• OU SE TROUVE LE MH370 ? Analyse des données radar, Inmarsat, satellite et de la dérive des débris - Xavier Tytelman, 02/01/2021
    https://www.youtube.com/watch?v=s6A85oQ-0R8

    Le MH370 a disparu en mars 2014 peu après son décollage de Malaisie, mais malgré d’intenses recherches il n’a toujours pas été retrouvé. Une question simple : où se trouve le #MH370 ? Je reprends ici les analyses des transpondeur, des radars civils et militaires, des images satellites, des échanges entre l’avion et le satellite Inmarsat, des photo satellites, informations fournies par Boeing... Le vol 370 de la #MalaysiaAirlines est l’enquête ayant réuni le plus d’experts de tous les domaines, même si seule l’enquête française continue aujourd’hui.

    revue exhaustive de tout ce que l’on sait et comment on le sait sur le vol MH370

    absolument passionnant !

    ping @reka

  • Empfehlungen aus der Redaktion: Die besten Tech-Podcasts des Jahres
    https://diasp.eu/p/12203398

    Empfehlungen aus der Redaktion: Die besten Tech-Podcasts des Jahres

    Wenn es neben dem Versandhandel etwas gibt, das 2020 wirklich florieren konnte, dann ist es die Podcastproduktion. Scheinbar im Handumdrehen hatten Audiojournalist:innen weltweit ihre Kleiderschränke in Studios umgewandelt und ihre Produktionen ins Home-Office verlegt. Hosting-Plattformen für Podcasts verzeichneten einen Rekord an Neuerscheinungen und mittlerweile haben sogar die Ex-Royals Meghan und Harry ein eigenes Format.

    Aber auch wenn Podcasting mittlerweile unbestreitbar im Mainstream angekommen ist, das Schöne am Hören ist noch immer, dass es für jede:n eine Nische gibt. Wir haben für euch ein paar der besten Podcasts des Jahres rausgesucht, die sich kritisch und informiert mit Digitalisierung, Technologie und (...)

    • #mh17

      lien propre :

      https://www.heise.de/tp/features/MH17-Prozess-Gericht-gewaehrt-Verteidigung-weitere-Zeugenanhoerungen-und-Unter

      [...]

      Es handelt sich vornehmlich um Zeugen, die sagen, dass sie ein ukrainisches Kampfflugzeug in der Nähe von MH17 gesehen haben und mitunter glauben, dass dieses das Passagierflugzeug abgeschossen hat. Solche Zeugenaussagen hat das Gemeinsame Ermittlungsteam nicht zugelassen, wobei es keinen Zeugen gibt, die das Buk-System beim Abschuss gesehen haben, und wahrscheinlich nur einen, der eine Rakete gesehen haben will.

      Dass ein solches Buk-System aus Russland zu den Separatisten gebracht, von dem von diesen kontrolliertem Gebiet MH17 abgeschossen und dann wieder nach Russland zurückgebracht wurde, wird von im Internet von Bellingcat gefundenen Fotos und Videos sowie von abgehörten Telefongesprächen, die alle vom ukrainischen Geheimdinest SBU stammen, abgeleitet. Darauf stützt sich die Klage gegen die vier Beschuldigten, denen nicht vorgeworfen wird, am Abschuss beteiligt gewesen zu sein, sondern in der Kommandokette entscheidend gewesen zu sein. Die Staatsanwaltschaft hatte zuletzt ein vom SBU abgehörtes Gespräch zwischen den Angeklagten Dubinsky und Girkin dem Gericht vorgelegt, das aber kaum deren Mitverantwortung beweisen kann, vielleicht aber, dass die Separatisten doch über ein einsatzfähiges Buk-System verfügt haben. Danach habe zuerst ein ukrainisches Kampfflugzeug MH17 abgeschossen, ein zweites sei von einer Buk der Separatisten abgeschossen worden.

      US-Satellitenbilder bleiben ein Phantom

      Das Gericht stimmte zu, dass ein Experte Bilder und abgehörte Gespräche auf Manipulationen prüft. Überprüft werden sollen auch die Berechnungen für den Abschussort. Überdies kann die Verteidigung mit einem eigenen Experten das teilweise rekonstruierte Flugzeug besichtigen. Interessant ist auch, dass die USA noch einmal aufgefordert werden, die Satellitendaten zur Verfügung zu stellen, die sie angeblich als Beweis besitzen, aber nicht herausrücken wollen (MH17-Prozess: Keine belastbaren Satelliten- und Radardaten).

      Der damalige US-Verteidigungsminister John Kerry hatte seinerzeit behauptet, man habe Satellitenbilder, die beweisen, dass MH17 von den Separatisten abgeschossen wurde. Angeblich wurde dem niederländischen Geheimdienst unter Geheimhaltungsverpflichtung Einblick gewährt. Offen ist, ob Kerry geschwindelt hatte, um eine Front gegen die Separatisten und Russland aufzubauen, was auch erfolgreich war, oder ob es tatsächlich diese Bilder gibt.

      [...]

  • Trade Uber - Why investing in Uber is the best decision you’ll ever make.
    https://amgonenote.com/tradeuber/tradeuber/?aff_id=1235&trn=1028d271df24dc730a4d8ae5dea61d&offer_id=116&aff_sub1=&a
    #mhuahahahaha

    Why investing in Uber is the best decision you’ll ever make.

    Uber’s value is about to take off. The company has major plans for growth that will mean early investors will make a fortune.

    You don’t need to have financial knowledge. Simply create your free account today by registering your details and you’ll be contacted by a financial expert who will help you get started.


    Uber is growing at a record rate, which means that there’s a lot of money to be made. All you need to do is watch your profits increase. It’s as easy as that. But hurry, people are earning right now.

    #Uber #wtf #SCAM

  • Crash du MH-17 : trois Russes et un Ukrainien sont poursuivis pour meurtre par le parquet néerlandais
    https://www.lemonde.fr/international/article/2019/06/19/vol-mh17-les-pays-bas-vont-juger-trois-russes-et-un-ukrainien-pour-meurtre_5


    Les débris de l’avion de la Malaysia Airlines en Ukraine, en juillet 2014.
    MAXIM ZMEYEV / REUTERS

    Les suspects russes, liés aux services secrets, risquent de ne pas être extradés pour le procès prévu en mars 2020.

    Ils seraient attendus le 9 mars 2020, à 10 heures précises, devant le tribunal hautement sécurisé de Schiphol : trois Russes et un Ukranien sont, selon l’équipe d’enquête internationale (JIT) conduite par les Pays-Bas, les responsables du tir de missile qui, le 17 juillet 2014, a entraîné le crash du vol MH-17 et causé la mort des 298 passagers et membres d’équipage. Le Boeing de la Malaysia Airlines devait relier Amsterdam à Kuala Lumpur.

    Lors d’une conférence de presse à Nieuwegein, les enquêteurs néerlandais, australien, malaisien, belge et ukrainien qui continueront à mener de longues et complexes investigations ont livré, mercredi 19 juin, les noms des Russes Igor Guirkine, Sergueï Doubinski et Oleg Poulatov, ainsi que de l’Ukrainien Leonid Karchenko. Tous les quatre sont poursuivis pour meurtre par le parquet néerlandais, qui ne se fait toutefois guère d’illusion : ces quatre suspects ne seront très probablement pas présents l’an prochain.

    D’autant moins que la Russie n’extrade pas ses citoyens et que les autorités ukrainiennes ignorent où séjourne leur ressortissant. Un traité prévoyant que le procès des responsables présumés se tiendrait aux Pays-Bas a été signé l’an dernier par La Haye et Kiev – qui n’extrade pas non plus, en principe.

    • En quelques jours, il vient de remettre en cause deux dogmes chers à Washington. D’abord en critiquant assez fortement l’enquête hollandaise sur le #MH17 abattu au-dessus de l’Ukraine : « L’enquête est politisée. Ils accusent la Russie mais où sont les preuves ? Pourquoi nos experts ont-ils été empêchés d’écouter les enregistrements de vol ? »

      Ce n’est pas la première fois que Mahathir met en doute la version occidentale mais ce coup de semonce, devant un panel de journalistes japonais à Tokyo, risque de faire du bruit.

      (...)

      D’autant que le Premier ministre malaisien vient d’en rajouter une couche, en préconisant d’établir pour le commerce de la région une monnaie pan-asiatique gagée sur l’or, c’est-à-dire d’abandonner le dollar.

    • Oué, et je te passe tous les jeux de mots dans le corps de l’article, dont les sinistres « journaloperie » ou « prestituée ». Le gars ne se prétend pas journaliste cependant (et pour cause...) :-) Mais je ne connais pas mieux que ce blog pour avoir des nouvelles sur ces sujets géopolitiques.

    • #MH17 à la CEDH, la plainte visant l’Ukraine pour la non fermeture de son espace aérien est toujours en attente : toujours pas de décision sur sa recevabilité…

      l’article original
      MH17 : Der EGMR drückt sich vor einer Entscheidung | Telepolis
      https://www.heise.de/tp/features/MH17-Der-EGMR-drueckt-sich-vor-einer-Entscheidung-4401994.html

      Im Namen von Angehörigen hat der deutsche Experte für das Luftfahrtrecht, Elmar Giemulla, die Ukraine bezichtigt, den Luftraum fahrlässig nicht gesperrt zu haben. Die Klage wurde bis zum heutigen Tag weder abgewiesen noch angenommen

    • Sur le site de la CEDH, la recherche de « MH-17 » ne me retourne qu’une décision toute récente (04/04/19) de transmission à la Russie des plaintes la visant. Trois ans après le dépôt de la première.

      Communication Ayley and Others v. Russia and Angline and Others v. Russia - downing of flight MH-17
      https://hudoc.echr.coe.int/eng-press#{"itemid" :["003-6376180-8356050"]}

      The European Court of Human Rights decided on 3 April to communicate to the Government of Russia the applications Ayley and Others v. Russia (application no. 25714/16) and Angline and Others v. Russia (no. 56328/18), and requested it to submit observations.

      The applications were lodged by the relatives of people who were killed in the downing on 17 July 2014 of flight MH-17 over the territory of eastern Ukraine.

      They allege in particular that the Russian Federation was directly or indirectly responsible for the destruction of the plane and failed to investigate the disaster properly or cooperate with other investigations.

      Russia has repeatedly denied any involvement in the destruction of the aircraft.

      A statement of facts submitted to the parties, with questions from the Court, is available in English on the Court’s website. The Court’s ruling in the case will be made at a later stage.

    • Ukraine bezeichnet die neuen Hinweise als Fake, auch das JIT gibt sich skeptisch || tp 2018-09-18 Florian Rötzer

      https://www.heise.de/tp/features/MH17-Russisches-Verteidigungsministerium-beschuldigt-wieder-die-Ukraine-416692

      Es hat erstaunlich lange gebraucht, bis Moskau nun mit einer neuen Version über den Abschuss der Passagiermaschine MH17 am 17. Juli 2014 an die Öffentlichkeit ging. Vermutlich hat der letzte Zwischenbericht des Gemeinsamen Ermittlungsteams JIT für Eile gesorgt, der die weitgehend von Bellicat übernommene Argumentation übernommen hat, das vornehmlich nach Bildern und Videos bewiesen sei, dass die Passagiermaschine mit einer Buk-Rakete von einer Stelle in der Nähe von Pervomaiskyi abgeschossen wurde. Das Start- und Transportfahrzeug Buk-Telar, mit der die Rakete transportiert worden ist, soll von der russischen 53. Luftabwehrbrigade aus Kursk stammen.

      Jetzt also die Gegenoffensive aus dem russischen Verteidigungsministerium durch eine Pressekonferenz: Man habe die Seriennummer auf den Trümmerteilen der Buk-Rakete zurückverfolgen können. Auch nach weiteren Beweisen würde die Verantwortung der Ukraine belegt werden. Alle Informationen sind dem JIT übergeben worden. Sie seien Anlass, die Ergebnisse, zu denen das JIT gekommen ist, und die „grundlosen Beschuldigungen Russlands“, noch einmal zu überdenken. Gefordert wird auch von russischer Seite, dass das JIT von der Ukraine alle Dokumentation über Buk-Systeme einfordern müsse. Man müsse aber befürchten, dass Kiew diese vernichtet.

      Moskau hat lange mit verschiedenen Hypothesen versucht, Kiew für den Abschuss verantwortlich zu machen. Einmal war davon die Rede, dass es einen ukrainischen SU25-Kampfjet in der Nähe gegeben haben soll, das andere Mal präsentierte der russische Rüstungskonzern Almaz-Antey 2015 Untersuchungsergebnisse publiziert, nach denen es sich nicht um eine russische Buk-Rakete handeln könne, zudem wurde über die Form der Schrapnelle und den Abschussort gestritten. Dann wurden zufällig 2016 gefundene Radarbilder präsentiert, auf denen keine Rakete zu sehen war, die aus der Richtung des von den Separatisten kontrollierten Gebiets gekommen wäre. Das hatte zu eigenwilligen Argumentationen beim Gemeinsamen Ermittlungsteam geführt, die versucht haben zu zeigen, dass eine Buk-Rakete nicht vom Radar gesichtet werden müsse.

      Die Buk-Rakete mit der Seriennummer, mit der die MH17 abgeschossen wurde, sei in Dolgoprudny bei Russland hergestellt worden. Nach Dokumenten wurde sie bereits im Dezember 1986 in die Ukraine geliefert und seitdem nie mehr nach Russland zurückgebracht. Sie habe sich bei einer Luftabwehreinheit befunden, die ihren Stützpunkt in Stryj im Oblast Lwiw hat. Die 223. Raketenluftabwehrbrigade sei mehrfach in das Konfliktgebiet verlegt worden.

      Weiter wird behauptet, dass Videos, die den Transport eines russischen Buk-Systems zeigen, manipuliert worden seien. Es wird auf unmögliche Perspektiven und falsche Lichtverhältnisse hingewiesen. Es sei auch bewiesen, dass die Separatisten nie in Besitz eines Buk-Systems gewesen seien.

      Und es wird ein angeblich 2016 abgehörtes Funkgespräch ukrainischer Militärs präsentiert. Zu hören soll u.a. sein: „Falls das so weitergeht, werden wir eine andere malaysische Boeing herunterholen und alles wird wieder gut sein. Das ist es, was wir ihnen sagen.“ Die Stimme soll dem ukrainischen Leutnant Ruslan Grintschak gehören, das habe man forensisch überprüft. Im Juli 2014 sei Grintschak Kommandeur einer radiotechnischen Brigade der Luftwaffe gewesen, die damals den Luftraum über der Ostukraine kontrolliert habe. Das würde belegen, dass er über den Abschuss Bescheid wisse.

      Das ist nicht sonderlich überzeugend. Weiter Vorwürfe an Kiew sind, dass nicht mitgeteilt worden sei, wo sich die ukrainischen Buk-Einheiten am Tag des Abschusses befanden, oder die Kommunikation der Fluglotsen nicht veröffentlicht wurde.

      Olexander Turtschynow, nach dem Sturz Janukowitschs Übergangspräsident, dann Präsident des ukrainischen Parlaments und seit 2014 Leiter des Nationalen Sicherheits- und Verteidigungsrats der Ukraine ernannt, reagierte prompt und bezeichnete die Behauptung Russlands als einen „weitere Kremlin-Fake, um sein Verbrechen zu vertuschen, das bereits durch eine offizielle Untersuchung und durch unabhängige Expertengruppen bewiesen worden ist“. Es sei jetzt schon die neunte oder zehnte Theorie.

      Auch der Verteidigungsminister Poltorak schloss sich dieser Haltung. Es sei eine weitere Lüge, Russland wolle damit weiter die Autorität der Ukraine untergraben. Und der britische Verteidigungsminister Gavin Williamson, gerade zu Besuch in Kiew, sprach von einem weiteren Beispiel der russischen Desinformation.

      Das JIT erklärte, man habe die auf der Pressekonferenz erstmals mitgeteilten Informationen zur Kenntnis genommen, um gleich die Kritik anzuschließen, dass man seit 2014 Russland aufgefordert habe, alle relevanten Informationen zu übermitteln. Zudem habe Russland Fragen des JIT nicht beantwortet. Man werde alle neuen Materialien genau prüfen, wenn Russland die im Mai 2018 angeforderten Dokumente dem JIT übergeben hat.

      Das JIT hatte auf der Pressekonferenz im Mai Teile der Buk-Rakete präsentiert und nach deren Nummern gefragt. Von Russland wurden alle Informationen über die verdächtigte Brigade angefordert. Man habe bislang alle Informationen des russischen Verteidigungsministeriums sorgfältig geprüft, aber es seien einige faktisch unrichtig gewesen, beispielsweise die angebliche Anwesenheit eines Kampfjets auf einem Radarbild.

  • MHI Vestas Inks 100-Turbine Deal for Moray East OWF | Offshore Wind
    https://www.offshorewind.biz/2018/08/21/mhi-vestas-inks-100-turbine-deal-for-moray-east-owf

    After being selected as the preferred turbine supplier for the Moray East offshore wind project in October 2017, MHI Vestas today (21 August) signed a conditional agreement with Moray Offshore Windfarm (East) Limited for the supply and installation of one hundred of its V164-9.5 MW offshore wind turbines.

    The 950 MW offshore wind project, located 22km off the coast of Scotland, won a Contract for Difference (CfD) from the UK Government in 2017, under which it will supply electricity at GBP 57.50/MWhr.

    MHI Vestas CEO, Philippe Kavafyan, said: “With this conditional agreement, we are exceptionally pleased to see Moray East move one step closer to Final Investment Decision.

    The supply of 100 units of our V164-9.5 MW turbines, the most powerful commercially available turbine in the world, is confirming MHI Vestas Offshore Wind’s strong UK pipeline,” Kavafyan said. “This translates into clean energy jobs locally and across the UK through our production of blades on the Isle of Wight and the local offshore wind supply chain.

    Moray Offshore Windfarm (East) Ltd – a joint venture company owned by EDP Renewables (56.7%), ENGIE (23.3%) and Diamond Generating Europe Limited (DGE) (20%) – recently announced Fraserburgh as the preferred Operations and Maintenance (O&M) port for the project.

    The O&M port will provide the principal onshore base from which the wind farm will be operated, and from which routine maintenance activities will be undertaken.

    DEME Group’s subsidiary GeoSea will be responsible for the Engineering, Procurement, Construction and Installation (EPCI) of wind turbine foundations and three offshore substation foundations, and will also transport and install the three OSS topsides.

  • Disparition du vol #MH370 : le rapport final n’exclut pas « l’intervention d’une tierce partie »
    https://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2018/07/30/disparition-du-vol-mh-370-le-rapport-final-n-exclut-pas-l-intervention-d-une

    Après quatre ans et demi d’enquête sur la disparition du vol MH370, l’équipe internationale d’investigation menée par la Malaisie a rendu public, lundi 30 juillet après-midi à Kuala Lumpur, son rapport final, intitulé « Rapport d’enquête de sécurité ».

    Depuis les premières heures de cette disparition, qui a eu lieu dans la nuit du 7 au 8 mars 2014 alors que le Boeing 777 de la Malaysia Airlines (MAS) passait de l’espace aérien de la Malaisie à celui du Vietnam, les familles des 239 personnes à bord se sont habituées aux volte-face et aux contradictions des informations dispensées par les autorités au sujet de cette affaire. Bien que, comme le conclut le rapport, « l’enquête ait été incapable d’établir la véritable cause de la disparition de MH370 », le document, plutôt plus précis que nombre d’autres communiqués publiés sur le même accident, apporte toutefois un certain nombre d’éléments, au gré de ses 449 pages (et plus de 1 000 pages d’annexes).

    Tout d’abord, le rapport innocente explicitement le commandant de bord, Zaharie Ahmad Shah, régulièrement accusé, notamment dans les médias australiens et américains, d’avoir commis un acte suicidaire. Kok Soo Chon, responsable en chef de l’enquête, a indiqué que le pilote avait bien sûr été la première personne sur laquelle l’enquête s’était concentrée, mais que l’on n’avait rien trouvé de problématique chez cet homme marié de 53 ans et père de trois enfants : aucun historique de maladie mentale ou de suivi psychiatrique, aucun passif d’utilisation de drogues, aucun problème financier… Il disposait en outre d’une très grande expérience (plus de 18 000 heures de vol) et d’une excellente réputation. Le rapport clarifie aussi que, contrairement à ce qui continue d’être fréquemment répété, rien de compromettant n’a été trouvé sur le simulateur de vol du pilote.

    En ce qui concerne les données radar qui ont permis d’étayer le scénario du « demi-tour » suivi d’un survol en sens inverse au-dessus la Malaisie (avant un détour dans le détroit de Malacca suivi d’un vol fantôme vers le pôle sud), le rapport admet que les changements d’altitude et de vitesse indiqués dans les documents précédents étaient bien au-delà des capacités techniques d’un Boeing 777, des aberrations déjà soulignées par Le Monde. Mais au lieu de remettre en cause la validité de ces données radar, le rapport choisit d’en retenir néanmoins la longitude et la latitude, ces éléments étant jugés « raisonnablement exacts ».

    Selon nos informations, l’enquête française, qui a de longue date demandé ces données radar, notamment lors de la commission rogatoire en Malaisie de décembre 2015, ne les a jamais obtenues. Si ces images prouvent que le vol MH370 a véritablement survolé la Malaisie en sens inverse, il est difficile de comprendre pourquoi la Malaisie ne les a jamais partagées. Deux sources affirmant avoir vu ces images ont indiqué au Monde qu’elles étaient au contraire incompatibles avec un Boeing 777, non seulement car la « cible » volait trop vite et trop haut, mais aussi tout simplement parce que le « retour » était beaucoup trop petit pour un Boeing 777.

    Le rapport écarte en outre explicitement l’éventualité d’une avarie grave comme explication plausible au virage de 180 degrés que l’avion aurait effectué peu après avoir disparu des écrans radar. Autre élément nouveau, le rapport consacre plusieurs paragraphes à la technologie de prise de contrôle à distance d’un avion, avec désactivation de tout contrôle par les pilotes. Bien que les enquêteurs confirment que Boeing a déposé le brevet de cette technologie en 2003 (officiellement brevetée en 2006), ils indiquent que Boeing n’a encore installé cette technologie sur aucun avion civil.

    Ayant exclu l’avarie et un acte de folie du commandant de bord, les enquêteurs concluent leur rapport en insistant sur « le manque de preuves » tant pour confirmer l’hypothèse du scénario officiel que pour la démentir. La phrase la plus surprenante de tout le rapport arrive dans l’avant-dernier paragraphe, quand les enquêteurs indiquent « ne pas exclure l’intervention d’une tierce partie ». Ils ne précisent toutefois pas ce qui les a amenés à cette idée, ni de quelle tierce partie il pourrait s’agir.

    Le chef de l’équipe de l’enquête a d’ailleurs indiqué qu’il avait été extrêmement laborieux de mettre toutes les parties d’accord sur la version finale du rapport. L’équipe était constituée de 19 experts malaisiens ainsi que des représentants accrédités de sept bureaux d’enquête, dont les enquêteurs américains (NTSB), britanniques (AAIB), australiens (ATSB), singapouriens (TSIB), chinois (CAAC), français (BEA) et indonésiens (NTSC). Des conseillers de l’avionneur Boeing, du fabricant du moteur Rolls Royce ainsi que d’Inmarsat, le fournisseur du service de Satcom, le système de communication par satellites, y ont également participé.

    Les familles des disparus du MH370 avaient espéré que le nouveau gouvernement malaisien, élu en mai, aille jusqu’au bout de l’enquête, mais elles se sont déclarées une nouvelle fois déçues. Le prochain premier ministre, Anwar Ibrahim, qui devrait prendre les rênes du gouvernement d’ici deux ans, a déclaré au Monde qu’il irait, lui, jusqu’au bout de cette enquête. « Il y va de notre sécurité nationale de savoir exactement ce qui s’est passé avec cet avion. »

  • Top 10 #health & Fitness App Developers in India that follow Latest mHealth Trends
    https://hackernoon.com/top-10-health-fitness-app-developers-in-india-that-follow-latest-mhealth

    Smartphones have formed a new communication network among #healthcare service providers and patients. With hardware advancement and innovative applications, smartphones enable better coordination, diagnostic accuracy, and build confidence.In a developing country like India People are increasingly using healthcare mobile applications to accomplish their health and fitness goals. Following the trend Indian health industry is never left behind and offering innovative mhealth solutions from fitness apps to medical assistance application for better patient-care and well-coordinated healthcare providers. From measuring your body mass index, to motivating you to walk an extra mile, reminding you about your medicines, these health and fitness apps go a long way in improving your (...)

    #health-trends #mhealth-trends #mobile-health-trends

  • State Department Silent on #MH17 Anniversary Following Trump-Putin Firestorm – Foreign Policy
    https://foreignpolicy.com/2018/07/18/state-dept-mh17-ukraine-russia-netherlands-malaysian-airlines

    Every year since a Russian missile downed Malaysia Airlines Flight 17 over Ukraine on July 17, 2014, killing all 298 passengers and crew, the U.S. State Department has issued a statement to mark the anniversary.

    But on the anniversary this year—a day after U.S. President Donald Trump met in Helsinki with his Russian counterpart, Vladimir Putin—the State Department was conspicuously silent about it.

    Officials there prepared a draft statement that was sharply critical of Russia for its alleged role in the attack. But for reasons the State Department has not explained, it was never issued.

    Based on a cached version of the U.S. embassy’s website in Moscow, it appeared on the homepage briefly on Tuesday but then was quickly taken down. One U.S. official confirmed this account to Foreign Policy.
    Four years after the downing of MH17, the world still awaits Russia’s acknowledgement of its role,” read the draft, a copy of which was obtained byForeign Policy.

    It is time for Russia to cease its callous disinformation campaign and fully support the next investigative phase … and the criminal prosecution of those responsible for the downing of flight MH17.

  • Magnétohydrodynamique
    http://www.dedefensa.org/article/magnetohydrodynamique

    Magnétohydrodynamique

    L’annonce officielle des nouveaux systèmes d’armes russes est une révolution silencieuse dont on n’a pas fini d’apprécier les implications. Pour l’instant l’aspect technologique a été très peu commenté. Il le mériterait bien : à l’heure actuelle il n’existe pas de technique officiellement répertoriée pour faire voler un aéronef à plus de Mach 5.

    Soit Vladimir Poutine a menti, soit il a donné le coup d’envoi d’une nouvelle révolution industrielle.

    Rappelons qu’à une vitesse supérieure à celle du son, l’échauffement des points de la voilure où se forme l’onde de choc augmente avec le carré du nombre de Mach. À 5.000 km/h, c’est à dire à Mach 5, on atteint les 1000°c, température à laquelle tous les matériaux perdent leur (...)

  • Le missile qui a abattu le #MH17 au-dessus de l’Ukraine provenait d’une unité militaire russe
    https://www.lemonde.fr/international/article/2018/05/24/le-missile-qui-a-abattu-le-mh17-au-dessus-de-l-ukraine-provenait-d-une-unite

    Le missile qui a abattu le MH17, de la compagnie Malaysia Airlines, au-dessus de l’Ukraine en 2014 provenait d’une unité militaire russe, ont conclu, jeudi 24 mai, des enquêteurs internationaux. Il s’agit de « la 53e brigade antiaérienne basée à Koursk, en Russie », a précisé l’enquêteur néerlandais Wilbert Paulissen au cours d’une conférence de presse aux Pays-Bas, ajoutant qu’elle faisait « partie des forces armées russes ».

  • 19th Century shipwrecks found during search for #MH370 | Western Australian Museum
    http://museum.wa.gov.au/about/latest-news/19th-century-shipwrecks-found-during-search-mh370

    Two shipwrecks discovered 2,300km off the coast of Western Australia during the initial search for missing Malaysia Airlines flight MH370 have been identified as 19th Century merchant sailing vessels carrying cargoes of coal.

    The sites provide tangible archaeological evidence for use of the historic Roaring 40s trade route for ships between Europe, North America, Australia, New Zealand, India, Southeast Asia, China and Japan. 

    The Western Australian Museum was asked by the Australian Transport Safety Bureau (ATSB) to analyse sonar and video data taken in international waters by the search vessels Fugro Equator and Havilah Harmony in May and December 2015. The work was undertaken by Dr Ross Anderson, Curator of Maritime Archaeology at the WA Museum.

    Both wrecks were found at depths between 3,700 and 3,900 metres, roughly 36km apart. We used a combination of all of the data supplied by ATSB, historical research and maritime archaeological analyses to determine both wrecks were in fact 19th Century merchant sailing ships – one wooden and one iron – both carrying coal,” Dr Anderson said.
    […]
    Historical research into all 19th Century merchant ships that disappeared in international waters is incomplete so we cannot conclusively determine identity of the individual ships,” Dr Anderson said. “However, we can narrow the possibilities to some prime candidates based on available information from predominantly British shipping sources.

    For the wooden ship the brig W. Gordon and the barque Magdala_ are two possible candidates; for the iron ship the barques_ Kooringa (1894), Lake Ontario (1897) and West Ridge (1883) are possible, with the West Ridge best fitting the evidence.

  • Le poulet ukrainien, vous connaissez ?
    Extraits d’un article d’Ouest France

    https://www.ouest-france.fr/economie/agriculture/doux-qui-est-mhp-le-repreneur-ukrainien-dont-personne-ne-veut-5652205

    L’Ukrainien #MHP se positionne comme potentiel repreneur du vollailler breton Doux. Avec 566 000 tonnes de viande de poulet produites en 2017, MHP - Myronivskyi Khliboprodukt (Produit de Pain de Myronivskyi, en ukrainien) et sa marque principale Nacha Ryaba (Notre Poulet) couvre plus de 55 % du marché ukrainien de la volaille et exporte vers 67 pays, dont 17 membres de l’Union européenne (UE).

    En 2017, l’Ukrainien a entamé l’agrandissement de son usine géante, près de la ville de Vynnytsia, dans le centre du pays. Un investissement dans deux lignes de production, d’où devraient sortir 260 000 tonnes de poulet par an. De quoi optimiser le chiffre d’affaires du groupe, d’environ un milliard de dollars par an, et sa cote sur la place boursière de Londres, où il est entré en 2008. A noter que le groupe est fiscalement basé à Chypre, Etat membre de l’Union européenne (au contraire bien entendu de l’Ukraine), par ailleurs notoirement connu pour être un paradis fiscal, prisé notamment des oligarques russes.

    Verticalement intégré, de la production de grain (maïs, tournesol, soja, blé) à la transformation de la viande, MHP contrôle 380 000 ha de terres en Ukraine. L’essentiel est loué, en raison d’un moratoire sur le négoce de la terre en place depuis les années 1990. Il conforte néanmoins la position dominante du groupe agro-alimentaire sur le marché ukrainien, garanti par la stature de son fondateur et actionnaire majoritaire, Iouriy Kosiouk.


    La nouvelle usine de MHP, en cours d’achèvement, à Vinnytsia. | DR

    Milliardaire du poulet
    A 49 ans, celui-ci est un proche collaborateur du président Petro Porochenko. Si ce dernier s’est bâti une fortune en tant que « roi du chocolat », Iouriy Kosiouk est incontestablement le « milliardaire du poulet ». Sa fortune est aujourd’hui estimée à 1,5 milliard de dollars par le magazine Forbes, ce qui en fait la cinquième personne la plus riche d’Ukraine.

    Émergeant dans les années sauvages qui ont suivi l’effondrement de l’URSS, Iouriy Kosiouk a développé les goûts de luxe de la nouvelle classe d’hommes d’affaires post-soviétique. On lui attribue jets privés et hélicoptère, un yacht estimé à 120 millions de dollars et une villa impressionnante dans le sud de Kiev. Selon des enquêtes de journalistes ukrainiens, les travaux de ce « petit Versailles » auraitent été entrepris sur un site archéologique protégé. Jamais remis en cause, le permis de construction laisse sous-entendre des soutiens politiques.

    Aucun scandale de corruption ne vise directement Iouriy Kosiouk. Mais force est de constater qu’il a habilement su utiliser ses relations politiques. Un temps adjoint au chef de l’administration présidentielle, au plus fort de la crise de 2014 et du début de la guerre dans l’est de l’Ukraine, il a conservé une influence appréciable dans les hautes sphères du pouvoir. Plusieurs sources indiquent qu’il est particulièrement actif sur les questions liées à l’importation et à l’exportation de produits alimentaires. MHP a par ailleurs ouvert une usine de traitement de viande aux Pays-Bas, afin de contourner les obstacles des droits de douane de l’UE.

    Avec la perte du complexe minier-industriel dans l’Est en guerre, le groupe agro-alimentaire a largement bénéficié du transfert des subventions d’Etat. En 2017, MHP a reçu 35 % des aides publiques du secteur, soit l’équivalent de 42,6 millions d’euros. L’aide de l’Etat à un grand groupe bénéficiaire, solide financièrement, avait soulevé un certain nombre de critiques en Ukraine.
    . . . . . .

    #Ukraine #Union_européenne #Poulet #Volaille #alimentation
    #agriculture
    #poulet
    #viande
    #élevage
    #économie
    #santé
    #agroalimentaire

    . . . . .

  • Les parlementaires néerlandais réclament la fermeture du site de l’UE « anti-fake news russes » _
    https://ruptures-presse.fr/actu/pays-bas-ue-desinformation-gelderlander

    Les dirigeants du Service européen pour l’action extérieure ( #SEAE ) de l’UE n’en sont toujours pas revenus. Leur cellule de contre-propagande (baptisée « #East_Stratcom ») créée pour pourchasser les « mensonges » russes a poussé le zèle #inquisiteur si loin qu’il a déclenché la colère des #députés_néerlandais. Au point que ces derniers réclament désormais la fermeture pure et simple du site Internet géré par Bruxelles, EUvsdisinfo.eu, https://euvsdisinfo.eu censé mettre en garde contre la « #désinformation » en provenance de Moscou.

    L’histoire commence début mars, quand le site en question pointe un index accusateur contre trois médias des #Pays-Bas (dont le grand quotidien régional #De_Gelderlander) : ceux-ci sont accusés d’avoir relayé des informations sur l’ #Ukraine osant affirmer que ce pays était corrompu et abritait des fascistes ; et d’avoir relaté des éléments factuels fournis par une firme russe d’armement invalidant la thèse selon laquelle la Russie serait coupable d’avoir abattu le vol #MH17 de la Malaysian Airlines (une tragédie aérienne qui avait fait 300 victimes le 17 juillet 2014). Il n’en fallait pas plus pour qu’EUvsdisinfo.eu, véritable #Torquemada 2.0, octroie un sceau d’infamie aux médias en question.

    Ces derniers, qui estimaient n’être coupables de rien du tout si ce n’est d’avoir informé leurs lecteurs, ont menacé EUvsdisinfo de poursuites judiciaires. Le site a rapidement fait machine arrière, admettant, dans un communiqué le 8 mars, avoir agi de manière erronée. Les médias ont alors retiré leur plainte.

    Mais, pour les parlementaires du pays, le mal était fait. Deux d’entre eux – un du Parti socialiste (SP, équivalent du PG en France), l’autre du Parti libéral VVD (la formation du premier ministre Mark Rutte) – ont sommé le gouvernement d’intervenir auprès de #Bruxelles pour faire fermer le site. Selon les deux députés, leurs collègues sont prêts à voter « à une très large majorité » une motion enjoignant au chef du gouvernement d’agir. Ils font valoir qu’une instance européenne n’a aucune légitimité pour surveiller les #médias et #journalistes nationaux.

    Gêné aux entournures, le ministre de l’Intérieur a promis « d’essayer de trouver des soutiens dans les instances européennes pour faire valoir cette requête parlementaire ». Problème : la création de cet organe « anti-fake news russes » avait été approuvée par tous les chefs d’Etat et de gouvernement, y compris M. #Rutte, ce qui place ce dernier en porte-à-faux.

    Depuis 2005 et le Non massif (61,6%) au projet de constitution européenne, les Pays-Bas étaient considérés à Bruxelles comme l’un des nombreux maillons faibles de l’UE. Onze ans plus tard, les électeurs déclenchaient un nouveau cataclysme en rejetant, également par référendum, un accord de libre échange entre l’UE et l’Ukraine (dont le résultat fut finalement piétiné par un vote parlementaire ; et désormais, cette possibilité de référendum a été supprimée…).
    En mars 2017 cependant, M. Rutte sortit des élections générales avec la possibilité de former une nouvelle coalition, l’« eurosceptique » Geert Wilders progressant, mais restant isolé. Cela fut présenté à Bruxelles comme un signe indubitable du retour de flamme des citoyens européens en faveur de l’UE, un amour qui aurait ensuite été confirmé par l’élection d’Emmanuel Macron.

    A la lumière de l’humiliation batave infligée aujourd’hui à l’Union européenne, cette interprétation relevait donc bien de la méthode Coué. Ou de la désinformation.

    #ue #union_européenne #censure
    Source : La revue de presse du site Les Crises : https://www.les-crises.fr/revue-de-presse-du-27-03-2018

    • Des juristes français et états-uniens s’y mettent aussi. On notera la pudeur du Monde qui, à aucun endroit, ne nomme le service concerné, se contentant de donner le nom de sa publication. Il est vrai que le service en question est une référence du #Decodex (cf. supra)

      « Fake news » : des juristes s’inquiètent des contrôles de l’Union européenne
      http://www.lemonde.fr/europe/article/2018/03/30/fake-news-des-juristes-s-inquietent-des-controles-de-l-union-europeenne_5278

      La Clinique juridique sur l’Union européenne, un organisme résultant d’un partenariat entre HEC Paris et la New York University School of Law, a déposé, mercredi 28 mars, une plainte auprès du médiateur de l’Union européenne (UE) contre le service de fact checking (« vérification des faits ») de l’UE, qui publie chaque semaine une Disinformation Review. Cette branche du service européen d’action extérieure (SEAE), dirigée par la haute représentante de l’UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Federica Mogherini, a été créée sur décision du Conseil européen, au printemps 2017. Les chefs d’Etat et de gouvernements s’étaient alarmés de la multiplication de fausses nouvelles pouvant, notamment, influencer des résultats électoraux.
      […]
      Il en a déduit, explique-t-il, que « l’Union bafoue la liberté d’expression et le droit à une procédure régulière, même si son action part d’une bonne intention ». Le professeur Alemanno estime que la Disinformation Review tente, en réalité, de contrôler des contenus, ce qui peut avoir un effet dissuasif pour le travail journalistique, « pourtant au cœur de la démocratie ». Une menace d’autant plus pernicieuse, à ses yeux, que beaucoup de médias vivent une situation de crise et sont confrontés à des gouvernements de plus en plus hostiles.

      Répondre à la crise de confiance dont les médias sont l’objet ? « Oui, répond le juriste, mais pas en violant des droits fondamentaux. Même si les idées exprimées sont parfois désagréables, honteuses, ou carrément fausses. »
      Les plaignants, qui ont envoyé au médiateur un mémoire de treize pages, assimilent les pratiques actuelles des services européens à de la mauvaise gouvernance. Notamment parce qu’ils ne respecteraient pas les standards internationaux en matière de vérification des faits.

  • #MH370 four years on: until the plane is found, theories run wild | World news | The Guardian
    https://www.theguardian.com/world/2018/mar/23/mh370-four-years-on-the-main-theories-on-what-happened-to-the-plane

    In the vacuum of information, theories – some more likely than others – have sprung up. These are the four main contenders:

    Mass hypoxia event
    The official theory, adopted by both the Malaysian government and the Australian Transport Safety Bureau, is that the passengers and crew of MH370 were incapacitated by an unknown “unresponsive crew/ hypoxia event”. Hypoxia is a deficiency of oxygen.
    […]
    Fire or accident
    In the immediate aftermath of the disappearance, former pilot Christopher Goodfellow speculated that an electrical fire broke out on board. He said this explained the first turn towards Malaysia as Shah was searching for an emergency landing strip. He believes the fire then incapacitated Shah and the cabin crew, leaving the plane to fly south on autopilot.

    Patrick Smith, another pilot, has cast doubt on the fire theory, saying it was unlikely MH370 could have continued for six hours on autopilot after a major fire. Officials believe Shah was unconcious, but have not offered any theories as to why or when this occurred.
    […]
    The rogue pilot
    Byron Bailey, a former RAAF trainer and captain with Emirates, believes the plane was under the control of its captain as part of a deliberate descent into the Indian Ocean.

    This would radically alter the current search operation – and potentially explain why the plane has not been found. Current and previous searches assumed the plane dived steeply and suddenly, with nobody at the helm, near the location of the seventh handshake.

    But if Shah was conscious, he could have manoeuvred the plane in a long, slow glide, travelling almost 200km further south. This also would have kept the plane more intact, with less debris.
    […]
    A northern landing
    Yet another theory says the plane is not near Australia at all, but rather to the north of Malaysia.

    This theory stems from the way satellite data is calculated. After MH370 turned back towards Malaysia, its last known military radar point showed it travelling slightly north-west towards India.

    Bonus…

    Photo evidence
    Other armchair investigators have claimed to have discovered photo evidence of debris that places MH370 in various other locations, but all have been discredited.

    On Monday, Peter McMahon, an Australian investigator, told the Daily Star he had discovered the plane on Google Maps near Mauritius and submitted photo evidence to the ATSB.

    But the ATSB pointed out his images were more than 10 years old and predated the plane’s disappearance.

    The images sent to ATSB by Mr McMahon were captured on 6 November 2009, more than four years before the flight disappeared,” a spokesperson for the ATSB said.

    • L’ancien premier ministre malaisien y rajoute sa propre hypothèse… Prise de contrôle à distance

      Possible that MH370 was taken over remotely, says #Mahathir, SE Asia News & Top Stories - The Straits Times
      http://www.straitstimes.com/asia/se-asia/possible-that-mh370-was-taken-over-remotely-says-mahathir

      Missing flight MH370 might have been taken over remotely in a bid to foil a hijack, Malaysia’s former leader Mahathir Mohamad said, reviving one of the many conspiracy theories surrounding its disappearance.
      […]
      Tun Dr Mahathir, 92, who is leading an opposition bid to topple Prime Minister Najib Razak in elections due this year, said he did not believe Kuala Lumpur was involved in any cover-up.

      But he told The Australian newspaper in an interview that it was possible the plane might have been taken over remotely.

      It was reported in 2006 that Boeing was given a licence to operate the takeover of a hijacked plane while it is flying so I wonder whether that’s what happened,” said Dr Mahathir.

      The capacity to do that is there. The technology is there,” he added of his theory.

      Reports say Boeing in 2006 was awarded a US patent for a system that, once activated, could take control of a commercial aircraft away from the pilot or flight crew in the event of a hijacking.

      There is no evidence it has ever been used in airliners due to safety concerns.