• Le ciel de #Marignan

    #1515... Date mythique synonyme de défaite pour les soldats suisses sur le champ de #bataille_de_Marignan. L’historiographie a longtemps glorifié l’héroïsme des #Confédérés. Mais que s’est-il passé, au juste ? Que faisaient les soldats suisses à #Milan ? Pourquoi sont-ils allés se battre dans les plaines lombardes ?

    https://www.rts.ch/play/tv/histoire-vivante/video/le-ciel-de-marignan?id=7237338
    #histoire #Suisse #mercenariat #mercenaires #guerre #Jean-Jacques_de_Trivulse #Français #Col_de_l'Arche #neutralité #Zwingli #film #documentaire #François_1er

  • Des armes israéliennes se cachent-elles derrière « l’agriculture » au Sud Soudan ?
    Ali Abunimah, The Electronic Intifada, le 25 juillet 2019
    https://www.agencemediapalestine.fr/blog/2019/07/26/des-armes-israeliennes-se-cachent-elles-derriere-lagriculture-a

    De nouvelles révélations sur un général israélien accusé de trafic d’armes jettent un doute supplémentaire sur ses déclarations comme quoi il ne ferait qu’aider les Africains dans des projets agricoles.

    En décembre dernier, le gouvernement américain a prononcé des sanctions contre Israel Ziv, général israélien à la retraite qu’il accuse de fournir des armes pour alimenter la guerre civile du Sud Soudan.

    D’après le Département du Trésor américain, Ziv s’est servi d’une société agricole « comme couverture pour vendre à peu près pour 150 millions $ d’armes au gouvernement, dont des fusils, des lance-grenades et des lance-roquettes portables ».

    On dit aussi qu’il « a planifié l’organisation d’attaques par des mercenaires sur les champs pétroliers sud-soudanais et leurs infrastructures, pour essayer de créer un problème que seules sa société et ses filiales pourraient régler ».

    Des télégrammes diplomatiques ont par ailleurs révélé que les fonctionnaires américains étaient déjà préoccupés par les activités de Ziv en Amérique Latine depuis 2006. On dit qu’il a fourni des conseils militaires à la Colombie et au Pérou sur la façon d’écraser les soulèvements.

    Mais quelle pourriture humaine ?!

    #Sud-Soudan #Trafic_d'armes #mercenaires

    A rajouter à la compile #Israfrique :
    https://seenthis.net/messages/685758

  • #Yémen : l’Arabie préservée dans un futur rapport de l’#ONU, selon des diplomates - L’Orient-Le Jour
    https://www.lorientlejour.com/article/1178643/yemen-larabie-preservee-dans-un-futur-rapport-de-lonu-diplomates.html

    La coalition [de #mercenaires et autres #milices financés par l’#Arabie_saoudite et les #eau] avait été mise en 2016 sur la liste des Etats et organisations violant les #droits des #enfants, avant d’en être retirée à la suite de #menaces saoudiennes de couper des fonds à l’ONU. Elle avait été placée l’année suivante dans une sous-section créée pour les pays et organisations faisant des efforts pour éviter des morts d’enfants. Elle y avait été maintenue en 2018, ce qui, selon des diplomates, devrait être à nouveau le cas cette année, sur recommandation de l’émissaire onusienne pour les droits des enfants dans les conflits , Virginia Gamba, malgré la mort d’une quarantaine d’enfants en août dernier dans le bombardement d’un bus. L’Arabie saoudite avait ensuite reconnu une erreur de ciblage.

    Heureusement que l’émissaire de l’ONU n’est pas contre les droits des enfants.

    #honte #sans_vergogne

  • UK and France to send further forces to Syria in aid of US withdrawal | World news | The Guardian
    https://www.theguardian.com/world/2019/jul/09/uk-and-france-to-send-further-forces-to-syria-in-aid-of-us-withdrawal
    https://i.guim.co.uk/img/media/4129d5970b24e00b3b88c5cafc449eeebcf8437b/0_97_1040_624/master/1040.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    On pourrait dire que la France sous-traite ses soldats comme #mercenaires des USA en #Syrie, mais ce serait être de mauvaise foi...

    Britain has agreed to deploy additional special forces in Syria alongside France to allow the US to withdraw its ground troops from the ongoing fight against the remaining Isis forces in the country.

    US officials briefed on Tuesday that Britain and France would contribute 10% to 15% more elite soldiers, although the exact numbers involved remain secret.

    The decision was first reported in the journal Foreign Policy, which described the development as “a major victory … for Donald Trump’s national security team” because few other countries had been willing to help out.

    Earlier this week, it emerged that Germany had rejected a request to deploy ground troops in Syria. Other countries have been dragging their heels, the US admitted, although Italy is considering whether to join Britain and France

  • Libya : Flight data places mysterious planes in Haftar territory | News | Al Jazeera
    https://www.aljazeera.com/news/2019/05/libya-flight-data-places-mysterious-planes-haftar-territory-1905272058198

    Satellite images and flight data show two Russian-made Ilyushin 76 aircraft registered to a joint Emirati-Kazakh company called Reem Travel made several trips between Egypt, Israel, and Jordan before landing at military bases controlled by Haftar’s Libyan National Army (LNA) in early April, just as it attempted to seize the capital.

    Flight transponders appear to have been turned off while flying into the war-torn North African country. Libya is currently under an arms embargo imposed by the United Nations after years of fighting.

    Video published by Haftar’s forces shows one of the cargo planes - with the registration number UP-I7645 - after landing at LNA’s Tamanhant military base in southern Libya. It had taken off from Benghazi in the east, Haftar’s stronghold.

    Sans surprise, la version arabe met l’accent sur la collaboration avec Israël : https://www.aljazeera.net/news/politics/2019/5/27/%D8%AD%D9%81%D8%AA%D8%B1-%D8%AA%D8%AD%D9%82%D9%8A%D9%82-%D8%B7%D8%A7%D8%A

    #libye #mercenaires

  • Five British Special Forces troops wounded in Yemen while ’advising’ Saudi Arabia on their campaign | Daily Mail Online
    https://www.dailymail.co.uk/news/article-6843469/Five-British-Special-Forces-troops-wounded-Yemen-advising-Saudi-Arabia-

    Our secret dirty war: Five British Special Forces troops are wounded in Yemen while ’advising’ Saudi Arabia on their deadly campaign that has brought death and famine to millions

    Elite Special Boat Service (SBS) troops’ presence in country shrouded in secrecy
    Troops treated for leg and arm wounds after battles in Sa’dah, northern Yemen
    Up to 30 British troops based in Sa’dah, and casualties now recovering in UK

    #yémen #mercenaires d’Etat

  • [Exclusif] Le contrat chinois de 7,2 millions d’euros d’Alexandre Benalla
    Valeurs actuelles | Par Louis de Raguenel | Publié le 20/02/2019
    https://www.valeursactuelles.com/politique/exclusif-le-contrat-chinois-de-72-millions-deuros-dalexandre-benal

    (...) Après les révélations de Mediapart sur les contrats russe et ouzbek décrochés par Alexandre Benalla pour 2,2 millions d’euros, Valeurs actuelles est en mesure de révéler que l’ancien adjoint au chef de cabinet de l’Élysée a signé un contrat de sécurité de deux ans d’un montant de 7,2 millions d’euros avec une société chinoise cotée à la Bourse de Hong Kong. Le groupe chinois - réputé proche de l’appareil d’État - propose des solutions de services de sécurité, de logistique et d’assurance pour des clients en zones frontalières. Il recourait jusque-là principalement à de la main-d’œuvre américaine, française et russe pour assurer la sécurité de ses infrastructures et de ses effectifs en Afrique. Ses dirigeants veulent former leurs propres ressources. Et d’après nos informations, ils se sont tournés vers Alexandre Benalla, qui s’est engagé à réaliser des missions « d’accompagnement, de formation et de sécurisation ».

    Il sera, dans le cadre de ce contrat, en lien avec des anciens de Blackwater, qui fut la plus grande société de sécurité privée au monde en comptant pas moins de 22 000 hommes en 2017, dont les missions ont longtemps consisté à agir pour la CIA, notamment en Afghanistan et en Irak. Plus précisément, le groupe chinois souhaite se doter d’un « important centre » de formation de ses équipes dans la région de Guangzhou, dans le sud de la Chine. Charge donc à Alexandre Benalla de réfléchir à la création du centre, à la préparation d’un module de formation et à la mise en place de process pour être opérationnel dans les prochains mois. L’objectif est ambitieux : le programme doit être dispensé à 10 000 agents de sécurité par an. (...)

    #Chine #blackwater #Benalla

    • L’étrange visite de Benalla au Chinese Business club - Challenges
      (article du 8/10/18)
      https://www.challenges.fr/economie/l-etrange-visite-de-benalla-au-chinese-business-club_618100


      Alexandre Benalla le 8 octobre 2018 au cours d’un déjeuner au Chinese Business Club à Paris.
      photo : PIERRE-HENRI DE MENTHON

      Alexandre Benalla vient de créer son entreprise de "sécurité internationale". A ce titre, il était invité ce lundi par le réseau très select du Chinese Business Club à Paris.

      Les réseaux chinois à Paris vont bien merci. Autour de l’ambassadeur de Chine à Paris et de Zhihong Wei, dirigeant de la carte bancaire Union Pay, le président du Chinese Business Club Harold Parisot recevait à déjeuner à l’Intercontinental à Paris le 8 octobre. Parmi les ex politiques reconvertis : Bernard Cazeneuve, Anne-Marie Idrac, Arnaud Montebourg étaient présents. Mais la vrai vedette, gominée et cravatée de près, était bien sûr Alexandre Benalla. Renseignements pris, l’ex-conseiller de l’Elysée a monté sa société internationale de sécurité et « croule sous les clients ». Licencié par l’Elysée pour avoir violenté un couple lors d’une manifestation organisée à Paris le 1er mai dernier, Alexandre Benalla, né à Evreux (Normandie) envisageait dès la mi-septembre selon des informations rapportées par RTL de s’installer au Maroc, pays d’origine de ses parents, pour créer sa société de sécurité privée. Toujours d’après RTL, l’ancien garde du corps du président Emmanuel Macron le Maroc est un « pays qu’il connait bien, où il a des attaches familiales et des relations ».

  • Special Report - Inside the UAE’s secret #hacking team of U.S. mercenaries
    https://uk.reuters.com/article/uk-usa-spying-raven-specialreport-idUKKCN1PO1A6

    She had joined Project Raven, a clandestine team that included more than a dozen former U.S. intelligence operatives recruited to help the United Arab Emirates engage in #surveillance of other governments, #militants and human rights activists critical of the monarchy.

    #mercenaires #etats-unis #droits #emirats_arabes_unis

  • Quoi qu’il en soit, Trump ne quittera pas la Syrie et l’Afghanistan Stephen Gowans - 2 Janvier 2019 - Investigaction
    https://www.investigaction.net/fr/117672

    Il ne fait que transférer le fardeau sur les alliés et compter davantage sur les mercenaires

    Le retrait annoncé des troupes américaines de #Syrie et la diminution des troupes d’occupation en #Afghanistan ne correspondent très probablement pas à l’abandon par les #États-Unis de leurs objectifs au #Moyen-Orient, mais bien plutôt à l’adoption de nouveaux moyens pour atteindre les buts que la politique étrangère américaine vise depuis longtemps. Plutôt que de renoncer à l’objectif américain de dominer les mondes arabe et musulman par un système colonialiste et une occupation militaire directe, le président #Donald_Trump ne fait que mettre en œuvre une nouvelle politique – une politique basée sur un transfert plus important du fardeau du maintien de l’#Empire sur ses alliés et sur des soldats privés financés par les monarchies pétrolières.

    Le modus operandi de Trump en matière de relations étrangères a été constamment guidé par l’argument que les alliés des États-Unis ne parviennent pas à peser leur poids et devraient contribuer davantage à l’architecture de la sécurité américaine. Recruter des alliés arabes pour remplacer les troupes américaines en Syrie et déployer des #mercenaires (appelés par euphémisme des fournisseurs de sécurité) sont deux options que la Maison-Blanche examine activement depuis l’année dernière. De plus, il existe déjà une importante présence alliée et mercenaire en Afghanistan et le retrait prévu de 7000 soldats américains de ce pays ne réduira que marginalement l’empreinte militaire occidentale.

    Le conflit entre le secrétaire américain à la Défense #Jim_Mattis et Trump quant à leurs visions du monde est perçu à tort comme l’expression d’opinions contradictoires sur les objectifs américains plutôt que sur la manière de les atteindre. Mattis privilégie la poursuite des buts impériaux des États-Unis par la participation significative de l’armée américaine tandis que Trump favorise la pression sur les alliés pour qu’ils assument une plus grande partie du fardeau que constitue l’entretien de l’empire américain, tout en embauchant des fournisseurs de sécurité pour combler les lacunes. Le but de Trump est de réduire la ponction de l’Empire sur les finances américaines et d’assurer sa base électorale, à qui il a promis, dans le cadre de son plan « #America_First », de ramener les soldats américains au pays.

    Fait significatif, le plan de Trump est de réduire les dépenses des activités militaires américaines à l’étranger, non pas comme fin en soi mais comme moyen de libérer des revenus pour l’investissement intérieur dans les infrastructures publiques. De son point de vue, les dépenses pour la république devraient avoir la priorité sur les dépenses pour l’#Empire. « Nous avons [dépensé] 7 mille milliards de dollars au Moyen-Orient », s’est plaint le président américain auprès des membres de son administration. « Nous ne pouvons même pas réunir mille milliards de dollars pour l’infrastructure domestique. »[1] Plus tôt, à la veille de l’élection de 2016, Trump se plaignait que Washington avait « gaspillé 6 trillions de dollars en guerres au Moyen-Orient – nous aurions pu reconstruire deux fois notre pays – qui n’ont produit que plus de terrorisme, plus de mort et plus de souffrance – imaginez si cet argent avait été dépensé dans le pays. […] Nous avons dépensé 6 trillions de dollars, perdu des milliers de vies. On pourrait dire des centaines de milliers de vies, parce qu’il faut aussi regarder l’autre côté. » [2]

    En avril de cette année, Trump « a exprimé son impatience croissante face au coût et à la durée de l’effort pour stabiliser la Syrie » et a parlé de l’urgence d’accélérer le retrait des troupes américaines. [3] Les membres de son administration se sont empressés « d’élaborer une stratégie de sortie qui transférerait le fardeau américain sur des partenaires régionaux ». [4]

    La conseiller à la Sécurité nationale, #John_Bolton, « a appelé Abbas Kamel, le chef par intérim des services de renseignement égyptiens pour voir si le Caire contribuerait à cet effort ». [5] Puis l’#Arabie_ saoudite, le #Qatar et les Émirats arabes unis ont été « approchés par rapport à leur soutien financier et, plus largement, pour qu’ils contribuent ». Bolton a également demandé « aux pays arabes d’envoyer des troupes ». [6] Les satellites arabes ont été mis sous pression pour « travailler avec les combattants locaux #kurdes et arabes que les Américains soutenaient » [7] – autrement dit de prendre le relais des États-Unis.

    Peu après, #Erik_Prince, le fondateur de #Blackwater USA, l’entreprise de mercenaires, a « été contactée de manière informelle par des responsables arabes sur la perspective de construire une force en Syrie ». [8] À l’été 2017, Prince – le frère de la secrétaire américaine à l’Éducation #Betsy_De_Vos – a approché la Maison Blanche sur la possibilité de retirer les forces étasuniennes d’Afghanistan et d’envoyer des mercenaires combattre à leur place. [9] Le plan serait que les monarchies pétrolières du golfe Persique paient Prince pour déployer une force mercenaire qui prendrait la relève des troupes américaines.

    En avril, Trump a annoncé : « Nous avons demandé à nos partenaires d’assumer une plus grande responsabilité dans la sécurisation de leur région d’origine. » [10] La rédaction en chef du Wall Street Journal a applaudi cette décision. Le plan de Trump, a-t-il dit, était « la meilleure stratégie » – elle mobiliserait « les opposants régionaux de l’Iran », c’est-à-dire les potentats arabes qui gouvernent à la satisfaction de Washington en vue du projet de transformer « la Syrie en un Vietnam pour l’Ayatollah ». [11]

    En ce moment, il y a 14 000 soldats américains reconnus en Afghanistan, dont la moitié, soit 7 000, seront bientôt retirés. Mais il y a aussi environ 47 000 soldats occidentaux dans le pays, y compris des troupes de l’#OTAN et des mercenaires (14 000 soldats américains, 7 000 de l’OTAN [12] et 26 000 soldats privés [13]). Diviser la contribution étasunienne de moitié laissera encore 40 000 hommes de troupes occidentales comme force d’occupation en Afghanistan. Et la réduction des forces américaines peut être réalisée facilement en engageant 7000 remplaçants mercenaires, payés par les monarques du golfe Persique. « Le retrait », a rapporté The Wall Street Journal, « pourrait ouvrir la voie à un plus grand nombre d’entrepreneurs privés pour assumer des rôles de soutien et de formation », comme le souligne « la campagne de longue date d’Erik Prince ». Le Journal a noté que le frère de la secrétaire à l’Éducation « a mené une campagne agressive pour convaincre M. Trump de privatiser la guerre ». [14]

    La démission de Mattis a été interprétée comme une protestation contre Trump, qui « cède un territoire essentiel à la Russie et à l’Iran » [15] plutôt que comme un reproche à Trump de se reposer sur des alliés pour porter le fardeau de la poursuite des objectifs étasuniens en Syrie. La lettre de démission du secrétaire à la Défense était muette sur la décision de Trump de rapatrier les troupes américaines de Syrie et d’Afghanistan et insistait plutôt sur « les alliances et les partenariats ». Elle soulignait les préoccupations de Mattis sur le fait que le changement de direction de Trump n’accordait pas suffisamment d’attention au « maintien d’alliances solides et de signes de respect » à l’égard des alliés. Alors que cela a été interprété comme un reproche d’avoir abandonné le fer de lance américain en Syrie, les Kurdes, Mattis faisait référence aux « alliances et aux partenariats » au pluriel, ce qui indique que ses griefs vont plus loin que les relations des États-Unis avec les Kurdes. Au contraire, Mattis a exprimé des préoccupations cohérentes avec une plainte durable dans le milieu de la politique étrangère américaine selon laquelle les efforts incessants de Trump pour faire pression sur ses alliés afin qu’ils supportent davantage le coût du maintien de l’Empire aliènent les alliés des Américains et affaiblissent le « système d’alliances et de partenariats » qui le composent. [16]

    L’idée, aussi, que la démission de Mattis est un reproche à Trump pour l’abandon des Kurdes, est sans fondement. Les Kurdes ne sont pas abandonnés. Des commandos britanniques et français sont également présents dans le pays et « on s’attend à ce qu’ils restent en Syrie après le départ des troupes américaines ». [17] Mattis semble avoir été préoccupé par le fait qu’en extrayant les forces américaines de Syrie, Trump fasse peser plus lourdement le poids de la sécurisation des objectifs étasuniens sur les Britanniques et les Français, dont on ne peut guère attendre qu’ils tolèrent longtemps un arrangement où ils agissent comme force expéditionnaire pour Washington tandis que les troupes américaines restent chez elles. À un moment donné, ils se rendront compte qu’ils seraient peut-être mieux en dehors de l’alliance américaine. Pour Mattis, soucieux depuis longtemps de préserver un « système global d’alliances et de partenariats » comme moyen de « faire progresser un ordre international le plus propice à la sécurité, à la prospérité et aux valeurs [des États-Unis], le transfert du fardeau par Trump ne parvient guère à « traiter les alliés avec respect » ou à « faire preuve d’un leadership efficace », comme Mattis a écrit que Washington devrait le faire dans sa lettre de démission.

    Le président russe #Vladimir_Poutine a accueilli l’annonce de Trump avec scepticisme. « Nous ne voyons pas encore de signes du retrait des troupes américaines », a-t-il déclaré. « Depuis combien de temps les États-Unis sont-ils en Afghanistan ? Dix-sept ans ? Et presque chaque année, ils disent qu’ils retirent leurs troupes. » [18] Le #Pentagone parle déjà de déplacer les troupes américaines « vers l’#Irak voisin, où environ 5000 soldats étasuniens sont déjà déployés », et qui ‘déferleront’ en Syrie pour des raids spécifiques ». [19] Cette force pourrait aussi « retourner en Syrie pour des missions spéciales si des menaces graves surgissent » [20] ce qui pourrait inclure les tentatives de l’armée syrienne de récupérer son territoire occupé par les forces #kurdes. De plus, le Pentagone conserve la capacité de continuer de mener des « frappes aériennes et de réapprovisionner les combattants kurdes alliés avec des armes et du matériel » depuis l’Irak. [21]

    Trump n’a jamais eu l’intention d’apporter à la présidence une redéfinition radicale des objectifs de la politique étrangère américaine, mais seulement une manière différente de les atteindre, une manière qui profiterait de ses prouesses autoproclamées de négociation. Les tactiques de négociation de Trump n’impliquent rien de plus que de faire pression sur d’autres pour qu’ils paient la note, et c’est ce qu’il a fait ici. Les Français, les Britanniques et d’autres alliés des Américains remplaceront les bottes étasuniennes sur le terrain, avec des mercenaires qui seront financés par les monarchies pétrolières arabes. C’est vrai, la politique étrangère des États-Unis, instrument pour la protection et la promotion des profits américains, a toujours reposé sur quelqu’un d’autre pour payer la note, notamment les Américains ordinaires qui paient au travers de leurs impôts et, dans certains cas, par leurs vies et leurs corps en tant que soldats. En tant que salariés, ils ne tirent aucun avantage d’une politique façonnée par « des #élites_économiques et des groupes organisés représentant les intérêts des entreprises », comme les politologues Martin Gilens et Benjamin I. Page l’ont montré dans leur enquête de 2014 portant sur plus de 1700 questions politiques américaines. Les grandes entreprises, concluaient les chercheurs, « ont une influence considérable sur la politique gouvernementale, tandis que les citoyens moyens et les groupes fondés sur les intérêts des masses n’ont que peu d’influence ou pas d’influence du tout ». [22] Autrement dit, les grandes entreprises conçoivent la politique étrangère à leur avantage et en font payer le coût aux Américains ordinaires. 

    C’est ainsi que les choses devraient être, selon Mattis et d’autres membres de l’élite de la politique étrangère américaine. Le problème avec Trump, de leur point de vue, est qu’il essaie de transférer une partie du fardeau qui pèse actuellement lourdement sur les épaules des Américains ordinaires sur les épaules des gens ordinaires dans les pays qui constituent les éléments subordonnés de l’Empire américain. Et alors qu’on s’attend à ce que les alliés portent une partie du fardeau, la part accrue que Trump veut leur infliger nuit est peu favorable au maintien des alliances dont dépend l’Empire américain. 

    Notes :
    1. Bob Woodward, Fear : Trump in the White House, (Simon & Shuster, 2018) 307.

    2. Jon Schwarz, “This Thanksgiving, I’m Grateful for Donald Trump, America’s Most Honest President,” The Intercept, November 21, 2018.

    3. Michael R. Gordon, “US seeks Arab force and funding for Syria,” The Wall Street Journal, April 16, 2018.

    4. Gordon, April 16, 2018.

    5. Gordon, April 16, 2018.

    6. Gordon, April 16, 2018.

    7. Gordon, April 16, 2018.

    8. Gordon, April 16, 2018.

    9. Michael R. Gordon, Eric Schmitt and Maggie Haberman, “Trump settles on Afghan strategy expected to raise troop levels,” The New York Times, August 20, 2017.

    10. Gordon, April 16, 2018.

    11. The Editorial Board, “Trump’s next Syria challenge,” The Wall Street Journal, April 15, 2018.

    12. Julian E. Barnes, “NATO announces deployment of more troops to Afghanistan,” The Wall Street Journal, June 29, 2017.

    13. Erik Prince, “Contractors, not troops, will save Afghanistan,” The New York Times, August 30, 2017.

    14. Craig Nelson, “Trump withdrawal plan alters calculus on ground in Afghanistan,” The Wall Street Journal, December 21, 2018.

    15. Helene Cooper, “Jim Mattis, defense secretary, resigns in rebuke of Trump’s worldview,” The New York Times, December 20, 2018.

    16. “Read Jim Mattis’s letter to Trump : Full text,” The New York Times, December 20, 2018.

    17. Thomas Gibbons-Neff and Eric Schmitt, “Pentagon considers using special operations forces to continue mission in Syria,” The New York Times, December 21, 2018.

    18. Neil MacFarquhar and Andrew E. Kramer, “Putin welcomes withdrawal from Syria as ‘correct’,” The New York Times, December 20, 2018.

    19. Thomas Gibbons-Neff and Eric Schmitt, “Pentagon considers using special operations forces to continue mission in Syria,” The New York Times, December 21, 2018.

    20. Gibbons-Neff and Schmitt, December 21, 2018.

    21. Gibbons-Neff and Schmitt, December 21, 2018.

    22. Martin Gilens and Benjamin I. Page, “Testing Theories of American Politics : Elites, Interest Groups, and Average Citizens,” Perspectives on Politics, Fall 2014.
    Traduit par Diane Gilliard
    Source : https://gowans.wordpress.com/2018/12/22/no-matter-how-it-appears-trump-isnt-getting-out-of-syria-and-afgha

  • Yémen : les soldats soudanais ouvrent le feu sur les militaires émiratis PressTV - 10 Décembre 2018
    https://www.presstv.com/DetailFr/2018/12/10/582533/Ymen--Soudan-en-a-assez

    Au Yémen, les militaires soudanais ont ouvert le feu sur les soldats émiratis présents dans ce pays ont informé des activistes soudanais. Des tirs qui sont signe de la désobéissance des militaires de la coalition arabe.

    L’Arabie saoudite, n’ayant pas tenu son engagement envers Khartoum et les militaires soudanais, de nombreux Journalistes, élites, parlementaires et politiciens soudanais ont à maintes reprises réclamé le retrait des forces soudanaises de la guerre au Yémen. Un non-respect d’engagement qui a suscité la colère du peuple, mais aussi celle des militaires.

    L’agence de presse iranienne Tasnim qui cite les activistes soudanais fait part de la montée des conflits entre les officiers émiratis et les forces soudanaises déployées au Yémen. Les désaccords qui existent entre les forces émiraties et soudanaises ne se résument pas aux transgressions des ordres ; ils vont bien plus loin puisque les soldats et les militaires soudanais ont tiré sur leurs commandants émiratis et yéménites. En c’est justement pourquoi Riyad craint fortement que l’insoumission des militaires soudanais se propage chez les combattants yéménites.

    Les experts estiment que les désobéissances pourraient engendrer l’effondrement d’une coalition saoudienne déjà fragilisée notamment pour la méfiance qui règne entre les États qui en font partie.

    Le mépris des Soudanais
    D’après le quotidien Al-Soudan Al-Youm, le mépris des soldats soudanais et les cruautés à leur encontre sont à l’origine de la colère des Soudanais. Les officiers émiratis traitent les soldats soudanais avec beaucoup de mépris afin de leur faire perdre la face. Ils sont traités de traîtres qui ne se battent que pour l’argent. Ils ne doivent en aucun cas discuter les ordres. Cette façon d’agir chercher surtout à atteindre et à blesser la fierté des soldats soudanais. Des soldats dont les autorités prétendent qu’ils se battent au Yémen pour défendre les saints mausolées de ce pays. 

    Les militaires soudanais, les plus grandes victimes de la guerre au Yémen
    Le montant de leurs revenus, mais aussi les retards dans les paiements peuvent également être considérés comme source de la vague de colère chez les militaires soudanais. Parmi eux certains n’ont pas été payés depuis des mois. 

    La manière dont sont traités les soldats soudanais qui se trouvent au Yémen, a conduit ces derniers vers la colère. Las, ces derniers préfèrent désobéir que d’être humiliés de la sorte. C’est pourquoi ils demandent à être rapatriés. Une revendication qui résulte d’une colère au bord de l’explosion et qui prédit que la défaite de la coalition saoudienne au Yémen n’est plus très loin.

    #guerre #Yémen #arabie_saoudite #Soudan #mercenaires #racisme #Salombo #Moyen-Orient

  • Yihadistas atrapados en el limbo | Internacional | EL PAÍS
    https://elpais.com/internacional/2018/11/06/actualidad/1541499315_530900.html

    No es un decir. Abdulkarim Omar, portavoz de la Federación del Norte de Siria, autoproclamada región autónoma kurda también conocida como Rojava, lleva repitiéndolo varias semanas. Según sus cuentas, tienen bajo su custodia a 790 yihadistas combatientes, a los que habría que sumar 584 mujeres y 1.248 menores. En total, 46 nacionalidades. Y nadie en, por ejemplo, Europa, quiere hacerse cargo de los suyos.

    #mercenaires #jihadistes en #syrie

  • Le Vatican assouplit la règle du célibat pour les gardes suisses jvr/vd - 12 Novembre 2018 - RTS
    https://www.rts.ch/info/monde/9989579-le-vatican-assouplit-la-regle-du-celibat-pour-les-gardes-suisses.html

    En pénurie d’effectifs, le Vatican autorisera les gardes suisses à se marier... à condition d’avoir effectué plus de 5 ans de service. Les couples pourraient alors emménager dans une nouvelle caserne prévue pour 2024.

    La garde suisse pontificale a fort à faire avec l’actuel locataire du Saint-Siège. Les multiples engagements du pape François l’obligent à étoffer ses rangs. Actuellement au nombre de 110, les gardes devraient passer à 135 unités.

    Mais les vocations manquent. L’une des raisons est le célibat obligatoire des soldats au service du souverain pontife. Cette règle va être assouplie par le Vatican. Le célibat ne devrait plus concerner que les gardes dont la durée du service est inférieure à 5 ans. Pour les autres, ils pourront se marier et vivre au Vatican.

    Une caserne flambant neuve
    Pour accueillir tout ce monde, l’actuelle caserne datant du XIXe est toutefois trop petite. Elle sera démolie au profit d’une nouvelle caserne qui s’étendra sur quelques 14’200 m2 et qui répondra aux critères écologiques de 2024.

    Une fondation suisse va s’occuper de réunir des fonds pour compléter le budget de 50 millions de francs. Des spécialistes de l’armée helvétique seront également appelés à travailler sur ce projet.

     #vatican #religion #catholicisme #pape #Italie #Suisse #mercenaires

  • Pourquoi la France cache-t-elle le nombre de ses soldats capturés en Syrie ? – Site de la chaîne AlManar-Liban
    http://french.almanar.com.lb/1091488

    Depuis que la France s’est impliquée militairement en Syrie, envoyant sur l’ordre US ses militaires dans le nord-est et l’est de ce pays, et qu’un certain nombre de ses soldats se sont fait arrêter par les forces syriennes, une question revient sans cesse : à quand la fin du tabou des « militaires français » capturés en Syrie ?

    Des sources bien informées avancent le nombre de 300 militaires français détenus par l’armée syrienne et qui pourraient servir de monnaie d’échange au cours de futures négociations.

    Une première information sur la capture de militaires français en Syrie date de la fin de l’année 2012. Et pourtant ni les sources syriennes ni les sources françaises n’ont abordé le sujet explicitement. De plus, Damas n’a jamais diffusé d’images de captifs français emprisonnés sur son territoire.

    En France, un black-out total est maintenu sur le sujet, les médias ne l’évoquant jamais et le plaçant sous l’étiquette « secret défense ». En effet, le pouvoir n’ose pas informer l’opinion publique du « sort des prisonniers de guerre » qui se sont fait arrêter dans le cadre d’une guerre menée à l’insu même des Français !

    Cependant, il aura fallu le travail effectué par des journalistes syriens, qui sont parvenus à retrouver la trace de près de 300 militaires français retenus par le renseignement syrien.

    Pour ce dernier, « ces militaires envoyés combattre l’État syrien » sont classés aux côtés de ces autres « brebis égarées » que les services secrets français ont recrutées, formées puis envoyées en Syrie sous label « takfiriste ».

    Selon des sources syriennes, le sort de ces « prisonniers de guerre » européens aurait même été évoqué au cours d’entretiens Assad/Poutine, Assad ayant confirmé à son homologue que son pays détenait secrètement des centaines d’agents et de militaires britanniques, français, émirats, israéliens, saoudiens et turcs et qu’il était hors de question de les libérer.

    Un premier deal franco-syrien conclu au terme des négociations secrètes menées en 2013 et 2014 entre Damas et Paris aura été marqué par la trahison de Paris. Assad, floué, s’est ravisé.

    Al-Manar n’a pas trop l’habitude de raconter n’importe quoi et ses publications répondent toujours à un agenda politique précis...

    #syrie #france #mercenaires

  • #Chris_the_Swiss

    #Anja_Kofmel admirait déjà son cousin Chris quand elle était petite fille. Sa mort mystérieuse au milieu des guerres yougoslaves en 1992 l’occupe encore aujourd’hui, car au moment de sa mort, le jeune journaliste suisse portait l’uniforme d’un groupe international de #mercenaires. Pourquoi ? En tant que femme adulte, Anja décide de suivre son histoire. Elle essaie de comprendre la véritable implication de Chris dans ce conflit et nous emmène en Croatie. Elle raconte son voyage dans un beau mélange dans le documentaire et le film d’animation maintenant primé.


    http://www.firsthandfilms.ch/fr/chris-the-swiss
    #film #documentaire #journalisme #Yougoslavie #ex-Yougoslavie #guerre #conflit #film_d'animation #PIV #Croatie #OpusDei #Christian_Würtenberg

    Quelques images de Christian :

  • Why the expected wave of French immigration to Israel never materialized

    It seemed as if the Jews of France would come to Israel in droves after the 2015 attacks in Paris. It turns out that these expectations were exaggerated - here’s why
    By Noa Shpigel Jul 25, 2018

    https://www.haaretz.com/israel-news/.premium.MAGAZINE-why-expected-wave-of-french-immigration-to-israel-never-m

    It was early 2015 in Paris and the attacks came one after the other. On January 7, there was the shooting attack on the editorial offices of the satirical newspaper Charlie Hebdo that took 12 lives; the next day a terrorist shot a policewoman dead, and the day after that brought the siege on the Hypercacher kosher supermarket that ended in the deaths of four Jews.
    To really understand Israel and the Jewish world - subscribe to Haaretz
    On January 11, some four million people marched through the streets of Paris and other French cities in a protest against terror; some 50 world leaders marched in Paris, among them Prime Minister Benjamin Netanyahu, who a few hours later spoke at the Great Synagogue in Paris and urged French Jews to make aliyah.

    [You have] the right to live in our free country, the one and only Jewish state, the State of Israel,” he said, to applause from the crowd. “The right to stand tall and proud at the walls of Zion, our eternal capital of Jerusalem. Any Jew who wishes to immigrate to Israel will be welcomed with open arms and warm and accepting hearts.” The Immigration Absorption Ministry estimated that more than 10,000 French Jews would make aliyah that year.
    That forecast was premature. According to the Central Bureau of Statistics, in 2014, there were 6,547 olim from France, while in 2015, the number rose only to 6,628. In 2016, the number of immigrants dropped to 4,239, and last year, there were only 3,157. Based on the first five months of this year, it seems that the downtrend is continuing; in the first five months of 2018, there were 759 olim from France, while during the comparable period in 2017, the number was 958.
    Joel Samoun, a married father of four from Troyes and a nurse by profession, remembers Netanyahu’s speech. “The speech definitely moved me. It was also a period when we weren’t feeling safe in France,” he says. He began the aliyah process: He made contact with the Jewish Agency and even had his professional credentials and recommendation letters translated into Hebrew. But when Samoun discovered what a lengthy procedure he would have to undergo to work in his field in Israel, he decided to give up on the dream, at least for now. “It’s somewhere in my head,” he said. “Maybe when I reach retirement age.”

    Nor is Annaell Asraf, 23, of Paris, hurrying to leave. Her sister made aliyah four years ago, did national service, and somehow managed. She herself worked in Israel for six months, then returned to France, finished her degree in business administration and founded an online fashion business.
    “I have a good life in France,” she told Haaretz. Many of her friends, she said, “tried to make aliyah, waited two years to find work, and came back. On paper it looks easy, but it’s much more complicated.”

    Annaell Asraf, 23, of Paris, prefers to remain in France Luana Hazan
    What are the primary obstacles? Gaps in language and mentality that aren’t easy to bridge, she says, plus, for anyone who didn’t serve in the army, it’s harder to find work. Moreover, she now feels safe in France. “Maybe someday,” she says, when asked if she sees herself returning to Israel to live.
    Ariel Kendel, director of Qualita, the umbrella organization for French immigrants in Israel, says, “On the one hand, we see that aliyah is down, but on the other hand, the potential is great. If you know Jews in the community in France – it’s hard to find people who’ll say they don’t want to come to Israel.”
    According to Kendel, the drop in aliyah has a number of causes. The primary ones are absorption difficulties; transitioning from the welfare state they are used to; and the fact that there are no aliyah programs tailored specifically for the French. “Where will I live, how will I make a living, what happens to my kids between 2 and 6 [P.M.],” he says. “In France, there is a developed welfare state. We don’t expect it to be like that here, but you can’t tell an immigrant at the airport to take the absorption basket [of services] and that’s it. Apparently every office in Israel should be asking itself these questions.”
    Another problem he cites is the process of having professional credentials recognized in Israel. Although certification for physicans has been streamlined (to a trial period), nurses must undergo a test.
    “People are asked to take an exam after 30 years of experience, it’s a scandal,” says Kendel. “We have at least one hundred nurses – 50 in Israel and 50 in France – who cannot work here. I don’t think that anyone in France is afraid to go to the hospital; [health care] is not at a low level. You can’t tell someone, ‘come, but chances are that we won’t accept your diploma.’”

    Daniella Hadad, a bookkeeper who made aliyah with her husband and five children in 2015, works now in childcare. “When we made aliyah, there was a lot of terror and they said that we should immigrate more quickly,” she says. “They told me to work as a bookkeeper I would have to take all the courses from scratch, and that’s hard in Hebrew.” Now she’s looking for new avenues of employment and wants to improve her Hebrew.
    Hadad is convinced that being able to make a living is the most important element in a successful landing in Israel. “I know a woman who made aliyah with her husband and children, but they had a hard time and now they are going back after two-and-half years.
    Olivier Nazé, a father of four, is a dentist who made aliyah eight years ago. He had to invest a great deal in order to be able to work in his profession in Israel. Before moving the family, he came a few times on his own, to pass the required exam. He says his brother and family are worried about making aliyah as a result.
    “If you have a profession, and you’re making money, it’s hard to get in because it’s like starting from zero,” he says. “In France I made a lot of money, and in Israel at the beginning, I was making a tenth of that. Now it’s slowly rising, but not everyone can afford to wait.” Despite everything, he says, “the quality of life is better here, for the children as well.”
    According to a survey conducted by Zeev Hanin, the Absorption Ministry’s chief scientist, the results of which were published in June, 47 percent of French immigrants say their standard of living is not as good as it was in France, while 32 percent said their standard of living had improved. In terms of income, 80 percent responded that their situation was less favorable than in France, whereas 5 percent reported an improvement. But while many people indicated a worsening of various conditions compared to what they had in France, 67 percent said that they felt more at home in Israel, and 78.3 percent said they do not intend to leave.
    Drop in incidents
    It’s not surprising to learn that a drop in the incidents of anti-Semitism in France has been accompanied by a lack in emigration to Israel. Riva Mane, a researcher at the Kantor Center for the Study of European Jewry at Tel Aviv University, says that in 2015, the French Interior Ministry reported 808 anti-Semitic incidents in the country, whereas, in 2016 the number dropped to 355, and in 2017 to 311. Although not all incidents are reported, she said, the trend is clear.
    Nevertheless, Mane says, “There is an increase in the number of violent attacks on Jews; 97 such incidents were reported in 2017, compared to 77 in 2016.” She added that there is still a sense of insecurity in the Jewish community, and that in recent years there has been an increase in internal migration. “Tens of thousands are leaving the poorer neighborhoods that also have a significant Muslim population and where there have been many incidents, for central Paris and other wealthier areas, where there are fewer Muslims,” she says. She also noted that Jewish pupils are increasingly leaving the public schools for private ones, where they are also likely to encounter fewer Muslim students.

    Olivier Nazé, a father of four, is a dentist who made aliyah eight years ago Rami Shllush
    “There’s always a reason for a wave of aliyah,” explained Immigrant Absorption Minister Sofa Landver. “Not all the olim come because of Zionism. There was a reason for this wave from France – fear of terror. Olim came from Ukraine a year ago when there was a security crisis there vis-à-vis Russia. And now people are coming from Argentina and Brazil due to the economic situation.”
    Landver says that her ministry is fighting to remove barriers to successful absorption. “I’m out in the field and I meet with olim from France who are very satisfied,” she reports. Although the minister knows that the immigrants from France cannot receive what the welfare state provides there, such as schools that are open late and two years of unemployment payments, her ministry continues to encourage aliyah.

    Landver says that she has instructed ministry staff to make home visits to people who have opened an aliyah file, and that the ministry provides money for the translation of documents and removes employment barriers insofar as possible. “We, together with the municipalities, are doing everything possible to increase the number of olim. I really want them here and I’ll do everything to ease their absorption and to support this aliyah.”

    Valerie Halfon, a family financial consultant from the organization Paamonim, said she has met with hundreds of families in France before their aliyah, helping them to prepare an economic assessment, so they’ll know what to expect. For example, she says, she consulted with a young couple who were hesitant, because friends told them that they would need 20,000 shekels a month ($5,500) to get by. She said that after making their calculations, “we got to 8,000-9,000 shekels. There are rumors, and they’re not all true. You have to adapt, you have to make changes.”
    Still, whether it’s the improvement in the security situation in France, or the fear of making a new start – or a combination of these – there has been a decline in aliyah. “Today there’s a feeling that things have calmed down in France,” says Arie Abitbol, director of the European division of the Jewish Agency’s Masa programs. “There’s a president [Emmanuel Macron] who’s empathetic, and there’s a sense that he cares about the Jews and wants them to stay. The feeling is that the threat of Islamic extremism is a threat to everyone, and not only to the Jews.”
    He says that from his experience working with young people in France, “People don’t say that they don’t want to come, they say that at the moment the circumstances are unsuitable and they’ll wait a little more – maybe in a few more years.” He doesn’t blame only the Israeli government and absorption difficulties: “When there’s a trigger of a security situation, people find the strength to leave, but the biggest enemy of aliyah is the routine. From 2014 to 2016, there were unusually high numbers, and now there’s a return to ordinary dimensions, because as far as they’re concerned, the situation is back to routine.”

  • Combien de Français servent dans l’armée israélienne ?
    Libération - Par Fabien Leboucq 19 juillet 2018
    http://www.liberation.fr/checknews/2018/07/19/combien-de-francais-servent-dans-l-armee-israelienne_1661759

    (...) Il y a deux mois, quand nous commencions à traiter ce sujet, un connaisseur français de l’armée israélienne nous prévenait : « Vous aurez du mal à obtenir des infos, c’est hautement tabou des deux côtés. » Prédiction confirmée par le Ministère des affaires étrangères français, qui nous explique quelques jours plus tard « ne pas disposer d’informations sur le nombre de Français au sein de l’armée israélienne. » Les ambassades française en Israël, israélienne en France ainsi que le Quai d’Orsay, assurant ne pas avoir de chiffres, nous ont unanimement renvoyés vers Tsahal.

    2% au moins du total de l’armée

    À force de relances, nous avons obtenu réponse du porte-parolat des forces armées israéliennes : « 4185 soldats en service régulier ont la citoyenneté française. » Le nombre est peut-être minoré, car l’armée ne compte que les personnes qui ont déclaré leur nationalité française.

    La nationalité française est la deuxième nationalité étrangère la plus représentée dans les rangs de Tsahal, après la nationalité américaine. Les citoyens français ou franco-israéliens engagés dans les forces armées israéliennes représentent entre 1,7% et 3,5% des effectifs totaux.

    En 2011 ce total était estimé à 176 500 soldats, selon l’Institut national des études de sécurité, rattaché à l’université de Tel-Aviv. Un chiffre « inférieur à la réalité », assure la grande muette israélienne sans en dire plus.

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    Ces Français volontaires dans l’armée israélienne
    Droit international et occupation
    Orient XXI > Marc Cher-Leparrain > 18 mars 2014
    https://orientxxi.info/magazine/ces-francais-volontaires-dans-l-armee-israelienne,0546

  • La #guerre en sous-traitance : comment l’armée émiratie est renforcée par les #mercenaires | Middle East Eye
    http://www.middleeasteye.net/fr/reportages/la-guerre-en-sous-traitance-comment-l-arm-e-miratie-est-renforc-e-par

    Selon la loi, un citoyen américain peut perdre sa citoyenneté s’il rejoint volontairement – et intentionnellement – une armée étrangère engagée dans des hostilités avec les États-Unis ou s’il sert en tant qu’officier dans n’importe quelle armée étrangère.

    La « clause des émoluments » de la Constitution des #États-Unis interdit aux anciens officiers militaires de chercher un emploi auprès de puissances étrangères, sauf en cas de consentement du Congrès.

    Ainsi, tant que Toumajan n’a pas l’intention d’abandonner sa citoyenneté américaine et a reçu la permission de travailler pour les Émiratis, il est hors de cause.

    Dans une armée accusée de crimes de guerre où des commandants étrangers continuent de servir sans subir de répercussions, d’autres pourraient être tentés de suivre leur trace.

    « En général, dès que les gens voient qu’une loi en vigueur n’est pas appliquée en pratique, alors il n’y a pas grand-chose pour les dissuader », a déclaré Hamilton.

    « Si les interdictions portant sur les #crimes de guerre ne sont pas appliquées, cela envoie à ceux qui sont susceptibles d’en commettre un signal indiquant qu’ils n’ont pas à s’inquiéter. »

    #emirats_arabes_unis

  • Pentagon reports number of contractors employed in Syria for first time
    https://www.militarytimes.com/news/2018/04/17/pentagon-reports-number-of-contractors-employed-in-syria-for-first-ti

    The Pentagon is employing 5,508 contractors in Iraq and Syria — 2,869 of whom are U.S. citizens, 760 of whom are locals and the rest of whom are third country nationals — according to a quarterly report released in April.

    This is the first time the Pentagon has reported contractor numbers for Syria, according to past reports within the archives of the Office of the Assistant Secretary of Defense for Logistics & Materiel Readiness.

    “As the mission has grown and continued in Syria, [the DoD] is including those numbers in regular reporting, as well,” Heather Babb, a Pentagon spokeswoman, told Military Times.

    #syrie #mercenaires #contras

  • Egypt to decline any request by US to send troops to Syria: former intelligence official - Egypt Independent
    http://www.egyptindependent.com/egypt-to-decline-any-request-by-us-to-send-troops-to-syria-former-

    In response to a recent report published by American newspaper The Wall Street Journal regarding an alleged request by the United States to Egypt to send armed forces to Syria, former undersecretary of Egypt’s General Intelligence Mohammad Rashad said that Egypt will summarily decline any such invitation.

    “The Egyptian Armed Forces are not mercenaries [and cannot be] leased or ordered by foreign states to deploy forces in a certain area. This is not acceptable and no one […] should dare to direct or give instructions to Egypt’s army,” Rashad told Egypt Independent.

    #syrie #mercenaires

  • Mercenaires russes : « C’est une catégorie de gens qui ne peuvent pas vivre sans la guerre » - Libération
    http://www.liberation.fr/planete/2018/03/12/mercenaires-russes-c-est-une-categorie-de-gens-qui-ne-peuvent-pas-vivre-s

    Un chef de guerre qui collabore avec la principale société de mercenaires russes témoigne sur leur présence en Syrie et justifie que les corps ne soient pas rendus aux familles. Un problème qui pourrait être réglé après la réélection de Poutine, dimanche prochain.

    Attirés par des salaires dix fois supérieurs à ceux des régions reculées de #Russie dans lesquelles ils vivent, des combattants désœuvrés, souvent vétérans des guerres du Donbass, de Tchétchénie ou d’Afghanistan s’enrôlent comme mercenaires pour combattre là où l’armée régulière russe ne peut pas apparaître. L’un des chefs recruteurs collaborant avec le groupe Wagner, principale société militaire privée, raconte à la correspondante de France 24 en Russie le fonctionnement de ces missions couvertes par le secret d’Etat. Car il faut cacher l’existence de ces entreprises illégales en Russie, les contrats signés avec elles par les compagnies pétrolières liées au Kremlin et la mort des combattants #mercenaires à leurs familles. Autant de petits cailloux dans la chaussure de Vladimir Poutine à quelques jours de sa réélection.

    Quel est le but principal de la présence de Wagner en Syrie ?
    C’est une lutte pour le régime d’Al-Assad. Une lutte pour le pétrole, pour gagner de l’argent. La raison d’être d’une société militaire privée, c’est de faire du profit. Ensuite, défendre les intérêts d’un Etat là où il ne peut pas faire usage de son armée régulière. Ce qui se passe en Syrie, d’un côté, c’est un combat contre le terrorisme mondial représenté par l’Etat islamique, et de l’autre, un engrangement de bénéfices au profit de notre pays, pour que la Russie puisse s’emparer d’un énorme marché de ressources pétrolières. Il faut lui en offrir le contrôle. J’estime que c’est juste. Cette guerre, ce n’est pas nous qui l’avons commencée, mais c’est à nous de finir le travail.

    Pourquoi est-ce secret ? La Russie mène pourtant ouvertement une opération aérienne et maritime en Syrie, alors pourquoi cacher l’opération au sol ?
    Parce qu’il s’agit avant tout d’intérêts commerciaux. Vous avez vu le battage médiatique que ces pertes de troupes au sol ont provoqué ? Et s’il s’était agi de troupes régulières ? Si les Etats-Unis avaient frappé l’armée russe au sol ? Qu’est-ce qu’on aurait ? Une troisième guerre mondiale.

    Wagner est-elle la seule société militaire privée en activité en ce moment ?
    Les premiers temps, on a vu apparaître d’autres entreprises de ce type en Russie. Mais elles ont vite été délogées du marché par Wagner. Il faut bien comprendre que pour survivre, n’importe quelle compagnie, n’importe quel business, a besoin d’un marché. Il y a eu quelques autres tentatives, mais la seule à avoir tenu et s’être développée, c’est Wagner, parce qu’elle a obtenu les contrats et qu’on l’a laissée entrer en Syrie.

    Comment est financée la société Wagner ?
    Elle signe des contrats avec les compagnies qui exploitent et raffinent le pétrole en Syrie pour la défense de leurs intérêts commerciaux. Pour ça, elle reçoit de l’argent. Sur le territoire syrien, les sociétés russes Lukoil et Gazprom Neft ont des usines. Mais Wagner travaille aussi avec des firmes étrangères. Engager Blackwater [SMP américaine qui s’est funestement illustrée en Irak, ndlr] - qui aujourd’hui, s’appelle autrement - ça coûte très cher. Notre entreprise militaire à nous coûte moins cher.

    Comment se passe la coopération avec le ministère russe de la Défense ?
    Le ministère de la Défense définit des objectifs de combat. Les mercenaires de Wagner agissent alors en tandem avec l’aviation russe, avec l’appui de l’artillerie, lors des missions communes. Mais, dans tous les cas, il y a une coopération. Ne serait-ce que pour l’aide matérielle. Le ministère de la Défense fournit aux mercenaires des armes, des munitions et des équipements. Mais cette coopération est hors la loi. Alors, officiellement, elle n’existe pas.

    Quand ils signent, est-ce qu’ils savent comment seront traités les corps… ou le fait que leurs familles seront laissées dans l’ignorance ?
    Si tu t’es enrôlé dans une société militaire privée, alors tu t’es vendu pour de l’argent à cette société. Elle peut t’utiliser comme bon lui semble. Tu n’as contractuellement pas le droit de désobéir. Ce qui va t’arriver après ta mort ? Tu seras réduit à l’état de viande hachée. Et les corps ? On les mettra dans un sac. On les scellera dans le zinc. On les enverra à la maison… dans le meilleur des cas. Dans le pire, on les enterrera sur place. Si tu n’as pas signé la clause comme quoi on ne doit rien dire à ta famille, on enverra de l’argent à tes proches avec un papier disant que tu es mort et enterré là ou là. Ou pas enterré du tout. Juste, « il est mort ». Tenez votre pognon.

    La société Wagner est-elle active dans d’autres pays à part la Syrie ?
    A l’étape suivante, on entrera probablement en Libye. Egalement pour combattre les terroristes et les extrémistes, ainsi que pour défendre les intérêts de notre pays. Il y aura peut-être aussi d’autres gens envoyés ailleurs en Afrique.

    Ce sont des informations vérifiées ou juste des rumeurs ?
    Vous comprenez, je ne peux pas vous dire que « Wagner » - le camarade Outkine - m’a appelé directement et m’a dit : « Frère, dans un an, on entre en #Libye ! » Ce n’est pas comme ça que ça se passe. Mais lorsqu’on recrute des gens et qu’on les vaccine contre des maladies africaines, faut pas être con, on comprend tout de suite où ils vont être envoyés !

    Vous, quel est votre sentiment par rapport à Wagner et la guerre en Syrie ?
    Ma position est claire. Notre guerre, c’est le Donbass [région de l’est de l’Ukraine revendiquée par des séparatistes prorusses, ndlr].Mais à ceux qui doutaient de la guerre en Syrie, du genre « idéologiquement, ce n’est pas la nôtre, c’est une guerre pour le fric », je peux leur dire qu’après ce qui est arrivé, après que les Amerloques ont dégommé nos gars, on est prêts à y aller pour les obliger à rendre des comptes.

    Est-ce souvent que des volontaires pour partir en Syrie viennent vous voir ?
    Très souvent. Cinq à six personnes par semaine. Des jeunes, des vieux, qui ont de l’expérience au combat, d’autres qui n’en ont pas. Des cosaques et des civils. Ils cherchent à rejoindre la SMP. Ils me demandent ce qui les attend là-bas. Je leur explique brièvement, que personne ne va leur courir après pour leur torcher le cul : « Vous vendez vos acquis, vos atouts, votre vie. »

    Est-ce qu’en ce moment, les combattants qui reviennent de la guerre dans le Donbass et ne parviennent pas à s’adapter à la vie ordinaire représentent un gros problème ?
    Quelqu’un qui revient de la guerre a toujours du mal à s’adapter à la vie ordinaire. Parce que le type a fait la guerre pendant un an et demi, et quand il revient ici, où ira-t-il travailler ? Il sera agent de sécurité dans une supérette ? Où un jeunot de 18 ans à moitié bourré va lui expliquer la vie et le rabaisser ? Lui qui a pris l’habitude de régler tous ses problèmes en appuyant sur la gâchette, il a les mains qui le démangent. C’est une catégorie de gens, qu’on appelle les « hommes-guerre ». Ils ne peuvent pas vivre sans la guerre. La société militaire privée les attend.

    Quels sont les salaires mensuels des mercenaires ?
    Les premiers gars qui ont été recrutés, c’était en 2015 si ma mémoire est bonne, les salaires allaient jusqu’à 450 000 roubles par mois (6 500 euros). En ce moment, les gens reçoivent 150 000 roubles et plus (2 100 euros), en fonction des missions effectuées. Certaines divisions sont des divisions de combat. Elles ont pris part aux assauts sur Deir El-Zor et Palmyre.

    Est-ce que quelque chose va changer après ce combat ?
    Un recrutement a été lancé pour compenser les pertes. D’abord, on a besoin de gens pour les rotations. Après trois mois de conflit, une partie du contingent doit rentrer à la maison. Il faut les remplacer. Ensuite, il faut remplacer les morts. Et enfin, il faut grossir les troupes, parce qu’on gagne du territoire. En avril, 500 à 600 personnes seront recrutées à coup sûr.

    Quand doit-on rendre les corps aux familles ?
    Sans doute après l’élection présidentielle du 18 mars. Et encore, par étapes. Pas tout d’un coup. Il y aura des petites cargaisons. Si dans une région, il y a 5, 6, 8 morts, on les rendra par un ou par deux aux familles. Si on les rend, bien sûr. Cacher les pertes ? Aucun problème. Là-bas, tous les moyens de communication sont coupés. De plus, les gens signent des contrats comme quoi ils ne doivent rien divulguer à personne. S’il y a des fuites, ils ne toucheront pas leur salaire. Leurs familles ne toucheront pas de compensation non plus. C’est pourquoi tous garderont le silence.
    Elena Volochine

    #guerre

  • ISRAEL’S “SAFE ZONE” IS CREEPING FARTHER INTO SYRIA

    https://theintercept.com/2018/01/23/israel-syria-safe-buffer-zone-golan-heights

    ISRAEL IS EXPANDING its influence and control deeper into opposition-held southern Syria, according to multiple sources in the area. After failed attempts to ensure its interests were safeguarded by the major players in the war next door, Israel is pushing to implement the second phase of its “safe-zone” project — an attempt to expand a buffer ranging out from the occupied Golan Heights deeper into the southern Syrian provinces of Quneitra and Daraa. The safe zone expansion marks a move toward deeper Israeli involvement in Syria’s civil war.

    The Intercept learned the outlines of the safe-zone expansion plan through a monthslong investigation relying on information from a variety of sources, including Syrian opposition activists on the ground in the south, Syrian opposition figures based in Jordan, Syrian government sources, and an Israeli-American NGO directly involved in the safe-zone project.

    The safe zone appears intended to keep the Syrian army and its Iranian and Lebanese allies as far away from Israel’s border as possible, as well as solidify Israel’s control over the occupied Golan Heights. Israel seized the Golan from Syria in 1967’s Six-Day War. Expanding a buffer zone would likely make any negotiations over the return of the Syrian territory more difficult in the future, because the Golan Heights will be surrounded on both sides by areas with significant Israeli influence.

    Over the last two years, Israel started building out the first phase of a safe zone in southern Syria. The project enabled the Israeli army, through humanitarian organizations and military personnel, to gain access to opposition-held areas in return for supplying aid, medical treatment inside Israel, and basic goods.

    According to sources, the second phase, which is currently underway, includes, among other things, the establishment of a 40-kilometer, Israeli-monitored buffer beyond the Golan Heights, a Syrian border police force armed and trained by Israel, and greater involvement in civil

  • Entamées depuis des semaines les négociations discrètes autour de la réouverture de la frontière entre la Jordanie et la Syrie achoppent sur l’exigence (russo)syrienne d’une officialisation de ces négociations. Parmi les enjeux, le sort de quelque 3500 "révolutionnaires" de l’ASL dont la Jordanie craint que, sans solde, ils n’aillent rejoindre les rangds des groupes extrémistes.

    إجتماعات بالجملة لمسلحي فصائل درعا تحت عنوان “تخلي الإقليم والأردن” عن شعب جنوب سورية وقلق في عمان ومفاوضات معقدة مع موسكو لتوفير حل لمعضلة معبر نصيب ومشاريع لتحديد مصير “سلاح الحر” | رأي اليوم
    http://www.raialyoum.com/?p=770144

    #syrie #jordanie #mercenaires

  • Mercenarios de Blackwater se entrenaron para invadir Qatar
    http://www.abc.es/internacional/abci-mercenarios-blackwater-entrenaron-para-invadir-qatar-201710080136_noticia.h

    El ex primer ministro de Qatar Abdulá bin Hamad Al-Attiyah ha revelado a ABC que miles de soldados mercenarios de la compañía norteamericana Blackwater –hoy rebautizada como Academi– se entrenaron en Emiratos Árabes Unidos (EAU) para invadir Qatar, pero los planes no recibieron finalmente el visto bueno de la Casa Blanca y fueron abandonados. Según Al-Attiyah, los planes de invasión, impulsados por las autoridades de los Emiratos, comenzaron a prepararse incluso antes del anuncio del boicot económico contra Qatar por parte del bloque árabe formado por Arabia Saudí, Egipto, EAU y Bahréin, el pasado 5 de junio.

    Las autoridades de Abu Dabi contrataron en su día los servicios de la compañía norteamericana de seguridad para sus operaciones en la guerra de Yemen, como parte de su participación en la alianza militar dirigida por Riad para frenar la rebelión huti (chií) en aquel país. Este verano, los mercenarios de Academi sufrieron varios reveses militares en Yemen y tuvieron que abandonar sus posiciones. No obstante, los Emiratos solicitaron sus servicios para una tarea en apariencia más sencilla: invadir el pequeño y rico emirato de Qatar para derribar al actual monarca y sustituirlo por otro miembro de la familia real más dócil a los intereses de EAU y de Arabia Saudí.

    Según fuentes oficiales cataríes, el entrenamiento de los mercenarios extranjeros se llevó a cabo en la base militar emiratí de Liwa, en el oeste de EAU. «Calculamos que Blackwater entrenó a unos 15.000 empleados, gran parte de ellos de nacionalidad colombiana y suramericana», señalaron a ABC esas fuentes.

    #nuit_torride #mercenaires