• À l’Ehpad de #combourg, en #ille-et-vilaine, de nouvelles accusations de « négligences » et de « maltraitances »
    https://splann.org/ehpad-combourg-negligences-maltraitances

    Une #plainte pour « mise en danger de la vie d’autrui » et « non-assistance à personne en péril » a été déposée en février 2026 par la famille d’une ex-résidente de l’Ehpad de Combourg (35). Une affaire qui entache un peu plus la réputation de cet établissement, déjà épinglé par l’agence régionale de santé en 2023. L’article À l’Ehpad de Combourg, en Ille-et-Vilaine, de nouvelles accusations de « négligences » et de « maltraitances » est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d’enquête indépendant en Bretagne.

    #Santé_publique #agence_régionale_de_santé #ars_bretagne #association_clinique_Saint-Joseph #ehpad #jean-pierre_rossé #Joël_Le_Besco #maison_de_retraite #maltraitance #médico-social #personnes_âgées #social

  • La #salute come armonia: il metodo multidisciplinare G.I.F.A..
    https://informareonline.com/la-salute-come-armonia-il-metodo-multidisciplinare-g-i-f-a

    Sintesi dell’Approccio Integrato del Dott. Mario Melone (Osteopatia, Posturologia e Fitoterapia) Il cuore dell’approccio clinico risiede nel metodo G.I.F.A., un modello terapeutico avanzato che pone al centro l’individuo nella sua totalità. Il percorso parte da un’accurata *diagnosi medica specialistica* e dall’integrazione di strumenti quali l’analisi posturale computerizzata, lo studio biomeccanico e la valutazione dello stato […] L’articolo La salute come armonia: il metodo multidisciplinare G.I.F.A.. proviene da Informareonline, scritto da Redazione Informare

    #Approfondimenti #Medicina #medicina

  • Manifesto Fertilità 2030: prevenzione e accesso alla procreazione medicalmente assistita
    https://informareonline.com/manifesto-fertilita-2030-prevenzione-e-accesso-alla-procreazione-me

    La #Salute_riproduttiva e la fertilità sembrano scomparse nei programmi italiani, forse si pensa di conoscerne abbastanza in merito. Eppure, ora più che mai si sente il bisogno di affrontare tali tematiche. Affrontarle in un paese che ha visto, negli ultimi anni, un #Calo_demografico della natalità dell’1,3%, secondo i dati provvisori del 2025. L‘associazione […] L’articolo Manifesto Fertilità 2030: prevenzione e accesso alla procreazione medicalmente assistita proviene da Informareonline, scritto da Mariafrancesca Cafarelli

    #Approfondimenti #Attualità #Medicina #fertilità #PMA

  • Il problema sanitario numero uno in Palestina è l’occupazione israeliana
    https://www.assopacepalestina.org/2026/07/19/il-problema-sanitario-numero-uno-in-palestina-e-loccupazione-isra

    del Dott. Javid Abdelmoneim, Al Jazeera, 19 luglio 2026. Sia a Gaza che in Cisgiordania, le politiche israeliane stanno devastando la salute dei palestinesi con conseguenze letali. In tutta la Palestina, l’effetto cumulativo delle azioni di Israele sulla popolazione palestinese dal 7 ottobre 2023 è evidente: hanno minato la capacità dei palestinesi di condurre una vita ... Leggi tutto

    #Notizie #Medici_Senza_Frontiere

  • Learning from Trump’s Failure: Science and the #Ethics of #Gender-Affirming Care
    https://ctjournal.org/2026/07/10/learning-from-trumps-failure

    This essay offers a critique of the Trump administration’s effort to ground its hostility toward gender-affirming care in science. The aim of this critique will be simple: to show precisely how and why the administration’s effort has failed. To most readers, the fact of such failure will hardly be surprising. To some, it may even seem pointless or counterproductive to devote critical attention to what is, after all, a post-hoc and bad-faith attempt at justification. Plainly, the administration’s desire to abolish gender-affirming care (and indeed, trans existence) was present before any scientific reason was sought for it, and it will remain even if the now-alleged scientific basis for it crumbles. Nonetheless, there are two reasons for engaging in detailed critique of the (…)

    #Medicine

  • Zero prevenzione per la #terra_dei_fuochi. Il dott. Gaetano Rivezzi spiega le falle regionali
    https://informareonline.com/zero-prevenzione-per-la-terra-dei-fuochi-il-dott-gaetano-rivezzi-sp

    È passato già un anno e mezzo da quando la Corte Europea dei Diritti dell’Uomo fece fare una figuraccia secolare all’Italia (e alla Campania), dichiarandola colpevole di aver violato il diritto alla vita e il rispetto della vita privata dei cittadini abitanti nella cosiddetta “Terra dei fuochi”, a causa dell’omessa adozione di misure adeguate ad […] L’articolo Zero prevenzione per la Terra dei fuochi. Il dott. Gaetano Rivezzi spiega le falle regionali proviene da Informareonline, scritto da Luca Capone

    #Approfondimenti #Attualità #Magazine_Luglio_2026 #giuseppe_vadalà #medici_per_l'ambiente #sentenza_CEDU

  • 1700 rivières sous pression : la carte inédite de la pollution chimique des cours d’eau en France

    Alors que la France va à nouveau rater en 2027 l’objectif européen de bon état de ses cours d’eau, une enquête de Mediacités et Reporterre permet de visualiser pour la première fois l’ampleur de la pression exercée par les #micropolluants sur le territoire.

    Elles courent tantôt à travers champs, tantôt à travers bois. Sur 16 kilomètres, les eaux tranquilles de la Launette longent un château du XVIIIe siècle, une abbaye royale et même le tombeau de Jean‐Jacques Rousseau. Mais la carte postale ne montre pas tout. Elle masque les nombreuses substances invisibles que charrie la petite rivière de l’Oise. #PFOS, #diflufénicanil et autres #pesticides, et même un médicament : entre 2022 et 2024, la station de surveillance installée sur ce cours d’eau a relevé 16 molécules au‐dessus des seuils de risque européens et français en vigueur. La Launette est un cas d’école, elle arrive en tête de notre classement des rivières subissant la plus forte pression des micropolluants.

    Ce triste palmarès est le fruit de plusieurs mois d’enquête et d’une plongée dans les millions de données des agences de l’eau. Mediacités et le média de l’écologie Reporterre se sont associés aux collectifs We Report et Mémoire Vive pour produire une carte inédite de la pollution chimique des cours d’eau en France. Établie à partir des données publiques des stations de surveillance [consulter notre méthodologie], notre carte montre les dépassements annuels des seuils de risque par famille de substance et par micropolluant entre 2022 et 2024.

    Le constat est inquiétant. Pesticides, métaux et autres #produits_chimiques toxiques voyagent allègrement dans nos rivières : 1 691 cours d’eau en France ont enregistré au moins un dépassement pour un polluant sur la période étudiée. Soit les trois quarts des rivières pour lesquelles une mesure est disponible.

    Cette pollution est nationale : près de huit stations sur dix mesurant ces substances sur les cours d’eau en France présentent au moins un dépassement. Elle est aussi multiple : sur les 189 substances retenues dans notre enquête, 79 dépassent la valeur seuil au moins une fois. Notre analyse, qui porte sur les moyennes annuelles, permet de mettre en évidences les pollutions chroniques et le cumul des pressions toxiques exercés sur les cours d’eau. Avec le risque d’un« effet cocktail  » [lire plus bas], qui pèse de plus en plus sur l’avenir de nos rivières.

    Rendez‐vous manqué

    Un bilan «  très mauvais  », lâche la députée écologiste Julie Ozenne, co‐rapporteure d’une mission d’information de l’Assemblée nationale sur l’état des cours d’eau en France. «  On n’atteindra jamais les objectifs qu’on s’était fixés avec l’Europe  », constate‐t‐elle. Depuis la mise en place de la #directive_cadre_sur_l’eau (#DCE) en 2000, le cadre de référence pour tous les pays de l’Union européenne, Bruxelles a fixé un calendrier à ses États membres pour restaurer le «  bon état  » de leurs cours d’eau. L’objectif, ambitieux, était initialement fixé pour 2015 avant d’être maintes fois repoussé. En 2027, date de la prochaine échéance, le rendez‐vous sera encore raté pour la plupart des pays européens. Contacté, le ministère de la Transition écologique n’a pas répondu à nos questions.

    En France, l’état des cours d’eau a même régressé dans plusieurs bassins depuis 2019. Pour le seul bassin Loire‐Bretagne, 21 % des cours d’eau présentent un bon état écologique, trois fois moins que l’objectif initialement fixé pour 2027. Un tiers de ses rivières ne sont pas en bon état chimique. Certes, l’urbanisation, qui altère fortement la morphologie des cours d’eau, est l’une des principales causes du mauvais état écologique des cours d’eau. Les nitrates, issus principalement des engrais agricoles, contribuent aussi fortement à cette dégradation.

    Mais l’impact de la #pollution_chimique reste très important sur l’état de nos rivières. Surtout pour les petits cours d’eau, dont le faible débit ne permet pas de diluer les polluants. À l’image de la Launette. «  Le problème, c’est que dès sa source, là où ce n’est encore qu’un tout petit petit cours d’eau, il y a déjà le gros de la pollution qui arrive  », explique Clara Morvan, directrice technique du syndicat de rivières local. «  Tout le pluvial va dans la rivière  », et avec ce ruissellement, «  beaucoup de choses arrivent, comme les #hydrocarbures_aromatiques_polycycliques (#HAP) ou les pesticides  ».

    HAP, métaux, #métalloïdes et #minéraux, pesticides, substances industrielles et #médicaments : notre carte de France offre un aperçu des molécules dépassant le plus souvent les seuils applicables, que nous avons classées par grandes familles.

    #Métaux_lourds : des #mines aux #engrais

    #Arsenic, #cuivre, #zinc… Les métaux et métalloïdes arrivent largement en tête de notre classement par substance. Tout sauf une surprise : en 2021, une vaste étude menée par Santé publique France montrait que la quasi‐totalité de la population française est exposée à ces métaux, essentiellement via l’#alimentation. Naturellement présentes dans la nature – on parle alors de fond géochimique – ces substances proviennent aussi largement des activités humaines : activité minière [lire par ailleurs notre enquête sur le retour des mines de cuivre dans le Beaujolais] ou encore utilisation agricole. Elles peuvent avoir des effets néfastes sur la #santé, notamment sur les reins, les os, le système cardiovasculaire ou favoriser certains types de cancer. A l’image de l’arsenic, de loin celle qui affiche le plus de dépassements dans notre jeu de données (3082 dépassements, plus de 60 % des mesures pour ce polluant).

    Très médiatisé ces derniers mois, après la parution en mars 2026 d’une étude de l’Anses mettant en évidence une «  imprégnation forte et croissante  » de la population française, le #cadmium apparaît également dans nos données, avec un taux de dépassement proche de 1 %. Ce métal lourd est cancérogène et augmente les risques d’#ostéoporose. Il est notamment présent dans les #engrais_phosphatés utilisés par les agriculteurs. Début juin, l’Assemblée nationale a voté une proposition de loi abaissant les teneurs en cadmium dans ces engrais.

    #Hydrocarbures : des cheminées aux rivières

    Notre carte met aussi en évidence l’omniprésence des substances de la famille des hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP). Ces composés organiques sont des polluants persistants, toxiques pour les humains et s’accumulant dans les tissus vivants. Ils sont issus principalement des opérations de combustion, d’usines ou de particuliers, comme le chauffage au bois.

    Selon Marina Coquery, directrice de recherche en chimie environnementale à l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae), les HAP ont comme particularité d’être émis parfois à une grande distance des cours d’eau. «  Ce sont des apports atmosphériques diffus, souvent urbains, qui vont être redéposés par temps de pluie sur des surfaces imperméabilisées et ruisseler jusqu’aux cours d’eau  », explique la scientifique.

    Parmi la centaine de molécules de cette famille, le benzo(a)pyrène apparaît le plus fréquemment sur notre carte, avec 1181 dépassements (30 % des mesures pour ce polluant). Le #benzo(a)pyrène a été classé comme cancérogène certain pour l’homme par le Centre international de recherche sur le #cancer.

    Pesticides : champ libre pour le #diflufénicanil

    Avec son «  sentier ludique  » parcourant la forêt dans le site naturel sensible des Deux Vallons, à quelques kilomètres au nord de Lyon, le ruisseau des Échets a de quoi séduire les familles en quête de fraîcheur. Ce petit cours d’eau, qui se jette dans la Saône, est pourtant l’un des plus pollués de la région. Métazachlore, nicosulfuron, cyprodinil… Son contenu offre un petit catalogue des #fongicides et #herbicides utilisés par les agriculteurs locaux. Au total, neuf substances ont dépassé les seuils sur au moins une année dans la station de Fleurieu‐sur‐Saône.

    Ces dépassements ne sont que la face visible d’une pollution plus large : entre 2022 et 2024, l’agence de l’eau Rhône Méditerranée a identifié plus d’une centaine de pesticides dans le ruisseau. «  C’est un petit cours d’eau situé dans une zone agricole où les cultures dominantes sont les céréales et le maraîchage. Pour le #maraîchage en particulier, de nombreux traitements phytosanitaires sont appliqués  », explique Cécile Dubois‐Coli, cheffe du service données techniques de l’agence. Sollicitée, la métropole de Lyon précise que ce ruisseau peut être asséché les deux tiers du temps certaines années, entraînant une faible dilution et une concentration des polluants.

    Sur les dix molécules les plus souvent au‐dessus des seuils sur notre carte, 4 sont des pesticides. Parmi les produits phytosanitaires à surnager, le #diflufénicanil, aussi connu sous le nom de #Diflufenican, se démarque avec plus de 765 dépassements, soit 16 % des mesures au‐dessus des seuils. Cet herbicide, considéré comme «  très toxique pour les organismes aquatiques  », est utilisé pour le désherbage dans les grandes cultures céréalières, notamment de #colza.

    Le diflufénicanil a la particularité de faire partie également de la famille des #PFAS [lire plus bas], comme une trentaine d’autres produits autorisés en France. Déjà interdit depuis 2018 en République tchèque, le diflufénicanil a été intégré à une liste de substances actives présentes dans 23 pesticides interdits en juillet 2025 par l’Agence de protection de l’environnement du Danemark. La même année, lors de l’examen de la loi Duplomb, des députés écologistes avaient défendu un amendement pour interdire le diflufénicanil à la vente. Sans succès.

    «  Dans notre bassin, le diflufénicanil est la principale cause de déclassement de masses d’eau par des pesticides  », indique Luc Pereira‐Ramos, à l’agence de l’eau Seine‐Normandie. «  On observe une hausse des ventes de diflufénicanil à partir de 2022. Au fur et à mesure des interdictions ou limitations de certains pesticides, les agriculteurs se reportent sur des molécules encore autorisées  », analyse‐t‐il.

    Même en cas de durcissement de la réglementation, l’herbicide se maintiendrait dans les cours d’eau pendant de nombreuses années, rappelle le scientifique. «  Ce n’est pas parce qu’on interdit une molécule qu’elle disparaît rapidement des milieux. L’#atrazine est interdit depuis près de vingt‐cinq ans et on commence seulement à observer une décrue  », souligne‐t‐il.

    Et d’autres molécules prennent la place des anciennes. Après l’interdiction de l’atrazine, les agriculteurs se sont notamment tournés vers le #S‑Métolachlore. Utilisé pour le #désherbage du #maïs, il est devenu en quinze ans l’un des plus prisés en France. Cette substance figure également en bonne place dans notre classement, avec 115 dépassements des seuils (6 % des mesures). Cet herbicide est interdit à la vente depuis 2023, mais son utilisation a été autorisée jusqu’en 2024, le temps d’écouler les stocks.

    Un autre pesticide tient une place importante dans nos données : le #chlordécone. Nous comptons 36 dépassements de cet #insecticide particulièrement utilisé dans les bananeraies jusqu’au début des années 1990, tous situés dans le département de La Martinique. Face à une absence de mesures exploitables, nous n’avons pas pu visualiser les données de la Guadeloupe, de la Guyane et de Mayotte.

    Substances chimiques industrielles : l’invasion du #PFOS

    C’est tout le paradoxe des PFAS : alors que cette famille de milliers de polluants dits «  éternels  » est devenue l’un des sujets d’inquiétude majeur de ces dernières années, seulement 6 de ces composés font l’objet d’une surveillance dans les eaux de surfaces. Un chiffre qui passera à 25 à partir de fin 2027, en application de la révision de la directive cadre sur l’eau décidée par l’Union européenne.

    Parmi les substances chimiques industrielles suivies sur le terrain, le PFOS arrive largement en tête. Dans notre base de données, il dépasse le plafond retenu presque une fois toutes les trois mesures (1 128 dépassements de seuil sur 3 580 mesures, soit 31,5 %). Pour le seul bassin Rhône‐Méditerranée‐Corse, le PFOS est responsable du déclassement de 143 stations, soit 62 % des stations en mauvais état chimique.

    «  Cela ne m’étonne vraiment pas. Le PFOS est un composé emblématique de la famille des PFAS, parce qu’il a été très largement utilisé, plus que d’autres et pendant longtemps. C’est aussi le produit de transformation de plein d’autres PFAS  », détaille Pierre Labadie, chercheur en chimie de l’environnement au CNRS.

    Selon le spécialiste, la présence de cette molécule, «  l’un des PFAS avec le potentiel de bioaccumulation le plus élevé  », est plus marqué à proximité de sources de pollutions industrielles, mais aussi domestiques, par exemple des stations d’assainissement. «  Cela veut dire que dans les produits du quotidien qu’on a utilisés pendant des décennies, il y avait du PFOS  », explique‐t‐il. Depuis 2023, le PFOS est classé comme cancérogène probable pour l’humain.

    Médicaments : une épidémie encore mal mesurée

    Dernière famille de polluants recensée sur notre carte, les résidus de médicaments proviennent très majoritairement des rejets des stations de traitement des eaux usées urbaines qui ne sont pas conçues pour les traiter. Antidiabétiques, anti‐inflammatoires, analgésiques, anxiolytiques… les médicaments consommés par les Français font partie des substances «  d’intérêt émergent  » mesurés depuis quelques années seulement par les organismes de surveillance.

    Mais bon nombre de ces molécules ne disposent pas de seuil de quantification exploitables. Parmi celles qui en possède un, le Diclofénac, un anti‐inflammatoire, affiche un taux de dépassement de 2,7 % sur notre carte. La toxicité du Diclofénac a été démontrée, notamment sur les reins des truites, mais les effets des résidus médicamenteux sur l’environnement restent mal mesurés.

    «  Les médicaments, on arrive tout doucement dessus, explique Luc Pereira‐Ramos, pour l’agence Seine‐Normandie. On en cherche depuis une dizaine d’années seulement. Il est clair que nous allons augmenter le nombre de substances recherchées au fur et à mesure.  »
    Effet cocktail

    D’autant que les seuils de risque ne concernent aujourd’hui que quelques centaines de molécules, alors que plus de 110 000 substances sont enregistrées au titre de la réglementation chimique européenne. «  C’est la face immergée de l’iceberg  », explique Pierre‐François Staub, chargé de mission Pollution des écosystèmes et métrologie à l’Office français de la biodiversité (OFB).

    L’autre écueil du cadre de surveillance actuel, c’est de ne pas considérer l’impact toxique du cumul de molécules. «  On minimise l’évaluation du risque à travers l’approche substance par substance  », précise Pierre‐François Staub. On parle d’effet de mélange lorsque l’effet de deux molécules s’additionne, et «  d’#effet_cocktail  » lorsqu’elles interagissent entre elles et que leur #toxicité est amplifiée. «  Il y a de gros débats actuellement pour faire entrer cette notion dans la définition des #seuils, explique Arnaud Chaumot, directeur de recherche au laboratoire d’écotoxicologie de l’Inrae. Mais c’est très difficile à modéliser. On a parfois des mélanges très diversifiés et on ne peut pas regarder toutes les interactions entre toutes les molécules, la possibilité de combinaison est folle.  »

    Cette pression toxique cumulée pèse sur tous les écosystèmes, mais aussi sur l’#eau_potable. En France, environ un tiers des volumes d’eau prélevée pour la potabilisation vient des eaux de surface. Et même lorsque le captage se trouve en nappe souterraine, la qualité de l’eau peut être impactée par la pollution des rivières. «  Cela implique des traitements de plus en plus coûteux pour l’eau potable, pointe Marina Coquery. Et cela crée des inégalités, car les grandes villes ont la chance de pouvoir se les payer, mais pour les petites agglomérations, c’est plus difficile.  » En France, des captages d’eau potable ferment chaque année à cause d’une pollution diffuse. «  L’#eau est un bien commun, il faut la gérer comme tel  », estime la chercheuse.

    Sur la Launette, c’est bien la philosophie qui motive tous les travaux lancés par le syndicat mixte qui gère la rivière. «  Il y a encore une trentaine d’années, elle était dans un état encore pire qu’aujourd’hui parce que toutes les stations d’épuration des eaux usées n’étaient pas aux normes et rejetaient directement dans la rivière, mais de gros efforts ont été faits  », positive Clara Morvan.

    Pourtant, une autre épée de Damoclès menace tous les efforts pour la protection des rivières : le réchauffement climatique. La succession des années sèches affaiblit les débits des cours d’eau, et donc leur capacité de dilution, comme l’explique Marina Coquery. «  A l’autre extrême, on va avoir des crues beaucoup plus intenses, irrégulières et fréquentes  » et donc une hausse des polluants amenés par la pluie.

    «  Chaque progrès obtenu sert d’abord à compenser les effets climatiques, démographiques et économiques à l’œuvre  », analyse Cécile Dubois‐Coli, cheffe du service des données techniques pour l’agence de l’eau Rhône‐Méditerranée‐Corse : «  Nous avançons sur un tapis roulant qui recule  ».

    https://www.mediacites.fr/enquete/national/2026/06/29/1700-rivieres-sous-pression-la-carte-inedite-de-la-pollution-chimique-des
    #rivières #France #pollution #pollution_chimique #cours_d'eau #visualisation #cartographie #changement_climatique

  • #tricologia e #chirurgia della calvizie: il 48° #congresso Internazionale S.I.Tri.
    https://informareonline.com/tricologia-e-chirurgia-della-calvizie-il-48-congresso-internazional

    Si è concluso a #Roma il 48° Congresso Internazionale della Società Italiana di Tricologia e Chirurgia della Calvizie, svoltosi dal 21 al 23 maggio 2026, con un programma scientifico dedicato alle principali innovazioni nella diagnosi, nella terapia medica e nella chirurgia del capello. Tra i temi di maggiore rilievo è emerso il ruolo crescente della […] L’articolo Tricologia e chirurgia della calvizie: il 48° Congresso Internazionale S.I.Tri. proviene da Informareonline, scritto da Redazione Informare

    #Comunicati_Stampa #medicina

  • Alzheimer : l’alerte des médecins sur certains médicaments courants | E-Sante.fr
    https://www.e-sante.fr/alzheimer-lalerte-des-medecins-sur-certains-medicaments-courants/actualite/615087

    Certains médicaments prescrits contre la dépression, les allergies ou l’incontinence pourraient augmenter le risque de démence lorsqu’ils sont utilisés sur une longue période. Les médecins appellent à la vigilance chez les seniors.

    Près d’un senior sur dix de plus de 75 ans en France prend régulièrement ces traitements prescrits contre la dépression, les allergies ou l’incontinence. Face à ces nouvelles données soulignant un danger persistant pour la mémoire, repenser la prise en charge médicale des patients âgés s’impose pour protéger leur santé cérébrale.
    Le risque de démence bondit après trois ans

    Les données médicales révèlent une corrélation directe entre une consommation cumulative dépassant 1 095 doses quotidiennes sur dix ans et l’explosion des cas de troubles cognitifs. Cette quantité équivaut à environ trois années d’utilisation continue. Chez les patients de plus de 65 ans, ce niveau d’exposition entraîne un risque accru de 50 % de développer la [maladie d’Alzheimer](https://www.e-sante.fr/alzheimer-ce-changement-discret-peut-apparaitre-avant-les-pertes-de-memoire/actualite/615219) ou une autre forme de démence.

    Ce danger devient mesurable très rapidement, dès le troisième mois d’usage ininterrompu. Fait inquiétant, le risque perdure même plusieurs années après l’arrêt définitif de la substance incriminée, imposant une surveillance neurologique précoce dès l’âge de 55 ans.
    Identifier les médicaments anticholinergiques à risque

    Les professionnels de santé surveillent particulièrement les molécules présentant un fort pouvoir anticholinergique, classées avec un score maximal sur l’échelle médicale ACB. Ces traitements agissent en bloquant l’acétylcholine, un neurotransmetteur indispensable à la mémoire, à l’apprentissage et à la concentration.

    Plusieurs prescriptions très courantes se retrouvent en tête de la liste des médicaments sous haute surveillance :

    L’amitriptyline (Laroxyl) pour lutter contre la dépression.
    L’oxybutynine (Ditropan) prescrite pour l’incontinence urinaire.
    L’hydroxyzine et d’autres antihistaminiques traitant les allergies saisonnières.

    L’accumulation simultanée de plusieurs traitements, même faiblement dosés, crée un effet cocktail redoutable nommé la charge anticholinergique. Ce phénomène sature les récepteurs du cerveau et favorise la fameuse cascade médicamenteuse. Dans ce schéma dysfonctionnel, un médecin ajoute un nouveau produit chimique à l’ordonnance uniquement pour traiter la sécheresse buccale ou un autre effet secondaire du premier médicament.
    Faut-il s’inquiéter si vous prenez l’un de ces médicaments ?

    Pas nécessairement. Le risque dépend de la durée du traitement, de la dose cumulée et de l’association avec d’autres médicaments ayant un effet anticholinergique. Chez certaines personnes, le bénéfice thérapeutique reste supérieur au risque potentiel. L’essentiel est de faire régulièrement le point avec son médecin ou son pharmacien afin d’évaluer si le traitement demeure indispensable ou si une alternative plus adaptée peut être envisagée.
    Organiser le sevrage médicalisé sans danger

    Ne stoppez jamais votre traitement sans un avis médical formel. L’interruption subite d’une molécule anticholinergique expose le patient à des symptômes de sevrage sévères et à un effet rebond violent des affections initiales. Le retour brutal de l’incontinence ou des crises d’angoisse complique fortement la prise en charge globale.

    Le médecin traitant, en collaboration avec le pharmacien, doit obligatoirement instaurer une déprescription progressive pour réduire la charge toxique en toute sécurité. Ce réajustement des dosages permet au cerveau de retrouver progressivement son équilibre chimique.

    Pour réussir cette transition thérapeutique, de nombreuses alternatives non médicamenteuses prouvent leur efficacité quotidienne. La rééducation périnéale ciblée remplace avantageusement la chimie pour endiguer l’incontinence. En parallèle, les thérapies cognitivo-comportementales soulagent durablement les épisodes dépressifs légers. Ces approches naturelles garantissent le maintien d’une fonction cognitive optimale chez les seniors.

    Ces données rappellent l’importance de réévaluer régulièrement les traitements chez les seniors. Sans remettre en cause leur utilité dans certaines situations, une surveillance attentive de la charge anticholinergique pourrait contribuer à mieux préserver la santé cognitive avec l’avancée en âge.

  • Medically tailored meals receipt and healthcare utilization and costs in Massachusetts’ Medicaid demonstration | Nature Medicine
    https://www.nature.com/articles/s41591-026-04407-5

    Abstract
    Smaller quasi-experimental studies and short-term controlled trials of medically tailored meals (MTMs) have shown health benefits for several conditions, but MTMs have not been evaluated in large-scale policy initiatives. Multiple US states are now implementing MTMs in Medicaid, the health insurance program for low-income individuals, yet their impact has not been evaluated. We investigated changes in hospitalizations, emergency department (ED) visits and healthcare costs among 1,866 MTM recipients and 1,372 comparators from 2020 to 2023 across 11 health systems in Massachusetts. Both groups met eligibility criteria for diet-related conditions and food insecurity. We used propensity overlap-weighted generalized estimating equations to compare a 6-month baseline period to the program period. MTM receipt (mean, 6.7 months) was associated with 31% fewer hospitalizations (adjusted incidence rate ratio (aIRR) = 0.69 (95% confidence interval (CI): 0.58−0.82)), 20% fewer ED visits (aIRR = 0.80 (95% CI: 0.72−0.89)) and US$3,433 lower total healthcare costs (95% CI: $−1,215 to −$5,651). Healthcare cost reductions offset 98% of the MTM program costs during the enrollment period. Findings were robust across sensitivity analyses, a negative control test and a secondary comparison group. In stratified analyses, MTM receipt was net cost-saving among participants with cardiovascular disease, chronic kidney disease, depression, diabetes or high comorbidity. This large MTM policy evaluation informs consideration of ‘food is medicine’ therapies in clinical care.

    #alimentation #pauvres #cobayes #alimentation_médicalement_contrôlée #Medicaid #santé

  • La France détruit chaque année 630 millions d’euros de médicaments qui finissent à la poubelle sans avoir été ouverts
    https://sciencepost.fr/la-france-detruit-chaque-annee-630-millions-d-euros-de-medicaments-qui-f

    Chaque année, la Sécurité sociale rembourse des médicaments qui ne seront jamais avalés. Prescrit, délivré, remboursé, puis jeté sans avoir été ouvert. Ce circuit absurde coûte, selon la Cour des comptes, entre 561 millions et 1,7 milliard d’euros par an à l’Assurance maladie. Le chiffre de 630 millions d’euros, issu des travaux croisés de l’IGAS et de la Cour des comptes, se situe dans la fourchette basse de cette estimation. même dans le scénario le plus optimiste, c’est le budget annuel de plusieurs hôpitaux régionaux qui part à l’incinérateur.

    À retenir

    Un sur deux ? C’est la proportion de médicaments remboursés qui ne seraient jamais consommés
    36 heures de durée de vie pour un anticancéreux à plusieurs milliers d’euros la dose
    Depuis 2022, la dispensation à l’unité existe… mais représente à peine 0,08% des ventes en pharmacie

    Sommaire

    8 503 tonnes de médicaments collectés en un an
    Un système structurellement conçu pour gaspiller
    À l’hôpital, un angle mort encore plus profond
    Les pistes existent, leur application est timide

    8 503 tonnes de médicaments collectés en un an

    En 2023, 8 503 tonnes de médicaments non utilisés ont été rapportées en pharmacie et collectées par Cyclamed, l’éco-organisme agréé par l’État. Pour situer l’échelle : c’est l’équivalent du poids de 850 camions semi-remorques chargés à bloc. Ce gaspillage a pesé 124 grammes de déchets médicamenteux par Français, « soit l’équivalent de deux boîtes de médicaments par personne ». Et ce chiffre est sous-estimé, car il ne comptabilise que les médicaments rapportés en officine, pas ceux directement jetés à la poubelle domestique, ni ceux gaspillés à l’hôpital.

    Ces médicaments ne sont plus redistribués depuis 2009, mais valorisés énergétiquement : ils sont incinérés dans des installations spécialisées pour produire électricité et chaleur. Une valorisation qui a quelque chose d’ironique : on brûle des traitements remboursés par la collectivité pour produire de l’énergie. Le don de médicaments non utilisés à des associations caritatives, lui, est interdit en France depuis 2008, même quand les boîtes n’ont jamais été ouvertes. La réglementation française interdit le don des médicaments non utilisés depuis cette date, en s’appuyant sur les recommandations de l’OMS et sur le rapport IGAS de 2005.
    Un système structurellement conçu pour gaspiller

    La Cour des comptes s’attaque à un angle mort de la politique du médicament : le gaspillage de produits prescrits, délivrés, remboursés mais non utilisés. La mécanique est simple et perverse à la fois. Dans de nombreux cas, les médecins prescrivent des boîtes entières alors que le traitement ne nécessite que quelques comprimés. Résultat : les patients se retrouvent avec des restes inutilisés. Ajoutez à cela le tiers payant, qui rend le coût réel du médicament invisible pour le patient, et vous obtenez un système où personne n’a de raison immédiate de rationner.

    Le rapport de la Cour des comptes fustige un « conditionnement inadapté au strict besoin du patient ». On parle ici de comprimés qui restent dans les boîtes ou de bouteilles de sirop non terminées, malgré la fin d’un traitement dont le patient a respecté la posologie prescrite. Un flacon de 90 gélules pour un traitement de dix jours, voilà l’absurdité concrète. L’IGAS estime que près d’un médicament remboursé sur deux n’est pas consommé. Un sur deux. Le chiffre date du rapport de 2005, mais rien dans les grandes tendances de consommation ne laisse penser qu’il s’est radicalement amélioré.

    La culture du « stock au cas où » aggrave encore la situation. En France, la consommation de médicaments est élevée avec en moyenne 41 boîtes par an et par assuré. Cette tendance est portée par les innovations thérapeutiques mais aussi par des achats réalisés par habitude ou par précaution. Ce sont souvent ces médicaments gardés au cas où qui finissent oubliés ou périmés. La consommation médicamenteuse en France reste l’une des plus élevées d’Europe.
    À l’hôpital, un angle mort encore plus profond

    Du côté de l’hôpital, il est difficile d’évaluer combien de médicaments ne sont pas utilisés. La Cour recommande donc aux établissements de santé de se doter d’armoires à pharmacie informatisées « permettant un suivi précis et régulier ». Le problème est d’autant plus grave que ce sont souvent les traitements les plus coûteux qui partent à la poubelle dans les services hospitaliers. À ce jour, seuls 61 % des établissements interrogés par la Cour affirment disposer d’indicateurs sur la quantité de médicaments périmés ou altérés dans leur stock.

    La Cour cite un cas particulièrement frappant : le daratumumab, un anticancéreux qui a représenté une dépense de « près d’un milliard d’euros pour l’Assurance maladie en 2023 », dont le délai de péremption « pourrait être réévalué à 28 jours au lieu de 36 heures actuellement ». Trente-six heures de durée de vie pour un médicament à plusieurs milliers d’euros la dose : la marge de gaspillage est vertigineuse, et elle est en partie inscrite dans les spécifications industrielles du produit lui-même.
    Les pistes existent, leur application est timide

    Pour limiter ce gaspillage, la Cour des comptes propose notamment de changer le conditionnement des médicaments ou d’augmenter le délai de péremption. Les molécules sont parfois toujours actives, des années plus tard. La dispensation à l’unité, délivrer exactement le nombre de comprimés nécessaires au traitement — est régulièrement remise sur la table. Elle est autorisée depuis 2022 pour la vente d’antibiotiques, pour lutter contre le gaspillage et l’antibiorésistance. Mais les quantités délivrées ainsi à l’unité n’ont représenté, en 2024, que 0,08 % des dépenses de médicaments délivrés en ville. Quasi nul.

    Les pouvoirs publics ont mis au point, « récemment », des « moyens pour favoriser les conditionnements les plus adaptés possibles ». Dans les faits, ces moyens « sont peu utilisés », déplore la Cour des comptes. Le potentiel d’économies estimé par la Cour oscillerait entre 224 et 867 millions d’euros par an, de quoi financer des milliers de postes de soignants, à une époque où les déserts médicaux s’étendent.

    Ce qui rend ce dossier particulièrement difficile à résoudre, c’est qu’il implique simultanément les industriels (qui fixent les tailles de conditionnement), les médecins (qui prescrivent parfois au-delà du strict nécessaire), les pharmaciens (dont la rémunération reste en partie indexée au nombre de boîtes vendues) et les patients eux-mêmes. Les signalements de ruptures de stocks ou de tensions d’approvisionnement sur les médicaments en France ont doublé entre 2021 et 2023, jusqu’à atteindre environ 5 000. On détruit donc d’un côté des médicaments parfaitement utilisables, pendant que de l’autre, des patients se heurtent à des étagères vides en pharmacie. Ce paradoxe, en lui-même, dit beaucoup sur l’état de notre politique du médicament.

  • Leen Ezzeddine, laureata statunitense di origini libanesi della Harvard Medical School, ha deciso di far sentire la propria voce
    https://www.assopacepalestina.org/2026/06/04/leen-ezzeddine-laureata-statunitense-di-origini-libanesi-della-ha

    di Adam Chamseddine, Middle East Eye, 1° giugno 2026.  In sostanza, il suo messaggio è semplice: la medicina non consiste solo nel curare il corpo che hai davanti. Si tratta anche di rifiutare quei sistemi che stabiliscono che alcuni corpi meritano meno cure di altri. Quando Leen Ezzeddine ha parlato davanti ai suoi compagni ... Leggi tutto

    #Notizie #medicina_per_l'uguaglianza

  • Hirschhausen und die Deepfake-Mafia
    https://www.ardmediathek.de/video/hirschhausen/hirschhausen-und-die-deepfake-mafia/wdr/Y3JpZDovL3dkci5kZS9CZWl0cmFnLXNvcGhvcmEtNWQzZjlhZjYtNTViOS00ODIyLThlNTU

    Le docteur de la nation est victime de vols d’identité par des réseaux mafieux qui vendent de faux médicament par X et Facebook. Les criminels postent sur les plateformes des faux vidéos du docteur générés par des IAs et submergent ensuite d’appels téléphoniques frauduleux les personnes qui réagissent aux publicités mensongères.

    Les malades qui se laisssnt convaincre d’achèter les médicament vendus par les criminels risquent la mort. Jusqu’ici c’est un reportage ordinaire comme on a déj’à vu.

    La partie sensationnelle du reportage commence quand le sympathique docteur essaye de faire effacer les faux par les plateformes. On apprend que pas seulement les plateformes ignorent ses messages car elles gagnent des milliards par les truands. Pire, le protagoniste et reporter montre que les institutions européennes faites pour contrer les abus jouent le jeux aussi parce que même les plus hauts fonctionnaires ont peur de Trump et des avocats des plateformes.

    Ce reportage tout public nous explique par l’exemple du docteur célèbre que l’état de droit et les institutiones europénnes sont la proie des réseaux politiques et mafieux et ne font rien pour le défendre contre les criminels.

    C’est remarquable parce que c’est l’expérience qu’on fait systématiquement quand on lutte contre les actes et structures illégales (ou extra-légales) introduites en Europe par les grandes entreprises états-uninennes.

    En général les gens qui ne sont pas directement impliqués dans les luttes ont du mal à croire que l’état et l’Europe travaillent pour les multinationales et trahissent systématiquement les citoyens qu’il sont censés protéger.

    Voilà enfin un reportage qui explique bien pourquoi il y a un problème.

    04.05.2026 ∙ Hirschhausen ∙ WDR
    Video verfügbar: bis 02.05.2031 ∙ 05:30 Uhr

    Eckart von Hirschhausen deckt die Deepfake-Mafia auf – organisierter Online-Betrug, ein globales Netz, das mit Daten und Vertrauen spielt.

    Mit täuschend echten KI-Videos, gezielter Datenauswertung und bedrängenden Anrufen werden Menschen manipuliert und unter Druck gesetzt. Die investigative Doku zeigt, wie skrupellos das System arbeitet, warum Täter schwer zu fassen sind, und wie persönliche Daten zum Geschäftsmodell werden. Ein eindringlicher Film über Macht, Missbrauch und Schutz im digitalen Zeitalter. Eckart von Hirschhausen deckt ein globales Netzwerk auf, das gezielt mit Ängsten, Gesundheit und Vertrauen spielt.

    Haben Sie auch Erfahrungen mit Deepfake-Betrug oder sogar der Deepfake-Mafia? Dann schreiben Sie uns: hirschhausen@wdr.de

    #tv #Europe #internet #mafias #santé #médicaments

  • Campania terza regione per celiaci: ma che cos’è davvero la #celiachia?
    https://informareonline.com/campania-terza-regione-per-celiaci-ma-che-cose-davvero-la-celiachia

    Ieri terminava la Settimana Nazionale della Celiachia (9-17 maggio), l’iniziativa di AIC (Associazione Italiana Celiachia) per sensibilizzare su questa malattia infiammatoria che colpisce circa 270mila italiani diagnosticati in Italia. Di questi, sono circa 25 mila i celiaci in Campania, rappresentando questa la terza regione italiana (dati del 2024 della Relazione Annuale al Parlamento sulla Celiachia […] L’articolo Campania terza regione per celiaci: ma che cos’è davvero la celiachia? proviene da Informareonline, scritto da Luca De Matteis

    #Approfondimenti #Medicina #senza_glutine

  • Après les #hallucinations, les IA de pointe médicales souffrent d’un nouveau travers, l’effet Mirage : elles construisent des diagnostics à partir de données qui ne leur ont jamais été fournies
    https://www.bfmtv.com/tech/intelligence-artificielle/apres-les-hallucinations-les-ia-de-pointe-medicales-souffrent-d-un-nouveau-tr

    Des chercheurs de l’Université de #Stanford ont découvert (et nommé) l’#effet_Mirage des #IA. Ces dernières, de #GPT-5 d’#OpenAI à #Claude Opus 4.5 d’#Anthropic en passant par #Gemini 3 Pro de #Google, arrivent ainsi à livrer un #diagnostic #médical avec assurance à partir d’éléments visuels qu’elles ont… inventés.

  • #blocco_navale. Un sudario su profughi e migranti
    https://radioblackout.org/2026/02/blocco-navale-un-sudario-su-profughi-e-migranti

    Il governo ha varato un disegno di legge che segna un ulteriore passo nella persecuzione dei migranti. Viene istituito il “blocco navale”, che prevede che “nei casi di minaccia grave per l’ordine pubblico o la sicurezza nazionale, l’attraversamento del limite delle acque territoriali può essere temporaneamente interdetto con delibera del Consiglio dei ministri, su proposta […]

    #altavisibilita #L'informazione_di_Blackout #medici_senza_frontiere #Mediterraneo #ong
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/02/2026-02-17-gatti-blocco-navale.mp3

  • Placebos ouverts : faut-il dire à un patient qu’on lui prescrit un placebo ?
    https://theconversation.com/placebos-ouverts-faut-il-dire-a-un-patient-quon-lui-prescrit-un-pla

    Récemment, nous avons mené, en France dans le laboratoire TIMC (UMR 5525 CNRS, Université Grenoble Alpes), la première étude de non-infériorité comparant un placebo classique, c’est-à-dire mensonger, donné en insu, à un placebo honnête, c’est-à-dire ouvert. Il se trouve que, lorsque le placebo ouvert est administré avec des explications à son sujet, il produit le même effet que le placebo mensonger.

    #médecine #soin #médicament #placebo #persuasion #auto-persuasion

  • Presidi in tutti gli ospedali in solidarietà ai #medici_palestinesi incarcerati
    https://radioblackout.org/2025/12/presidi-in-tutti-gli-ospedali-in-solidarieta-ai-medici-palestinesi-in

    Sono oltre 60 gli ospedali che si sono mobilitati in tutta Italia con flash mob e presidi per la liberazione degli oltre 90 sanitari palestinesi detenuti illegalmente nelle carceri israeliane.

    #L'informazione_di_Blackout #carcere #Sanità #Sanitari_per_Gaza #teva
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2025/12/Sanitari-Gaza2025_12_11_2025.12.11-09.00.00-escopost.mp3

  • En finir avec la psychothérapie institutionnelle : l’ARS a notifié aux cliniques La Borde et La Chesnaie le non-renouvellement de leur autorisation d’activité de psychiatrie.
    https://www.facebook.com/groups/11092553599/posts/10162487251063600

    Article de la lettre pro ARS du 17 octobre 2025 :
    #Psychiatrie institutionnelle : l’ARS accompagne la transformation des cliniques #La_Borde et #la_Chesnaie (41)

    (...) La réforme nationale de 2022 redéfinit les activités de psychiatrie pour mieux répondre aux besoins actuels des personnes : développer les soins ambulatoires, renforcer les liens avec le #médico-social, et réduire les #hospitalisations prolongées lorsque celles-ci ne relèvent plus d’un besoin de soins psychiatriques à proprement parler.

    C’est dans ce contexte que l’#ARS Centre-Val de Loire a notifié aux cliniques La Borde et La Chesnaie le non-renouvellement de leur autorisation d’activité de psychiatrie. Cette décision ne remet pas en cause la qualité de leur travail ni la richesse de leur approche, mais traduit un constat partagé : une grande part des personnes aujourd’hui accueillies dans ces établissements relèvent davantage d’un accompagnement médico-social que d’une hospitalisation psychiatrique au sens défini par la réglementation la plus récente. Leurs besoins portent principalement sur la vie quotidienne, le soutien à l’autonomie et l’inclusion sociale, plutôt que sur des #soins intensifs à visée thérapeutique hospitalière.

    Afin d’accompagner cette évolution, l’ARS a engagé depuis avril 2024 une démarche de co-construction avec les deux cliniques pour analyser précisément les profils et les besoins des personnes accueillies. Cette étude, conduite en lien avec les équipes, consiste à réaliser une analyse approfondie des situations individuelles à un instant donné — ce que l’on appelle une “coupe”, sorte de “carottage” [excellent usage du vocabulaire disponible] — pour identifier les besoins réels en soins et en accompagnement. Elle permettra de déterminer combien de places médico-sociales nouvelles devront être créées sur le territoire, et dans quelles formes d’accompagnement (résidences spécialisées, dispositifs renforcés à domicile, etc.). Cette transformation, ambitieuse mais nécessaire, vise à adapter l’#offre_de_soins et d’accompagnement aux besoins actuels des usagers, dans un esprit de continuité et d’humanité. Elle se construit dans un dialogue régulier entre les équipes des établissements et celles de l’ARS, avec l’appui d’un prestataire expert en santé mentale. Un accompagnement réglementaire et financier est également mis en place pour sécuriser la transition, soutenir les équipes et garantir la qualité de l’accompagnement pendant toute la période de transformation. L’ARS tient à saluer la contribution historique de La Borde et de La Chesnaie à la psychiatrie française [et blablabla]

    Si il n’y a ni contention, ni un niveau suffisant selon les experts d’administration médicamenteuse par injection (les #soins_intensifs), ce n’est pas une hospitalisation psychiatrique.

    #réforme #management #expert #institution #fous #folie

    • En juillet dernier, une beau reportage, avec des photos qui rendent compte du lieu, par Charlotte Perry, Antoine Chao - Contre vents
      La Borde : là où les fous sont rois
      https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/contre-vents/contre-vents-du-samedi-26-juillet-2025-9537136

      Haut lieu de la psychothérapie institutionnelle, la clinique psychiatrique de La Borde, près de Blois (Loir-et-Cher), continue à mettre en œuvre depuis plus de soixante-dix ans les principes d’une psychiatrie humaniste, malgré les pressions administratives et les politiques de santé actuelles.
      C’est une aventure hors-normes qui se poursuit à La Borde depuis plus de soixante-dix ans.

      Depuis qu’en avril 1953, le Dr Jean Oury, médecin psychiatre formé auprès du Dr François Tosquelles à l’hôpital psychiatrique de St Alban, en Lozère, y a posé ses valises accompagné d’une vingtaine de ses patients pour y mettre en œuvre les principes de ce que l’on appelle la psychothérapie institutionnelle. Une doctrine née au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale qui repose sur une vision humaniste de la prise en charge des malades mentaux.

      A La Borde, il n’y pas de quartiers d’isolement, pas de contention, pas de quartiers d’agités, mais une liberté de circulation totale. Il n’y a ni murs d’enceinte, ni barrières, les soignants - que l’on appelle ici des moniteurs - ne portent pas de blouses blanches et la vie sociale y est organisée par le Club thérapeutique, une instance indépendante à laquelle appartiennent tous les pensionnaires.

      #La_Borde #psychothérapie_institutionnelle

      edit Psychicide, Mathieu Bellahsen
      https://seenthis.net/messages/1145441

  • Explosion des prix des médicaments : une menace directe pour l’accès aux soins.
    En 2024, l’Assurance maladie a dépensé plus de 2 milliards d’euros pour le Keytruda (anticancéreux vedette de Merck), soit plus de 5 % des remboursements de médicaments en France. Prix facial : 70 000 €/patient/an.

    Derrière ces chiffres, un modèle financiarisé où les prix reflètent la capacité des systèmes de santé à payer plutôt que la valeur réelle des traitements. Conséquence : ponction massive sur les budgets publics, fragilisation des hôpitaux, économies imposées sur les génériques, ruptures de stock (près de 400 en fin 2024).

    De l’UFC-Que Choisir à la Cour des comptes, de la Ligue contre le cancer à l’OMS et MSF, de plus en plus d’acteurs alertent. Tous pointent la nécessité de :

    = Transparence sur les prix réels et les brevets

    = Négociations au niveau européen

    = Usage des licences obligatoires en cas de prix abusifs

    = Relocalisation de la production

    Pourquoi ne pas aller plus loin avec la création d’un pôle public du médicament ?

    📎https://lenouveauparadigme.fr/lexplosion-des-prix-des-medicaments-menace-lacces-aux-soins

    #santé #médicaments #bigpharma #accès_aux_soins



  • Santé mentale : sécuriser notre avenir en relocalisant les principes actifs pharmaceutiques

    Publication : 05/06/2025 ✅️
    Admissibilité : 10k en 6 mois


    Propositions amies : https://politipet.fr/2834 · https://politipet.fr/2758 · https://politipet.fr/3141 · https://politipet.fr/2696


    https://politipet.fr/2899
    https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/2899

    #santé_mentale #souveraineté #santé #médicaments