• Straßenfeger Die fünfte Kolonne


    Voici comment entre 1963 et 1968 la télévison publique en RFA présentait la menace communiste aux allemands dont la majorité se souvenait encore de sa collaboration avec ses maîtres nazis. La réédition sur DVD conplète l’oeuvre anticommuniste avec une série de films « documentaires » sur les espions de l’Est publié en 2005 sous le titre Das Spinnennetz – Stasi-Agenten im Westen .

    Folge 1 - Es führt kein Weg zurück - 6. Juni 1963
    https://www.youtube.com/watch?v=cCPXpHlDMKE

    Die fünfte Kolonne (Fernsehserie) – Wikipedia
    https://de.wikipedia.org/wiki/Die_f%C3%BCnfte_Kolonne_(Fernsehserie)

    Die fünfte Kolonne war eine deutsche Fernsehserie des ZDF, von der 23 Folgen in unregelmäßigen Abständen vom 6. Juni 1963 bis 11. Oktober 1968 ausgestrahlt wurden.

    Unter Bezugnahme auf den Begriff Fünfte Kolonne war sie die erste Spionageserie des deutschen Fernsehens. Vor dem Hintergrund des Kalten Krieges hatte sie neben der Unterhaltung einen durchaus politischen Gehalt – was einigermaßen ungewöhnlich für eine Fernsehserie war –, denn ihr Thema waren Aktivitäten östlicher Geheimdienste auf dem Boden der Bundesrepublik Deutschland. Stets behielten die westliche Gegenspionage bzw. Polizei und Militär die Oberhand. Jede der Episoden war in sich abgeschlossen, es gab keine konstanten Hauptdarsteller.

    Grundlage für alle Folgen der „Fünften Kolonne“ waren reale Fälle, die für das Spielfilmformat nur leicht bearbeitet und verändert wurden. So wird etwa in der Folge 15 („Mord auf Befehl“) die Ermordung des ukrainischen Exilpolitikers Stepan Bandera durch den KGB-Agenten Bogdan Staschynskij thematisiert.

    #Allemagne #guerre_froide #espionnage #médias #télévision #histoire

  • Le maquillage vert du capitalisme ne change pas son essence prédatrice : la fable Greta et ses limites Cecila ZAMUDIO - Blog de Cecilia Zamudio - Octobre 2019
    https://cecilia-zamudio.blogspot.com/2019/10/le-maquillage-vert-du-capitalisme-ne-change-pas-son-essenc

    Les véritables écologistes de ce monde sont les peuples qui luttent contre la déprédation perpétrée par les multinationales : ceux qui donnent leur vie pour leurs communautés, pour les montagnes et les rivières. Chaque mois, des dizaines de ces véritables écologistes sont assassinés dans leurs pays : les balles des tueurs à gages du capitalisme transnational font exploser leurs têtes pleines d’honnêteté et de lutte, et ils meurent les mains propres, des mains qui n’auront jamais serré les mains infâmes du FMI, ni celles des autres vampires de la planète. La classe exploiteuse et son système capitaliste se perpétue sur la base de l’extermination et de l’aliénation : sur la base de la violence, mais aussi sur la base du mensonge qu’elle impose au moyen de ses médias de masse.

    Sur plusieurs photographies et vidéos, on peut voir Greta Thunberg, le nouveau personnage hyper-médiatisé par l’appareil culturel du capitalisme, avec Christine Lagarde, directrice du FMI et candidate à la BCE (le FMI, cette institution du capitalisme transnational qui pille la nature et affame des peuples entiers). Une poignée de main qui illustre bien la joie des maîtres du monde saluant ceux qui les servent dans l’importante tâche d’infiltrer toutes les luttes avec des Chevaux de Troie qui mènent les énergies vers des impasses, qui manipulent les majorités dans des pseudo luttes qui ne touchent jamais à la racine des problèmes, et donc ne les résolvent pas. Le capitalisme qui est en train de détruire la nature, et la classe exploiteuse qui s’en bénéficie, ne sont pas remis en question par la Fable « Greta ». La planète meurt et la classe dominante continue avec son Cirque. C’est le cynisme absolu.

    Dans le capitalisme, la télévision, la presse, l’industrie culturelle appartiennent aux monopoles privés : ces monopoles ont souvent aussi des capitaux dans le complexe militaro-industriel, l’industrie agroalimentaire, l’industrie chimique et pharmaceutique, etc... Tout ce qui précède explique pourquoi les médias de masse ne diffusent aucune information sur qui que ce soit qui questionne réellement leurs intérêts : aucune personne contestant la perpétuation de ce système, remettant en question le capitalisme, ne recevra une telle hypermédiatisation.

    La déprédation de la nature est due au mode de production capitaliste : l’industrie agroalimentaire empoisonne la terre, l’industrie minière dévaste les montagnes et les rivières, etc. La surconsommation est un phénomène télécommandé par l’appareil culturel du capitalisme, par le bombardement publicitaire. L’obsolescence programmée, mécanisme pervers de vieillissement prématuré des choses, mis en œuvre à dessein dans le mode de production capitaliste, garantit également à la bourgeoisie que les masses surconsomment, car c’est ainsi que la bourgeoisie remplit ses coffres : sur la base de l’exploitation des travailleuses et des travailleurs et sur la base de la dévastation de la nature.

    Il n’y a pas de solution à la dévastation de la nature dans le cadre du capitalisme. Face à la tragédie palpable de continents de plastique flottant sur les océans, de la déforestation vertigineuse des forêts millénaires, des glaciers détruits, des nappes phréatiques et des fleuves contaminés et asséchés, de cordillères amputées par l’industrie minière, de l’uranium appauvri avec lequel le complexe militaro-industriel bombarde des régions entières, des niveaux de CO2 en nette augmentation, le cynisme des maîtres du monde est colossal. Comme si leur abordage de la question était :

    « On ne peut pas cacher le soleil avec un doigt, c’est-à-dire qu’on ne peut plus occulter la dévastation de la planète que nous, grands capitalistes, sommes en train de perpétrer ; alors maintenant, ce qui peut être fait pour continuer à piller et à capitaliser, c’est mentir sur les causes profondes et systémiques du problème. Ce qui est important, c’est qu’on ne nous désigne pas nous, comme responsables ; qu’on ne nous désigne pas en tant que propriétaires des moyens de production, qui décidons de ce qui se produit, dans quelles conditions et à quel rythme ; qu’on ne nous désigne pas nous qui nous enrichissons par le pillage de la nature et par la plus-value que nous confisquons aux travailleurs, qui décidons de la façon dont la population doit se comporter, puisque nous la poussons à la surconsommation qui nous enrichit, et l’induisons à ne pas remettre en cause ce système qui nous convient à nous, minorité dominante. Faire semblant de se soucier de la planète, rapportera de belles recettes, il suffit d’une bonne opération de propagande à l’échelle mondiale, que l’on nous voit écouter quelque symbole que nous aurons préalablement créé, quelque chose qui ne nous remette pas en cause en tant que classe dominante, en tant que classe exploiteuse, et qui, en définitive, ne remette pas en cause ce système ».

    Mais la gangrène ne soigne pas avec du sparadrap, et évidemment la prédation de la planète ne sera pas freinée par les placebos que le même système propose pour canaliser le mécontentement social vers des impasses.

    Greta et son groupe font appel aux soi-disant « qualités morales » des maîtres du monde, font appel à leur prétendue « bonne volonté » ; une fois de plus, nous entrons dans la fable anesthésiante qui feint d’ignorer que dans le capitalisme l’accumulation de richesses est perpétrée par les grands capitalistes de deux manières fondamentales : l’exploitation des travailleurs et le pillage de la nature. Dans cette fable du greenwashing (lavage vert), est posée frauduleusement l’existence d’un soi-disant « capitalisme vert », ce qui est totalement impossible par la logique même du système. Un « capitalisme vert » n’est pas possible, pas plus qu’un « capitalisme à visage humain », pas plus qu’un lion végétarien. Et tout simplement parce que lorsque nous parlons de ce système économique, social, politique et culturel qu’est le capitalisme, nous parlons des mécanismes inhérents à sa logique : ca-pi-ta-li-ser.

    Et à ceux qui avancent l’imposture qui proclame que : « les pays nordiques sont de grands exemples de capitalisme bon et vert » , leur rétorquer qu’ils feraient mieux de s’enquérir auprès des victimes des massacres que les grandes entreprises nordiques ont fomenté au Congo pour pouvoir piller jusqu’à la moelle le coltan et d’autres ressources. Ça vous parle Ericsson, Saab, Volvo, Bofors (armes), Nammo (armes), Kongsberg (armes), Ikea, H&M, etc ? Ni très “ vertes ” ni très “ humaines ” en ce qui concerne l’exploitation et la dévastation contre les travailleurs et contre la nature. Ah, si l’on réussit à externaliser hors du pays tout le cloaque des pratiques qui enrichissent une multinationale, alors ce cloaque n’est pas pris en compte ? Et le chiffre d’affaires faramineux des entreprises suédoises, norvégiennes et finlandaises sur la base de la vente d’armes, et leur participation lucrative dans toute nouvelle invasion de l’OTAN, ne sera pas non plus exposée dans la fable, n’est-ce pas ?

    Un « capitalisme vert » n’est pas possible, pas plus qu’un « capitalisme à visage humain », pas plus qu’un lion végétarien. Parce que l’exploitation et la prédation sont inhérentes au capitalisme. Cependant, ce qui est possible, c’est de maquiller ce même visage inhumain et nullement vert du capitalisme, avec des tonnes de maquillage pour le faire paraître ce qu’il n’est pas. Mais un lion avec un masque de zèbre ne sera jamais végétarien comme l’effigie de son masque, tout comme un système comme le capitalisme, ne sera jamais « vert », comme les masques que le système médiatise de lui-même. Les grandes multinationales de l’énergie, prédatrices par excellence de la nature, arborent des logos de colibri ou de faune marine. BMW et une banque suisse financent le bateau avec lequel Greta sillonne les mers : les procédés de BMW ou de la banque suisse seront-ils alors moins polluants, moins infâmes ?

    De plus, dans le discours du greenwashing, tout le monde est également coupable, et finalement... « si nous sommes tous coupables, personne ne l’est de manière spécifique », ce qui est une manière de diluer les responsabilités, de ne pas désigner les principaux responsables de cette barbarie : les grands capitalistes, la bourgeoisie transnationale.

    Il est vrai que la surconsommation ne se limite pas à la bourgeoisie, car si celle-ci peut consommer beaucoup plus et engendrer un gaspillage effarant, la classe exploitée a également été aliénée par le bombardement publicitaire, pour la mener à surconsommer, même au prix d’accumuler des dettes. Mais encore une fois, il y a une question de classe : parce que c’est la classe exploiteuse, celle qui possède les moyens de production et de propagande, qui impose son hégémonie idéologique et culturelle à toute la planète, c’est la classe exploiteuse qui aliène la classe exploitée au moyen des médias de masse qui sont sa propriété. C’est au travers de l’aliénation que la classe exploiteuse dirige la classe exploitée vers la surconsommation. Une classe dirige l’autre au travers du bombardement publicitaire et au moyen des paradigmes imposés par l’appareil culturel du capitalisme (individualisme, consommation présentée comme « compensatoire », notion de “ succès ” liée à l’avoir et non à l’être, etc...). L’obsolescence programmée (vieillissement prématuré des choses) garantit également aux grands capitalistes que les masses surconsomment, pour remplir leurs comptes bancaires tout en dévastant la planète.

    En 2019, les 26 personnes les plus enrichies du monde possèdent la même richesse que celle avec laquelle vivotent les 3,8 milliards de personnes les plus appauvries, soit la moitié de la population mondiale (Oxfam). Une poignée de milliardaires possèdent les principaux moyens de production et de propagande. 1 % de la population mondiale détient 82 % de la richesse mondiale. Les données sur la consommation d’énergie électrique par habitant montrent que ce sont l’Europe, les États-Unis, le Canada et les restantes métropoles capitalistes qui consomment, et de loin, l’immense majorité de l’énergie consommée dans le monde.

    Dans le discours de maquillage vert, on assimile les déprédations commises par les grands capitalistes, par les gigantesques multinationales qui détournent des rivières entières pour l’industrie minière, aux peuples qui en sont les victimes. On assimile les victimes et les bourreaux dans ce discours abject du « nous sommes tous coupables » qui ne fait aucune distinction, ni de classes sociales, ni entre la poignée de pays qui consomment 80% des ressources de la planète (États-Unis, Europe, Canada, Japon, Australie et autres métropoles capitalistes) et tous les autres pays du monde (l’immense majorité) qui survivent avec les 20 % restants. Dans le discours du maquillage vert, on ne parle pas des métropoles capitalistes qui surconsomment, versus les périphéries capitalistes conçues par le capitalisme transnational comme de simples « réservoirs de ressources » et pillées jusqu’à la moelle, avec un impact écologique dévastateur et un impact social d’appauvrissement brutal ; on ne dit pas non plus que le pillage est perpétré en assassinant toute personne ou communauté qui élève sa voix contre le pillage capitaliste.

    On assimile les multinationales prédatrices et les peuples qu’elles exterminent. Prenons l’exemple de ce que font Anglo American, BHP Billiton et Glencore en détournant une rivière entière pour utiliser l’eau dans la plus grande mine de charbon du monde, la mine de Cerrejón en Colombie, ce qui cause sécheresse, écocide, famine et génocide contre l’un des principaux peuples indigènes de Colombie, les Wayú. Plus de 14 000 enfants Wayú sont morts de faim et de soif à cause du pillage capitaliste perpétré par ces trois multinationales. Le charbon qui est extrait par tonnes est principalement destiné aux États-Unis et à l’Europe. Donc non, nous ne sommes pas « tous coupables de la même manière ». Une famille de travailleurs n’est pas coupable de la même manière qu’ un capitaliste. La multinationale Glencore n’est pas « coupable de la même manière » que le peuple Wayú, qui non seulement n’est pas coupable, mais subit un génocide. Les coupables ne sont pas les milliers de combattants sociaux, véritables écologistes, qui sont tués quotidiennement par les balles des tueurs à gages du capitalisme transnational ; mais bien ceux qui pillent la planète et paient des tueurs à gages pour exterminer toute opposition au pillage capitaliste.

    Pour nos mortes et nos morts, pas une minute de silence face à la barbarie et à la pantomime avec laquelle la bourgeoisie transnationale prétend couvrir ses crimes : plus de 1 500 paysans, indigènes, afro-descendants, écologistes, militants sociaux, ont été assassinés en Colombie par le capitalisme transnational en cinq ans, plusieurs milliers au Mexique, autant dans divers pays d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine. Et cette même bourgeoisie nous vient avec sa fable de l’adolescente à tresses, qui ne remet pas en question le système capitaliste et qui est hyper-médiatisée, avec cette mise en scène qui sent le paternalisme euro centré, avec ce décor qui pue le cynisme, avec ce théâtre qui pue la simulation pour que rien ne change.

    Ils expérimentent pour voir à quel point nous avalons tous leurs montages avec un sourire béat, alors qu’eux, les membres de la classe exploiteuse, continuent à détruire les montagnes et les rivières, les océans et les forêts ; ils continuent de perpétrer des écocides et des génocides, ils continuent de pousser des millions de spoliés sur les routes de l’exode, ils continuent de transformer la planète en décharge et les êtres humains en aliénés (et à celui qui ne se laisse pas aliéner, et qui prétend se battre en dehors des tracés de l’inutile, lui est assénée la balle paramilitaire et militaire, la persécution politique et la prison).

    « Tant que nous vivrons sous le capitalisme, cette planète ne sera pas sauvée ; car le capitalisme est contraire à la vie, à l’écologie, à l’être humain, aux femmes », exprimait Berta Cáceres, écologiste authentique et combattante sociale hondurienne, assassinée pour s’être opposée au pillage capitaliste. Chico Méndes, un autre écologiste authentique, défenseur de l’Amazonie et militant social assassiné pour faire taire sa voix de conscience de classe, pour tenter de freiner l’organisation politique des dépossédés, signalait déjà avant d’être assassiné, les impostures du greenwashing (on n’utilisait pas ce terme alors, mais le fait existait déjà). Contre le capitalisme et son Maquillage Vert, s’était également levée Macarena Valdés, écologiste Mapuche assassinée à cause de sa défense de la nature et de la communauté. Macarena avait affronté la multinationale RP Global, de capital autrichien , qui promeut une énergie vendue comme « renouvelable et durable » (omettant sa participation de l’écocide et du génocide contre le peuple Mapuche). Les militantes et militants contre la déprédation de la nature sont des milliers, leurs voix ne sont pas médiatisées, leurs vies sont souvent courtes parce qu’elles sont brisées par les outils répressifs au service du capitalisme transnational.

    Et si un pays prétend nationaliser ses ressources naturelles et ne pas permettre aux multinationales de les piller, il est bombardé, victime des guerres impérialistes ; il est envahi par des mercenaires religieux, fanatiques incubés depuis l’empire, puis par les bottes de l’OTAN ; il est torturé, martyrisé, on lui impose des régimes sanguinaires. Où sont donc ces faux « écologistes” du système quand l’impérialisme étasunien et européen massacre la nature et les peuples en Irak, Libye, Colombie, Afghanistan, Yémen, etc ? Ah... là il n’y a pas de « manifestation » de leur part, n’est-ce pas ? ... Bien sûr, les marionnettes se doivent au théâtre, à berner les dupes, à faire que des milliers de personnes qui ont été (et sont quotidiennement) assassinées par le capitalisme transnational pour avoir véritablement défendu en première ligne la planète, soient encore d’avantage passées sous silence au milieu de toute la cacophonie, de l’hypermédiatisation de la fiction. Mais la lutte continue, contre le capitalisme et sa barbarie ; parce que la cosmétique avec laquelle ils prétendent couvrir sa puanteur, nous sommes nombreuses et nombreux à ne pas la gober.

     #climat #capitalisme_vert #prédation #greta_thunberg #greenwashing #FMI #médias #hypermédiatisation #anthropocène #effondrement #pollution #politique #environnement #crise #énergie #greenwashing #multinationales #christine_lagarde #cynisme #écocides #génocide

    • Dans le discours du greenwashing, tout le monde est également coupable, et finalement... « si nous sommes tous coupables, personne ne l’est !

      En 2019, les 26 personnes les plus enrichies du monde possèdent la même richesse que celle avec laquelle vivotent les 3,8 milliards de personnes les plus appauvries, soit la moitié de la population mondiale (Oxfam). Une poignée de milliardaires possèdent les principaux moyens de production et de propagande. 1 % de la population mondiale détient 82 % de la richesse mondiale. . .

    • On assimile les multinationales prédatrices et les peuples qu’elles exterminent.

      Prenons l’exemple de ce que font Anglo American, BHP Billiton et Glencore en détournant une rivière entière pour utiliser l’eau dans la plus grande mine de charbon du monde, la mine de #Cerrejón en Colombie, ce qui cause sécheresse, écocide, famine et génocide contre l’un des principaux peuples indigènes de Colombie, les #Wayú. Plus de 14 000 enfants Wayú sont morts de faim et de soif à cause du pillage capitaliste perpétré par ces trois multinationales. Le charbon qui est extrait par tonnes est principalement destiné aux États-Unis et à l’Europe.
      Donc non, nous ne sommes pas « tous coupables de la même manière ». Une famille de travailleurs n’est pas coupable de la même manière qu’ un capitaliste. La multinationale Glencore n’est pas « coupable de la même manière » que le peuple Wayú, qui non seulement n’est pas coupable, mais subit un #génocide. Les coupables ne sont pas les milliers de combattants sociaux, véritables écologistes, qui sont tués quotidiennement par les balles des tueurs à gages du capitalisme transnational ; mais bien ceux qui pillent la planète et paient des tueurs à gages pour exterminer toute opposition au pillage capitaliste.

  • Addicted to Screens? That’s Really a You Problem - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2019/10/06/technology/phone-screen-addiction-tech-nir-eyal.html

    Nir Eyal does not for a second regret writing Silicon Valley’s tech engagement how-to, “Hooked: How to Build Habit-Forming Products,” even as he now has a new book out on how to free ourselves of that same addiction.

    In his original manual for building enthralling smartphone apps, Mr. Eyal laid out the tricks “to subtly encourage customer behavior” and “bring users back again and again.” He toured tech companies speaking about the Hook Model, his four-step plan to grab and keep people with enticements like variable rewards, or pleasures that come at unpredictable intervals.

    “Slot machines provide a classic example of variable rewards,” Mr. Eyal wrote.

    Silicon Valley’s technorati hailed “Hooked.” Dave McClure, the founder of 500 Startups, a prolific incubator, called it “an essential crib sheet for any start-up looking to understand user psychology.”

    But that was 2014. That was when making a slot-machinelike app was a good and exciting thing. When “seductive interaction design” and “design for behavior change” were aspirational phrases.

    “Nir Eyal’s trying to flip,” said Richard Freed, a child psychologist who supports less screen time. “These people who’ve done this are all trying to come back selling the cure. But they’re the ones who’ve been selling the drugs in the first place.”

    “I’m sure the cigarette industry said there’s just a certain number of people with a propensity for lung disease,” he added.

    Mr. Eyal said he was not reversing himself. His Hook Model was useful, certainly, and he believed in the tactics. But it was not addicting people. It’s our fault, he said, not Instagram’s or Facebook’s or Apple’s.

    “It’s disrespectful for people who have the pathology of addiction to say, ‘Oh, we all have this disease,’” he said. “No, we don’t.”

    #Médias_sociaux #Addiction #Dopamine #Mir_Eyal

  • Gaz et flouze à tous les étages

    L’année dernière, dans le documentaire Main basse sur l’énergie , je racontais comment le service public de l’électricité avait été mis à mal depuis une dizaine d’années par les gouvernements et les directions successives. Le projet actuel de privatisation totale d’EDF, initié par le gouvernement et la direction d’EDF, « joliment » intitulé Hercule, est une étape supplémentaire de la casse du service public.

    Les salarié.e.s du gaz (et par conséquent les ex-usagers devenus désormais des client.e.s… vaches à lait !) vivent déjà depuis 2007 cette destruction du service public GDF (Gaz de France). Ils savent que leurs efforts servent avant tout à faire remonter des dividendes aux actionnaires d’Engie, le nouveau nom de la fusion GDF-Suez. Ils ont conscience du véritable hold-up de l’argent public. Ils voient la dégradation de leurs conditions de travail, ils s’inquiètent du manque d’investissements dans un secteur où la sécurité est pourtant primordiale, le gaz. Ils constatent avec colère la hausse du prix du gaz - + 80% depuis une douzaine d’années. Ils déplorent la fuite en avant de la direction d’Engie dans un business de l’immédiat et de coups financiers à court terme.

    https://www.youtube.com/watch?v=dascczKdwtc

    Le lien vers l’intégralité de la vidéo  : https://www.gazetflouzeatouslesetages.com

    Dans mon nouveau documentaire, Gaz et flouze à tous les étages , produit une fois de plus par la Fédération CGT de l’Energie, je raconte tout cela... et pire encore : https://www.gazetflouzeatouslesetages.com

    Ce film, comme ceux que j’ai réalisés ces dernières années avec plusieurs syndicats combattifs, Vérités et mensonges sur le SNCF / Transport de marchandises : changeons d’ère / Main basse sur l’énergie, constitue des outils et des armes pour vous opposer à la casse de nos services publics.

    Alors, citoyen.e.s, usagers, salarié.e.s, réalisez des projections publiques pour débattre et faire la nique aux faux débats de Macron !!!

    Il est encore temps de sauver nos services publics !

    Gilles Balbastre, réalisateur

    Gaz et Flouz€ à tous les étages Gilles Balbastre Ciné Débat ce vendredi 18 octobre 2019 à 18h30 à Tourcoing.
    https://lille.demosphere.net/rv/7132

    #gilles_balbastre #vol #gaz #fric #médias #lutte #services_publics #Gilles_Balbastre #émancipation #journalisme #documentaire #privatisation #énergie #électricité #france #ue #union_européenne #europe  #économie #politique #CGT

  • Employers Used Facebook to Keep Women and Older Workers From Seeing Job Ads. The Federal Government Thinks That’s Illegal. — ProPublica
    https://www.propublica.org/article/employers-used-facebook-to-keep-women-and-older-workers-from-seeing-job-

    Two years ago, ProPublica and The New York Times revealed that companies were posting discriminatory job ads on Facebook, using the social network’s targeting tools to keep older workers from seeing employment opportunities. Then we reported companies were using Facebook to exclude women from seeing job ads.

    Experts told us that it was most likely illegal. And it turns out the federal government now agrees.

    #Médias_sociaux #Facebook #algorithmes #ciblage #discrimination #femmes #sexisme #jeunisme

  • Climate activist Greta Thunberg just brilliantly trolled Trump after he attacked her on Twitter – Alternet.org
    https://www.alternet.org/2019/09/climate-activist-greta-thunberg-just-brilliantly-trolled-trump-after-he-at

    Comment Greta Thunberg a retourné Trump comme une crêpe en utilisant sa formule pour définir son profil Twitter.

    Addressing the United Nations General Assembly during the Climate Action Summit on Monday, Greta Thunberg — a 16-year-old activist from Sweden — passionately urged world leaks to step up their battle against climate change. Thunberg’s comments set off a Twitter war, with climate change deniers and supporters of President Donald Trump attacking or mocking her while others praised her. And New York Times journalist Astead W. Herndon tweeted a warning for some of Thunberg’s critics: be careful when picking Internet fights with the youth.

    Attacks on Thunberg from climate change deniers have ranged from angry to dismissive. Far-right media wingnut Michael Knowles described Thunberg as “mentally ill” during an appearance on Fox News, and Trump sarcastically tweeted that Thunberg “seems like a very happy young girl looking forward to a bright and wonderful future. So nice to see!” And Thunberg trolled the president on Twitter with some sarcasm of her own, describing herself as “a very happy young girl looking forward to a bright and wonderful future.”

    Herndon, in response, tweeted, “Getting in social media fights with the youths is a dangerous game. The whole Internet is their home court advantage.”

    #Médias_sociaux #Activisme #Donald_Trump #Greta_Thunberg

  • « Regarde, j’ai vu ça sur Facebook ! » : quand nos bavardages nourrissent les fake news
    http://theconversation.com/regarde-jai-vu-ca-sur-facebook-quand-nos-bavardages-nourrissent-les

    Que ce soit sur Facebook ou dans un groupe WhatsApp, au téléphone ou au comptoir d’un café, les réactions des individus face aux informations qu’ils reçoivent peuvent être multiples et variées. Or, il est possible qu’au sein de ces niches conversationnelles, la circulation de certaines « fake news » soit favorisée par les bavardages désinhibés et familiers que chacun d’entre nous peut avoir, avec ses proches, dans sa vie quotidienne.

    En effet, lors de ces contextes de communication informelle, nous pouvons nous permettre de discuter d’une façon plus relâchée. Il est ainsi probable que nous ne soyons pas forcément vigilants et tatillons sur la crédibilité d’un contenu informationnel car ce qui compte pour nous est d’un tout autre ordre : faire rire nos meilleurs amis ; provoquer notre belle-mère ; ou encore montrer à notre collègue – celui qui sait toujours tout sur tout – que cette fois-ci c’est nous qui avons raison.
    Les « fake news » sont massivement likées, commentées et partagées : et alors ?

    Lorsque l’on parle du phénomène de la désinformation, il est important de ne pas se focaliser uniquement sur les volumes de « fake news » partagées sur les réseaux sociaux, mais d’étudier également plus finement la manière dont elles sont reçues et interprétées par les individus dans différents contextes de la vie sociale. Et cela pour deux raisons majeures.

    Tout d’abord, parce que pris à l’état brut, ces nombres absolus ne veulent pas dire grand-chose. Par exemple, il a été montré que les 20 « fake news » les plus partagées pendant la campagne électorale américaine de 2016 ont suscité 8,7 millions de likes, partages et commentaires sur Facebook.

    A priori vertigineux, ce chiffre, qui a soulevé beaucoup d’inquiétudes auprès du grand public en raison de son importante couverture médiatique, a bien moins fière allure si on le met perspective avec le nombre total des interactions des utilisateurs américains du réseau social sur la même période car il ne représente alors plus que 0,006 % !

    Ensuite parce que ces traces numériques sont bien laconiques par rapport aux commérages, parlementages ou ergotages que la réception de « fake news » est susceptible d’engendrer dans la vie réelle. Car après tout, est-ce parce qu’une « fake news » a été partagée par des milliers d’internautes que chacun d’entre eux y a cru ?

    En effet, comme l’explique le sociologue Dominique Cardon, l’essor des réseaux sociaux a libéré la prise de parole en public.

    Désormais, tout le monde peut parler de n’importe quoi à n’importe qui, et cela au sein même de l’espace public. De cette manière, les conversations ordinaires des internautes sont venues se greffer aux informations médiatiques diffusées sur le web – lesquelles sont alors devenues des objets de discussions à demi joueuses et moqueuses.
    Les conversations quittent les espaces privés et cercles d’amis, projetées dans l’espace public qu’offrent les réseaux sociaux. Prakhar Amba/Flickr, CC BY-SA

    Elles ne sont non plus murmurées, dans des espaces privés, au sein de contextes de communication interpersonnelle, mais désormais exhibées au sein d’espaces de visibilité en « clair-obscur ». Dominique Cardon utilise cette expression pour souligner que, pour autant qu’ils soient visibles, ces bavardages sont remplis de sous-entendus et d’indices complices destinés à n’être compréhensibles que pour un cercle restreint : les proches du réseau relationnel des internautes.

    Or cette nouvelle structure de la visibilité a ainsi favorisé l’apparition de nouveaux registres d’énonciation plus familiers et désinhibés.

    Le modèle économique des plates-formes joue précisément de cet enchevêtrement entre logiques algorithmiques et dynamiques de sociabilité. En favorisant les contenus qui suscitent le plus d’interactions, les algorithmes de classement de l’information structurent en effet le marché cognitif.

    Sans doute est-ce ainsi pour cela que les « fake news » les plus diffusées sur Facebook en France et aux États-Unis ont été surtout des rumeurs grossières et stupéfiantes telles que : « Une femme augmente son quotient intellectuel en buvant du sperme tous les jours pendant un an » ou encore : « Une babysitter a fini aux urgences après avoir inséré le bébé dans son vagin ».
    Influencer les Unes des médias traditionnels

    Or ces bavardages numériques pourraient finir par imposer des thématiques au débat public en s’infiltrant jusque dans les rédactions, souvent en quête de clics pour monétiser leur audience.

    Aux États-Unis, par exemple, une étude de Harvard a montré que certains grands médias traditionnels avaient plus facilement couverts des informations provenant de rumeurs ou de ragots anecdotiques que des faits établis. Cette tendance générale les aurait ainsi incités à se concentrer plus facilement sur les scandales qui ont égrené la campagne présidentielle qu’aux programmes des candidats.

    Ainsi, en seulement six jours le New York Times a en effet mis autant de fois à la Une le scandale lié à la boîte e-mail d’Hillary Clinton que toutes les thématiques de son programme publiées au cours des soixante-neuf jours qui ont précédé les élections américaines.

    #Fake_news #Médias_sociaux #Médias

  • Celebrity Culture: Why Fame Is Big Business
    https://knowledge.wharton.upenn.edu/article/celebrity-culture-big-business

    What I argue in my book is that celebrity culture is the constant negotiation between media — and that can be producers, it can be journalists, it can be radio interviews, it can be photographers and celebrities themselves — and the public. No one group controls the narrative. No one group controls the outcome. That’s part of the reason we’re so engaged. We don’t know how it’s going to turn out.

    A lot of what we see today owes its roots to the 1980s and 1990s, when anybody could get a relatively cheap video camera and take videos of themselves, but there was no way to distribute them to a large number of people. That’s what phones have allowed. What we see today is that celebrities can have much more direct contact with their publics without having to deal with gatekeepers like heritage newspapers. It used to be both the public and celebrities were really limited by a smaller number of gatekeepers, and they’re gone. Now, the problem we have is that it’s hard to know in the public how to find anything that interests us, right? As a celebrity, anybody can have a Twitter account or a YouTube channel, but how are you going to make sure that people come to it?

    Knowledge@Wharton: But isn’t the public the conduit in that process?

    Marcus: That is an interesting way to think about it. We’re used to thinking of the media as the conduit, but I would agree with your way of putting it. It is, in fact, the public that’s the conduit. Because what I also saw by taking this long, historical view is that although we think of the media as making decisions and being in control of who is in the public eye, the media is very responsive to what interests the public. The media is always trying to figure out, “What do people care about?”

    Sometimes that’s guesswork. Sometimes it’s based on word of mouth. It feels to me like these days the newspapers are following social media more than the other way around. If something blows up on social media, it becomes a news story.

    Knowledge@Wharton: You also talk about the social component when a celebrity is well-known, such as boxer Muhammad Ali. In the 1960s, he was an activist, and that drew a lot of positive and negative attention to his fame.

    Marcus: Social and political. I’ll talk about Muhammad Ali in a second, but look again at Taylor Swift. When we talk about the #MeToo movement, I think a lot of us forget that right before the big story broke with Harvey Weinstein, Taylor Swift was in the news because she sued a photographer who groped her. She sued him for a penny because she was making a point that this wasn’t about money. It was about it not being OK. She was extremely articulate on the stand. Many celebrities have real aplomb dealing with the public. They’re able to improvise. They’re able to be spontaneous but also come off being very calm and collected, which is what you need to do if you’re in the courtroom. And she won. She raised a lot of attention to the ways that even the most famous, supposedly powerful young women are being exploited and mistreated. I think that that was a crucial example of a celebrity using their media presence and influence for a social and political purpose.

    Muhammad Ali, as an African American boxer in the 1960s, raised awareness about civil rights, about the Vietnam War. He refused to serve in the Vietnam War well before there was a massive protest movement against the Vietnam War. As a result, he was put in jail during what would have been the height of his boxing career. I think all of that was a great example of how many celebrities go against the grain. They take unpopular positions that then become the norm in many ways.

    #Célébrités #Médias_sociaux #Culture_populaire #Médias

  • Pas d’icône pour les Gilets jaunes – L’image sociale
    http://imagesociale.fr/7816

    Pas d’icône pour les Gilets jaunes
    André Gunthert 19 septembre 2019 - 6 h 20 min

    (Chronique Fisheye #38) Par sa durée, son extension territoriale, comme par le niveau élevé des violences, la révolte des Gilets jaunes est l’une des plus graves crises sociales françaises depuis Mai 1968. Parmi ses conséquences immédiates, on peut observer une altération profonde du climat politique et une dégradation de l’image d’un gouvernement dont les débuts, à peine un an et demi plus tôt, paraissaient prometteurs.

    Au regard de la signification historique du conflit, et en attendant l’examen rétrospectif qui permettra d’en approfondir la compréhension, on peut se demander comment la photographie a contribué à sa perception contemporaine. Il va sans dire qu’il n’est pas question de procéder ici à l’étude, même sommaire, des centaines de milliers de clichés produits au cours des affrontements. En revanche, on peut dresser un premier bilan de la représentation de la crise dans l’espace public, à travers le filtre proposé par le dialogue des grands médias et des réseaux sociaux.

    Constamment abreuvé par des milliers de sources, ce filtre a été d’une extrême efficacité pour sélectionner les images les plus représentatives d’un conflit, dans lequel elles ont joué un rôle de premier plan. Car la crise des Gilets jaunes n’a pas seulement été illustrée par des documents visuels : elle a été en permanence remodelée par l’affrontement des images, photos ou vidéos, brandies comme les preuves de visions contradictoires par les télévisions, les journaux ou les réseaux sociaux.

    Dans le cas des Gilets jaunes, deux facteurs vont considérablement modifier la donne. L’extension sur plusieurs mois de la crise fait apparaître les défauts de la couverture médiatique, et la carence d’une expression organisée du mouvement encourage une implication plus large du public dans la discussion et l’interprétation des événements.

    Nouveaux outils du dialogue social, les réseaux sociaux fournissent à cette extension de l’échange un terrain apparemment chaotique, mais en réalité fortement structuré par les mécaniques d’amplification de l’attention. Dans un contexte d’affrontement aux racines profondes, qui n’oppose pas seulement les Gilets jaunes au gouvernement, mais plus largement les classes sociales et les sensibilités politiques entre elles, les vidéos et les photos apportent à l’argumentation leur précieuse valeur documentaire, et deviennent rapidement les éléments autour desquels se structure la controverse. Ces échanges sont également suivis de près par les grands médias, en particulier les télévisions d’information continue, qui recyclent volontiers les images sélectionnées par la conversation.

    Si l’on est conduit à se pencher longuement sur les images des réseaux sociaux, c’est qu’aucune photo n’aura entretemps émergé comme une image emblématique du conflit, selon la tradition désormais bien connue des « icônes » photographiques multidiffusées en couverture des principaux organes de presse, comme l’image de la petite haïtienne en 2010 (Daniel Morel), du petit Aylan en 2015 (Nilüfer Demir), ou encore celle de la petite immigrée hondurienne en 2018 (John Moore), qui témoignent d’un large consensus.

    Cette courte liste livre immédiatement la clé de l’énigme. Si ces figures mettant en scène des victimes innocentes n’ont jamais trouvé d’équivalent pendant la crise française, s’il n’y a pas eu d’icône des Gilets jaunes, c’est parce que la majeure partie de la presse, malgré le nombre jamais vu des blessés et des mutilés, ne les a jamais perçus et encore moins montrés comme des victimes. Deux photos ayant rencontré un certain succès, celle de Geneviève Legay à Nice le 23 mars, et celle du manifestant étranglé à Nantes le 3 août, en dehors des Actes des Gilets jaunes, confirment a posteriori ce constat.

    #Image #Icone #Médias #Gilets_jaunes

  • « Le Monde » : Xavier Niel propose de s’inspirer de l’exemple Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/france/190919/le-monde-xavier-niel-propose-de-s-inspirer-de-l-exemple-mediapart

    Le banquier d’affaires Matthieu Pigasse a signé une version du droit d’agrément réclamé par le « pôle d’indépendance », mais après l’avoir modifié. De son côté, Xavier Niel va proposer à ses autres coactionnaires de loger leurs participations dans "Le Monde" au sein d’une fondation, pour « sanctuariser l’indépendance » du groupe, un peu sur le modèle du Fonds pour une presse libre que viennent de créer les cofondateurs et l’équipe de Mediapart.

    #Médias #Xavier_Niel,_Daniel_Kretinsky,_Matthieu_Pigasse,_Le_Monde,_Fonds_pour_une_presse_libre,_Mediapart,_Prisa

  • Dans les kiosques : Fakir N° 90 : Ecologie, tous sur le même bateau ?

    L’envers du décor

    C’est une photo, prise chez WN. Et qui est pour moi un symbole de l’époque. Un symbole de la peur.

    « Attends, je vais te montrer une photo... »
    Dans une petite salle municipale, à Amiens, en face de Whirlpool où ils travaillaient auparavant, on reçoit des licenciés de chez Wn, une vingtaine. Qu’ils nous présentent leurs doléances : formation, mutuelle, Pôle emploi... La réunion finie,
    on bouffe des chips, on boit un cidre. Et un gars nous sort son téléphone, fait défiler les derniers clichés.
    « Quand la Préfète est venue visiter l’usine, comme on était trop d’ouvriers, comme on n’avait pas de travail, le patron Decayeux a demandé qu’on se cache. Y avait des salariés dans les toilettes. Nous, on était dans les bureaux.
    -- Là, c’est un ouvrier de Wn ?
    -- Oui. Et il est replié sur le siège, pour pas que sa tête dépasse de la baie vitrée. Parce que les huiles, la Préfète et compagnie se promenaient dans l’usine derrière...
    -- Hein ? C’est quoi que ça ? » Voilà le grand Fred, c’est l’ancien délégué CFDT de Whirlpool.
    « Jamais on m’aurait fait mettre à genoux comme ça, moi ! Tu rigoles, ti ! Eh ben brouette, il s’est bien foutu de vous, le Decayeux... Et t’as obéi, toi ?
    -- Eh oui. Moi, pendant que je prends la photo, je suis à côté, accroupi.
    -- Il vous en faisait faire, de la gymnastique ! »

    Je fixe la photo.
    C’est un symbole de l’époque, ce bonhomme, en bleu de travail, plié en deux, la nuque courbée... Voilà le monde du travail mis à genoux, prêt à tout, qui perd sa dignité. Avec la peur, derrière. « Grâce au chômage, la peur a changé de camp », énonçait déjà le leader de la CGT, Henri Krasucki, au début des années 1980. Et on ne saisit rien au pays aujourd’hui, à notre peuple, si on ne pige pas ça : la peur, la peur qui depuis trente ans s’est insinuée, infiltrée, distillée chez les salariés. La peur qui pourrit les esprits. . . . . . . .

    La suite : https://www.fakirpresse.info/l-envers-du-decor

    #presse #médias

  • Teen video app TikTok is the latest battlefield in the Kashmir conflict - MIT Technology Review
    https://www.technologyreview.com/s/614147/a-teen-video-app-is-the-latest-battlefield-in-the-kashmir-conflict

    Kovind’s move delivered on a promise from India’s general elections in May, in which Narendra Modi of the Hindu nationalist Bharatiya Janata Party, or BJP, was elected prime minister (constitutional orders like this one can only be carried out by the appointed president). But it’s having unintended consequences. Outside Kashmir, social media has been buzzing about Article 370, and Google searches for terms like “kashmir girl,” kashmiri girl,” and “kashmiri girl pic” have spiked.

    It’s not that Article 370 banned non-Kashmiris or Hindus from marrying Kashmiris, who are predominantly Muslim. But it did make it impossible for the children of such marriages to inherit land—an effort to preserve Kashmiri autonomy in the region. Without Article 370, anyone can own land there.

    That’s where the search term “Kashmiri girls” comes in. Its use began to climb on July 28, as tensions began brewing between the Indian and Kashmiri governments. By the time communication was shut down in the region, it was spiking on Google Trends.

    Why? Hindu nationalists are using the term to suggest that since the law does not inhibit Indians from owning land in the region, it would be possible for men to marry Kashmiri girls and women—perhaps even against their will (unfortunately not unheard-of in some localities)—and become landowners. The endgame appears to be to turn the majority-Muslim region majority-Hindu.

    And it’s a surprisingly widespread phenomenon. Declarations of intent to marry Kashmiri women to “reclaim” the disputed region are popping up across a variety of social platforms, from Facebook to Twitter to the fast-growing TikTok, which as of April had around 120 million active users in India. Huffington Post India chronicled one user’s videos since the end of Article 370. They show him and some friends planning to go to Kashmir, “since I am not getting women in Delhi.”

    The comments show both the misogyny and the racism in how the situation is playing out on social media. The mentality recalls that seen in the sometimes violent, largely online group of people in the US who identify as “incels”: They can’t get women in India, so why not lay claim to light-skinned women, plus land and religious superiority in the bargain?

    It’s the latest episode in what’s been a bumpy ride since TikTok, then known as Musical.ly, first launched in India a little less than a year ago. At first, it got traction among users who liked to lip-synch to Bollywood tunes. But in early April, just a few weeks before the election, TikTok was banned after a court ruled it contained “pornographic” content and exposed children to sexual predators. The company responded by removing videos. By April 18, the Supreme Court of India had ordered the ban removed from Apple’s App Store and Google’s Play Store.

    What ultimately is making TikTok so attractive for disseminating hate, then, is exactly what makes users love it in the first place: an easy interface, short-video capabilities, and a platform on which all ideas can spread like wildfire.

    #TikTok #Cachemire #Médias_sociaux

  • La Provence : Tapie rompt les négociations de vente avec Saadé
    https://www.mediapart.fr/journal/france/180919/la-provence-tapie-rompt-les-negociations-de-vente-avec-saade

    Au printemps dernier, Bernard Tapie souhaitait vendre le quotidien à l’armateur de CMA CGM, Rodolphe Saadé, et Xavier Niel était disposé à lui céder aussi sa participation. Selon nos informations, les négociations ont capoté au début de l’été.

    #Médias #Xavier_Niel,_Nice-Matin,_Iskandar_Safa,_Rodolphe_Saadé,_La_Provence,_Tapie

  • Médias : armes de manipulation massive ?
    https://www.bastamag.net/Medias-armes-de-manipulation-massive-festival-images-mouvementees-Attac

    La 17ème édition du festival de cinéma d’Attac, Images mouvementées, se déroule du 19 septembre au 3 octobre 2019, à Paris. Cette année, le festival se penche sur la question des médias. Hypnotisés par les chaînes d’info en continu, accros aux réseaux sociaux, sommes-nous encore capables de discernement ? Un événement dont Basta ! est partenaire. Le terme « propagande » a vieilli mais ses techniques sont toujours à l’œuvre. Hypnotisés par les chaînes d’info en continu, accros aux réseaux sociaux, (...) ça bouge !

    / #Education, #Médias_libres

    #ça_bouge_ !

  • Un journal, une asso et une MJC créent une « maison commune », lieu de fête, de partage et d’émancipation
    https://www.bastamag.net/Un-journal-une-asso-et-une-MJC-creent-une-maison-commune-lieu-de-fete-de

    Le journal L’âge de faire, avec une Maison des jeunes et de la culture (MJC) et une association environnementale, lance un projet de lieu collectif géré en coopérative, à Saint-Auban dans les Alpes-de-Haute-Provence. Pour y arriver, les trois organisations sont en recherche de financements, avec une campagne de crowdfunding. Elle ne paye pas vraiment de mine, pour l’instant, l’ancienne mutuelle de l’usine chimique de Saint-Auban, dans les Alpes-de-Haute-Provence. C’est une maison aux volets fermés (...) ça bouge !

    / #Education_populaire_et_pédagogies_alternatives, Economie partagée et gratuité, Médias (...)

    #ça_bouge_ ! #Economie_partagée_et_gratuité #Médias_libres

  • « Le Monde » : Matthieu Pigasse joue l’embrouille
    https://www.mediapart.fr/journal/france/150919/le-monde-matthieu-pigasse-joue-l-embrouille

    Sommé par le « pôle d’indépendance » du "Monde" de dire s’il accepte de lui conférer un droit d’agrément, Matthieu Pigasse assure dans un entretien au "Figaro" qu’il en est d’accord. Mais il pose des conditions qui suggèrent exactement le contraire et ne dit pas la vérité sur la réalité de ses accords secrets avec le milliardaire tchèque Daniel Kretinsky.

    #Médias #Matthieu_Pigasse,_Le_Monde,_Xavier_Niel,_Daniel_Kretinsky

  • How Social Media Is Helping Survivors of Hurricane Dorian in the Bahamas | The New Yorker
    https://www.newyorker.com/news/news-desk/how-social-media-is-helping-survivors-of-hurricane-dorian-in-the-bahamas?

    Smith has changed the link on her Instagram profile to a listing of approved Dorian aid groups, which includes a Bahamian nonprofit called the HeadKnowles Foundation. The organization was originally founded by Lia Head-Rigby and Gina Knowles as a Facebook group that resembled Angie’s List, where members posted recommendations for goods and service providers in the Bahamas such as caterers or masons. Eventually, HeadKnowles grew into a large network of small-business owners throughout the Bahamas. In 2015, after Hurricane Joaquin hit the country, the organization began collecting financial donations through crowdfunding and received so many supplies that they took over a furniture warehouse for a month.

    “We had an assembly line organizing things into boxes; we had people weighing so that we would know which plane is coming,” Rhondi Treco, the thirty-eight-year-old associate director of HeadKnowles, said in a phone interview this week, where she sounded exhausted, and, at times, was on the brink of tears. “We would have people donate planes.” Treco told me that someone donated a DC-8 jet, an aircraft that can hold about a hundred thousand pounds worth of relief supplies.

    With government officials and aid groups struggling to respond to massive storms, hurricane victims are turning to social media. During and after Hurricane Irma, in 2017, Facebook was instrumental in search-and-rescue efforts in St. Maarten, where people posted urgent requests for generators, water, and diapers. Patrick A. Scannell, a doctor and health scientist in St. Maarten, founded a group called Hurricane Disaster Contact & Aid - SXM, where people posted both missing-persons reports and calls for donations. The group received so many postings that it created a separate “Make St. Maarten Great Again (Donation)” page. “We decided pretty early along that those two purposes in that one group was getting in the way of rescuing missing people, so we decided to split it into two different groups,” Scannell told me in a telephone interview.

    He said that he was amazed by how effective Facebook could be in the immediate aftermath of a natural disaster. After the 2015 earthquakes in Nepal, he said, people used Facebook messenger to coördinate searches for loved ones who were potentially buried in the rubble. After Irma hit St. Maarten, he created Facebook albums that organized missing people by neighborhood. Since Dorian made landfall, a Facebook group called Dorian People Search Bahamas, accumulated nearly thirteen thousand members. A member posted a plea for information about whether a family in Abaco had survived the storm, naming each member. “Please say if you have seen them,” the person wrote. “Praying for their safety and the safety of all people trapped in this nightmare.” Twenty minutes later, another user replied, writing, “I saw Norma she is fine. I have heard Donnie is accounted for and alive.” Hundreds of similar threads appeared on Facebook.

    Kimberly Mullings, a broadcast journalist living in Freeport, said that she used Twitter to guide search-and-rescue missions. “I was most useful inside, reading Twitter and then coördinating people outside on Jet Skis,” she said. So much debris filled the flood waters that only personal watercraft were small and agile enough to conduct rescues. “You couldn’t fight Category 5 winds,” Shawn Gabrielle Gomez, a twenty-five-year-old journalist and content producer at a Bahamian agency called Social Light Media, told me. “When the storm downgraded, that was the only chance.” Gomez, who has a large social-media following, worked with Mullings and retweeted rescue requests from survivors. She told me that in the Bahamas, Twitter is not used as much as Instagram and Facebook, but it proved vital after the storm. “I do social-media management, and I never thought in a million years we would use Twitter to save lives,” Gomez said.

    #Médias_sociaux #Désastres #Urgence

  • Wetter Berlin | wetter.com
    https://www.wetter.com/deutschland/berlin/DE0001020.html


    A Berlin on aura une journée ensoleillée . C’est le moment de s’intéresser aux activités des terroristes de tous les pays. Il faut rester vigilant, surtout sur #seentnis.

    D’abord on rend visite aux terrorristes dans leur domincile.
    https://www.youtube.com/watch?v=5kS-vk9mPR8


    On est témoin de l’éducation terroriste qu’ils donnent à leurs enfants. Ils essaient de ne pas le montrer, pourtant là on apprend qu’ils parlent français.

    Ensuite passons chez les terroristes d’état.

    The Jamal Khashoggi murder reconstructed | Al Jazeera English
    https://www.youtube.com/watch?v=xaeYMysnuvY

    Et voilà pourquoi au fond nous sommes tous des terroristes, enfin ceux entre nous qui utilisaient l’internet déjà en 1997.

    Das Netz Lutz Dammbeck und der Unabomber
    https://www.youtube.com/watch?v=DgHlhBceR78


    Avec sous-titres anglais

    Das Netz ist ein Dokumentarfilm von Lutz Dammbeck über Entstehung des Internets und möglicher Parallelen aus den Bereichen Kunst und Lebenskultur. Der Film zeigt und interviewt Personen, die an der Entwicklung der Technologien des Internets oder deren soziologischen Theorien beteiligt waren. Als Gegenpol wird die Entwicklung des technophoben Protagonisten Theodore Kaczynski dargestellt, der als Unabomber zahlreiche Anschläge auf technikschaffende Personen ausführte. Ausgangspunkt ist die kybernetische Betrachtung des Internets und die Parallelen zur modernen Kunstszene. Das erste Interview wird mit dem amerikanischen Literaturagenten John Brockman geführt, dessen Autor David Gelernter, ein Informatiker, von einer Bombe des Unabombers verletzt wurde. Brockman beschreibt seine persönlichen Anfänge in der Kunst und der erfolgreichen Verbindung mit moderner Informatik. Kultur der Kopie – daraufhin begibt sich die Dokumentation auf die Spur des Unabombers und dessen Manifest. Im folgenden Interview wird der Autor Stewart Brand befragt, der in den 1970er Jahren an LSD-Tests teilnahm und das Computernetz WELL initiierte. Weiterhin geht es um das Manifest des Unabombers und diesen selbst. Es erfolgt eine Darstellung der Zusammenhänge zwischen Wissenschaft und Militär. Dabei wird auf das wissenschaftliche Angebot Norbert Wieners eingegangen, der im Zweiten Weltkrieg für die Regierung der USA arbeitete. Wiener ist der Begründer der Kybernetik. Die theoretische Darstellung der Kybernetik beginnt mit einer Abhandlung über SAGE und das ARPANET. Die kybernetische Theorie wird im Folgenden hauptsächlich in Interviews mit dem Kybernetiker und Sozialkonstruktivisten Heinz von Foerster dargestellt. Die soziologischen Ansätze der Macy-Konferenzen, über Kybernetik, die Ansätze der Frankfurter Schule, eine Faschismusskala zu entwickeln, werden als Einflüsse für die Entwicklung des Internets skizziert.

    #terrorisme #attentat #internet #médias

  • Fraude exagérée des pauvres, fraude dissimulée des riches : les éditocrates ont choisi leur camp 10 septembre 2019 -Frustration La Revue

    Comme chaque mois, un nouveau sujet anti-pauvres arrive à la table des éditocrates, qui s’acharnent à coup d’édito et de plateaux unanimes pour s’indigner de l’incurie de leurs concitoyens. Ce début septembre, c’est un rapport parlementaire (LREM) consacré à la fraude aux cotisations sociales qui met le feu aux poudres médiatiques.

    Effectivement, alors qu’en France la protection sociale est financée à 61% par des cotisations (le reste par l’impôt, la fameuse CSG entre autres), l’Agence centrale des organismes de Sécurité sociale (Acoss) a sorti en juin dernier une note estimant le montant de la fraude liée au travail dissimulé entre 6,8 et 8,4 milliards d’euros au régime général. Au total, la fraude patronale aux cotisations sociales représenterait la somme considérable de 25 milliards d’euros par an selon le dernier rapport de la Cour des comptes (février 2018). Il y a de quoi s’indigner, effectivement !

    Sauf que, sauf que, on nous souffle à l’oreille que ce n’est pas cette fraude là qui a rempli les colonnes de vos journaux en ligne et occupé vos chroniqueurs télé et radios. La fraude patronale (25 milliards), c’est deux-trois articles par an. La fraude des particuliers, c’est des dizaines par mois !

    Pourtant, la fraude aux prestations sociales (percevoir des prestations auxquels on n’a en réalité pas le droit), est estimée à … 1 milliard par an. Et une bonne moitié est recouvré par des contrôles.

    Le rapport parlementaire LREM est venu apporter un nouvel élément de preuve à tous ceux qui s’en foutent des chiffres (tout en criant à longueur de journée contre les “mensonges des populistes”) et pensent que le Français moyen, pauvre, ou l’étranger, est un fieffé menteur. Il y aurait des “assurés fantômes” à l’assurance maladie, car le nombre de carte vitale serait bien supérieur à la population française. Une info choc qui n’a manqué de faire les gros titres, tant par son caractère spectaculaire (“assurés fantômes”, une expression qui pousse au clic) que par la confirmation du fait journalistique bien connu selon lequel les Français sont des salauds profiteurs – sans même parler des étrangers vivant en France, qui sont profiteurs ET potentiels terroristes.

    Depuis, il a été démontré que le rapport était en grande partie “fake”, comme disent les journaleux. Les estimations de fraude sociale proviennent d’une étude réalisée par l’université de Portsmouth, basée sur d’autres pays et système sociaux que le nôtre – on laisse quand même publier n’importe quoi à l’Assemblée Nationale – et non, il n’y a pas davantage de carte vitale en circulation en France que d’habitants. https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2019/09/05/y-a-t-il-vraiment-84-millions-de-cartes-vitale-actives-en-france_5506868_435

    Mais le mal est fait. Et en cela, les éditocrates bourgeois procèdent exactement comme les idéologues d’extrême-droite ou les “populistes” qu’ils se targuent de combattre : ils balancent “une fausse information” où une approximation, sans la vérifier, parce qu’elle confirme leurs préjugées de classe (quand l’extrême-droite cherche à confirmer ses préjugés racistes), ils ergotent des heures de grande écoute dessus https://www.telerama.fr/television/fraude-sociale-les-mauvais-comptes-font-les-bons-ennemis,n6411523.php et quand les éléments sont infirmés par des analyses un peu plus poussées, ils passent à autre chose. Ni ne s’excusent, ni proposent une autre analyse, ni dédouanent les gens qu’ils attaquaient. Comme ils l’ont fait avec la prétendue “invasion” de l’hôpital de la Pitié-Salpétrière par les gilets jaunes, comme ils le font continuellement en disant que les Français travaillent moins que les autres. https://www.frustrationlarevue.fr/les-fake-news-cest-mal-sauf-quand-il-sagit-de-detruire-notre-mode Les “fake news”, c’est mal, sauf quand il s’agit de détruire notre modèle social, salir les opposants au régime, décrédibiliser un mouvement citoyen.

    Extrême-droite, extrême-bourgeoisie, même moyen, même fin ?

    Source : https://www.frustrationlarevue.fr/fraude-exageree-des-pauvres-fraude-dissimulee-des-riches-les-edit

     #fake_news #en_vedette #facebook #médias #manipulation #journalisme #fake #propagande #surveillance #racisme #twitter #désinformation #france #internet #politique #réseaux_sociaux #merdias #journulliste #médiacrates #imposture

  • It’s the (Democracy-Poisoning) Golden Age of Free Speech | WIRED
    https://www.wired.com/story/free-speech-issue-tech-turmoil-new-censorship

    Par Zeynep Tufekci

    In today’s networked environment, when anyone can broadcast live or post their thoughts to a social network, it would seem that censorship ought to be impossible. This should be the golden age of free speech.

    And sure, it is a golden age of free speech—if you can believe your lying eyes. Is that footage you’re watching real? Was it really filmed where and when it says it was? Is it being shared by alt-right trolls or a swarm of Russian bots? Was it maybe even generated with the help of artificial intelligence? (Yes, there are systems that can create increasingly convincing fake videos.)

    Or let’s say you were the one who posted that video. If so, is anyone even watching it? Or has it been lost in a sea of posts from hundreds of millions of content pro­ducers? Does it play well with Facebook’s algorithm? Is YouTube recommending it?

    Maybe you’re lucky and you’ve hit a jackpot in today’s algorithmic public sphere: an audience that either loves you or hates you. Is your post racking up the likes and shares? Or is it raking in a different kind of “engagement”: Have you received thousands of messages, mentions, notifications, and emails threatening and mocking you? Have you been doxed for your trouble? Have invisible, angry hordes ordered 100 pizzas to your house? Did they call in a SWAT team—men in black arriving, guns drawn, in the middle of dinner?

    These companies—which love to hold themselves up as monuments of free expression—have attained a scale unlike anything the world has ever seen; they’ve come to dominate media distribution, and they increasingly stand in for the public sphere itself. But at their core, their business is mundane: They’re ad brokers. To virtually anyone who wants to pay them, they sell the capacity to precisely target our eyeballs. They use massive surveillance of our behavior, online and off, to generate increasingly accurate, automated predictions of what advertisements we are most susceptible to and what content will keep us clicking, tapping, and scrolling down a bottomless feed.

    So what does this algorithmic public sphere tend to feed us? In tech parlance, Facebook and YouTube are “optimized for engagement,” which their defenders will tell you means that they’re just giving us what we want. But there’s nothing natural or inevitable about the specific ways that Facebook and YouTube corral our attention. The patterns, by now, are well known. As Buzzfeed famously reported in November 2016, “top fake election news stories generated more total engagement on Facebook than top election stories from 19 major news outlets combined.”

    For Facebook, YouTube, and Twitter, all speech —whether it’s a breaking news story, a saccharine animal video, an anti-Semitic meme, or a clever advertisement for razors— is but “content,” each post just another slice of pie on the carousel. A personal post looks almost the same as an ad, which looks very similar to a New York Times article, which has much the same visual feel as a fake newspaper created in an afternoon.

    What’s more, all this online speech is no longer public in any traditional sense. Sure, Facebook and Twitter sometimes feel like places where masses of people experience things together simultaneously. But in reality, posts are targeted and delivered privately, screen by screen by screen. Today’s phantom public sphere has been fragmented and submerged into billions of individual capillaries. Yes, mass discourse has become far easier for everyone to participate in—but it has simultaneously become a set of private conversations happening behind your back. Behind everyone’s backs.

    The most effective forms of censorship today involve meddling with trust and attention, not muzzling speech itself. As a result, they don’t look much like the old forms of censorship at all. They look like viral or coordinated harassment campaigns, which harness the dynamics of viral outrage to impose an unbearable and disproportionate cost on the act of speaking out. They look like epidemics of disinformation, meant to undercut the credibility of valid information sources. They look like bot-fueled campaigns of trolling and distraction, or piecemeal leaks of hacked materials, meant to swamp the attention of traditional media.

    This idea that more speech—more participation, more connection—constitutes the highest, most unalloyed good is a common refrain in the tech industry. But a historian would recognize this belief as a fallacy on its face. Connectivity is not a pony. Facebook doesn’t just connect democracy-­loving Egyptian dissidents and fans of the videogame Civilization; it brings together white supremacists, who can now assemble far more effectively. It helps connect the efforts of radical Buddhist monks in Myanmar, who now have much more potent tools for spreading incitement to ethnic cleansing—fueling the fastest- growing refugee crisis in the world.

    The freedom of speech is an important democratic value, but it’s not the only one. In the liberal tradition, free speech is usually understood as a vehicle—a necessary condition for achieving certain other societal ideals: for creating a knowledgeable public; for engendering healthy, rational, and informed debate; for holding powerful people and institutions accountable; for keeping communities lively and vibrant. What we are seeing now is that when free speech is treated as an end and not a means, it is all too possible to thwart and distort everything it is supposed to deliver.

    By this point, we’ve already seen enough to recognize that the core business model underlying the Big Tech platforms—harvesting attention with a massive surveillance infrastructure to allow for targeted, mostly automated advertising at very large scale—is far too compatible with authoritarianism, propaganda, misinformation, and polarization.

    #Zeynep_Tufekci #Médias_sociaux #Liberté_expression #Espace_public #Désinformation #Attention

  • Revue de presse du 01.09 au 07.09.19
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?672-revue-de-presse-semaine-du

    « Le droit d’asile en France est totalement inopérant »

    Le Japon veut déverser l’eau de Fukushima dans le Pacifique, Séoul en colère

    L’industrie culturelle

    Gardien de prison à Condé-sur-Sarthe : « Mon quotidien »

    Bientôt l’âge d’or des low-tech ?

    « Les Frères musulmans gardent des contacts étroits avec les terroristes »

    Est/Ouest : La guerre sans fin des antennes

    Se vacciner contre les métaphysiques paranoïaques

    Dénaturer la #nature sur Instagram

    Col de l’Échelle : une justice politique

    Dehors les citoyens ! Des cours criminelles vont expérimenter les procès sans jurés populaires

    « En parlant de “culture blanche”, Lilian Thuram diffuse un discours essentialiste »

    Bonus

    *

    Présentation/Archives/Abonnement

    • Journalistes belges verbalisés lors d’une manif de Gilets jaunes : « Les policiers nous ont gardés plus de 2 heures » Marianne Klaric - 8 Septembre 2019 - RTBF

      Nicolas Lahaut, en reportage pour le magazine Wilfried, couvrait ce samedi la manifestation des gilets jaunes à Paris. Comme par le passé, les rassemblements sont interdits sur les Champs Elysées. Le journaliste belge faisait le portrait de l’avocat Juan Branco. Avec son photographe, Nicolas Lahaut se rend sur place pour sentir l’atmosphère. *

      « Sur les Champs Elysées, il n’y avait pas de manifestants, nous raconte-t-il. Les rassemblements étaient prévus dans d’autres lieux et cela commençait à 14 heures. Un peu plus tôt, nous nous baladions sur les Champs pour voir s’il se passait quelque chose. Il y avait une ambiance attentiste, mais il ne se passait pas grand-chose, jusqu’au moment où un brave monsieur a tendu un ballon jaune. Quelques personnes se sont alors mises à chanter  ».

      Immédiatement, un dispositif policier assez phénoménal est déployé. Les deux journalistes belges prennent des photos. Ils ne se rendent pas compte qu’ils se font encercler par les policiers. Ce dispositif, importé de Grande-Bretagne, s’appelle la nasse. Il consiste à encercler des manifestants afin de les isoler du reste du mouvement, de les immobiliser, pour ensuite parvenir à une dispersion

      Les policiers nous ont gardés pendant plus de deux heures. Nous étions une vingtaine. Lorsqu’on a essayé de s’adresser à eux, pour leur expliquer qu’on était journalistes, en leur montrant notre carte de presse, en leur demandant s’il était possible de sortir du cercle, ils ne répondaient pas, ou ils disaient qu’ils allaient ne référer à un supérieur. Evidemment, la réponse ne venait jamais."

      Nicolas Lahaut a été verbalisé, tout comme son photographe Adrien Heylen, pour participation à une manifestation interdite. Il devra s’acquitter d’une amende de 135 euros. Les journalistes feront appel.

      Contactée par nos soins la préfecture de police de Paris verra si elle souhaite réagir, ce dimanche ou lundi, nous a-t-on dit.

      Source : https://www.rtbf.be/info/societe/detail_journalistes-belges-verbalises-lors-d-une-manif-de-gilets-jaunes-les-pol

      #giletsjaunes #gilets_jaunes #répression #police #france #violences_policières #enmarche #violence #maintien_de_l'ordre #paris #emmanuel_macron #guerre_aux_pauvres #macron #médias #belgique #violencespolicières #manu #journalisme #médias #censure #presse

  • Decathlon, à fond la street | StreetPress
    https://www.streetpress.com/sujet/1558715335-decathlon-fond-la-street

    « Ça représente le quartier, c’est nos valeurs. Que je perce ou pas, je vais continuer à porter ça », balance Stavo, membre de 13 Block, groupe de rap phénomène. Dans un de leurs morceaux, Zidane, ils rappent « Toujours en Quechua, taille M Quechua, taille M Kipsta ». La phrase est instantanément devenue un mème sur les réseaux sociaux. JUL, SCH, RK, Koba la D, Nihno, PLK, Sofiane, 4Keus, Naps, Zola et bien d’autres stars du rap citent régulièrement les marques du groupe Decathlon. « C’est incroyable le nombre de ref qu’on a », commente Yann Amiry, à la fois amusé et impressionné. Depuis 2 ans, il co-gère la stratégie réseaux sociaux des différentes filiales du magasin. Et sur Twitter, il est devenu une petite célébrité, à force de répondre aux rappeurs, mais aussi pour avoir géré la polémique autour du hijab de running du magasin. Résultat : le nombre d’abonnés de certains comptes Twitter de l’entreprise a bondi de 20 à 30%. S’y ajoute un capital sympathie énorme.

    « Depuis petit, on est accrochés à cette marque », explique Stavo, 25 ans, par téléphone. Le rappeur de Sevran raconte qu’enfant il avait la panoplie Kipsta pour le foot, et les vêtements Quechua pour le reste du temps. « C’est pas cher et de bonne qualité. On n’avait pas d’argent pour du Nike. Imagine, en hiver, avec 20 euros dans la poche, tu peux acheter des vêtements de randonneur et ne pas avoir froid. » Aujourd’hui, il a toute une collection de lunettes et de vestes de la marque. Récemment, il a interpellé Decathlon sur les réseaux sociaux pour réclamer un survet Quechua, « haut et bas. Faut penser aux mecs des quartiers maintenant ».

    #CM #médias_sociaux #quartiers_populaires cc @baroug

    • Il linguaggio dell’odio è stato ‘normalizzato’ e la manifestazione dell’odio è divenuta accettabile, secondo l’ultimo rapporto dell’#Ohchr

      Che la diffusione del linguaggio dell’odio sia un problema per l’Italia e dell’Italia ce lo dice l’ultimo Rapporto sulla missione dell’Alto commissario per i diritti umani delle Nazioni Unite nel nostro Paese, da poco pubblicato. Una missione incentrata proprio sulle questioni della discriminazione razziale e sull’incitamento all’odio. Il documento traccia un quadro preoccupante di un Paese, segnato nel 2018 da un forte incremento degli episodi di discriminazione e tuttora da una persistente mancanza di attenzione e di analisi del fenomeno nel suo complesso da parte delle istituzioni. A colpire è soprattutto il capitolo sull’incitamento all’odio razziale alla discriminazione e alla violenza. Nel Rapporto, l’Alto Commissariato delle Nazioni Unite evidenzia l’emergere di discorsi razzisti basati su stereotipi negativi contro i migranti, i musulmani, le persone di origine africana, le comunità rom, sinti e caminanti. E ciò avviene – si legge nel documento – soprattutto nei discorsi politici e nei media: a incoraggiare la crescita dell’intolleranza, dell’odio religioso e della xenofobia sono alcuni leader politici e talvolta gli stessi membri del Governo. Sicurezza e difesa dell’identità nazionale, sono le parole chiave di tali discorsi, che si fondano sulla criminalizzazione della migrazione e sul principio “prima gli italiani” di fronte alla crisi economica. Un modo – si legge nel Rapporto – per rendere la discriminazione razziale socialmente più accettabile. Le conseguenze sono evidenti: una escalation di «hate incidents» contro singoli o gruppi per motivi etnici, del colore della pelle, della razza o dello status di immigrato.

      Le stesse leggi, in alcuni casi – secondo il Rapporto dell’Alto Commissario ONU – contribuiscono a rafforzare tale clima, come nel caso del ‘decreto sicurezza’ che stabilisce una relazione tra immigrazione e sicurezza, «rafforzando in tale modo una percezione discriminante che stigmatizza e associa i migranti e le minoranze alla criminalità». Così come preoccupa la campagna contro le associazioni della società civile impegnate nelle operazioni di soccorso nel mare Mediterraneo, campagna che il documento definisce diffamatoria. Tutto ciò non può essere ricondotto a singoli casi. Il linguaggio dell’odio, riporta il documento, è stato ‘normalizzato’ e la manifestazione dell’odio è divenuta accettabile. Perché questo linguaggio è nello stesso tempo espressione ed elemento costruttore di culture diffuse. Ed è proprio sul piano culturale che occorre agire, restituendo significato alle parole, rimettendo al centro le persone, ognuna nella sua singolarità, ricordando che i diritti non sono mai dati una volta per tutte, ma vanno tutelati e rafforzati, va fatta memoria della sofferenza e delle battaglie che sono dietro alla loro conquista. La diffusione di una cultura dei diritti è uno dei terreni su cui si gioca la sfida della prevenzione e della tutela delle persone più vulnerabili. Un terreno su cui sono chiamati a contribuire tutti: le istituzioni pubbliche, le organizzazioni della società civile, il mondo della cultura e dei media. A cominciare dal linguaggio.

      https://www.cartadiroma.org/news/in-evidenza/lincitamento-allodio-razziale-e-un-problema-per-litalia-il-rapporto-onu
      #médias #presse