoint de BETC Digital, pour décrypter les nouvelles pratiques amoureuses des plus jeunes.

    Mais la chasse à l’amour avec un grand C exerce une vraie pression chez les juniors. Interrogée lors de l’étude BETC Teens, une adolescente de 14 ans racontait qu’« à l’école, c’est à celui qui sera en couple le premier. » Bref, si à 15 ans, t’es pas en couple, c’est que t’as raté ta vie.

    Pour atteindre ce statut tant convoité, le chemin est juché d’embûches. Oubliez les petits mots griffonnés sur un bout de papier passé discrètement en cours d’anglais. Aujourd’hui, c’est évidemment sur Instagram que ça se passe. Malgré la multitude d’applications qui ciblent les ados et leur proposent des fonctionnalités de dating, 34% des 13-17 ans affirment avoir été dragués sur Instagram. « Ça en fait l’application de dating la plus performante », confirme Sébastien Houdusse.

    #Instagram #Relations_amoureuses #Adolescents #Médias_sociaux