• #Microsoft Wants to ’Make People Addicted’ to its New #AI Assistant, Internal Documents Reveal
    https://www.404media.co/microsoft-wants-to-make-people-addicted-to-scout-its-new-ai-assistant-inter

    An internal Microsoft #strategy document says that the plan for its just-announced #Scout” personal #assistant AI is to “make people #addicted” to the tool before rolling out additional functionality, 404 Media has learned. “Three phases from #addictive app to #agentic platform,” the documentation.

    Microsoft has been piloting Scout as an internal tool for employees it was calling “#ClawPilot,” since March. ClawPilot—and now Scout—are part of “Project Lobster,” which is a Microsoft plan to bring the popular #OpenClaw AI tool to its #Microsoft_365 suite of products in a way that nontechnical people can use. It is not particularly notable that Microsoft is developing new AI tools—the company has reoriented almost everything it does to focus on AI, and every major AI company has tried to figure out how to bring AI agents into their products after OpenClaw went viral earlier this year. OpenClaw allows users to create AI agents that can act on behalf of the person using it; it can send emails, edit calendars, publish blog posts, and more. What is notable is that the explicit goal of the people developing the product is to addict its users. Microsoft officially announced Scout Tuesday as an “always-on personal agent” that runs on OpenClaw and is integrated into Microsoft #365.

  • Microsoft Reorganizing Copilot #AI #Teams as it Seeks More Coherence
    https://finance.yahoo.com/news/microsoft-reorganizing-copilot-ai-teams-152919758.html

    (...)

    The adoption problem

    #Microsoft_365 has more than 450 million paid commercial seats. After roughly two years on the market, #Copilot has converted approximately 15 million of them into paying users. That’s a 3.3% #conversion_rate, at $30 per user per month, generating roughly $5.4 billion in annual revenue. That’s less than what #Microsoft spent on infrastructure in a single quarter (3).

    (...)

    Chez OpenAI aussi, ils ont des soucis de coûts supérieurs aux gains... 
    https://seenthis.net/messages/1164581

  • L’#Île-de-France claque aussi la porte à #Microsoft : place aux solutions 100 % françaises pour ses 550 000 élèves

    Et si les données personnelles de nos enfants n’appartenaient plus, par défaut, aux géants américains de la tech ? C’est le pari que s’apprête à tenir la Région Île-de-France en organisant la sortie de Microsoft de ses lycées. Une décision politique et technique lourde de sens, qui pourrait bien faire des émules.

    Dès la rentrée 2025, la Région Île-de-France mettra fin à l’utilisation des solutions Microsoft pour centraliser et traiter les informations de ses quelque 550 000 lycéens. Ce n’est pas une simple migration technique, mais bien un acte politique fort en faveur de la souveraineté numérique.

    L’Île-de-France abandonne Microsoft pour ses 550 000 lycéens

    Au cœur de cette décision se trouve une préoccupation majeure : la #protection_des_données face à l’extraterritorialité du droit américain, incarnée par le fameux #Cloud_Act. Cette loi permet en effet aux autorités américaines de réclamer des données stockées sur les serveurs d’entreprises américaines... Même lorsque ces serveurs se trouvent à l’étranger.

    Une perspective jugée inacceptable par l’exécutif régional pour des informations aussi sensibles que les notes, les emplois du temps ou les communications entre élèves, professeurs et parents.

    Le projet consiste donc à fédérer plusieurs briques logicielles souveraines au sein d’une plateforme unique. Pour cela, la Région s’appuie sur un consortium d’acteurs français dont les premiers noms se précisent. La bascule la plus significative, déjà engagée depuis septembre, est la migration des comptes #Microsoft_365 vers le cloud de #Leviia, dont les #data_centers sont situés en France.

    Pour la brique de vie scolaire, le nom de #Docaposte est avancé, la filiale numérique du Groupe La Poste qui a racheté la société #Index_Éducation, éditeur du logiciel #PRONOTE. À terme, l’ensemble de ces services sera intégré dans la plateforme commune MonLycée.net pour les 550 000 lycéens et professeurs.

    Si la transition s’annonce progressive et ne concerne pas, pour l’heure, tous les services informatiques de la collectivité, elle constitue un signal très puissant. L’initiative francilienne n’est d’ailleurs pas un cas isolé puisque la ville de Lyon a déjà amorcé un virage similaire en se tournant vers des alternatives libres comme #OnlyOffice, #Linux ou #PostgreSQL pour remplacer les solutions de la firme de #Redmond.

    https://www.lesnumeriques.com/societe-numerique/l-ile-de-france-claque-aussi-la-porte-a-microsoft-place-aux-solutions
    #arrêt #abandon
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    ajouté à la Métaliste sur les institutions et municipalités qui claquent les portes à #Microsoft :
    https://seenthis.net/messages/1143366

  • Inattendue, inespérée mais bien là : #Microsoft provoque la plus grande #migration #Linux de l’histoire

    On l’attendait depuis des années, ce fameux « #moment_Linux ». Comble de l’ironie : c’est bien Microsoft qui l’a provoqué. En poussant des millions d’utilisateurs vers la sortie, la firme de #Redmond a offert à son vieil adversaire son plus grand moment de gloire.

    Le 14 octobre 2025, le couperet est tombé. Microsoft a officiellement sifflé la fin de la partie pour le support gratuit de #Windows_10. Une décision qui laisse sur le carreau un parc colossal de 240 millions de #PC, jugés trop vieux pour les exigences, disons-le, un peu princières de #Windows_11. Pour ces millions de « #réfugiés_numériques », la question n’était plus de savoir s’il fallait changer, mais vers quoi se tourner. Et la réponse, massive et inattendue, fut Linux.

    #Zorin_OS, le grand gagnant de l’opération

    Dans cette course à l’#alternative, un nom sort particulièrement du lot : Zorin OS. Telle une réponse du berger à la bergère, sa version 18 est sortie le jour même de la mise à la retraite de Windows 10. Le résultat ? Un véritable raz-de-marée : plus de 100 000 téléchargements en à peine 48 heures. Un chiffre déjà impressionnant, mais le plus croustillant est ailleurs : 72% de ces nouveaux adeptes venaient tout droit de Windows.

    Le succès de Zorin OS n’a rien d’un hasard. Cette distribution a tout fait pour séduire les déçus de Microsoft. Son interface, personnalisable à souhait, peut imiter à la perfection celle de Windows, offrant une prise en main pensée pour ne dépayser personne. Mieux encore, elle intègre la dernière version de #Wine, un outil qui permet de faire tourner de nombreuses applications Windows directement sous Linux, levant ainsi l’une des plus grandes barrières à l’adoption.

    Cet #exode n’est d’ailleurs pas un cas isolé. L’ensemble de l’écosystème Linux a vu sa part de marché grimper pour dépasser les 3% à l’échelle mondiale, et même franchir la barre symbolique des 5% aux États-Unis. Un frémissement qui ressemble de plus en plus à une vague de fond.

    Un alignement de planètes presque parfait

    Ce succès n’est pas un coup du sort, mais plutôt un alignement de planètes quasi parfait. D’abord, le jeu vidéo, hier encore le pré carré de Windows, n’est plus un obstacle. Grâce à des outils comme Proton, développé par Valve, le catalogue de jeux compatibles a explosé, rendant l’expérience fluide et accessible, même pour les titres les plus récents. Des distributions comme #Bazzite ou #SteamOS sont même entièrement dédiées à cette pratique.

    Ensuite, l’écosystème a bénéficié d’un coup de pouce médiatique inattendu. Quand un créateur de contenu aussi suivi que PewDiePie annonce à sa communauté de plus de 100 millions de personnes qu’il passe à Linux, le message est fort. Le système au manchot n’est plus une curiosité pour experts barbus, mais une option sérieuse pour tout le monde.

    Enfin, la communauté du logiciel libre a su s’organiser. Des initiatives comme « #End_of_10 » ou, en France, « Adieu Windows, bonjour le Libre ! », ont fleuri pour proposer de l’aide et accompagner les nouveaux venus. L’argument écologique, qui invite à donner une seconde vie à des machines parfaitement fonctionnelles, a également fait mouche.

    L’heure de la confirmation

    Alors, simple feu de paille ou véritable basculement ? L’avenir proche nous le dira. Le plus dur commence : transformer l’essai et convaincre ces nouveaux utilisateurs que l’herbe est vraiment plus verte chez les libristes. Le défi sera de les garder, de les aider à surmonter les dernières petites difficultés et de leur prouver que leur nouvelle maison est aussi confortable, sinon plus, que l’ancienne.

    Une chose est sûre, Microsoft, en voulant faire le ménage un peu trop brutalement, a peut-être ouvert la porte à un concurrent qu’on n’attendait plus à pareille fête. Et rien que pour ce spectacle, on ne peut s’empêcher d’esquisser un sourire.

    https://www.clubic.com/actualite-583804-inattendue-inesperee-mais-bien-la-microsoft-provoque-la-plu
    #logiciels_libres #informatique

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    voir aussi :
    “Une première victoire” : #Polytechnique claque la porte à #Microsoft_365 et choisit le logiciel libre, la révolte gagne les universités
    https://seenthis.net/messages/1141007

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    ajouté à la métaliste sur les institutions et municipalités qui claquent les portes à #Microsoft :
    https://seenthis.net/messages/1143366

  • “Une première victoire” : #Polytechnique claque la porte à #Microsoft_365 et choisit le logiciel libre, la révolte gagne les universités

    L’École polytechnique suspend sa migration vers Microsoft 365, contrainte par une mobilisation inédite. Une victoire qui révèle les failles béantes de la stratégie numérique de l’enseignement supérieur français.

    La direction de l’X a capitulé. Après des mois de tension et face à une procédure précontentieuse engagée par le Conseil National du Logiciel Libre (CNLL), l’École polytechnique annonce la suspension de son projet de migration vers Microsoft 365. Une décision qui résonne comme un désaveu cinglant pour les tenants de la facilité technologique, et comme une victoire éclatante pour ceux qui refusent de brader la souveraineté numérique française sur l’autel de la commodité administrative.

    Quand la loi rattrape l’opportunisme

    Le projet présentait des vulnérabilités rédhibitoires. En migrant vers l’écosystème Microsoft, Polytechnique s’exposait frontalement au droit extraterritorial américain - Cloud Act et FISA en tête - transformant de facto les données de la recherche française en gibier potentiel pour les services de renseignement d’outre-Atlantique. Plus embarrassant encore : cette migration contrevenait explicitement à l’article L123-4-1 du Code de l’éducation, qui impose l’usage prioritaire des logiciels libres dans l’enseignement supérieur.

    Le CNLL, déterminé à utiliser tous les leviers juridiques disponibles, avait dégainé l’artillerie lourde. Suffisamment pour que la direction de l’école comprenne qu’un passage en force n’était plus tenable, dans un contexte géopolitique qui a radicalement évolué depuis l’ère du “circulez, il n’y a rien à voir”.

    Une mobilisation protéiforme

    Cette suspension ne doit rien au hasard. Elle résulte d’une convergence de pressions : la mobilisation tenace des personnels et chercheurs en interne, l’alerte lancée par la presse, et l’intervention de personnalités politiques. Le député Philippe Latombe, notamment, a joué un rôle déterminant. Sa question écrite n°5346 a mis en exergue les contradictions flagrantes entre ce projet et les impératifs de protection des Zones à Régime Restrictif (ZRR), ainsi que les circulaires ministérielles.

    La réponse ministérielle, toutefois, s’est cantonnée à des considérations techniques à courte vue, éludant soigneusement le problème de fond : le caractère transformatif et la dépendance pérenne qu’engendre l’adoption de ces outils non-souverains. Une omission qui contrevient tant à l’article 16 de la loi République numérique de 2016 qu’à la directive n°1/DEF/DGSIC de 2007 portant sur les logiciels du ministère de la Défense.

    L’arbre Polytechnique et la forêt de l’ESR

    Si le cas de l’X capte les projecteurs par sa dimension emblématique, il ne constitue que la partie émergée d’un iceberg préoccupant. Au même moment, la DSB autrichienne (équivalent de la CNIL) décrète que Microsoft 365 Education viole le RGPD, notamment en pistant illégalement les étudiants et en instrumentalisant leurs données à des fins commerciales.

    En France, de nombreux établissements d’enseignement supérieur et de recherche, moins médiatisés que Polytechnique, subissent une pression insidieuse en faveur de solutions propriétaires. Plus inquiétant encore : des “témoignages du terrain” révèlent que des enseignants-chercheurs se voient désormais sommés “d’abandonner les outils libres et ouverts” (y compris dans le cadre de leurs enseignements) au profit d’un écosystème unique et verrouillé, explique la CNLL. Cette dérive, parfois encouragée par des recommandations administratives qui semblent ignorer superbement la législation en vigueur, constitue une atteinte frontale à la liberté académique et au pluralisme technologique qui devraient irriguer nos universités.

    "Sortir du #déni

    Pour Stefane Fermigier, co-président du CNLL qui s’est exprimé à travers un communiqué, cette affaire n’est “qu’un symptôme”,. La décision de la DSB autrichienne, qui tombe au même moment, vient corroborer un diagnostic déjà établi par la CNIL concernant le Health Data Hub en 2020 ou l’enseignement supérieur en 2021. Son verdict est sans appel : “le modèle même des solutions cloud assujetties au droit extraterritorial américain est structurellement incompatible avec le droit européen et la sauvegarde de nos intérêts économiques et stratégiques.”

    Croire pouvoir colmater ces failles structurelles par des arrangements contractuels ? Un “leurre dangereux”, selon lui. Son appel aux administrations est limpide : “sortir du déni et prendre enfin des décisions conformes au droit et à l’intérêt supérieur de la Nation.”

    Une alternative crédible

    Le CNLL ne se contente pas d’une posture critique. L’organisation propose son accompagnement via un groupe de travail dédié à tous les établissements qui, par souci de conformité et de saine gestion, optent pour des solutions libres, souveraines et interopérables. L’écosystème français du numérique ouvert, affirme-t-elle, est suffisamment mature et performant pour offrir une alternative crédible.

    Le message est limpide : il est temps de basculer d’une logique de dépendance subie à une stratégie de souveraineté assumée. Dans le secteur de l’ESR, la loi impose déjà la priorité au logiciel libre. Reste à la faire respecter.

    https://www.lesnumeriques.com/informatique/une-premiere-victoire-polytechnique-claque-la-porte-a-microsoft-365-e
    #ESR #informatique #GAFAM #université #résistance #logiciels_libres #France #linux #interopérabilité #alternative

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    ajouté à la métaliste sur les institutions et municipalités qui claquent les portes à #Microsoft
    https://seenthis.net/messages/1143366

  • These alternatives to popular #apps can help reclaim your online life from billionaires and surveillance

    There is immense power in being in control of your own data. As ownership and governance of apps and online services consolidate, it’s understandable if you want to consider your options when it comes to where you store your private data and records of your everyday activities.

    Fortunately, not every service out there is trying to monetize your personal data, and many offerings are just as good (if not often better) as their commercial or ad-supported rivals.

    Take a minute to think about what you’d want to leave behind. #Big_Tech giants that hoard your data? Subscription services? Invasive ad tracking? Government surveillance? Your needs and risks are unique to you, but hopefully a few of these recommendations help to hit the spot.

    #Wallabag the stories you want to read later

    If you ever wanted to read something later, like a news story, feature article, or anything else with a web address, save it to your #Wallabag. This read-later web-archiving service may not have the same ring to it as its main commercial rival Pocket, but Wallabag is a strong competitor with article-saving tools and features as good as what Pocket offers. You can save your must-reads for later on a Wallabag server you can run for free on a network attached storage (NAS) server that you host somewhere in a closet at home, or hosted in the cloud for a low-cost subscription.

    Why does this matter? Other read-later apps track usage in order to find trends and recommend content (often sponsored) to you. Some want this, and that’s cool! But some don’t.

    #Signal is the encrypted messaging app to use

    Signal is one of the most revered secure messaging apps for the simple reason that, by design, it knows nothing about you. On occasion, Signal will make this point by publishing the search warrants it sometimes receives, knowing that it can’t provide to the authorities data that it doesn’t keep. Signal’s security has been called the “gold standard” of messaging apps by cryptography experts. Signal is free to download and use but relies on donations as a nonprofit.

    Why you should care: It’s not just your private messages and calls that Signal keeps encrypted from prying eyes and ears, but Signal also crucially scrambles who you contact and communicate with, and when, which can also be incredibly revealing about a person’s life.

    #Nextcloud is a self-hosted #Dropbox alternative

    Nextcloud is a Dropbox alternative that features all of the document editing and sharing features you’d expect from a file storage system. A huge benefit to Nextcloud is that you can host a server yourself for free at home, where you can keep it private and under your control, or have a Nextcloud server run for you by a specialized hosting provider.

    Nextcloud is built with security in mind and provides you end-to-end encrypted access to your files from your phone or any other device you have. Or, if simply having a self-hosted Dropbox-like alternative as a storage backup for your most sensitive and personal files sounds like something you’d want, Nextcloud is a great place to start.


    Why does this matter? Cloud storage is often secure and private in some ways, but the companies that run them are beholden to law enforcement and may also invisibly scan your files (for good reason, but still) that can get you suddenly and permanently banned from your online accounts. Hosting your own doesn’t mean you are free from police showing up at your house with a warrant, but at least you’d be aware of it.

    Never forget your #passwords again with #Bitwarden

    Password managers are a great investment in your personal security; these apps securely store your passwords, passkeys, credit cards, and other secrets, so you don’t have to remember them. Bitwarden is a popular open source password manager that helps you log in quickly to your favorite sites and auto-fills your credit card details when you want to pay for something, and more. You can access your Bitwarden password manager anywhere, including from your phone. Bitwarden is free for anyone to use, but low-cost for additional features.


    Why does this matter? When it comes to security of password managers, the more eyeballs inspecting the source code to ensure its reliability and integrity, the better. And while other password managers are also good, open source systems like Bitwarden are more readily auditable and open about their software development process.

    #Joplin and #Notesnook keep your notes and scribbles encrypted

    For those who want to leave #Google_Docs or #Microsoft_365 behind, there are plenty of note-taking apps that keep all of your notes, thoughts, and scribbles in one place that you can access anytime. Joplin is a popular document and productivity app that keeps your files organized, encrypted, and in open formats (like Markdown) so you can take them with you anywhere else. Notesnook is another note-taking app that lets you export your notes to use with other apps and is end-to-end encrypted so that nobody can read your files. The same cannot be said for Google Docs!


    Why does this matter? Big companies like Google and Microsoft are increasingly unifying their services, which today means exposing your notes, emails, and files to their AI systems. This can be useful for sure, but if you’d rather just have a simple, cross-platform text syncing app, there are plenty of options that don’t do any kind of invasive analysis at all.

    #Ente is an encrypted vault for your #photos

    If you want to leave behind Apple Photos, #Flickr, Google Photos, YouTube, and the like, Ente.io bills itself as a privacy-focused photo storage app designed simply to securely back up all of your photos and videos to the cloud. Ente scrambles your data with a password only you know, protecting your memories from anyone else, and backs up your data in multiple locations around the world for safekeeping. Plus, Ente offers all of the photo management and sharing features you need from a photo app. Ente is free for basic accounts and reasonably priced for more storage options.


    Why does this matter? Much like notes and documents, images are a huge target for AI systems. Auto-tagging your friends might sound helpful, but it requires consent. You should have to opt in before a machine learning model scans every face you’ve ever taken a picture of. That alone is a good reason to look at an independent service that gives you a little more choice.

    #Open_Scanner is a very simple document-scanning app

    Document scanning doesn’t have to be a complicated or convoluted process. Open Scanner is an incredibly simple point-and-click document-scanning app for iPhones, and its code is published online. That’s it. Sometimes that’s the true beauty of disconnecting from profit-driven corporations that bloat their apps with AI junk and features nobody really needs. Open Scanner can snap receipts, notes, textbooks, or anything else you can point your phone at.

    Why does this matter? Unless you really need a professional scanner, your phone is more than good enough and probably better than a lot of cheaper scanners out there. Skip the need for any printer-brand hardware gear and use something simple and free.

    Aggregate your news headlines using #FreshRSS

    #RSS is an amazing web technology that lets you subscribe to feeds of information from your favorite sites, blogs, news sources, and more. Most news sites offer RSS feeds (TechCrunch does!) that deliver the headlines to RSS-compatible apps, known as RSS readers. There are loads of RSS readers to choose from. For more than a decade, FreshRSS has been one of the most feature-packed RSS readers for its overall simplicity. You can self-host an instance, or deploy a private server to a specializing cloud host. Once you get your favorite feeds subscribed, the end result is like having your very own self-updating digital newspaper.

    Why does this matter? You’d be surprised how different the news feels when you see it this way. And having your own RSS setup skips the kind of sponsored posts and tracking that you see on hosted services, much like the read-it-later ones.

    Own your livestreams with #Owncast

    For those who broadcast their own shows, gameplay, or anything in between, Owncast is a self-hosted streaming system for setting up and hosting livestreams. Owncast is wildly popular, as it’s free, fairly easy to use, and works with your existing livestreaming gear. You might not have thought about livestreaming before, but this is a good way to wade into unfamiliar but friendly waters.

    Why does this matter? Sites like Twitch are certainly popular, but you may not want to rely entirely on the tools of a giant corporation for every step of a creative process (in this case, Amazon). Owncast and other open streaming apps are a great way to hedge your bets while maybe opening up a new audience.

    #Stirling_PDF is a one-stop #PDF editing shop

    Handling and editing PDF documents has never been consistently easy. For those who don’t want to pony up for Adobe’s software or upload their files to sketchy-looking file conversion websites, Stirling PDF is the Swiss Army knife for PDF documents. Convert, edit, merge, split, sign, and more, without having to hand over your personal or sensitive files to a cloud giant. Stirling PDF also lets you self-host if you prefer to handle documents with particular sensitivity.

    Why does this matter? Frankly, any time there’s a realistic alternative to #Adobe, take it.

    https://techcrunch.com/2024/11/24/these-alternatives-to-popular-apps-can-help-reclaim-your-online-life-fro
    #alternative #alternatives #app