• Beta – Caliopen
    https://www.caliopen.org/beta

    Le projet de messagerie unifiée Caliopen passe en version Beta : https://www.caliopen.app
    Principe de base : un outil web basé sur des serveurs « de confiance » qui agrège les comptes IMAP/short blogging/SMS/autres... dans une interface unique. Donne une estimation du niveau de confidentialité de chaque message par un « indice confidentialité » (PI).
    j’avoue que pour l’instant je n’y ai connecté qu’une adresse mail qui ne traite que des messages peu confidentiels/privés...
    ...et que j’hésite fortement à envoyer ma clé privée PGP sur le serveur !

    Sur la (lente) histoire du développement du projet : https://www.nextinpact.com/news/103914-caliopen-difficile-gestation-dune-messagerie-unifiee-open-source.

    #caliopen #vie_privée #messagerie_unifiée #mail


  • 11 543 employés de Microsoft se retrouvent submergés par une chaîne d’e-mails indésirables RTBF - 25 Janvier 2019
    https://www.rtbf.be/info/insolites/detail_11-000-employes-de-microsoft-se-retrouvent-submerges-par-une-chaine-d-e-
    https://www.businessinsider.fr/us/microsoft-employee-github-reply-all-email-storm-2019-1

    Jeudi, le personnel de Microsoft a dû faire face à une avalanche de courriers électroniques. Des milliers d’employés malchanceux ont été pris dans une chaîne d’e-mails indésirables.

    Tout a commencé quand un employé a envoyé un message à tous ceux qui aident à gérer le compte GitHub de Microsoft, révèle le site Business Insider https://www.businessinsider.fr/us/microsoft-employee-github-reply-all-email-storm-2019-1 . Ironie du sort, ce message original avait pour but de prévenir le personnel comment changer leurs paramètres GitHub pour obtenir moins de notifications.

    GitHub est le site très populaire de partage open-source de codes pour programmeurs. Même avant son acquisition en 2018 pour 7,5 milliards de dollars, Microsoft utilisait déjà régulièrement ce site. Étant donné que Microsoft est le plus grand contributeur aux projets open-source sur GitHub, il n’est pas surprenant que ce message ait atteint plus de 11 000 personnes. 11.543, pour être. Ce chiffre provient d’une vidéo qu’un utilisateur a publiée sur Youtube pour aider ses collègues.
    https://www.youtube.com/watch?v=WHf4S2qsak0


    Selon des messages Twitter, il n’a pas fallu longtemps avant que le message ne se transforme en un véritable fiasco. Certaines personnes ont commis une erreur capitale : ils ont répondu à tout le monde pour demander d’être retiré de la chaîne.

    Ce n’est pas la première fois que ce genre d’incident se produit. En 1997, le géant américain de l’informatique a déjà été confronté à un problème similaire. Microsoft avait créé une liste d’e-mails comprenant environ 25.000 employés, le groupe Bedlam DL3. De très nombreuses ont répondu à ce courriel commun

    Que faire si cela vous arrive ?
    Si vous êtes également ajouté par erreur dans une chaîne d’e-mails, le site de The New York Times a un simple conseil pour vous :

    « Si je suis ajouté par erreur sur une chaîne d’e-mails, devrais-je cliquer sur » Répondre à tous « pour demander à être retiré ? Non ».

    Si vous répondez, vous allez alimenter la chaîne qui risque de se transformer en une véritable apocalypse. À bon entendeur…

    #microsoft #messagerie #mail #mails #email #baltringue (celui qui a envoyé le message, et celui qui a créé cette liste de destinataires) #révolte #GitHub

    • En 2019, microsoft prouve qu’il n’a rien compris à la communication, à l’utilisation d’une messagerie, à la création d’une liste de destinataires (en noreply).

      La gestion des adresses mails chez microsoft est confiée à des stagiaires débutant.e.s, en formation.

      Les employés de microsoft qui ont répondu savaient ce qu’ils faisaient. J’ai assisté à des épisodes semblables en entreprise.
      Le bombardement continu des salariés par la messagerie entraine des réactions équivalentes à celle d’une révolte, d’un sabotage.
      Surtout, si cela vous arrive, REPONDEZ !

      L’envoi d’un mode opératoire sous forme de vidéo est une idiotie (opinion personnelle).



  • #rabbitmq, #amqp, #mqtt & Rest of the world
    https://hackernoon.com/rabbitmq-amqp-mqtt-rest-of-the-world-74433c5ff8c7?source=rss----3a8144ea

    Hey folks, welcome back. Hope you all are doing well. Then why wasting time ! Lets move to the tutorial.Today I am going to write on Message Queue. Very simple nah ? Huh lets dive.These days we are developing smart applications to make lives easier. There are lots of tech giants with lots of tech engineers fighting to solve problems. There are Google, Facebook, Pathao, Uber, Grab, AirBnB and so on….A common task we developers do is send notifications or requests to process tasks between applications. One of the solution to do it could be using Message Queue.RabbitMQ : RabbitMQ is a message queueing hybrid broker. Hybrid is that sense it has support for different protocols like AMQP, MQTT, WebSocket etc.AMQP ( Advanced Message Queueing Protocol ) : is an open standard application layer (...)

    #software-engineering #message-queue


  • « Le mouvement des “gilets jaunes” n’est pas un rassemblement aux revendications hétéroclites », Jean-Yves Dormagen et Geoffrey Pion
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/12/27/le-mouvement-des-gilets-jaunes-n-est-pas-un-rassemblement-aux-revendications

    D’après une étude de terrain réalisée à Dieppe, les deux chercheurs Jean-Yves Dormagen et Geoffrey Pion estiment, dans une tribune au « Monde », qu’il existe un socle de #revendications sociales et politiques parmi les militants.

    Tribune. Dieppe (Seine-Maritime), 30 000 habitants, premier port pour la coquille Saint-Jacques en Normandie, se trouve être un bastion du mouvement des « #gilets_jaunes ». Un des tout premiers groupes Facebook appelant à la manifestation du 17 novembre y a été créé. Il comptait près de 16 000 membres à sa fermeture, le 25 novembre.
    Ici, le mouvement a été immédiatement d’une ampleur exceptionnelle : le 17 novembre, plus de 1 000 personnes garnissaient la dizaine de ronds-points bloqués à l’entrée de la ville (dont 405 sur le rond-point d’Auchan, selon un comptage policier) et sur les départementales en direction d’Abbeville, de Beauvais, de Rouen et de Fécamp. Nous avons voulu profiter d’une présence sur le terrain pour évaluer et mesurer dès le départ ce qui se passait sous nos yeux.

    Rapidement, les chiffres proposés par le ministère de l’intérieur nous ont paru bien faibles. On citait des chiffres concernant le nombre de manifestants relevés à une heure H. Mais contrairement à ce que nous observions directement au quotidien sur le terrain, rien ne rendait compte de l’important roulement des « gilets jaunes » sur les #ronds-points, ni de la solidarité active de la population envers le mouvement – en lui apportant bois, nourriture et encouragements – comme du soutien passif que manifestaient de très nombreux automobilistes en mettant leur gilet jaune sur le pare-brise.

    Etonnant soutien populaire
    Nous nous sommes alors donné les moyens de mesurer précisément ces différentes formes de soutien. Les 26 et 27 novembre par exemple, nous avons réalisé un comptage à partir de 900 véhicules passant sur le rond-point d’Intermarché à Rouxmesnil-Bouteilles : 44 % d’entre eux arboraient un gilet jaune. Un nouveau comptage portant sur 3 291 véhicules était réalisé dans une cinquantaine de quartiers dieppois et de villages alentour, les 2 et 3 décembre : 38 % des véhicules ont alors le gilet jaune sur le pare-brise.

    Cette #solidarité n’a pas cessé de s’afficher depuis, comme en attestent les 32 % de gilets jaunes toujours présents sur les pare-brises des véhicules dieppois le 19 décembre. Le succès des pétitions contre l’augmentation des taxes débuté le 26 novembre à Arques-la-Bataille apportait une autre confirmation de cet étonnant soutien #populaire. En moins d’une semaine, les autres ronds-points l’avaient reprise et près de 14 000 personnes l’avaient déjà signée.

    Nous avons mené une étude systématique de ces signatures, pour ne pas en rester à de simples impressions qui se révèlent parfois trompeuses. Il ressort de l’analyse spatiale des signataires que 22 % des Dieppois et 15 % des Dieppoises ont signé cette pétition. Ce soutien d’un niveau très inhabituel se révèle maximal chez les 18-39 ans (24 %) et décroît l’âge avançant.

    Face à la nécessité de se structurer, de trouver un mode démocratique de désignation de #messagers et de hiérarchisation des revendications, des « gilets jaunes » nous ont alors sollicités pour les aider à mettre en place une consultation citoyenne. Celle-ci est réalisée le 9 décembre par des questionnaires-papier sur les quatre ronds-points toujours occupés à Dieppe (Arques-la-Bataille, Leclerc Rouxmesnil-Bouteilles, Euro Channel Neuville-lès-Dieppe et Auchan Dieppe).

    Plusieurs dizaines de « gilets jaunes » proposent durant toute la journée aux automobilistes et aux piétons de remplir ce questionnaire, dans leur voiture ou dans les abris de fortune construits sur les ronds-points. Le succès, là encore, dépasse les attentes et face à la volonté de répondre de nombreuses personnes, des questionnaires devront être réimprimés tout au long de la journée.

    Un premier mouvement social pour 54 %
    Nous avons analysé ces questionnaires qui représentent un matériel de première main tout à fait inédit sur les « gilets jaunes » eux-mêmes. Nous nous concentrerons ici sur les 822 répondants (sur 1 549) qui déclarent avoir participé « au moins une fois » à un rassemblement sur un rond-point depuis le 17 novembre. Parmi ces 822 « gilets jaunes » « actifs », 58 % sont des hommes et 42 % des femmes. Les 25-54 ans en représentent 60 %, quand les très jeunes adultes (18-24 ans) comptent pour 10 % et les plus de 65 ans, 9 %. Les salariés forment le gros des « gilets jaunes » (61 %) suivis par les #retraités (16 %), les #travailleurs_indépendants (6 %) et les #chômeurs (6 %) [là encore, l’hybride "chômeur en activité à temps réduit" semble passer à la trappe, misère de la #sociologie, ndc] .

    Il s’agit de leur première participation à un mouvement social pour 54 % d’entre eux. Ce qui montre à quel point ce mouvement rassemble des citoyens peu habitués à l’#action_collective et souvent éloignés de la politique. Un noyau dur de quasiment 14 % de « gilets jaunes » est présent presque tous les jours, soutenus par plus de 40 % qui sont présents régulièrement. Les 46 % restant ont fait acte de présence au moins une fois.

    Le soutien au mouvement, la détermination à durer dans le temps, donc à s’organiser et à se trouver démocratiquement des porte-parole fait l’objet d’un puissant consensus. C’est là un point très important qui démontre que le mouvement des « gilets jaunes » n’est pas vécu par ses principaux protagonistes comme un simple mouvement revendicatif et ponctuel : 91 % des « gilets jaunes » souhaitent s’organiser en un mouvement structuré et durable et 80 % pensent même qu’ils doivent se doter de messagers/porte-parole démocratiquement élus pour les représenter.

    « Très mauvaise » opinion du gouvernement
    Contrairement à une idée reçue qui a beaucoup circulé, le mouvement des « gilets jaunes » n’est pas un rassemblement hétérogène réunissant des revendications hétéroclites. Bien au contraire, ce mouvement s’organise autour d’un socle de revendications sociales et politiques qui font la quasi-unanimité parmi les participants actifs. La consultation organisée à Dieppe et alentour le confirme. Treize revendications ont été soumises à l’avis des « gilets jaunes » dieppois pour mieux déterminer leurs priorités.

    Le rétablissement de l’ISF, la revalorisation du smic, l’annulation de l’augmentation du prix du carburant, l’augmentation des retraites, la baisse des impôts directs, l’augmentation des impôts pour les plus grosses entreprises, le maintien et le soutien des petits commerces locaux, la réforme des rémunérations des élus et l’interdiction des délocalisations d’entreprises sont plébiscitées par plus de 90 % des « gilets jaunes » comme « prioritaires » ou « très prioritaires ».

    Enfin, le rejet du gouvernement et du chef de l’Etat contribue lui aussi à cimenter le mouvement : 77 % des « gilets jaunes » dieppois ont une « très mauvaise » opinion du gouvernement et plus des deux tiers d’entre eux jugent comme « très prioritaire » la démission ou la destitution du président de la République. Ce qui confirme encore une fois combien ce mouvement mêle indissociablement dimension sociale et dimension politique. D’ailleurs aujourd’hui, c’est le « RIC » – le référendum d’initiative citoyenne – qui a remplacé la suppression des taxes sur le diesel comme revendication prioritaire des « gilets jaunes » présents sur les ronds-points.

    Cette monographie du mouvement des « gilets jaunes », dans une ville typique de la France périphérique, montre son ampleur à l’échelle locale, la profondeur du soutien populaire dont il bénéficie, son homogénéité, et surtout – ce qui est peut-être le plus important – sa volonté de se structurer et de durer au-delà des premières revendications conjoncturelles qui lui ont permis d’émerger.


  • (20+) Dans le combat final des gilets jaunes, Jupiter va affronter des modérateurs Facebook - Libération
    https://www.liberation.fr/debats/2018/11/30/dans-le-combat-final-des-gilets-jaunes-jupiter-va-affronter-des-moderateu

    Dans ce nouveau genre de mobilisation, où la participation en ligne est toute aussi importante que les blocages sur les ronds-points, les chefs par défaut sont les admins des pages Facebook. Eric Drouet et Priscillia Ludosky sont maintenant tous les deux #admins du groupe La France en colère !!!, qui comprend 250 000 personnes. Dans le groupe des huit, une troisième tête se dégage : le charismatique Maxime Nicolle aka Fly Rider, qui avait été invité chez Cyril Hanouna. Il gère Fly Rider infos blocages, un groupe de 62 000 personnes qui suivent ses #Facebook_live quotidiens.

    S’il fallait tracer les limites d’un ancien et d’un nouveau monde, Emmanuel Macron et Philippe Martinez apparaissent comparés à Eric Drouet et Maxime Nicolle comme la relique d’une époque révolue. Ces deux leaders des #gilets_jaunes renouvellent totalement la manière de gérer un mouvement social.

    Avec eux, tout se passe en direct sur Facebook, via des lives où les deux porte-parole se retrouvent sous un feu nourri de questions et de critiques, auxquels ils répondent toujours, avec un grand calme et une certaine responsabilité (malgré la diffusion parfois de fausses informations).

    On se demanderait presque pourquoi BFM TV ne les diffuse pas en direct à l’antenne. Ces lives n’ont pas moins de pertinence dans le conflit qu’un discours d’Emmanuel Macron ou Edouard Philippe. Alors que, parmi les gilets jaunes, plus personne ne croit au discours des #médias traditionnels, ces Facebook live, et plus largement toutes les vidéos qui circulent sur le réseau, apparaissent comme le seul média fiable.

    Exemple de ces dialogues entre gilets jaunes et leurs #leaders informels. Sur un live de Maxime Nicolle, un internaute lui écrit en commentaire : « Et après ça il faut accepter des milliers de jeunes migrants, j’en ai marre des gens qui se voilent la face et qui se demandent où part le fric des Français. » Très calme, sans cette panique typique du journaliste télé confronté à une question qui sort du cadre, Nicolle lit la question et répond du tac au tac : « L’immigration, elle est due à quoi ? A la France qui vend des armes à des pays qui bombardent les civils. Au lieu de traiter la conséquence en étant raciste contre les immigrés, si tu veux que ça change, faut s’attaquer à la source du problème et arrêter de vendre des armes à ces pays. »

    On peut évidemment douter de cette explication un peu simpliste, mais force est de constater que Maxime Nicolle joue là le rôle d’un corps intermédiaire – typiquement d’un leader syndical – en canalisant la colère populaire, en répondant aux inquiétudes des éléments les plus extrêmes de sa base. Dans les groupes de gilets jaunes, il y a une vraie différence entre le ton posé de ces Facebook lives, fascinants moments de débat public, et la violence parfois affligeante des commentaires.

    Démocratie de l’audience
    Nicolle et Drouet le répètent sans cesse, ils ne sont pas des chefs ou des porte-parole mais de simples « #messagers » de la colère des gilets jaunes qu’ils répercutent sur les plateaux télé ou dans les palais de la République. « Il faut pouvoir informer les gens, expliquait Nicolle dans un Facebook live. Il y a des gens comme moi et d’autres qui font des vidéos parce qu’ils ont des facilités d’élocution, que d’autres n’ont pas. Si nous, on ne le fait pas, personne ne le fera à notre place. » C’est une démocratie de l’audience : le succès de leurs groupes et de leurs Facebook lives leur donne une mission d’information et de représentation par rapport aux autres gilets jaunes.

    Cela a été très peu relevé mais il s’est passé un événement considérable lors de la rencontre entre les deux #représentants des gilets jaunes et François de Rugy mardi soir : la réunion a été diffusée en Facebook live par Eric Drouet, en caméra cachée, sans l’accord du ministre de l’Ecologie.

    Maxime Nicolle le disait dans une vidéo : « Je ne sais pas si je serai convoqué pour aller discuter à l’Elysée mais si c’est le cas, ce sera filmé en direct. Sinon ça ne vaut pas la peine. » Pour les gilets jaunes, une réunion avec le gouvernement ne peut qu’être diffusée en #direct, sinon ils manqueraient à leur obligation de transparence et pourraient trahir, dans l’opacité des négociations politiques, les revendications de la base. La République en marche, le mouvement participatif le moins participatif de tous les temps, incapable de toute transparence, ferait bien de s’en inspirer.

    Sondage sur le groupe Facebook de Maxime Nicolle aka Fly Rider.

    La différence entre un élu politique et un représentant gilet jaune est que ces derniers sont soumis en temps réel à la supervision et à la critique de leurs congénères. On découvre là un séduisant modèle de démocratie directe.

    Contrairement à ce que pensent les gilets jaunes, persuadés que Macron les censure par l’entremise de Facebook, leur meilleur allié s’appelle Mark Zuckerberg. Le mouvement a été sans conteste aidé par le nouvel #algorithme Facebook qui survalorise les contenus de groupes au détriment des contenus postés par des pages (et donc par les médias). Après quelques likes sur un groupe, on se retrouve submergé du contenu de ce groupe dans son fil d’actualités. Le nouvel algo a précipité les gilets jaunes dans une « bulle de filtre » où ils ne voient presque plus que du contenu jaune.

    Cette mise en avant des groupes résulte d’un changement de paradigme de Mark Zuckerberg, qui a décidé, à l’issue d’une tournée dans l’Amérique profonde, de développer la fonctionnalité Groupes du réseau.

    « Connecter ensemble les amis et la famille a été quelque chose très positif, déclarait Zuckerberg en 2017. Mais je pense qu’il y a ce sentiment général que nous avons une responsabilité pour faire plus que cela et pour aider les communautés et aider les gens à être exposé à de nouvelles perspectives et rencontrer de nouvelles personnes – pas seulement donner la parole aux gens, mais aussi aider à construire un terreau commun pour que les gens avancent ensemble. » Qui mieux que les groupes de gilets jaunes ont appliqué la doctrine de Zuckerberg ?

    Le patron de Facebook a pensé la fonctionnalité Groupes comme une manière de désenclaver l’Amérique périphérique : « Je vais aller dans une église et le prêtre va me dire : "Je sais que si une usine ferme dans ma ville, je vais faire de l’aide psychologique à de nombreuses personnes le mois suivant." Quelqu’un doit s’occuper de cela. Les structures qui aidaient les gens sont en train de disparaître. »

    Les admins de #groupe Facebook, dont les prérogatives ne cessent d’être augmentées par Zuckerberg, sont les nouveaux corps intermédiaires, prospérant sur les ruines des syndicats, des associations ou des partis politiques. Ayant méticuleusement fait disparaître ces courroies de transmission entre lui et le peuple, Emmanuel Macron se retrouve maintenant en frontal face à des admins de page Facebook.

    Dans le combat final des gilets jaunes, Jupiter va affronter des modos. Qui vont le filmer en direct en vidéo verticale et n’hésiteront pas à le kickban s’il refuse de donner pièce à leurs revendications. Bonne chance, Manu.

    • La même info devient : « The “Yellow Jackets” Riots In France Are What Happens When Facebook Gets Involved With Local News » sur Buzzfeed News #clickbait
      https://www.buzzfeednews.com/article/ryanhatesthis/france-paris-yellow-jackets-facebook

      Cela dit on a peut-être pas fini d’entendre parler de ce changement d’algo au profit des « groupes » Facebook.

      Facebook Groups are “the greatest short-term threat to election news and information integrity” http://www.niemanlab.org/2018/11/facebook-groups-are-the-greatest-short-term-threat-to-election-news-and-i

      Intéressant O. Ertzscheid, comme d’hab.

      affordance.info: Après avoir Liké, les gilets jaunes vont-ils voter ?
      https://www.affordance.info/mon_weblog/2018/12/les-gilets-jaunes-vont-ils-voter.html

      Difficile d’évoquer la mobilisation en ligne, Facebook et le mouvement des Gilets Jaunes sans convoquer en arrière-plan ce qui s’est passé dans le cadre de la campagne électorale de Trump ou du Brexit et de ce que l’on sait aujourd’hui de la manipulation de l’opinion orchestrée par Cambridge Analytica et du rôle que cela a joué (dans l’élection de Trump et dans le vote pour le Brexit donc). 

      Les Décodeurs du Monde ont repris les listes de revendications « officielles » des Gilets Jaunes et les ont complété par les mots d’ordre revenant régulièrement sur les réseaux sociaux ou dans les manifs pour obtenir une liste d’une cinquantaine de revendications, et les ont placées sur l’échiquier politique « de Mélenchon à Le Pen ». Vous pouvez vous-même voter « oui » ou « non » pour chacune des propositions et comparer cela avec la position des leaders des principaux partis politiques lors de la dernière campagne présidentielle. Bref c’est rigolo et assez instructif. 

      Naturellement, énormément de ces propositions sont apparues, dans Facebook, sous la forme de simples posts isolés et ont généré parfois des centaines de commentaires. Certaines ont aussi fait l’objet de points particuliers lors des différents Facebook Live de Fly Rider, ou d’Eric Drouet et de Priscilla Ludowsky qui sont les principaux « attracteurs » du mouvement sur Facebook depuis leurs comptes et pages respectives.

      Pour Facebook il est donc très facile de très précisément savoir, à l’échelle de chaque profil individuel, qui a liké, commenté, approuvé ou désapprouvé tout ou partie des revendications, et de le faire revendication par revendication, profil par profil, avec un niveau de granularité très fin. Non seulement c’est très facile mais en plus c’est la base de son modèle économique, de son architecture technique, et de ses récents et récurrents ennuis ...

      Ces informations, Facebook est en capacité de les « vendre », à tel ou tel parti politique dans le cadre de n’importe quelle élection. Pour être précis - c’est important - il ne « vendra » pas « le nom de Untel qui a liké telle proposition » mais il permettra à tel annonceur agissant pour tel parti politique ou tel lobby, d’afficher la bonne publicité ou le bon argument au bon moment sur le bon profil pour le convaincre que son candidat soutient cette idée. Bref très exactement ce qui s’est produit dans le cadre du scandale Cambridge Analytica (avec toute les histoires de « dark posts » et autres « shadow profiles ») et qui, sachons-le, va continuer de se produire puisque la seule décision de la plateforme après ledit scandale fut de promettre davantage de transparence.

      #OhWait.

      On a donc, une nouvelle fois un assez gros problème qui se profile à l’horizon pour autant que l’on soit attaché à une version républicaine de la démocratie. Parce que quelle que soit l’issue du mouvement des Gilets Jaunes et indépendamment de sa temporalité propre, il est absolument évident que les prochaines élections en France vont se jouer sur la cinquantaine de thèmes qui sont présentés ici. En commençant par ceux liés au pouvoir d’achat.

      Quelle que soit l’issue du mouvement, la base de donnée « opinion » qui restera aux mains de Facebook est une bombe démocratique à retardement ... Et nous n’avons à ce jour absolument aucune garantie qu’elle ne soit pas vendue à la découpe au(x) plus offrant(s). 

      Pour autant que l’hypothèse sociologique ramenant l’essentiel du mouvement des gilets jaunes aux classes populaires et aux professions intermédiaires soit valide (et je pense qu’elle l’est comme expliqué entre autres par ici), la suite est parfaitement connue, elle est même déjà écrite.

      Le discrédit actuel des partis politiques « non radicaux » étant ce qu’il est, l’espoir de ne pas voir la France basculer sous présidence FN ne repose plus que sur le nombre de faux pas ou d’erreurs de communication que feront les leaders de ce parti fasciste et sur le charisme d’huître de leurs potentiels alliés. La seule alternative possible étant aujourd’hui à chercher du côté de la France Insoumise, à la seule condition que son leader charismatique parvienne à redescendre un peu sur terre.

      Dans mon dernier article sur le sujet je concluais en soulignant la forme « d’émancipation paradoxale » que produisait Facebook en permettant aux Gilets Jaunes d’accéder à un espace, discursif, médiatique, organisationnel et situationnel dont ces gens-là se retrouvaient privés depuis l’effondrement des corps intermédiaires supposés les représenter. 

      Il n’est pas impossible que cette émancipation leur soit également volée parce qu’une nouvelle fois, il faut le dire, le répéter et le comprendre, Facebook facilite autant les révolutions sociales qu’il en compromet la victoire. Et qu’une plateforme commerciale privée se substituant à un espace de débat public a d’abord vocation à instrumentaliser toute forme d’expression singulière ou groupale au service de ses seuls intérêts économiques. 

      Ajoutez à cela le fait que voilà des décennies que l’action politique a privé et amputé les classes populaires et intermédiaires d’un peu de leur pouvoir d’achat et de beaucoup de leur dignité. Considérez également toutes ces années où la parole et la voix de ces mêmes classes populaires et intermédiaires, pour autant qu’on leur ait permis de l’exprimer, a été niée dans son expression même, notamment au moment du référendum européen de 2005. Et puis tant que vous y serez, n’oubliez pas d’ajouter aussi toutes ces années à refuser la proportionnelle et à déconnecter toujours davantage la votation de la représentation pour s’étonner ensuite de la montée des abstentions. 

      Ce que les Gilets Jaunes sont en train de tenter de rebâtir dans une errance politique qui n’est mesurable qu’à l’aune de leur désespérance idéologique c’est, simplement, fondamentalement et essentiellement, un espace réel de revendications. Rien d’autre. Autour de ronds-points qui sont leurs assemblées. Un espace réel de revendications toutes légitimes. Oui. Toutes légitimes car toutes relevant d’un sentiment d’urgence. Et cette urgence est moins celle des fins de mois difficiles que celle d’une dignité à reconstruire. 

      Que la rationalité politique classique et les alcôves classiques du compromis (la fameuse « table des négociations ») paraissent tout à fait inatteignables n’est une surprise que pour ceux qui ont laissé ce fiasco s’organiser tant qu’il leur permettait de préserver leurs intérêts. Chaque plateau télé, chaque débat radiophonique confrontant les moins radicaux des Gilets Jaunes aux plus modérés des représentants politiques l’affirme avec l’évidence d’une formidable claque dans la gueule.


  • How to Install Telegram Messenger Application on Linux
    https://www.tecmint.com/install-telegram-in-linux

    How To Install Telegram On Linux
    https://www.addictivetips.com/ubuntu-linux-tips/install-telegram-on-linux

    How to install Telegram on Ubuntu 18.04 Bionic Beaver Linux - LinuxConfig.org
    https://linuxconfig.org/how-to-install-telegram-on-ubuntu-18-04-bionic-beaver-linux

    Telegram F.A.Q.
    https://telegram.org/faq

    Why You Should Stop Using Telegram Right Now
    http://lili.de/u/cxpqj

    Encrypted Messaging App Telegram Leaks Usage Data
    http://lili.de/u/ho8c2

    So basically, somebody could use telegram metadata to see when I came
    online...o... | Hacker News
    http://lili.de/u/y5n0d

    Telegram messaging app makes it easy for someone to stalk you, says
    security researcher
    http://lili.de/u/npfmq

    Security Analysis of Telegram
    https://courses.csail.mit.edu/6.857/2017/project/19.pdf

    Aktuell:

    What metadata does Telegram collect? Does it collect and analyze any
    user data?
    http://lili.de/u/6qhmy
    bzw.
    https://www.reddit.com/r/privacy/comments/8fnktj/what_metadata_does_telegram_collect_does_it

    “I didn’t look too hard, but I’m surprised that not only are messages
    readable, they’re in plain text.

    This only applies to regular messages. Private messages are end-to-end
    encrypted, the way they should be. (Signal and Wire, for example, do
    this by default.)”

    #Telegram #messagerie


  • Vous êtes bien chez Sophie | Sophie Simonot
    https://www.arteradio.com/serie/vous_etes_bien_chez_sophie

    Pour ne pas que les voix s’effacent, Sophie a gardé tous les messages du répondeur téléphonique de ses 19 ans. Des dizaines de cassettes audio accumulées, des centaines de messages qui racontent les années 90, les amis, les amours et le temps qui passe... Désormais réalisatrice TV et radio, Sophie commente un montage dynamique de toutes ces voix. Elle revit ses vingt ans, ses histoires d’amour et ses débuts en radio… Un formidable hommage aux pouvoirs du sonore et à la mémoire des voix, un documentaire exceptionnel à la recherche du temps perdu. Durée : 11 min. Source : Arte Radio

    https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.arteradio.com/podcast_sound/61660252.mp3


  • #Cybersécurité : une faille découverte sur la #messagerie instantanée #WhatsApp
    https://www.rtbf.be/info/medias/detail_cybersecurite-une-faille-decouverte-sur-la-messagerie-instantanee-whatsa

    Selon [le spécialiste israélien de la Cybersécurité] CheckPoint, d’éventuels pirates pourraient agir sur les conversations de trois manières différentes : en modifiant les messages publiés par une personne, en publiant un message dans un groupe en se faisant passer pour un des participants, ou en envoyant un message spécifique à un membre de groupe en le faisant passer pour un message groupé.


  • Scaling Microservices with Message Queues, Spring Boot and #kubernetes
    https://hackernoon.com/scaling-microservices-with-message-queues-spring-boot-and-kubernetes-9ba

    When you design and build applications at scale, you deal with two significant challenges: scalability and robustness.You should design your service so that even if it is subject to intermittent heavy loads, it continues to operate reliably.Take the Apple Store as an example.Every year millions of Apple customers preregister to buy a new iPhone.That’s millions of people all buying an item at the same time.If you were to picture the Apple store’s traffic as requests per second over time, this is what the graph could look like:Now imagine you’re tasked with the challenge of building such application.You’re building a store where users can buy their favourite items.You build a microservice to render the web pages and serving the static assets.You also build a backend REST API to process the (...)

    #java #spring-boot #message-queue #scaling-microservices


  • Encrypted Messaging Apps Have Limitations You Should Know
    https://www.wired.com/story/encrypted-messaging-isnt-magic

    Encrypted communication used to be too complicated for mainstream use, but approachable apps like WhatsApp and Signal have become a no-brainer for digital privacy. With all of their security-minded features, like disappearing messages and identity-confirming safety numbers, secure chat apps can rightfully give you peace of mind. You should absolutely use them. As the adage goes, though, there’s no such thing as perfect security. And feeling invincible could get you in trouble.

    End-to-end encryption transforms messages into unintelligible chunks of data as soon as a user presses send. From there, the message isn’t reconstituted into something understandable until it reaches the receiver’s device. Along the way, the message is unreadable, protected from prying eyes. It essentially amounts to a bodyguard who picks you up at your house, rides around with you in your car, and walks you to the door of wherever you’re going. You’re safe during the transport, but your vigilance shouldn’t end there.

    “These tools are hugely better than traditional email and things like Slack” for security, says Matthew Green, a cryptographer at Johns Hopkins University. “But encryption isn’t magic. You can easily get it wrong. In particular, if you don’t trust the people you’re talking to, you’re screwed.”

    On one level it’s obvious that both you and the person you’re chatting with have access to the encrypted conversation—that’s the whole point. But it’s easy to forget in practice that people you message with could show the chat to someone else, take screenshots, or retain the conversation on their device indefinitely.

    Former Trump campaign chair Paul Manafort found this out the hard way recently, when the FBI obtained messages he’d sent over WhatsApp from the people who received them.

    In another current investigation, the FBI was able to access Signal messages sent by former Senate Intelligence Committee aide James Wolfe, and had at least some information about the encrypted messaging habits of New York Times reporter Ali Watkins, after the Justice Department seized her communications records as part of a leak investigation. Though it’s unknown how the FBI gained access to these encrypted chats, it wouldn’t necessarily have taken a crypto-breaking backdoor if investigators had device access or records from other chat participants.

    You also need to keep track of how many devices you’ve stored your encrypted messages on. If you sync chats between, say, your smartphone and your laptop, or back them up in the cloud, there are potentially more opportunities for the data to be exposed. Some services, like iMessage and WhatsApp, either have cloud backups enabled by default or nudge users toward it to streamline the user experience. Manafort provides a useful illustration once again; investigators accessed his iCloud to access some of the same information informants gave them, as well as to glean new information about his activity. The chats were encrypted in WhatsApp; the backups were not.

    “Digital systems strew data all over the place,” Green notes. “And providers may keep metadata like who you talked to and when. Encrypted messaging apps are valuable in that they tend to reduce the number of places where your data can live. However, the data is decrypted when it reaches your phone.”

    That’s where operations security comes in, the process of protecting information by looking holistically at all the ways it could be obtained, and defending against each of them. An “opsec fail,” as it’s known, happens when someone’s data leaks because they didn’t think of a method an attacker could use to access it, or they didn’t carry out the procedure that was meant to protect against that particular theft strategy. Relying solely on these encrypted messaging tools without considering how they work, and without adding other, additional protections, leaves some paths exposed.

    “Good opsec will save you from bad crypto, but good crypto won’t save you from bad opsec,” says Kenn White, director of the Open Crypto Audit Project, referencing a classic warning from security researcher The Grugq. “It’s easy for people to be confused.”

    The stakes are especially high in government, where encrypted chat apps and disappearing message features are increasingly popular among officials. Just last week, sources told CNBC that investigators for special counsel Robert Mueller have been asking witnesses to voluntarily grant access to their encrypted messaging apps, including Dust, Confide, WhatsApp, and Signal. CNBC reported that witnesses have cooperated to avoid being subpoenaed.

    Several encrypted messaging apps offer a disappearing message feature to help ensure that neither you nor the person you’re chatting with keeps data around longer than necessary. But even this precaution needs to come with the understanding that the service you’re using could fail to actually delete the messages you mark for erasure from their servers. Signal had a recent problem, first reported by Motherboard, where a fix for one bug inadvertently created another that failed to delete a set of messages users had set to disappear. The app quickly resolved the issue, but the situation serves as a reminder that all systems have flaws.

    “Encrypted communication apps are tools, and just like any other tool, they have limited uses,” says Eva Galperin, director of cybersecurity at the Electronic Frontier Foundation.

    In fact, simply choosing an encrypted messaging service may cary unknown risks. Some services like Confide and Telegram haven’t allowed an independent auditor to evaluate their cryptography, meaning it’s difficult to know how trustworthy they are, which of their promises they keep, and what user data they actually retain. And iMessage may collect more metadata than you think.

    Signal, WIRED’s secure messaging recommendation, is open source, but it also proved its trustworthiness in a 2016 case where the service was subpoenaed. Developer Open Whisper Systems responded to a grand jury subpoena saying it could only produce the time an account was created and the most recent date that a user’s Signal app connected to its servers. The court had asked for significantly more detail like user names, addresses, telephone numbers, and email addresses. Signal had retained none of it.

    While end-to-end encryption is a vital privacy protection that can thwart many types of surveillance, you still need to understand the other avenues a government or attacker could take to obtain chat logs. Even when a service works perfectly factors like where messages are stored, who else has received them, and who else has access to devices that contain them play an important role in your security. If you’re using encrypted chat apps as one tool in your privacy and security toolbox, more power to you. If you’re relying on it as a panacea, you’re more at risk than you realize.

    Lily Hay Newman - 06.14.18

    https://www.wired.com/story/ditch-all-those-other-messaging-apps-heres-why-you-should-use-signal
    https://www.wired.com/story/encrypt-all-of-the-things
    https://www.washingtonpost.com/news/powerpost/paloma/the-cybersecurity-202/2018/06/06/the-cybersecurity-202-paul-manafort-s-case-may-undermine-the-fbi-s-encryption-argument/5b16ae5e1b326b08e8839150
    https://blogsofwar.com/hacker-opsec-with-the-grugq
    https://www.cnbc.com/2018/06/06/mueller-team-zeroes-in-on-encrypted-apps-as-witness-turn-in-phones.html
    https://motherboard.vice.com/en_us/article/bj3pxd/signal-disappearing-messages-not-disappearing
    https://theintercept.com/2016/09/28/apple-logs-your-imessage-contacts-and-may-share-them-with-police
    https://www.wired.com/story/ditch-all-those-other-messaging-apps-heres-why-you-should-use-signal
    https://www.aclu.org/blog/national-security/secrecy/new-documents-reveal-government-effort-impose-secrecy-encryption?redirect=blog/free-future/new-documents-reveal-government-effort-impose-secrecy-encryption-company

    #vie_privée #messagerie_chiffrée #protection_des_données_personnelles #autodéfense_numérique #cryptography #chiffrement #Signal #gnupg


  • Exit WhatsApp et Telegram : comment va fonctionner la future messagerie sécurisée de l’État ?
    https://www.latribune.fr/technos-medias/exit-whatsapp-et-telegram-comment-va-fonctionner-la-future-messagerie-secu

    L’outil s’appuie sur un logiciel open source baptisé #Riot, qui est un système de communication libre. Celui-ci se base sur un standard ouvert nommé Matrix, également utilisés par des acteurs privés comme Thalès avec son système Citadel. Créé il y a quatre ans, il s’agit d’un projet libre définissant une nouvelle base (c’est-à-dire un ensemble d’API HTTP) pour une communication décentralisée, fédérée et temps réel.

    #messagerie_sécurisée



  • SMS-chiffr---Silence-vs-Signal/Genma_SMS_Chiffres_Silence_Signal.pdf at master · genma/SMS-chiffr---Silence-vs-Signal · GitHub
    https://github.com/genma/SMS-chiffr---Silence-vs-Signal/blob/master/Genma_SMS_Chiffres_Silence_Signal.pdf

    un comparatif des fonctionnalités et des niveaux de confidentialité en fonction des types d’échanges des applis Signal et Silence.
    A compléter avec https://blog.genma.fr/?Silence-vs-signal-quelle-combinaison pour la configuration précise Signal/Silence si l’on veut faire cohabiter les 2 applis.

    #silence #signal #chiffrage #communication #sms #message #smartphone



  • Biometric data in large EU IT systems in the areas of borders, visa and asylum – fundamental rights implications

    The EU has developed common rules for managing external borders, for issuing visas and for dealing with asylum requests. These rules require cooperation between EU Member States, including the exchange of personal data concerning third-country nationals. The EU has developed three large scale IT systems to exchange personal data in the areas of asylum, borders and visa: #Eurodac, #SIS II (#Schengen_Information_System) and #VIS (#Visa_Information_System). This project will analyse the fundamental rights implications of inserting, storing and using biometric data – such as fingerprints – in these IT systems. Both the negative as well as the positive fundamental rights implications will be studied.

    http://fra.europa.eu/en/project/2014/biometric-data-large-eu-it-systems-areas-borders-visa-and-asylum-fundamen
    #biométrie #surveillance #frontières #surveillance_frontalière #contrôles_frontaliers #visa #asile #migrations #réfugiés #Schengen #données_biométriques #empreintes_digitales #droits_humains #droits_fondamentaux #rapport

    Mais je ne trouve pas le rapport à télécharger...

    Sous “publications”, par contre, d’autres documents intéressants:
    Fundamental rights implications of the obligation to provide fingerprints for Eurodac

    Processing biometric data for immigration, asylum and border management purposes has become common. This focus paper looks at measures authorities can take to enforce the obligation of newly arrived asylum seekers and migrants in an irregular situation to provide fingerprints for inclusion in Eurodac.

    http://fra.europa.eu/en/publication/2015/fundamental-rights-implications-obligation-provide-fingerprints-eurodac

    #Smart_Borders Pilot Project Technical Report Annexes
    https://www.eulisa.europa.eu/Publications/Reports/Smart%20Borders%20-%20Technical%20Annexes.pdf
    #frontières_intelligentes

    • Europe: l’enjeu des #données_mobiles des migrants

      Les téléphones portables sont de véritables lignes de vie pour les migrants. Outils de documentation, systèmes de navigation, mais aussi et surtout moyens de communication, ils leur permettent d’établir un contact régulier avec leurs proches, les passeurs, et toute autre personne susceptible de les aider dans leur périple. Mais justement parce qu’ils leur permettent de rester connectés, les téléphones portables exposent aussi les migrants à de véritables risques. Parmi eux, l’exploitation de leurs données mobiles par les autorités de certains pays européens, qui peut permettre de retracer leur parcours ou vérifier leur identité.

      Lorsqu’ils sont contraints de quitter leur pays d’origine, des milliers de migrants laissent derrière eux leurs foyers avec pour seuls bagages quelques billets, et un téléphone portable. Juste de quoi leur permettre d’atteindre l’Europe. Être connecté est un point essentiel dans une situation de migration forcée, pour rester en contact avec ses proches, mais aussi pour pouvoir joindre les secours.

      Pour des questions de mobilité, de localisation et de sécurité, les téléphones sont donc des outils indispensables aux migrants, mais pas seulement. Selon Wired UK, la déclinaison britannique du mensuel américain Wired, certains gouvernements européens utilisent les téléphones portables des migrants et en extraient les données mobiles de #géolocalisation et de #messagerie.

      Des entreprises spécialisées dans l’extraction de données

      « Ça ne me surprendrait pas, affirme Carleen Maitland, professeur associée à l’université des sciences de l’information et technologie de Pennstate. Il y a 20 ans déjà, si quelqu’un faisait une demande d’asile, les agents de l’immigration demandaient des preuves pour vérifier les propos des demandeurs. C’est extrêmement inquiétant, et décevant pour des gens qui ont déjà tout perdu de devoir perdre, en plus, leurs #souvenirs_numériques ».
      –-> #audition, donc. Et #vraisemblance

      Un acte rendu possible par la recrudescence d’entreprises spécialisées dans ce domaine, comme par exemple au Royaume-Uni. Là-bas, plusieurs entreprises possèdent même des contrats avec les forces de police britanniques, comme le révèle un rapport de Privacy International, une organisation non gouvernementale basée à Londres, militant pour le droit à la vie privée.

      Selon l’une de ces sociétés, MSAB, 97% des forces de police britanniques utiliseraient le logiciel #XRY, donnant même un accès aux données supprimées des appareils mobiles, qu’il s’agisse de smartphones, de #modem_3G, de #GPS ou encore de #tablettes.

      Manque de transparence

      Aujourd’hui, Privacy International n’a pas la preuve que les forces de police ont recours à ce type de pratique envers les migrants, et ce malgré les révélations du journal The Guardian en 2016, statuant que le Home office, le ministère de l’Intérieur britannique, pouvait bel et bien avoir accès aux données mobiles des téléphones des migrants soupçonnés d’avoir commis un crime. Mais sur quels critères ? Le problème pour Privacy International : un manque de transparence sur cette question, régulée par une loi, selon eux, obsolète - la loi sur la police et les preuves pénales, datant de 1984. Elle accorde à la police le pouvoir d’exiger « n’importe quelle information stockée sous toute forme électronique ».

      « Nous craignons que les données mobiles des migrants soient extraites de leurs téléphones portables quand ils sont détenus dans des centres de rétention, ou lorsqu’ils passent d’un centre à un autre (au Royaume-Uni), sans que personne ne le sache vraiment », s’inquiète Millie Graham Wood, avocate au sein de Privacy International. « La loi sur laquelle ils disent s’appuyer est inadéquate et inapplicable aux nouvelles technologies », ajoute-t-elle.

      Un volume d’informations important

      Une inquiétude d’autant plus légitime lorsque l’on sait à quelles informations peuvent accéder les services de police britanniques quand ils ont recours à la technologie de #Cellebrite : les numéros de chacun des contacts enregistrés dans le téléphone, le journal d’appel, les messages textes et images envoyés, toutes les vidéos et images ainsi que leur date et heure de création (parfois même accompagnées de leur géolocalisation), les fichiers audio, les e-mails, les informations de navigation, les données GPS, les messages et contacts des applications de réseaux sociaux, tous les réseaux bluetooth auxquels a été connecté le téléphone, les codes de déverrouillages (qu’il s’agisse de chiffres ou de schémas), et même les données supprimées.

      « Ils n’ont aucune idée du volume d’informations qui peut leur être pris, et comment cela pourrait être utilisé contre eux dans le futur », explique Millie Graham Wood. D’autant que les informations trouvées dans le téléphone ne sont pas forcément précises et fiables à 100%. « Avec ce manque de transparence autour de la question de la provenance des données des migrants et de leur utilisation, il y a un risque d’erreur judiciaire, qui pourrait conduire à des expulsions à cause de ce qu’on a trouvé sur les téléphones et qui pourrait s’avérer incorrect. »

      Mais le #Royaume-Uni n’est pas le seul pays d’Europe où les données mobiles peuvent se retourner contre les migrants. En #Allemagne, la loi est plus claire : depuis le 18 mai 2017, les autorités peuvent examiner les #métadonnées des migrants potentiels et déterminer dans quels pays ils ont été, et à quel moment - vérifier, donc, leurs #témoignages lors de leur demande d’asile en cas de doute.

      Selon Wired, les autorités allemandes ont recours à un logiciel informatique appelé #Atos, qui utilise les technologies de deux entreprises spécialisées dans l’analyse forensique des téléphones, #T3K... et MSAB. Une combinaison d’outils qui permet d’accéder aux métadonnées contenues dans les téléphones portables.

      Des politiques différentes en Europe

      En Allemagne, la loi sur la surveillance des téléphones ne peut s’appliquer que dans le cas où l’identité ou la nationalité d’un demandeur d’asile ne peut pas être prouvée, et s’appuie sur la section 15a de l’Asylum Act, selon Annegret Korff, porte-parole de l’Office allemand des migrations (BAMF), interrogée par confrères du site Infomigrants. Seul le BAMF peut ensuite traiter ces données.

      En 2017, la #Belgique s’est aussi inspirée de son voisin allemand ; au mois de novembre, la Chambre a adopté la réforme du droit d’asile du secrétaire d’Etat Theo Francken. Un texte qui donne aux autorités la possibilité d’inspecter les téléphones portables des demandeurs d’asile, mais aussi d’éplucher leurs profils sur les réseaux sociaux afin de vérifier le récit du candidat quant à son parcours. L’objectif est aussi de contrôler leur #identité s’ils ne possèdent pas de documents pouvant la prouver. En cas de refus de rendre accessible son téléphone portable et ses réseaux sociaux, le demandeur d’asile peut être enfermé.

      Même chose en #Turquie. Là-bas aussi, les autorités se penchent sur les profils des migrants, dès leur passage à la frontière avec la Syrie. C’est ce que l’on peut lire dans un article de Marie Gillespie, professeur de sociologie à l’Open University du Royaume-Uni, et Souad Osseiran, anthropologiste spécialisée sur les questions de migrations et réfugiés en Turquie, ainsi que Margie Cheesman, de l’université d’Oxford au Royaume-Uni. Ils ont interrogé Saleem, qui témoigne : « quand je suis arrivé à la frontière en Turquie, le garde a pris mon téléphone et m’a demandé mon mot de passe Facebook. Au début, je ne voulais pas lui donner parce que j’avais peur, mais ils m’ont mis en prison pendant 15 jours, et m’ont frappé. Ils avaient pris mon téléphone, et j’étais coincé. »

      Dans l’article, on apprend aussi que la #surveillance en ligne peut continuer une fois les frontières européennes passées, puisque les autorités demandent aux demandeurs d’asile des informations à propos de leur compte #Facebook, les incitant à « nettoyer » leurs profils.

      La #France adopte, elle, une position différente de ses voisins : les autorités ne peuvent surveiller les données mobiles des migrants pour des procédures administratives telles que des demandes d’asile, sauf dans le cadre de la lutte contre le #terrorisme - où n’importe quelle personne suspectée peut être mise sur écoute.

      Mais alors pourquoi de telles différences de pratiques entre les pays européens ? Interrogé par Infomigrants en mars 2018, le Bureau des migrations et des affaires intérieures de la Commission européenne a répondu que le droit européen ne réglementait pas cette question. Chaque Etat-membre est donc en mesure de décider si oui ou non les demandeurs d’asile doivent remettre leur téléphone portable aux autorités, et s’ils font appel à des entreprises comme #MSAB. La firme résume d’ailleurs bien quelles sont ses possibilités en matière d’exploitation des données : « si vous avez accès à une #carte_SIM, vous avez accès à la vie entière d’une personne ».

      http://www.rfi.fr/europe/20180730-europe-donnees-mobiles-migrants-immigration-portables
      #smartphones #téléphones_portables #SIM


  • « Ti Katorz », vierge noire devant la cathédrale… - 7 Lames la Mer
    http://7lameslamer.net/Ti-Katorz-te-fale-pa-kalkil-ael.html

    #LaRéunion, qui tergiverse entre #colonie et #départementalisation, celle de l’après-guerre et des cars courant d’air, celle du chemin de fer et des #MessageriesMaritimes, celle qui peu à peu s’éloigne de nos mémoires, dont on efface en douce les vestiges pour leur substituer d’arrogants bâtiments sans âme ni prestige, celle dont on feint de penser qu’elle n’a d’intérêt que pour les nostalgiques réfractaires à la modernité… Cette Réunion-là n’a pas fini d’alimenter nos imaginaires par la profusion de personnages populaires qu’elle a engendrée et dont les ombres hantent encore les rues de nos cités et la mémoire collective. Léone Claire Lagarigue, plus connue sous le ti’nom de « #TiQuatorze », était de ceux-là.

    #créole



  • Punition pour une image – L’image sociale
    http://imagesociale.fr/5695

    La France, pays des droits de l’homme, peut-elle être aussi celui où l’on est puni pour une caricature politique ? Après avoir apporté la preuve de sa docilité en virant en 2016 Aude Lancelin (coupable d’être la compagne de Frédéric Lordon, l’un des visages d’une Nuit qui empêchait François Hollande de dormir), L’Obs enfonce le clou en éjectant Matthieu Croissandeau, remplacé par Dominique Nora à la tête de la rédaction.

    Je n sais pa trop pour le hashtag, mais je crois que #journalisme le fait sur seenthis. Aussi #images #message #symbolique

    • En fait je m’interroge un peu à propos de cette couverture, je ne suis pas certain que ce soit l’image en elle-même qui ait déclenché le courroux du château. L’entendement populaire c’est qu’il n’y a que la vérité qui blesse, et dans cette couverture ce qui blesse le gamin-président ce n’est pas tant les barbelés qui, dans son esprit, doivent appartenir à la carricature (donc paradoxalement pas blessants), mais cette notion de « pays des droits de l’homme ». Il est bien évidemment inutile (et très empirique ) de savoir de façon certaine ou même de deviner ce qui a déclenché l’ire jupitérienne, mais je serai prêt à parier que c’est beaucoup plus le texte que l’image.


  • The World’s Biggest Container Shipping Line Is Now Worried About #Amazon and #Alibaba - Bloomberg
    https://www.bloomberg.com/news/articles/2018-02-12/amazon-threat-has-maersk-racing-to-stop-clients-becoming-rivals

    The world’s biggest container shipping line is trying to stop customers like Amazon.com Inc. and Alibaba Group Holding Ltd. from becoming competitors in just a few years’ time.

    Amazon is a threat if we don’t do a good job for them,” Soren Skou, the Chief Executive Officer of A.P. Moller Maersk A/S, said in a phone interview. “If we don’t do our job well, then there’s no doubt that big, strong companies like Amazon will look into whether they can do better themselves.


  • Les Messages de Radio Londres

    https://www.franceculture.fr/emissions/tire-ta-langue/les-messages-de-radio-londres

    L’émission se propose de décrypter les célèbres messages de Radio Londres diffusés sur les ondes de la BBC entre l’hiver 1941 et l’automne 1944. Dans son livre, Melpomène se parfume à l’héliotrope : ici Londres... le quotidien de la Résistance au fil des messages personnels (Jean-Claude Lattès, 2012), notre invité Michel Roger Augeard nous révèle sa collection de deux mille cinq cents messages recueillis auprès des témoins, dans les archives municipales ou dans la réserve des livres rares de la Bibliothèque nationale. Ces sentences énigmatiques offrent un éclairage insolite sur la réalité quotidienne de la Résistance.


  • Je dois faire signer
    Des demandes d’autorisation
    À mes personnages de roman

    Le fils Obama est assassiné
    Un crime raciste
    Black lives matter

    Je présente mes condoléances
    Aux Obama venus incognito
    Je suis poursuivi par les services secrets

    Je trouve refuge chez une ancienne amante
    Qui voudrait remettre le couvert
    Les services secrets m’ont piqué mes préservatifs

    Un soleil autoritaire
    A commandé des bourrasques de mistral
    Pour assoir son règne

    Les réponses de mes enfants
    Sont assez divertissantes
    Surtout celle de Zoé, tendres aussi

    L’année 2018
    Sera l’année
    De Raffut

    Mais aussi Frôlé par un V1
    Mon Oiseau bleu
    Les Anguilles les mains mouillées

    Allez
    Du
    Nerf !

    Daniel connait un démarrage lent
    Je vais faire un tour à pied
    La lumière me démange, je photographie

    Nous partons visiter le domaine de Peyrassol
    J’ai mauvais esprit : l’argent ne peut pas tout acheter
    Les œuvres sont souvent faibles, même Long

    Même Richard Long
    Même Bertrand Lavier
    Surtout Robert Morris

    Reste un très beau Tapiès
    Un beau Lee Ufan
    Et une belle œuvre de Venet

    Compliments au paysagiste
    De cette affaire : belle promenade
    Dommage pour les œuvres, faibles

    On choppe un déjeuner
    Sur le pouce en voiture
    Et on va se perdre dans les Maures

    Roches grenat
    Pins parasol
    Paysage africain

    Marche sans but
    Chemin qui ne mène nulle part
    Lumière de fin de jour, début d’année

    On rentre saouls
    D’air
    Presque

    Dîner, tarte salée à la moutarde
    Parmesan exceptionnel
    Brioche de Noël italienne

    Je reçois un message d’elle
    J’aimerais bien ne plus être
    Désarçonné quand j’en reçois

    Quelques pages, une vingtaine
    De Churchill, Manitoba
    D’Anthony Poiraudeau

    Je pose le livre en cavalier
    Je me dis
    J’aimerais écrire comme ça

    #mon_oiseau_bleu



  • AOL Instant Messenger Made Social Media What It Is Today - MIT Technology Review
    https://www.technologyreview.com/s/609769/aol-instant-messenger-made-social-media-what-it-is-today

    First released in 1997, AIM was a popular way for millions of people to communicate throughout the late 1990s and early 2000s, and it helped form Internet culture and communication as we know them today. It’s where so many of us became fluent in LOL-ing and emoticons, and caught the itch to stay in constant contact with others no matter where we are.

    But in the two decades since its launch, AIM’s popularity has dwindled in favor of mobile-focused platforms for communicating, like Facebook, Instagram, and Slack. At its peak in 2001, AIM had 36 million active users; as of this summer, it had just 500,000 unique visitors a month. And so, in early October, Verizon-owned Oath (which comprises AIM’s creator, AOL, and Yahoo) announced that on December 15 it would take this giant of the early Internet offline.

    Back in February 1997, Barry Appelman, an AOL engineer, was granted a patent for something opaquely called “User definable on-line co-user lists.” It promised to be “a real time notification system that tracks, for each user, the logon status of selected co-users of an on-line or network system and displays that information in real time.” In plain English, that’s what we came to know as the Buddy List—a then-revolutionary feature that showed you your online friends and indicated whether or not they were actively at their computers.

    “AOL Instant Messenger was a defining part of my childhood,” he [Mark Zuckerberg] wrote. “It helped me understand internet communication intuitively and emotionally in a way that people just a few years older may have only considered intellectually.”

    It’s hard to imagine that the success of messaging apps, ranging from the work-oriented Slack to the ephemeral Snapchat, would’ve been possible had AIM not been so popular. AIM wasn’t the first instant messaging tool to exist, but it was the most widely used and influential in broad strokes, making it possible for us to feel at home in lots of different online settings.

    #AIM #Histoire_internet #Messagerie_instantanée