• Var : un incendie se déclare dans un vaste camp militaire à Canjuers, 200 hectares brûlés - Le Parisien
    https://www.leparisien.fr/faits-divers/var-un-incendie-se-declare-dans-un-vaste-camp-militaire-a-canjuers-200-he

    Pour l’instant, le feu a progressé dans une zone « polluée, c’est-à-dire où il y a des obus et des explosifs non explosés et où pour raison de sécurité les pompiers ne peuvent pas pénétrer », indiquent les soldats du feu.

    Un incendie causé par un tir d’artillerie ...

    #trop_cons

  • Soupçons de viol : non-lieu pour les six pompiers de Paris accusés par une touriste norvégienne - Le Parisien
    https://www.leparisien.fr/faits-divers/soupcons-de-viol-non-lieu-pour-les-six-pompiers-de-paris-accuses-par-une-

    La juge d’instruction a concentré son analyse sur la notion de consentement. Elle estime que rien ne permet de remettre en cause la version des militaires, qui décrivaient d’une relation sexuelle librement consentie avec cette jeune Norvégienne, à la caserne Plaisance en mai 2019.

  • #Chili : la lutte #Mapuche continue sous état d’urgence
    https://fr.squat.net/2022/01/27/chili-la-lutte-mapuche-continue-sous-etat-durgence

    Dans une partie des zones mapuche, soit les quatre provinces de Bío Bío, #Arauco, #Malleco et #Cautín, l’Etat chilien a décrété l’état d’urgence le 12 octobre dernier suite à l’offensive des groupes de lutte qui multiplient les attaques d’intérêts forestiers et les occupations de terres. Cela signifie notamment une augmentation de barrages policiers sur les […]

    #actions_directes #Amériques #arbres #Biobío #militaires

  • Nine staff infected with Covid-19 evacuated from Argentina’s Antarctic research base | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/world/americas/article/3164203/nine-staff-infected-covid-19-evacuated-argentinas-antarctic

    Nine staff infected with Covid-19 evacuated from Argentina’s Antarctic research base
    For the first time since the start of the pandemic the coronavirus has reached an Argentine research base in Antarctica, causing the evacuation of nine unvaccinated staff who tested positive for Covid-19, an official said on Thursday.Twenty-four of the 43 scientists and military personnel at Argentina’s La Esperanza base have been infected, Patricia Ortuzar of the government’s National Directorate of the Antarctic said.Nine of the 24, who have no symptoms, were evacuated to Buenos Aires by helicopter as a precaution.They had been in Antarctica since before the start of Argentina’s vaccination campaign in 2021, and were due to travel to the capital to be jabbe.
    They had decided to wait to get their shots in Argentina, fearing having to deal with possible side effects in the extreme environment that is Antarctica.Previously, Covid-19 cases were reported at a Belgian research station in the icy continent in December 2021.The situation at La Esperanza base was “under control”, said Ortuzar.The other 15 coronavirus-positive staff, also asymptomatic, remained at the base with the rest of the team. All are vaccinated.The La Esperanza base, built in 1952 in the extreme northwest of Antarctica, is one of 13 belonging to Argentina – six of them permanent.In the winter months, Argentina has some 200 scientists, military personnel and assistants at its permanent bases, a number that roughly doubles in summer.The outbreak at La Esperanza started on January 12, when a base occupant was likely infected by a new arrival, said Ortuzar.To prevent infection at its Antarctic outposts, Argentina has isolated and tested some 300 scientists and military personnel since December aboard an icebreaker which is currently bringing them back to Antarctica.Like many other countries, Argentina is battling a third pandemic wave, with more than 100,000 cases reported daily.The South American country of 45 million people has registered more than 7.4 million infections since March 2020, and 118,000 deaths.

    #Covid-19#migrant#migration#argentine#antartique#sante#immigration#virus#pandemie#militaire#scientifique#vaccination

  • Les militaires américains basés au Japon, jugés responsables de la propagation d’Omicron dans l’Archipel
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2022/01/11/les-militaires-americains-bases-au-japon-juges-responsables-de-la-propagatio

    Les militaires américains basés au Japon, jugés responsables de la propagation d’Omicron dans l’Archipel. La libre circulation des soldats américains stationnés dans l’Archipel, qui sont exemptés des règles de quarantaine et des tests aux frontières, est soupçonnée de contribuer au rebond de l’épidémie.La propagation du variant Omicron au Japon ravive les débats sur le statut spécial dont bénéficient les militaires américains stationnés dans l’Archipel. Jugés en partie responsables de la nouvelle vague, ces militaires ont accepté, avec retard et après de multiples requêtes du gouvernement nippon, de restreindre, à partir du lundi 10 janvier et « pendant deux semaines », leurs activités « non essentielles » hors des bases. Ils ont aussi réinstauré le port du masque obligatoire en extérieur et les tests pour le personnel arrivant de l’étranger. Le ministre des affaires étrangères japonais, Yoshimasa Hayashi, avait auparavant « insisté pour un renforcement des mesures de prévention » et le porte-parole du gouvernement, Hirokazu Matsuno, avait fait part de ses « fortes préoccupations » sur la situation dans les bases, alors que le Japon vit une résurgence des contaminations à l’échelle nationale, 6 436 cas de Covid-19 le 10 janvier, contre 574 le 1er janvier.
    L’armée américaine est soupçonnée de contribuer au rebond de l’épidémie dans le pays, car l’essentiel des cas vient d’Okinawa (sud). Ce petit archipel abrite plus de 60 % des 50 000 GI du Japon. Les premières contaminations de la dernière vague auraient été détectées fin décembre sur la base américaine de Camp Hansen. Le 8 janvier, Okinawa enregistrait 1 759 cas en une journée, un record depuis le début de la pandémie, dans cette préfecture de 1,5 million d’habitants, qui n’inclut pas les cas des bases américaines, qui s’élevait à 547 le même jour. Le gouverneur, Denny Tamaki, partisan de la réduction des forces américaines dans son département, a fait part de sa « colère » face à la « hausse alarmante » des contaminations.Cela a a des conséquences sérieuses puisque 485 médecins et infirmières cas contacts d’Okinawa ont dû cesser le travail, alors que le taux d’occupation des lits réservés au Covid-19 augmente vite. Okinawa, Yamaguchi et Hiroshima ont réimposé, le 9 janvier, des restrictions à l’ouverture des bars et restaurants et appelé la population à limiter les déplacements.La situation a ravivé les questions sur le statut des forces américaines du Japon (Status of Forces Agreement (SOFA), défini en 1960, lors de la signature du traité bilatéral de sécurité. Ce cadre offre une quasi-extraterritorialité aux bases américaines et une forme d’impunité aux militaires, facteur de mécontentement à chaque fait divers impliquant un GI. L’article 8 du SOFA les exempte aussi des procédures imposées aux frontières, y compris, donc, les règles strictes de quarantaine et de tests imposées par Tokyo.Dans un éditorial du 6 janvier, le quotidien de centre gauche Asahi qualifiait le SOFA d’« échappatoire » ayant permis à Omicron de se propager au Japon. L’agence de presse Jiji regrettait, le 9, un statut qui « entrave le contrôle du virus aux frontières ».Le mécontentement est vif, car les autorités américaines ont admis, en décembre, que l’ensemble des forces du Japon n’étaient plus testées depuis le 3 septembre. Elles sont critiquées pour ne pas donner d’informations sur les cas contacts, à la différence des forces américaines de Corée du Sud, plus transparentes.
    Des mesures de prévention ont été prises, mais le premier ministre, Fumio Kishida, attaché à l’alliance bilatérale dans un contexte de tension croissante avec la Chine et la Corée du Nord, exclut toute révision du statut. En décembre, le Japon a même accepté de payer plus pour la présence militaire américaine, validant une enveloppe de 8 milliards d’euros pour les cinq prochaines années, en hausse de 573 millions d’euros par rapport à la période précédente.

    #Covid-19#migrant#migration#japon#etatsunis#sante#militaire#contamination#epidemie#omicron#virus#frontiere#circulation#controle#depistage

  • Silat al-Harithiya (Palestine) : les forces de l’ordre israëliennes démolissent six maisons palestiniennes
    https://fr.squat.net/2021/12/21/silat-al-harithiya-palestine-les-forces-de-lordre-israeliennes-demolissent

    Lundi 20 décembre 2021, dans le village de Silat al-Harithiya, près de Jénine, les forces de l’ordre israëliennes ont prévenu des familles palestiniennes de leurs intentions de démolir leurs six maisons. Les soldats israëliens les ont perquisitionnées, mises sens dessus-dessous, et sont repartis après avoir menacé tout le monde et tiré une douzaine de coups […]

    #expulsion #militaires #Moyen-Orient #Palestine/Israël

  • Tod eines opportunistischen Killers
    https://www.heise.de/tp/features/Tod-eines-opportunistischen-Killers-6222916.html?seite=all

    20.10.2021 von Gerd Roettig - Colin Powell zeigt vor den UN am 5. Februar 2003 eine Ampulle, vermeintlich mit Milzbranderregern. Der Irak, sagte er, verfüge wahrscheinlich über solche Massenvernichtungswaffen. Bild: U.S. Government

    Colin Powell war nicht der größte Lügner der Regierung Bush Juniors. Bei der Durchsetzung des Angriffskriegs auf den Irak vor knapp zwei Jahrzehnten spielte er aber eine Schlüsselrolle.

    Der vor wenigen Jahren verstorbene Schriftsteller #Gore_Vidal beschrieb seine Heimat einst als United States of Amnesia, als Land des Vergessens. Vidal, einer der scharfzüngigsten Kritiker der Regierung Georg W. Bushs – oder, wie er sie selbst nannte, #Cheney-Bush-Junta – befürchtete bereits damals, dass deren völkerrechtliche Verbrechen in Serie nicht nur nicht aufgeklärt zu werden drohten, sondern alsbald historisch verklärt werden würden.

    Diese Befürchtung bestätigte sich einmal mehr vor wenigen Monaten, als auch hiesige Medien den Tod von Ex-Pentagon-Chef Donald Rumsfeld mit ausgesprochen milden Tönen quittierten. Gegen den notorischen Scharfmacher und Hauptarchitekten des neokonservativen Programms einer über Leichen gehenden US-Hegemonie war immerhin auch hierzulande Klage wegen Kriegsverbrechen, gefährlicher Körperverletzung und Verstoßes gegen die UN-Folterkonvention eingereicht worden, woran sich offenbar nur noch die Wenigsten zu erinnern vermochten.

    Mit Colin Powell ist gestern nun ein weiteres führendes Mitglied der ersten Regierung Georg W. Bushs im Alter von 84 Jahren gestorben. Und erneut kommen die meisten Nachrufe einer Geschichtsfälschung gleich, in dem sie Powell beinahe als naives Opfer einer Politik beschreiben, für die er selbst nicht gestanden hätte.

    Anders als Rumsfeld, der sich in seiner politischen Laufbahn schon früh als aktiver Kriegstreiber empfahl, nahm Powell tatsächlich stets die Rolle des befehlsergebenen Soldaten ein, mithilfe derer er sich auch in der US-amerikanischen Öffentlichkeit einen Nimbus von Glaubwürdigkeit und Integrität zu erkaufen wusste:

    Ein soziales Kapital, das der Regierung Bush-Cheney sehr zupasskam, als es darum ging, die Weltöffentlichkeit mit dem Lügenmärchen von Saddam Husseins Massenvernichtungswaffen hinters Licht zu führen und die US-Gesellschaft für den völkerrechtswidrigen Angriffskrieg gegen den Irak zu mobilisieren.

    Powells spätere Behauptung, dass seine 2003 vor den UN abgelegte Falschaussage auf einem „großen Versagen der Geheimdienste“ gründete, ist gelinde gesagt wenig glaubhaft.

    Powell trug mit seiner UN-Rede zum Krieg bei

    Selbst Powells ehemaliger Stabschef Lawrence Wilkerson urteilte später, dass die Rede sowohl wegen ihrer „Unaufrichtigkeit“ als auch wegen Powells „Gravität“ einen entscheidenden „Beitrag der zweijährigen Bemühungen der Bush-Regierung leistete, die Amerikaner für den Krieg zu gewinnen“.

    „Diese Bemühungen“, schrieb Wilkerson 2018, „führten zu einem Krieg, der zu katastrophalen Verlusten für die Region und die von den USA geführte Koalition führte und den gesamten Nahen Osten destabilisierte“.

    Trotz millionenfachen Leids, unzählbarer Toten und einer auf absehbare Zeit hoffnungslosen Lage eines mutwillig zerstörten Staates, der erst durch die US-Invasion zum Exporteur terroristischer Gewalt wurde, blieben die Hauptakteure unbehelligt.

    Während Georg W. als welpenmalender netter Onkel auch in Talkshows des liberalen Mainstreams wieder gern gesehener Gast ist und Dick Cheney immer noch damit beschäftigt sein dürfte, sein in Öl- und Waffenindustrie gemachtes Geld zu zählen, äußerte Powell bereits 2005, seine Rede vor der UN-Vollversammlung zu bereuen, und befreite dabei gleichzeitig Leute wie Ex-CIA-Chef George Tenet von ihrer Verantwortung.

    Dabei hatte der „gute Soldat“ (Powell über Powell) bereits seine frühe Karriere damit begründet, stets das zu liefern, was seine Vorgesetzten von ihm hören wollten.

    1968 war der damals Anfang Dreißigjährige im Dienstgrad eines Majors nach #Vietnam versetzt und zu jener Division abkommandiert worden, aus deren Reihen nur kurze Zeit zuvor das Massaker von Mỹ Lai begangen worden war: Diesem waren mehr als 500 vietnamesischen Zivilisten zum Opfer gefallen, was nach Bekanntwerden wesentlich zum Anwachsen der Antikriegsproteste in den USA führen sollte.

    Eine direkte Mittäterschaft an diesen Kriegsverbrechen ist Powell nicht anzulasten. Sehr wohl war er aber Teil der Vertuschung und des Stillschweigens durch die US-Armee.

    In Berichten an die Armeeführung spielte Powell die Gewaltexzesse als Ausrutscher herunter. Hinweisen auf andere Kriegsverbrechen ging er nur halbherzig nach: „Es mag vereinzelte Fälle von Misshandlung von Zivilisten und Kriegsgefangenen geben, aber dies spiegelt keineswegs die allgemeine Haltung der gesamten Division wider.“

    Die Beziehungen zwischen den US-amerikanischen Soldaten und der vietnamesischen Bevölkerung seien vielmehr ausgezeichnet.

    Powell sagte, was seine Vorgesetzten hören wollten

    Diese Haltung, seinen Vorgesetzten genau das zu sagen, was sie hören wollten, und nicht die Wahrheit zu sagen, wurde zu einem der Markenzeichen der militärischen Karriere Powells, auf deren Höhepunkt er es zum Vier-Sterne-General brachte und als solcher federführend an der US-Invasion in #Panama (1989) und des Zweiten Golfkrieges (1991) beteiligt war.

    Auch seine Auffassung von Recht und Unrecht dürfte Powell bereits aus dem Vietnamkrieg mitgebracht haben, der Vieles der von Bush und Konsorten begonnenen und unter Obama fortgesetzten Kriegsserie im Nahen Osten vorweggenommen hatte. In seinen Vietnam-Memoiren aus den 90er-Jahren erinnerte sich Powell:

    Wenn ein Hubschrauber einen Bauern in einem schwarzen Pyjama entdeckte, der auch nur entfernt verdächtig aussah, umkreiste der Pilot ihn und feuerte auf ihn. Wenn er sich bewegte, wurde dies als Beweis für feindliche Absichten gewertet, und der nächste Schuss fiel nicht vor ihm, sondern auf ihn. Brutal? Das mag sein (….) Aber das Töten oder Getötetwerden im Gefecht führt dazu, dass die Wahrnehmung von Recht und Unrecht getrübt wird.
    Colin Powell

    Wie sehr durch die ewig dauernden Kriege die Wahrnehmung von Recht und Unrecht auch jenseits der Gefechte getrübt ist, zeigt nun die Mystifizierung Powells, die dessen Tod unmittelbar folgt.

    Sie macht vor dem „progressiven“ Lager nicht halt. Jamaal Bowman, afroamerikanischer Kongressabgeordneter und Mitglied der Democratic Socialists twitterte Stunden nach Powells Tod, dass für ihn als schwarzer Mann, „der gerade versuchte, die Welt zu verstehen, Colin Powell eine Inspiration“ gewesen sei. „Er stammte aus New York City, besuchte das City College und stieg in die höchsten Ränge unserer Nation auf.“

    In der Tat gehörte Colin Powell einer Generation Afroamerikaner an, für die das Militär neben dem Hochleistungssport eine der sehr wenigen Möglichkeiten sozialen Aufstiegs in einer zutiefst rassistischen und segregierten Gesellschaft bot.

    Gleichzeitig sollte dies nicht vergessen machen, dass Powell dabei Nutznießer von Kämpfen anderer war, für die er selbst nie bereit zwar, sich einzusetzen.

    Der Bürgerrechtsaktivist Kwame Ture machte bereits in einem Fernsehinterview 1995 darauf aufmerksam, dass Powell seine Position als ranghoher Militär ironischerweise den Errungenschaften der Bürgerrechtskämpfe im Allgemeinen und dem Wirken von #Martin_Luther_King im Besonderen zu verdanken habe.

    Letzterer hatte seinen Einsatz für die Emanzipation der Schwarzen in den USA in dem gleichen Schicksalsjahr #1968 mit dem Leben bezahlen müssen, als Ersterer mit seiner soldatischen Karriere in Vietnam durchstartete.

    Für Kwame Ture gab es bereits damals keinen Zweifel: „Mr. Powell ist ein Lügner. Mr. Powell ist ein Verräter an seinem Volk, und Mr. Powell ist ein Verräter an der Menschheit. Wenn Sie King lieben, können Sie Powell niemals lieben.“

    #USA #impérialisme #guerre #histoire #militaire

  • Benin City (Nigeria) : #manifestation contre des démolitions de bâtiments par l’armée nigériane
    https://fr.squat.net/2021/08/25/benin-city-nigeria-manifestation-contre-des-demolitions-de-batiments-par-l

    Le 16 août 2021, des centaines d’habitant·e·s de la communauté Oghede, à Benin City, dans l’Etat d’Edo, ont manifesté contre la démolition de bâtiments et de structures construites par les habitant·e·s eux-mêmes, notamment des tombes. Les manifestant·e·s revendiquaient leurs terres, menacées d’expropriation par l’armée nigériane. Des pancartes et banderoles avec des inscriptions contre l’armée ont […]

    #Afrique #expulsion #militaires #Nigeria

  • Die Kinder des Imperiums
    https://www.jungewelt.de/artikel/408747.usa-die-kinder-des-imperiums.html

    21.8.3021 von Pierre Deason-Tomory

    Eine kleine Militärgeschichte meiner amerikanischen Familie

    Wenn ich die Nachrichten aus Kabul höre, habe ich die Fernsehbilder mit dem Helikopter in Saigon vor Augen. Sie lösen ein dunkles Gefühl in mir aus. Ich bin das in Deutschland geborene dritte Kind aus der Ehe meiner Berliner Mutter mit U. S. Army Staff Sergeant (Oberfeldwebel) William Thomas Dea­son aus Milledgeville, Georgia, genannt Bill. Er entstammte einer armen Familie aus dem Süden, deren Söhne immer wieder in Uniformen gesteckt wurden, um dem Imperium zu dienen. Nur der erste in ihrer Ahnenreihe kämpfte gegen die USA.

    Wiley Deason war im Sezessionskrieg für die Kavallerie der Konföderierten geritten und kam einige Zeit nach Kriegsende mit einem ganzen Maultiertross, den er der Nordstaatenarmee abgenommen hatte, nach Milledgeville zurück. Er heiratete die Tochter des vermögenden Mister Parker, dessen Söhne gefallen waren, und war ein gemachter Mann. Seitdem haben die Deasons einen Familienfriedhof und eine ganze Reihe von doppelläufigen Flinten, von denen die jeweiligen Eigentümer wissen, dass nur ihr Gewehr dasjenige ist, mit dem Wiley damals die Nachschublinien der Yankees überfallen hat. Meins hängt bei meiner Mutter im Wohnzimmer.

    Wileys zahlreiche Nachkommen hatten sein Vermögen irgendwann durchgebracht. Mein Vater, seine vier Brüder und drei Schwestern sind in den 30er und 40er Jahren in bitterster Armut aufgewachsen. Die älteren Jungs – Big Charlie, Rufus, Wendell und Paul – wurden ab 1950 nacheinander einberufen und mussten nach Korea. Paul: »Ich sah eine Wand aus Chinesen auf mich zulaufen, es waren Hunderttausende, die Reihe für Reihe von unseren Waffen umgemäht wurden. Die armen Teufel. Das war die Hölle. Ich bin auf die Knie gegangen und habe mit Gott gesprochen, zum ersten Mal.«

    Mein Vater meldete sich 1952 mit 17 Jahren freiwillig. Seine Geschwister hatten ihn zum Musterungsbüro geschleift, nachdem der Vater gestorben und der Benjamin Vollwaise geworden war. »Damit der Junge versorgt ist.« Bei der Prüfung kam heraus, dass er weder schreiben noch lesen konnte, doch der Recruiter hatte Mitleid und füllte den Test für ihn aus. Als er nach der Grundausbildung im verwüsteten Korea eintraf, war der Waffenstillstand gerade in Kraft getreten.

    Sie ließen ihn Wassereimer den Berg hochschleppen, bis er einen Offizier beschwatzte, der ihn in einen Panzer setzte. Mitte der 50er wurde er in Berlin stationiert. Im August 1961 kam er am Abend nach Hause, legte sich neue Sachen heraus, putzte seine Stiefel und wartete auf den angekündigten Alarm. Das Telefon klingelte, und er verschwand für die nächsten 48 Stunden in der Kaserne. Dann führten 24 US-Panzer das Checkpoint-Ballett auf, das man von den Fernsehbildern her kennt. In einem der Tanks saß mein Vater.

    Die Panzer rochierten pausenlos hin und her, um Aktivität vorzutäuschen, während die GIs den ausdrücklichen Befehl hatten, sich sofort zurückzuziehen, sollte irgendein Idiot damit anfangen zu schießen. Checkpoint Chicken Shack (Hühnerstall) nannten sie den Checkpoint Charlie seitdem, hat Vater erzählt. Sie glaubten, dass die Sache abgesprochen war, empörten sich über die Feigheit der Zivilisten in Washington und waren insgeheim froh, dass es friedlich blieb im nervösen Berlin.

    David, der erste Mann meiner Cousine Paula K, war als junger Kerl nach Vietnam geschickt worden. Er saß eines Abends mit mir auf der Veranda der Farm, trank mein Bier und lachte. »Helden? Wir waren keine Helden, ich habe da unten nicht einen Helden kennengelernt. Wir saßen im strömenden Regen im Unterholz, es machte überall bumm, bumm, und wir haben uns eingeschissen, so war das.« Er war nur die übliche Zeit im Krieg, aber meine Cousine bekam nach seinem Tod ein Stipendium für die Tochter und wurde von der Kfz-Steuer befreit.

    Mein Cousin Mike war als Berufsoffizier länger in Vietnam, kehrte heim, heiratete eine bildhübsche Frau und wurde krank. Er hatte im Einsatz irgendwie das Zeug abgekriegt, das für die Vietcong vorgesehen war. Mehr als 20 Jahre lang lag er ohne Haare auf dem Kopf mit spastischen Lähmungen und Schmerzen im Bett in seinem wunderschönen weißen Haus am See, das ihm die dankbare Regierung bezahlt hatte. Als ich ihn im Frühjahr 1991 besuchte, erklärte er mir die Notwendigkeit des Krieges gegen den Irak, der gerade tobte. »Ich war immer ein Mann des Militärs«, murmelte er. Mike ist am 10. September 2001 (!) gestorben und wurde auf dem Militärfriedhof in Milledgeville beigesetzt.

    Mein Vater ist auf dem Familienfriedhof beerdigt worden, am 20. August 2008, ich war dort. Er hatte 21 Jahre lang gedient, war hochdekoriert und bekam das große militärische Zeremoniell mit Dudelsack, Trompete und 13 Schüssen Salut. Auf vielen Grabsteinen des Mount Nebo Cemetery sieht man Hinweise, dass der Verstorbene Veteran eines oder mehrerer Kriege gewesen ist, wie auf dem meines Vaters. Neben seinem Grab liegt das meines älteren Bruders Cliff. Ein Flugzeug ist in den Stein graviert und »R. O. T. C.«, was darauf verweist, dass er Kadett des Ausbildungsprogramms der Air Force war. Er sollte seinen Vater stolz machen. Er wollte nicht.

    #Berlin #histoire #USA #militaire #impérialisme #famille #Allemagne #Corée #Vietnam #Crise #armée

  • Smoking guns. How European arms exports are forcing millions from their homes

    The #nexus between the arms trade and forced displacement is rarely explored and the role of European arms trade policies that facilitate gross human rights violations in third countries is often absent from displacement and migration studies. This report joins the dots between Europe’s arms trade and forced displacement and migration.

    Key findings

    - Arms and military equipment manufactured and licensed in Europe and sold to third countries provokes forced displacement and migration. This arms trade is motivated by how highly lucrative the industry is and current control and monitoring mechanisms facilitate rather than curtail problematic licensing and exportation.

    – The arms trade is political and is driven by profit but is under-regulated. Although other sectors, such as food and agriculture, do not undermine the fundamental right to life and other human rights in the same way that the arms trade does, they are far more stringently regulated.

    - It is possible to methodically trace arms, military equipment and technology, from the point of origin and export to where these were eventually used, and document their devastating impact on the local population. The report confirms beyond any reasonable doubt that European arms are directly used not to defend populations or to enhance local or regional security as is often claimed, but to destabilise entire countries and regions.

    - The arms industry is involved in clear violations of non-transfer clauses and end user agreements (EUAs) despite a supposedly robust system of controls. The evidence shows that once arms are traded, and although they may be traced, it is virtually impossible to control how they may eventually be used. Furthermore, although importing countries were known to have breached EUAs, EU member states continued to sell them arms and military equipment.

    - Regardless of whether arms were exported to official state security forces or were eventually used by non-state armed actors, or whether EUAs and other control mechanisms were respected, the result was the same – European arms were used in military operations that led to destabilisation and resulting forced displacement and migration. The destabilisation, facilitated by arms supplied by Europe, then contributed to Europe hugely expanding its border security apparatus to respond to the apparent threat posed by refugees attempting to arrive and seek asylum.

    - European countries are among the top exporters of lethal arms equipment worldwide, comprising approximately 26% of global arms exports since 2015. The top five European arms exporters are France, Germany, Italy, Spain and the UK – together accounting for 22% of global arms exports in the 2016–2020 period.

    - Arms exports from Bulgaria, Croatia and Romania have soared in recent years, a large proportion of which is exported to West Asian countries. For example, before 2012, Croatia exported ammunition worth less than €1 million a year, but with the start of the Syrian war this surged every year to reach €82 million in 2016. The European Parliament called on Bulgaria and Romania to stop arms exports to Saudi Arabia and the US (if there was a risk that these arms may be diverted), so far to no avail.

    – In Syria an estimated 13 million people need humanitarian assistance and more than half of the population remains displaced from their homes – including 6.6 million refugees living in neighbouring countries, such as Jordan and Lebanon, who subsequently attempt to flee to Europe in a reverse movement to the arms that displaced them. Another 6.7 million are internally displaced persons (IDPs) inside Syria.

    –-

    Five case studies document that:

    Italian T-129 ATAK helicopter components were exported to Turkey and used in 2018 and 2019 in two attacks in the district of Afrin in Northern Syria as part of Operation Olive Branch and in Operation Peace Spring on the Turkish–Syrian border. According to UN figures, 98,000 people were displaced during the Afrin offensive between January and March 2018, while 180,000, of whom 80,000 were children, were displaced, in October 2019 as a result of Operation Peace Spring.

    Bulgaria exported missile tubes and rockets to Saudi Arabia and the US, which eventually ended up in the hands of IS fighters in Iraq. The equipment was diverted and used in Ramadi and the surrounding region, where the International Organisation for Migration reported that from April 2015, following the outbreak of the Ramadi crisis, over half a million people were displaced from Anbar province, of which Ramadi is the capital city, while 85,470 were displaced specifically from Ramadi City between November 2015 and February 2016. Around 80% of all housing in Ramadi was severely damaged after the offensive. In 2017 another missile tube originating in Bulgaria was found to have been used by IS forces in the town of Bartella, located to the east of Mosul. At least 200,000 people from minority groups were displaced from the greater Mosul area between 2014 and January 2017. By July 2019, over two years after military operations had ended in Mosul, there were still over 300,000 people displaced from the city.

    British, French, and German components and production capacity, including missiles, missile batteries, and a bomb rack, were exported to Turkey, where they were mounted on Turkish-made drones and exported to Azerbaijan. These same drones, loaded with European-manufactured arms components, were used in the 44-day conflict in Naghorno- Karabakh, which provoked the forced displacement of half of the region’s Armenian population – approximately 90,000 people.

    Between 2012 and 2015 Bulgaria exported assault rifles, large-calibre artillery systems, light machine guns, hand-held under-barrel and mounted grenade launchers to the Democratic Republic of Congo’s (DRC) national police and military. The conflict in DRC is one of the world’s longest, yet Europe continues to supply arms that are used to perpetrate gross human rights violations. In 2017, Serbia exported 920 assault rifles and 114 light machine guns that were originally manufactured in Bulgaria. That same year, 2,166,000 people were forcibly displaced, making it one of the worst since the conflict began. Specifically, Bulgarian weapons were in use in North Kivu in 2017 coinciding with the forced displacement of 523,000 people.

    At least four Italian Bigliani-class patrol boats were donated to Libya and used by its coastguard to forcibly pull back and detain migrants who were fleeing its shores. In 2019, the Libyan coastguard mounted a machine gun on at least one of these boats and used it in the internal conflict against the Libyan National Army. Many of those fleeing Libya had most likely already fled other conflicts in other African and West Asian countries that may have purchased or were in receipt of European arms, so that at each step along their journey from displacement to migration, the European arms trade is making massive profits by firstly displacing them, and then later deterring and pushing them back.

    The arms companies we identified in these case studies include: Airbus (Franco-German), ARSENAL (Bulgaria), BAE Systems (UK), Baykar Makina (Turkey), EDO MBM (UK), Intermarine (Italy), Kintex (Bulgaria), Leonardo (Italy), Roketsan (Turkey), SB Aerospatiale (France), TDW (Germany), Turkish Aerospace Industry (Turkey), and Vazovski Mashinostroitelni Zavodi ЕAD (Bulgaria).

    https://www.tni.org/en/publication/smoking-guns
    #rapport #tni
    #armes #commerce_d'armes #migrations #asile #réfugiés #Europe #armée #militaire #industrie_de_l'armement #droits_humains #droits_fondamentaux #France #Allemagne #Italie #UK #Angleterre #Espagne #Bulgarie #Croatie #Roumanie #Arabie_Saoudite #Syrie #T-129_ATAK #Turquie #Operation_Olive_Branch #Operation_Peace_Spring #Irak #Ramadi #Bartella #Azerbaïjan #arméniens #Congo #RDC #République_démocratique_du_Congo #Serbie #Kivu #Nord_Kivu #Bigliani #Libye #gardes-côtes_libyiens #complexe_militaro-industriel
    #Airbus #ARSENAL #BAE_Systems #Baykar_Makina #EDO_MBM #Intermarine #Kintex #Leonardo #Roketsan #SB_Aerospatiale #TDW #Turkish_Aerospace_Industry #Vazovski_Mashinostroitelni_Zavodi_ЕAD

  • Les dimensions spatiales du maintien de l’ordre.

    Carnets de débats

    Marion Lecoquierre et Félix Tréguer. #Villes sous contrôle et #technologisation du maintien de l’ordre. Entretien avec #Félix_Tréguer [Texte intégral]

    Carnets de recherches

    Clément Monseigne. Maintien de l’ordre et maintien des ordres : les #logiques_spatiales du régiment des Gardes-françaises à Paris à la veille de la Révolution

    Jonas Campion. Des espaces « exceptionnels » à sécuriser : éléments d’histoire de la cohabitation policière à la frontière franco-belge (xxe- xxie siècles)

    Camille Guenebeaud. Au-delà des murs. Maintenir l’ordre à la #frontière franco-britannique

    Andrea Kretschmann. Les #villes_artificielles comme espaces de formation de l’ordre politique : l’entrainement aux scénarios apocalyptiques des polices européennes

    Aurélien Restelli. « Avant la manif ». L’#aménagement_préventif de l’espace manifestant

    Aïcha Bourad et Fanny Parent. La #foule et l’#ordre : gouvernement spatial des conduites dans les meetings électoraux

    Naoko Tokumitsu. Le développement de dispositifs techniques de #surveillance des #espaces_publics et la participation des habitants au maintien de l’ordre au #Japon

    Romane Joly et Vincent Lebrou. Des #jardins pour maintenir l’ordre ? Enquête ethnographique dans un quartier populaire strasbourgeois

    Carnets de terrain

    Bénédicte Michalon, Tristan Bruslé, Olivier Clochard, Mathilde Darley, Olivier Milhaud et Marie Morelle. Enquêter dans les lieux d’#enfermement. Retour collectif sur une expérience de recherche

    Damien Carrière
    Garde-à-vous à Manesar. Une observation participante parmi les gardiens de sécurité en Inde [Texte intégral]

    Carnets de lectures

    Franck Ollivon. Marie Morelle, #Yaoundé carcérale. Géographie d’une ville et de sa #prison. Lyon : ENS Editions, 2019, 228 p.

    Léopoldine Manac’h. BABELS, La police des migrants. Filtrer, disperser, harceler. Paris : éditions du Passager clandestin, 2019, 120 p.

    Alex Mahoudeau. Mathieu Rigouste, La Domination Policière. Une violence industrielle. Paris : La Fabrique, 2012, 257 p.

    Carnets de soutenances

    Franck Ollivon. La prison chevillée au corps. Pour une approche géographique du placement sous #surveillance_électronique

    Arthur Oldra. Spatialités individuelles et jeux de places dans l’espace public urbain. De quelques perspectives géographiques à propos des #militaires en opération #Vigipirate/#Sentinelle.

    https://journals.openedition.org/cdg/6590
    #maintien_de_l'ordre #géographie #espace #revue

    #espace_public #quartiers_populaires #Strasbourg #lieux_d'enfermement

    ping @davduf

  • Débandade de Macron face aux militaires : l’incroyable renversement !
    https://www.crashdebug.fr/debandade-de-macron-face-aux-militaires-l-incroyable-renversement

    Signez la pétition en soutien à nos militaires, ils perdent leur nerfs, c’est bon signe, maintenez la pression.

    Amitiés,

    f.

    ♦️ADHÉREZ AUX PATRIOTES :

    http://les-patriotes.fr/jadhere

    🇫🇷 (Pour rappel, Les Patriotes, nouvelle formation politique, ne bénéficient d’AUCUN soutien financier public ni d’aucun soutien bancaire. Ils vivent exclusivement des adhérents et donateurs.)

    ♦️FAIRE UN DON AUX PATRIOTES :

    http://les-patriotes.fr/don

    ♦️PÉTITION DE SOUTIEN AUX MILITAIRES :

    https://les-patriotes.fr/petition-sou...

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    https://les-patriotes.fr/covid-19-la-...

    ♦️ TÉLÉGRAM : https://t.me/les_patriotes

    #Militaires#VictoireJustice#Archives

    Source : Youtube.com

    Information complémentaire :

    Crashdebug.fr : Guerre civile ou coup (...)

  • #Birmanie : comment #Total finance les généraux à travers des comptes #offshore
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/05/04/birmanie-comment-total-finance-les-generaux-a-travers-des-comptes-offshore_6

    [...] le PDG de Total, Patrick Pouyanné [...] affirme simplement s’acquitter de ses obligations auprès de l’Etat birman.

    Des documents internes, auxquels Le Monde a eu accès, racontent une autre version de l’histoire. Ils mettent en lumière le montage financier autour du gazoduc sous-marin de 346 km qui relie le gisement de Yadana à la Thaïlande. Ce tuyau ne se contente pas de transporter du gaz : il est le cœur d’un système où des centaines de millions de dollars provenant des ventes du gaz sont détournées des caisses de l’Etat birman vers la Myanmar Oil and Gas Enterprise (MOGE), une entreprise publique à la gestion opaque, contrôlée par les #militaires.

    #paywall

  • Digidog, a Robotic Dog Used by the Police, Stirs Privacy Concerns
    https://www.nytimes.com/2021/02/27/nyregion/nypd-robot-dog.html

    The New York Police Department has been testing Digidog, which it says can be deployed in dangerous situations and keep officers safer, but some fear it could become an aggressive surveillance tool. Two men were being held hostage in a Bronx apartment. They had been threatened at gunpoint, tied up and tortured for hours by two other men who pretended to be plumbers to get inside, the police said. One of the victims managed to escape and called the police, who showed up early Tuesday (...)

    #robotique #militaire #police #surveillance #criminalité

    ##criminalité

    • #digidog ou #spot
      cf. https://seenthis.net/messages/910385

      The New York Police Department is among three in the country that have the mechanical dog, which is built by Boston Dynamics, the tech company known for videos of its robots dancing and jumping with eerie, humanlike fluidity.
      The company, which calls the robot dog Spot, began selling it last June. Most of the buyers have been utility and energy companies, as well as manufacturers and construction companies, which use it to get into spaces too dangerous for humans, said Michael Perry, vice president of business development at the company.

      The robot has been used to inspect sites with hazardous material. Early in the pandemic, it was used by health care workers to communicate with potentially sick patients at hospital triage sites, Mr. Perry said.

      Most of the companies rename the robot after they buy it, giving it names like Bolt and Mac and Cheese, he said.

      The Massachusetts State Police and the Honolulu Police Department are also using the robotic dog, which has a 90-minute battery life and walks at a speed of three miles per hour.

      Other police departments have called the company to learn more about the device, which has a starting price of about $74,000 and may cost more with extra features, Mr. Perry said.

      The robotic dog, which bears a resemblance to those featured in the 2017 “Metalhead” episode of “Black Mirror,” was not designed to act as a covert tool of mass surveillance, Mr. Perry said.

      “It’s noisy and has flashing lights,” he said. “It’s not something that is discreet.”

      The use of robots that can be deployed into dangerous situations to keep police officers out of harm’s way could become the norm.
      In Dallas in 2016, the police ended a standoff with a gunman sought in the killings of five officers by blowing him up using a robot.

      In 2015, a man with a knife who threatened to jump off a bridge in San Jose, Calif., was taken into custody after the police had a robot bring him a cellphone and a pizza.

      The year before that, the Albuquerque police used a robot to “deploy chemical munitions” in a motel room where a man had barricaded himself with a gun, a department report said. He surrendered.

  • The French army is testing Boston Dynamics’ robot dog Spot in combat scenarios
    https://www.theverge.com/2021/4/7/22371590/boston-dynamics-spot-robot-military-exercises-french-army

    Spot appeared in research exercises alongside military students Spot, the quadruped robot built by US firm Boston Dynamics, has appeared alongside soldiers during military exercises carried out by the French army. The robot was apparently being used for reconnaissance during a two-day training exercise, but the deployment raises questions about how and where Boston Dynamics’ machines will be used in future. Pictures of the exercises were shared on Twitter by France’s foremost military (...)

    #robotique #CCTV #militaire #technologisme #vidéo-surveillance #surveillance #BostonDynamics

  • Quand l’EMIA part au combat avec des robots terrestres dont le nouveau ULTRO de Nexter
    http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2021/03/31/quand-emia-part-au-combat-avec-des-robots-terrest

    « 21. Contact. Deux personnels ennemis neutralisés au rez-de-chaussée. J’ai le SPOT en première position pour reconnaître l’étage d’Oscar 2. Bien pris. 21. Je récupère le NERVA pour reconnaître Oscar 3 par le nord-ouest. Le BARRACUDA bloque l’accès sud. 21. J’ai pris pied dans Oscar 3. Un personnel ennemi neutralisé, armé d’une AK47. Aucun personnel ami blessé ». SPOT, NERVA, BARRACUDA ? Ajoutez la toute nouvelle mule ULTRO et l’OPTIO 20 et vous aurez la liste des robots engagés mardi et mercredi sur le camp (...)

    #BostonDynamics #robotique #militaire

  • À la frontière franco-espagnole, la police « #traque » les migrants

    Depuis environ un mois, les contrôles à la frontière franco-espagnole se sont intensifiés. Selon les associations, les migrants, « traqués par la police », prennent de plus en plus de #risques pour atteindre la France. Les humanitaires redoutent un drame, d’autant que certains exilés tentent désormais de rejoindre l’Hexagone en traversant la #rivière #Bidassoa à la nage.

    « #Refoulements illégaux », « traque », « #chasse_à_l'homme », « violation des droits »... Les mots utilisés par les associations locales pour décrire la situation à la frontière franco-espagnole sont forts. Depuis un mois, les humanitaires observent une présence de plus en plus importante des #forces_de_l'ordre. « Il y a toujours eu des contrôles mais à ce point-là, jamais ! On a même vu des #militaires déambuler dans les villages », raconte Lucie Bortaitu de l’association bayonnaise Diakité.

    Début novembre, lors d’une visite dans les Pyrénées, le président Emmanuel Macron avait annoncé le doublement des effectifs aux frontières françaises pour lutter contre la menace terroriste, les trafics et l’immigration illégale.

    À cela s’ajoute la fermeture, début janvier, de 15 points de passage sur les 650 kilomètres de frontière qui séparent l’Espagne de la France pour contenir la pandémie de Covid-19. Cette #surveillance renforcée 24h/24 mobilise 230 #policiers et #militaires.

    Mais pour les associations, le principal enjeu est de limiter l’arrivée de migrants dans l’Hexagone. « Les autorités françaises utilisent l’excuse de la crise sanitaire mais en fait le but premier est le #contrôle_migratoire », estime Ion Aranguren, de l’association espagnole Irungo Harrera Sarea, active du côté d’Irun. « C’est clairement pour lutter contre l’immigration illégale : seuls les Noirs sont constamment contrôlés par les policiers », renchérit Lucie Bortaitu.

    Des refoulements quotidiens

    Depuis plusieurs semaines, selon les humanitaires, les migrants sont « traqués » sur la route, dans les trains et dans la rue. À #Hendaye, les #gendarmes sont même entrés dans le jardin d’un particulier pour y extraire un exilé venu se cacher de la police, rapportent les bénévoles. Des migrants ont aussi été arrêtés au-delà des #20_kilomètres de la frontière, un rayon dans lequel les contrôles d’entrée sur le territoire sont autorisés. Plusieurs personnes ont ainsi été interpellées à #Bordeaux à leur descente du train et expulsées en Espagne.

    D’autres migrants racontent avoir été interpellés, puis envoyés dans les locaux de police avant d’être expulsés à la frontière au beau milieu de la nuit. « L’autre jour, on a appris que cinq femmes avaient été déposées à #Behobia [ville espagnole frontalière située à quelques kilomètres d’#Irun, ndlr] tard le soir. On les lâche là au milieu de nulle part, loin des associations et alors qu’un couvre-feu est aussi en vigueur en Espagne », souffle Lucie Bortaitu. D’autres encore ont été laissés par la police française à #Ibardin, en plein cœur des Pyrénées, du côté espagnol.

    Ce genre de témoignages de refoulement sont recueillis quotidiennement par les associations, françaises et espagnoles. Certains exilés ont déjà tenté six, sept voire huit fois le passage.

    Les mineurs non plus n’échappent pas à ces renvois, malgré la possession d’acte de naissance pour certains, synonyme d’une évaluation de leur minorité et d’une prise en charge par le département.

    Atteindre la France par la rivière

    Ces refoulements, de plus en plus fréquents, inquiètent les humanitaires et les avocats. « Ces #expulsions, qui sont devenues la norme, se font en dehors de tout cadre légal. Ce sont purement et simplement des renvois expéditifs illégaux », signale Me Francisco Sanchez Rodriguez, avocat en droits des étrangers au barreau de Bayonne. Les exilés n’ont en effet pas la possibilité de déposer l’asile, et aucun document de renvoi ne leur est délivré par un juge, comme le prévoit la loi. « On n’avait jamais vu cela à cette frontière », assure l’avocat.

    Malgré la pression policière et les violations de leurs droits, les migrants restent déterminés à continuer leur route. Résultat : ils prennent de plus en plus de risques pour échapper aux forces de l’ordre. Quelques-uns ont même tenté d’atteindre la France en traversant la frontière Bidassoa, qui sépare les deux pays. Un itinéraire jusque-là jamais emprunté par les exilés.

    Tom Dubois-Robin, un habitant d’Hendaye, voit depuis environ un mois des migrants essayer de « passer en France à la nage », en dépit des dangers. Samedi 13 mars, alors qu’il est assis au bord de l’eau avec des amis, il porte secours à un jeune homme venu de l’autre côté de la rivière. Quelques jours plus tard, Tom Dubois-Robin ramasse une doudoune dans l’eau. Dans les poches, il trouve des effets de la Croix-Rouge, dont le centre à Irun accueille des exilés. « Il a dû tenter la traversée et a jeté sa doudoune car elle était trop lourde », pense l’Hendayais.

    Les associations et les citoyens du #Pays_basque redoutent un drame, et se battent pour empêcher que leur rivière ne devienne un cimetière. Tom Dubois-Robin partage ce combat. Cet ancien policier, qui a lâché son uniforme en 2018 en raison justement de ces renvois à répétition, a écrit aux élus de sa région pour « qu’ils tapent du point sur la table et qu’on évite le pire ». Las qu’il est depuis plusieurs années de « ce ping-pong incessant » qui consiste à « renvoyer à la frontière des familles avec enfants ».

    https://www.infomigrants.net/fr/post/31024/a-la-frontiere-franco-espagnole-la-police-traque-les-migrants

    #traque_policière #frontières #migrations #asile #réfugiés #Pyrénées #France #Espagne #contrôles_frontaliers #militarisation_des_frontières #armée #police

    ping @isskein @karine4

  • Une filière néonazie au sein de l’armée française - Page 1 | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/france/160321/une-filiere-neonazie-au-sein-de-l-armee-francaise

    Bon nombre de ces nouveaux cas se retrouvent dans les rangs de la #Légion_étrangère mais pas uniquement. En plus des six régiments métropolitains que compte cette célèbre institution, le 3e régiment de parachutistes d’infanterie de marine (3e RPIMa), le 35e régiment d’infanterie (35e RI) et le 132e régiment d’infanterie cynotechnique (132e RIC) sont concernés à la marge. À noter que la plupart des cas identifiés ne sont pas isolés. Les uns sont en contact avec les autres. On les retrouve souvent réunis sur des photos de groupe.

    Le précédent article de Mediapart révélait la présence de #militaires #néonazis au sein du 13e bataillon de chasseurs alpins (13e BCA), du 1er régiment de hussards parachutistes (1er RHP), du 2e régiment d’infanterie de marine (2e RIMa), etc. Nos nouvelles révélations portent à 14 le nombre de régiments de l’armée française comptant de tels individus dans leurs rangs. Comparée à l’ensemble des 210 000 militaires, la soixantaine de cas désormais identifiés en quelques mois par Mediapart pèse peu mais notre enquête, menée essentiellement en sources ouvertes (c’est-à-dire en consultant les publications sur les réseaux sociaux accessibles à tous) avec les moyens qui sont ceux d’un journal et non de l’État, ne saurait être exhaustive.

    #armée #fascisme

  • La police en hélicoptère, ou la surveillance militaire des citoyens.
    https://technopolice.fr/blog/la-police-en-helicoptere-ou-la-surveillance-militaire-des-citoyens

    Depuis plusieurs années, les hélicoptères de la gendarmerie sont régulièrement déployés pour des missions de surveillance de l’espace public, et ce en toute illégalité. Dotés d’un matériel d’abord développé dans un contexte militaire, la police se vante de leur capacité d’espionnage bien supérieure à celles des drones : caméras thermiques avec zoom ultra-puissant, suivi automatisé des suspects, transmission en temps-réel des images à des postes de commandement… Leur usage n’a pourtant jamais été sanctionné – ni (...)

    #CCTV #drone #température #aérien #vidéo-surveillance #surveillance #Technopolice #LaQuadratureduNet (...)

    ##militaire

  • A Genocide Incited on Facebook, With Posts From Myanmar’s Military - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2018/10/15/technology/myanmar-facebook-genocide.html

    NAYPYIDAW, Myanmar — They posed as fans of pop stars and national heroes as they flooded Facebook with their hatred. One said Islam was a global threat to Buddhism. Another shared a false story about the rape of a Buddhist woman by a Muslim man.

    The Facebook posts were not from everyday internet users. Instead, they were from Myanmar military personnel who turned the social network into a tool for ethnic cleansing, according to former military officials, researchers and civilian officials in the country.

    The previously unreported actions by Myanmar’s military on Facebook are among the first examples of an authoritarian government’s using the social network against its own people. It is another facet of the disruptive disinformation campaigns that are unfolding on the site. In the past, state-backed Russians and Iranians spread divisive and inflammatory messages through Facebook to people in other countries. In the United States, some domestic groups have now adopted similar tactics ahead of the midterm elections.

    #Facebook #Birmanie #Rohingyas #Militaires

  • Starlink vise la conquête marchande de l’espace
    https://reporterre.net/Starlink-vise-la-conquete-marchande-de-l-espace

    ENQUÊTE 3/3 - Le réseau de satellites Starlink doit rendre l’accès à internet haut-débit possible partout sur la planète. Les militaires et les particuliers isolés — s’ils en ont les moyens — pourraient en bénéficier mais ce ne sera pas le cas d’une grande partie de la population mondiale. Ce déploiement servira en revanche d’appui pour les projets de conquête marchande de l’espace. « Je me sens désormais comme une personne normale, Starlink est ma bouée de sauvetage. » Sur le site de Starlink, les (...)

    #GCHQ #SpaceX #Tesla #USArmy #NSA #Starlink #GPS #écologie #militaire #domination (...)

    ##finance

  • Le ministère de l’intérieur a choisi ses drones
    https://www.mediapart.fr/journal/france/020321/le-ministere-de-l-interieur-choisi-ses-drones

    D’après nos informations, Beauvau a décidé de se fournir auprès de sociétés françaises. Mais les aéronefs pourraient être ceux de la marque chinoise DJI, interdits dans plusieurs pays après des soupçons d’espionnage. Mercredi, justement, les sénateurs examinent en commission la proposition de loi « Sécurité globale » qui généralise l’usage des drones par les forces de l’ordre.

    Beauvau a tranché. D’après nos informations, le ministère de l’intérieur, qui avait lancé en avril dernier un marché pour l’achat d’environ 600 drones, a prévu d’attribuer les deux lots principaux à un groupement constitué du vendeur d’armes de chasse Rivolier et de l’entreprise de sécurité-défense Milton-Innovation.

    Les deux sociétés françaises devraient se partager l’essentiel d’un contrat à 4 millions d’euros de fonds publics sur quatre ans. L’objet : la fourniture de 565 « micro-drones du quotidien » et 66 « drones de capacité nationale » à la police et à la gendarmerie nationales. Soit un doublement du nombre d’aéronefs détenus par les forces de l’ordre – 490 à ce jour, d’après le « Livre blanc de la sécurité intérieure ».

    Si les autres entreprises candidates ne déposent aucun recours devant la juridiction administrative, cet accord-cadre pourra être signé dès le 10 mars.

    L’attribution de ce marché intervient alors même que la proposition de loi « Sécurité globale », qui s’apprête à légaliser et généraliser la surveillance par drone, n’a pas été définitivement adoptée. Votée par l’Assemblée nationale à l’automne dernier, elle doit être examinée ce mercredi au Sénat en commission des lois, puis en séance le 16 mars.

    Décrié de toutes parts pour ses atteintes aux libertés individuelles, le texte permet aux forces de l’ordre, dans son article 22, de faire usage de ces aéronefs dans le cadre d’opérations de maintien de l’ordre comme de police judiciaire, alors que le cadre juridique restait très flou jusqu’ici, s’agissant de la collecte de données personnelles notamment.

    En mai 2020, puis en décembre, le Conseil d’État a en effet interdit à la préfecture de police de Paris l’utilisation de ses drones, qu’il s’agisse de faire respecter le confinement ou de surveiller les manifestations.

    Puis, dans la foulée, le 12 janvier, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (le gendarme français des données personnelles) a même sanctionné le ministère de l’intérieur, estimant que ce dernier avait « utilisé de manière illicite des drones équipés de caméras, notamment pour surveiller le respect des mesures de confinement ». La Cnil a enjoint, du même coup, à Beauvau de cesser tout vol jusqu’à ce qu’un cadre normatif l’autorise. Depuis, les aéronefs des forces de l’ordre françaises sont censés être rangés au placard.

    Le choix des fournisseurs retenus par le ministère de l’intérieur interroge par ailleurs la concurrence. Basée dans la Loire, à quelques dizaines de kilomètres au nord de Saint-Étienne, la société Rivolier commercialise principalement des armes et munitions à destination des chasseurs, ainsi que des tonfas, flash-balls et menottes pour les forces de sécurité. En 2003, elle s’est vu attribuer un contrat pour fournir 250 000 pistolets de marque allemande SIG Sauer à la police et à la gendarmerie. Fin 2019, l’entreprise française a remporté un autre contrat du ministère de l’intérieur pour la fourniture de 180 lanceurs de balles de défense.

    « Le grand scoop, c’est la rencontre du drone de surveillance avec un vendeur d’armes, s’insurge un spécialiste du secteur, sous couvert d’anonymat. À quand des drones équipés de grenades lacrymo ? Des drones armés de lanceurs de balles de défense ? Voire des drones armés à balles réelles ? Il n’y a plus qu’un pas à franchir. Et le choix du ministère de l’intérieur en dit long sur ses intentions. »

    L’autre société, Milton-Innovation, fondée en 2017 près de Bordeaux par d’anciens membres des forces spéciales de l’armée française, n’est pas un constructeur de drones mais un distributeur. Peu active sur Internet, l’entreprise a publié plusieurs vidéos sur sa page Facebook faisant la promotion de drones de la marque chinoise DJI (Da-Jiang Innovations). Or ce fabricant, leader mondial du marché, a été blacklisté par les États-Unis ou le Japon, par crainte d’espionnage.

    En juillet 2020, le New York Times indiquait que des chercheurs en cybersécurité avaient identifié une vulnérabilité dans l’application qui contrôle les drones civils DJI. Cette faille permettait de collecter de nombreuses données personnelles, qui pourraient être utilisées par Pékin. Dès janvier 2020, le Département de l’intérieur américain avait annoncé ne plus utiliser les 1 000 drones civils qu’il avait achetés à DJI, craignant que des données sensibles ne soient aspirées. Comme le révélait Mediapart il y a quelques mois, ces modèles équipent déjà la préfecture de police de Paris.

    La France s’apprêterait-elle à acquérir 630 drones chinois ? Questionné par Mediapart, le ministère de l’intérieur n’a pas répondu à cette question, pas plus qu’il n’a souhaité confirmer ou démentir nos informations sur les futurs gagnants du marché public. Également sollicités, ni Rivolier ni Milton-Innovation n’ont retourné nos demandes.

    Certains spécialistes du secteur sont en tout cas persuadés que DJI sera de la partie. C’est le cas de Safe Cluster, association sous tutelle de l’État et de la Région Sud-Provence-Alpes-Côte d’Azur, dont la mission est le développement économique des acteurs français de la sécurité.

    Dans un courrier adressé au ministère de l’intérieur le 22 mai dernier, que Mediapart a pu consulter, le groupement d’entreprises pointait les critères du marché public, qui ne pouvaient conduire, selon lui, qu’à l’achat de drones chinois. « La majorité des remarques portent sur les lots 1 et 2, s’inquiétait l’association dans son analyse de l’appel d’offres, où il ressort que les seules solutions répondant à l’ensemble des spécifications seraient chinoises. »

    Poids inférieur à 1 kg avec batterie, présence de capteurs d’obstacles, installation d’une caméra technique… Pour les industriels signataires du document, dont les Français Parrot ou Delta Drone, les « exigences impératives » du lot 1 de l’appel d’offres auraient avantagé l’entreprise chinoise.

    « Sur le marché, il n’y a que le modèle DJI Mavic Enterprise qui réunit ces trois critères, pointe un salarié de l’une des entreprises signataires de la lettre, sous couvert d’anonymat. Malgré nos demandes, les questions de cybersécurité et de souveraineté nationale ou européenne n’ont pas été prises en compte. » De quoi alimenter encore les discussions parlementaires sur la loi « Sécurité globale ».

    #DJI #drone #militaire #aérien #vidéo-surveillance #surveillance

  • Away From Silicon Valley, the Military Is the Ideal Customer
    https://www.nytimes.com/2021/02/26/technology/anduril-military-palmer-luckey.html

    While much has been made of tech’s unwillingness to work with the Pentagon, start-ups are still plumbing the industry’s decades-long ties to the military. SAN CLEMENTE, Calif. — Over the rolling, scrub-spotted hills of the Southern California coast, where defense contractors once tested rockets and lasers for President Ronald Reagan’s “Star Wars” missile defense program, what looked like a big, mechanical insect stalked a white pickup truck. Half a mile away, 28-year-old Palmer Luckey, one of (...)

    #Anduril #Google #Microsoft #Palantir #algorithme #drone #militaire #technologisme #aérien #frontières #surveillance (...)

    ##DoD

  • Jeff Bezos says employee activists are wrong and Silicon Valley firms should feel comfortable doing business with the US military
    https://www.businessinsider.fr/us/jeff-bezos-amazon-employee-activists-military-wrong-2019-12

    Jeff Bezos says employee activists are wrong and Silicon Valley firms should feel comfortable doing business with the US military Bezos said it was the responsibility of management to push back against employee outrage toward military contracts. Amazon CEO Jeff Bezos threw his support behind the US Department of Defense on Friday, saying big tech firms had a responsibility to collaborate with the military or else “this country is in trouble.” Employee movements within big tech (...)

    #Google #Microsoft #DoD #Amazon #militaire #Maven #ICE #frontières #surveillance #JEDI

  • Amazon’s New CEO Is Shaping How the Military Uses Killer Robots
    https://onezero.medium.com/amazons-new-ceo-is-shaping-how-the-military-uses-killer-robots-9a783

    Andy Jassy is a member of the National Security Commission on Artificial Intelligence On July 1, Amazon will have a new CEO. Andy Jassy, who is replacing Jeff Bezos, helped build the company’s cloud business from scratch, cementing its servers as a cornerstone of the internet. But not all of Jassy’s work has been inside Amazon. The incoming CEO is also a commissioner on the National Security Commission on Artificial Intelligence (NSCAI), which was created by Congress in 2018 to advise on (...)

    #Amazon #AmazonWebServices-AWS #militaire #CloudComputing #JEDI #robotique #HumanRightsWatch #Microsoft #USArmy (...)

    ##algorithme