• La claque du week-end avec #Analog_Africa encore une fois !

    #Mestre_Cupijó E Seu Ritmo - Siriá

    #Cametá, petite ville historique amazonienne sur les rives du fleuve Tocantins, est le berceau de la #Siriá ; une pollinisation croisée entre la musique des habitants des #quilombos, une colonie de l’arrière-pays brésilien fondée par des esclaves d’origine africaine et les peuples indigènes de la #forêt_amazonienne. C’est une #musique qui respire, pulsée et emphatique. La version modernisée de cette musique locale, créée par Mestre Cupijó, enflamme depuis des décennies des fêtes de rue et des festivals traditionnels de l’État du #Pará dans le nord du #Brésil.

    https://analogafrica.bandcamp.com/album/siria-2021-lp-repress

    En lien avec http://seen.li/h719

    #amazonie

  • Le néo-populisme est un néo- libéralisme

    Comment être libéral et vouloir fermer les frontières ? L’histoire du néolibéralisme aide à comprendre pourquoi, en Autriche et en Allemagne, extrême droite et droite extrême justifient un tel grand écart : oui à la libre-circulation des biens et des richesses, non à l’accueil des migrants.

    https://aoc.media/analyse/2018/07/03/neo-populisme-neo-liberalisme

    –-> je re-signale ici un article publié dans AOC media qui date de 2018, sur lequel je suis tombée récemment, mais qui est malheureusement sous paywall

    #populisme #libéralisme #néo-libéralisme #néolibéralisme #fermeture_des_frontières #frontières #histoire #extrême_droite #libre-circulation #migrations #Allemagne #Autriche

    ping @karine4 @isskein

    • #Globalists. The End of Empire and the Birth of Neoliberalism

      Neoliberals hate the state. Or do they? In the first intellectual history of neoliberal globalism, #Quinn_Slobodian follows a group of thinkers from the ashes of the Habsburg Empire to the creation of the World Trade Organization to show that neoliberalism emerged less to shrink government and abolish regulations than to redeploy them at a global level.

      Slobodian begins in Austria in the 1920s. Empires were dissolving and nationalism, socialism, and democratic self-determination threatened the stability of the global capitalist system. In response, Austrian intellectuals called for a new way of organizing the world. But they and their successors in academia and government, from such famous economists as Friedrich Hayek and Ludwig von Mises to influential but lesser-known figures such as Wilhelm Röpke and Michael Heilperin, did not propose a regime of laissez-faire. Rather they used states and global institutions—the League of Nations, the European Court of Justice, the World Trade Organization, and international investment law—to insulate the markets against sovereign states, political change, and turbulent democratic demands for greater equality and social justice.

      Far from discarding the regulatory state, neoliberals wanted to harness it to their grand project of protecting capitalism on a global scale. It was a project, Slobodian shows, that changed the world, but that was also undermined time and again by the inequality, relentless change, and social injustice that accompanied it.

      https://www.hup.harvard.edu/catalog.php?isbn=9780674979529

      #livre #empire #WTO #capitalisme #Friedrich_Hayek #Ludwig_von_Mises #Wilhelm_Röpke #Michael_Heilperin #Etat #Etat-nation #marché #inégalités #injustice #OMC

    • Quinn Slobodian : « Le néolibéralisme est travaillé par un conflit interne »

      Pour penser les hybridations contemporaines entre néolibéralisme, #autoritarisme et #nationalisme, le travail d’historien de Quinn Slobodian, encore peu connu en France, est incontournable. L’auteur de Globalists nous a accordé un #entretien.

      L’élection de Trump, celle de Bolsonaro, le Brexit… les élites des partis de #droite participant au #consensus_néolibéral semblent avoir perdu le contrôle face aux pulsions nationalistes, protectionnistes et autoritaires qui s’expriment dans leur propre camp ou chez leurs concurrents les plus proches.

      Pour autant, ces pulsions sont-elles si étrangères à la #doctrine_néolibérale ? N’assisterait-on pas à une mutation illibérale voire nativiste de la #globalisation_néolibérale, qui laisserait intactes ses infrastructures et sa philosophie économiques ?

      Le travail de Quinn Slobodian, qui a accordé un entretien à Mediapart (lire ci-dessous), apporte un éclairage précieux à ces questions. Délaissant volontairement la branche anglo-américaine à laquelle la pensée néolibérale a souvent été réduite, cet historien a reconstitué les parcours de promoteurs du néolibéralisme ayant accompli, au moins en partie, leur carrière à #Genève, en Suisse (d’où leur regroupement sous le nom d’#école_de_Genève).

      Dans son livre, Globalists (Harvard University Press, 2018, non traduit en français), ce professeur associé au Wellesley College (près de Boston) décrit l’influence croissante d’un projet intellectuel né « sur les cendres de l’empire des Habsbourg » à la fin de la Première Guerre mondiale, et qui connut son apogée à la création de l’#Organisation_mondiale_du_commerce (#OMC) en 1995.

      À la suite d’autres auteurs, Slobodian insiste sur le fait que ce projet n’a jamais été réductible à un « #fondamentalisme_du_marché », opposé par principe à la #puissance_publique et au #droit. Selon lui, l’école de Genève visait plutôt un « #enrobage » ( encasement ) du #marché pour en protéger les mécanismes. L’objectif n’était pas d’aboutir à un monde sans #frontières et sans lois, mais de fabriquer un #ordre_international capable de « sauvegarder le #capital », y compris contre les demandes des masses populaires.

      Dans cette logique, la division du monde en unités étatiques a le mérite d’ouvrir des « voies de sortie » et des possibilités de mise en #concurrence aux acteurs marchands, qui ne risquent pas d’être victimes d’un Léviathan à l’échelle mondiale. Cela doit rester possible grâce à la production de #règles et d’#institutions, qui protègent les décisions de ces acteurs et soustraient l’#activité_économique à la versatilité des choix souverains.

      On l’aura compris, c’est surtout la #liberté de l’investisseur qui compte, plus que celle du travailleur ou du citoyen – Slobodian cite un auteur se faisant fort de démontrer que « le #libre_commerce bénéficie à tous, même sans liberté de migration et si les peuples restent fermement enracinés dans leurs pays ». Si la compétition politique peut se focaliser sur les enjeux culturels, les grandes orientations économiques doivent lui échapper.

      L’historien identifie dans son livre « trois #ruptures » qui ont entretenu, chez les néolibéraux qu’il a étudiés, la hantise de voir s’effondrer les conditions d’un tel ordre de marché. La guerre de 14-18 a d’abord interrompu le développement de la « première mondialisation », aboutissant au morcellement des empires de la Mitteleuropa et à l’explosion de revendications démocratiques et sociales.

      La #Grande_Dépression des années 1930 et l’avènement des fascismes ont constitué un #traumatisme supplémentaire, les incitant à rechercher ailleurs que dans la science économique les solutions pour « sanctuariser » la mobilité du capital. Les prétentions au #protectionnisme de certains pays du « Sud » les ont enfin poussés à s’engager pour des accords globaux de #libre_commerce.

      L’intérêt supplémentaire de Globalists est de nous faire découvrir les controverses internes qui ont animé cet espace intellectuel, au-delà de ses objectifs communs. Une minorité des néolibéraux étudiés s’est ainsi montrée sinon favorable à l’#apartheid en #Afrique_du_Sud, du moins partisane de droits politiques limités pour la population noire, soupçonnée d’une revanche potentiellement dommageable pour les #libertés_économiques.

      Le groupe s’est également scindé à propos de l’#intégration_européenne, entre ceux qui se méfiaient d’une entité politique risquant de fragmenter le marché mondial, et d’autres, qui y voyaient l’occasion de déployer une « Constitution économique », pionnière d’un « modèle de gouvernance supranationale […] capable de résister à la contamination par les revendications démocratiques » (selon les termes du juriste #Mestmäcker).

      On le voit, la recherche de Slobodian permet de mettre en perspective historique les tensions observables aujourd’hui parmi les acteurs du néolibéralisme. C’est pourquoi nous avons souhaité l’interroger sur sa vision des évolutions contemporaines de l’ordre politique et économique mondial.

      Dans votre livre, vous montrez que les néolibéraux donnent beaucoup d’importance aux #règles et peuvent s’accommoder des #frontières_nationales, là où cette pensée est souvent présentée comme l’ennemie de l’État. Pourriez-vous éclaircir ce point ?

      Quinn Slobodian : Quand on parle d’ouverture et de fermeture des frontières, il faut toujours distinguer entre les biens, l’argent ou les personnes. Mon livre porte surtout sur le #libre_commerce, et comment des #lois_supranationales l’ont encouragé. Mais si l’on parle des personnes, il se trouve que dans les années 1910-1920, des néolibéraux comme #von_Mises étaient pour le droit absolu de circuler.

      Après les deux guerres mondiales, cette conception ne leur est plus apparue réaliste, pour des raisons de #sécurité_nationale. #Hayek a par exemple soutenu l’agenda restrictif en la matière de #Margaret_Thatcher.

      Même si l’on met la question de l’immigration de côté, je persiste à souligner que les néolibéraux n’ont rien contre les frontières, car celles-ci exercent une pression nécessaire à la #compétitivité. C’est pourquoi l’existence simultanée d’une économie intégrée et de multiples communautés politiques n’est pas une contradiction pour eux. De plus, une « #gouvernance_multiniveaux » peut aider les dirigeants nationaux à résister aux pressions populaires. Ils peuvent se défausser sur les échelons de gouvernement qui leur lient les mains, plus facilement que si on avait un véritable #gouvernement_mondial, avec un face-à-face entre gouvernants et gouvernés.

      Cela pose la question du rapport entre néolibéralisme et #démocratie

      Les néolibéraux voient la démocratie de manière très fonctionnelle, comme un régime qui produit plutôt de la #stabilité. C’est vrai qu’ils ne l’envisagent qu’avec des contraintes constitutionnelles, lesquelles n’ont pas à être débordées par la volonté populaire. D’une certaine façon, la discipline que Wolfgang Schaüble, ex-ministre des finances allemand, a voulu imposer à la Grèce résulte de ce type de pensée. Mais c’est quelque chose d’assez commun chez l’ensemble des libéraux que de vouloir poser des bornes à la #démocratie_électorale, donc je ne voudrais pas faire de mauvais procès.

      Les élections européennes ont lieu le 26 mai prochain. Pensez-vous que l’UE a réalisé les rêves des « globalists » que vous avez étudiés ?

      C’est vrai que la #Cour_de_justice joue le rôle de gardienne des libertés économiques au centre de cette construction. Pour autant, les règles ne se sont pas révélées si rigides que cela, l’Allemagne elle-même ayant dépassé les niveaux de déficit dont il était fait si grand cas. Plusieurs craintes ont agité les néolibéraux : celle de voir se développer une #Europe_sociale au détriment de l’#intégration_négative (par le marché), ou celle de voir la #monnaie_unique empêcher la #concurrence entre #monnaies, sans compter le risque qu’elle tombe aux mains de gens trop peu attachés à la stabilité des prix, comme vous, les Français (rires).

      Plus profondément, les néolibéraux sceptiques se disaient qu’avec des institutions rendues plus visibles, vous créez des cibles pour la #contestation_populaire, alors qu’il vaut mieux des institutions lointaines et discrètes, produisant des règles qui semblent naturelles.

      Cette opposition à l’UE, de la part de certains néolibéraux, trouve-t-elle un héritage parmi les partisans du #Brexit ?

      Tout à fait. On retrouve par exemple leur crainte de dérive étatique dans le #discours_de_Bruges de Margaret Thatcher, en 1988. Celle-ci souhaitait compléter le #marché_unique et travailler à une plus vaste zone de #libre-échange, mais refusait la #monnaie_unique et les « forces du #fédéralisme et de la #bureaucratie ».

      Derrière ce discours mais aussi les propos de #Nigel_Farage [ex-dirigeant du parti de droite radicale Ukip, pro-Brexit – ndlr], il y a encore l’idée que l’horizon de la Grande-Bretagne reste avant tout le #marché_mondial. Sans préjuger des motivations qui ont mené les citoyens à voter pour le Brexit, il est clair que l’essentiel des forces intellectuelles derrière cette option partageaient des convictions néolibérales.

      « L’hystérie sur les populistes dramatise une situation beaucoup plus triviale »

      De nombreux responsables de droite sont apparus ces dernières années, qui sont à la fois (très) néolibéraux et (très) nationalistes, que l’on pense à Trump ou aux dirigeants de l’#Alternative_für_Deutschland (#AfD) en Allemagne. Sont-ils une branche du néolibéralisme ?

      L’AfD est née avec une plateforme ordo-libérale, attachée à la #stabilité_budgétaire en interne et refusant toute solidarité avec les pays méridionaux de l’UE. Elle joue sur l’#imaginaire de « l’#économie_sociale_de_marché », vantée par le chancelier #Erhard dans les années 1950, dans un contexte où l’ensemble du spectre politique communie dans cette nostalgie. Mais les Allemands tiennent à distinguer ces politiques économiques du néolibéralisme anglo-saxon, qui a encouragé la #financiarisation de l’économie mondiale.

      Le cas de #Trump est compliqué, notamment à cause du caractère erratique de sa prise de décision. Ce qui est sûr, c’est qu’il brise la règle néolibérale selon laquelle l’économie doit être dépolitisée au profit du bon fonctionnement de la concurrence et du marché. En ce qui concerne la finance, son agenda concret est complètement néolibéral.

      En matière commerciale en revanche, il est sous l’influence de conseillers qui l’incitent à une politique agressive, notamment contre la Chine, au nom de l’#intérêt_national. En tout cas, son comportement ne correspond guère à la généalogie intellectuelle de la pensée néolibérale.

      Vous évoquez dans votre livre « l’#anxiété » qui a toujours gagné les néolibéraux. De quoi ont-ils #peur aujourd’hui ?

      Je dirais qu’il y a une division parmi les néolibéraux contemporains, et que la peur de chaque camp est générée par celui d’en face. Certains tendent vers le modèle d’une intégration supranationale, avec des accords contraignants, que cela passe par l’OMC ou les méga-accords commerciaux entre grandes régions du monde.

      Pour eux, les Trump et les pro-Brexit sont les menaces contre la possibilité d’un ordre de marché stable et prospère, à l’échelle du globe. D’un autre côté figurent ceux qui pensent qu’une #intégration_supranationale est la #menace, parce qu’elle serait source d’inefficacités et de bureaucratie, et qu’une architecture institutionnelle à l’échelle du monde serait un projet voué à l’échec.

      Dans ce tableau, jamais la menace ne vient de la gauche ou de mouvement sociaux, donc.

      Pas vraiment, non. Dans les années 1970, il y avait bien le sentiment d’une menace venue du « Sud global », des promoteurs d’un nouvel ordre économique international… La situation contemporaine se distingue par le fait que la #Chine acquiert les capacités de devenir un acteur « disruptif » à l’échelle mondiale, mais qu’elle n’en a guère la volonté. On oublie trop souvent que dans la longue durée, l’objectif de l’empire chinois n’a jamais consisté à étendre son autorité au-delà de ses frontières.

      Aucun des auteurs que je lis n’est d’ailleurs inquiet de la Chine à propos du système commercial mondial. Le #capitalisme_autoritaire qu’elle incarne leur paraît tout à fait convenable, voire un modèle. #Milton_Friedman, dans ses derniers écrits, valorisait la cité-État de #Hong-Kong pour la grande liberté économique qui s’y déploie, en dépit de l’absence de réelle liberté politique.

      Le débat serait donc surtout interne aux néolibéraux. Est-ce qu’il s’agit d’un prolongement des différences entre « l’école de Genève » que vous avez étudiée, et l’« l’école de Chicago » ?

      Selon moi, le débat est un peu différent. Il rappelle plutôt celui que je décris dans mon chapitre sur l’intégration européenne. En ce sens, il oppose des « universalistes », partisans d’un ordre de marché vraiment global construit par le haut, et des « constitutionnalistes », qui préfèrent le bâtir à échelle réduite, mais de façon plus sûre, par le bas. L’horizon des héritiers de l’école de Chicago reste essentiellement borné par les États-Unis. Pour eux, « l’Amérique c’est le monde » !

      On dirait un slogan de Trump.

      Oui, mais c’est trompeur. Contrairement à certains raccourcis, je ne pense pas que Trump veuille un retrait pur et simple du monde de la part des États-Unis, encore moins un modèle autarcique. Il espère au contraire que les exportations de son pays s’améliorent. Et si l’on regarde les accords qu’il a voulu renégocier, quels sont les résultats ?

      Avec le Mexique, on a abouti à quelque chose de très proche de ce qui existait déjà. Dans le débat dont j’ai esquissé les contours, il serait plutôt du côté des constitutionnalistes, avec des accords de proximité qui s’élargiraient, mais garderaient la Chine à distance. De façon générale, l’hystérie sur les populistes au pouvoir me semble dramatiser une situation beaucoup plus triviale, qui oppose des stratégies quant à la réorganisation de l’économie mondiale.

      Est-ce que le rejet de la Chine s’inscrit dans la même logique que les positions hostiles à l’immigration de Hayek en son temps, et de Trump ou des pro-Brexit aujourd’hui ? En somme, y aurait-il certains pays, comme certains groupes, qui seraient soupçonnés d’être culturellement trop éloignés du libre marché ?

      On retrouve chez certains auteurs l’idée que l’homo œconomicus, en effet, n’est pas universel. Les règles du libre marché ne pourraient être suivies partout dans le monde. Cette idée d’une altérité impossible à accommoder n’est pas réservée à des ressentiments populaires. Elle existe dans le milieu des experts et des universitaires, qui s’appuient sur certains paradigmes scientifiques comme le #néo-institutionnalisme promu par des auteurs comme #Douglass_North. Cette perspective suppose qu’à un modèle socio-économique particulier, doivent correspondre des caractéristiques culturelles particulières.

      https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/100319/quinn-slobodian-le-neoliberalisme-est-travaille-par-un-conflit-interne #WWI #première_guerre_mondiale

  • Unusual roundup of Eritrean refugees

    A serious and very unusual roundup of Eritrean refugees is underway in Khartoum this week. Security forces are targeting refugees and their establishments, in particular, refugees from Eritrea. Hungry security squads are hunting the helpless refugees from wherever they are: streets, workplaces, and even from their homes. Whoever caught by the security is asked to pay 50,000 or more to be released. Very unfortunately, Eritrean refugees are terrorized and in hiding to save their lives, including who have legal documents from the government and who are recognized by UNHCR.

    This unprecedented and well organized move against Eritrean refugees has no one anticipated. And no one has a clue about the motive behind it. It may have any link with the recent visits to Asmara by the Sudanese authorities. If that is the case, these refugees are in real or in an imminent danger that requires an immediate attention from the international community. The security officers are asking their nationality before they put them on trucks. It’s very worrisome situation for refugees who have no protection from the host country or from their own representative in the country. United Nations and other humanitarian organizations, including UNHCR have the obligation to intervene and save innocent lives. The situation is very alarming and heartbreaking that needs an urgent attention from whoever is engaged in humanitarian works.

    I want to stress that this information is a real that is happening now and continues to happen on innocent people who have no crime or misconduct, their only crime being that they are refugees who fled repression and asked protection in other country. As humans, they don’t deserve protection? They do, in fact, international community shouldn’t wait a second to act; it’s a matter of urgency. Have a look on the pictures below; refugees are under attack, horror, and terror from security and gangs.

    https://africamonitors.org/2019/12/14/unusual-roundup-of-eritrean-refugees-underway/amp
    #rafles #réfugiés_érythréens #Soudan #Khartoum #asile #migrations #réfugiés #enlèvements #prisons #emprisonnement

    @isskein

    • The plight of Eritrean refugees in Sudan: an appeal to the UNHCR

      To:

      UNHCR Khartoum Office, the Sudan

      Sudan Commission for Refugees (COR)

      Higher Council for Community Development

      Excellencies,

      It is to be recalled that on 30 October 2019, a symposium was organized in Khartoum attended by representatives of the Sudanese Ministry of Labor as well as one representative from each of the caseloads of refugees in the Sudan from Eritrea, S. Sudan, Ethiopia, the Congo, Yemen and Syria.

      At the said symposium, the Sudanese authorities and the local UNHCR Office have reached the agreement that refugees in the Sudan can be allowed training and work opportunities like Sudanese citizens, except in security and military spheres. Sadly, this accord was not formally conveyed to the concerned refugees in a manner that they can understand nor did the concerned authorities initiate the pledged training opportunities. Instead, refugees are this month being rounded up from their homes, workplaces and from the streets and taken to prison. Their incarcerators claim that the refugees, including those who held residence permits as of 2000 from the Immigration Ministry, have no work permits. To add insult to injury, the Sudanese “law enforcers” are asking the detained refugees to buy their freedom by paying between 50,000 and 100,000 Sudanese pounds.

      We the undersigned Eritrean political and civic forces demand the most immediate action on the following:

      The Sudanese authorities to stop the unjust action taken and being taken against Eritrean and other refugees in the host country;
      To let the refugees taken from workplaces to safely return to their jobs;
      To release without pre-conditions all detained refugees and respect the right of those refugees already holding residence permits to stay in the Sudan as refugees;
      To provide training courses to refugees as pledged, and to pay back the money taken from refugees who were asked to pay up to 100,000 pounds for their release from prison.

      Likewise, we urge the UNHCR to follow up the implementation of the agreement reached with the Sudanese authorities and the COR at the symposium of 30 October 2019 and protect the rights of victimized Eritrean refugees.

      No one can ignore or forget the historic warm welcome and support of the Sudanese people to Eritrean refugees, and we still call with strong hope the Sudanese Government to pursue fraternal relations that can strengthen existing bonds between our peoples. There is no doubt that Eritreans still take the Sudan as their second home.

      Respectfully yours,

      Eritrean National Council for Democratic Change (ENCDC);
      Eritrean People’s Democratic Party (EPDP);
      United Eritreans for Justice (UEJ)
      Unity for Democratic change (UDC)
      Eritrean National Front (ENF)

      https://eritreahub.org/the-plight-of-eritrean-refugees-in-sudan-an-appeal-to-the-unhcr

    • Un ami érythréen, qui suit cela de près, vient de me dire que cela fait 3 semaines que les rafles continuent, que les érythréens (et que les Erythréens, pas les migrants d’autres nationalités présents au Soudan, comme les Ethiopiens ou les Somaliens ou les Syriens, qui, eux, ne sont pas enlevés).

      Il me conseille 2 chaînes youtube, qui donnent des news en tigrinya :

      #Mestyat_Betna (la chaîne à suivre selon lui) :
      https://www.youtube.com/channel/UCoycGm-M8WgaZhBGOJYqg_Q
      –-> voir notamment cette #vidéo :
      https://www.youtube.com/watch?v=PTNfQiBzjCc


      Mestyat Betna habite en Allemagne.

      –----

      Fnan App Infotech (sport surtout et questions politiques) :
      https://www.youtube.com/channel/UC00qOUnbRX1JgBV4RV1eSRw/videos?disable_polymer=1

  • #Venise n’est pas encore sortie de l’auberge

    Voyage au cœur de la #résistance vénitienne qui s’oppose à la disparition de la vie civique et résidentielle du #centre-ville, touchée par des problèmes de toutes sortes : hautes eaux, grands navires, #tourisme, humidité, loyers hors de prix et manque de #travail. La vie n’est pas un long fleuve tranquille pour les résidents vénitiens, mais plutôt un océan en pleine tempête. Alors, face au silence des institutions, coupables de trop favoriser les grands investisseurs, les Vénitiens s’organisent et réinvestissent les #logements_sociaux. Comment ? En défonçant la porte !


    http://barremag.info/Venise-n-est-pas-encore-sortie-de
    #urban_matter #villes #hébergement

  • Let’s talk about racism in #Colombia
    http://africasacountry.com/lets-talk-about-racism-in-colombia

    Last week, a classified ad appeared in a Colombian newspaper. It read, in the broken language of pay-per-word ads: A female surgeon doctor with college degree Internship in Clinic Inscription. 25-30 years old, of white skin. Needed, a personal interview Dr. Guarín, next July, 22nd, 10 A.m. Soon every news outlet in the country, as well […]

    #MEDIA #Cali #Mestizo #Moreno #Racism_in_Colombia

  • En #Roumanie, les artisans #Roms se fabriquent un avenir
    http://fr.myeurop.info/2014/05/14/roumanie-artisans-roms-fabriquent-avenir-13825

    http://cdn3.myeurop.info/sites/default/files/imagecache/third_thumbnail/media/images/Les+traditionnels+oeufs+de+Pâques+construits+en+bois..JPG

    Aline Fontaine

    Mis à l’écart de la société en #Roumanie, des Roms ont créé une association permettant l’insertion professionnelle de leur communauté. Ils sont ébénistes, forgerons ou potiers... et partagent leur savoir-faire. Reportage.

    Les briques sont encore apparentes. La porte toujours pas posée. Mais tant pis. lire la suite

    #Société #INFO #artisan #bois #ébéniste #famille #forgeron #mestesuguri #potier #Romano_Butiq #roumains #union_européenne