• Covid-19 : confinement immédiat pour les plus de cinq millions d’habitants de Melbourne
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/05/27/covid-19-confinement-immediat-pour-les-plus-de-cinq-millions-d-habitants-de-

    Covid-19 : confinement immédiat pour les plus de cinq millions d’habitants de Melbourne. Les habitants de Melbourne et de l’Etat de Victoria, en Australie, ont reçu l’ordre de se confiner à la suite de l’apparition d’un foyer de Covid-19 dû au variant dit indien.Depuis jeudi 27 mai à minuit, plus de cinq millions d’habitants de Melbourne, la deuxième plus grande ville d’Australie, ont reçu l’ordre de se confiner à la suite de l’apparition d’un foyer de Covid-19 dû au variant dit « indien ».Ce confinement de sept jours concerne la ville de Melbourne, ainsi que l’Etat de Victoria qui l’entoure, a déclaré le premier ministre par intérim de cet Etat, James Merlino, alors que le nombre de cas liés à ce cluster a doublé, passant à 26. « Nous avons affaire à une souche hautement infectieuse du virus, un variant inquiétant, qui se propage plus rapidement que ce que nous avons jamais enregistré », a souligné M. Merlino. Ce variant B.1.617, détecté en Inde pour la première fois, manifeste une transmissibilité accrue. Il se serait propagé par le biais d’un voyageur de retour de l’étranger. Les écoles, les bars et les restaurants vont fermer, tout rassemblement sera interdit alors que le port du masque sera à nouveau obligatoire.
    La Nouvelle-Zélande a déjà suspendu, mardi, les vols sans quarantaine depuis l’Etat de Victoria et les principales liaisons aériennes avec les autres Etats australiens ont été réduites.Cette mesure de confinement, destinée à avoir un effet « coupe-circuit », doit permettre aux autorités sanitaires de tracer au mieux les cas contacts. Durant une semaine, les habitants ne seront autorisés à quitter leur domicile que pour des besoins impérieux, notamment se faire vacciner.
    (...)L’opposition travailliste reproche au gouvernement de ne pas revoir le système de quarantaine, pour les voyageurs arrivant de l’étranger, qui a montré des défaillances. « Si nous avions eu une alternative à la quarantaine hôtelière (…), nous n’en serions pas là aujourd’hui », a déclaré M. Merlino.
    Le premier ministre, Scott Morrison, a balayé ces critiques, affirmant qu’« aucun système n’est infaillible » et que la lutte de l’Australie contre le coronavirus s’est révélée jusque-là particulièrement efficace. « Nous ferons tout ce que nous pouvons pour protéger la vie et les moyens de subsistance des Australiens, nous avons déjà perdu 910 personnes à cause du Covid-19 lors de cette pandémie. Bien sûr, ce chiffre est loin de ce que certains pays ont connu », a-t-il déclaré.M. Morrison a exhorté les Australiens éligibles à se faire vacciner, affirmant que le mode de vie « merveilleux et enviable » des Australiens pendant la majeure partie de la pandémie a rendu certains hésitants à se faire vacciner..

    #Covid-19#migrant#migration#nouvellezelande#australie#confinement#quarantaine#circulation#frontiere#variant#hotel

  • La mobilité résidentielle des familles freinée par le Covid-19
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/05/27/la-mobilite-residentielle-des-familles-freinee-par-le-covid-19_6081670_3224.

    La mobilité résidentielle des familles freinée par le Covid-19. Les parents d’élèves scolarisés au primaire, au collège et en classe de 2de ont moins déménagé de commune en commune que les années précédentes, bien que cette tendance reste à confirmer à la rentrée 2021.« Si seulement on pouvait partir… » Combien de parents d’élèves, depuis le début de la crise sanitaire, et à chaque annonce d’une classe qui ferme – 5 110 recensées par le ministère de l’éducation, vendredi 21 mai, date du dernier bilan officiel –, ont formulé ce souhait ? Rêvé de s’échapper du domicile familial, de « couper » avec la pression de l’école à la maison, pour prendre la clé des champs ou, simplement, pour déménager dans « plus grand » ?
    En rendant publique, ce jeudi 27 mai, une photographie de la mobilité des familles – la première du genre –, le service statistique du ministère de l’éducation (la « DEPP », dans le jargon de l’école) apporte des éléments de réponse. A l’opposé d’un sauve-qui-peut, la mobilité résidentielle des parents d’enfants scolarisés au primaire, au collège et en classe de 2de – les statisticiens du ministère ont laissé de côté le niveau supérieur du lycée – a diminué durant les premiers mois de la crise sanitaire.Ainsi, à la rentrée 2020, 5 % des écoliers et 6,4 % des collégiens et des élèves de 2de ont changé de commune de résidence par rapport à septembre 2019. C’est presque 1 point de moins qu’un an plus tôt pour les écoliers : entre 2018 et 2019, le changement de lieu de résidence avait concerné 5,9 % des élèves du premier degré et 6,7 % des élèves scolarisés au collège ou en 2de.
    Avant de parler de « tendance », mieux vaut attendre les chiffres de la rentrée 2021, prévient Fabienne Rosenwald, directrice de la DEPP. « Les deux années scolaires sur lesquelles nous avons pu enquêter n’embrassent qu’une partie – la toute première – de la crise sanitaire », explique-t-elle. En septembre 2020, l’école française sort à peine de son premier confinement ; la deuxième vague épidémique est devant elle. « Sans doute que de nombreux foyers n’ont pas encore, à cette date, concrétisé leurs projets ou qu’ils temporisent, vu le contexte incertain, souligne l’experte. Difficile de se projeter quand on mesure mal l’impact de la crise sur l’emploi et sur l’offre immobilière. »Sans surprise, cette mobilité en recul concerne moins les enfants des familles aisées que ceux des catégories sociales moyennes (- 0,2 point) ou défavorisées (- 0,6 point), et ce à tous les niveaux d’enseignement (hormis la 2de). Ce sont ces mêmes enfants qui, lors d’enquêtes qualitatives menées par le ministère de l’éducation au sortir du premier confinement (mars-mai 2020), signalaient avoir le plus manqué d’espace pour étudier, et le plus manqué d’accompagnement ; « bref, le plus manqué d’école », souligne Mme Rosenwald.Cette baisse de la mobilité est jugée d’autant plus « significative » par les statisticiens que les publics scolaires dits fragiles sont, dans un contexte ordinaire, ceux qui se déplacent le plus d’une année sur l’autre, « parce que leurs parents sont plus souvent locataires, parce qu’ils déménagent dès qu’ils le peuvent, quand ils ne sont pas ballottés d’un lieu à l’autre, d’un emploi à l’autre », relève-t-on rue de Grenelle.
    Pour le reste, les caractéristiques des mobilités entre les deux années scolaires étudiées n’ont pas – ou peu – varié. Elles s’intensifient en début de cycle, en CP, 6e et 2de, c’est-à-dire à l’entrée dans un nouvel établissement. On savait que le passage au collège coïncidait, souvent, avec un déménagement. La DEPP le prouve statistiquement : la mobilité de commune à commune a concerné 9,4 % des élèves de 6e, à la rentrée 2020 comme à celle de 2019, pour diminuer en deçà de 6 % en classe de 5e, 4e et 3e. « La fin du premier degré et le début d’un autre cycle, la volonté de se rapprocher du collège de son enfant, mais aussi des stratégies d’évitement scolaire sont autant de raisons motivant les parents à changer de domicile à la fin de l’école élémentaire », peut-on lire dans la note d’analyse qui accompagne la diffusion de cette étude de la DEPP.
    Pas de révolution, pour autant, dans la vie de l’enfant : lorsqu’elles changent de commune de résidence, les familles restent le plus souvent dans un rayon relativement proche. Dans plus de deux cas sur trois, l’ancienne et la nouvelle adresse se situent dans le même département. Autre trait commun aux deux rentrées : les mobilités s’effectuent dans la grande majorité des cas entre zones urbaines – de ville à ville –, et sans changement d’environnement (autrement dit, dans un environnement de densité équivalente pour l’enfant).Les familles qui ont quitté la ville, en mars 2020, pour se confiner à la campagne, semblent toutes ou presque revenues à la « case départ » pour la rentrée des classes. Signe que l’école rurale n’exerce pas – ou pas à elle seule – d’attrait particulier. En tout cas pas dans un calendrier aussi restreint : la DEPP n’exclut pas, à ce stade, que les cartes aient pu être rebattues à la rentrée 2021.

    #Covid-19#migrant#migration#france#sante#mobiliteinterne#immobilier#education#crisesanitaire#confinement#urbain#exoderural

  • Prisonniers du passage

    Dans les #aéroports existent des espaces insoupçonnés pour les vacanciers que nous sommes.

    Les « #zones_d’attente » sont des lieux de #détention, où les étrangers sont enfermés jusqu’à vingt-six jours avant d’être admis en #France, de devenir demandeurs d’asile ou d’être refoulés.

    Une vraie enquête de terrain sur un enjeu de société adaptée en bande dessinée et accompagnée d’un cahier documentaire riche en chiffres, analyses, cartes et schémas.

    https://steinkis.com/livres/prisonniers-du-passage/prisonniers-du-passage.html

    #migrations #asile #réfugiés #BD #livre #Chowra_Makaremi #bande_dessinée

  • Les #migrations des privilégié·e·s
    https://metropolitiques.eu/Les-migrations-des-privilegie-e-s.html

    La mobilité internationale, attribut historique des #classes_supérieures, n’a que partiellement été remise en cause par la pandémie de la Covid‑19. Le dossier met en lumière la diversité des stratégies migratoires des milieux privilégiés et leur aisance à se constituer des ancrages résidentiels multiples. ▼ Voir le sommaire du dossier ▼ Qu’elle dresse leur portrait, prodigue des conseils liés à la fiscalité à l’étranger, recense les villes où il fait « bon vivre », ou s’inquiète de leur impossible retour dans #Dossiers

    / mobilité, classes supérieures, #classes_moyennes, #expatriation, migrations

    #mobilité
    https://metropolitiques.eu/IMG/pdf/met-dossiermp-intro.pdf

  • Deux demandeurs d’asile portent plainte contre Frontex après des renvois illégaux

    Refoulés en mer Egée, ils accusent l’agence européenne de complicité de violations des droits de l’homme. La #Cour_de_justice de l’UE est saisie de l’affaire dont « Libération » a pu consulter des documents.

    #Jeancy_Kimbenga parle d’une voix calme. Son débit est posé. Sous la pluie battante d’Istanbul, ce vendredi 21 mai, le jeune homme s’abrite dans un magasin dont on entend les jingles incessants dans son téléphone. « Il n’y a pas de réseau à l’hôtel », explique-t-il. Le demandeur d’asile congolais de 17 ans est toujours coincé en Turquie, pays où il a été contraint de s’établir après un périple migratoire tourmenté : une escale en Ethiopie, un changement d’avion puis direction la Turquie et les rivages de la mer Egée, l’eldorado pour de nombreux migrants qui rêvent d’Europe.

    Par trois fois, Jeancy, qui a fui son pays après avoir subi la torture de son propre oncle, un colonel de l’armée, a tenté de rallier les côtes grecques dans un canot pneumatique. Aujourd’hui, il vit à Istanbul dans l’attente de réunir la somme nécessaire à une nouvelle traversée. Le 28 novembre 2020, il a même touché au but : son petit bateau a accosté à #Kratigou, à 10 kilomètres au sud de #Mytilène, la principale ville de la petite île grecque de Lesbos. Là, Jeancy et ses camarades se sont cachés toute une nuit avant de sortir au petit matin.

    C’était compter sans les policiers grecs qui l’arrêtent, selon son récit à Libération, avant de l’emmener en mer où il est abandonné à la merci des flots dans un bateau gonflable. Un renvoi illégal, ou « pushback ». Quelques heures plus tard, le gamin et ses compagnons d’infortune sont interceptés par les gardes-côtes turques qui les ramènent en Turquie. Sur son téléphone, Jeancy garde précieusement les preuves de son cheminement en terre hellène : des vidéos, des photos, des localisations GPS qu’il a partagées immédiatement sur Whatsapp avec amis et membres d’ONGs : « Je me suis dit qu’il pourrait se passer quelque chose. Je n’avais pas confiance. »

    Première plainte de ce genre

    Ces éléments sont la base d’une plainte que le jeune homme a déposée le vendredi 21 mai 2021, devant la cour de justice de l’Union Européenne (CJUE) contre Frontex, aux côtés d’une demandeuse d’asile burundaise, elle aussi victime de deux pushbacks. C’est la première du genre. « Je veux porter cette voix pour que cela puisse cesser. C’est vraiment très grave ce qu’il se passe ». Ils exigent le retrait de Frontex de la région.

    Les deux exilés ont été épaulés pour l’occasion par Omer Shatz et Iftach Cohen, deux avocats spécialisés en droit international, qui avaient déjà intenté une action préliminaire contre la super agence de garde-frontières et de garde-côtes au nom de #Front-lex, structure créée spécialement pour ce contentieux. « C’est la première fois que Frontex est face au tribunal pour des violations des droits de l’homme, assure Omer Shatz : nous allons faire respecter le droit au frontière extérieure de l’union Européenne ».

    Dans un réquisitoire long d’une soixantaine de pages que Libération a pu consulter, l’équipe d’avocats (complétée par Loica Lambert et Mieke Van den Broeck pour l’ONG Progress Law Network, et soutenu par l’ONG Greek Helsinki Monitor) s’attarde sur les récits des violations des droits de l’homme ainsi que sur le manque de mécanismes de contrôle de l’agence européenne de garde-côtes. Aux frontières extérieures de l’UE, Frontex, censé être le garant du respect des traités, ne remplit pas son rôle. Selon Omer Shatz, c’est sous sa responsabilité que des violences, à l’instar des « pushbacks » subis par Jeancy, se déroulent : « Non seulement la Grèce n’aurait pas pu mettre en place cette politique sans Frontex. Mais qui plus est, légalement parlant, tout cela fait partie d’une opération conjointe entre l’agence et le gouvernement grec. »

    Contestation en interne

    Selon sa régulation interne (et son article 46), Frontex a pourtant l’obligation de faire cesser, séance tenante, toute action qui irait à l’encontre du respect des droits de l’homme. Dès lors, la demande des avocats est simple : Frontex doit retirer ses moyens (avions, bateaux, hélicoptères ou drones) qui patrouillent dans la zone. A la Cour de trancher. Du côté de la direction de l’agence, le leitmotiv est toujours le même. Le directeur français, Fabrice Leggeri, affirme tantôt que les agissements des Grecs ne sont pas établis. Tantôt qu’ils ne constituent pas une violation claire des droits de l’homme. Et ce en dépit des nombreuses preuves amassées tant par les médias que par des ONGs.

    De surcroît, les positions du directeur sont depuis peu contestées en interne. Des documents internes à Frontex, que Libération, ses partenaires du média d’investigation Lighthouse Reports et du Spiegel ont pu consulter, en attestent. Les preuves de ces renvois sont « solides » est-il écrit dans un rapport de Frontex, daté de janvier 2021 et rédigé par le bureau des droits fondamentaux, un organe interne de contrôle. « Cette note est une compilation de sources disponibles en ligne. Elle a été écrite avant même deux enquêtes internes, qui n’ont trouvé aucune preuve de violations des droits de l’homme lors d’activités de Frontex », oppose le porte-parole de l’agence, joint par Libération.

    La politique de l’agence est de plus en plus remise en question par ses propres employés. Le 30 octobre 2020, un bateau grec, avec une trentaine de migrants à son bord, vogue vers les eaux territoriales turques, sous les yeux de policiers suédois, en mission pour Frontex. « Ce qui m’a surpris, c’est que les garde-côtes grecs n’ont pas escorté le bateau vers le port, mais dans la direction opposée », explique l’une d’entre elles, interrogée dans le cadre d’une enquête interne le 8 décembre 2020, dans un procès-verbal consulté par Libération. « Avez-vous considéré cette manœuvre comme étant un pushback ? », relance l’enquêteur. La réponse est sans appel : « Oui, c’était un pushback. »

    https://www.liberation.fr/international/info-libe-deux-demandeurs-dasile-portent-plainte-contre-frontex-apres-des-pushbacks-20210525_X5OL2DRRZFCDNKRAFRL4EHJXF4/?redirected=1

    #CJUE #justice #asile #migrations #réfugiés #frontières #push-backs #refoulements #Mer_Egée #Egée #Grèce

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    Sur les push-backs en Mer Egée :
    https://seenthis.net/messages/882952

    Plus sur Front-Lex et ses actions légales :
    https://seenthis.net/messages/902069

    ping @isskein @karine4

  • Guía para Familias Víctimas de la Frontera

    La Guía tiene como principal objetivo ayudar a todas esas familias a iniciar y facilitar las labores de búsqueda de las víctimas de las fronteras, ofreciéndoles distintas estrategias para sortear las dificultades con las que se irán encontrando a lo largo de todo el proceso; desde la denuncia hasta la repatriación de los cadáveres.

    Destacamos lo doloroso y complicado que ha sido, en muchas ocasiones, poder arrojar algo de luz a la desesperación de las familias. Obtener información ha sido una labor ardua y complicada, pero esperamos que todo el resultado de nuestra investigación se traduzca en el reconocimiento de las familias como víctimas de las fronteras y en un señalamiento explícito al sistema que permite que esta sea la terrible realidad de miles de personas.

    https://caminandofronteras.org/guia-para-familias-victimas-de-la-frontera

    https://www.youtube.com/watch?v=boDe-1-mjDc&feature=youtu.be

    #caminando_fronteras
    #guide #morts_aux_frontières #frontières #celleux_qui_restent #ceux_qui_restent #mourir_aux_frontières #morts #décès #familles #migrations #asile #réfugiés

  • La France entend imposer un « isolement obligatoire » pour les voyageurs arrivant du Royaume-Uni
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/05/26/la-france-entend-imposer-un-isolement-obligatoire-pour-les-voyageurs-arrivan

    La France entend imposer un « isolement obligatoire » pour les voyageurs arrivant du Royaume-Uni. La date d’application de cette mesure, prise en raison de la résurgence du variant dit « indien » outre-Manche, sera « précisée dans les prochaines heures », a annoncé mercredi le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal. Alors que la progression du variant du coronavirus B.1.617.2, dit « indien », menace le déconfinement au Royaume-Uni, la France va mettre en place un « un isolement obligatoire » pour les voyageurs qui en proviennent a annoncé, mercredi 26 mai, le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal. Lors de sa traditionnelle conférence de presse tenue à l’issue du conseil des ministres, M. Attal a fait savoir que la date d’application de cette mesure sera « précisée dans les prochaines heures ».Cette décision fait suite à celle de l’Allemagne, le 23 mai, de soumettre les voyageurs venus d’outre-Manche à une période de quarantaine incompressible. « L’Allemagne a annoncé il y a quelques jours des mesures supplémentaires (…) pour les personnes qui proviennent du Royaume-Uni et la France va prendre des mesures semblables », a déclaré le porte-parole du gouvernement.Jusqu’alors, seize pays faisaient l’objet d’une quarantaine obligatoire en France, dont le Brésil, l’Inde, l’Argentine ou la Turquie. Pour ces territoires, les forces de l’ordre peuvent vérifier de manière inopinée la présence des voyageurs sur leur lieu de quarantaine et leur infliger une amende de 1 000 à 1 500 euros en cas d’absence.
    Les voyageurs doivent aussi présenter un test PCR négatif de moins de trente-six heures (au lieu de soixante-douze heures), ou un test PCR négatif de moins de soixante-douze heures accompagné d’un test antigénique négatif de moins de vingt-quatre heures.

    #Covid-19#migrant#migration#france#grandebretagne#allemagne#sante#variant#quarantaine#depistage#circulation#frontiere

  • Air Algérie va reprendre ses vols vers quatre pays, dont la France
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/05/25/air-algerie-va-reprendre-ses-vols-vers-quatre-pays-dont-la-france_6081365_32

    Air Algérie va reprendre ses vols vers quatre pays, dont la France. Après une suspension de plus de quinze mois en raison de la pandémie de Covid-19, trois liaisons hebdomadaires avec Paris et Marseille seront assurées à partir du 1er juin.
    Le 1er juin, Air Algérie va reprendre progressivement ses vols à destination de quatre pays après une suspension de plus de quinze mois en raison de la pandémie de Covid-19, a annoncé, lundi 24 mai, un communiqué des services du premier ministre diffusé par l’agence APS. « Trois vols hebdomadaires de et vers la France seront assurés » à partir du 1er juin par la compagnie algérienne, à raison de deux vols de/vers Paris et un vol de/vers Marseille, en plus d’un vol hebdomadaire qui sera assuré de/vers la Turquie (Istanbul), l’Espagne (Barcelone) et la Tunisie (Tunis), selon le texte.
    Plusieurs millions d’Algériens de l’étranger ont dû composer avec la fermeture des frontières et la suspension des vols commerciaux et des liaisons maritimes décidées le 17 mars 2020. Depuis, les autorités ont organisé des vols de rapatriement pour leurs ressortissants, sous conditions, mais ces derniers ont été suspendus le 1er mars en raison de l’apparition du variant anglais, fin février, en Algérie.
    Les autorités avaient indiqué le 18 mai que les frontières terrestres resteraient fermées alors que les liaisons aériennes reprendraient, elles, à partir du 1er juin. Les frais de confinement et de dépistage à l’arrivée seront à la charge des passagers, qui devront s’en acquitter avant l’embarquement. Un confinement de cinq jours sera obligatoire dans un des hôtels désignés par les autorités. En cas de test positif après ce confinement, le passager devra payer un second séjour de cinq jours à l’hôtel. Auparavant, les personnes rapatriées étaient entièrement prises en charge par l’Etat dans les hôtels. Le communiqué ne précise pas pourquoi le nombre de vols est passé à six par semaine alors que les autorités avaient annoncé la semaine dernière que la reprise des liaisons aériennes se ferait avec cinq vols quotidiens. Plus de 3 500 décès et près 127 000 cas ont été recensés en Algérie depuis le premier cas de Covid-19, détecté le 25 février 2020.

    #Covid-19#migrant#migration#algerie#frontiere#reouverture#circulation#sante#confinement#rapatriement#variant#depistage

  • The Big Climate Movement: Migration and displacement in times of climate change

    Welcome to "The Big Climate Movement: Migration & displacement in times of climate change,” a series of 12 bite-sized videos featuring Dr. Caroline Zickgraf and Dr. François Gemenne of the Hugo Observatory, Dr. Yvonne Su of York University, and 8 young climate activists from 7 countries. In this series, you will explore the contested relationship between climate change and mobility, discover why the term ’climate refugee’ is so controversial, and learn why it is hard to predict numbers of those who will be on the move. You’ll never look at a headline about “climate migration” the same! The series also includes two key case studies, input from youth activists from around the world, and a bonus clip at the end about Coronavirus and its connection to mobility and migration.

    https://www.youtube.com/playlist?list=PL0i55_U4aP2Js9XJhbfmsOyPprpBWKUZg

    voir aussi:
    http://migrationmatters.me/big-climate-movement
    #changement_climatique #climat #migrations #asile #réfugiés_environnementaux #réfugiés_climatiques #vidéos #ressources_pédagogiques

  • Greece, ABR: The Greek government are building walls around the five mainland refugee camps

    The Greek government are building walls around the five mainland refugee camps, #Ritsona, #Polykastro, #Diavata, #Makakasa and #Nea_Kavala. Why this is necessary, and for what purpose, when the camps already are fenced in with barbed wire fences, is difficult to understand.
    “Closed controlled camps" ensuring that asylum seekers are cut off from the outside communities and services. A very dark period in Greece and in EU refugee Policy.
    Three meter high concrete walls, outside the already existing barbed wire fences, would makes this no different than a prison. Who are they claiming to protect with these extreme measures, refugees living inside from Greek right wing extremists, or people living outside from these “dangerous” men, women and children? We must remember that this is supposed to be a refugee camps, not high security prisons.
    EU agreed on financing these camps, on the condition that they should be open facilities, same goes for the new camps that are being constructed on the island. In reality people will be locked up in these prisons most of the day, only allowed to go out on specific times, under strict control, between 07.00-19.00. Remember that we are talking about families with children, and not criminals, so why are they being treated as such?
    While Greece are opening up, welcoming tourists from all over the world, they are locking up men, women and children seeking safety in Europe, in prisons behind barbed wire fences and concrete walls, out of sight, out of mind. When these new camps on the islands, financed by Europe are finished, they will also be fenced in by high concrete walls. Mark my words: nothing good will come of this!
    “From Malakasa, Nea Kavala, Polycastro and Diavata camps to the world!!
    “if you have find us silent against the walls,it doesn’t mean that we agree to live like prisoners,but in fact we are all afraid to be threaten,if we speak out and raise our voices!!”

    (https://twitter.com/parwana_amiri/status/1395593312460025858)

    https://www.facebook.com/AegeanBoatReport/posts/1088971624959274

    #murs #asile #migrations #réfugiés #camps_de_réfugiés #Grèce #camps_fermés #barbelés

    • "Ø double military-grade walls
      Ø restricted entrance and exit times (8am-8pm: itself a questionable suggestion: why should people be banned from going outside at any time of day or night? Under what possible justification?)
      Ø a CCTV system and video monitors
      Ø drone flights over the ‘camps’
      Ø camera-monitored perimeter alarms
      Ø control gates with metal detectors and x-ray devices
      Ø a system to broadcast announcements from loudspeakers
      Ø a control centre for the camps at the ministry’s HQ
      And this will be paid for – a total bill of €33m – by the EU.
      As this cash is on top of the €250m the EU has already promised to build these camps – described, we must stress, as ‘closed’ repeatedly in the Greek governments’ ‘deliverability document’ even though the EU, and specifically its Commissioner for Home Affairs Ylva Johansson who confirmed the €250m payment on her visit to the Aegean islands in March this year, promised the EU would not fund closed camps - it is absolutely vital that the Union is not misled into handing over millions of Euros for a programme designed to break international law and strip men, women and children of their fundamental human rights and protections.
      We must stress: these men, women and children have committed no crime. Even if they were suspected of having done so, they would be entitled to a trial before a jury before having their freedom taken away from them for – based on the current advised waiting period for asylum cases to be processed in Greece – up to five years.»

      ( text by Koraki : https://www.facebook.com/koraki.org)
      source : https://www.facebook.com/yorgos.konstantinou/posts/10223644448395917


      source : https://www.facebook.com/yorgos.konstantinou/posts/10223644448395917

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      source : https://www.facebook.com/yorgos.konstantinou/posts/10223657767448885

      #caricature #dessin_de_presse by #Yorgos_Konstantinou

    • Pétition:

      EU: Build Schools, Not Walls

      We strongly stand against allocating European funds to build walls around Greek refugee camps.

      The ongoing fencing work at the Ritsona, Polykastro, Diavata, Malakasa and Nea Kavala camps must stop immediately.

      Greece, with the full support of the European Union, is turning refugee camps into de-facto prisons.

      Millions of euros allocated for building walls should be spent on education, psychological support and the improvement of hygienic conditions in the refugee camps.

      What happened?

      In January and February 2021, the International Organization for Migration (IOM) published two invitations to bid for the construction of fences in refugee camps in mainland Greece.

      However, the fences became concrete walls. In March the Greek Ministry of Migration and Asylum commissioned to build NATO type fences and introduce additional security measures.

      Nobody - including camp residents - was informed about it.

      The walls are a jeopardy for integration, safety and mental health

      Residents of refugee camps fled their country in search for safety. In Europe their (mental) health is worsening because of the horrific conditions in the camps.

      Building the walls after a year of strict lockdown will lead to a further deterioration in their mental state.

      Moreover, it will:
      – deepen divisions between people: it will make the interaction between refugees and the local community even more difficult, if not impossible.
      – make it even harder for journalists and NGO’s to monitor the situation in the camp
      – put the residents of the camps in danger in case of fire.

      As EU citizens we cannot allow that innocent people are being locked behind the walls, in the middle of nowhere. Being a refugee is not a crime.

      Seeking asylum is a human right.

      Democracy and freedom cannot be built with concrete walls.

      Building walls was always the beginning of dark periods in history.

      Crushing walls - is the source of hope, reconciliation and (what is a foundation of European idea) solidarity.

      No more walls in the EU!

      https://secure.avaaz.org/community_petitions/en/notis_mitarachi_the_minister_of_migration_of_greec_eu_build_schools_no

    • La Grèce construit des camps barricadés pour isoler les réfugiés

      L’Union européenne a investi cette année 276 millions d’euros pour la construction de camps de réfugiés sur cinq îles grecques. À #Leros, où un camp de 1 800 places ouvrira bientôt, habitants et ONG s’indignent contre cet édifice barricadé. Le gouvernement assume.

      L’Union européenne a investi cette année 276 millions d’euros pour la construction de camps de réfugiés sur cinq îles grecques. À Leros, où un camp de 1 800 places ouvrira bientôt, habitants et ONG s’indignent contre cet édifice barricadé. Le gouvernement assume.

      Le champ de #conteneurs blancs s’étale sur 63 000 mètres carrés sur une colline inhabitée. Depuis les bateaux de plaisance qui pénètrent dans la baie de Lakki, dans le sud de Leros, on ne voit qu’eux. Ils forment le tout nouveau camp de réfugiés de 1 860 places, interdit d’accès au public, qui doit ouvrir ses portes d’ici à la rentrée sur cette île grecque de 8 000 habitants, qui compte aujourd’hui 75 demandeurs d’asile.

      « Il sera doté de mini-supermarchés, restaurants, laveries, écoles, distributeurs d’argent, terrains de basket », détaille #Filio_Kyprizoglou, sa future directrice. Soit un « village, avec tous les services compris pour les demandeurs d’asile ! », s’emballe-t-elle.

      Mais le « village » sera cerné de hauts murs, puis d’une route périphérique destinée aux patrouilles de police, elle aussi entourée d’un mur surplombé de #barbelés. Depuis sa taverne sur le port de Lakki, Theodoros Kosmopoulou observe avec amertume cette « #nouvelle_prison », dont la construction a démarré en février, sur des terres appartenant à l’État grec.

      Ce nouveau centre barricadé est l’un des cinq camps de réfugiés grecs en construction sur les îles à proximité de la Turquie et ayant connu des arrivées ces dernières années. Ces structures sont financées à hauteur de 276 millions d’euros par l’Union européenne (UE). Si celui de Leros est bien visible dans la baie de Lakki, les centres qui s’élèveront à #Kos, #Samos, #Chios et #Lesbos seront, eux, souvent isolés des villes.

      Ces camps dits éphémères pourront héberger au total 15 000 demandeurs d’asile ou des personnes déboutées. Ils seront tous opérationnels à la fin de l’année, espère la Commission européenne. Celui de Samos, 3 600 places, sera ouvert cet été, suivi de Kos, 2 000 places, et Leros. L’appel d’offres pour la construction des camps de Chios (de 1 800 à 3 000 places) et Lesbos (5 000 places) a été publié en mai.

      Si l’Europe les qualifie de « #centres_de_premier_accueil_multifonctionnels », le ministère grec de l’immigration parle, lui, de « #structures_contrôlées_fermées ». Elles doivent remplacer les anciens camps dits « #hotspots », déjà présents sur ces îles, qui abritent maintenant 9 000 migrants. Souvent surpeuplés depuis leur création en 2016, ils sont décriés pour leurs conditions de vie indignes. Le traitement des demandes d’asile peut y prendre des mois.

      Des compagnies privées pour gérer les camps ?

      Dans ces nouveaux camps, les réfugiés auront une réponse à leur demande dans les cinq jours, assure le ministère grec de l’immigration. Les personnes déboutées seront détenues dans des parties fermées – seulement les hommes seuls - dans l’attente de leur renvoi.

      Un membre d’une organisation d’aide internationale, qui s’exprime anonymement, craint que les procédures de demande d’asile ne soient « expédiées plus rapidement et qu’il y ait plus de rejets ». « Le gouvernement de droite est de plus en plus dur avec les réfugiés », estime-t-il. Athènes, qui compte aujourd’hui quelque 100 000 demandeurs d’asile (chiffre de mai 2021 donné par l’UNHCR), a en effet durci sa politique migratoire durant la pandémie.

      La Grèce vient aussi d’élargir la liste des nationalités pouvant être renvoyées vers le pays voisin. La Turquie est désormais considérée comme un « pays sûr » pour les Syriens, Bangladais, Afghans, Somaliens et Pakistanais.

      (—> voir https://seenthis.net/messages/919682)

      Pour la mise en œuvre de cette #procédure_d’asile, le gouvernement compte sur l’organisation et surtout la #surveillance de ces camps, au regard des plans détaillés que Manos Logothetis, secrétaire général du ministère de l’immigration, déplie fièrement dans son bureau d’Athènes. Chaque centre, cerné de murs, sera divisé en #zones compartimentées pour les mineurs non accompagnés, les familles, etc. Les demandeurs d’asile ne pourront circuler entre ces #espaces_séparés qu’avec une #carte_magnétique « d’identité ».

      "Je doute qu’une organisation de défense des droits humains ou de la société civile soit autorisée à témoigner de ce qui se passe dans ce nouveau camp." (Catharina Kahane, cofondatrice de l’ONG autrichienne Echo100Plus)

      Celle-ci leur permettra également de sortir du camp, en journée uniquement, avertit Manos Logothetis : « S’ils reviennent après la tombée de la #nuit, les réfugiés resteront à l’extérieur jusqu’au lendemain, dans un lieu prévu à cet effet. Ils devront justifier leur retard auprès des autorités du centre. » Les « autorités » présentes à l’ouverture seront l’#UNHCR, les services de santé et de l’asile grec, #Europol, l’#OIM, #Frontex et quelques ONG « bienvenues », affirme le secrétaire général - ce que réfutent les ONG, visiblement sous pression.

      Le gouvernement souhaite néanmoins un changement dans la gestion des camps. « Dans d’autres États, cette fonction est à la charge de compagnies privées […]. Nous y songeons aussi. Dans certains camps grecs, tout a été sous le contrôle de l’OIM et de l’UNHCR […], critique Manos Logothetis. Nous pensons qu’il est temps qu’elles fassent un pas en arrière. Nous devrions diriger ces camps via une compagnie privée, sous l’égide du gouvernement. »

      « Qui va venir dans ces centres ? »

      À Leros, à des centaines de kilomètres au nord-ouest d’Athènes, ces propos inquiètent. « Je doute qu’une organisation de défense des droits humains ou de la société civile soit autorisée à témoigner de ce qui se passe dans ce nouveau camp, dit Catharina Kahane, cofondatrice de l’ONG autrichienne Echo100Plus. Nous n’avons jamais été invités à le visiter. Toutes les ONG enregistrées auprès du gouvernement précédent [de la gauche Syriza jusqu’en 2019 – ndlr] ont dû s’inscrire à nouveau auprès de la nouvelle administration [il y a deux ans - ndlr]. Très peu d’organisations ont réussi, beaucoup ont été rejetées. »

      La municipalité de Leros s’interroge, pour sa part, sur la finalité de ce camp. #Michael_Kolias, maire sans étiquette de l’île, ne croit pas à son caractère « éphémère » vendu aux insulaires. « Les autorités détruisent la nature pour le construire ! », argumente celui-ci. La municipalité a déposé un recours auprès du Conseil d’État pour empêcher son ouverture.

      Ce camp aux allures de centre de détention ravive également de douloureux souvenirs pour les riverains. Leros porte, en effet, le surnom de l’île des damnés. La profonde baie de Lakki a longtemps caché ceux que la Grèce ne voulait pas voir. Sous la junte (1967-1974), ses bâtiments d’architecture italienne sont devenus des prisons pour des milliers de communistes. D’autres édifices néoclassiques ont également été transformés en hôpital psychiatrique, critiqué pour ses mauvais traitements jusque dans les années 1980.

      C’est d’ailleurs dans l’enceinte même de l’hôpital psychiatrique, qui compte toujours quelques patients, qu’a été construit un premier « hotspot » de réfugiés de 860 places, en 2016. Aujourd’hui, 75 demandeurs d’asile syriens et irakiens y sont parqués. Ils s’expriment peu, sous la surveillance permanente des policiers.

      Il n’y a presque plus d’arrivées de migrants de la Turquie depuis deux ans. « Mais qui va donc venir occuper les 1 800 places du nouveau camp ?, interpelle le maire de Leros. Est-ce que les personnes dublinées rejetées d’autres pays de l’UE vont être placées ici ? » Le ministère de l’immigration assure que le nouveau camp n’abritera que les primo-arrivants des côtes turques. Il n’y aura aucun transfert d’une autre région ou pays dans ces centres des îles, dit-il.

      La Turquie, voisin « ennemi »

      Le gouvernement maintient que la capacité importante de ces nouveaux camps se justifie par la « #menace_permanente » d’arrivées massives de migrants de la #Turquie, voisin « ennemi », comme le souligne le secrétaire général Manos Logothetis. « En Grèce, nous avons souffert, elle nous a attaqués en mars 2020 ! », lâche le responsable, en référence à l’annonce de l’ouverture de la frontière gréco-turque par le président turc Erdogan, qui avait alors entraîné l’arrivée de milliers de demandeurs d’asile aux portes de la Grèce.

      Selon l’accord controversé UE-Turquie de 2016, Ankara doit, en échange de 6 milliards d’euros, réintégrer les déboutés de l’asile - pour lesquels la Turquie est jugée « pays sûr »- et empêcher les départs de migrants de ses côtes. « Elle ne collabore pas […]. Il faut utiliser tous les moyens possibles et légaux pour protéger le territoire national ! »,avance Manos Logothetis.

      Pour le gouvernement, cela passe apparemment par la #fortification de sa frontière en vue de dissuader la venue de migrants, notamment dans le nord-est du pays. Deux canons sonores viennent d’être installés sur un nouveau mur en acier, le long de cette lisière terrestre gréco-turque.

      De l’autre côté de cette barrière, la Turquie, qui compte près de quatre millions de réfugiés, n’accepte plus de retours de migrants de Grèce depuis le début de la pandémie. Elle aura « l’obligation de les reprendre », répète fermement Manos Logothetis. Auquel cas de nombreux réfugiés déboutés pourraient rester longtemps prisonniers des nouveaux « villages » de l’UE.

      https://www.mediapart.fr/journal/international/240621/la-grece-construit-des-camps-barricades-pour-isoler-les-refugies
      #business #HCR #privatisation

  • Covid still a threat to Europe – travel should be avoided, says WHO | Coronavirus | The Guardian
    http://www.theguardian.com/world/2021/may/20/covid-still-a-threat-to-europe-travel-should-be-avoided-says-who
    https://i.guim.co.uk/img/media/d9d3aa622829bfc827079901ff29b74c28a4a0f8/0_91_5906_3542/master/5906.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Covid still a threat to Europe – travel should be avoided, says WHO
    Vaccines work against new variants but ‘increased mobility may lead to more transmission’. Covid vaccines in use in Europe appear to protect against all new variants but progress in region remains “fragile” and international travel should be avoided to prevent pockets of transmission quickly spreading into “dangerous resurgences”, the World Health Organization has said.Weekly official cases in Europe have fallen by almost 60% from 1.7m in mid-April to nearly 685,000 last week with deaths also in decline, the WHO regional director, Hans Kluge, said on Thursday, but incidence rates remained stubbornly high in eight countries.
    “The pandemic is not over yet,” Kluge said. “Increased mobility and interactions may lead to more transmission … In the face of a continued threat and new uncertainty we need to exercise caution and rethink or avoid international travel.”European leaders should “not make the same mistakes that were made this time last year that resulted in a resurgence of Covid-19 and saw health systems, communities and economies once again bear the full force of the pandemic,” he said.Kluge said the B.1.617 variant first identified in India had been identified in at least 26 of the region’s 53 countries, with most cases linked to international travel but onward transmission also now occurring.“We are still learning about the new variant, but it is able to spread rapidly and displace the B.1.1.7 lineage [first identified in the UK] that has now become the dominant lineage in Europe,” he said.Kluge said vaccines were effective against the new strain, with all variants that have so far emerged responding to “available, approved vaccines”. But since only 23% of people in the region have received a vaccine dose and only 11% have had both, governments and citizens must continue to exercise caution.“Neither testing nor receiving vaccines is a substitute for adherence to measures such as physical distancing and mask wearing in public spaces or healthcare settings,” Kluge said. “Vaccines may be a light at the end of the tunnel, but we cannot be blinded by that light.”Catherine Smallwood, the WHO’s senior European emergency officer, said it was difficult to know yet exactly how transmissible the India variant was.“There are three different sub-lineages in this particular variant of concern, and one of them has been shown to at least have a capacity to spread quite quickly in the presence of B.1.1.7,” she said. “We’ve seen this in several parts of the UK but also in other countries in the European region.”
    The organisation was “tracking it very closely”, she said. “We’re learning about it. We’re pulling as much information as we can together in order to be making some more specific statements around its characteristics both in terms of transmissibility, but also in terms of its ability to evade any immunity.”

    #Covid-19#migrant#migration#variant#europe#sante#vaccination#circulation#frontiere#deplacement#immunite#grandebretagne

  • Passe sanitaire : les lieux dans lesquels il sera nécessaire
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/05/25/passe-sanitaire-les-lieux-dans-lesquels-il-sera-necessaire_6081399_3244.html

    Passe sanitaire : les lieux dans lesquels il sera nécessaire. Le secrétaire d’Etat chargé de la transition numérique, Cédric O, a détaillé les modalités d’utilisation du passe sanitaire, nouvel outil de l’application TousAntiCovid développée par le gouvernement, qui permettra de poursuivre le déconfinement.
    Cet outil prévu par un projet de loi en examen au Parlement doit faire l’objet d’un dernier vote à l’Assemblée nationale, mardi 25 mai.
    Cet outil prévu par un projet de loi en examen au Parlement doit faire l’objet d’un dernier vote à l’Assemblée nationale, mardi 25 mai.
    29 mai, 9 juin, 1er juillet… Dans un entretien au Parisien, mardi 25 mai, le secrétaire d’Etat chargé de la transition numérique et des communications électroniques, Cédric O, détaille les modalités d’utilisation du passe sanitaire, nouvel outil de l’application TousAntiCovid développée par le gouvernement, qui permettra de poursuivre le déconfinement.
    Cet outil prévu par un projet de loi en examen au Parlement doit faire l’objet d’un dernier vote à l’Assemblée nationale, mardi, puis au Sénat le 27 mai, valant adoption définitive par le Parlement. Le 29 mai, l’Assurance-maladie mettra à disposition de tous les vaccinés leur certificat de vaccination sous la forme d’un QR code. Ils pourront le télécharger sur le site attestationvaccin.ameli.fr ou appeler leur caisse d’assurance-maladie. Le 9 juin, le passe sanitaire entrera en vigueur pour les grands rassemblements. Ce passe subordonnera l’accès aux grands rassemblements ou à certains lieux à la présentation d’un résultat négatif de dépistage du virus, d’un justificatif de vaccination ou encore d’une attestation de rétablissement après une contamination.La Défenseure des droits, Claire Hédon, a manifesté son inquiétude à l’égard de ce dispositif, demandant aux autorités des « précisions ». Dans Le Parisien, le secrétaire d’Etat prévient que « le passe sanitaire ne peut s’appliquer qu’aux cas définis par la loi, tout autre usage est illégal ».
    (...)
    Dans le domaine du tourisme : le passe sanitaire ne sera requis que pour les navires de croisière au-delà de 1 000 passagers ; sa présentation n’est pas envisagée, quelle que soit la jauge, pour les hôtels, campings, ou tout autre lieu de villégiature.Le certificat sanitaire européen, qui a fait l’objet d’un accord jeudi entre le Parlement européen et les Etats membres de l’Union européenne, entrera en vigueur le 26 juin, a expliqué, dimanche, Cédric O sur Franceinfo. A partir du 1er juillet, il sera nécessaire pour voyager en Europe. A ce jour, quelque 16 millions et demi de Français ont téléchargé l’application TousAntiCovid.

    #Covid-19#migrant#migration#france#UE#passesanitaire#certificatsanitaireeuropeen#frontiere#circulation#tourisme

  • La route de l’incertitude : la dévastation règne sur les routes du Yémen | The Storyteller
    https://storyteller.iom.int/fr/stories/la-route-de-lincertitude-la-devastation-regne-sur-les-routes-du-yem
    https://storyteller.iom.int/sites/default/files/styles/facebook_graph_/public/drag-n-drop/Picture1_0.jpg?itok=YZA8n-J-

    Le chemin de l’incertitude : la dévastation règne sur les routes du Yémen
    Laḩij, Yémen - Il s’assied sur le lit, regardant par la fenêtre tout en soulevant lentement sa jambe du sol pour la poser sur le matelas en caoutchouc. Sa jambe semble plus lourde qu’il ne l’imagine, mais il finit par y arriver. A mesure que les gens entrent dans la pièce, il regarde la porte sans réaction, clignant des yeux avec fatigue tout en prenant des respirations superficielles. Il n’a que la peau sur les os et est en souffrance.
    Cela faisait des mois que son corps n’avait pas touché un matelas. Les passeurs ne lui auraient jamais permis un confort aussi simple. En sécurité à l’hôpital de Laḩij, où il reçoit des soins grâce au soutien de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) et du Service à l’aide humanitaire de l’UE, tout ce qui lui est rassurant et familier se trouve encore à un millier de kilomètres et à l’autre bout du monde. Pourtant, les souvenirs des horreurs récentes - des mois de violence et de famine forcée aux mains de gangs criminels - étaient toujours présents dans son esprit.
    Le voyage de Mohammed* a commencé en Éthiopie avec l’ambition de mettre fin à la pauvreté de sa famille depuis des générations. Il ne s’attendait pas à ce que cette aspiration le mène à une expérience de mort imminente et à des milliers de dollars gaspillés.Lorsque Mohammed est arrivé, son état était préoccupant mais il commence à se rétablir.
    Comme des centaines de milliers d’autres migrants de la Corne de l’Afrique ces dernières années, Mohammed tentait de rejoindre le Royaume d’Arabie saoudite. Les personnes qui empruntent cet itinéraire n’espèrent généralement rien de plus que de parvenir à leur destination pour aider leur famille à prospérer en toute modestie. La plupart n’ont aucune idée des expériences qu’ils devront d’abord endurer ou du fait qu’ils pourraient ne jamais y arriver.
    Partant généralement d’Éthiopie en direction des côtes somaliennes ou djiboutiennes, les migrants sont confrontés à l’épuisement et à la déshydratation en cours de route, ce qui s’avère fatal pour un nombre inconnu de personnes. Ils traversent le golfe d’Aden, entassés dans les bateaux des passeurs ; certains succombent à l’asphyxie ou à la noyade. Une fois au Yémen, de nombreux migrants sont retenus par les passeurs pendant des jours, voire des mois. La plupart sont sauvagement battus tandis que leurs familles sont contraintes de payer une rançon.« Un jour, un passeur est venu dans le champ où mon ami et moi travaillions. Il nous a dit qu’il pouvait nous emmener en Arabie saoudite pour trouver du travail et qu’en un an nous serions riches et pourrions construire des villas pour nos familles », raconte Ibrahim*, un Éthiopien de 20 ans qui, comme Mohammed, a cru aux mensonges des passeurs. Il a laissé l’exploitation familiale d’oignons - ainsi que son innocence - en Ethiopie.
    Au point d’accueil pour migrants de l’OIM à Aden, Mahmoud gare la camionnette de la clinique mobile près de l’entrée, permettant à son collègue, le Dr. Yasser, de charger plus facilement les fournitures médicales nécessaires à leur travail éreintant de la journée. « Nous commençons tôt chaque matin avec la même ambition de soigner les migrants vulnérables et de les aider à retrouver une vie digne », explique le Dr. Yasser, chef d’équipe. Il dirige un dispensaire d’urgence pour les migrants récemment arrivés de Djibouti sur la côte, près de Ras Al Arah, à Laḩij. L’équipe mobile fait quatre heures de route dans des conditions climatiques difficiles, sous une chaleur écrasante, ou dans des tempêtes de sable, pour atteindre ses patients épuisés. Sur ce long trajet, ils craignent les accidents ou les criminels, mais ils sont toujours déterminés à atteindre leur destination.
    « C’est un sentiment magnifique de sauver une vie vulnérable - les migrants ont droit aux soins de santé comme nous tous. Quand je pense à l’épidémie de choléra ici au Yémen, il nous est arrivé de n’avoir que quelques minutes pour sauver une vie », a ajouté le Dr. Yasser.Après avoir quitté l’exploitation familiale, Ibrahim s’est rendu au Yémen et est devenu l’un des patients du Dr. Yasser.« Nous avons marché pendant de nombreux jours. Des gens sont morts en chemin après avoir bu de l’eau insalubre ; j’ai enterré six personnes. À Djibouti, ils nous ont entassés à 250 dans un camion. Ceux qui sont morts ont été jetés dehors sans aucune pitié », a expliqué Ibrahim, les larmes aux yeux.Puis Ibrahim a été entassé dans un petit bateau. Lorsqu’ils sont arrivés près de la côte yéménite, les passeurs l’ont forcé à nager dans une mer déchaînée. Lorsqu’il a atteint le rivage, il avait urgemment besoin de soins médicaux. Le Dr. Yasser et ses collègues ont veillé à ce qu’il reçoive de l’aide.
    Depuis le début de la pandémie de COVID-19, les arrivées de migrants au Yémen ont diminué. Cependant, plus de 32 000 migrants sont restés bloqués dans le pays. Certains d’entre eux ont été placés en détention, d’autres sont retenus par des passeurs. L’équipe mobile rencontre de plus en plus de migrants blessés qui ont été détenus par des passeurs pendant de longues périodes. Un migrant a raconté à l’équipe médicale mobile son expérience avec les passeurs : « au Yémen, les passeurs nous ont emmenés de force. Dans le parc de rétention, nous pouvions voir que les corps des gens étaient ensanglantés par la torture. Ils ont commencé à nous frapper et nous ont fait appeler nos familles en leur demandant d’envoyer 1 500 dollars. J’ai appelé ma famille et le lendemain, ils ont envoyé 300 dollars. C’était tout ce qu’ils pouvaient se permettre. »« Les passeurs avaient l’habitude de nous suspendre par une jambe, et de nous battre à tour de rôle. Même les femmes et les filles étaient battues. Une fille a été violée par sept hommes. Comme ma famille n’a d’abord envoyé que 300 dollars, j’ai dû rester là pendant des semaines jusqu’à ce qu’elle envoie les 1 200 dollars supplémentaires », ajoute le migrant. Et dans le cas d’Ibrahim, sa famille a été contrainte de vendre son exploitation d’oignons pour assurer la libération de son fils.La plupart des migrants ne reçoivent pas les soins médicaux dont ils ont besoin après avoir souffert aux mains des cruels passeurs. Ceux qui sont soignés par les équipes médicales de l’OIM ont de la chance. Les migrants bénéficient de séances de sensibilisation à la santé, d’un soutien en matière de santé mentale et de soutien psychosocial, d’une orientation vers des établissements de santé proches, ainsi que de nourriture, d’eau et d’autres articles de secours essentiels.
    (...) Une fois en voie de guérison, Mohammed a été amené dans la famille d’accueil de l’OIM à Aden pour se remettre confortablement avec d’autres migrants vulnérables. Il retournera probablement en Ethiopie lorsqu’il sera suffisamment rétabli. Comme beaucoup d’autres, le rêve que lui ont vendu les passeurs d’un voyage et d’une vie faciles en Afrique du Sud était loin d’être une réalité.

    #Covid-19#migrant#migration#yemen#djibouti##ethiopie#OIM#sante#pandemie#vulnerabilite#violence#transit#frontiere

  • Roué de coups à Vintimille, un Guinéen de 23 ans se suicide

    #Musa_Balde, un Guinéen de 23 ans, s’est donné la mort dans la nuit de samedi à dimanche dans un centre de rétention pour étrangers à Turin, en Italie. Le jeune homme, retrouvé pendu, avait été violemment roué de coups par trois Italiens à Vintimille, ces derniers jours. A sa sortie de l’hôpital, il avait été transféré dans le #CRA de Turin où il avait été placé à l’isolement.

    Les associations disent avoir tout fait, en vain, pour venir en aide à Musa Balde, un migrant de 23 ans présent jusqu’à récemment dans la région de Vintimille, en Italie. Ce jeune Guinéen, décrit comme une personne instable et régulièrement ivre dans les rues de Vintimille, s’est donné la mort dans la nuit de samedi à dimanche 23 mai dans l’enceinte du Centre de détention et de rapatriement de Turin (CPR, équivalent des centres de rétention administrative en France, antichambre aux expulsions des étrangers). Musa Balde a été retrouvé pendu à l’aide de ses draps.

    Une « terrible nouvelle » selon plusieurs associations, dont Projetto 20k et l’ONG We World, qui dénoncent la responsabilité de l’Etat italien dans le triste sort de ce migrant « vulnérable psychologiquement » présent depuis quatre ans en Italie et dont la demande d’asile avait été rejetée.

    La situation de Musa Balde, sous le coup d’une procédure d’éloignement du territoire depuis mars, s’était rapidement détériorée ces derniers jours. Le 9 mai dernier, il avait été passé à tabac par trois hommes italiens dans les rues de Vintimille, ville italienne proche de la frontière française. Selon la police, qui a exclu tout motif raciste, l’agression avait fait suite à la tentative du migrant de voler le portable d’un de ces trois hommes dans un supermarché.

    L’homme en question et ses deux acolytes avaient par la suite fondu sur Musa Balde à la sortie du magasin et l’avaient roué de coups à l’aide de barres, de bâtons, de tuyaux en plastique, de leurs poings et de leurs pieds.

    https://www.infomigrants.net/fr/post/32461/roue-de-coups-a-vintimille-un-guineen-de-23-ans-se-suicide
    #mourir_aux_frontières #frontière_sud-alpine #asile #migrations #réfugiés #mort #suicide #décès #Alpes #Turin #Vintimille #détention_administrative #rétention #Italie #France

    –—

    ajouté au fil de discussion sur les morts à la frontière de Vintimille :
    https://seenthis.net/messages/784767

    lui-même ajouté à la métaliste sur les morts aux frontières alpines :
    https://seenthis.net/messages/758646

    • Ventimiglia, migrante preso a sprangate dopo lite in un supermarket: identificati i tre responsabili

      Un migrante è stato assalito e preso a sprangate da tre persone in pieno centro a Ventimiglia, all’angolo tra via Roma e via Ruffini, dietro al Comune e alla caserma della polizia di frontiera. L’uomo è stato soccorso dal personale sanitario del 118 e portato in ospedale a Sanremo: ha riportato diverse lesioni, tra cui un forte trauma facciale. Un video diffuso subito dopo l’aggressione sui social mostra tutta la violenza di quanto successo. La polizia alcune ore dopo ha individuato e denunciato i tre responsabili dell’aggressione.

      https://video.repubblica.it/edizione/genova/ventimiglia-migrante-preso-a-sprangate-dopo-una-lite-in-un-supermarket/386781/387506?video&ref=RHTP-BH-I300221689-P1-S2-T1

    • Il peso dell’indifferenza. La storia di #Moussa_Balde

      Il suo nome è ovunque nelle ultime ore, ma di lui non si sa molto. Di Moussa Balde si conosce l’età, appena 22 anni, il paese d’origine, la Guinea, e si può ipotizzare che fosse giunto in Italia con la speranza di migliorare la propria vita. Era arrivato probabilmente all’inizio 2017 e si era stabilito a Imperia, in Liguria. Lì era stato accolto al Centro di solidarietà l’Ancora, dove gli educatori, che cercano di incentivare lo studio come mezzo di integrazione, lo avevano messo in contatto con il Centro provinciale per l’istruzione degli adulti di Imperia, tramite cui aveva deciso volontariamente di iscriversi a scuola. L’insegnante di italiano ci tiene a raccontare come la sua grafia fosse la più bella mai vista in dieci anni di lavoro, segno del suo impegno e della sua scolarizzazione.

      “Ha sempre dimostrato una grandissima voglia di imparare la lingua, per comunicare con le persone, trovare un lavoro, vivere nella società. Era un pensiero costante, che l’ha spinto a fare tutto nei tempi e nei modi giusti”.

      Aveva probabilmente già studiato in Guinea, e anche in una buona scuola. Con “un’invidiabile capacità di apprendimento”, ha intrapreso un corso di prima alfabetizzazione, poi di scuola media e infine si era iscritto al primo anno di superiori, che non ha mai concluso. Nel 2019 aveva, infatti, deciso di andare in Francia, dove vivevano alcuni amici o parenti, come lui francofoni. Dopo qualche mese all’estero, era stato però fermato e rispedito nel comune ligure. Spostatosi a Ventimiglia, dimorava ormai per strada e si sostentava chiedendo l’elemosina e rivolgendosi ai servizi della Caritas diocesana. “Più volte è venuto da noi per chiedere del cibo – racconta Christian Papini, responsabile regionale – ma è tutto quello che abbiamo potuto fare per lui. Non possiamo aiutarli, accoglierli, nemmeno dargli da dormire, hanno solo diritto all’urgenza.”

      Le associazioni del territorio non conoscono davvero la sua storia. Maura Orengo, referente a Imperia di Libera – rete di associazioni che lavora per la tutela dei diritti e la giustizia sociale – spiega che “il ragazzo aveva il foglio di via, quindi era già in situazione di clandestinità e non si poteva rivolgere alle associazioni, che richiedono nome e generalità.” Senza passato e senza futuro, Moussa occupava i margini della società, delle vie e dei supermercati dove faceva l’elemosina.

      Proprio in quella circostanza, il 9 maggio, era stato aggredito da alcuni cittadini di Ventimiglia, che lo avevano violentemente percosso con dei tubi. Alla denuncia, però, non è stata aggiunta l’aggravante razziale. I tre lo avevano accusato di tentato furto di un cellulare, ma a Moussa non era stata data la possibilità di replicare. Condotto all’ospedale di Bordighera per trauma facciale e lesioni, veniva dimesso il giorno successivo con una prognosi di dieci giorni e immediatamente trasportato al Centro di permanenza per il rimpatrio di Torino. Il ragazzo era infatti irregolare sul territorio italiano, anche se, tempo prima, aveva fatto domanda di asilo politico: “Sembra ci sia stato un problema nel momento in cui doveva presentarsi davanti alla commissione, per spiegare i motivi per cui richiedeva l’asilo. – dice il suo avvocato, Gianluca Vitali -. Era andato una prima volta ma, come spesso succede, solo un membro della commissione era disponibile a sentirlo. Lui ha quindi chiesto il rinvio, per essere ascoltato dall’intera composizione collegiale. Poi però ci sono stati dei problemi, non aveva più un posto dove stare e non era c’erano centri di accoglienza per ospitarlo. Probabilmente, quindi, era stato convocato ma è risultato irreperibile”. Così, senza conoscere la sua storia e senza aver ascoltato le ragioni che lo avevano spinto ad arrivare nel paese, la commissione aveva deciso per il rimpatrio. Ma a Moussa, che non frequentava più nessuna associazione ed era praticamente un fantasma, la comunicazione ufficiale è giunta una volta arrivato al Cpr. “Il passaggio dall’ospedale a Torino è avvenuto in brevissimo tempo, – dice Orengo – non c’è stato nemmeno il tempo di avvicinarlo subito dopo l’aggressione. Noi di Libera ci chiedevamo se avremmo potuto fare di più; avrei potuto segnalare a Torino la difficile situazione in cui questo ragazzo versava, ma non sapevo nemmeno che fosse lì.”

      Dopo due settimane di isolamento, con la prospettiva di un prossimo rimpatrio, Moussa Balde si toglie la vita. Altri ragazzi, come lui reclusi all’interno del centro, alla notizia della morte hanno iniziato uno sciopero della fame e innescato diversi incendi nella struttura, per protestare contro le condizioni cui sono costretti.

      Gli ultimi giorni

      Emarginato, picchiato, isolato e respinto ancora una volta, il ragazzo era visibilmente provato. L’avvocato, che aveva conosciuto la sua storia leggendo la notizia dell’aggressione, scopre tramite una faticosa ricerca che la sua destinazione è il Cpr di Torino e lo raggiunge. Sin da subito non ha dubbi che gli addetti del centro fossero consapevoli delle sue difficoltà.

      “Che ci fossero problemi di comportamento, di depressione, di tono dell’umore, quindi qualche problema psichico, – dice Vitali – credo fosse evidente a tutti. La prima volta che sono andato a trovarlo ho fatto il suo nome a un poliziotto e ho chiesto di vederlo. Quello mi ha subito risposto che il ragazzo aveva dei problemi e che non era detto che avrebbe accettato il colloquio.”

      Nonostante le difficoltà, nessuno psicologo è mai andato a fargli visita, ma piuttosto, dopo qualche giorno, Moussa viene spostato nel cosiddetto “ospedaletto” del Cpr, una zona separata dal resto del centro. “Al suo arrivo non era sicuramente in isolamento, e questo conferma che la misura non è stata presa per motivi di sicurezza legati al Covid. Dovrebbe trattarsi di un isolamento sanitario, per tenere l’individuo sotto osservazione o separarlo dagli altri nel caso in cui questo si riveli contagioso. Il problema è che l’isolamento normativamente non esiste. È un’invenzione di alcuni centri. Si sostiene poi che il migrante possa chiedere di essere messo in isolamento, ma tenderei ad escludere che lui possa averlo fatto.”

      Da giorni l’avvocato di Moussa aveva avviato un procedimento per richiedere l’annullamento del rimpatrio, facendo leva sul fatto che il ragazzo fosse la parte lesa di un procedimento penale, quello contro i suoi tre aggressori.

      “Stavamo tentando di fare qualcosa, ma il processo è ovviamente lungo e macchinoso. Tutto il sistema è costruito in modo che il migrante clandestino sia il soggetto meno difendibile al mondo”.

      “Stavo già preparando un ricorso al giudice di pace di Imperia, per chiedere di sentire Moussa come persona offesa ed eventualmente di disporre il rilascio di un permesso per motivi di giustizia, in attesa del procedimento. Tutti tentativi che avrei continuato a fare, ma non c’è stato più tempo.” L’unica cosa che può fare, adesso, è accompagnare i genitori nel lungo procedimento che hanno deciso di intraprendere, per capire cosa sia davvero successo a Imperia e Torino. La salma del ragazzo, intanto, viene preparata per tornare da loro in Guinea.
      Strutture inesistenti

      Arrivato in Italia con speranza, Moussa si è scontrato con alcune delle storture del paese, che la sua morte ha contribuito a mettere ancora una volta in luce. Chi giunge a Ventimiglia non trova, innanzitutto, adeguata assistenza. Le strutture di accoglienza sono poche ed esclusivamente in mano ad associazioni del territorio. E la situazione si complica ulteriormente per i migranti in transito verso la frontiera francese. Da quando lo scorso luglio è stato chiuso il capannone della Croce Rossa, non c’è alcuna struttura che accoglie per la notte le persone in cammino, stremate anche da anni di viaggio.

      Le associazioni che lavorano sul territorio le assistono come possono, ma non sono sufficienti. E quando arriva l’estate – lo sa bene Christian Papini, che se ne occupa da anni – i flussi si moltiplicano e la situazione diventa ancora più ingestibile. “I numeri stanno aumentando in modo importante: da settembre a fine aprile, soltanto dalla Caritas sono passate più di 10mila persone. La scorsa settimana siamo arrivati a 220 persone in una mattina e siamo solo all’inizio, perché la rotta balcanica non è ancora completamente aperta.” E senza un’assistenza sufficiente, gli esiti possono facilmente diventare tragici. Lo testimonia la serie di eventi che riporta ciclicamente Ventimiglia sulle prime pagine, che dal 2015 ha visto la morte di migranti in autostrade, treni o nel passo della morte.

      Per questo Papini parla di “cronaca di una morte annunciata”. Che un campo riapra, però, è quasi una certezza: “Storicamente i campi di transito vengono aperti quando c’è una grossa emergenza, quindi di solito si aspetta che succeda il casino. Quando si rendono conto che le persone non si possono fermare, allora si apre un campo. Almeno chi arriva ha un posto dove può mangiare, lavarsi e poi trovare passaggio per la frontiera; diventa tutto un po’ più semplice.” Ma quando qualcosa si fa, il peso è sempre sulle spalle del terzo settore e dei volontari. Come quelle di Don Rito Alvarez, da anni parroco a Ventimiglia, che nel 2016 insieme alle associazioni del territorio aveva creato il progetto del Confine solidale: “In un periodo di necessità abbiamo aperto la chiesa e fatto un’accoglienza straordinaria. Ci siamo messi in prima linea e in uno spazio non molto grande abbiamo dato da mangiare anche a mille persone al giorno. Le autorità del territorio pensavano non fossimo capaci di gestire la situazione: siamo riusciti talmente bene che alla fine ci hanno spinti a continuare. Adesso non c’è nulla, la situazione è molto triste. Si va avanti cercando di sistemare tutto con palliativi, ma quello che servirebbe è un centro per l’integrazione e per l’accoglienza che sia all’altezza delle necessità. Bisogna essere lungimiranti e coinvolgere anche il governo centrale, altrimenti tra cinque anni siamo di nuovo qui a dirci le stesse cose”.
      Centri di reclusione

      Dalle strade inospitali di Ventimiglia, Moussa è stato spostato poi tra le mura dell’ospedaletto del Cpr di Torino, che il report 2021 del garante nazionale Mauro Palma descrive come: “privo di ambienti comuni: le sistemazioni individuali sono caratterizzate da un piccolo spazio esterno antistante la stanza, coperto da una rete che acuisce il senso di segregazione. Tale area è normalmente utilizzata per ospitare persone da separare dal resto della popolazione trattenuta, per motivi di salute o di incompatibilità ambientale”.

      Le indagini sul centro hanno inoltre rivelato che l’alta concentrazione di soggetti stranieri tossicodipendenti, con problemi psichici o comunque colpiti da forme di disagio sociale, non corrisponde ad un sufficiente coinvolgimento dei servizi sanitari locali. Una mancanza di raccordo con le altre strutture del territorio fa sì, inoltre, che il personale sanitario del centro rimanga completamente all’oscuro delle vicende cliniche delle persone trattenute. Queste possono poi rivolgersi direttamente agli operatori in caso di necessità, ma devono “attendere il passaggio di un operatore, nella speranza di ottenere la sua attenzione ed esprimere da dietro le sbarre del settore detentivo la propria istanza. Il Garante nazionale esprime il proprio fermo disappunto rispetto a una tale impostazione organizzativa, la quale, […] determina un contesto disumanizzante dove l’accesso ai diritti di cui le persone trattenute sono titolari passa attraverso la demarcazione fisica della relazione di potere tra il personale e lo straniero ristretto che versa in una situazione di inferiorità.” Il fatto che si tratti di una struttura chiusa, poi, com’erano i manicomi, fa già capire che “certe cose non le si vogliono far vedere. – dice Papini – Penso che se questo ragazzo avesse ricevuto supporto psicologico, forse, non si sarebbe suicidato, anche perché aveva già rischiato la vita per venire in Italia. E, dopo un’esistenza di stenti, si ritrova in un Cpr, dove gli comunicano che rimarrà rinchiuso fino al giorno del rimpatrio: c’è chiaramente un elevato rischio di suicidio. Si tratta di una delle tante vittime senza nome, di cui non frega niente a nessuno. Infatti lui è finito al Cpr, gli altri sono ancora per strada.”

      Di Moussa, che era in Italia da oltre quattro anni, si sa ancora troppo poco. È una delle tante storie che risvegliano le coscienze per un giorno, poi si torna a dormire.

      https://futura.news/il-peso-dellindifferenza-la-storia-di-moussa-balde

    • « C’est la joie ! »

      Rachel Kéké et Sylvie Kimissa, femmes de chambre de l’Hôtel Ibis Batignolles : « Je vais reprendre le travail la tête haute, j’ai eu mes droits »

      Après vingt-deux longs mois de mobilisation, elles ont obtenu un accord améliorant leurs salaires et leurs conditions de travail.

      Pousser le chariot, enlever le linge sale, changer les poubelles, laver la salle de bains, les toilettes, faire la poussière, refaire le lit entièrement, passer l’aspirateur, la serpillière… « On devait faire ça en dix-sept minutes, trente fois de suite ! », explique Rachel Kéké.
      « Y a pas de mots pour décrire la souffrance qu’on endurait, l’interrompt Sylvie Kimissa. Et c’était impossible de refuser quoi que ce soit parce qu’on avait peur d’être licenciée. » « Dur dur ménage » , chantait à l’automne 2020 dans un clip en forme d’hommage le mari de Rachel Kéké, l’artiste ivoirien Bobbyodet.

      Arrive ce jour où, pour la première fois, elles entendent parler de syndicalisme dans la bouche d’un délégué CFDT. « Tout de suite, ça m’a intéressée » , raconte Rachel Kéké. Mais ce sera d’abord beaucoup de désillusions. « On a connu des délégués du personnel qui ne faisaient pas grand-chose pour que ça change. » Alors elles commencent à s’impliquer, sans mandat.
      Devenue gouvernante, Rachel peut passer dans les étages pour mobiliser autour d’elle. D’abord pour de petits débrayages. Comme ce jour où elles n’avaient pas été payées double pour leur travail du 1er mai. « On a toutes arrêté de travailler. Le directeur n’en croyait pas ses yeux. Le lendemain, à 7 heures, il nous signait des chèques pour payer ce qu’il devait ! » , se rappelle fièrement Rachel Kéké. Sylvie Kimissa en rit encore, complices. « Rachel, c’est devenu plus qu’une sœur. On s’appelle cinq fois par jour ! »

      Les sous-traitants se succèdent. Le dernier, STN, reprend le contrat en 2016. « Les cadences étaient infernales. Si une copine était arrêtée, ils n’embauchaient pas : je me retrouvais avec quarante chambres à faire en six heures , explique Sylvie Kimissa. C’était impossible, donc on débordait tout le temps, sans être payées plus. » Un jour, elles constatent que des collègues victimes de troubles musculo-squelettiques sont mutées dans des 5-étoiles – où le travail est encore plus difficile. C’est « la goutte d’eau ».

      Estimant que ni la CFDT, ni FO, ni la CGT propreté ne sont à même de les défendre comme elles l’entendent – « sans les infantiliser » –, elles tapent à la porte de Claude Lévy, secrétaire général de la CGT-HPE (Hôtels de prestige et économiques). « Il nous a dit : “Vous savez que vous devez être payées à l’heure, pas à la chambre ?” Comment est-ce possible qu’aucun syndicat avant lui ne nous ait jamais dévoilé ce secret ?, s’indigne Rachel Kéké. On s’est dit : lui, il va nous aider. Et on s’est syndiquées ! »

      https://justpaste.it/7pqby

      Le clip « Dur dur ménage »https://seenthis.net/messages/885325

      Vidéo sur la lutte, il y a quatre mois https://seenthis.net/messages/899091

      Texte de Tiziri Kandi CGT–HPE (Hôtel de Prestige et Économique) https://seenthis.net/messages/819486

      #travail #Femmes #mères #migrantes #grève #solidarité #hôtellerie #Accor #Ibis #nettoyage #syndicalisme #sous-traitance #cadences #conditions_de_travail #précarité en #CDI #salaire

  • Débarquement en Sicile de 415 migrants secourus au large de la Libye par le Sea-Eye 4 - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/32413/debarquement-en-sicile-de-415-migrants-secourus-au-large-de-la-libye-p

    Les 415 naufragés à bord du Sea-Eye 4 sont arrivés vendredi matin à Pozzallo, en Sicile. Le Sea-Eye 4 est arrivé vendredi matin au port sicilien de Pozzallo pour y débarquer les 415 migrants secourus quelques jours plus tôt en mer Méditerranée. Plus aucun navire humanitaire ne sillonne la zone de recherche et de sauvetage, au large de la Libye.Après plusieurs jours de navigation, le Sea-Eye 4 de l’ONG allemande éponyme a accosté vendredi 21 mai au port de Pozzallo, en Sicile. Les 415 naufragés, dont 150 enfants, à bord du navire humanitaire devraient débarquer dans la journée sur le sol italien après avoir effectué des tests nasaux pour détecter d’éventuelles contaminations au Covid-19.Les premiers examens ont débuté vendredi matin. Selon Jan Ribbeck, le directeur des opérations de Sea-Eye, « un bébé de huit mois et d’autres tout-petits hurlent » à cause des écouvillons nasaux. Des « remarques racistes » auraient également été proférées à l’encontre des exilés.
    Le Sea-Eye 4 a été informé mercredi soir par l’Italie qu’il pourrait accoster à Pozzallo, sur la côte sud-est de la Sicile, alors qu’il se trouvait au large de Palerme, au nord-ouest de l’île. Si l’équipage s’est félicité de cette décision, après avoir essuyé un refus de Malte, il a déploré d’avoir à reprendre la mer en direction de Pozzallo. « Le Sea-Eye 4 s’est enfin vu attribuer un havre de paix ! Mais pourquoi Pozzallo ? Comment avez-vous eu l’idée d’envoyer un navire de sauvetage avec des centaines de personnes épuisées et 150 enfants pour un voyage en mer de deux jours, alors qu’il était déjà devant un port sûr ? », s’est interrogée l’ONG sur son compte Twitter.

    #Covid-19#migrant#migration#italie#sicile#sante#malte#depistage#humanitaire

  • Britons should not be holidaying in Spain yet, says UK minister | Coronavirus | The Guardian
    http://www.theguardian.com/world/2021/may/24/britons-should-not-be-holidaying-in-spain-yet-says-uk-minister-coronavi
    https://i.guim.co.uk/img/media/efd1f54b91b9f150c447f630248ab82073d6dcba/0_69_4464_2678/master/4464.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Britons have been urged not to travel to Spain after the country opened its doors to tourists from the UK.Spain has lifted its restrictions on holidaymakers from the UK but the business minister Anne-Marie Trevelyan has urged people not to go there unless there is an urgent reason.The country is still on the UK government’s amber list, meaning people should not visit unless it is for essential family or business reasons. Travellers will have to quarantine for 10 days and get tested for the virus upon leaving and returning.Despite this, Fernando Valdés, Spain’s tourism minister, suggested Spain could be added to the UK’s green list in the next government review, meaning travellers would not have to self-isolate on their return to England.He told Sky News: “What I can say is that right now Spain is doing a great effort not only in terms of vaccination … but also, we do have some holiday destinations which are very loved by British tourists such as the Balearic islands, Costa Blanca or Málaga, with our notification rates which are pretty low and by the same notification range of the UK, so I have to suspect that on the next review that the UK government can provide … Spain is going to change on its notification.”Earlier on Monday, the Spanish prime minister, Pedro Sánchez, said the country would “be delighted, very delighted to welcome all British tourists”. He said those coming over would also be welcome for non-essential travel.A state of emergency in Spain was lifted on 9 May, although curfews remain in some regions.Trevelyan told Sky News that amber meant “please don’t go unless there is an urgent family reason and so on.“Because we are still trying to slowly move through our roadmap to being able to open up on 21 June and we want to do that in a steady and careful way,” she said.She later told Times Radio: “The reality is, at the moment, amber countries are still not meeting the criteria for our scientists to say that they should be green. So the recommendation remains don’t go unless you have to and remember that, if you do go, you will have to quarantine for 10 days and that will be monitored.”The energy minister said: “The reason we ask people still not to go is because there is still too great a risk as far as our scientists are concerned.”Her words echoed those of the transport secretary, Grant Shapps, who said people considering going to not-yet-green-listed countries should have “more patience”.Those who come back from countries on the green list will need to take a pre-departure Covid-19 test and a post-arrival test, but they will not need to self-isolate upon return.
    On Monday, Andrew Pollard, the head of the Oxford Vaccine Group at the University of Oxford, said the public health message to get people vaccinated was key, as new variants will spread and evolve among those who have not been inoculated.“If you’re unvaccinated then the virus will find [those] individuals in the population … There is a really important public health message that we have to get those small proportion of people not vaccinated to get their first dose,” he said.
    If you have been affected or have any information, we’d like to hear from you. You can get in touch by filling in the form below, anonymously if you wish or contact us via WhatsApp by clicking here or adding the contact +44(0)7766780300. Only the Guardian can see your contributions and one of our journalists may contact you to discuss further. Amid concern about the spread of the variant first detected in India, he added that understanding how effective vaccinations were in reducing hospital admissions was critical to understanding how they respond to new variants and, eventually, ending the pandemic.“If the current generation of vaccines is able to stop people going into hospital … then the pandemic is over,” he said.He added that it was unclear yet whether booster vaccines would be needed. “We might not need them but we are in a good place [if we do] as we have highly effective vaccines at the moment,” he said.

    #Covid-19#migrant#migration#grandebretagne#espagne#sante#tourisme#circulation#vaccination#frontiere#variant

  • Un pass sanitaire européen et des pays blacklistés cet été – Libération
    https://www.liberation.fr/societe/sante/retrouvez-les-dernieres-informations-sur-lepidemie-de-covid-19-20210522_R
    https://www.liberation.fr/resizer/jbMJkL2pvOdir4s92zy9VabQfp4=/1200x630/cloudfront-eu-central-1.images.arcpublishing.com/liberation/V44V7CV7T5DCXDTCV4B6R4CHSA.jpg

    Le pass sanitaire européen accessible au 1er juillet. Jean-Yves Le Drian a annoncé que ce certificat, en version numérique ou en version papier, qui permettra de circuler sur le continent, serait accessible au 1er juillet. « C’est un facilitateur d’entrée mais ce n’est pas un droit », a tenu à préciser le ministre des Affaires Etrangères, invité sur LCI. Ce certificat intégrera trois options : la production d’un test de dépistage négatif, le certificat vaccinal ou la preuve d’une contamination passée de 2 semaines à 6 mois. Par ailleurs, a précisé le ministre, pour les ressortissants de pays hors du continent. Il y aura un code couleur sur lequel les 27 États-membres se sont entendus mercredi. Une liste verte de pays sera élaborée, dans laquelle un simple test négatif au Covid sera demandé aux ressortissants pour entrer dans l’espace européen. Puis, une liste orange « obligera les ressortissants de ces pays extra-européens à avoir un vaccin ». Enfin, une liste rouge établira un certain nombre de pays interdits d’entrée en Europe « en raison de la gravité des variants », comme le Brésil ou l’Inde actuellement.

    #Covid-19#migrant#migration#UE#certificatsanitaireeuropeen#sante#circulation#frontiere#vaccination#test

  • New Zealanders Are Flooding Home. Will the Old Problems Push Them Back Out? - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2021/05/24/world/asia/new-zealand-return-covid.html

    New Zealanders Are Flooding Home. Will the Old Problems Push Them Back Out? More than 50,000 have escaped the pandemic by moving back, offering the country a rare chance to regain talented citizens. But they are confronting entrenched housing and employment challenges.
    WELLINGTON, New Zealand — Like many New Zealanders before her, Cat Moody chased the broader horizons of life abroad, unsure if she would ever return to a homeland she saw as remote and limiting.But when the pandemic arrived, it “changed the calculus” of what she valued, she said. Suddenly, fresh air, natural splendor and a sparse population sounded more appealing, as did the sense of security in a country whose strict measures have all but vanquished Covid-19.In February, Ms. Moody, 42, left her house and the life she had built in Princeton, N.J., and moved back to New Zealand with her husband, a U.S. citizen. She is among more than 50,000 New Zealanders who have flocked home during the pandemic, offering the country a rare opportunity to win back some of its best and brightest.
    The unexpected influx of international experience and connections has led to local news reports heralding a societal and industrial renaissance. Policymakers are exhorting businesses to capitalize on the “fundamental competitive advantage” offered by the country’s success against the coronavirus. The question is how long the edge will last. While New Zealand may look from the outside like a liberal Eden, those returning to the country face some of the same pressures that provoked their departure, like sky-high housing costs, lagging wages and constricted job prospects.
    Given those issues and others, one out of every six New Zealanders lives abroad, a million people in all. Successive governments have pledged, without much success, to find ways to stanch the flood.For many, higher salaries, particularly in neighboring Australia, are a distinct draw. Another powerful force is the intractable housing shortage in New Zealand, which has vexed the current government, led by Jacinda Ardern, and its predecessors.New Zealand’s median house price increased by 19 percent in the 12 months that ended in April, and now stands at $576,000, or 800,000 New Zealand dollars, more than 60 percent higher than in the United States. Treasury figures released on Thursday project that house prices will peak in the middle of this year.
    Some of those who have returned to New Zealand will leave again as soon as the pandemic ends. Such was the lure last year of a coronavirus-free summer spent at crowded beaches and festivals that the government imposed quarantine fees starting at more than $2,000 on New Zealanders intending to make only short visits.And among those who intend to stay long term, many are cleareyed about the challenges.They had always planned to return to New Zealand Ms. Imam said. Their move was hastened not only by Covid-19 but also by the presidency of Donald J. Trump and the United States’ unresolved systemic racism, highlighted by last summer’s Black Lives Matter protests.
    Spending time overseas has long been a rite of passage for young New Zealanders like Ms. Imam. A large number — including, in her youth, Ms. Ardern — stay abroad only as long as visas or funds allow. But thousands of New Zealanders migrate overseas each year with little intention of returning — at least before starting a family or retiring, and therefore ending the hunt for faster-paced careers or higher wages abroad.The country typically posts a net loss of thousands or tens of thousands of citizens each year, with its overall population growth fueled by migrants. The pandemic has brought a stark reversal. In 2020, New Zealand posted a yearly net gain of thousands of citizens for the first time since the 1970s, the country’s statistics bureau said.Modeling by the bureau projects that 23,000 of the New Zealanders who returned home from living abroad during the year ending in March 2021 will stay for at least 12 months. By contrast, 7,800 citizens moved overseas. The Ardern government has announced no specific measures aimed at retaining citizens who return. But it is using its border shutdown as a moment to “reset” its immigration priorities, saying on Monday that it would loosen controls for wealthy investors while curtailing temporary visas for the migrants the country has long relied on as citizens moved away.
    Image Lamia Imam, a New Zealander, and her American husband, Cody Sandel. They had always planned to return to New Zealand, but their move was hastened by the pandemic and the political situation in the United States.Lamia Imam, a New Zealander, and her American husband, Cody Sandel. When the pandemic first struck, Ms. Moody and her husband were determined to remain in Princeton, she said. She was undergoing in vitro fertilization, and her husband was applying to American medical schools.
    Ms. Moody, who worked for the World Bank and the consulting firm Deloitte during her time abroad, said it was important that she “not feel like I’m trapped, career-wise or physically or psychologically.” If she returned to New Zealand, she said, “I was scared I would lose that outward-looking global connection.” But as the pandemic dragged on, the couple’s reasons for staying in the United States dwindled, and early this year they moved back to Auckland. They are so certain they will remain, despite the lower wages and less affordable housing, that Ms. Moody’s husband has begun the lengthy process of training as a doctor locally.
    Wages in her field are about 20 percent lower in New Zealand than in the United States, Ms. Moody said, so she has kept her job as the global head of leadership for the strategy firm OneLeap, headquartered in London. She is among many newly returned New Zealanders who hope to retain their overseas salaries for as long as they can.Time zone differences mean workdays in New Zealand and the United States or Europe scarcely overlap. Those working remotely are relying on a new willingness from their multinational employers to consider making flexible work arrangements permanent.For people returning to New Zealand in hope of finding work in the public sector, as Ms. Imam had planned, salaries are constrained. The government announced this month that wage increases would be prohibited for the next three years for those earning more than $71,000 and tightly restricted for those earning above $43,000.What New Zealand is now offering her — a caution that led Ms. Ardern to shut down the country before the virus spread out of control — is what she had craved for the past year as the United States’ at times cavalier response to the pandemic led to disaster.But she worries that New Zealand’s approach has not left it a clear route to rejoining the world. Fewer than 153,000 people in the country of five million have received both doses of a Covid-19 vaccine, and Australians and residents of the Cook Islands are the only non-New Zealanders who can visit. Ms. Imam, who worked in communications for the computer company Dell in the United States, said that New Zealand’s reputation abroad was better than it deserved.Still, she said that new government policies, such as paid leave for women who have miscarriages, had convinced her that the “project that is New Zealand” was worth returning for.“At least we’re doing something right,” she said. “I want to be part of that.”

    #Covid-19#migrant#migration#nouvellezelande#australie#etatsunis#emigration#retour#pandemie#sante#vaccination#politiquemigratoire

  • Restrictions sanitaires : au Japon, les étudiants étrangers à la porte, les athlètes bienvenus – Libération
    https://www.liberation.fr/international/asie-pacifique/restrictions-sanitaires-au-japon-les-etudiants-etrangers-a-la-porte-les-a
    https://www.liberation.fr/resizer/6f1_TiNv9Ezua2Fib8aD9blzD_s=/1200x630/cloudfront-eu-central-1.images.arcpublishing.com/liberation/5AP5WSIYIJHFDDND6W2A65RPR4.JPG

    Frontières et Restrictions sanitaires : au Japon, les étudiants étrangers à la porte, les athlètes bienvenus. Des milliers d’étrangers qui devaient faire leur rentrée universitaire dans l’archipel n’ont pas pu y accéder en raison des restrictions imposées aux frontières. Une situation qui leur est d’autant plus insupportable que les délégations olympiques, elles, sont accueillies à bras ouverts. « On nous a abandonné des deux côtés, japonais et français. » Alexine, 25 ans, était censée étudier au Japon depuis plus d’un an. Mais les mesures sanitaires strictes appliquées par le pays du Soleil-Levant depuis le printemps 2020 à l’égard des étrangers empêchent cette étudiante de regagner l’archipel. Ils sont des dizaines de milliers d’étudiants ou chercheurs bloqués à l’extérieur, dans une attente terrible face à des autorités inflexibles. Les étudiants nippons, eux, moyennant test et isolement, ont pu s’installer en France.

    #Covid-19#migrant#migration#japon#france#sante#etudiant#chercheur#sportif#restrictionsanitaire#etranger#immigration#circulation#frontiere

  • Irantzu Varela, #ElTornillo y las fronteras

    La España que quiere seguir siendo rica, blanca, paya y católica necesita fronteras para que no llegue gente buscando una vida mejor. Que no te engañen: esas barreras no están para protegerte, están para proteger a los que llevan siglos beneficiándose del sistema.

    https://www.youtube.com/watch?v=3-ymDvM5DV8

    #frontières #déconstruction #invention #identité #nationalisme #conquête #Espagne #génocide #exploitation #esclavage #violence #colonisation #richesse #migrations #vidéo

  • #NECROPOLIS di #Arkadi_Zaides


    https://www.facebook.com/events/539434414128705

    Au plus près du réel, la pratique artistique d’Arkadi Zaides mêle inséparablement expérience chorégraphique et conscience politique pour susciter une réflexion critique sur l’état du monde à travers des projets aussi originaux que stimulants. Citons par exemple le solo Archive, dans lequel le conflit israélo-palestinien est mis en scène et en perspective avec acuité. Sa nouvelle pièce, NECROPOLIS,
    présentée en création à Montpellier Danse, se fonde sur une liste établie par la plateforme européenne
    UNITED for Intercultural Action afin de recenser les migrant(e)s mort(e)s en essayant d’atteindre l’Europe. Débutée en 1993 et régulièrement actualisée, elle dénombre déjà plus de 40 500 personnes disparues, en grande majorité non identifiées.
    Suite à la découverte de cette liste macabre, Arkadi Zaides et son équipe ont effectué un long travail de recherche dans l’optique d’une traduction scénique. Imbrication très dynamique de matériaux documentaires et d’éléments chorégraphiques, NECROPOLIS délivre une palpitante enquête sensible qui s’attache à inscrire des événements isolés dans un contexte géopolitique global et à saisir toutes les dimensions de la situation. Peu à peu, reliant entre eux les lieux où se trouvent les #corps des migrant(e)s mort(e)s, se dessine sous nos yeux un territoire fictif : Necropolis ou la cité des morts. Virtuel, il apparaît de plus en plus tangible au cours de la représentation. Conférant une présence ardente à ces fantômes qui nous hantent et leur offrant – enfin – un refuge, la pièce place les vivants aux côtés des morts ainsi que face à leurs propres responsabilités.

    https://www.montpellierdanse.com/spectacle/necropolis-2-2

    Teaser :
    https://vimeo.com/395979112

    #art #art_et_politique #mourir_aux_frontières #frontières #morts #décès #migrations #asile #réfugiés #danse #chorégraphie

    ping @karine4 @isskein @reka

  • #Mitsotakis blasts use of migrants as pawns to pressure the EU

    Prime Minister #Kyriakos_Mitsotakis on Friday decried the use of migrants and refugees as “geopolitical pawns to put pressure on the European Union.”

    Mitsotakis referred to efforts made by Turkey, in March 2020, and the recent surge of migrants reaching Spain’s African territories.

    Mitsotakis made this statement in a meeting with #Frontex Executive Director #Fabrice_Leggeri. Also present at the meeting were the Minister for Asylum ad Migration Policy Notis Mitarakis, Chief of the Greek Armed Forces Staff Konstantinos Floros and the heads of Police and the Coast Guard, as well as the head of the Prime Minister’s Diplomatic Office.

    Mitsotakis said that thanks to Frontex’s assistance, migrant flows dropped by 80% in 2020 and a further 72% so far in 2021.

    https://www.ekathimerini.com/news/1161528/mitsotakis-blasts-use-of-migrants-as-pawns-to-pressure-the-eu

    Et cette vidéo insupportable... une suite d’hypocrisie et mensonges :
    https://www.youtube.com/watch?v=o5-_StRXLpw

    #Grèce #migrations #asile #réfugiés #UE #Union_européenne #collaboration #coopération #frontières #passeurs #protection_des_frontières #fermeture_des_frontières #criminalisation_de_la_migration #hypocrisie #mensonge #morts_aux_frontières #mourir_aux_frontières #renvois #expulsions #accord_UE-Turquie #déclaration #reconnaissance #réadmission #Turquie

    ping @karine4 @isskein

  • HCR - Déclaration attribuable au chef du HCR Filippo Grandi sur la nécessité de mettre fin aux restrictions liées au Covid-19 concernant l’asile aux États-Unis
    https://www.unhcr.org/fr-fr/news/press/2021/5/60a752c4a/declaration-attribuable-chef-hcr-filippo-grandi-necessite-mettre-fin-restrict

    Déclaration attribuable au chef du HCR Filippo Grandi sur la nécessité de mettre fin aux restrictions liées au Covid-19 concernant l’asile aux États-Unis. "J’appelle le gouvernement des États-Unis à lever rapidement les restrictions en matière de santé publique concernant l’asile qui demeurent en vigueur aux frontières et à rétablir l’accès aux procédures d’asile pour les personnes dont la vie en dépend, conformément aux obligations énoncées par la législation internationale et les droits humains. Je me félicite des plans élaborés par le gouvernement américain en vue d’une réforme indispensable et du renforcement des capacités de gestion des procédures aux frontières, ainsi que des mesures positives qui ont été prises pour exempter de ces restrictions sévères les enfants non accompagnés et certaines familles qui endurent des situations de grande vulnérabilité. Ce système, qui autorise l’admission d’un petit nombre de demandeurs d’asile chaque jour, comporte toutefois de nombreux risques et n’est pas une réponse appropriée. Il est nécessaire d’adopter d’urgence des mesures supplémentaires pour permettre l’accès via les points d’entrée qui demeurent fermés à la plupart des demandeurs d’asile en raison de l’arrêté de santé public « Title 42 » adopté par les Centres américains de contrôle et de prévention des maladies, ou Centers for Disease Control and Prevention (CDC), en vigueur depuis le mois de mars 2020.L’arrêté de santé publique « Title 42 » a entraîné l’expulsion de centaines de milliers de personnes vers le Mexique ou leur pays d’origine, en leur refusant l’accès aux procédures d’asile. L’accès garanti à un territoire sûr et l’interdiction de renvoyer les demandeurs d’asile sont des préceptes fondamentaux de la Convention de 1951 sur le statut des réfugiés et du droit des réfugiés, que les gouvernements sont tenus de respecter pour protéger les droits et la vie des réfugiés. Les expulsions ont également eu de graves conséquences humanitaires au nord du Mexique.Au HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, nous faisons valoir depuis le début de la pandémie que la protection de la santé publique et celle de l’accès aux procédures d’asile, un droit fondamental, sont pleinement compatibles. Au pic de la situation d’urgence de santé publique, de nombreux pays ont mis en place des protocoles tels que le dépistage sanitaire, les tests et les mesures de quarantaine, afin de protéger simultanément la santé publique et le droit de demander l’asile.J’encourage l’administration américaine à continuer son travail pour renforcer son système d’asile et diversifier les voies d’accès sûres afin que les demandeurs d’asile ne soient pas forcés de recourir à de périlleuses traversées orchestrées par des passeurs. Le HCR se tient prêt à apporter son appui pour la mise en œuvre de telles mesures.

    #Covid-19#migration#migrant#etatsunis#UNHCR#asile#politiquemigratoire#pandelie#refugie#droit#sante#depistage#santepublique#protocolesanitaire

  • Malgré des efforts positifs, trop de migrants rencontrent des difficultés pour accéder aux vaccins contre la COVID-19 | Organisation internationale pour les migrations
    https://www.iom.int/fr/news/malgre-des-efforts-positifs-trop-de-migrants-rencontrent-des-difficultes-pour-a

    Genève - Les politiques gouvernementales, les réalités opérationnelles et les exigences administratives telles que les cartes d’identité et les permis de résidence peuvent entraver l’accès aux efforts nationaux de vaccination pour certains migrants dans 53 des 160 pays où l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) a recueilli des informations à ce sujet. Les migrants irréguliers et sans papiers, ainsi que les personnes déplacées de force, sont particulièrement exposés.« Nous sommes impressionnés par les efforts déployés dans des dizaines de pays pour rendre l’accès à la vaccination aussi équitable que possible, mais les obstacles aux services de santé sont systémiques depuis avant la pandémie et restent une réalité pour trop de migrants dans trop d’endroits », a déclaré le Directeur général de l’OIM, António Vitorino. « Ce que nous constatons dans certains cas, c’est un décalage entre ce qui est promis sur le papier et ce qui se passe réellement dans la pratique. »
    Quelque 47 pays ont déjà pris des mesures concrètes pour que les migrants, y compris ceux en situation irrégulière, puissent avoir accès au vaccin. De nombreux pays attendent encore les doses pour commencer leur campagne de vaccination. Même lorsqu’ils commencent, l’OIM a identifié plus de 53 pays, territoires ou zones où les politiques actuelles et les réalités opérationnelles rendront l’accès au vaccin impossible pour les plus vulnérables.
    L’OIM observe avec une inquiétude particulière près de 40 pays où les processus administratifs - tels que l’obligation de présenter une carte nationale d’identité ou un permis de séjour valide, ou de se préenregistrer auprès des régimes d’assurance nationaux - peuvent constituer un obstacle pour certaines catégories de migrants et de personnes déplacées de force.
    D’autres types d’obstacles ont été identifiés dans plusieurs endroits, notamment la priorité accordée aux citoyens et l’exclusion des non-ressortissants des campagnes de vaccination ; l’absence de « pare-feu » entre les prestataires de soins de santé et les autorités d’immigration, qui fait que de nombreux migrants en situation irrégulière craignent d’être arrêtés ou expulsés s’ils cherchent à se faire vacciner ; l’hésitation générale à se faire vacciner en raison d’une sensibilisation insuffisamment ciblée par des canaux linguistiquement et culturellement appropriés ; la mobilité continue qui est une difficulté pour les vaccins nécessitant deux doses, et la nécessité d’avoir un smartphone, un ordinateur ou une connexion Internet pour s’inscrire. L’examen permanent par l’Organisation de l’accès des migrants dans la pratique - qui diffère des études de bureau sur le déploiement national et les plans de vaccination entrepris par d’autres parties prenantes - a également mis en lumière les nombreuses initiatives encourageantes prises par les gouvernements qui reconnaissent que l’équité vaccinale est essentielle pour surmonter les crises sanitaires, économiques et de mobilité, posées par cette pandémie.
    Parmi les bonnes pratiques relevées, citons :
    Accepter toute forme de document d’identité, quelle que soit sa date d’expiration, sans poser de questions sur le statut d’immigration de la personne.
    S’adresser de manière proactive aux communautés de migrants, dans des langues adaptées et par des canaux de communication pertinents, afin d’instaurer la confiance et de créer une demande de vaccins.
    Déployer des équipes de vaccination mobiles pour atteindre les zones reculées où les services de santé primaire restent rares.
    Garantir qu’il n’y aura pas de dénonciation aux autorités d’immigration après la vaccination.
    Accorder des droits de résidence ou des prolongations de visa aux migrants en situation irrégulière, afin de leur garantir l’accès aux prestations sociales, notamment aux soins de santé.
    Travaillant main dans la main avec les autorités sanitaires nationales, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), Gavi (l’Alliance du Vaccin), le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) et d’autres partenaires clés, l’OIM plaide en faveur de telles mesures pour combler les lacunes et fournit aux gouvernements un soutien technique, politique et opérationnel, sur demande. « Il est encore temps de rectifier le tir en matière d’équité vaccinale partout où il existe une volonté politique de le faire », a déclaré le Directeur général Vitorino. « C’est souvent dans les processus quotidiens et les exigences administratives des centres de santé que le combat pour une véritable inclusion est gagné ou perdu, j’appelle donc tous les gouvernements à ouvrir la voie vers la vaccination contre la COVID-19 pour tous »

    #Covid-19#migrant#migration#sante#vaccination#inclusion#OIM#OMS#GAVI#UNICEF#equite#refugie#migrantirregulier#personnedeplacee#systemesante#accessante