• La nuit des longs couteaux - Regarder le documentaire complet | ARTE
    https://www.arte.tv/fr/videos/086122-000-A/la-nuit-des-longs-couteaux
    https://api-cdn.arte.tv/api/mami/v1/program/fr/086122-000-A/940x530

    https://www.youtube.com/watch?v=cyR7Sctoguk

    À l’été 1934, Hitler, qui a liquidé la démocratie allemande en un temps record, se retrouve pourtant pris en étau entre deux forces antagonistes : d’un côté, la frange révolutionnaire de son parti, le NSDAP (Parti national-socialiste des travailleurs allemands), incarnée par son ami Ernst Röhm, le chef de la Sturmabteilung (SA), formation paramilitaire du parti nazi ; de l’autre, les milieux conservateurs, révulsés par les excès de cette faction qui menace la Reichswehr, l’armée régulière. Cofondée par Hitler et Röhm en 1921 à Munich, la SA a joué un rôle fondamental dans l’ascension des nazis. Si le putsch manqué du 9 novembre 1923, qui a amené le futur dictateur à viser une conquête du pouvoir par les urnes, avait éloigné ce dernier de Röhm, les deux hommes se sont retrouvés en 1930. Surfant sur les ravages de la Grande Dépression, le premier a fait campagne devant des foules grandissantes, pendant que le second tenait la rue par la terreur.

    Basculement
    Mais en juin 1934, les services rendus ne comptent plus. Göring, le numéro deux du régime, Himmler, le chef de la SS, et Heydrich, son adjoint, pressent le Führer de neutraliser Röhm, en inventant un projet de coup d’État. Au matin du 30 juin, à Bad Wiessee, Hitler, revolver au poing, procède à l’arrestation de son ancien frère d’armes – abattu le lendemain dans sa cellule – et déclenche une vague d’assassinats à travers le pays, qui se déchaînera jusqu’au 2 juillet, ciblant les dignitaires de la SA mais aussi des opposants conservateurs et catholiques. Présentés comme une purge interne, ces meurtres seront légalisés rétroactivement. Après la mort du président Hindenburg, le 2 août 1934, Hitler, désormais soutenu par les élites conservatrices et l’armée régulière, peut précipiter l’Allemagne dans la barbarie.
    Entrelaçant images d’archives et passionnantes analyses d’historiens français et allemands, ce documentaire retrace l’ascension commune, mêlée de fascination réciproque, d’Hitler et de Röhm, le tribun et le militaire. Il déroule la chronologie détaillée et expose les conséquences de ces trois jours sanglants qui, par des compromissions insidieuses au plus haut sommet de l’État, ont légitimé la #terreur_nazie .

    #Troisième_Reich #histoire

    • Vu cette semaine, j’ai apprécié, j’ai noté vers la fin cette quasi impossibilité de rompre l’enchainement fasciste avec la mise en place de l’obligation des militaires de prêter serment de fidélité à Hitler lui même plutôt qu’à leur pays.
      #obéissance
      #militaires

    • La fabrique du cauchemar « Journal fictif d’Adolf Hitler », de Haris Vlavianos
      https://www.monde-diplomatique.fr/2020/09/DE_MONTJOYE/62162

      D’emblée, dans son avant-propos, Haris Vlavianos pose la vieille et obstinée question : « Comment un homme falot, pétri d’obsessions, inculte et d’origine modeste, a-t-il fait pour séduire autant d’Allemands et les entraîner dans son sillage ? » Des centaines d’ouvrages ont donné leur version et accumulé les clichés : Adolf Hitler, petit caporal, peintre raté, médiocre « poilu » ; ou bouffon maniaque, monstre débile, tueur en série de masse, incarnation d’un mal absolu… Vlavianos choisit la forme du journal intime. C’est hardi, c’est risqué. Il effectue une plongée dans le quotidien de #Hitler au moment où les vociférations hystériques de ce petit chef de bande vont devenir élaboration d’un programme politique destiné à conquérir le pouvoir, quand, à la suite de son putsch manqué (novembre 1923), il est emprisonné (jusqu’en décembre 1924) à Landsberg, une captivité de plus d’un an qui aboutit à la rédaction des premiers chapitres de Mein Kampf. Avec ce « document fictionnel » qui transforme Hitler en « vrai » personnage, il n’est plus de fascination possible, il y a là juste un pauvre type.

      Vlavianos use d’une langue simple, simpliste, syntaxe minimale, vocabulaire réduit, pour ce pauvre type prétentieux, qui commente des livres où il n’est capable de voir que ses obsessions. Et qui ressasse sa vision de l’Europe : décadente, perverse, infestée par le Juif et le communiste, et dont le « honteux traité de Versailles » est à la fois effet et cause, aboutissant à l’humiliation de l’Allemagne. Autant d’idées banales et haineuses qui circulaient alors largement dans une partie de la population, et tant pis si le peuple allemand est sacrifié à l’idée qu’il a de l’Allemagne, tant pis pour le peuple — tout comme les femmes, grand objet de son dégoût —, qui a besoin d’être guidé… Oscillant entre auto-apitoiement — « Je suis un minable » — et exaltation obsessionnelle, il commence à tisser les liens avec et entre les individus de sa sphère politique, courriers, entretiens, visites d’admiratrices (qu’il méprise), et c’est ainsi que se prépare la suite… Le procès va lui permettre de se tester « pour de vrai » : ce qui devait être affaire de justice tourne en meeting, dont chaque parole et chaque geste sont amplifiés, commentés, par la presse et les politiques, offrant à ce qui n’était qu’une idée fumeuse et paranoïaque une consistance publique. Hitler apparaît comme cristallisant l’inconscient collectif, la machine s’enclenche, les liens tissés commencent à être utiles, le désir fou d’un pouvoir absolu s’appuie sur un mouvement soigneusement planifié dont les moteurs sont la détestation viscérale de la vie, le mépris absolu de l’autre, et la conquête du consentement populaire, par le biais de gesticulations « démocratiques » destinées à l’anéantissement du système parlementaire. Pour ce faire, tous les moyens seront bons, et ce sont les multiples « ficelles » de ce succès que le livre rend visibles et sensibles. Écrit par un historien qui est aussi un poète célèbre, l’auteur notamment de Vacances dans la réalité (Circé, 2011), grand traducteur (de Walt Whitman, Wallace Stevens, William Blake…), ce « journal fictif » est l’un de ces livres-outils qui permettent, au-delà de l’émotion ou de la morale, de déconstruire les mécanismes identitaires et totalitaires dont notre époque se montre assez friande.

      Arnaud de Montjoye

  • [Révélations] En France, un centre de formation pour des #soldats_saoudiens - Amnesty International France
    https://www.amnesty.fr/controle-des-armes/actualites/revelations-en-france-un-centre-de-formation-pour-des-soldats-saoudiens
    #longuet #commercy #armee #defense

    En toute impunité et en flagrante contradiction avec ses engagements internationaux, la France fournit des armes à l’#Arabie_saoudite et aux Émirats arabes unis, pays engagés dans le conflit au #Yémen. #Conflit qualifié de la pire catastrophe humanitaire au monde par l’ONU.

    En lien avec notre campagne « silence on arme », nous avons mené une enquête inédite qui révèle la manière dont la France va un cran plus loin, en permettant à des militaires saoudiens de venir se former sur le sol français.

    L’enquête inédite menée par Audrey Lebel pour notre magazine d’information La Chronique détaille la manière dont la France a favorisé, soutenu financièrement comme politiquement l’implantation, sur notre territoire, d’un campus destiné à former des militaires saoudiens. 

    La formation est un pan moins connu de la question du commerce mais elle en fait bien partie. Aymeric Elluin, notre chargé de plaidoyer armes, reviens sur les lois internationales qui régissent le commerce des armes et la façon dont elles sont sans cesse contournées. 

    Notre enquête donne la parole à des députés qui dénoncent le manque de transparence de l’État et l’absence de contrôle de notre Parlement sur le commerce des armes. Ils racontent comment on les a dissuadé de s’en mêler.

    En France, on s’apprête à former des militaires saoudiens au maniement de la dernière version d’armes, déjà utilisées dans le conflit au Yémen. Grâce à un centre de formation flambant neuf, implanté en Meuse avec de l’argent du contribuable français, et en violation des traités internationaux. Une enquête d‘Audrey Lebel pour La Chronique.

    Commercy, commune de la #Meuse de 6 000 habitants. Ses madeleines, son château Stanislas, ses soldats saoudiens.

    Bienvenue en région #Grand_Est, où tout a été mis au point pour recevoir, dans les conditions d’un quatre étoiles, des militaires du royaume wahhabite. Celui-là même qui mène, depuis 2015, une guerre au Yémen contre les forces houthis soutenues par l’Iran. Plus de cinq ans après le début de l’offensive, ce conflit, qualifié par les Nations unies de « la pire catastrophe humanitaire au monde », a fait plus de 230 000 morts.

    Ce qui n’a pas empêché notre pays d’accueillir sur son sol, à coup de subventions et d’aides de toutes sortes, une entreprise qui fabrique des armes impliquées dans ce conflit. Armes sur lesquelles des #militaires #saoudiens doivent venir se former. L’#entreprise belge #John_Cockerill devait, en échange, dit-on, booster l’économie locale.

    • Le 26 mars 2015, l’Arabie saoudite lance l’opération « Tempête décisive ». À la tête d’une coalition de huit pays arabes, elle intervient au Yémen, pays frontalier du royaume, où s’affrontent soldats des Forces armées saoudiennes et combattants houthis, une minorité chiite soutenue par l’Iran. Les ONG ne cesseront de dénoncer le risque de famine, le choléra, les armes, les missiles, les bombes utilisées pour cibler des hôpitaux, des marchés, des espaces publics, des bus transportant des enfants. Des experts de l’ONU parleront de possibles crimes de guerre commis à l’encontre des civils yéménites. Pour autant, ce conflit, n’a pas mis fin aux relations entre l’entreprise, la commune et l’État. La situation pose-t-elle un problème de conscience à Gérard Longuet ? « Je ne suis pas en mesure d’interdire la guerre dans le monde. Moi, j’ai envoyé, comme ministre de la Défense, l’armée française bombarder les troupes de Kadhafi, je ne porterai pas de jugement, mais on a quand même pris un marteau-pilon pour écraser quelques fourmis, explique-t-il. Je sais que des armes seront vendues et je préfère que des ouvriers français et belges puissent travailler. Quand la France vend des Rafale, en Inde, ce n’est pas pour le défilé du 14 Juillet local, c’est pour transformer les gens en charbon de bois ». L’argument de l’emploi, un grand classique mis en avant par les industriels, les acteurs locaux et ceux de l’État, pour justifier le commerce des armes.

      https://www.amnesty.fr/chronique
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Bernard_Serin


      #marchand_de_canons

  • Trump refuse de rebaptiser les #bases_militaires honorant des généraux sudistes

    Le président américain Donald Trump s’est dit mercredi catégoriquement opposé à l’idée de rebaptiser des bases militaires portant le nom de #généraux_sudistes, y voyant un manque de #respect pour les #soldats.

    Les tweets présidentiels interviennent au moment où les manifestations contre le racisme, consécutives à la mort de George Floyd sous le genou d’un policier blanc, ont relancé avec vigueur le débat sur le passé esclavagiste du pays.

    Ce n’est pas la première fois que Donald Trump se range de ce côté sur ce sujet sensible aux Etats-Unis où certains voient dans l’#hommage rendu aux #Sudistes, qui étaient favorables à l’esclavage, la célébration d’un passé raciste.

    A l’été 2017, il avait estimé que l’#histoire américaine était « mise en pièces » par le retrait de statues de personnages des Etats confédérés.

    Dix bases de l’armée de terre, toutes situées dans le sud du pays, portent le nom d’anciens #militaires_sudistes.

    Dans une série de tweets, le président américain a estimé que ces bases « légendaires » faisaient désormais partie du #patrimoine américain. Et martelé que son gouvernement n’étudierait « même pas » la possibilité de les renommer.

    « Respectez notre armée ! », a-t-il conclu.

    Mardi, le ministre de la Défense s’était de son côté dit, par la voix d’une porte-parole, « ouvert à une discussion sur le sujet ».

    Une statue de généraux sudistes est enlevée à Dallas (Texas) en septembre 2017

    Dans ses messages, le président américain cite en particulier #Fort_Bragg en #Caroline_du_Nord.

    Cette base, la plus grande du pays, porte le nom d’un ancien général de l’armée sécessionniste, #Braxton_Bragg, qui est surtout connu pour avoir perdu la grande #bataille_de_Chattanooga en 1863.

    Une base de #Géorgie honore #Henry_Benning, un général esclavagiste convaincu, qui avait plaidé pour la création d’une « #Slavocratie_sudiste ».

    Il existe aussi un #Fort_Lee, du nom du commandant en chef de l’armée sudiste #Robert_Lee, situé à une trentaine de kilomètres de #Richmond, capitale des Etats confédérés pendant la guerre.

    Le Pentagone avait déjà envisagé de renommer ces bases en 2015, après la fusillade de Charleston, en Caroline du Sud, où un jeune suprémaciste blanc avait tué neuf fidèles noirs dans une église. Mais l’armée de Terre avait finalement choisi de conserver les noms actuels.

    Preuve que ce débat récurrent est bien revenu au premier plan, la présidente de la Chambre des représentants Nancy Pelosi a appelé mercredi soir au retrait des 11 statues du Capitole représentant des soldats et des responsables confédérés.

    « Ces statues célèbrent la #haine, pas notre patrimoine », a-t-elle estimé.

    Défendant les tweets présidentiels, Kayleigh McEnany, porte-parole de la Maison Blanche, a estimé que changer le nom de ces bases serait insultant pour tous les soldats américains qui y ont été stationnés.

    Et argué qu’il s’agissait d’une pente glissante, évoquant par exemple le retrait temporaire du film « Autant en emporte le vent », de la plateforme de streaming HBO Max.

    Le long-métrage, qui présente une version romantique du Sud et une vision très édulcorée de l’#esclavage, est considéré par nombre d’universitaires comme l’instrument d’une forme de #révisionnisme_sudiste.

    « Jusqu’où faut-il aller ? », s’est-elle interrogée.

    « George Washington, Thomas Jefferson et James Madison doivent-ils être effacés de l’Histoire » ? a-t-elle poursuivi, dans une allusion au fait que ces présidents possédaient des esclaves.

    En 2017, M. Trump avait déjà tenu le même raisonnement pour défendre le maintien des statues de généraux sudistes.

    Mais la mise sur le même plan d’hommes qui ont joué un rôle central dans la création du pays et de ceux qui ont mené la « #sécession » contre celui-ci au nom de la défense de l’esclavage avait suscité de vives critiques.

    Près d’un siècle sépare la déclaration d’indépendance qui a fondé les Etats-Unis d’Amérique, le 4 juillet 1776, et la Guerre de Sécession.

    Cette dernière, qui a déchiré la nation de 1861 à 1865, a fait quelque 620.000 morts, soit un bilan bien plus lourd pour les Etats-Unis que les deux guerres mondiales réunies.

    https://www.courrierinternational.com/depeche/trump-refuse-de-rebaptiser-les-bases-militaires-honorant-des-
    #USA #Etats-Unis
    #toponymie #toponymie_politique

    ping @neotoponymie

  • U.S. warship heads to port after coronavirus outbreak - Reuters
    https://www.reuters.com/article/us-health-coronavirus-usa-navy-exclusive-idUSKCN2262CP


    FILE PHOTO: The U.S. Navy Arleigh Burke-class guided-missile destroyer USS Kidd receives fuel from the Military Sealift Command replenishment oiler USNS Guadalupe in the Pacific Ocean March 27, 2020.
    U.S. Navy/Mass Communication Specialist 3rd Class Brandie Nuzzi/Handout via REUTERS

    At least 18 sailors aboard a U.S. Navy destroyer have tested positive for the new coronavirus, U.S. officials said on Friday, dealing another blow to the military as it faces fallout over its handling of an outbreak on an aircraft carrier last month.

    The Navy confirmed a Reuters report on the outbreak aboard the Kidd, a destroyer that was on a counter-narcotics mission, and said the number of those infected with the virus on the vessel was expected to rise.

    In a statement, the Navy said a sailor who had become sick was medically evacuated off the ship and later tested positive for the virus, prompting further testing of the crew that led to the discovery of additional positive cases.

    A specialized medical team has been sent to the ship to carry out contact tracing and more onsite testing, it added.

    Pentagon confirms coronavirus outbreak on U.S. destroyer
    A Navy spokesman said the Kidd was currently operating in the Pacific.

  • Afghan refugees flee Iran over coronavirus fears- Middle East Eye
    Following the recently intensifying war of words between Tehran and Washington over the US deployment of Patriot air defence systems in Iraq, Iranian experts close to the government have warned about a possible confrontation between US forces and Iraqi armed groups supported by Iran.#Covid-19#Iran#USA#Conflit#militaires#Économie#sanction#migrant#migration#réfugiés#Afghan

    https://www.middleeasteye.net/news/iranian-press-review-afghan-refugees-flee-iran-over-coronavirus-fears

  • Les nouveaux déserteurs - CQFD, mensuel de critique et d’expérimentation sociales
    http://cqfd-journal.org/Les-nouveaux-deserteurs

    Pour Nolan, l’armée était « un rêve de gosse ». Les classes ? « J’ai kiffé. » Le désenchantement est venu plus tard, quelques mois après son affectation dans l’artillerie. « Pour te recruter, ils te vendent du rêve, des photos d’hélicoptère. Ils ne te disent pas que tu vas faire la boniche, passer ton temps à récurer l’escalier de la caserne avec les ongles pendant que tes chefs te disent que t’es qu’une merde. »

    Un jour, la petite amie de Nolan a été hospitalisée pour une grossesse extra-utérine. On ne l’a pas laissé aller la voir. Le soldat n’était pourtant pas en mission de l’autre côté du globe. Sa section était en France, en exercice, jouant simplement à « bouffer de la terre ». Puis Nolan s’est blessé au genou : « Les sous-offs me disaient que la douleur était dans ma tête ! » Dépité, fatigué de ses collègues « cassos » (« cas sociaux ») qui tuent l’ennui en picolant, Nolan finit par ne pas rentrer de permission. Il est signalé déserteur.

    Ce 17 février 2020, au tribunal de Marseille, Nolan attend son procès. En théorie, il risque trois ans de prison ferme. Pendant l’état d’urgence, assimilé à un temps de guerre, les déserteurs risquaient dix ans de cabane.

    Il n’existe plus, en France, de tribunaux militaires à proprement parler. À la place, il y a des chambres spécialisées, où des magistrats civils jugent les infractions commises par les bidasses dans l’exercice de leurs fonctions et les affaires strictement militaires. Cet après-midi-là à Marseille, sur huit affaires examinées, six concernent des désertions. Le quota habituel.

    #armée #militaires #justice

  • La #préparation_physique et mentale du #combattant : rencontre avec un membre des #forces_spéciales !

    La #Marine_nationale, l’Association des officiers de réserve de la Marine nationale Isère et l’#Université_Grenoble_Alpes vous invitent à une soirée-débat exceptionnelle avec un membre des forces spéciales.

    Membre des forces spéciales, actuellement en poste au #Centre_d'information_et_de_recrutement_des_forces_armées (#CIRFA) de Lyon, le #Maître_W sera à Grenoble #IAE sur le campus (plan d’accès) le mercredi 19 février 2020 pour une #soirée-débat sur la « Préparation physique & mentale du combattant » (#PPMC).

    La préparation physique et mentale du combattant
    A seulement 27 ans, Will a déjà parcouru plus de 30 pays, dont une bonne partie d’entre eux au cours d’opérations au sein de la Marine nationale. Ancien membre du pôle France de Judo, et après un bac S et une école d’ingénieur, il a intégré l’institution et a notamment travaillé sur Lorient au sein du Groupe anti-terrorisme. Parachutisme, plongée, secourisme, tir...
    Aujourd’hui il vient nous parler de performance et de préparation physique et mentale :

    Comment se prepare-t-on au #combat ?
    Quels sont les 3 piliers de la #performance ?
    Qu’est-ce que la PPMC ? Qu’est-ce qu’une #TOP ?
    Tous les #militaires sont-ils des #sportifs ?
    Quels sont les parallèles avec les #sportifs_de_haut_niveau ?
    Comment travaille-t-on la #résilience et la #résistance_psychologique ?
    Où et comment se font ces #formations ?

    #Entraînement, #phsychologie_adaptive, méthodologies, #outils_mentaux... Autant de questions auxquelles nous essayerons d’apporter des réponses lors de cette soirée-débat.
    Des moments d’échange sont prévus, n’hésitez pas à venir avec vos questions !
    Programme et inscription à la soirée-débat

    Accueil et afterwork à partir de 18h00 et jusqu’à 18h30
    Conférence et échanges de 18h30 à 20h
    Cocktail convivial de 20h à 20h30

    Pour vous inscrire (entrée libre dans la limite des places disponibles), rendez-vous sur la page :
    https://www.weezevent.com/preparation-physique-et-mentale

    https://www.univ-grenoble-alpes.fr/actualites/agenda/agenda-sport/la-preparation-physique-et-mentale-du-combattant-rencontre-avec-

    #complexe_universitaro-militaro-industriel

    –—

    voir à propos du complexe universitaro-militaro-industriel l’article :
    Grenoble, l’université (dés)intégrée. Un enquête sur le #complexe_universitaro-militaro-industriel grenoblois
    https://seenthis.net/messages/697249

  • Jérusalem (Israël-Palestine) : #émeutes du logement le vendredi 26 juillet
    https://fr.squat.net/2019/08/03/jerusalem-israel-palestine-emeutes-du-logement-le-vendredi-26-juillet

    Vendredi 26 juillet 2019, dans le quartier Wadi al-Hummus de Jérusalem-Est, des dizaines de Palestinien·ne·s ont participé aux mobilisations hebdomadaires du vendredi, cette fois pour protester en particulier contre les démolitions de logements qui ont lieu de façon intensive ces dernières semaines à Jérusalem-Est, généralement près du « mur de l’apartheid ». Des affrontements ont éclaté entre […]

    #Vidéos #militaires #Moyen-Orient #Palestine/Israël

  • Jérusalem (Israël-Palestine) : opération de démolition de maisons palestiniennes
    https://fr.squat.net/2019/07/23/jerusalem-israel-palestine-operation-de-demolition-de-maisons-palestinienn

    L’armée israëlienne a commencé lundi 21 juillet à démolir des logements de Palestinien·ne·s que le pouvoir israëlien juge illégaux au sud de Jérusalem, dans le quartier de Sour Baher, à proximité du « mur de l’apartheid » censé séparer l’État israëlien de la Cisjordanie occupée (Jérusalem étant censée être une zone internationale « neutre »). Plus d’une dizaine d’immeubles […]

    #expulsion #militaires #Moyen-Orient #Palestine/Israël

  • #Croatie : dans les #montagnes, la police traque les #réfugiés

    Ce sont des randonneurs pas comme les autres. Dans les refuges de montagne du massif de #Risnjak, non loin de la frontière croato-slovène, les hommes des forces spéciales paradent en expliquant leurs tristes exploits contre les réfugiés, qui tentent de chercher un peu de chaleur ou de nourriture. Un randonneur choqué a témoigné dans une lettre ouverte auprès de la rédaction H-Alter. Morceaux choisis.

    Le samedi 15 juin, un groupe de randonneurs arrive au #refuge de Risnjak, dans le but d’y passer la nuit avant d’entamer le lendemain l’ascension du sommet. Mais à l’entrée du refuge, ils tombent sur une scène inattendue : un fusil automatique trône sur une table et deux membres des forces spéciales discutent avec la gérante du refuge. Ils sont là pour la « protéger des réfugiés », explique-t-elle. Cet hiver, certains seraient entrés par effraction dans le refuge et l’auraient « dévasté ». Pourtant, on ne voit nulle trace de dégradation, pas la moindre fenêtre cassée. Les malheureux étaient simplement à la recherche de chaleur et de nourriture.

    Au cours de la soirée, les #militaires sont au centre de l’attention : fiers de leurs exploits, ils expliquent qu’ils patrouillent constamment dans la forêt pour chasser les réfugiés, confisquer leurs affaires et les renvoyer en Bosnie-Herzégovine. Certains migrants, se vantent-ils, se font attraper pour la vingtième fois, et « crèvent de trouille devant eux ». Pourtant, ils reconnaissent eux-mêmes qu’aucun cas de violence envers des locaux ou des randonneurs n’a été signalé. Le seul crime de ces « bêtes sauvages et dangereuses », répète notre témoin, est donc d’avoir voulu dormir au chaud et volé des boîtes de conserve dans des résidences secondaires et des refuges.

    Malgré tout, la soirée se déroule dans une atmosphère relativement chaleureuse, on nourrit avec enthousiasme Pablo, le renard mascotte du refuge, et son ami le blaireau. Même les animaux sauvages sont ici, semble-t-il, plus humains que les étrangers : à 23h, alors que les #militaires sont rentrés, c’est au tour des réfugiés de s’approcher du refuge, à la recherche d’eau. Un jeune couple leur en donne, sans avoir le temps de les avertir de se cacher. Les militaires se ruent dehors en hurlant Lay on the ground, frappent les hommes à terre à coups de matraque, tirent au-dessus de la tête de ceux qui s’enfuient. L’un des réfugiés, paniqué, tombe dans la pente et se blesse, mais nul ne sait ce qu’il advient de lui, car les militaires font rentrer tout le monde dans le refuge et les enferment à clé « pour leur propre sécurité ».

    Le lendemain, nulle trace des réfugiés. Les militaires affirment en avoir « attrapé six », et devant le refuge, les braises d’un feu exhalent une odeur de plastique brûlé : les restes fumants des affaires confisquées aux malheureux. L’atmosphère est délétère. Si certains randonneurs choqués gardent le silence, d’autres se félicitent ouvertement des actes des militaires, qui les protègent contre ces hordes sauvages venues envahir la chrétienté. « Il y a des choses qui différencient les hommes des bêtes, et eux, ce sont des bêtes », lance un marcheur satisfait.

    « Dans une situation où tu as d’un côté des gens qui demandent de l’eau, de l’autre ceux qui répondent à cette prière par des coups de matraque et des tirs de fusil, avec l’approbation de la majorité de l’assistance, alors, il est vraiment temps de se demander qui sont les hommes, et qui sont les bêtes, et dans quel camp toi, dans cette situation, tu te ranges », conclut notre témoin, qui refuse que de tels actes soient perpétrés en son nom.

    https://www.courrierdesbalkans.fr/Croatie-dans-les-montagnes-les-forces-speciales-traquent-les-refu
    #montagne #police #asile #migrations #réfugiés #frontière_sud-alpine #frontières #Slovénie #violence #violences_policières

    Publié aussi dans ce rapport :
    https://www.borderviolence.eu/wp-content/uploads/Final-June-Report.pdf

    • Na strani zvijeri

      H-Alter je primio pismo planinara koji je u subotu svjedočio nasilju nad izbjeglicama na Risnjaku. Pismo prenosimo u cijelosti. “U domu sam ugledao automatsku pušku na stolu i specijalce kako razgovaraju s upraviteljicom. Oko 23 sata, došle su i izbjeglice. Tražili su vode. Specijalci su izjurili van, počeli ih odmah mlatiti, a jedan od (ili više) policajaca počeo je pucati, direkt iznad njihovih glava. U situaciji kad s jedne strane imaš ljude koji pitaju za vodu, a s druge one koji na to odgovaraju pucnjavom i pendrecima, uz većinsko odobravanje ostalih, stvarno se moraš zapitati jesi li na strani ljudi, ili na strani zvijeri”.

      Pismo prenosimo u cijelosti.

      U subotu, 15. lipnja, krenuli smo na vrh Risnjaka u čijem smo podnožju planirali prenoćiti u planinarskom domu. Kad smo došli u dnevni boravak planinarskog doma, ugledao sam automatsku pušku na jednom stolu i dvoje specijalaca kako razgovaraju s upraviteljicom doma. U početku nam ništa nije bilo jasno, no ubrzo smo saznali da je specijalna policija postala dio domske svakodnevice.

      Nismo dobili neko službeno objašnjenje zašto su među nama naoružani specijalci u punoj spremi, ali nam je upraviteljica doma rekla da nas “oni čuvaju od izbjeglica”. Kako je vrijeme prolazilo, kroz razgovore u veseloj i prisnoj atmosferi, kakva je inače karakteristična za planinarske domove, situacija nam je pomalo postajala jasnija. Upraviteljica je vrlo ljuta na te “migrante” budući da je jedna ili više skupina izbjeglica koji bježe kroz planine da bi došli do Slovenije, ove zime provalila u dom, kako bi se sklonili, najeli i ugrijali.

      O tom i sličnim događajima (ulazak u vikendice, planinarska skloništa), kao što se može vidjeti uglavnom po planinarskim stranicama i lokalnim medijima, priča se kao da su došli “divljaci”, “oni”, i u ovom konkretnom slučaju “devastirali dom” jadnoj ženi. Na ovaj način su razgovarali specijalci, upraviteljica i dio planinara a nitko od ostalih prisutnih (bilo nas je petnaestak) nije naglas pokušao osporiti takvu retoriku.

      Iako u takvoj atmosferi ni ja nisam ništa rekao, u sebi sam razmišljao da, iako je do provale uistinu došlo, teško je pričati o devastaciji, osobito u kontekstu u kojem se provala dogodila - nad prostorom se nije iživljavalo, prozori nisu razbijeni, sve prostorije funkcioniraju, od sanitarnih, kuhinje, do soba... Dakle, ako uzmemo u obzir tko je provalio i zašto, prije bi se moglo govoriti o osnovnoj ljudskoj potrebi i preživljavanju, nego o devastaciji.

      Tu večer svi zajedno sjedili smo ispred doma, a u centru pažnje su bili specijalci koji su odgovarali na razna pitanja, ali i davali neka svoja razmišljanja i interpretacije situacije. Saznali smo da konstantno patroliraju šumama, da je cijeli Risnjak pod kamerama i da su tu da love izbjeglice. To rade u koordinaciji s bosanskom policijom. Na pitanje, što rade kada ih “ulove”. Odgovarali su da im uzmu stvari te ih vraćaju u BiH.

      Tijekom tih razgovora ispričali su i razne “dogodovštine”, uz puno smijeha. Primjerice, kako su jednog migranta ulovili već dvadeseti put pa ih je preklinjao da ga ovaj put puste. Kako mnogi migranti već znaju proceduru pa im više i ne moraju ništa objašnjavati. Kako ih krijumčari ostave podno Risnjaka i kažu im da su u Sloveniji pa oni lutaju po brdima izgubljeni.

      Jedan od specijalaca konstatirao je i da ih se “oni boje više od svega”, na što je bio osobito ponosan. Čulo se i komentara o tome kako smrde i kako su glupi, no važno je spomenuti da je jedan od specijalaca istaknuo i da do sada nije zabilježen niti jedan slučaj nasilja migranata prema nekome od mještana ili općenito ljudima koje sretnu putem.

      Radi se o tisućama ljudi koji lutaju šumama gladni, žedni, promrznuti, prestrašeni, a “krimen” zbog kojeg se poziva na linč protiv njih i dehumanizira ih se jest to što upadaju u vikendice, skloništa i planinarske domove u potrazi za hranom i skloništem na svom dugom i mučnom putu.

      Unatoč tome što je rečeno da još nije zabilježeno nikakvo nasilje, generalna atmosfera je ta da su migranti opasni i da je jako dobro što ih specijalci love, te se većina u razgovoru priklanjala tom stavu. Glasno su se smijali na šale specijalaca i njihove dogodovštine prilikom “lova na izbjeglice”.

      Izdvojio bih jedan moment - na Risnjaku uz dom živi lisica Pablo, koju svi obožavaju. Vole je hraniti, upraviteljica joj svakodnevno daje ostatke hrane (lisici se ponekad priključe jazavci i pokoji medo) komentirajući kako “ona to nit’ ne jede, već zakopava”. Jedan specijalac je s vrlo velikim žarom pričao kako je Pablu jedno jutro dao mesni doručak, zatim mazao paštetu koju je ovaj lizao s kruha, te je tom prilikom snimio i lijepi video.

      Slušajući te priče i gledajući kako taj isti čovjek koji lovi izbjeglice istovremeno s takvim žarom i obzirnošću hrani već prejedenu lisicu, po glavi mi se stalno vrtilo - čak i lisica ima pravo na ime i svu humanost koja uz imenovanje ide. Istovremeno, na izbjeglice se uglavnom ne gleda kao na ljude, čak kao ni na živa bića, već u najboljem slučaju smetnju koju je potrebno ukloniti.

      Pablo je došao i tu večer i svi su ga oduševljeno hranili, a malo kasnije došao je i jazavac, što je izazvalo opće veselje. Istu večer, oko 23 sata, došle su i izbjeglice. Vani je bilo još nekoliko ljudi, dok su specijalci bili u domu na katu.

      Došlo ih je nekoliko, i tražili su vode, na što im je jedan mlađi par odmah pružio bočicu, te su sjeli na pod premoreni i pili vodu. Mladi par nije ih ni stigao upozoriti na to da su u blizini specijalci, već su specijalci izjurili van na dojavu jedne od osoba koja je vidjela dolazak izbjeglica.

      Izletjeli su van s pendrecima urlajući “lay on the ground” ("lezite na pod") i počeli ih mlatiti. Izbjeglice su počele bježati, na što je jedan od (ili više) policajaca počeo pucati iz oružja, iznad njihovih glava. U toj suludoj situaciji, i strahu, jedan od izbjeglica strčao se niz provaliju i prema izjavi jednog očevica, “cijeli se polomio” (ne možemo biti sigurni kolike su bile ozljede jer nakon toga više nitko od nas nije smio napustiti dom) - te je jedan od šestorice uhvaćenih (kako saznajemo od specijalaca kasnije i idućeg dana).

      Očevici koji su vidjeli događaje ispred doma u dnevnom su nam boravku u šoku prepričavali kako su “došli migranti i tražili vode, na što su ih specijalci mlatili i pucali iznad njih”. Na to je reagirala upraviteljica doma i stala u obranu specijalaca ustvrdivši da ih “nisu mlatili” te da su oni “dobri dečki”, iako, koliko mi je poznato, ona uopće nije bila prisutna na mjestu događaja i nije mogla znati što se točno dogodilo. Bez obzira na to, djevojku koja je svjedočila događaju upraviteljica je posjela za stol i objasnila zašto su postupci specijalaca opravdani.

      Usprkos tome, svi su saznali što se dogodilo. Nakon petnaestak minuta u zajedničku prostoriju uletio je jedan od specijalaca. Vrlo zadihan, pozvao je upraviteljicu da dođe pričati s njim. Pritom je nas ostale krenuo smirivati, govorivši nam da smo sigurni, da se to tu njima događa svaki dan, da se ne bojimo.

      Ne znam na koga je pritom mislio. Je li mislio - da se ne bojimo izbjeglih ljudi koji su došli moliti vode? Ili njih koji su automatskim puškama pucali iznad njihovih glava, u neposrednoj blizini ostalih planinara? Jedini strah koji sam osjećao jest pred onima koji mlate ljude, zastrašuju ih pucanjem te zatim love po šumama kako bi im oduzeli sve stvari i vratili ih u Bosnu (i potencijalno prebili, jer ako se ne libe to raditi pred svima nama, strah me kako se prema njima odnose kad nema svjedoka), a još više, prema onima koji to odobravaju.

      Nakon toga su nas zaključali u dom te više nismo mogli izlaziti do jutra, “radi naše sigurnosti”, uz odobravanje ostalih planinara. Ono što me najviše zapanjilo u cijeloj situaciji jest to kako se priča od prvotne verzije da “policija mlati i puca po migrantima koji su samo tražili vode” promijenila u to da je “ovo bila samo izvidnica” i da ih “ima sedamdesetak” te da je dobro što je tu policija da nas “štiti”.

      O mlaćenju i pucanju više nije bilo ni riječi (bar ne naglas) dok se dio planinara dodatno raspištoljio (smatrajući da sad imaju opravdanje, da je situacija pogodna) i počeo migrante nazivati zvijerima, i onima koji su došli ratovati protiv nas kršćana – uz “ogradu” da ima među njima uglađenih i visokoobrazovanih, koji nisu "takvi“, što god to “takvi” trebalo značiti.

      Tek me tada obuzela prava jeza - kada sam vidio kako se fokus priče u 10 minuta, uz navođenje upraviteljice, specijalaca i nekoliko glasnijih planinara počeo premještati s onoga čemu smo svjedočili - bezrazložnog nasilja nad izbjeglicama koji traže vode - na to da su oni opasne zvijeri. Postupak specijalaca pritom ne samo da se pravdao, već im se počelo tepati do te razine da su ih jutro nakon neki prozvali našim “anđelima čuvarima”. Naravno, bilo je par disonantnih glasova, i upravo zahvaljujući njima dobio sam više informacija od ove varijante “službene priče” koja se počela formirati ubrzo nakon događaja.

      Nakon što smo se ujutro probudili, pili smo kavu na otvorenom ispred doma. Atmosfera je bila uzavrela - ljudi su uzbuđeno pričali o događajima od prošle noći dok su specijalci podnosili izvještaj da su ih “noćas ulovili šestero”.

      Dio glasnijih planinara nije se libio izjavljivati kvalifikacije o izbjeglicama koje nisu ništa doli rasističke. Svojim su paranojama i strahovima pridavali znanstveni karakter i objašnjavali nam razliku između nas i zvijeri.

      Pritom sam primijetio da cijelo dvorište smrdi na spaljenu plastiku i vidio kako tik do nas tinjaju ostaci vatre.

      Uskoro sam saznao da su to stvari koje specijalci uzimaju izbjeglicama (dobili smo i slikovite prikaze kako im noževima odrežu naramenice s ruksaka čim ih uhvate....), ruksaci i odjeća... Njih se, navodno, redovno pali (ispred doma u nacionalnom parku “civilizirane države”). Tamo su između ostalog završile i plahte te madraci koje su migranti koristili kad su bili u domu, valjda jer ono što oni zaprljaju, “normalan čovjek” više ne može koristiti.

      Ovo iskustvo mi je pokazalo kako lako postaje opravdati nasilje nad ljudima, čak i kada se dogodi pred našim očima. U stanju smo nasilje nad ljudima interpretirati kao da se ustvari dogodilo nešto drugo. Nakon što su izbjeglice uspješno stigmatizirani i dehumanizirani, ljudi su, prestrašeni od strane medija i rasista koji lažu i kapitaliziraju taj strah, spremni opravdati nasilje. Gube sposobnost empatije, suosjećanja s patnjom drugog živog bića.

      Ne pišem ovo kako bi stigmatizirao ljude u domu, jer krivnja ionako nije individualna. Ovaj primjer jasno je pokazao kako se ljudi u atmosferi straha, nacionalizma, zatrovani ponavljajućim pričama o “drugima” i “vječitoj mržnji nas i njih” osjećaju sigurnije i superiornije kao dio neke mitske zajednice, u ovom slučaju "bijelih kršćana“. Kako ti ljudi lako povjeruju da se oni samo “brane” jer ih drugi “napadaju” – drugi koji goloruki, žedni i gladni danima lutaju po planinama koje ne poznaju.

      Danima me prati jeza od ovog događaja, jeza od toga da je nasilje tako blizu, da se vrši i u “moje ime”, da je toliko prisutno i da je vjerojatno pitanje vremena kad će dodatno eskalirati na zajedničku katastrofu ogromne većine nas i veselje onih koji (će) na tom nasilju i ratu profitiraju.

      Na kraju svega, u glavi mi se ne prestaje vrtjeti rečenica koju je jedan od planinara izrekao ujutro nakon cijelog događaja: “Postoje stvari koje čovjeka odvajaju od zvijeri, a oni su upravo to, zvijeri”. Uz mnoga pitanja i odgovore koje sam htio uputiti onome koje to izrekao, na kraju bih ga pitao samo jedno.

      U situaciji kad s jedne strane imaš ljude koji mole za vodu, a s druge one koji na tu molbu odgovaraju pucnjavom i pendrecima, uz većinsko odobravanje ostalih, stvarno se moraš zapitati jesi li ti u toj situaciji na strani ljudi, ili na strani zvijeri.

      http://www.h-alter.org/vijesti/na-strani-zvijeri

  • Déchets brûlés à ciel ouvert : des risques d’intoxication pour les militaires belges au Mali Patrick Michalle - 22 Juin 2019 - RTBF
    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_dechets-brules-a-ciel-ouvert-des-risques-d-intoxication-pour-les-militai

    Des militaires rentrés de mission au Mali affirment avoir été intoxiqués par les fumées de deux décharges brûlant à ciel ouvert. Le camp « Bifrost » situé à Bamako se trouve à 300 mètres de deux décharges. C’est là que se retrouvent les détritus émanant de la population locale. Mais on y trouve aussi des batteries...

    Depuis avril, le syndicat ACMP-CGPM (centrale générale du personnel militaire) rassemble les témoignages de militaires qui ont des soucis de santé après avoir servi à l’étranger. La plupart de ces témoignages concerne l’Afghanistan entre 2008 et 2012, ou près de 2000 soldats belges ont été exposés aux fumées nocives des « burn-pits », ces zones de combustion à ciel ouvert. 

    Pour Philippe Sion, le permanent syndical qui gère ces données, l’Etat-major n’a jusqu’ici pas pris la mesure du risque sanitaire pour les militaires : « Il y a différents symptômes qui ressortent de notre enquête, des problèmes respiratoires, pulmonaires et aussi certaines allergies, on retrouve des similitudes entre des personnes qui étaient en Afghanistan ou à Bamako et qui ont été exposées à des fumées nocives ».

    A trois reprises des sonnettes d’alarme ont pourtant été tirées affirme Philippe Sion : "Une première fois par le commandant de détachement qui a constaté la pollution, ensuite c’est le conseiller en prévention sur place, il a aussi pu constater cette grave anomalie. Ensuite un médecin sur place a employé des termes très forts disant ’l’air nous empoisonne jour et nuit’, donc le signal était grave et le problème est remonté jusqu’à l’Etat-major "

    Pour faire face à la situation, les seules recommandations adressées par leurs chefs aux militaires ont été de ne plus faire de sport, de limiter les efforts, et dans les moments critiques, c’est-à-dire quand les fumées étaient dans la direction du camp, de porter un masque blanc semblable à celui qu’on peut acheter pour le bricolage en grande surface…

    Pour Philippe Sion, ces recommandations n’étaient pas à la hauteur de la situation et inadaptées à la mission sur place : « Dans des températures variant entre 30 et 40 degrés où il faut accomplir des missions de patrouilles ou de formations militaires et ou il faut accomplir des efforts physiques, comment voulez-vous que des militaires travaillent en toute sécurité… ? Les règles en matière de bien-être au travail, c’est d’abord d’éliminer la source à l’origine du problème. Or ici rien n’a été entrepris. On a proposé des moyens de protection plutôt que de discuter avec les responsables locaux... ». 

    L’enquête lancée par le syndicat se poursuit, de nouveaux témoignages arrivent. En avril dernier, 160 militaires belges se trouvaient toujours au Mali dans le camp « Bifrost ». Une concertation est prévue jeudi avec les syndicats. 

    #pollution #militaires #armée #otan en emporte la #fumée des #déchets durant les #guerres_coloniales

  • « On ne sait pas faire du #maintien_de_l_ordre » : des soldats de #Sentinelle s’inquiètent de leur implication dans les prochaines #mobilisations des « gilets jaunes »
    https://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/metiers/armee-et-securite/oui-malheureusement-il-risque-d-y-avoir-des-morts-les-militaires-tres-a

    Nous, en termes techniques, on lutte contre un ennemi. Et l’ennemi ne peut pas être la population, ce n’est pas possible. C’est la situation dans laquelle on essaie de mettre les militaires aujourd’hui."

    Une situation d’autant plus difficile à gérer que beaucoup de soldats éprouveraient une certaine #sympathie à l’égard des « #gilets_jaunes », selon ce cadre de l’armée, qui dénonce une #instrumentalisation politique : « Ils ne savent plus quoi faire, ils ne savent plus comment gérer, ils n’ont pas pris encore la mesure de ce #mouvement. »

    [...]

    « Là, il y a un #gros_problème, ’on va mettre l’armée et comme ça on va voir ce que ça donne et nous on reste tranquillement où on est’ », poursuit le militaire. « Au niveau des états-majors, ça bouillonne pas mal, les juristes sont dessus pour revoir les règles d’engagement, parce que là aussi, il ne faut pas faire d’erreur. »

    L’état-major a bien tenté de rassurer : Non les #soldats ne seront pas en contact direct avec les manifestants. Mais impossible à prédire, tant le parcours des « gilets jaunes » reste imprévisible. Dans ce cas, les troupes pourraient être désengagées ou protégées par les forces de l’ordre. Une réponse bien trop flou, condamnent les #militaires.

    via @davduf (twitter)

  • #Cynthia_Enloe

    A propos d’elle, je viens de recevoir ce message d’une amie/collègue...

    Cynthia Enloe signalait que la couverture maladie des #militaires a mis des décennies a intégré le/la gynéco après les premiers #femmes incorporées dans ses rangs. Je crois que c’est dans Maneuvers. Tu connais ses bouquins ? rien que les titres tu te régales

    ... et je me dis que ça peut peut-être intéresser des personnes sur seenthis.

    #armée #assurance_maladie

    Wikipedia dit cela d’elle :

    Cynthia Enloe Holden (née le 16 juillet 1938) est une écrivain et théoricienne féministe américaine1. Elle est surtout connue pour son travail sur le #genre et le #militarisme et pour sa contribution dans le domaine des #relations_internationales féministes.

    En 2015, le International Feminist Journal of Politics, en collaboration avec la maison de presse universitaire Taylor & Francis, a créé le prix Cynthia Enloe « en l’honneur de Cynthia Enloe, féministe pionnière dans la recherche sur la politique internationale et l’#économie_politique et sa contribution significative à la construction d’une communauté universitaire féministe plus inclusive »


    https://fr.wikipedia.org/wiki/Cynthia_Enloe
    #féminisme

  • Einladung zur gemeinsamen Veranstaltung BDSV und AFCEA Bonn e.V. am 26. März 2019
    https://framadrop.org/r/fehAAZ1v0e#Yl/mjnOeZ6iad5hxd4E3hmOmLbPi+EHrUzIntszZSKc=

    Si vous vous trouvez à Berlin et si vous vous intéressez à la coopération entre la recherche militaire et civile cet événement est pour vous. A noter : la participation de Markus Richter, le chef de l’administration fédérale qui gère les réfugiés.

    Der Bundesverband der Deutschen Sicherheits- und
    Verteidigungsindustrie e.V. – BDSV und die AFCEA Bonn e.V.
    laden ein zum

    Konvent zur Digitalen Konvergenz in der
    Sicherheits- und Verteidigungsindustrie

    am Mittwoch den 26. März 2019, ab 10:00 Uhr
    im Sheraton Berlin Grand Esplanade, Lützowufer 15, 10785 Berlin.

    Als Redner werden unter anderem erwartet:
    – Dr. Andreas Könen
    Abteilung IT- und Cybersicherheit, sichere Informationstechnik im
    Bundesministerium des Innern (BMI)
    – Dr. Markus Richter
    Bundesamt für Flüchtlinge und Migration (BAMF)
    – Brigadegeneral Michael Färber
    Abteilung Cyber/Informationstechnik (CIT) im Bundesministerium
    der Verteidigung (BMVg)

    Bundesverband der Deutschen Sicherheits- und Verteidigungsindustrie e.V. - BDSV - EN
    https://www.bdsv.eu

    The BDSV was founded in September 2009 and started its operations in January 2010. Its membership comprises of 221 companies (including subsidiaries). The German Security and Defence Industry (SDI) consists of major globally operating companies as well as highly innovative SMEs. All member companies are privately held and profit-oriented. The BDSV itself is member of the Federation of German Industries (BDI), the AeroSpace and Defence Industries Association of Europe (ASD) and the NATO Industrial Advisory Group (NIAG).

    The member companies of the BDSV are highly qualified suppliers and partners of the German Armed Forces (Bundeswehr) and of the ministries entrusted with responsibilities regarding national security. Our industry is an indispensable part of German security interests and contributes to the protection and security of Germany’s citizens. The member companies of the BDSV are committed to intensify international and European security and defence cooperation. BDSV member companies export defence products and related material solely on the basis of Germany‘s constitution and existing legislation and in accordance with the political priorities as set out by the Federal Government of Germany.

    #Allemagne #Europe #réfugiés #militaires #science #industrie

  • As The Arctic Warms, US Navy Considering Summer Transit, Bering Sea Port - Defense One
    https://www.defenseone.com/news/2019/01/arctic-warms-us-navy-considering-summer-transit-bering-sea-port/154018

    The Arctic is heating up and changing twice as fast as the rest of the globe. Some anticipate that it could regularly be virtually ice-free in summer by 2040. That reality, coupled with Russia’s aggressiveness, is forcing the Navy to look at its ability to operate in there with thawed eyes. “You’re seeing the discussion change dramatically,” said Spencer. “We had the Navy’s [Arctic] Roadmap. We are adjusting that…and there’s more to come.”

    #arctique #etats-unis #militaires

  • #Rio_de_Janeiro (Brésil) : les forces armées expulsent des familles de la Favela Maracajás
    https://fr.squat.net/2018/12/11/rio-de-janeiro-bresil-les-forces-armees-expulsent-des-familles-de-la-favel

    Le mardi 13 novembre 2018, l’armée de l’air, la police militaire et la police municipale ont mené une opération ensemble pour déloger six familles de la favela de Maracajás, à Ilha do Governador, à proximité de l’aéroport international de Rio de Janeiro. L’opération policière a eu lieu à peu près un an après la première […]

    #Amériques #Brésil #expulsion #militaires

  • #Balade_décoloniale n°3, « #militaires colonisateurs... et résistances »

    À Grenoble, comme dans de nombreuses villes de France, leurs noms ornent les plaques des rues et sont mis à l’honneur sur les monuments.
    Qui ? Où ? Cette 3ème Balade Décoloniale s’attachera à débusquer les militaires colonisateurs qui se cachent derrière les noms de rues…

    Afin de continuer à dresser une contre-histoire des noms des rues, nous proposerons des alternatives : celles de figures de résistant. e. s à l’ordre colonial, ici et dans les pays colonisés.

    La balade aura lieu en musique, avec la participation de Sonobécane, et un goûter sera offert à la fin.


    http://asso-contrevent.org/events/balade-decoloniale-n3
    #résistance #toponymie #Grenoble

    Balade organisée par l’association #Contrevent :
    http://asso-contrevent.org

    Contrevent à déjà organisé des balades décoloniales :

    L’ensemble des noms de rues, places et avenues d’une ville comme Grenoble forme un système : le système ouvert qui dresse un tableau à la gloire d’une certaine histoire de la ville, de sa région et de la France. Ce « Panthéon urbain » construit discursivement et symboliquement un imaginaire urbain qui conforte un certain regard sur l’histoire, regard articulé à des notions comme « la grandeur de la France », « les grands hommes », « les grandes victoires de nos armées ». Toutes ces notions sont liées à des formes occultées de domination comme les guerres de conquête et le colonialisme, l’histoire du capitalisme et de l’hégémonie de la bourgeoisie, l’appropriation « scientifique » des savoir-faire populaires et des ressources naturelles.

    Afin de faire entendre une contre-histoire, l’histoire oubliée dans le récit historique des élites et divergente des formes académiques, nous avons organisé en partenariat avec Survie Isère, le FUIQP Grenoble, le CTNE « La balade Décoloniale ». Nous avons énoncé des non- dits de l’histoire, dénoncé des crimes et émis des contre-propositions pour remplacer le nom de certaines rues (ou apposer des plaques) : personnages ou événements décoloniaux, femmes, combattant-e-s pour l’égalité, non-blancs, petites gen-te-s…

    http://asso-contrevent.org/balade-decoloniale

  • Esperanza (République Dominicaine) : deux expulsions de logements se terminent par des affrontements avec les forces de l’ordre
    https://fr.squat.net/2018/10/07/esperanza-republique-dominicaine-deux-expulsions

    Mercredi 3 octobre 2018, à Esperanza, en #République_Dominicaine, l’Instituto Agrario Dominicano (Institut agraire dominicain) a fait expulser des logements auto-construits sur deux terrains occupés, dans les quartiers de La Unión et de Los Coquitos. Des membres de l’armée et de la police ont participé à ces expulsions, accompagnés d’engins de chantier pour démolir immédiatement […]

    #Amériques #Antilles #émeutes #expulsion #militaires

  • Nord #Cauca (Colombie): la police assassine Fredy Julian
    https://fr.squat.net/2018/09/06/cauca-colombie-la-police-assassine-fredy-julian

    Communiqué du Mouvement de Libération de la « Terre Mère », Vallée nord du Cauca, municipalité de Caloto. Ce jeudi 23 août 2018, encore une fois en toute impunité et dans le silence médiatique total, Fredy Julian, un jeune #Nasa de Vista Hermosa a été assassiné pour avoir « libéré la terre mère ». Ce serait le huitième mort […]

    #actions_directes #Amériques #Colombie #émeutes #La_Albania #militaires #ouverture #potager

  • al-Walaja (Palestine) : la police aux frontières israélienne détruit quatre maisons « illégales »
    https://fr.squat.net/2018/09/05/al-walaja-palestine-la-police-aux-frontieres-israelienne-detruit-quatre-ma

    Le gouvernement israélien continue sa politique de démolition de maisons palestiniennes. Lundi 3 septembre 2018, dans le village palestinien d’al-Walaja, situé en Cisjordanie, entre Jérusalem et Bethléem, la police aux frontières israélienne a démoli quatre maisons qui auraient été bâties sans permis de construire. Suite à cette intervention militaire, une quarantaine de personnes se retrouvent […]

    #émeutes #expulsion #militaires #Moyen-Orient #Palestine/Israël

  • China is re-assigning 60,000 troops – to plant trees | Asia Times
    http://www.atimes.com/article/china-re-assigning-60000-troops-plant-trees

    Je pourrais me réconcilier avec certains #militaires !

    China will plant new forests covering an area of 84,000 square kilometers, roughly the size of Ireland, in 2018, as it aims to increase forest coverage to 23% of total landmass by the end of the decade, China Daily reported last week. The current forested area stands at 21%.

    Meanwhile, a separate source in the Central Military Commission said a large regiment of the People’s Liberation Army – in addition to the nation’s armed police force, which has just been absorbed into the commission – have been withdrawn from northern border areas and tasked with a new mission: planting trees.

    The actual number of soldiers mobilized is said to be over 60,000.
    [...]Zhang Jianlong, head of the State Forestry Administration, said at a meeting last week that China would aim to grow at least 6.66 million hectares of new forest this year.

    China’s total forested area is now around 208 million hectares, with 33.8 million hectares having been added in the past five years.

    #forêt #Chine #arbres #reforestation #armée
    C’est pour se fondre dans une forêt d’eucalyptus la tenue de camouflage bleue ?

  • Controlling the Chief | by Charlie Savage | The New York Review of Books
    http://www.nybooks.com/articles/2018/02/08/pentagon-president-controlling-the-chief

    In short, Trump’s generals—some still in uniform, some now civilians—are clearly trying to mitigate turmoil and curb potential dangers. That may be at once reassuring and disturbing. In the United States, the armed forces are supposed to be apolitical. While the nation should be grateful in these troubled times that the military as an institution has remained loyal to constitutional values, Ned Price, a former CIA officer who served on the National Security Council under Obama, wrote in an essay in Lawfare that the military’s very act of contradicting or distancing itself from the president, even subtly, “goes against the grain of our democratic system and should engender at least fleeting discomfort among even the most virulent administration critics.” Thus, even if it is a good thing for now that the line between “civil and military affairs in American society” is getting a bit blurred, in the long run, Price warned, “that line must again become inviolable when our political class returns to its senses.” Or as Mullen, in a speech in October at the US Naval Institute, put it:

    How did we get here to a point where we are depending on retired generals for the stability of our system? And what happens if that bulwark breaks, first of all? I have been in too many countries globally where the generals, if you will, gave great comfort to their citizens. That is not the United States of America.

    #etats-Unis #pouvoir #militaires #civils

  • Le suspect de l’attaque contre six #militaires a été arrêté
    https://www.mediapart.fr/journal/france/100817/le-suspect-de-lattaque-contre-six-militaires-ete-arrete

    La voiture du suspect de l’attaque contre des militaires, après son arrestation. © Reuters Le premier ministre Édouard Philippe a annoncé mercredi l’interpellation du suspect de l’attaque à la voiture contre six militaires mercredi matin à #Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), au terme d’une chasse à l’homme menée tambour battant.

    #France #Sentinelle

  • Le Caire (Egypte) : la répression d’émeutes contre une opération d’expulsion-démolition fait un mort et au moins vingt blessés
    https://fr.squat.net/2017/07/27/le-caire-egypte-repression-resistance

    Dimanche 16 juillet 2017, sur l’île al-Waraq, située sur le Nil en banlieue du Caire, des affrontements ont opposé les forces de l’ordre à des habitants expulsés ou menacés d’expulsion de logements auto-construits déclarés illégaux par les autorités. Depuis des semaines, la police et l’armée mènent une campagne nationale pour raser les logements, commerces et […]

    #Afrique #émeutes #Egypte #expulsion #militaires