• Taxi-Gewerbe: Lohnraub ist gängige Praxis (nd aktuell)
    https://www.neues-deutschland.de/artikel/1149593.taxi-gewerbe-lohnraub-ist-gaengige-praxis.html


    „An der Halte“ von Till Krech https:// flickr.com/photos/extranoise/ Lizenz CC BB 2.0 https://creativecommons.org/licenses/by/2.0

    15.03.2021 von Peter Nowak - Soziallotse Klaus Meier über systematische Ausbeutung und Betrug im Berliner Taxi-Gewerbe

    Was macht ein Taxi-Soziallotse ?

    Meine wichtigste Aufgabe besteht darin, den Berliner Taxifahrer*innen Hilfestellung dabei zu geben, Auswege aus ihren wirtschaftlichen und sozialen Problemen zu finden. Es geht zum Beispiel darum, ob sie Arbeitslosengeld II als Aufstocker*innen erhalten können. Auch selbstständigen Kolleg*innen vermittle ich Beratungen.

    Welche Auswirkungen haben die Corona-Pandemie und der Lockdown auf die Berliner Taxifahrer*innen?

    Die Maßnahmen zur Eindämmung der Covid-19-Pandemie haben die Einnahmen zeitweise fast auf null gebracht. Die Zahl der Berliner Taxis ist im vergangenen Jahr um etwa 1000 auf unter 7000 gesunken. Etwa 400 von über 2000 Solo-Selbstständigen haben aufgegeben. In der Pandemie wurde die bis dahin gut versteckte systematische und illegale Ausbeutung sichtbar, die sich mangels Umsatzvolumens nicht mehr mit Buchhaltungstricks verschleiern ließ. Leider haben sich weder die Taxi-Aufsichtsbehörde noch das Finanzamt oder der Zoll dafür interessiert.

    Zurzeit wird vor dem Berliner Arbeitsgericht ein Fall von besonders schwerem Lohnraub im Taxigewerbe verhandelt. Worum geht es dabei?

    Der Kollege befand sich in akuten finanziellen Nöten, sodass ihm sogar der Wohnungsverlust drohte. Der Abgleich seiner Arbeitszeitaufzeichnungen und der Lohnabrechnungen zeigte, dass ihm sein Chef nur einen Bruchteil des ihm zustehenden Lohns bezahlt hatte. Ihm wurden über Jahre bis zu 70 000 Euro vorenthalten. Vor Gericht wird jetzt über die genaue Höhe seines Anspruchs verhandelt. Bisher kam es zu keiner Einigung. Am 22. Juli wird das Verfahren fortgesetzt.

    Kommt so etwas häufiger vor?

    Das Ausmaß des Lohnraubs ist ein Extremfall. Doch es ist bekannt, dass fast alle Berliner Taxibetriebe Löhne zahlen, die weit unter dem Mindestlohn liegen. Sie nutzen ein Zusatzgerät zum Taxameter, um die Warte- und Bereitschaftszeiten an Halteplätzen als Pausen und nicht als Arbeitszeit zu erfassen. Dabei hat das Berliner Arbeitsgericht bereits 2018 in einem Urteil festgestellt, dass die Erfassung von Arbeitszeiten auf diese Weise unzulässig ist. Die Kolleg*innen werden um einen großen Teil ihres Lohns betrogen.

    Könnte das derzeit im Bundestag diskutierte Taxibeförderungsgesetz die Lage der Berliner Taxifahrer*innen verbessern?

    Die Diskussion darum lenkt vom Wesentlichen ab: Solange den Taxibetrieben gestattet wird, ausschließlich eine Umsatzbeteiligung zu zahlen, gibt es keinen gesetzeskonformen und armutsfesten Stundenlohn.

    Welche Rolle spielen die Gewerkschaften?

    Die AG-Taxi bei Verdi macht seit Jahren auf das Problem aufmerksam. Ich beginne durch meine Gespräche mit Taxifahrer*innen zu verstehen, warum sich so wenige gewerkschaftlich organisieren. Viele sehen ihre Situation als alternativlos und haben Angst vor negativen Folgen, wenn sie sich wehren. Deshalb richtet sich ihr Protest gegen Uber und so gut wie nie gegen ihre eigenen Betriebe.

    Verschärft Uber die Situation?

    Im Jahr 2018 sind die Einnahmen der Berliner Taxis durch Uber um 20 bis 30 Prozent gesunken. Anfangs konnte ich nicht glauben, dass Uber hier Fuß fassen würde. Seit CSU-Bundesverkehrsminister Andreas Scheuer die Ortskundeprüfung für Mietwagen abgeschafft hat, finden sich Menschen in Notlagen, die bereit sind, für noch weniger Geld als die Taxifahrer*innen zu arbeiten.


    28.5.2015 „Uber-Reklame auf Taxi“ von Alper Çuğun https:// flickr.com/photos/alper/ Lizenz CC BB 2.0 https://creativecommons.org/licenses/by/2.0

    #Berlin #Taxi #Medien #TXSL

    • j’ai appuyé sur le bouton traduire et ça m’a dit ça :

      15/03/2021 par Peter Nowak - Guide social Klaus Meier sur l’exploitation systématique et la fraude dans l’industrie du taxi berlinois

      Que fait un guide social de taxi ?

      Ma tâche la plus importante est d’aider les chauffeurs de taxi à Berlin à trouver des solutions à leurs problèmes économiques et sociaux.

    • Le vol de salaire est une pratique courante
      L’assistant social Klaus Meier à propos de l’exploitation systématique et de la fraude dans l’industrie du taxi à Berlin*

      Que fait un assistant social pour taxi ?

      Ma tâche la plus importante est d’aider les chauffeur·es de taxi berlinois·es à trouver des solutions à leurs problèmes économiques et sociaux. Il s’agit par exemple de savoir si elles ou ils peuvent bénéficier de l’allocation de chômage II en tant que complément. J’organise également des consultations pour les collègues indépendant·es.

      Klaus Meier :
      Il a été chauffeur de taxi pendant plus de 30 ans jusqu’à ce qu’il tombe gravement malade. Klaus Meier a trouvé un emploi d’assistant social pour taxi, qu’il a lui-même créé, grâce au revenu de base de solidarité. Peter
      Nowak s’est entretenu avec lui au sujet de son travail._

      Quels sont les effets de la pandémie de Corona et du confinement sur les chauffeur·es de taxi de Berlin ?

      Les mesures prises pour contenir la pandémie de Covid 19 ont temporairement ramené les revenus à un niveau presque nul. Le nombre de taxis berlinois a chuté d’environ 1000 à moins de 7000 l’année dernière. Environ 400 des plus de 2000 indépendants en solo ont abandonné. La pandémie a mis en lumière l’exploitation systématique et illégale qui était bien cachée jusqu’alors et qui ne pouvait plus être dissimulée par des astuces comptables en raison de l’absence de volume de ventes. Malheureusement, ni l’autorité de surveillance des taxis, ni le bureau des impôts, ni les douanes ne s’y sont intéressés.

      Une affaire de vol de salaire particulièrement grave dans le secteur des taxis est actuellement examinée par le tribunal du travail de Berlin. De quoi s’agit-il ?

      Le collègue connaissait de graves difficultés financières, si bien qu’il était même menacé de perdre sa maison. Une comparaison de ses relevés de temps de travail et de ses fiches de paie a montré que son patron ne lui avait versé qu’une fraction du salaire auquel il avait droit. Il avait été privé de jusqu’à 70 000 euros sur une période de plusieurs années. Le montant exact de sa demande est actuellement en cours de négociation au tribunal. Jusqu’à présent, aucun accord n’a été trouvé. Le procès se poursuivra le 22 juillet.

      Est-ce que ce genre de chose arrive fréquemment ?

      Par son ampleur, ce vol de salaire est un cas extrême. Mais il est bien connu que presque toutes les compagnies de taxi berlinoises versent des salaires bien inférieurs au salaire minimum. Ils utilisent un dispositif complémentaire au taximètre pour enregistrer les temps d’attente et de garde aux arrêts comme des pauses et non comme du temps de travail. En 2018, le tribunal du travail de Berlin a jugé que l’enregistrement des heures de travail de cette manière est illégal. Les collègues sont floués d’une grande partie de leur salaire.

      La loi sur le transport par taxi, actuellement en discussion au Bundestag, pourrait-elle améliorer la situation des chauffeurs de taxi berlinois ?

      La discussion à ce sujet détourne l’attention de l’essentiel : Tant que les compagnies de taxi ne seront autorisées à payer qu’une partie du chiffre d’affaires, il n’y aura pas de salaire horaire conforme à la loi et à l’épreuve de la pauvreté.

      Quel rôle jouent les syndicats ?

      L’AG-Taxi de Verdi attire l’attention sur ce problème depuis des années. Grâce à mes conversations avec les chauffeurs de taxi, je commence à comprendre pourquoi si peu s’organisent en syndicats. Beaucoup ne voient aucune alternative à leur situation et ont peur des conséquences négatives s’ils se défendent. C’est pourquoi leurs protestations sont dirigées contre Uber et presque jamais contre leurs propres entreprises.

      Uber exacerbe-t-il la situation ?

      En 2018, les recettes des taxis berlinois ont chuté de 20 à 30 % à cause d’Uber. Au début, je ne pouvais pas croire qu’Uber s’implanterait ici. Depuis que le ministre fédéral des transports de la CSU, Andreas Scheuer, a supprimé le test de connaissances locales pour les voitures de location, des personnes en grande difficulté se sont retrouvées prêtes à travailler pour un salaire encore plus bas que celui des chauffeur·es de taxi.

      Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

    • Pour info, @seenthis utilise translate shell https://github.com/soimort/translate-shell pour les traductions cf https://github.com/seenthis/hebergement/wiki/Installation-de-translate-shell

      L’outil en question ne prend plus en charge deepl depuis que ce service a mis en place des restrictions à l’accès de son API cf https://github.com/soimort/translate-shell/issues/268

      Voilà pour le contexte, toutes propositions alternatives sont les bienvenues dans le repo de seenthis cf https://github.com/seenthis/seenthis_squelettes/issues

    • @b_b : pas de problème. Je prends plaisir à proposer des traductions (quel que soit l’outil). J’adapte aussi les résultats proposés par le traducteur automatique pour améliorer certaines expressions. Merci pour ton dévouement à ce réseau. :-)

    • der Lotse, c’est le pilote, au sens maritime du terme


      Lotsenboot "Elbe 4’ vor Cuxhaven
      mason_bay

      Pilote (profession maritime) — Wikipédia
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Pilote_(profession_maritime)

      Le pilote de navire est le conseiller du commandant d’un navire qui entre ou sort du port ou encore qui navigue sur une voie maritime difficile (par exemple le fleuve Saint-Laurent). Il travaille pour une station de pilotage et est licencié pour un ou plusieurs ports particuliers ou encore une ou plusieurs voies fluviales.

      pilote social ne signifiant pas grand chose en français, on pourrait proposer pilotage social, ou, en m’aidant d’une liste de synonymes http://www.synonymo.fr/synonyme/pilote
      – expérimentateur social
      – mentor social
      – cicérone social (pour le plaisir de ce mot totalement désuet)
      – ou encore, mais la connotation en allemand est assez moyenne (!) : guide social

    • En aparté pour @simplicissimus :

      DeepL m’avait proposé « pilote » mais cela me paraissait ambigu. Alors j’ai pensé au nom « assistant » en rapport au métier d’assistante sociale en français. J’ai hésité à choisir entre ce mot et celui de « conseiller ».

      Sinon pour le nom « cicérone » qui est très peu usité de nos jours, voici ce que propose le CNTRL :
      https://www.cnrtl.fr/definition/cicerone

      Ce mot d’origine italienne a servi à L.L. Zamenhof pour créer le mot « ĉiĉerono / prononcer tchitchèrono » de l’Espéranto :
      https://vortaro.net/#%C4%89i%C4%89erono_kd

    • Pour info - après les tâches les plus urgents le site https://txsl.de aura des secteurs en français et anglais. Le turc et l’arabe seront réalisés plus tard car il faudra payer des traducteurs.
      #merci pour vos idées de traduction.

      Le terme « Lotse » est le résultat d’une ruse pour faire financer par la ville un projet du type « organizing » cad de création de syndicats pour les chauffeurs taxi et uber.

      La genèse du projet

      Dans le cadre d’un projet pilote intitulé Solidarisches Grundeinnkommen (SGE), la ville de Berlin promeut des « Lotsendienste THP », qui visent à améliorer la cohésion sociale et à faciliter l’accès aux structures officielles de soutien pour les personnes qui en sont exclues par des facteurs linguistiques, sociaux et ethniques.

      Dans la capitale du néolibéralisme européen, la municipalité n’a pas le droit de créer un service pour les nécessiteux, mais doit recourir à une ruse consistant à lancer un appel d’offres auprès des associations et des administrations. Dans ce contexte, le maire de Berlin a lancé un programme pour l’emploi des chômeurs, le SGE, qui est censé ouvrir la voie à une amélioration du système Hartz IV.

      J’y ai présenté l’idée du projet avec l’aide de l’association Berliner Arbeitslosenzentrum (BALZ), qui joue le rôle de contenant, de gestionnaire administratif et financier du projet. L’association prend son rôle au sérieux et fournit des contacts aux autorités et aux politiques afin de contribuer à la réussite du projet. L’intégration dans le BALZ assure avant tout le suivi pragmatique continu et l’adaptation des tâches du projet aux nouveaux développements.

      L’état des lieux après un an de travail dans le cadre de la pandémie Covid-19 peut être résumé en une phrase : Les graves problèmes matériels doivent être résolus et des possibilités d’action doivent être créées pour les conducteurs afin de les motiver à prendre leur destin en main. Ceux qui sont accablés par une misère sans fin ne peuvent pas voir plus loin que le prochain feu rouge.

      S’attaquer aux pires abus s’est avéré tout à fait cohérent avec les définitions du poste subventionné. Pour ce faire, j’utilise toutes mes compétences et mon expérience pour aider le service de base à atteindre son plein impact en faisant du lobbying pour les employés dépendants, en travaillant avec les syndicats et les associations industrielles, et en impliquant les agences municipales et associations indépendantes.

  • Spricht man über eingeschränkte Pressefreiheit innerhalb der EU, de...
    https://diasp.eu/p/12486818

    Spricht man über eingeschränkte Pressefreiheit innerhalb der EU, denkt man normalerweise an #Ungarn. Aber auch in #Slowenien gibt es einen Ministerpräsidenten, der gegen die #Medien kämpft: Janez Jansa, der 2020 erneut an die Macht kam. (piqd) https://www.politico.eu/article/slovenia-war-on-media-janez-jansa

  • "In unseren Essentiellen Leitfäden zur Berichterstattung über Desin...
    https://diasp.eu/p/12324518

    „In unseren Essentiellen Leitfäden zur Berichterstattung über Desinformation behandeln wir die Themen Nachrichtenbeschaffung, Verifizierung, verantwortungsvolle Berichterstattung, Online-Sicherheit, digitale Anzeigen und mehr.“ (piqd) #Journalismus #Medien https://firstdraftnews.org/long-form-article/essentielle-leitfaden/?mc_cid=d0810d512f&mc_eid=%5BUNIQID%5D

  • Kleinanzeigen - ZITTY (1977 -2020)
    https://www.zitty.de/kleinanzeigen-berlin


    Die letzten Kleinanzeigen nach 43 Jahren

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    gutenmutes@gmx.de

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    Covid-Victim sucht dich Ich hätte dich gern persönlich und in freier Wildbahn kennengelernt, aber geht ja nicht. Frisch Oma geworden und trotzdem noch „Ich“ würde ich mich freuen über jemanden, der einmal wieder Pläne zu zweit machen möchte. Linksgrünhumorvollintellektuell usw. wäre gut ... Rest später. anne.sucht@web.de

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    Schöne Frau , Akad., 59, 1, 68, mit weibl. Figur und langen Haaren sucht emanzipierten Mann mit Verstand für eine aufregende Affäre. Gelegentliche kulturelle oder kulinarische Aktivitäten in Post Corona Zeiten nicht ausgeschlossen, aber nicht Bedingung. Kassandra007@gmx.de

    Hallo Engel von 2009 Deine Wärme kam vor Dir, Dein Herz nahm mich an, unser Augenblick Unendlichkeit, und ich ließ Dich traurig zurück... Danke für die Novemberwärme. Second_of_forever@mail.de

    Antworten auf Chiffre-Anzeigen senden Sie bitte unter Angabe der Chiffre-Nummer postalisch an folgende Adresse:
    Tip Berlin Media Group GmbH
    ZITTY Kleinanzeigen
    Salzufer 11
    10587 Berlin

    https://de.wikipedia.org/wiki/Zitty

    #Berlin #Medien #Geschichte

  • Berliner Taxidemo wird von den Medien kaum beachtet
    https://www.taxi-times.com/berliner-taxidemo-wird-von-den-medien-kaum-beachtet

    24. Mai 2017 von Nicola Urban - Rund 350 Taxis, das entspricht 4,3 Prozent aller Berliner Taxis, haben gestern in einem Autokorso in der deutschen Hauptstadt gegen fehlende bzw. zu lasche Kontrollen gegenüber Uber-Fahrern und gegenüber Fahrgastklau am Berliner Flughafen demonstriert.

    Organisator der Demo war Erkan Özmen, Administrator einer Berliner Taxi-Facebook-Gruppe. Die etablierten Berliner Taxiverbände hatten bereits im Vorfeld erklärt, sich an der Demonstration nicht zu beteiligen.

    In Berlin ist der US-Fahrtenvermittler mit seinem Dienst UberX sehr aktiv. Fahrtaufträge werden dabei hauptsächlich an Unternehmen bzw. Fahrer vermittelt, die im Berliner Umland Mietwagenkonzessionen angemeldet haben. Wie aus den Beobachtungen zahlreicher Berliner Taxikollegen hervorgeht, halten sich etliche dieser Fahrer stets im Bereich des Flughafens Tegel auf und warten dort auf neue Aufträge. Sie umgehen damit die Rückkehrpflicht.

    In den Medien fand die Aktion allerdings nahezu keine Beachtung. Einzig der Berliner Rundfunk RBB zeigte in einem 30-Sekunden-Clip Bilder vom Autokorso. Rund 500 Taxifahrer hätten gegen zu lasche Regeln im Taxigewerbe demonstriert, verkündete der Sender. „Sie fordern härtere Strafen für Uber-Taxis und für Taxifahrer aus dem Umland, die entsprechend der Umkehrpflicht eigentlich ohne Fahrgäste zurückfahren müssten.“

    Damit war es dem RBB leider nicht gelungen, die eigentlichen Forderungen der Organisatoren sachlich korrekt auf den Punkt zu bringen. Der Protest richtete sich nicht gegen zu lasche Regeln, sondern gegen Behörden, die aus Sicht vieler Berliner Taxifahrer nichts oder zu wenig unternehmen, um die bestehenden Regeln durchzusetzen. Man fordere auch keine härteren Strafen gegen Uber-Taxis, sondern gegen Mietwagenfahrer, die nach einer Fahrt zum Flughafen eben nicht, wie gesetzlich vorgeschrieben, zu ihrem Betriebssitz (außerhalb Berlins) zurückfahren. Die angesprochene Umkehrpflicht ist also eine Rückkehrpflicht und sie findet sowieso ohne Fahrgast statt.

    Wie wenig man mit solchen sachlich falschen Darstellungen dem Taxigewerbe nützt, zeigen die vielen Leser-Kommentare, die im Anschluss an diese Meldung im Internet nachzulesen sind. Mehrheitlich zeigen die Leser (und Taxikunden) kein Verständnis für die Demo und die damit verbundenen Verkehrsbehinderungen und Lärmbelästigungen. Stattdessen beschweren sie sich über den schlechten Service vieler Berliner Taxifahrer.

    So schreibt beispielsweise Andreas Reddig: „Zu viele Taxis ist das EINE, das ANDERE ist die Qualität der Taxifahrer. Erst neulich musste ich einem Taxifahrer zeigen, wo er hin muss. Das ist traurig! Hinzu kommt, dass viele Taxifahrer nicht einmal die StVO kennen und fahren wie sie wollen, ohne Blinker, abbiegen in zweiter Spur, Geschwindigkeitsüberschreitung und fahren mit Navigationsgerät. Oh oh, was ist nur aus dem Taxigewerbe geworden. Wird wirklich Zeit, dass da mal was passiert, bevor der schlechte Ruf noch weiter bergab geht!“

    Denver York monierte „Die sollten ihre Preise mal überdenken, wenn es bezahlbar wäre, gäbe es kein Uber! Kuh melken nicht Schlachten liebe Taxifahrer!“ Ma Jo kritisierte: „Oh Gott nicht Die. Gerade die größten Rowdys regen sich auf. Pfui!“ Die Taxifahrer scheinen diese Posts nicht zu entmutigen. „Wir Taxifahrer werden die Demo solange wiederholen und die Stadt lahmlegen bis unsere Forderungen vom Senat erfüllt werden“, konterte der Taxifahrer Sebastian Doerner.

    #Berlin #Taxi #Uber #Demonstration #Rückkehrpflicht #Medien

  • Alman-Taxi Folge 2 mit Idil Baydar aka Jilet Ayse
    https://www.youtube.com/watch?v=9mKgaU9vVow

    Hat der Mann überhaupt den P-Schein für Hamburg? Egal, ist interessant.

    DeutschPlus - 348 subscribers - Nov 28, 2019
    Denkt ihr auch manchmal, warum immer die gleichen Gesichter im Fernsehen herumturnen? Weil die unverbrauchten und spannenden Köpfe im Alman-Taxi sitzen! Bei uns wird nicht nur über Menschen mit Einwanderungsbiographie gesprochen, sondern mit ihnen.

    Besonders in Zeiten, in denen immer mehr Menschen mit Einwanderungsbiographie Opfer von Rassismus und Hass werden, müssen diese (post-)migrantischen Stimmen gehört werden. Auch unser heutiger Gast kann ein Lied davon singen.

    „DeutschPlus - Initiative für eine plurale Republik“ und Michel Abdollahi nehmen euch mit auf eine Fahrt im Alman-Taxi! Ab sofort. Immer mittwochs.

    Heute zu Gast: Idil Baydar aka Jilet Ayse.

    Michel Abdollahi
    https://de.wikipedia.org/wiki/Michel_Abdollahi
    Einen eigenen Webauftritt hat der Mann nicht, dafür isrt er bei Instagram und Facebook. Schande über ihn.

    Diskussion über das Feindbild Polizei | maybrit illner vom 25.06.2020 - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=BRYVrqk_tmM


    Idil Baydar sollte man sich in Aktion ansehen.

    ZDFheute Nachrichten - 208K subscribers
    Nach den gewalttätigen Ausschreitungen von Stuttgart warnt der Bundesvorsitzende des Bundes Deutscher Kriminalbeamter (BDK), Sebastian Fiedler, vor einer Destabilisierung der Gesellschaft. Die Täter von Stuttgart hätten gemeinsam, dass sie „den Staat in Gänze offensichtlich ablehnen“ und „die staatlichen Behörden als Feindbild begriffen haben“, sagte Fiedler am Donnerstagabend in der ZDF-Sendung „maybrit illner“.

    Dies sei aber kein Stuttgarter Phänomen. „Es gibt in der Gesellschaft Kräfte, die auf Destabilisierung ausgelegt sind, das sind Parteien von links wie rechts“, mahnte Fiedler. Dies führe zu „Hochschaukeleffekten“, die sich am Ende „auf der Straße wiederfinden“.

    Nach Einschätzung des BDK-Vorsitzenden handelt es sich dabei um ein europaweiteres Problem. „Wir haben in Europa Destabilisierungselemente, mit denen wir uns intensiver auseinandersetzen sollten“, forderte Fiedler mit Blick auf ähnliche Gewaltausbrüche in London, Den Haag oder Dijon

    Gäste der Sendung:
    • Wolfgang Bosbach (CDU), Innen- und Sicherheitspolitiker
    • Cem Özdemir (B´90/Die Grünen), ehemaliger Parteivorsitzender, Bundestagswahlkreis Stuttgart I
    • Idil Baydar, alias „Jilet Ayse“, deutsche Kabarettistin, Schauspielerin und Social Influencerin
    • Sebastian Fiedler, Bundesvorsitzender Bund Deutscher Kriminalbeamter (BDK)

    #Medien #

  • OBS-Newsletter 01/2020 erschienen
    https://diasp.eu/p/10477356

    OBS-Newsletter 01/2020 erschienen

    Der neue OBS-Newsletter ist da: https://www.otto-brenner-stiftung.de/obs-newsletter-012020

    Diesesmal unter anderen mit folgenden Themen:

    Vorbestellungsmöglichkeit der neuen SNL-Studie zur “Auto- und Zulieferindustrie in der Transformation” Rückblick auf die letzten zwei Studien der OBS (“Lobbyismus in Schulen” und “Berichtertstattung über Flucht und Migration”) sowie vielen spannenden Veranstaltungs- und Lesetipps

    Abonnieren könnt ihr unseren Newsletter unter: https://www.otto-brenner-stiftung.de/sie-moechten/unseren-newsletter-bestellen

    Viel Spaß beim Lesen!

    #Flucht #Migration #Medien #Politik #Berichterstattung #Lobbyismus #Schule #Demokratie #Autoindustrie #Zulieferindustrie #Thüringen #Lausitz #Batterierecycling #Auto #Mobilität #Klima (...)

  • Erinnerung an Eckart Lottmann
    https://agdok.de/de_DE/nachruf-eckart-lottmann

    17 ans après le début du cinéma vérité les militants vidéo autonomes transforment les conditions de production de manière à préparer la révolution vidéo démocratique récupérée depuis par Youtube et les autres plateformes capitalistes.

    Un de ces pionniers vient de nous quitter. En 1977 à Berlin quelques enthousiastes fondent un collectif vidéo appellé MedienOperative . Eckart fait partie de la bande qui dévéloppee un type de production autonome aux procédés proches de ce que Youtube propose aujourd’hui à tout le monde. Le jour on tourne, on monte ces reportages au plus vite et le soir on fait la tournée des bars avec le magnétoscope et un écran de télévison pour y présenter et discuter les événements du quartier et de la ville entière. Le cinéma vérité y trouve son Aufhebung et sa renaissance à un niveau plus avancé et démocratique. Eckart, Pim, Karin, Micky, Hartmut et les autres membres de la bande mettent au service de la population les leçons pratiques que les étudiants radicaux de l’école de cinéma DFFB transformaient auparavant en actions armées et conceptes purement artistiques.

    Am Sonntag, dem 9. Februar 2020, ging mit Eckart Lottmann auch einer von uns.

    „Er ist nach einem schönen Nachmittag nachts ganz friedlich eingeschlafen. Hoffentlich findet seine Seele jetzt die Ruhe, nach der er sich in den letzten Monaten schon lange gesehnt hat“, schreibt seine langjährige Lebenspartnerin Conny Apel.

    Eckart wurde 1950 in Hamburg geboren, studierte dort zunächst Soziologie und wechselte dann in Berlin zum Hauptfach Publizistik. 1977 gründete er mit Gleichgesinnten die MedienOperative Berlin e.V., ein Zentrum für unabhängige Videoarbeit. Dort entstanden Videos zu sozialen und kulturellen Themen im Sinne einer Gegenöffentlichkeit, später auch Arbeiten fürs Fernsehen.

    1988 drehte er mit Hartmut Horst den Spielfilm „Auf eigenen Füßen“ über ein türkisches Mädchen im Konflikt mit seinem konservativen Elternhaus. Es folgten Dokumentarfilme und Porträts über eine blinde Lehrerin, den Bau eines Ökohauses und junge Berliner unterschiedlicher Nationalitäten.

    Ab 1992 arbeitete er als freier Journalist und Filmemacher. Die Schwerpunkte seines filmischen Schaffens waren historisch-politische Dokumentationen für den SFB, später für den rbb. Für die Redaktion „Zeitgeschichte“ realisierte Eckart etliche Produktionen, die sich mit der Geschichte der Berufsfeuerwehr Berlins, mit der Geschichte der Binnenschifffahrt, mit der Geschichte der West-Berliner Polizei und mit Hausbesetzungen beschäftigten.

    Am 15. Januar 2000 wurde er Mitglied der AG DOK und blieb es bis zuletzt. Dort betreute er über eine längere Zeit den regelmäßig erscheinenden Mitgliederinfo-Brief redaktionell. Eckart war ein kritischer und couragierter Kämpfer mit einem sehr wachen Verstand. Viele seiner Wortmeldungen
    auf unseren Jahresversammlungen hinterließen bleibende Eindrücke.

    Ab 2014 zeigten sich bei Eckart erste Anzeichen einer Erkrankung, die sich bis 2016 so verstärkten, dass er eine geplante filmische Dokumentation über seine Familie absagen musste. Als sich Eckart 2017 zeitweilig in die Obhut einer Tagespflegestelle begeben musste, plante er aber selbst dort noch ein Filmprojekt. Er hinterließ Spuren von Bedeutung und wird mir in wertvoller Erinnerung bleiben.

    Die Trauerfeier und Beisetzung finden am 19. März ab 12 Uhr in der Kapelle des Friedhofs Pankow 3 am Bürgerpark 24, 13156 Berlin, statt. Statt Kränzen und Blumen wird um Spenden unter dem Stichwort „Eckart Lottmann“ für terres des hommes gebeten (IBAN: DE66 2655 0105 0000 2266 62).

    Einschlafen dürfen, wenn man müde ist, und eine Last fallen lassen dürfen, die man lange getragen hat, ist eine wunderbare Sache. (Hermann Hesse)

    Frank Sputh
    19. Februar 2020
    e-mail: ConnyApel@web.de

    Aufhebung
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Aufhebung

    Le jeune Karl Marx dans sa lecture critique du droit politique hegelien applique le concept Aufhebung aux relations entre la philosophie et la réalité : il demande l’Aufhebung de la philosophie par sa réalisation et la réalisation de la philosophie par son Aufhebung... La philosophie ne peut se réaliser sans une Aufhebung du prolétariat, le prolétariat ne peut se « aufheben » sans la réalisation de la philosophie

    Filmemacher werfen Blick in die Geschichte Heinersdorf - Heinersdorf
    https://www.berliner-woche.de/heinersdorf/c-sonstiges/filmemacher-werfen-blick-in-die-geschichte-heinersdorf_a19960

    Über Heinersdorf gibt es jetzt einen Film. Gedreht haben ihn der Fernsehjournalist Eckart Lottmann und der Kameramann Frank Sputh. Vor wenigen Tagen stellten die beiden Filmemacher ihren Streifen „Am Rande der Stadt - Spuren der Geschichte in Heinersdorf“ im Saal des Altenpflegeheims „Haus Ingrid“ vor.

    Der Ort war bewusst gewählt. Im Gebäude befand sich die alte Heinersdorfer Feuerwache, quasi ein bauliches Zeugnis Heinersdorfer Geschichte. Das Interesse an dem ersten Film über Heinersdorf war so groß, dass etliche Zuschauer nur noch Stehplätze fanden. Nach etwas mehr als einer halben Stunde gab es viel Applaus für einen gut gemachten Film über die Geschichte eines „Dorfes am Rande der Stadt“. Sogar Alteingesessene Bewohner konnten Dinge über Heinersdorf erfahren, von denen sie bislang nichts wussten. Eckart Lottmann hatte genau und umfangreich recherchiert."Ich lebe seit sieben Jahren in Heinersdorf", sagt der Fernsehjournalist. „Weil ich mehr Kontakt zu den Leuten bekommen wollte, trat ich in den Verein Zukunftswerkstatt Heinersdorf ein. In dem gibt es eine Arbeitsgruppe Geschichtswerkstatt. Ich bot an, einen Film über Heinersdorf zu drehen.“ 2011 begann Lottmann mit der Konzipierung des Streifens und ersten Vorarbeiten. Um aber einen Film drehen zu können, braucht man Geld. Lottmann versuchte längere Zeit, eine Finanzierung zu organisieren. Schließlich konnte er die Jugend- und Familienstiftung des Landes Berlin für sein Projekt begeistern. „Als das Geld bereitstand, war bereits die Hälfte des Jahres 2012 um“, so der Filmemacher. „Weil der Film laut Förderrichtlinie bereits Ende des Jahres fertig sein musste, begann ich sofort mit den Arbeiten.“

    Als Kameramann konnte er Frank Sputh gewinnen. Unterstützt wurde das Duo von einer Handvoll Heinersdorfer Jugendlicher, die punktuell bei Filmaufnahmen mithalfen. „Wir hatten Glück, dass wir im Herbst noch einige schöne Tage hatten“, resümiert Lottmann. „So konnten wir vieles auch wirklich so drehen, wie geplant.“ Gutes Wetter wurde vor allem auch für die Filmaufnahmen vom Wasserturm gebraucht. Von ihm aus hat man einen hervorragenden Blick auf den ganzen Ortsteil. Dabei wird deutlich: Heinersdorf ist sehr grün. Dort dominieren Kleingärten, Einfamilien- und Reihenhäuser.

    Errichtet wurde der Wasserturm 1910. Er sollte ein Rathausturm werden. Deshalb besaß er auch viele Jahre lang eine Turmuhr. Nebenbei sollte dieser Rathausturm die Funktion eines Wasserturms bekommen. Das Rathaus wurde wegen des beginnenden Ersten Weltkriegs nie verwirklicht. Danach erübrigte sich der Bau eines eigenen Rathauses, weil der Ort nach Groß-Berlin eingemeindet wurde. Auch als Wasserturm wurde das Bauwerk nie benutzt. Neben dieser Geschichte recherchierten die Filmemacher auch die der Kleingärten, der Industriebahn, des Milchhofs, der Dorfkirche, der früheren Gärtnerischen Produktionsgenossenschaft und des Blumenviertels. Erzählt werden Geschichten zur Geschichte von zehn Heinersdorfer Zeitzeugen.

    Nach der Premiere wurde der Film an den Verein Zukunftswerkstatt Heinersdorf übergeben. „Über ihn wird er dann sicher auch als DVD erhältlich sein“, erklärt Eckart Lottmann. Ab wann, steht allerdings noch nicht fest.

    Weitere Informationen gibt es im Internet auf www.zukunftswerkstatt-heinersdorf.de. Bernd Wähner

    #vidéo #Berlin #décès #Medienoperative #médias #art #histoire

  • moderne kulturtechniken
    https://diasp.eu/p/9407874

    moderne kulturtechniken

    dieser kurze bericht zweier reporter, die versuchen medienkompetenz in schulen zu bringen, klingt irgendwie gar nicht gut.

    gut ist natürlich, dass echte journalisten sich die mühe machen, medienwissen normalen schulkindern beizubringen. relativ furchtbar finde ich aber, was sie dabei erleben.

    #kultur #medien #schulen #medienkompetenz #internet

    Klassenarbeit: Was zwei Journalisten im Dialog mit Schülern erleben | Übermedien

    Wie arbeiten Medien? Welche Regeln gibt es? Und wie unterscheidet man seriöse von unseriösen Quellen? Zwei Journalisten gehen regelmäßig in Schulen und geben dort Mediennachhilfe. Ehrenamtlich. Hier berichten sie, was sie dort so hören – und wie wichtig es ist, früh (...)

  • „Yeni Safak“ schoss mit ihrer Schlagzeile nicht bloß auf ausländisc...
    https://diasp.eu/p/9134139

    „Yeni Safak“ schoss mit ihrer Schlagzeile nicht bloß auf ausländische Medienhäuser. Die Zeitung nannte namentlich eine Reihe von Journalisten, die für ausländische Presse tätig sind, darunter auch mich, und machte sie zur Zielscheibe." …

    https://edition.faz.net/faz-edition/medien/2019-05-31/8f35314e49516f51f94a182bb8cbe837/?GEPC=s9

    #auf #ausländische #bloß #darunter #eine #ihrer #journalisten #machte #medienhäuser #mich #namentlich #nannte #nicht #presse #reihe #safak #schlagzeile #schoss #sie #sind #tätig #yeni #zeitung #zielscheibe #zur

  • Die Propaganda-Matrix Ob Russland, Syrien oder Donald Trump : Um die...
    https://diasp.eu/p/8837392

    Die Propaganda-Matrix

    Ob Russland, Syrien oder Donald Trump: Um die geopolitische Bericht­erstattung westlicher Medien zu verstehen, muss man die Schlüssel­rolle des amerikanischen Council on Foreign Relations (CFR) kennen.

    In der folgenden Studie wird erstmals dargestellt, wie der CFR einen in sich weit­ge­hend geschlossenen, trans­atlantischen Informations­­kreislauf schuf, in dem nahezu alle relevanten Quellen und Bezugs­punkte von Mitgliedern des Councils und seiner Partner­­organisationen kontrolliert werden.

    Auf diese Weise entstand eine historisch einzigartige Informations­­matrix, die klassischer Regierungs­propaganda autoritärer Staaten deutlich überlegen ist, indes durch den Erfolg unabhängiger Medien zunehmend an Wirksamkeit verliert.

    https://swprs.org/die-propaganda-matrix

    #cfr #medien (...)

  • SPANDAUER VOLKSBLATT : Was ganz Neues - DER SPIEGEL 17/1964
    https://www.spiegel.de/spiegel/print/d-46174512.html

    22.04.1964

    In den Redaktionsräumen der Vorortgazette „Spandauer Volksblatt“ an der Neuendorfer Straße 101 im Westberliner Verwaltungsbezirk Spandau planen sechs Männer im Alter von 32 bis 40 Jahren die Sonntagsausgabe vom 26. April. Mit ihr wollen sie zum erstenmal seit Bestehen des Blattes in das 13 Kilometer entfernte Berliner Zentrum um Zoo und Gedächtniskirche vorstoßen.

    Den attraktivsten Beitrag steuert Bestseller-Autor Günter Graß ("Hundejahre") bei: 27 Schreibmaschinenseiten über „Vor- und Nachgeschichte der Tragödie des Coriolanus von Livius und Plutarch über Shakespeare bis zu Brecht und mir“. Der Schriftsteller hat dieses Manuskript für eine Shakespeare-Gedächtnisrede am Mittwochabend dieser Woche in der Westberliner Akademie der Künste ausgearbeitet; der Exklusiv-Abdruck erscheint im „Spandauer Volksblatt“ (Auflage rund 27 000).
    Schriftsteller Günter Graß, 36, ist einer der sechs Männer, die mit dem „Spandauer Volksblatt“ den Kurfürstendamm erobern wollen. Die anderen fünf:

    – Otto Peter Schasiepen, 34, Diplom -Volkswirt und Verlagsleiter des „Spandauer Volksblattes“, früher Mitarbeiter der Unternehmensberatung George S. May;
    – Hans Höppner, 34, Chefredakteur des „Spandauer Volksblattes“, früher im selben Verlag erst Lokalredakteur, später Leiter des politischen Ressorts;
    – Dr. Volker Klotz, 33, Germanist, Assistent des Literatur-Professors Walter Höllerer und Verfasser theaterwissenschaftlicher Abhandlungen;
    – Gerhard Schoenberner, 32, Herausgeber des Bildbandes „Der gelbe Stern“ und des Augenzeugenberichtes über die Judenverfolgung „Wir haben es gesehen“;
    – Wolfgang Neuss, 40, Kabarettist ("Der Mann mit der Pauke").

    Außerdem heuerten die sechs eine Reihe von Mitarbeitern an (Graß: „Keine Berufsjournalisten, aber Leute, die schreiben können“), die ebenso wie Graß und Neuss gegen normales Zeilen-Honorar (30 Pfennig) Berlins Ehre als Zeitungsstadt retten sollen.

    Denn die Spandauer teilen nicht die Ansicht des Westberliner „Abend“, der noch zu Beginn dieses Monats meinte. „Berlin gilt noch immer als bedeutendste Zeitungsstadt“. Höppner und Schasiepen, deren „Volksblatt“ bislang außerhalb Spandaus nicht zu kaufen war. sind „schon seit Jahren unzufrieden mit dem Berliner Zeitungsmarkt“.

    Zwar ist Westberlin noch immer die an Zeitungen reichste Großstadt Deutschlands. Allein die Springer -Gruppe bringt in Berlin vier Blätter heraus: Die Berliner Ausgaben der „Welt“ und der „Bild“-Zeitung, ferner „Morgenpost“ und „BZ“ mit einer täglichen Gesamtauflage von 703 962 Exemplaren. Hinzu kommen - neben dem „Spandauer Volksblatt“ - „Tagesspiegel“, „Der Abend“, „Der Kurier“, „Telegraf“ und „nacht-depesche“ (Gesamtauflage 348 154).

    Gleichwohl glauben die Spandauer, daß „etwas fehlt“. Neuss: „Die Berliner Presse-Tragödie besteht aus Absprachen“, Geschäftsgrundlage sei allein der Antikommunismus.

    Der gemeinsame Ärger über die Westberliner Tagespresse inspirierte die sechs Neuerer schließlich zu ihrem Plan. Graß: „Eines Tages sagt man eben: Nicht mehr quatschen - machen.“

    Weshalb die Zeitungsamateure ausgerechnet auf das Vorort-Journal verfielen, erläuterte Gerhard Schoenberner so:
    „In kritischen Situationen informieren mich nur drei Zeitungen objektiv: die ’Frankfurter Rundschau’, die ’Süddeutsche Zeitung’ und das ’Spandauer Volksblatt’.“ Auf der Suche nach einer Tageszeitung, „die mich informiert und nicht immer nur meine Meinung bilden will“, geriet auch Graß an das „Spandauer Volksblatt“.

    Nach dem Krieg hatte die Lokalzeitung, die heute, mit Anzeigen wohlversorgt, auf gesunder wirtschaftlicher Basis ruht, das Erbe der von den Nationalsozialisten verbotenen Spandauer SPD-Zeitung „Volksblatt“ angetreten. Alt-Sozialdemokrat und Volksblatt-Redakteur Erich Lezinsky, während der Nazi-Zeit mit Berufsverbot bedacht, gab das „Spandauer Volksblatt“ mit der Lizenznummer 1 der britischen Militärregierung zum erstenmal am 5. März 1946 heraus.

    Nach seinem Tode im Jahre 1952 bemühte sich die Berliner SPD um die Lizenz. Die Briten beließen sie jedoch der Familie Lezinsky, und der Lizenz-Neid der Sozialdemokraten führte dazu, daß sich die Lezinskys mit der SPD überwarfen und aus der Partei austraten. Das „Spandauer Volksblatt“ nahm künftig jede Gelegenheit wahr, die Berliner SPD zu attackieren.
    Das änderte sich wieder 1962, als Höppner zum Chefredakteur aufstieg und Schasiepen die Verlagsleitung übernahm. Schasiepen: „Zunächst wurde das Verhältnis zur SPD bereinigt. Dann wurden junge Leute eingestellt und der Spandauer Zopf abgeschnitten.“

    Höppner: „Wir fragten uns: Wie kommen wir über unsere Spandauer Festung hinaus?“

    Im Herbst vergangenen Jahres kamen Höppner und Graß, die sich bis dahin nicht gekannt hatten, bei der Eröffnung des neuen Hauses der Philharmonie miteinander ins Gespräch. Graß zu Höppner: „Setzen wir uns doch mal zusammen.“

    Der ersten Zusammenkunft folgten Gespräche mit anderen jungen Autoren, bis die sechs ("Komitee des 26. März") Ende März ihre publizistische Berlin-Hilfe fest beschlossen.

    Für die Zukunft wollen die Spandauer ihren Vormarsch auf den Kudamm jedoch nicht nur im Windschatten prominenter Autoren bewältigen. Schasiepen möchte dem Zeitungsmarkt „was ganz Neues“ bescheren. Und Klotz erläutert: „Wir möchten die traditionellen Sparten der Zeitung sprengen.“

    #Berlin #Spandau #Neuendorfer_Straße #Zeitung #Medien #Geschichte #Westberlin #SPD

  • „Sexuelle Belästigung ist erst einmal ein Fakt und keine Diskussion“ – B.Z. Berlin
    https://www.bz-berlin.de/berlin/sexuelle-belaestigung-ist-erst-einmal-ein-fakt-und-keine-diskussion

    Na super! Nach dem hochoffiziellen Tagesspiegel mit tollen Verbindungen ins Eliteberlin folgt die Meldung im Prollorgan des Berliner Springer-Verlangs, der B.Z.

    Was ist passiert?

    Ein Taxikollege vergreift greift sich FDP-mäßig (Brüderle, allet klar?) im Ton, und schon ist das sexuelle Belästigung für eine etwas dünnhäutige junge Frau, da muss die Polizei ran, meint sie. Soweit so normal. Kommt täglich vor, nicht im Taxi aber überall, wo man oder frau sonst so hinsieht.

    Eine tolle Chance für die Mehrheitsmedien, ihre Lieblingsbotschaften unters Volk zu bringen:

    – Taxi muss besser werden (im Subtext meint das, für „modernere“ Transportangebote muss das Personenbeförderungegesetz „entschlackt“ werden.)

    – Die Polizei ist lieb und tut alles für junge Frauen, die sehen das nur nicht immer.

    – Wir stehen hinter der jüdischen Gemeinde, auch wenn das hier überhaupt keine Rolle spielt außer bei dem Umstand, dass die junge Frau es versteht, sich Gehör zu verschaffen.

    Was machen wir Kutscher nun daraus?

    Kollegenkritik:

    Haste dir nich mit Ruhm bekleckat, ooch wennde jetzt berühmt bist, werta Kolleje.

    Ein normaler Tag, eine normale Taxifahrt – nicht ganz, zumindest nicht für Dalia Grinfeld, Vorsitzende der Jüdischen Studierendenunion. Sie wurde nach eigener Aussage sexuell belästigt und ärgert sich über die Polizei.

    Grinfeld war am Dienstag zwischen zwei Terminen mit einem Taxi unterwegs, berichtet der Tagesspiegel.

    Demnach wäre sie bereits beim Einsteigen mit „Guten Morgen, Hübsche“ begrüßt worden. Sie habe dem Fahrer gesagt, dass sie das nicht gut finde. Doch der Mann hätte weiter gemacht. Sätze wie „Bei solch schönen Brüsten muss man einfach hinschauen“ wären gefallen, ihre mehrfachen Aufforderungen die Bemerkungen zu unterlassen, seien offenbar ungehört verklungen.

    Erst als die 24-Jährige den Mann schließlich aufgefordert hätte, das Taxi anzuhalten und sie aussteigen zu lassen, da sie ansonsten die Polizei rufen würde, lenkte der Mann ein und stoppte das Taxi.

    Nach der Taxifahrt meldete sich Grinfeld bei der Polizei. Fünf Minuten habe sie mit dem Notruf diskutiert. Der Polizist hätte sie gefragt, ob sie tatsächlich belästigt wurde oder ob es auch Komplimente gewesen seien können. Ob der Fahrer sie angefasst oder berührt hätte.

    Grinfeld: „Ich weiß, was sexuelle Belästigung ist.“ Der Beamte habe ihr dann erklärt, dass er keinen Fall sexueller Belästigung erkennen könne.

    _Dalia Grinfeld
    @DaliaGrinfeld
    Von der @polizeiberlin erwarte ich, dass sie mir #Hilfe leistet und ein Gefühl von #Sicherheit gibt bei #Sexuellebelästigung! #metoo #Berlin_

    _Dalia Grinfeld
    @DaliaGrinfeld
    .@polizeiberlin: Wenn ich ein Feuer melde, werde ich auch nicht gefragt, ob ich mir sicher bin und 5 min in Frage gestellt?! Das Gefühl von #Sexuellebelästigung ist erst einmal ein Fakt und keine Diskussion! #MeToo #aufstehen #mundauf_

    Von der Polizei hätte sich die Frau nicht ernstgenommen gefühlt. „Von der Polizei erwarte ich, dass sie mir Hilfe leistet und ein Gefühl von Sicherheit gibt“, twitterte Grinfeld. „Wenn ich ein Feuer melde, werde ich auch nicht gefragt, ob ich mir sicher bin und 5 min in Frage gestellt?!.“

    Die Polizei reagierte auf die Wut-Posts verwundert. Thilo Cablitz, Sprecher der Berliner Polizei, sagte dem Tagesspiegel, dass sich der Beamte fünf Minuten und 51 Sekunden Zeit für die Frau genommen habe, obwohl die Notrufzentrale der Polizei stets ausreichend zu tun hat.

    „Dargestellte Situation weicht nahezu in Gänze ab“
    Und ein Sprecher sagte zur B.Z.: „Wir haben den Vorwurf sehr ernst genommen und die Aufzeichnung des Notrufs unmittelbar ausgewertet. Die in einer Tageszeitung dargestellte Situation weicht nahezu in Gänze von derjenigen ab, die uns über den Notruf geschildert wurde“, sagte er. Und weiter: „Weder eine Notsituation, eine unmittelbare Gefahr noch ein strafrechtlich bewehrtes Verhalten ließen sich erfassen. Uns ist sehr wohl bewusst, dass Personen, die unter dem Eindruck eines Geschehens stehen, die im Stress sind, nicht sofort alles in Worte fassen können. Aus diesem Grund wurde angeboten, eine Einsatzwagenbesatzung zu entsenden, um in einem direkten Gespräch sämtliche Details zu klären.“

    _Dalia Grinfeld
    @DaliaGrinfeld
    .@polizeiberlin: Wenn ich ein Feuer melde, werde ich auch nicht gefragt, ob ich mir sicher bin und 5 min in Frage gestellt?! Das Gefühl von #Sexuellebelästigung ist erst einmal ein Fakt und keine Diskussion! #MeToo #aufstehen #mundauf_

    In dem Telefonat habe Grinfeld sogar Einsehen gezeigt, dass in ihrem Fall keine Straftat vorlag, sagte Calbitz.

    Doch Grinfeld sagte, dass sie dafür nun keine Zeit habe. Zeit hatte sie allerdings für eine Instagram-Story, ein Video und mehrere Tweets, was bei der Polizei wiederum für Verwunderung sorgte.

    Der Polizeisprecher gegenüber B.Z.: „Hätte die Situation sich, wie jetzt in der Tageszeitung geschildert, dargestellt, hätten wir sofort eine Einsatzwagenbesatzung entsandt und das Telefonat nicht über fast sechs Minuten geführt.“ Denn: Wer in Not ist, darf nicht warten!“

    Regelung zu Sexualdelikten

    Erst Ende 2016 waren die Regeln im Strafgesetzbuch zu Sexualdelikten verschärft worden. Das Problem: Werden Opfer nur verbal belästigt, ist es dennoch keine sexuelle Belästigung im Sinne des Gesetzes – sondern möglicherweise eine „sexuelle Beleidigung“.

    Erforderlich ist hier nach der Rechtsprechung oberster Gerichte, dass in dem Verhalten des Täters eine – von ihm beabsichtigte – sexuell herabsetzende Bewertung des Opfers zu sehen ist. Ob das im vorliegenden Fall zutrifft und wie sich das beweisen ließe, ist fraglich.

    #Berlin #Medien #Taxi #Frauen

  • Wie wirkt sich eine zunehmende Prekarisierung auf die Arbeit von Jo...
    https://diasp.eu/p/7716005

    Wie wirkt sich eine zunehmende Prekarisierung auf die Arbeit von JournalistInnen aus? Freier Journalist sein, das bedeutet in vielen Fällen, dass man es sich leisten können muss, diesen Beruf zu haben. (piqd) #Medien #Journalismus https://www.deutschlandfunk.de/prekaeres-arbeiten-in-den-medien-gefahr-dass-journalismus.2907.de.ht

  • Brief an die deutschen Journalisten "Wie tickt die Presse in diesem...
    https://diasp.eu/p/7706154

    Brief an die deutschen Journalisten „Wie tickt die Presse in diesem Land? Anders als in meiner Heimat, den Vereinigten Staaten? Was tun gegen „Fake News“? Dazu habe ich 53 Publizisten befragt. Ihr Selbstverständnis ergibt ein spannendes Bild.“ #Journalismus #Medien http://www.faz.net/aktuell/feuilleton/debatten/jay-rosen-schreibt-einen-brief-an-die-deutschen-journalisten-15765235.html

  • Schule Reimann (1902 bis 1943)
    https://de.wikipedia.org/wiki/Schule_Reimann
    http://objekte.jmberlin.de/image/jmb-img-478880

    Die Schule Reimann (auch „Reimann-Schule“ genannt) war eine private Kunst- und Kunstgewerbeschule in Berlin-Schöneberg. Sie wurde 1902 von Albert Reimann gegründet und am 23. November 1943 bei einem Luftangriff auf Berlin zerstört.

    Ansichtspostkarte mit dem Gebäude der Schule Reimann – Jüdisches Museum Berlin


    http://objekte.jmberlin.de/object/jmb-obj-478822

    Schule Reimann in der Landshuter Straße 38 in Berlin-Schöneberg

    https://www.openstreetmap.org/node/1824744034

    #Berlin #Schöneberg #Landshuter_Straße #Kunst #Ausbildung #Handwerk #Medien #Geschichte

  • Workshop zur Berliner Videobewegung vor 1990
    http://www.dokumentarfilm.info/index.php/haus-des-dokumentarfilms/hdf-dokumentarfilmforschung/41-hdf-aktuelles/hdf-dokumentarfilmforschung/325-berliner-videobewegung.html

    Ende April 2018 fand im Berliner Projektraum Glaskiste auf dem ExRotaprint-Gelände der Workshop »Wer nicht produziert, lebt reduziert!«. Das DFG-Projekt »Geschichte des dokumentarischen Films in Deutschland 1945 bis 2005« hatte bei diesem Treffen die »Alternative Medienarbeit in Berlin West und Ost« im Fokus. Wir dokumentieren mit einem Vortrag des Berliner Publizisten Dr. Thomas Beutelschmidt diesen Workshop. Weitere Beiträge zu dieser wissenschaftlichen Arbeit im dokumentarischen Genre sind geplant.

    Über zwanzig Zeitzeugen, Wissenschaftler und Publizisten diskutierten am 20. April 2018 in Berlin über die Video-Bewegung von damals und schlugen einen Bogen zur aktuellen Situation des Video-Aktivismus. Der Workshop wurde kuratiert von dem Berliner Publizisten Dr. Thomas Beutelschmidt und Dr. Kay Hoffmann vom Haus des Dokumentarfilms in Stuttgart. In seinem Einführungsvortrag gab Beutelschmidt einen kurzen Überblick über die damalige Videoszene in Berlin, lieferte den gesellschaftlichen Kontext.

    Wir veröffentlichen hier seinen leicht überarbeiteten Beitrag. Weitere Beiträge zu diesem Workshop werden folgen.

    »Wer nicht produziert, lebt reduziert!«
    Alternative Medienarbeit in Berlin West und Ost

    Von Thomas Beutelschmidt

    Die Elektronikindustrie eröffnete seit Ende der 1960er Jahre mit erschwinglicher Videotechnik ein neues Marktsegment unterhalb des Fernsehstandards und alternativ zum Film. Zur Verfügung stand fortan ein unabhängiges Kommunikationsmedium, das laut Jean Luc Godard als erstes „Magnetoscope des Amateurs“ für eine alternative Medienarbeit prädestiniert schien.


    Roberto Faenza: Wir fragen nicht mehr um Erlaubnis, deutsche Ausgabe / Cover: B. Haas/Herausgebergruppe Basis Verlag Berlin 1975

    Bald wurden unterschiedliche Einsatzbereiche außerhalb der etablierten Massenmedien ausgelotet. Bereits Mitte der 1970er Jahre hatten technikaffine Künstler und politisch engagierte Initiativen vor allem in den USA, Kanada, Italien, Frankreich, England und den Niederlanden erste Ergebnisse und Erfahrungen vorzuweisen. Sie wurden nicht nur auf Festivals präsentiert, sondern vielfach in der Fachpresse besprochen – und trafen in Berlin auf fruchtbaren Boden. Separat zu den anderen bundesrepublikanischen Zentren entwickelte sich hier ein heterogener Kreis aus Akteuren mit divergentem biografischem und theoretischem Hintergrund, mit abweichenden politischen oder künstlerischen Interessen sowie mit ungleichen beruflichen Ambitionen.

    Das wurde schon mit der ersten Arbeitsgemeinschaft Video Audio Media (VAM) deutlich. Die Pioniere produzierten hier in sehr offenen Strukturen als Filmemacher, Künstler, Journalisten und Techniker breitgefächerte Beiträge. Die Vielfalt vor Ort ist nur vor dem Hintergrund der Historie des eingemauerten Biotops West-Berlin zu verstehen. In der isolierten und subventionierten »Frontstadt« eines »freien Westens« konnten sich alternative Milieus wie in einer Art Laborsituation besonders erfolgreich entfalten. Im Nachgang der vorausgegangenen Studentenbewegung hatten die orthodoxen Ideen und Visionen hier wie im übrigen Land ihre Kraft und Perspektive verloren – zum einen durch den akademischen Ideologiestreit im strengen Kaderverbund der sogenannten K-Gruppen, zum anderen mit den sich verselbständigenden Gewaltakten um die Rote Armee Fraktion (RAF) im »Deutschen Herbst« 1977.

    Neben globalen Themen wie der Erhalt des Friedens – Feindbild Rüstungsspirale! –, Umweltzerstörung – Feindbild Atomkraftwerke! – und Technologiekritik – Feindbild Kabelfernsehen! – rückten nun vermehrt Genderdebatten, Wohnungs- und Sanierungsfragen, Bildungskonzepte sowie die Sozial- und Jugendarbeit in den Mittelpunkt öffentlicher Kommunikation. Die Szene verzichtete auf feste Strukturen, gab sich spontan, basisdemokratisch und anti-institutionell. Sie nutzte die gebotenen Freiräume jenseits ökonomischen Verwertungsdrucks, wagte Grenzüberschreitungen und versuchte Lebens- wie Lernformen zwischen Selbsterfahrung und Selbstüberschätzung. Und sie drängte auf eine nachhaltige Veränderung des als repressiv empfundenen »Modells Deutschland« nach Verabschiedung der »Notstandsgesetze« 1968, dem »Radikalenerlass« 1972 und den »Gesetzen zur inneren Sicherheit« 1976.

    Das unkomplizierte Video erwies sich da als Mittel der Wahl, um sich zu artikulieren, sich einzumischen. Die Ansätze der entstandenen Mediengruppen lassen sich aber nicht auf bestimmte nonfiktionale Genres reduzieren. Video avancierte auch nicht zu dem »dokumentarischen Medium der Zukunft«, wie es der Filmkritiker Wilhelm Roth Anfang der 1980er Jahre noch für denkbar hielt. Er sah in den kaum begrenzten Aufnahmekapazitäten und Einsatzbereichen die Voraussetzungen für ein Cinéma Vérité bzw. für Direct-Cinema-Projekte – was sich aber in dieser vom Film abgeleiteten Form so nicht einlöste. Vielmehr zeigten sich immer wieder Überschneidungen von verschiedenen Strategien der Aneignung. Sie reichten von alternativer Berichterstattung im Sinne einer »Gegenöffentlichkeit« alternativ zum Mainstream im öffentlich-rechtlichen Fernsehen – das Privatfernsehen startete in Westdeutschland erst 1984 – über die Spurensuche nach einer Geschichte »von unten« bis zu parteilichen Solidaritätsadressen und journalistischen Langzeitdokumentationen von bürgerbewegten Protesten.

    Als Beobachter oder als Beteiligte reagierten die Videoenthusiasten auf politische Konflikte wie im Kontext der Hausbesetzerbewegung, mobilisierten Stadtteilgruppen und gaben benachteiligten Minderheiten eine eigene Stimme. Darüber hinaus versuchten sie sich in (sozial-)pädagogischen Projekten, reflektierten Selbsterfahrungsprozesse in kollektiven wie individuellen Kontexten oder experimentierten mit elektronischen Gestaltungsmitteln. Bei aller Zersplitterung des medienpraktischen Engagements sind aber auch Berührungspunkte, Kooperationen und das Interesse an gegenseitigem Erfahrungsaustausch zu erkennen. Zum einen fungierte die genutzte Technik als ein gemeinsamer Nenner und führte zum Austausch über systembedingte Mängel.


    Große Runde vor kleinem Bild – Videoexkursion der FUB-Forschergruppe „AV-Medien und Literaturwissenschaft“ in die Schweiz 1978 mit ihren unvermeidlichen Gruppenprozessen nach dem Motto „Das müssen wir erst einmal ausdiskutieren…“… (Quelle: Waldemar Thomas)

    Zum anderen vereinigten die damaligen Videomacher vor allem die spürbare Distanz zur Staatsmacht, die Kritik an einem profitorientierten Kapitalismus sowie die Suche nach politischer und persönlicher Selbstbestimmung – verbunden mit undogmatischer Haltung, aufklärerischem Impetus sowie der Lust an anarchistischer Praxis und gruppendynamischen Lernprozessen. Darüber hinaus hatten viele der Beteiligten als Studenten dasselbe theoretische Rüstzeug an den Berliner Universitäten und der PH erworben. Zudem diente in einzelnen Fachbereichen und AV-Zentren wie an der PH vorhandene Hardware-Ausstattung auch als Produktionsbasis für videopraktische Projekte. Aus denen gingen Produktionen mit wissenschaftskritischen Aufgabenstellungen und zunehmend mit konkretem Zeitbezug hervor wie bei den Theaterwissenschaftlern und Publizisten der FU.

    Das damit verkürzt umrissene Zeitbild macht deutlich, dass retrospektiv kaum von einer Videobewegung im Berlin der 1970er und 80er Jahre gesprochen werden kann – sondern nur von polymorpher Medienarbeit mit oftmals dialogisch-interaktiven und partizipativen Konzepten, aber keinen einheitlichen Arbeitsweisen oder Produktionsbedingungen. Bereits 1978 hatte die Studiengruppe für lokale und regionale Medien München die wichtigsten Schwerpunkte der »freien Video-Arbeit« vor Ort auf den Punkt gebracht:

    »Stärker als in Hamburg lässt sich an den Berliner Aktivitäten erkennen, dass Video-Gruppen entweder immer dort aktiv werden, wo die Bürgerkommunikation durch soziale Spannungen gestört ist (Kreuzberg), oder aber, wo gesellschaftliche Gruppen (Jugendliche, Ausländer) mit spezifischen Problemen zu kämpfen haben, die mit herkömmlichen Methoden kaum zu analysieren und schlecht zu lösen sind.«

    Die Medienoperative Berlin

    Am konsequentesten verfolgte sicher die Medienoperative Berlin (MOB) diesen Weg. Sie war als Zentrum mit relativ fester Organisationsstruktur laut ihrer Selbstdarstellung „im Sinne einer fortschrittlichen Kulturarbeit“ kontinuierlich unterwegs.


    Video aktiv – Eckhart Lottmann (MOP) beim Dreh im Kreuzberger Kiez (Quelle: Medienoperative/Lottmann)

    Ihre frühen Projekte zeichnen sich dadurch aus, dass sie in Interviews, Gesprächsrunden oder mit Rollenspielen vor der Kamera kommunale, berufliche, schichtspezifische oder private Konflikte offenlegten, ein Bewusstsein für die jeweilige Situation schufen und auf Problemlösungen hinarbeiteten. Gleichzeitig aber suchte die MOB eine größere Öffentlichkeit und engagierte sich für einen »Offenen Kanal«, der als Kabelpilotprojekt auf der Funkausstellung 1979 erprobt wurde. Sie hoffte aber umsonst auf ein unabhängiges »Lokalfernsehen« und eine Plattform für Bürgerbeteiligung ohne Bevormundung.

    Insgesamt diente Video den autodidaktischen Gruppierungen bzw. Einzelkämpfern und Quereinsteigern zunächst ganz pragmatisch mehr als operatives Werkzeug denn als kreatives Ausdrucksmittel. Sinnliche und ästhetische Konzepte der »Video-Art« standen bei den Fundamentalisten zunächst nur als »neueste Masche« und höchstens als »Motivationskitzler« recht undifferenziert unter einem Generalverdacht: »über diese Form werden weder soziale, kommunikative Fähigkeiten gestärkt, noch wird in irgendeiner Form die Selbsttätigkeit des Rezipienten gefördert« – resümiert Frank Dietrich 1978 im Fachblatt medienarbeit.

    So waren die stilistischen Defizite der meisten Bänder nicht nur der fehlenden handwerklichen Qualifikation in Regiefragen, bei der Aufnahme und beim Schnitt geschuldet. Es fehlte an formaler Sorgfalt und Phantasie. Solidaritätsrhetorik und simple Analyse dominierten über das Bild und inhaltliche Komplexität. Bestimmend blieben redundante Botschaften in oft langatmigen Sequenzen, die über den Kreis der Betroffenen hinaus selten Begeisterung auslösten. Erst allmählich wurde auf eine gezielte Gestaltung mehr Wert gelegt und Berührungsängste abgebaut. Zu den ersten Kritikern des »bebilderten Hörfunks« zählt Carl-Ludwig Rettinger. Er wechselte früh die Seiten, stieg 1980 direkt in die ZDF-Redaktion »Das Kleine Fernsehspiel« ein und bot für rund zehn Jahre unabhängigen Videomachern verbesserte Produktionsmöglichkeiten.

    Überraschende Montagen, mehr Musik, das Spiel mit Verfremdungen und assoziativen Sprachbildern, zusätzliche Textinserts und Videotricks wie Blenden, Solarisationen oder Überlagerungen trugen dann Anfang der 1980er Jahre zu höherer Attraktivität und stärkerer Resonanz bei. Die Brücke von biederen Dokumentationen zu einem elaboriertem Look schlugen das virtuose Band »ZÜRI BRÄNNT« des Videoladen Zürich und die Collage »PAßT BLOß AUF. EIN FILM AUS DER KULTUR VON UNTEN« der Medienwerkstatt Freiburg.


    Confu-Baja-Video

    Für einen Form bewussten, spielerischen und selbstreflexiven Umgang mit dem Medium ohne Berührungsängste vor dem Fernsehen steht in Berlin seit 1983 vor allem Confu-Baja-Video: Mit Gerd Conradt, Monika Funke-Stern, Hanno Baethe und Hartmut Jahn haben sich versierte Videoarbeiter zusammengeschlossen, um sich ohne Gruppenzwänge auszutauschen, Projekte zu entwickeln, an einem Stützpunkt mit gemeinschaftlichem Gerätepool zu produzieren. In ihren Arbeiten mit individuellen Handschriften – »das Private ist das Politische«! – verschwimmen die Grenzen zwischen Video und Film, Kunst und Dokument.

    Das Ende der Video-Euphorie und das Auseinanderfallen der ursprünglichen Szene legt Eckart Lottmann von der MOB mit einigem Recht auf das Jahr 1987. Der allmähliche Zerfallsprozess hatte sich jedoch schon früher angekündigt. So konstatierte sein Kollege Hartmut Horst Mitte 1983, dass die Pioniere »von der anfänglichen Ideologie des Videomachens abgekommen sind. Unser Ansatz des Operativismus, Betroffenen ein Sprachrohr zu geben oder Betroffene zu befähigen, ihre eigene Öffentlichkeit zu schaffen, ist unter den derzeitigen wirtschaftlichen und politischen Verhältnissen nicht möglich.« Noch deutlicher wurde die Verunsicherung dann auf der internen »Videotagung« im Mai 1987, wo über Handlungsstrategien »zwischen Agitprop und Kommerz« kontrovers diskutiert wurde.


    Die Theorie zur Praxis – Cover von E. Lottmann: Alternative Medienzentren als FUB-Abschlussarbeit. Berlin 1979 (o.l.) / der Video-Verleihkatalog der Medienoperative Berlin 1978 (o. r.) sowie Selbstverständigung – Cover der Auswertung des »Videoforums« in Berlin 1978 (u. l.) und des Programms des 1. »VideoFilmFestes ’88« (u.r.) (Quelle: Medienoperative)

    Mit der »Generation Golf« in der Ära Kohl standen radikale Umbrüche und die demonstrativen Formen politischen Aktivismus nicht mehr im Vordergrund. Mit dem gesellschaftlichen und kulturellen Klima veränderten sich die inhaltliche Ausrichtung, die gesetzten Ansprüche und die Qualität der Programme ebenso wie die Erwartungshaltung der Zuschauer. Gleichzeitig waren aus den ehemaligen Studenten mittlerweile Verdienst suchende Medienarbeiter geworden. Um die verbreitete Selbstausbeutung zu beenden, wollten und mussten sie sich über eine mehr produktorientierte Professionalisierung ökonomisch stärker absichern. Folgerichtig setzte eine Spezialisierung und Arbeitsteilung als Mediendienstleister*, Redakteur*, Regisseur*, Produzent*, Drehbuchautor*, Kritiker* oder als Professor* ein.

    Fortan waren mehr Geschäftssinn gefragt, Produktionsfirmen wurden gesucht und das zuvor noch als Partner abgelehnte Fernsehen rückte als Auftraggeber für Video-Exposés und -programme stärker ins Blickfeld. Spätestens zu diesem Zeitpunkt war die Fraktionierung der Szene unübersehbar und der Einfluss unabhängiger Medienzentren hatte sich als obsolet erwiesen. Mit der Wiedervereinigung traten zudem ganz andere Protagonisten mit neuen Themen auf den Plan Sie mussten nun in einem Gesamtberlin unter veränderten Bedingungen ihren Platz finden.
    Doch noch einmal zurück: Über die angedeuteten Auflösungserscheinungen der Videobewegung konnte auch das im Februar 1988 in Berlin erstmals stattfindende »VideoFest« nicht hinwegtäuschen. Mit ihm hat vor allem sein Leiter Micky Kwella eine Plattform für Produktionen elektronischer Medien geschaffen, die von klassischen Filmfestivals ausgeschlossen waren. Seinen Erfolg verdankte es schon nicht mehr allein den dokumentarischen und linear erzählten Videoarbeiten, sondern seiner Öffnung für experimentelle und popkulturelle Genres bzw. einem medialen Cross-over. Und konsequenter Weise bestimmten wenig später mit Multimedia und dem Internet wieder einmal »neue Medien« das Programm. Als „Medienkunstfestival“ erreichte der Event seit 1997 unter dem Label »transmediale« dann ein ganz anderes Publikum.

    Die damalige Öffnung hatte auch die Deutsche Film- und Fernsehakademie Berlin auf den Plan gerufen. Trotz einiger Implementierungsversuche stand das Haus dem elektronischen Medium mit seinen – im Vergleich zum Film – eingeschränkten Wiedergabemöglichkeiten und dem fehlenden direkten Kontakt zum Material eher skeptisch gegenüber: »Video, das ist was für News oder auch für Videokunst, aber was hat Video an einer Filmakademie verloren? Vor allem macht’s doch nur das Kino kaputt!“ – fasste Martin Potthoff 1988 die vorherrschende Meinung zusammen. Deshalb entstanden neben Dok-Videos über Hausbesetzungen nur einige Kompositionen mit Video und Computer bzw. zwischen Dokumentation und Narration in einer »Alchimistenküche« der DFFB. Einige Arbeiten eröffneten in der Synthese von Wirklichkeitsfragmenten, Formen, Farben und Musik bislang unbekannte Gestaltungsoptionen, die die herkömmliche TV-Ästhetik nicht unberührt ließen.

    Mit dem erwähnten »VideoFest« wurde noch ein anderes Kapitel aufgeschlagen. Auf der dritten Schau waren die Westberliner nämlich 1990 erstmals mit Beispielen ‚von drüben’ konfrontiert. Zu sehen gab es zum einen elektronische Fingerübungen von Szenografen und Designern aus der »Videowerkstatt« der Freien Deutschen Jugend (FDJ) und des Verbandes der Bildenden Künstler (VBK). Sie durften seit 1985 mit der Studiotechnik des DDR-Fernsehens experimentieren. Zum anderen kam dokumentarisches Material zur Vorführung. Es war mit dem Umbruch aus Kreisen der Babelsberger Filmhochschule produziert worden. Darüber hinaus hatten sich aber bereits in der Endzeit der Republik auch systemkritische Einzelkämpfer auf verschlungenen Wegen mit Video-Equipment versorgt. Beispielsweise legte das „Grün-ökologische Netzwerk Arche“ als eine Initiative von Umweltgruppen mit BITTERES AUS BITTERFELD eine Dokumentation über das Ökologie-Desaster in der DDR vor.

    Grundsätzlich aber war der Einsatz von Video in der DDR an eine »Lizenz« und strenge „Zulassungspflichten“ gebunden. Und da es gleichzeitig an frei verfügbaren Gerätschaften mangelte, konnten außerhalb des Fernsehens nur in großen Industriebetrieben Demonstrationsvideos für den Messeeinsatz oder Aufzeichnungen von Theaterstücken und – inoffiziell – von Kunstaktionen entstehen.

    Doch Ausnahmen bestätigen auch hier die Regel. Als die Staatliche Filmdokumentation (SFD) beim Staatlichen Filmarchiv als zentrale Institution der audiovisuellen Archivierung der Zeitgeschichte aufgelöst wurde, nutzte der involvierte Thomas Grimm 1987 die veränderte Situation. Er baute mit westlicher Unterstützung eines der ersten unabhängigen Videostudios auf, das »Oral History«-Aufträge von Kulturinstitutionen und Bezirksstellen annahm. Diese Initiative entwickelte sich zu einer beständigen.

    Was bleibt von der »Videobewegung«?

    Nun stellt sich am Schluss die Frage, was ideell und materiell von der einstigen unabhängigen Videobewegung mit all ihren Facetten übrig geblieben ist. Die medienspezifischen und politischen Erfahrungen sind wohl in die späteren Berufsfelder der Akteure eingeflossen. Als Medien-, Kultur- und Sozialarbeiter haben sie in vielen Fällen trotz des allgemeinen Anpassungsdrucks ihren Eigensinn bewahrt, auch wenn persönlich und gesellschaftlich viel Lehrgeld gezahlt wurde. Die meisten der Videobänder jedoch haben sich ‚verbraucht’, nur wenige blieben als hochkopierte Kassetten oder Film-Abtastungen erhalten – wie etwa im Archiv des »Labors für antiquierte Videosysteme« am Zentrum für Kunst und Medien (ZKM) oder bei den ‚Erben’ der ehemaligen Medienzentren.

    Was bleibt, sind gelegentliche Retrospektiven – oder nachträgliche Kompilationen wie die von Altmeister Gerd Conradt: Er nimmt uns als »Mann mit der Kamera« noch einmal mit auf eine Reise in ein vergangenes Medienzeitalter…

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