• Outrage over reports EU-funding linked to forced labour in Eritrea

    Human Rights Watch (HRW) has criticised the European Union over its funding of an infrastructure project in the brutal dictatorship of Eritrea.

    The scheme, which received €20 million from Brussels, was partially built by forced labour, according to the New York Times (https://www.nytimes.com/2020/01/08/world/europe/conscription-eritrea-eu.html).

    The newspaper also claimed the EU had no way of monitoring the project.

    “For the EU to rely on the government to do its monitoring, I think it is incredibly problematic, especially when obviously some of the issues the EU will be discussing with the government are around labour force,” said Laetitia Bader from HRW.

    “And as we know the government has quite bluntly said that it will continue to rely on national service conscripts.”

    The funding of the road project in Eritrea is part of the EU Trust Fund for Africa, created to address the #root_causes of migration.

    Yet Eritrea has an elaborate system of indefinite forced “national service” that makes people try to flee, especially youngsters.

    For the EU, democratic reforms are no longer a condition for financial aid.

    “The EU has made support for democracy a more prominent objective in its relations with African countries since the early 2000s, I would say,” said Christine Hackenesch from the German Development Institute.

    “And the EU has put more emphasis on developing its instruments to support democratic reforms. But the context now for democracy support in Africa and globally is a very different one because there is more of a competition of political models with China and other actors.”

    The EU Commission said that it was aware that conscripts were used for the road project - but that Brussels funded only material and equipment, not labour.

    https://www.euronews.com/2020/01/10/outrage-over-reports-eu-funding-linked-to-forced-labour-in-eritrea
    #asile #migrations #réfugiés #Trust_Fund #Erythrée #EU #UE #Trust_Fund_for_Africa #dictatures #travail_forcé #aide_au_développement #développement

    Ajouté à la métaliste externalisation :
    https://seenthis.net/messages/731749#message765340

    Et à la métaliste migrations/développement :
    https://seenthis.net/messages/733358#message768702

    ping @isskein @karine4

    @simplicissimus : j’ai fait un petit tour sur internet à la recherche du communiqué/rapport de HRW concernant cette histoire, mais j’ai pas trouvé... pas le temps de chercher plus... si jamais tu as un peu de temps pour voir ça serait très bienvenu... merci !

  • #387. #Numéro_387 disparu en Méditerranée

    C’est l’histoire d’un médecin grec qui collectionne des pendentifs et des bracelets. C’est l’histoire d’une Italienne qui se bat depuis 15 ans pour « faire parler les corps ». C’est l’histoire de celles et ceux qui veillent les migrants oubliés. Selon l’Organisation Internationale pour les Migrations, 5083 personnes ont trouvé la mort en 2016 en tentant de rejoindre l’Europe par la mer. 5 083 noms, dont la grande majorité se diluent dans les eaux si bleues de la Méditerranée. Que deviennent ces #morts ? Qui les nomme ? Comment font les mères, les frères, pour tenter de retrouver leurs disparus ? Numero 387 nous emmène dans cette quête de l’#identité.


    http://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_fiche_film/52256_1
    #film #documentaire #film_documentaire #asile #migrations #réfugiés #mourir_en_mer #Méditerranée #identification #cadavres #corps #décès

  • Un tiers des rapatriements par Frontex provenait de la Belgique en 2019

    Environ un tiers de l’ensemble des rapatriements via Frontex provenait de Belgique.

    De tous les pays membres de l’Union européenne, la Belgique est celui qui a fait le plus appel l’an dernier au soutien de l’agence européenne de gardes-frontières et de gardes-côtes Frontex pour renvoyer dans leur pays d’origine des personnes en séjour illégal, ressort-il de chiffres livrés mercredi par le cabinet de la ministre en charge de l’Asile et de la Migration, Maggie De Block (Open Vld).

    Selon le cabinet de la ministre libérale flamande, en 2019, la Belgique a pu compter sur environ 2,5 millions d’euros de l’Union européenne pour les vols de 1.540 personnes qui devaient quitter le territoire. 233 ont été accompagnées jusqu’à leur pays d’origine et 1.279 ont pu monter à bord sans escorte. 28 sont parties volontairement. L’an dernier, Frontex a été utilisé dans le cadre du #retour_volontaire, tant en Belgique que dans l’Union européenne.

    Retour forcé, la clé de voûte

    « Le #retour_forcé reste la clé de voûte de notre politique de l’asile et de la migration ferme et humaine », a commenté Mme De Block dans ce contexte. Selon la ministre, en 2020, l’Office des Étrangers continue à miser de manière ciblée sur le retour forcé des #criminels_illégaux, des demandeurs d’asile déboutés et des #transmigrants. Il produira encore des efforts supplémentaires. Cette semaine, quarante places en centres fermés ont rouvert pour la détention de groupes cibles prioritaires, comme des criminels illégaux, des récidivistes causant des troubles et des illégaux en transit via la Belgique. Dans les centres fermés, leur expulsion continue à être préparée.

    Les quarante places avaient été libérées à la suite de la décision en décembre de la ministre De Block et de son collègue Pieter De Crem, ministre de l’Intérieur, d’"optimaliser l’approche de la transmigration". Pour les #illégaux_en_transit, 160 places restent prévues dans les centres fermés.

    En outre, la Belgique continue à miser sur des #accords avec les pays d’origine pour collaborer au retour. Ainsi, un accord de retour a été conclu en 2019 avec le Rwanda et des discussions sont en cours avec la Turquie (avec l’UE), l’Angola, le Kirghizistan, le Tadjikistan et le Vietnam (via le Benelux) et avec l’Algérie, le Niger et le Sénégal.

    https://www.levif.be/actualite/belgique/un-tiers-des-rapatriements-par-frontex-provenait-de-la-belgique-en-2019/article-news-1239993.html
    #renvois #expulsions #asile #migrations #réfugiés #Frontex #Belgique #statistiques #chiffres #2019 #machine_à_expulser

    @sinehebdo
    Trois mots en plus ? ça foisonne dans cet article où le choix des mots est fort discutable...
    #criminels_illégaux #transmigrants #illégaux_en_transit
    #mots #terminologie #vocabulaire

  • Denmark: Council of Europe Shocked over Conditions in Danish Detention Centres and Threatens Legal Action

    A report from Council of Europe’s Anti-Torture Committee (CPT) raises severe critique of conditions in the Danish detention centres for asylum seekers in #Ellebæk and #Nykøbing_Falster (https://rm.coe.int/1680996859). Denmark has three months to comply with CPT recommendations or will face possible legal actions through the European Court of Human Rights.

    Hans Wolff, who led the CPT delegation to Denmark in April expresses shock over detention conditions in the country that are among the worst in Europe. Wolff stated that: “Either Denmark must make some very fast and serious changes on all the areas we have mentioned in the report. Or they must close down Ellebæk and move the detainees to a place with better facilities”.

    The main points of critique from CPT includes “unacceptable” prison like regimes of rules, a “carceral and oppressive” material environment and “clearly inappropriate” material conditions with rooms and sanitary facilities in a “deplorable state of repair”. Further, lack of staff, inadequate legal advice and translation, overcrowding, limited health services and lack of comprehensive medical screenings including of mental or physical diseases was criticised by CPT. Also, the CPT raised critique of the use of disciplinary solitary confinement for extended periods of time and remarked alleged verbal abuse by centre personal and the risk of suicides due to the lack of suicide-proof clothing with detainees “sometimes placed entirely naked in an observation room”, a practice that according to CPT “could be considered to amount to degrading treatment”.

    The centre-left parties of the Danish Parliament, the Liberals (Radikale Venstre), the Red-Green coalition (Enhedslisten), and the Socialist People’s Party (SF) urges the Social Democratic government to follow up (https://medium.com/are-you-syrious/ays-daily-digest-07-01-2019-council-of-europe-says-danish-ellebaek-unsuitabl) on the critique from CPT. Kristian Hegaard representing the Liberal Party underlines (https://nyheder.tv2.dk/politik/2020-01-07-nick-haekkerup-afviser-kritik-ellebaek-skal-ikke-vaere-et-rar that these people have not committed any crimes and should not be treated as monsters.

    According to the CPT the centres in Ellebæk and Nykøbing Falster holds mainly rejected asylum seekers awaiting deportation and were “at the time of the visit, as the only administrative migration detention centres in Denmark the only administrative migration detention centres in Denmark”. Administrative detention can last up to 18 months under special circumstances.

    https://mailchi.mp/ecre/ecre-weekly-bulletin-16012020?e=989a4aebdd#Denmark:%20Council%20of%20Europe%
    #Danemark #asile #migrations #réfugiés #détention #régime_carcéral #traitements_dégradants #déboutés #rétention #détention_administrative

  • Dubliner et terroriser

    Le règlement Dublin s’applique à tous les États Schengen et s’impose à tous les demandeurs d’asile de cette zone. Il les contraint à ne pas choisir librement leur pays d’installation. Il leur rend la vie impossible. Le #documentaire_sonore DUBLINER ET TERRORISER évoque par la parole de ceux qui le vivent au quotidien, ce règlement. Il analyse son fonctionnement et questionne sa logique.

    https://audioblog.arteradio.com/blog/98862/podcast/141806/dubliner-et-terroriser
    #audio #Dublin #règlement_dublin #asile #migrations #réfugiés #témoignage

    ping @karine4 @isskein

  • #TAF | Les transferts Dublin vers l’Italie soumis à des conditions plus strictes

    Dans sa #jurisprudence récente, le Tribunal administratif fédéral (TAF) avait déjà constaté, s’agissant de la prise en charge des familles transférées vers l’Italie dans le cadre du #règlement_Dublin, que les assurances données par les autorités italiennes suite à l’entrée en vigueur du #décret_Salvini étaient trop générales. L’arrêt E-962/2019 confirme et concrétise cette jurisprudence : le transfert des familles en Italie doit être suspendu, tant et aussi longtemps que les autorités italiennes n’ont pas fourni des garanties plus concrètes et précises sur les conditions actuelles de leur prise en charge. Le TAF étend en outre son analyse aux personnes souffrant de graves problèmes de santé et nécessitant une prise en charge immédiate à leur arrivée en Italie. Pour ces dernières, les autorités suisses doivent désormais obtenir de leurs homologues italiennes des garanties formelles que les personnes concernées auront accès, dès leur arrivée en Italie, à des soins médicaux et à un hébergement adapté.

    Le communiqué du Tribunal administratif fédéral (TAF) que nous reproduisons ci-dessous a été diffusé le 17 janvier 2020. Il correspond à l’arrêt daté du même jour : E-962 2019 : https://asile.ch/wp-content/uploads/2020/01/E-962_2019.pdf

    En septembre 2019, l’OSAR alertait sur les conditions d’accueil en Italie “Italie, une prise en charge toujours insuffisante“ : https://asile.ch/2019/09/27/osar-italie-une-prise-en-charge-toujours-insuffisante

    Le blog Le temps des réfugiés rédigé par Jasmine Caye a repris l’information le 24 septembre en y apportant d’autres liens utiles dans le billet “Pourquoi la Suisse doit stopper les transferts Dublin vers l’Italie” : https://blogs.letemps.ch/jasmine-caye/category/migrants-et-refugies

    Vous trouverez ici le feuillet de présentation “Dublin. Comment ça marche ? ” (https://asile.ch/wp-content/uploads/2018/04/DUBLIN_commentcamarche.pdf) réalisé par Vivre Ensemble en 2018, qui rappelle le fonctionnement des accords de Dublin.

    https://asile.ch/2020/01/20/taf-les-transferts-dublin-vers-litalie-soumis-a-des-conditions-plus-strictes
    #justice #Suisse #Dublin #renvois_Dublin #Italie #asile #migrations #réfugiés

    ping @isskein @karine4

  • Wie Europa geflüchtete Kinder einsperrt

    Zehntausende werden an den EU-Grenzen festgehalten: in Gefängnissen, die nicht so heißen dürfen. Kinder einzusperren, verstößt gegen internationale Abkommen.

    Unweit der Landebahn des Flughafens Schönefeld endet die Bundesrepublik. Ein Gitterzaun umgibt das Haus, das zwar in Brandenburg steht, sich aber rechtlich außerhalb Deutschlands befindet. Zwei Sicherheitskräfte bewachen die Räume, in denen dicht an dicht einfache Betten stehen. Wenn Familien ohne gültige Papiere die Ankunftshalle erreichen und um Asyl bitten, bringen die Grenzer sie hierher und halten sie so lange fest, bis die Behörden über ihren Antrag entscheiden.

    Im vergangenen Jahr wurde laut Innenministerium neun Menschen die Einreise verweigert, darunter ein Kind, im Jahr 2018 waren es 13 Personen, darunter eine Mutter aus Armenien mit ihrer achtjährigen Tochter sowie ihrem zehnjährigen und ihrem zwölfjährigen Sohn, gibt die Zentrale Ausländerbehörde Brandenburg an. Mit Buntstiften haben sie Herzen und Blumen an die Wand eines Aufenthaltsraums gemalt. Die Zeichnungen blieben, die Familie wurde nach drei Wochen abgeschoben. Anwälte kritisieren diese Zustände als unzulässige Haft für Kinder.

    Neben Berlin-Schönefeld findet das sogenannte Flughafenverfahren in Düsseldorf, Hamburg, München und Frankfurt am Main statt. Auch dort müssen Menschen im Transitbereich bleiben, auch dort soll binnen zwei Tagen über ihren Asylantrag entschieden werden. Wird dem stattgegeben oder brauchen die Behörden mehr Zeit, dürfen die Menschen einreisen. Lehnen die Mitarbeiter des Bundesamts für Migration und Flüchtlinge (Bamf) den Antrag hingegen als „offensichtlich unbegründet“ ab, können die Menschen klagen. So werden aus diesen zwei Tagen leicht Wochen oder Monate, erklärt der Hannoveraner Anwalt Peter Fahlbusch, der seit Langem Menschen betreut, die sich im Flughafenverfahren befinden.
    Abgeschottet von der Öffentlichkeit: das Flughafenverfahren

    Mitte der 90er Jahre entschied das Bundesverfassungsgericht, dass es sich bei dem Festhalten von Menschen im Transit nicht um Freiheitsentziehung im Sinne des Grundgesetzes handelt. Pro-Asyl-Sprecher Bernd Mesovic hält das für irreführend: „Der Gesetzgeber sagt, auf dem Luftweg können die Betroffenen jederzeit das Land verlassen. Wir meinen, das ist eine haftähnliche Situation, und die ist für Kinder sehr belastend.“ Rechtsanwalt Fahlbusch beschreibt die Situation ebenfalls als bedrückend: „Kinder im Frankfurter Transitbereich mussten erleben, wie ein Mitgefangener versuchte, sich im Innenhof zu erhängen.“

    Das Flughafenverfahren findet abgeschottet von der Öffentlichkeit statt. Mitarbeiter der Caritas und Diakonie, die Menschen am Frankfurter Drehkreuz betreuen, sagen zunächst ein Gespräch zu, verweigern es dann aber doch.

    „Das örtliche Amtsgericht meint, die Unterkunft ist jugendgerecht. Nichts davon ist jugendgerecht“, sagt Anwalt Fahlbusch. „Minderjährige dort einzusperren, ist der Wahnsinn.“ In den vergangenen zehn Jahren hat es mehr als 6000 solcher Verfahren in Deutschland gegeben, jedes vierte betraf ein Kind.

    Während das Flughafenverfahren im Transitbereich von Flughäfen durchgeführt wird und sowohl Asylantrag als auch Rückführung umfasst, findet die Abschiebehaft auf deutschem Staatsgebiet statt. Hier werden Menschen eingesperrt, deren Asylantrag abgelehnt wurde und die in ihr Herkunftsland oder in den Staat, in dem sie zuerst Asyl beantragten, zurückgeführt werden.
    Viele Regierungen sammeln wenige Daten

    Fast überall in der EU wurden in den vergangenen Jahren mehrere Tausend Kinder in Haft oder haftähnlichen Zuständen festgehalten. Ob in Polen oder Portugal, in Ungarn oder Deutschland, in Italien oder Griechenland: Wenn Kinder allein oder in Begleitung Asyl brauchen und beantragen oder es ihnen nicht gewährt wird, dann sperren die Behörden sie ein oder halten sie in Lagern fest.

    Das Team von „Investigate Europe“ konnte in den vergangenen Monaten recherchieren, dass die Regierungen damit jedes Jahr vielfach die Kinderrechtskonvention der Vereinten Nationen brechen, in denen es heißt: „Festnahme, Freiheitsentziehung oder Freiheitsstrafe darf bei einem Kind im Einklang mit dem Gesetz nur als letztes Mittel“ verwendet werden.

    Um einen Überblick über das Problem zu bekommen, beauftragte der damalige UN-Generalsekretär Ban Ki Moon einen Bericht, für den eine Arbeitsgruppe um den österreichischen Soziologen Manfred Nowak mehrere Jahre forschte. Das fertige, 789 Seiten umfassende Werk mit dem Titel „UN Global Study on Children Deprived of Liberty“ wurde vergangenes Jahr präsentiert. Die Studie basiert auf lückenhaftem Zahlenmaterial, denn viele Regierungen sammeln nur unzureichende oder gar keine Daten.
    „Ausreisesammelstelle“ am Flughafen Schönefeld.Foto: picture alliance/dpa

    Wie viele Kinder exakt betroffen sind, lässt sich daher nicht verlässlich sagen. Allein in Frankreich waren im Jahr 2017 laut mehreren Nichtregierungsorganisationen mehr als 2500 Flüchtlingskinder in Haft. In Deutschland haben zwischen 2009 und 2019 nach Angaben der Bundesregierung fast 400 Kinder in Abschiebehaft gesessen. Dabei käme natürlich keine europäische Regierung auf die Idee, Kinder unter 14 Jahren der eigenen Nationalität einzusperren.

    Migrationshaft für Kinder sei ein politisch sehr sensibles Thema, sagt Nowak, dessen Arbeitsgruppe feststellte, dass Migrationshaft „nie eine letzte Maßnahme und nie im besten Interesse der Kinder“ sein könne. Fast alle Experten stimmen ihm zu. Nowak fordert, dass jede Form der Migrationshaft für Kinder verboten werden müsse.

    Bei der Namenswahl für die De-facto-Gefängnisse wählen die Behörden Begriffe wie Transitzone, Familieneinheit oder Safe Zone. Als Reporter von „Investigate Europe“ Zugang bekommen wollten, wurden ihre Anfragen in vielen Ländern abgelehnt.
    Minderjährig oder nicht?

    Überall auf der Welt fliehen Menschen vor Bürgerkriegen oder Hunger, viele von ihnen nach Europa. Nicht immer ist klar, ob die Menschen, die kommen, wirklich minderjährig sind oder nicht. Dann müssen sie sich häufig einer Altersprüfung unterziehen. Zum Beispiel Jallow B. aus Gambia. Seit mehr als einem Monat sitzt er in Gießen in Abschiebehaft. Am Telefon klingt seine Stimme hoffnungsvoll. Im Jahr 2018 hatte B. alleine Italien erreicht. Dahin wollen ihn die deutschen Behörden nun zurückbringen. Doch ist das nur möglich, wenn er volljährig ist. „Ich bin im Jahr 2002 geboren, aber niemand glaubt mir“, sagt B. am Telefon. Laut seiner Anwältin setzte das Bundesamt für Migration und Flüchtlinge nach einer Inaugenscheinnahme B.s Geburtsdatum auf den 31. Dezember 2000 fest.

    Während sich das Alter des Gambiers nicht zweifelsfrei klären lässt, musste in einem anderen Fall kürzlich ein Jugendlicher aus der Abschiebehaft im nordrhein-westfälischen Büren entlassen werden. Er konnte nachweisen, dass er noch nicht 18 Jahre alt war.

    Im vergangenen Jahr nahmen Polizisten in Passau die 30-jährige hochschwangere Palästinenserin Samah C. fest. Die Behörden wollten sie, ihren Mann und ihren sechs Jahre alten Sohn nach Litauen abschieben, wo sie erstmals Asyl beantragt hatten. Um das zu verhindern, tauchte der Mann unter. Die Beamten trennten Samah C. und ihren Sohn Hahmudi, der in ein Kinderheim gebracht wurde. Auf Nachfrage teilte die Zentrale Ausländerbehörde Niederbayern damals mit: „Die Verantwortung für die vorübergehende Trennung von Eltern und Kind liegt ausschließlich bei den Eltern.“

    Nach zwei Wochen wurde die Mutter vorübergehend aus der Abschiebehaft entlassen. Mit ihrem Sohn und ihrem inzwischen fünf Monate alten Baby lebt sie in Passau. Doch zuletzt zitierte die „Passauer Neue Presse“ eine Beamtin der Zentralen Ausländerbehörde, die nahelegte, dass die Mutter und ihre Kinder bald abgeschoben werden sollen.
    Europa kritisiert die US-Einwanderungspolitik

    2018 dokumentierten US-Medien, wie entlang der mexikanischen Grenze Kinder unter der Anti-Einwanderungspolitik von Präsident Donald Trump litten. Der ließ die Minderjährigen von ihren Eltern trennen. Europäische Regierungen kritisierten die drastischen Zustände. „Wir haben nicht das gleiche Gesellschaftsmodell“, sagte ein Sprecher der französischen Regierung. „Wir teilen nicht die gleichen Werte.“ Auch der deutsche Regierungssprecher Steffen Seibert mahnte damals zur „Beachtung des Rechts“ und der „Beachtung der Würde jedes einzelnen Menschen“. Das müsste ebenso für die deutschen Behörden gelten. Doch auch hierzulande wird die Würde der Menschen nicht immer geachtet.

    Die Bundesregierung gibt an, dass im Jahr 2018 nur ein Minderjähriger in Abschiebehaft genommen wurde. Dabei handelte es sich um den 17-jährigen Afghanen K., den die Behörden als volljährig beurteilt hatten. Erst nachdem K.s Eltern Dokumente aus Afghanistan übermittelten, wurde er freigelassen. Im Jahr 2009 hatte die Bundesregierung noch 147 Fälle aufgelistet.

    2014 hatte der Europäische Gerichtshof die deutsche Haftpraxis verurteilt und die Bundesregierung aufgefordert, ihr System für die Abschiebung unerwünschter Migranten zu reformieren. Menschen in Abschiebehaft dürfen nicht länger gemeinsam mit Strafgefangenen untergebracht werden. Doch vor allem für minderjährige Geflüchtete gab es in Deutschland keine speziellen Hafteinrichtungen, deshalb „war ein Großteil der bisherigen Abschiebehaft Geschichte, vor allem für Minderjährige“, erklärt der Geschäftsführer des Hessischen Flüchtlingsrates, Timmo Scherenberg. In Hessen waren zuvor nach Bayern die zweitmeisten Jugendlichen festgehalten worden.
    Hinter Gittern und Stacheldraht. Geflüchtete Familien auf Lesbos.Foto: picture alliance/dpa

    Doch auch, wenn es sich nach offizieller Definition nicht um Haft handelt, kann das Kindeswohl bedroht sein. Im vergangenen Sommer stimmten im Bundestag die Abgeordneten dem Migrationspaket der Regierung zu. Seitdem können Familien bis zu sechs Monate in einer Erstaufnahmeeinrichtung bleiben. Die dürfen sie zwar tagsüber verlassen, doch meist befinden sich die Einrichtungen fern der Innenstädte mit ihrer Infrastruktur. Zudem leben Eltern und Kinder hier mit Menschen zusammen, deren Asylanträge abgelehnt wurden und die nun vor ihren Augen aus den Unterkünften abgeschoben werden.

    Ein solches Leben sei eine schlimme Belastung für Kinder, berichten Ärzte. „Wer nicht schon traumatisiert ist, wird hier traumatisiert“, sagt etwa die Psychiaterin Ute Merkel, die Menschen in der Dresdner Erstaufnahmeeinrichtung betreut. Merkel behandelte unter anderem ein elfjähriges Mädchen aus Eritrea, das in Dresden aufgehört habe zu sprechen. Auf der Flucht durch die Wüste sei der kleine Bruder des Mädchens verdurstet. Sie habe begonnen zu schweigen, um sich zu schützen, sagt Merkel. „Das Mädchen hat ihre traumatisierte Mutter nicht mehr ausgehalten, die mit einer Kinderleiche durch die Wüste gelaufen ist.“

    Eine Kollegin Merkels berichtet von dem Fall eines 16-jährigen Tschetschenen, dessen Vater von Milizen erschossen worden sei. Als er in der Erstaufnahmeeinrichtung, die eine „gefängnisähnliche Situation“ darstelle, Sicherheitsmitarbeiter in Trainingsanzügen gesehen habe, sei der Junge wieder mit dem konfrontiert worden, was ihn traumatisiert hatte.

    „Was Kinder brauchen, sind Schutz und Eltern, die sie vor der bösen Welt schützen“, sagt Merkel. Doch in den Erstaufnahmeeinrichtungen neuen Typs, den sogenannten Ankerzentren, würden die Kinder erleben, dass dies nicht möglich sei. „Es gibt keine Privatsphäre, alle müssen gemeinsam essen und duschen. Die Zimmer können nicht abgeschlossen werden.“
    Ankerzentren können sich nicht durchsetzen

    Nahe der Erstaufnahmeeinrichtung in Dresden befinden sich die Büros mehrerer Behörden, darunter das Bamf und die Zentrale Ausländerbehörde, gemeinsam bilden sie als Teil einer Testphase des Bundesinnenministeriums diese neue Form der Unterkunft, das Ankerzentrum. Auf die hatten sich CDU und SPD in ihrem Koalitionsvertrag geeinigt. In Ankerzentren arbeiten mehrere Behörden zusammen, so sollen Menschen in den Unterkünften ankommen, und wenn ihr Asylantrag abgelehnt wird, umgehend abgeschoben werden. Neben Sachsen beteiligen sich auch Bayern und das Saarland an dem Test, nach dem, so hatte es das Bundesinnenministerium gehofft, bundesweit Ankerzentren eröffnet werden sollen.

    Doch Recherchen von „Investigate Europe“ zeigen, dass dieser Plan offenbar scheitert. Lediglich Brandenburg und Mecklenburg-Vorpommern planen ähnliche Zentren. Alle anderen Bundesländer wollen keine solchen Einrichtungen eröffnen – auch aus humanitären Gründen. Aus dem Thüringer Innenministerium heißt es: „Die Landesregierung hält es für inhuman und nicht zielführend, geflüchtete Menschen zentral an einem Ort unterzubringen.“ Die Bremer Senatorin für Integration teilt mit, dass Erwachsene ohne Kinder und Familien weiterhin getrennt werden sollen. „Wichtiger Beweggrund ist das Interesse an der Sicherung des Kindeswohls in der Jugendhilfe.“ Im Klartext: Diese Bundesländer finden die Pläne des Bundesinnenministeriums unmenschlich und falsch.

    Sachsens neue Landesregierung will nun die Unterbringung etwas menschlicher regeln. Im Koalitionsvertrag vereinbarten CDU, Grüne und SPD im Dezember, dass Familien nur noch drei Monate in den Unterkünften bleiben sollten. Doch Kinder- und Jugendpsychiaterin Merkel hält diesen Schritt nicht für ausreichend. „Es ist nicht ratsam, dort Kinder auch nur für drei Monate unterzubringen.“ Denn es bleibe dabei, die Grundbedürfnisse für eine gesunde Entwicklung seien nicht erfüllt.
    Experten: Die Lage an den EU-Außengrenzen ist furchtbar

    In Deutschland ist die Situation besorgniserregend, an den Außengrenzen der Europäischen Union ist sie noch schlimmer.

    Kurz vor Weihnachten in Marseille unweit des Hafens, der Frankreich mit der Welt verbindet, erzählt der 16-jährige Ahmad*, wie er aus Nordafrika hierherkam. „Meine Eltern starben vor sechs Jahren. Meine Tante misshandelte mich. Sie ließ mich nicht schlafen, nicht essen. Ich musste weg.“ Versteckt an Bord eines Containerschiffes reiste er nach Marseille. Doch statt in Sicherheit kam er ins Gefängnis. Das heißt hier Wartezone. Ahmad, so erzählt er es, habe dort mehr als zwei Wochen bleiben müssen. „Das kam mir vor wie 15 Jahre. Ich wusste nicht mehr, welcher Wochentag war.“ Das Gebäude habe er nicht verlassen können. „Die Polizei sprach nicht mit mir, keiner kümmerte sich um mich.“ Dann sei er freigekommen: „Wenn du das Gefängnis verlässt, fühlt sich das an, als ob du endlich Licht siehst.“
    Griechische Inseln mit großen Flüchtlingslagern.Grafik: Fabian Bartel

    Wenige Tage später, Anfang Januar, beging der 17-jährige Iraner Reza* ein trauriges Jubiläum: Seit einem Jahr darf er die Transitzone in Röszke nahe der Grenze zu Serbien nicht in Richtung Ungarn verlassen. Zäune samt Stacheldraht umziehen das Containerdorf, an dessen Ein- und Ausgang bewaffnete Sicherheitskräfte patrouillieren. Sie wachen auch darüber, dass niemand in das Lager kommt. Reporter von „Investigate Europe“ sprachen Reza am Telefon. Der junge Iraner floh mit seinem Onkel über Serbien hierher, um Asyl zu beantragen. Warum sie flohen, will Reza nicht sagen, aus Angst um seine restliche Familie, die noch im Iran lebt. Ungarische Beamte trennten ihn und seinen Onkel, dieser bekam einen Schutzstatus zugesprochen, Rezas Asylantrag wurde kürzlich ein zweites Mal abgelehnt. „Es ist schwer für mich hier“, sagt der Teenager am Telefon. „Jeden Morgen wache ich auf und sehe dasselbe.“

    Nachts liege er wach, nur am Morgen könne er etwas dösen. Die Wachleute hätten ihn in einen Bereich für unbegleitete Minderjährige gesperrt, seit Monaten sei er dort der einzige Insasse. Jeden Tag dürfe er für wenige Stunden zu den Familien gehen, die in dem Lager leben. „Aber wenn ich zurückkomme, habe ich nichts zu tun. Dann denke ich wieder nach, und zu viel nachzudenken ist wie eine Bombe im Kopf.“
    Provisorische Unterkunft im Camp Moria.Foto: REUTERS

    Die Nichtregierungsorganisation Helsinki Commission schätzt, dass sich in den beiden ungarischen Transitlagern an der serbischen Grenze derzeit zwischen 300 und 360 Menschen aufhalten. Genau weiß das kaum jemand. Zugang haben nur wenige. Darunter ungarische Parlamentsabgeordnete wie Bernadett Szél. Sie sagt: „Es ist sehr schlimm für die Kinder da drin.“ Manche seien krank und bräuchten medizinische Hilfe, die sie nicht bekämen. „Es ist wie in einem Gefängnis.“

    Für ihre Praxis in den Transitlagern hat der Europäische Gerichtshof für Menschenrechte (EGMR) die ungarische Regierung wiederholt verurteilt. Allein seit November 2018 entschieden die EGMR-Richter in 17 Fällen, die ungarische Regierung habe Menschen unrechtmäßig hungern lassen, nachdem diese gegen die Ablehnung ihrer Asylbescheide geklagt hatten. Gewinnen die Kläger ihren Prozess vor dem EGMR, erhalten sie wieder Lebensmittel. Wer nicht klagt, muss weiter hungern.

    Auch im 1000 Kilometer südlich gelegenen Flüchtlingslager Moria müssen Minderjährige leiden. Im Winter klingt hier, auf der griechischen Insel Lesbos, aus den dicht gedrängten Zelten das Husten kleiner Kinder. Sie schlafen meist auf Matten, die vom Boden nur mit Paletten erhöht sind. Auch hier umziehen zweieinhalb Meter hohe Zäune das Lager. An die hat jemand große Plakate gehängt, die wohl den tristen Lageralltag aufhellen sollen. Auf einem davon stolziert ein Löwe, der vorgibt: „Ich bin stark.“ Doch so fühlt sich hier kaum jemand mehr. Die Neurologin Jules Montague, die für Ärzte ohne Grenzen auf der Insel arbeitete, berichtet von Fällen, in denen Kinder wie in Dresden nicht mehr sprechen und ihre Augen kaum öffnen.
    Das Camp fasst 2840 Menschen ausgelegt. Momentan leben dort 19000

    Die Kinder dürfen die griechischen Inseln nicht verlassen. Dabei sind dort die Lager längst überfüllt. Das Camp Moria ist für 2840 Menschen ausgelegt. Doch den Jahreswechsel erlebten dort rund 19 000 Menschen, jeder Dritte ein Kind. Für deren Sicherheit kann kaum garantiert werden.
    Grafik: Fabian Bartel

    In der sogenannten Safe Zone des Lagers, in der unbegleitete Minderjährige leben, erstach im vergangenen August laut UNHCR ein 15-jähriger Afghane einen Gleichaltrigen. Einen Monat später, im September, überrollte ein Lkw einen fünfjährigen Afghanen, berichteten Reuters und der griechische Rundfunk. Und Ärzte ohne Grenzen meldete, dass im November ein neun Monate altes Baby aus der Republik Kongo an den Folgen einer Dehydrierung starb.

    Die Zustände an den EU-Außengrenzen haben offenbar System. Im Jahr 2015 waren mehr als 1,2 Millionen Asylanträge in Europa gestellt worden, mehr als doppelt so viele wie noch im Jahr 2014. Um zu verhindern, dass weiter viele Menschen nach Europa fliehen, unterzeichnete die EU im März 2016 einen Pakt mit der Türkei. Der half in den folgenden Jahren allerdings vor allem den Staaten im Zentrum Europas. Hatten im März 2016 in Deutschland 58 000 Menschen ihren Asylerstantrag gestellt, waren es drei Jahre später nur noch 11 000. Im selben Zeitraum verdoppelte sich in Griechenland die Zahl der Asylerstanträge auf 5300. Für die zentraleuropäischen Staaten ergibt sich so eine komfortable Lage: Wo weniger Menschen ankommen, können diese besser behandelt werden. Für die Staaten an der Außengrenze gilt dies nicht.
    Experte: Zustände in den Flüchtlingslagern dienen der Abschreckung

    Nun übt der Vordenker des Türkei-Deals, der Migrationsforscher Gerald Knaus, offen Kritik an dem Pakt. Er sagte „Investigate Europe“: „Was auch immer die Motivation der EU und Griechenlands ist, sie betreiben eine Politik, die unmenschlich und illegal ist und trotzdem niemanden abschreckt.“ Der migrationspolitische Sprecher der Grünen im EU-Parlament, Erik Marquardt, sagt: „Wir stehen vor der Situation, dass die EU-Kommission und der Europarat von einer erfolgreichen Asylpolitik sprechen, wenn die Zahl der Menschen sinkt, die nach Europa fliehen. Dabei nimmt man dann Zustände wie auf den griechischen Inseln in Kauf, auf diese Weise will man bessere Statistiken erreichen.“

    So sei das Abkommen mit der Türkei längst nicht die einzige Maßnahme, um Flüchtlinge davon abzuhalten, nach Europa zu kommen, sagt Marquardt. „Die europäische Politik versucht, die Situation an den Außengrenzen so schlecht wie möglich zu gestalten, damit die Menschen lieber in Kriegsgebieten bleiben, als zu kommen.“ Alle Staaten Europas seien verantwortlich für die Situation an den Außengrenzen, weil sie diese finanzieren, sagt der frühere UN-Berichterstatter für Willkürliche Inhaftierung, Mads Andenæs und fügt hinzu: „In ein paar Jahren können Taten, die heute als politische Notwendigkeiten betrachtet werden, als willkürliche Haft und grobe Verletzung des Rechts und der Menschlichkeit beurteilt werden.“

    Dass Migrationshaft für Kinder unumgänglich sei, gibt EU-Migrationskommissar Dimitris Avramopoulos indirekt auch zu. So sagte er „Investigate Europe“ zwar, dass sich die EU-Mitgliedsstaaten um Haftalternativen kümmern sollten. Wo es diese aber noch nicht gebe, sei es notwendig, Kinder in Gewahrsam zu nehmen, „um die Verpflichtung zu erfüllen, alle notwendigen Maßnahmen zu ergreifen, eine Rückführung zu ermöglichen“.
    Geflüchtete Kinder auf Lesbos.Foto: Sebastian Wells/Ostkreuz

    An einem Herbsttag an der ungarisch-serbischen Grenze im Flüchtlingslager Röszke schlägt der zehnjährige Armin mit den Armen, als wolle er fliegen. Sein Vater, der iranische Regisseur Abouzar Soltani, filmt seinen Jungen dabei. Es wäre eine Szene voller Leichtigkeit, wäre da nicht der Stacheldraht, der hinter beiden in den Himmel ragt. „Ich wollte die Träume meines Sohnes wahr werden lassen“, sagt Soltani über die Aufnahmen später.

    Der Vater und sein zehnjähriger Sohn leben in dem eingezäunten Containerdorf, das sie nicht verlassen dürfen. Wie den 17-jährigen Iraner Reza hält die ungarische Regierung die beiden fest – und das inzwischen seit über einem Jahr. Kontaktleuten gelang es, Soltanis Aufnahmen aus dem Lager zu bringen. Sie zeigen auch, wie Armin im kargen Bett auf einer dünnen Matratze liegt, wie er Fische ans Fenster malt. Einfach wegfliegen, das ist für ihn nur ein Spiel.

    Für die Hilfsorganisation Ärzte ohne Grenzen betreut die Psychologin Danae Papadopoulou Kinder, die in Moria leben. „Das Camp ist nicht sicher für Kinder und die Situation wird immer schlimmer“, sagt sie. Viele Kinder könnten das Leben im Lager zwischen den dicht gedrängten Zelten, die Kälte und die Hoffnungslosigkeit nicht mehr ertragen. „Wir hatten zuletzt einige Notfälle, in denen Kinder und Heranwachsende versucht haben, sich aus Schock und Panik zu töten.“

    * Die vollständigen Namen sind der Redaktion bekannt.

    https://www.tagesspiegel.de/gesellschaft/ich-wusste-nicht-mehr-welcher-wochentag-war-wie-europa-gefluechtete-kinder-einsperrt/25406306.html

    #migration #asylum #children #minors #detention #Europe #Germany #BAMF #Berlin #Schönfeld #Düsseldorf #Hamburg #München #Frankfurt #deportation #trauma #traumatization #retraumatization #mental_health

    #Flughafenverahren (= term for detention procedure at German airports)

    German terms for child/minor/family airport detention zone : #Transitzone #Familieneinheit #Safe_Zone [sic]

    @cdb_77 , y a-t-il un fil sur la détation des personnen mineures ?

    • Children Deprived of Liberty - The United Nations Global Study

      Children deprived of liberty remain an invisible and forgotten group in society notwithstanding the increasing evidence of these children being in fact victims of further human rights violations. Countless children are placed in inhuman conditions and in adult facilities – in clear violation of their human rights - where they are at high risk of violence, rape and sexual assault, including acts of torture and cruel, inhuman or degrading treatment or punishment.

      Children are being detained at a younger and younger age and held for longer periods of time. The personal cost to these children is immeasurable in terms of the destructive impact on their physical and mental development, and on their ability to lead healthy and constructive lives in society.

      The associated financial costs to governments can also have a negative impact on national budgets and can become a financial drain when their human rights obligations are not upheld with regard children deprived of liberty.

      To address this situation, in December 2014 the United Nations General Assembly (UNGA) adopted its Child Rights Resolution (A/RES/69/157), inviting the United Nations Secretary-General (SG) to commission an in-depth global study on children deprived of liberty (§ 52.d). On 25 October 2016, the Secretary General welcomed the appointment of Professor Manfred Nowak as Independent Expert to lead the Study. By Resolution 72/245, the UNGA invited the Independent Expert to submit a final report on the Study during its seventy-fourth session in September 2019.

      Based on the over-all mandate established by the UNGA Resolution, the following core objectives of the Global Study have been identified:

      Assess the magnitude of the phenomenon of children being deprived of liberty, including the number of children deprived of liberty (disaggregated by age, gender and nationality), as well as the reasons invoked, the root-causes, type and length of deprivation of liberty and places of detention;

      Document promising practices and capture the view and experiences of children to inform the recommendations that the Global Study will present;

      Promote a change in stigmatizing attitudes and behaviour towards children at risk of being, or who are, deprived of liberty;

      Provide recommendations for law, policy and practice to safeguard the human rights of the children concerned, and significantly reduce the number of children deprived of liberty through effective non-custodial alternatives, guided by the international human rights framework.

      –-> Full study here:
      https://www.ohchr.org/EN/HRBodies/CRC/StudyChildrenDeprivedLiberty/Pages/Index.aspx

    • How Europe detains minor migrants

      Under international and European law, migrant children should be given protection and humanitarian assistance. Detention must only be used as a last resort. But how do European governments really treat this most vulnerable group? Our new investigation shows that migrant children are detained en masse, with seemingly little regard for their well-being.

      https://www.youtube.com/watch?v=G_Tyey4aFEk&


      feature=youtu.be

  • Avocats en grève : libérez les retenu-e-s du centre de rétention de #Rennes !
    https://expansive.info/Avocats-en-greve-liberez-les-retenu-e-s-du-centre-de-retention-de-Rennes

    Dans le cadre de leur mouvement de grève, les avocats de Rennes demande la remise en liberté de toutes les personnes retenues au CRA. #Infos_locales

    / Une, #Migrations_-_Luttes_contre_les_frontières, #Politiques_sécuritaires_-_Surveillance, #Répression_-_Justice_-_Prison, Rennes, #Mouvements_sociaux, Retraites (et le reste) 2019-2020

    #Retraites_et_le_reste_2019-2020

  • Native Species or Invasive? The Distinction Blurs as the World Warms, by Sonia Shah - Yale E360
    https://e360.yale.edu/features/native-species-or-invasive-the-distinction-blurs-as-the-world-warms

    With thousands of species on the move as the climate changes, a growing number of scientists say that the dichotomy between native and alien species has become an outdated concept and that efforts must be made to help migrating species adapt to their new habitats.

    #migrations #climat

  • Syrische Flüchtlinge: 99,6 Prozent machten richtige Angaben

    Gab es Missbrauch bei der Einreise syrischer Flüchtlinge? Sie konnten ab Ende 2014 mithilfe von Fragebögen schneller anerkannt werden. Fast alle haben zu Recht Schutz gesucht, ergab eine Überprüfung.

    Von Michael Stempfle, ARD Hauptstadtstudio

    Es war eine umstrittene Entscheidung des damaligen Bundesinnenministers Thomas de Maizière. Als die Zahl der Flüchtlinge schon ab 2014 immer weiter anstieg, ordnete er das so genannte Fragebogen-Verfahren an: Wer nachweisen oder glaubhaft machen konnte, aus den Bürgerkriegswirren Syriens geflohen zu sein, musste lediglich einen Fragebogen schriftlich ausfüllen. Das reichte für die Anerkennung als Flüchtling. Das Ziel: Weniger Bürokratie, schnellere Asylverfahren.

    Eine Einladung zum Missbrauch, so die Kritiker des Innenministers damals: Der Verdacht: Marokkaner oder Libanesen würden sich als Syrer ausgeben und sich auf diesem Weg Asyl erschleichen. Das Wort von den „Papier-Syrern“ machte die Runde.
    Linkspartei fragte immer wieder nach

    In der Folgezeit hat die Linkspartei im Bundestag immer wieder nachgefragt, ob sich der Vorwurf eigentlich mit Zahlen erhärten lässt. Auch nach den neuesten Angaben des Bundesamts für Migration und Flüchtlinge, die sich auf die ersten drei Quartale des Jahres 2019 beziehen, stellt sich heraus: Es ist fast nie zum befürchteten Missbrauch gekommen. In den allermeisten Fällen, die im genannten Zeitraum überprüft wurden, hat das BAMF die Entscheidung zur Schutzgewährung nach dem Fragebogenverfahren auch nachträglich noch einmal bestätigt. Und zwar in 99,6 Prozent der Fälle.

    BAMF überprüft regelmäßig

    Zum Verständnis: Das BAMF ist gesetzlich verpflichtet, die im Asylverfahren getroffenen Entscheidungen nach drei bis maximal fünf Jahren zu überprüfen. Dabei klärt das Bundesamt, ob Anhaltspunkte vorliegen, die die einst getroffene Entscheidung negativ beeinflussen könnten.

    So überprüft das BAMF im so genannten Widerrufsverfahren, ob Flüchtlinge wieder in ihr Heimatland zurückkehren können, weil die Gründe für ihre Flucht nicht mehr vorliegen. Beim Rücknahmeverfahren wiederum checkt das BAMF, ob der Asylbewerber im Asylverfahren falsche Angaben gemacht hat.
    99,6 Prozent der Entscheidungen waren richtig

    Das Ergebnis in Zahlen: In den ersten drei Quartalen des Jahres 2019 hat das BAMF 45.609 Entscheidungen überprüft, bei denen im Fragebogen Schutz gewährt worden war. In 146 Fällen wurde die Flüchtlingseigenschaft widerrufen oder zurückgenommen, in fünf Fällen wurde der subsidiäre Schutz widerrufen/zurückgenommen und in 26 Fällen wurde das Abschiebeverbot widerrufen/zurückgenommen. In allen anderen Fällen wurde die Entscheidung bestätigt.

    Insgesamt hat das Bundesamt im besagten Zeitraum 82.589 Ladungen ausgesprochen, um anerkannte Flüchtlinge nachträglich noch einmal zu befragen. 75.442 der geladenen Flüchtlinge waren im Fragebogenverfahren anerkannt worden. Viele Befragungen zum Fragebogenverfahren, konkret 50.658, fanden in diesem Zeitraum bereits statt. In den allermeisten Fällen kamen die Flüchtlinge der Aufforderung übrigens nach, sich befragen zu lassen. Nur 20 Mal wurde ein Zwangsgeld angeordnet, weil die Betroffenen ihre Mitwirkungspflicht nicht erfüllt hatten.
    Linkspartei fordert Ende der Widerrufsprüfungen

    Nach Ansicht von Ulla Jelpke, Innenexpertin der Fraktion Die Linke, seien mit der massiven Ausweitung der Widerrufsprüfungen im BAMF völlig falsche Prioritäten gesetzt worden. „Das politisch geschürte Misstrauen gegenüber Schutzsuchenden ist komplett unbegründet, das belegen die Zahlen der Bundesregierung.“ Ihrer Ansicht nach seien die Widerrufsprüfungen „nichts als sinnlose Schikane, wie es sie in fast keinem anderen europäischen Land“ gebe.

    Eine Beendigung dieses flüchtlingsfeindlichen Unfugs würde eine Verunsicherung schutzbedürftiger Flüchtlinge und die immense Ressourcenverschwendung im BAMF gleichermaßen vermeiden, so Jelpke. „Die 800 ausschließlich mit Widerrufsprüfungen Beschäftigten wären weitaus besser zur Qualitätsverbesserung und Verfahrensbeschleunigung im BAMF eingesetzt.“

    #migration #migrations #asile #réfugiés #Allemagne #BAMF #questionnaire #Papier_Syrer #contrôle_migratoire

    https://www.tagesschau.de/investigativ/hsb/anfrage-syrer-frageboegen-101.html

  • Irregular migration into EU at lowest level since 2013

    The number of irregular border crossings detected on the European Union’s external borders last year fell to the lowest level since 2013 due to a drop in the number of people reaching European shores via the Central and Western Mediterranean routes.

    Preliminary 2019 data collected by Frontex, the European Border and Coast Guard Agency, showed a 6% fall in illegal border crossings along the EU’s external borders to just over 139 000. This is 92% below the record number set in 2015.

    The number of irregular migrants crossing the Central Mediterranean fell roughly 41% to around 14 000. Nationals of Tunisia and Sudan accounted for the largest share of detections on this route.

    The total number of irregular migrants detected in the Western Mediterranean dropped approximately 58% to around 24 000, with Moroccans and Algerians making up the largest percentage.

    Eeastern Mediterranean and Western Balkans

    Despite the general downward trend, the Eastern Mediterranean saw growing migratory pressure starting in the spring. It peaked in September and then started falling in accordance with the seasonal trend. In all of 2019, there were more than 82 000 irregular migrants detected on this route, roughly 46% more than in the previous year.

    In the second half of 2019, irregular arrivals in the region were at the highest since the implementation of the EU-Turkey Statement in March 2016, although still well below the figures recorded in 2015 and early 2016 with the situation before the Statement.

    Some persons transferred from the Greek islands to the mainland appear to have continued on the Western Balkan migratory route. There has been an increase in detections on the Greek-Albanian border after the start of the Frontex joint operation in May. In the second half of the year, a significant number of detections was reported on the EU borders with Serbia.

    In total, around 14 000 irregular crossings were detected at the EU’s borders on the Western Balkan route last year – more than double the 2018 figure.

    On the Eastern Mediterranean route and the related Western Balkan route, nationals of Afghanistan and Syria accounted for over half of all registered irregular arrivals.

    Top nationality

    Overall, Afghans were the main nationality of newly arrived irregular migrants in 2019, representing almost a quarter of all arrivals. The number of Afghan migrants was nearly three times (+167%) the figure from the previous year. Roughly four out of five were registered on the Eastern Mediterranean route, while nearly all the rest on the Western Balkan route.

    The most recent available data also suggest a higher percentage of women among the newly arrived migrants in 2019. In the first ten months of last year, around 23% of migrants were women compared with 19% in 2018. EU countries counted approximately 14 600 migrant children younger than 14 in the January-October period, almost one thousand more than in all of 2018.

    https://frontex.europa.eu/media-centre/news-release/flash-report-irregular-migration-into-eu-at-lowest-level-since-2013-n

    ......

    Et comme dit Catherine Teule via la mailing-list Migreurop, qui a signalé cette info :

    Bravo Frontex !!!! ( et ses partenaires des pays tiers).
    Enfin, pas tout à fait puisque certaines « routes » ont enregistré des augmentations de flux à la fin de l’année 2019...

    #statistiques #chiffres #asile #migrations #réfugiés #Europe #2019 #frontières_extérieures #Frontex #Méditerranée #Balkans #route_des_Balkans #réfugiés_afghans

    • Parallèlement...
      Migrants : l’Europe va doubler ses opérations d’aide en matière d’asile

      Le bureau européen d’appui en matière d’asile « va voir ses déploiements opérationnels doubler en 2020 » pour atteindre 2000 personnes sur le terrain.

      L’agence européenne de l’asile a annoncé ce mardi le doublement de ses opérations en 2020, en particulier pour renforcer sa présence en #Grèce, à #Chypre et à #Malte, où l’afflux de migrants a explosé en 2019.

      Le #bureau_européen_d'appui_en_matière_d'asile (#EASO) « va voir ses déploiements opérationnels doubler en 2020 » pour atteindre 2000 personnes sur le terrain, fruit d’un #accord signé en décembre avec ces pays ainsi que l’#Italie, a souligné l’agence dans un communiqué.

      « Chypre, la Grèce et Malte verront un doublement du #personnel_EASO tandis que les déploiements en Italie seront réduits à la lumière des changements de besoins de la part des autorités » de ce pays où, à l’inverse, les arrivées par la Méditerranée ont été divisées par deux entre 2018 et 2019.

      Très loin des flux migratoires au plus fort de la crise en 2015, 110 669 migrants et réfugiés ont rallié l’Europe après avoir traversé la mer en 2019 selon les chiffres publiés par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) de l’ONU. Soit dix fois moins que le million de personnes arrivées en 2015.

      L’an dernier, la Grèce a accueilli 62 445 de ces exilés, contre 32 742 l’année précédente. Le petit État insulaire de Malte a vu débarquer 3405 personnes, soit deux fois plus que les 1445 de 2018, tandis que 7647 migrants sont arrivés à Chypre (4307 en 2018).

      Avec quelque 550 agents en Grèce, EASO prévoit donc « trois fois plus d’assistants sociaux » et une aide plus ciblée « pour aider à la réception dans les #hotspots » comme celui de #Lesbos, où plus de 37 000 personnes s’entassent dans des conditions souvent indignes. À Chypre, les 120 personnels européens auront surtout pour mission d’aider les autorités à enregistrer et traiter les demandes d’asile.

      « Le corridor le plus meurtrier »

      La réduction du soutien européen en Italie s’explique par la chute des arrivées dans ce pays (11 471 en 2019, 23 370 en 2018, 181 000 en 2016) qui avait un temps fermé ses ports aux bateaux secourant les migrants en mer en 2019.

      Cette route de Méditerranée centrale entre l’Afrique du Nord et l’Italie « reste le corridor le plus meurtrier », a encore précisé l’OIM, qui a recensé 1283 décès connus en Méditerranée (centrale, orientale et occidentale) l’an dernier, contre près de 2.300 l’année précédente. « Comme pour Malte, EASO restera fortement impliqué dans (le processus de) #débarquement ad hoc » des bateaux portant secours aux migrants sur cette route, a ajouté le bureau européen.

      https://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/migrants-l-europe-va-doubler-ses-operations-d-aide-en-matiere-d-asile_21136

  • Germany : Number of deportations fell in 2019

    Despite the rising number of asylum seekers ordered to leave Germany, deportation figures fell in 2019. But the reasons why are more complicated than it may seem.

    Germany deported fewer asylum seekers in 2019 than the year before, despite a rise in the number of people ordered to leave and the government’s promise to see through more deportations, German newspaper Welt am Sonntag reported on Sunday.

    Referring to federal police data, Welt am Sonntag reported that Germany deported 20,587 people between January and November last year, compared to 23,617 the year before.

    Even without figures from December, which will be available next week, the data shows that fewer rejected asylum seekers were deported in 2019 than in 2018. Since May last year, no more than 2,000 rejected asylum-seekers were deported each month.

    Annual deportation figures in Germany have fallen consistently since 2016, when Germany carried out 25,375 deportations.

    That year, German Chancellor Angela Merkel had said her government wanted to carry out a larger number of deportations.

    “It needs to be clear: if someone’s asylum request is rejected, they must leave the country,” she had said at a gathering of her conservative Christian Democrats in the German state of Mecklenburg-Western Pomerania.

    Number of rejected cases rises

    Germany issued deportation orders for 248,861 asylum seekers as of November 2019, an increase of 5% over the year before, according to figures seen by Welt am Sonntag.

    Of these cases, 200,598 were so-called “geduldete,” or tolerated persons. In such cases, the person has received orders to leave, but the state is temporarily unable to complete the deportation.

    The most common reason for a delay is that an asylum seeker lacks the necessary travel documents. If the person’s identity cannot be verified, the home country will not issue travel documents.

    In some cases, rejected asylum seekers receive the right to stay in Germany through another channel, for example by giving birth to a German child or marrying a German citizen, reported Welt am Sonntag, citing the Interior Ministry’s report on the decrease in figures.

    Failed deportation attempts

    Another reason is that police are often unable to carry out a deportation.

    In the first three quarters of 2019, police were unable to carry out 20,210 deportations because the person in question was not at home.

    Only a small minority of people are taken into police custody prior to the day of their deportation. For that reason, many people with deportation orders are able to evade arrest.

    A further 2,839 deportations could not be completed after the person was taken into custody. Reasons included acts of resistance or because the airplane pilot declined to take them.

    https://www.infomigrants.net/en/post/22028/germany-number-of-deportations-fell-in-2019
    #renvois #expulsions #Allemagne #asile #migrations #réfugiés #déboutés #chiffres #statistiques #2019

    –—

    L’Allemagne, une #machine_à_expulser pas si parfaite que ça ?
    https://seenthis.net/messages/675738
    ... et en particulier sur les renvois vers l’Afghanistan :
    https://seenthis.net/messages/805059

    ping @_kg_ @isskein

  • #Papers_Please

    Papers, Please est un jeu vidéo indépendant d’observation et de réflexion créé par Lucas Pope et sorti en 2013 sur Windows et Mac OS X et 2014 sous Linux. Une version pour PlayStation Vita a été annoncée lors de la Gamescom 2014.

    Le jeu met le joueur dans la peau d’un agent de l’immigration chargé de contrôler les documents des personnes entrant dans l’État fictif d’#Arstotzka. Il se veut une critique des #totalitarismes.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Papers,_Please
    #jeu #jeu_vidéo #migrations #asile #réfugiés #frontières #totalitarisme #contrôles_frontaliers

    Le site du jeu :

    https://papersplea.se

  • Greece: Government Hit with Interim Measures and Introducing New List of Safe Country of Origin

    The Greek government adopted on January 4 a Joint Ministerial Decision that declares twelve countries as safe countries of origin. This includes Albania, Algeria, Armenia, Gambia, Georgia, Ghana, India, Morocco, Senegal, Togo, Tunisia and Ukraine.

    Introducing a list of safe countries of origin is one measure foreseen by the new International Protection Act (IPA) which has been heavily criticised for introducing several restrictions on individual rights and procedural guarantees in the Greek asylum system. Article 83(9) IPA foresees that applicants originating from a safe country of origin are subject to accelerated procedures.

    Until last week, there was no national list of safe countries in Greece and the rules relating to safe countries of origin in Greek law were not applied in practice.

    https://reliefweb.int/report/greece/greece-government-hit-interim-measures-and-introducing-new-list-safe-coun
    #pays-sûrs #liste #Grèce #pays_sûrs #Albanie #Algérie #Arménie #Gambie #Géorgie #Ghana #Inde #Maroc #Sénégal #Togo #Tunisie #Ukraine #asile #migrations #réfugiés

  • The Climate-Migration-Industrial Complex - Public Seminar
    https://publicseminar.org/2020/01/the-climate-migration-industrial-complex

    Thirty years ago there were fifteen border walls around the world. Now there are seventy walls and over one billion national and international migrants. International migrants alone may even double in the next forty years due to global warming. It is not surprising that over the past two decades, we have also seen the rise of an increasingly powerful global climate-security market designed to profit from (and help sustain) these crises. The construction of walls and fences to block rising sea levels and incoming people has become one of the world’s fastest growing industries, alongside the detention and deportation of migrants, and is projected to reach $742 billion by 2023. I believe we are witnessing the emergence of what we might call a “climate-migration-industrial complex.”

    #migration #climat #complexe_industriel #borders #frontières #réfugiés

  • Unzureichende medizinische Versorgung in AHE

    Darmstadt, 3.1.2020

    Seit dem 9. Dezember 2019 ist Mohamed B., 32 Jahre, in der
    Abschiebehafteinrichtung Darmstadt-Eberstadt inhaftiert. Er ist aufgrund politischer Verfolgung aus seinem Heimatland Guinea geflohen. Dort setzte er sich in der Oppositionspartei UFDG für Demokratie und Korruptionsbekämpfung ein. Nun soll er spätestens Anfang Februar diesen Jahres wegen des Dublin-Systems nach Italien abgeschoben werden.

    B. leidet schon seit längerer Zeit an starker Wassereinlagerung in seinen Füßen sowie an Herz- und Nierenschmerzen. Die Beschwerden haben sich seit seiner Inhaftierung deutlich verschlechtert. Er kann aktuell nicht mehr beschwerdefrei gehen und muss die meiste Zeit im Bett liegen. Seiner Aussage nach, war sogar mindestens ein diensthabender Beamter über den stark geschwollenen Zustand seiner Füße erstaunt. Dennoch hatte er seit dem 20. Dezember keine ärztliche Visite mehr erhalten - trotz wiederholtem Erbittens dieser, sowie mehrfacher Versprechungen einer solchen für den nächsten Tag durch verschiedene Beamt*innen.

    Auch wir vom Bündnis Community 4 All haben am 30.12.19 sowohl das Gefängnispersonal, als auch die Sozialarbeiterin, die Seelsorger und den Beirat der AHE über den kritischen Gesundheitszustand informiert. Dennoch ist diesbezüglich nichts passiert. Im Gegenteil wurde ihm seitens des Gefängnispersonals mitgeteilt, er habe „keinen Anspruch auf eine ärztliche Untersuchung und sollte nur die Medikamente nehmen“.

    Laut B. sind dies 10-12 Tabletten täglich, die enorme
    gesundheitsbeeinträchtigende Nebenwirkungen, wie Unwohlsein, Schlaflosigkeit, Kopf-, Bauch- und Gelenkschmerzen, hätten.
    Erst während des Verfassens dieser Pressemitteilung, bekam er nach nun exakt zwei Wochen, eine ärztliche Behandlung. Er sagte hiernach, dass sich die behandelnde Ärztin auch sehr überrascht über den Zustand seiner Füße zeigte, allerdings keine weitere Behandlung veranlasste, während er weiterhin stark leide.

    Wir als Community 4 All halten es für absolut unrechtmäßig und
    menschenverachtend, dass Menschen in dieser Stadt offenbar einen völlig unzureichenden Zugang zu medizinischer Versorgung haben und fordern deutlich diese allen Gefangenen umgehend zu gewährleisten – auch zwischen den Jahren!

    Dieser aktuelle Vorfall zeigt erneut in aller Deutlichkeit, dass die Institution Abschiebegefängnis eine Blackbox ohne öffentliche Kontrolle ist, in der solche Vorfälle vorprogrammiert sind.

    Alle Abschiebegefängnisse ersatzlos schließen!

    Flucht ist kein Verbrechen!

    Originalstatement von Mohamed B. - 2.1.20:

    Mon nom est Mohamed B., je suis née le ../../1987 à Conakry/Guinée. Je suis diplômé en sciences de l’éducation depuis 2012 à l’institut supérieur des sciences et l’éducation de Guinée( ISSEG) et j’ai exercé la fonction d’enseignant dans mon pays. Actuellement je suis demandeur d’asile en République Fédérale d’Allemagne.

    En effet, j’ai fui mon pays le 21/04/2018 à cause des persécutions politiques mais aussi pour la cause des enseignants, j’ai été torturé et reçu des menaces de mort en laissant derrière moi un enfant qui avait 1 an dans ce combat.

    A l’aide de notre parti politique UFDG présidé par Elhadj Cellou Dalein Diallo, je me suis retrouvé en République fédérale d’Allemagne le 08/08/2018 sans papier en passant par l’Italie. Après 3 mois de demande d’asile ici, j’ai été confronter à un problème de Dublin de l’Italie alors qu’en passant dans ce pays je n’ai effectué aucune demande d’asyle, et ma condition de santé ne me permettait de rester de vivre sur la route. J’ai tout fait pour contester cette desicion du Bureau d’immigration en le payant 500 € mais ça n’a pas marché. J’ai été expulsé pour l’Italie malgré toute mes consultations.

    L’importance dans tout ça est que j’ai commencé à parler la langue allemande après 4 mois d’école mais surtout avec mes propres efforts.

    Après mon expulsion, l’Italie m’a déjà confirmé que je n’ai pas de … là-bas. Je me suis retourné en ici et en raccourci c’était toujours la même chose. Actuellement je suis dans un centre d’expulsion (Abschiebungshafte Darmstadt) Marienburgstr. 78 / 64297 Darmstadt. Ça fait presque un mois de puis que je suis là et
    dans une condition déplorable. Je suis malade, ma condition de santé est très critique : j’ai un problème de cœur, et tout mes deux pieds sont enflés que je ne n’arrive même pas à marcher, je ne ressens que la douleur. Ça fait 3 semaines que je prends régulièrement les médicaments, je prends 10 à 12 comprimés par jour qui ne font que me doper et me créer d’autres problèmes de santé : le malaise, l’insomnie, maux de tête, maux de ventre,
    douleur articulaire.

    Cela fait 2 semaines je réclame une visite médicale et même le médecin de ce centre ne vient pas. D’ailleurs d’après les agents de garde, quand on l’appelle elle dit que « je n’ai pas droit à une visite médicale, et que je dois seulement prendre des médicaments » qui
    créent d’autres problèmes à ma santé.

    Je me sens aujourd’hui triste, abandonné, ridiculisé, minimisé que je considère dans cette prison comme une sorte de torture. Je suis démunis de mes droit de l’homme ici tandis que la République Fédérale d’Allemagne est un pays de droit et de la liberté.
    Même s’ils doivent m’expulser de ce pays mais que ça soit que je me trouve en bonne état de santé. Je n’ai pas peur de l’expulsion, des dizaines de personnes sont morts devant dans les manifestations alors je ne crains en rien, c’est seulement ma santé qui est la plus importante.

    Alors j’appelle à votre aide pour que je retrouve ma santé et continuer mes procédures de demande d’asile dans de bonnes conditions.

    Merci pour votre bonne compréhension et je vous remercie.

    Source: via HFR Mailing list —>

    Sehr geehrte Damen und Herren,

    anbei eine aktuelle Pressemitteilung zu einem Fall von unzureichender medizinischer Versorgung in der Abschiebungshafteinrichtung Darmstadt unseres Bündnisses ‚Community4All – Solidarische Gemeinschaften statt
    Abschiebegefängnis’. Wir senden Ihnen unsere PM aus aktuellem Anlass, mit der Bitte um zeitnahe Veröffentlichung.

    Angehängt sind neben der PM ein Statement des Betroffenen im Original (Französisch, sowie als Übersetzung).

    #Allemagne #Darmstadt #Community4All #asyle #migration #détention #centre_d'expulsion #santé #accès_aux_soins

  • Studie “Das Smartphone, bitte! Digitalisierung von Migrationskontrolle in Deutschland und Europa”

    27. December 2019 by Daniela Turß

    Handydatenauswertung bei Geflüchteten ist teuer, unzuverlässig und gefährlich.

    Cover der Studie „Das Smartphone, bitte! Digitalisierung von Migrationskontrolle in Deutschland und Europa“

    Die Studie „Das Smartphone, bitte! Digitalisierung von Migrationskontrolle in Deutschland und Europa“ befasst sich mit der im Jahr 2017 eingeführten Analyse elektronischer Datenträger durch das BAMF. Wenn eine asylsuchende Person weder Pass noch Passersatzdokument vorweisen kann, ist die Behörde dazu berechtigt, ihr Smartphone auszuwerten, um Hinweise auf Identität und Herkunft zu erhalten. Diese Praxis verletzt das Grundrecht auf Vertraulichkeit und Integrität informationstechnischer Systeme von zigtausenden Menschen – für wenig aussagekräftige Ergebnisse.

    Seit der Einführung des Verfahrens im Jahr 2017 hat das BAMF hochgerechnet etwa 20.000 Mobiltelefone von Asylsuchenden ausgelesen und über 11 Millionen Euro in dieses Verfahren investiert. Im Zeitraum Januar 2018 bis Juni 2019 scheiterte das Auslesen in etwa einem Viertel der Fälle bereits an technischen Problemen. Nur in 1-2 % der verwertbaren Auswertungen fanden sich Widersprüche zu den Angaben, die die Asylsuchenden selbst in ihren Befragungen gemacht hatten.

    Für die Studie wertete die Journalistin Anna Biselli und die Juristin Lea Beckmann einen umfangreichen Quellenbestand aus, darunter Ergebnisberichte von Datenträgerauswertungen, Asylakten, interne Dienstanweisungen, Handbücher und Schulungsunterlagen des BAMF und Dokumente aus dem Gesetzgebungsverfahren. Zudem führten die Autorinnen Hintergrundgespräche mit Geflüchteten, Anwält*innen und Rechtswissenschaftler*innen, Verfahrensberatungsstellen und Menschenrechtsorganisationen in Deutschland und anderen Ländern Europas.

    https://freiheitsrechte.org/studie-handydatenauswertung

    –-> Studie: https://freiheitsrechte.org/home/wp-content/uploads/2019/12/GFF-Studie_Digitalisierung-von-Migrationskontrolle.pdf

    #migration #smartphone #Allemagne #BAMF #Europe #identité #numérisation #contrôle #étude

  • « Parfois j’ai #honte » : des travailleuses sociales pour demandeurs d’asile témoignent

    Dans le cadre de l’accompagnement des demandeurs d’asile, des #éducatrices_spécialisées témoignent d’un profond #mal-être. L’objectif initial de leur travail, permettre l’émancipation, est souvent impossible du fait du rejet des demandes de papiers, des expulsions, du manque de moyens ou d’une formation inadaptée.


    https://www.rue89strasbourg.com/parfois-jai-honte-des-travailleuses-sociales-pour-demandeurs-dasile
    #travail #travail_social #travailleurs_sociaux #asile #France #migrations #réfugiés #éducateurs_spécialisés #souffrance_au_travail #témoignage

  • I asked young Eritreans why they risk migration. This is what they told me

    Isaias was 16 when he escaped from Sa’wa, the military training camp for final-year high school students in Eritrea. His parents came to know of his whereabouts only a few weeks after. From Sudan he tried to cross the Sinai to reach Israel. But he was kidnapped by bandits. His family paid a high ransom to save him.

    Isaias returned to Addis Ababa, the capital of neighbouring Ethiopia, where I met him when he was 17. His family was supporting him financially and wanted him to remain there. But Isaias had different plans. A few months later he disappeared. As I was later to learn, he had successfully crossed from Libya into Europe.

    This young man is part of a worrying statistic. Since around 2010, the flow of unaccompanied minors from Eritrea has significantly increased and has become the subject of international concern. In 2015, over 5000 unaccompanied minors from Eritrea sought asylum in Europe according to the Mixed Migration Centre. In 2018, the number was 3500.

    Minors are only part of a wider exodus that involves mostly Eritreans in their twenties and thirties. The UN refugee agency calculates that at the end of 2018 there were over 500 000 Eritrean refugees worldwide – a high number for a country of around 5 million people.

    Initially driven by a simmering border conflict with Ethiopia, this mass migration continues to be fuelled by a lack of political, religious and social freedom. In addition, there are little economic prospects in the country.

    And generations of young people have been trapped in a indefinite mandatory national service. They serve in the army or in schools, hospitals and public offices, irrespective of their aspirations, with little remuneration. Even though Ethiopia and Eritrea have struck a deal to end their border conflict, there is no debate over the indefinite nature of the national service.

    Brought up in a context where migration represents the main route out of generational and socio-economic immobility, most young Eritreans I met decided to leave. While unaccompanied minors are usually depicted as passively accepting their families’ decisions, my research illustrates their active role in choosing whether and when to migrate.

    I explored the negotiations that take place between young migrants and their families as they consider departing and undertaking arduous journeys. But the crucial role of agency shouldn’t be equated to a lack of vulnerability. Vulnerability, in fact, defines their condition as young people in Eritrea and is likely to grow due to the hardships of the journey.
    Context of protracted crisis

    Young Eritreans often migrate without their family’s approval.

    Families are aware that the country can’t offer their children a future. Nevertheless, parents are reticent about encouraging their children to take a risky path, a decision that can lead to death at sea or at the hand of bandits.

    Young Eritreans keep their plans secret due to respect, or emotional care, towards their families. One 23-year-old woman who had crossed to Ethiopia a year before told me:

    It is better not to make them worry for nothing: if you make it, then they can be happy for you; if you don’t make it, they will have time to be sad afterwards.

    Adonay, another 26-year-old man, said:

    If you tell them they might tell you not to do it, and then it would be harder to disobey. If they endorse your decision then they might feel responsible if something bad happens to you. It should be only your choice.

    But that is not all. As a young woman told me,

    The less they know the better it is in case the police come to the house asking questions about the flight.

    Migration from Eritrea is mostly illegal and tightly controlled by the government, any connivance could be punished with fees or incarceration.
    The journey

    Eritrean border crossings are based on complicated power dynamics involving smugglers, smuggled refugees and their paying relatives, generally residing in Europe, US or the Middle East.

    In this mix, smuggled refugees are far from being choice-less or the weak party.

    Relatives are often scared of the dangers of border crossing through Libya to Europe. Moreover, some may not be able to mobilise the necessary funds. But young refugees have their ways to persuade them.

    As payment to smugglers is typically made at the end in Libya and then after migrants have reached Italy, refugees embark on these journeys without telling their potential financial supporters in the diaspora. Once in Libya, they provide the smugglers with the telephone number of those who are expected to pay. This is an extremely risky gamble as migrants are betting on their relatives’ resources and willingness to help them.

    Those who do not have close enough relatives abroad cannot gamble at all. Sometimes relatives struggle to raise the necessary amount and have to collect money from friends and larger community networks. Migrants then have to spend more time – and at times experience more violence and deprivation – in the warehouses where smugglers keep them in Libya. Migrants are held to hide them from authorities and ensure their fees are paid.

    Even in these conditions, migrants don’t necessarily give up their agency. It has been argued that they,

    temporarily surrender control at points during the journey, accepting momentary disempowerment to achieve larger strategic goals.

    Moving beyond the common framing

    Analysing the interactions between Eritrean families and their migrant children at different stages of their journeys can contribute to moving beyond the common framing of the “unaccompanied minor” characterised by an ambivalent depiction as either the victim or the bogus migrant.

    These opposing and binary views of unaccompanied minors implicitly link deserving protection with ultimate victimhood devoid of choice. Instead, the stories of Eritreans show that vulnerability, at the outset and during the journey, does not exclude agency.

    https://theconversation.com/i-asked-young-eritreans-why-they-risk-migration-this-is-what-they-t
    #réfugiés_érythréens #migrations #asile #réfugiés #Erythrée #raisons #facteurs_push #push-factors #liberté #motivations #service_national #armée #service_militaire #MNA #mineurs_non_accompagnés #jeunesse #jeunes

  • “Migration Is Natural”

    “Creativity lifts us across boundary lines to a future that does not yet exist, where home is not a place bound by borders, but a place where imagination thrives.”

    https://www.youtube.com/watch?v=4rN0fdwq30I&feature=emb_logo


    #film_d'animation #frontières #art #art_et_politique #migrations #créativité #imagination #home #monde_sans_frontières #monde #habiter_le_monde

    Et un texte qui ressemble fort à un texte poétique...
    #poésie #poème #vidéo

    ping @reka @isskein @karine4 @mobileborders

  • Inchiesta sull’Europa dei muri

    Questa è una inchiesta che racconta di una frontiera.
    Una frontiera di terra e di mare che non vediamo nemmeno sulle mappe.
    Una frontiera voluta dall’Unione europea a sigillare il perimetro esterno dei suoi stati.

    Una frontiera pensata per farci sentire più protetti, più sicuri e, al tempo stesso, più europei.

    Lezione in forma teatrale che vuole rendere memoria di scelte, responsabilità e fatti che in vent’anni di storia hanno caratterizzato le politiche europee in materia di migrazioni e asilo.

    https://primafulavoltadeimigranti.wordpress.com

    https://www.youtube.com/watch?time_continue=81&v=V1zZDl2m-9Y&feature=emb_logo

    #théâtre #frontières_extérieures #migrations #frontières #art #art_et_politique #Europe #UE #EU #asile #réfugiés #responsabilité

    ping @mobileborders

  • Why I Leave Home
    By Yohana Tekeste

    I was born in a desert

    In which I grew up with false hope

    Eyes red, heart always aching

    Free classes opportunities zero

    I tried to look to those who were before

    No change I could see

    Mind so big, thinking so small

    Too much air, couldn’t breathe any more

    Tired of missions without aim

    The struggle took my father’s leg and my future, too

    My illness can kill if I don’t leave!

    Can this be crime to save my prime?

    Seeking for a place which I cannot even name

    Asking for asylum, it was not for food

    More a hunger for freedom leading to peace

    Was it my fault for leaving home?

    –----

    ቤተይ ገዲፈ

    ብ ዮሃና ተከስተ

    ተወሊደ ኣብ ምድረ በዳ

    ዓብየ ብናይ ሓሶት ተስፋ

    ወግሐ ጸብሐ ዓይነይ እናቀይሐ

    ብዘይእብረ ልበይ እናተሰብረ

    ሕልምታተይ ደረት ኣልቦ

    ዕድላተይ እናተራብሐ ብባዶ

    እንተራእኽዎም ቅድመይ ዝነበሩ

    ራኢኦም ጸልሚቱ መለሳ ዘይብሉ

    ኣእምርኦም ሰፊሕ ቅንጥብጣብ ዝሓስቡ

    ኣየር ብብዝሑ ትንፋሶም ተዓፊኑ

    ምንባር ሓርቢትዎም ተስፋ ዝሰኣኑ

    ተልእኾ ኣድኪሙኒ ዕላማ ዘይብሉ

    ቃልሲ ደኣ ናይ ኣቦይ እንድኣሉ

    እግሩ ዝወሰደ መጻእየይ መንጢሉ

    ጓሂ’ዶ ደኣ ክቀትለኒ እንታይ ኣለኒ ዕዳ

    ንሕልመይ ምብካየይ ገበን ኮይኑ ግዳ

    ስሙ’ኳ ዘይፈለጦ እንትርፎ ክርእዮ

    ስደት ዓዲ ጓና መኣስ ተመንየዮ

    ዝብላዕ ስኢነ’ዶ ዑቅባ ሓቲተዮም

    ሕልናይ’ዩ ጠምዩ ናጽነት ምስ ሰላም

    ዓደይ ብምግዳፈይ ኮይነ ድየ ጠላም፧

    https://www.oxforcedmigration.com/current-issue/why-i-leave-home

    #poésie #poème #exil #migrations #réfugiés #paix #liberté #Erythrée #réfugiés_érythréens