• Which Black Lives Matter?
    https://catalyst-journal.com/vol4/no3/which-black-lives-matter

    Touré F. Reed’s Toward Freedom: The Case Against Race Reductionism presents a forceful critique of race reductionism and makes a persuasive case for the return to a redistributive, public goods approach to governance. Reed brilliantly shows how black political actors have used race reductionism to defeat social democratic policies that would disproportionately help working-class blacks and reveals race reductionism to be a class politics that reinforces black precarity.

    #réductionnisme #BLM #militer

  • BALLAST | #Claude_Cahun, aucune femme n’est une île
    https://www.revue-ballast.fr/claude-cahun-aucune-femme-nest-une-ile

    C’est ici que va s’affirmer la cohé­rence et la force d’un par­cours intel­lec­tuel hors norme, allié à un cou­rage décon­cer­tant chez celle que tout pré­des­ti­nait à la ten­ta­tion du retrait confor­table. Qui aurait pu se taire et se ter­rer en lais­sant pas­ser l’orage. Partie s’installer en 1938 dans une demeure en gra­nit de Jersey avec Suzanne et le chat Kid qu’elles font pas­ser en contre­bande dans un sac Hermès pour esqui­ver la qua­ran­taine, elle pour­rait céder à la mélan­co­lie et au malaise qui l’envahissent très vite, accen­tué après la défaite par le sen­ti­ment d’être prise au piège. Et pour­tant, c’est là qu’elle se révèle. Elle le dira à Breton en 1946 : « Nous avons eu pen­dant quatre ans une acti­vi­té sur­réa­liste mili­tante comme nous avions vou­lu en avoir lors de Contre-Attaque. » D’abord à l’insu de Suzanne qu’elle veut pro­té­ger, puis avec elle, com­mencent les petites actions du quo­ti­dien, les seules pra­ti­cables au demeu­rant sur l’île : toutes formes d’action indi­recte à conno­ta­tion sub­ver­sive et déli­rante, propres à déclen­cher le trouble dans les rangs enne­mis, à recréer l’utopie d’une fausse bande orga­ni­sée, allant jusqu’à per­sua­der la Gestapo qu’elle a affaire à un véri­table réseau.

    Pendant quatre années, voi­ci qu’elles lacèrent des affiches, mul­ti­plient les tracts, col­lages et pho­to­mon­tages sur papier car­bone et papiers de soie, ins­crivent par­tout les mots « Ohne Ende » deve­nus signes de ral­lie­ment fic­tif, inventent de faux codes des­ti­nés à semer la confu­sion sur des mes­sages semés dans toute l’île, fabriquent des objets inso­lites et confon­dants, annoncent de fausses nou­velles au milieu de vieilles chan­sons détour­nées, insèrent des docu­ments dans des maga­zines, paquets de ciga­rette, bou­teilles de cham­pagne, voi­tures et par­fois jusque dans le casque ou les bottes des sol­dats alle­mands, sans comp­ter deux numé­ros d’un faux jour­nal paci­fiste dac­ty­lo­gra­phié en plu­sieurs langues : c’est au total près de 6 000 docu­ments qu’elles vont fré­né­ti­que­ment pro­duire pen­dant la guerre !
    Elles suspendent aussi des panneaux sardoniques dans les églises (« Jésus est grand, mais Hitler est plus grand encore. Car Jésus est mort pour les hommes alors que les hommes meurent pour Hitler »), fabriquent des croix de bois sur lesquelles sont gravées en allemand « Pour eux la guerre est finie », qu’elles dispersent au cimetière, y embrochent parfois un crâne de panthère réchappé de leurs cabinets de curiosité surréalistes, peignent des sous au vernis à ongles pour les regraver de slogans (« À bas la guerre ») et les mettent en circulation dans les machines à sous du casino fréquenté par les nazis. Elles signent tout ce qu’elles peuvent sous le nom générique du « Soldat Ohne Namen », le soldat sans nom, font croire à l’existence de rendez-vous secrets dans les grottes de l’île, qui mettent la Kommandantur sur les dents. Claude tente au cours de ses promenades de nouer des liens avec des prisonniers de guerre qui travaillent aux fortifications sur l’île. Offre à un Russe les chaussettes que Michaux avait oubliées lors de sa dernière visite. L’imaginaire a enfin rejoint le réel.
    Elle lutte enfin. Lutte vraiment, ni dégagée ni engagée : poète et résistante, indistinctement résistante et poète. Avec les seules armes qu’elle connaît — des armes spirituelles aux deux sens du terme, par l’humour et par l’esprit. Elle est alors sans cesse sur le fil de cet engagement qu’elle dénonce toujours comme une crétinisation, avant d’y retourner puisqu’elle ne peut s’en empêcher. Peut-être alors vaut-il mieux être un crétin qui résiste qu’un poète qui collabore. Elle veut n’être ni l’une ni l’autre et danse, sur cette ligne de crête. Quand on n’a que les mots, et qu’il faut les utiliser comme des sabres, même quand on sait qu’ils font un bruit de toupie. Alors, elle lutte. Quand elle agit, elle le fait bien en poète. Elle a beau douter des moyens qu’elle emploie, s’en vouloir après coup de ne pas travailler à son œuvre littéraire, de privilégier la subversion pratique, elle a choisi : elle est dans le monde, et dans ce monde-là, on ne peut prendre le parti de l’indifférence à l’insupportable. Dans ce monde-là, Claude n’aura pas écrit seule derrière une lampe dans son bureau qui donnait sur la mer, comme elle aurait pu le faire. Dans ce monde-là, Claude a choisi de faire entrer la poésie dans la vie, et de rendre la vie à la poésie. Affranchie de toute illusion, mais engagée jusqu’au cou dans le seul coup qui importe — vivre à hauteur d’homme, ou plutôt de femme.

    La Gestapo cherche pendant quatre ans l’auteur de ces menées inquiétantes, sans soupçonner celle qui joue à la vieille dame en noir. Mais, probablement dénoncées par une commerçante, Claude et Suzanne sont finalement arrêtées en juillet 1944. Craignant le pire, elles ont prévu de se suicider. Elles absorbent du Gardénal mais n’ont pas prévu la dose suffisante de poison. Enfermées, interrogées, humiliées, mais peu maltraitées semble-t-il par des nazis déconcertés devant le spectacle qu’elles offrent, elles assistent à leur propre procès avec un sentiment de théâtralité généralisé. Le réel est en train de rejoindre l’imaginaire.
    Le débarquement a eu lieu, les Allemands se savent en sursis. Si elles sont passibles de la peine de mort, et d’ailleurs condamnées à être fusillées, leur parcours désarçonne par trop les Allemands, qui temporisent avant d’appliquer la sentence, voyant le vent tourner. Finalement graciées en 1945, elles seront libérées en mai de la même année. D’une santé fragile et fatiguée de tout, plus consciente que jamais des limites de l’héroïsme, ne regrettant rien mais désirant encore tout, Claude reprend une correspondance active avec ses amis surréalistes avant de mourir brutalement, en décembre 1954, d’une embolie pulmonaire. Suzanne la rejoindra volontairement en 1972 après avoir souligné dans son carnet quelques mots : « Absurdité de la vie. Valeur de l’engagement individuel. »

    #résister #militer

  • « Ces derniers jours, nous voyons de nombreuses personnes, notamment sur les médias sociaux, enjoindre des vidéastes de renom (ou pas) à "passer à PeerTube". Cela ne nous met pas très à l’aise, et il faut que l’on vous explique pourquoi. »

    Un très bon article sur la dégafaïsation, la tension entre actions individuelles et problèmes politiques collectifs, les différentes formules d’hébergement (notamment pour la vidéo). Si vous mettez des vidéos en ligne, c’est un article à lire.

    https://framablog.org/2020/10/29/message-aux-youtubeurs-youtubeuses-et-surtout-a-celles-et-ceux-qui-aiment

    #YouTube #PeerTube #fédération

    • Très intéressant de manière générale quant à l’idée de #militer pour les #logiciels_libres.

      D’abord, Framasoft est une petite association d’éducation populaire aux enjeux du numérique. Nous défendons l’esprit critique et la liberté de choix. Nous pensons que les injonctions au changement induisent de la résistance au changement.

      Dit autrement, nous savons que les vidéastes sont des personnes douées d’intelligence et de capacités de veille. Il est peu probable qu’elles acceptent les contraintes de Youtube en s’en fichant complètement. Il est aussi peu probable qu’une personne ne leur ait pas déjà pointé l’existence d’alternatives (il n’y a pas que PeerTube, d’ailleurs). Bref, il est vraisemblable de penser que beaucoup de vidéastes sont dans un processus de réflexion (« Rester sur Youtube ? Partir ? Comment ? Pour aller où ? Avec quelle énergie ? Et qu’est-ce que je fais de l’existant ? de ma communauté ? », etc).

      Nous respectons pleinement ce processus, et nous vous encourageons à le respecter aussi. Peut-être que votre vidéaste préféré⋅e choisira d’expérimenter des alternatives (bien !), de quitter Youtube (bien !) ou même de rester sur Youtube (bien aussi ! C’est son choix, pas le vôtre, pas le nôtre).

      Par ailleurs, cela donne l’impression que vous êtes des « témoins de Framasoft » 😛 Je vous laisse vous mettre à la place du vidéaste qui reçoit son douzième tweet « Tu devrais essayer PeerTube ! » de la journée. C’est… Saoulant ! Et nous, cela nous place dans une situation un peu compliquée, où des personnes croient qu’on a lâché une armée de fidèles à leurs trousses pour les convertir au libre de gré ou de force par le harcèlement. Du coup, et c’est compréhensible, ces vidéastes ont une mauvaise image du libre avant même d’avoir essayé .

      Et donc #troll aussi.

    • Pour les livres c’est un poil plus compliqué, car ce n’est pas l’auteur (ni même l’éditeur) qui en décide, cf. https://www.actualitte.com/article/tribunes/bye-bye-amazon-il-en-va-de-la-responsabilite-de-chaque-editeur/103699

      ne pas vendre de livre sur Amazon. De prime abord ce choix paraît compliqué, car la majorité des éditeurs (dont nous faisons partie) n’a pas de lien direct avec la plateforme : ce sont en effet les diffuseurs-distributeurs qui négocient les conditions de vente avec leurs revendeurs, dont la majorité est constituée de librairies physiques, mais aussi d’Amazon, de Fnac.com, etc. (…)
      Il y a pourtant une solution assez simple qui permet de pallier cette situation et d’éviter que le diffuseur-distributeur ne soit confronté à un problème juridique de « refus de vente » dans le cas où un éditeur voudrait se passer de tel ou tel espace de ventes : le code-barre du livre. Comme l’a relevé avec sagacité notre confrère belge des éditions Vies parallèles, le fait de ne pas mettre le code-barre à l’extérieur du livre le rend inexploitable par (les robots d’) Amazon. Zones sensibles a donc décidé de placer ce code-barre en deuxième de couverture

  • S’engager - Ép. 2/5 - Erri De Luca, l’écrivain des vents contraires
    https://www.franceculture.fr/emissions/a-voix-nue/erri-de-luca-lecrivain-des-vents-contraires-25-sengager


    Très tôt Erri De Luca s’engage auprès du mouvement Lotta Continua. Il vit avec sa génération les « années de cuivre » ainsi qu’il rebaptise les « années de plomb », définissant ainsi l’énergie irradiant tous les coins du pays. Là, il éprouve la fraternité, « ce don, qui ne peut se conquérir ».

    #Erri_De_Lua #audio #militer #littérature

  • Jen Schradie : « Internet a toujours été inégalitaire »
    https://usbeketrica.com/article/interview-jen-schradie-internet-inegalitaire (pas lu, j’archive, #hacktivisme #militer #internet)

    pour développer et poursuivre :

    « On n’imagine pas au départ combien de temps ça peut prendre de s’occuper d’une page Facebook. » Quand elle tire le bilan de son action lors du mouvement des « gilets jaunes », à l’espace Niemeyer le 19 avril dernier, Mme Priscillia Ludosky parle comme une cadre syndicale. « C’est toute une administration que l’on doit mettre en place. (…) Ça devient un métier, une deuxième vie. » Coadministratrice des deux plus grands groupes #Facebook de « #gilets_jaunes », dont La France en colère !!! (288 000 membres fin octobre 2019), celle qui lança la pétition contre la hausse du prix du carburant qui servit de détonateur au mouvement fut propulsée en quelques jours au cœur de l’économie de l’attention. « Le mouvement a été sans conteste aidé par le nouvel algorithme Facebook, qui survalorise les contenus de groupes au détriment des contenus postés par des pages (et donc par les médias) », relevait très tôt Vincent Glad (Libération, 30 novembre 2018). Conclusion du journaliste : « Les admins de groupe Facebook (…) sont les nouveaux corps intermédiaires, prospérant sur les ruines des syndicats, des associations ou des partis politiques. » Pour rebooter la démocratie, suffirait-il de changer d’algorithme ? Un tel jugement rappelle l’emphase de l’année 2011 : « Si vous voulez une société libre, donnez-lui accès à Internet », s’emportait alors l’Égyptien Wael Ghonim, administrateur de la page Facebook à l’initiative du premier rassemblement de la place Tahrir, au début de la séquence qui précipitera la chute du président Hosni Moubarak.

    Depuis, l’eau a coulé sous les ponts (et sur les places occupées). Mme Ludosky se fait plus nuancée que ses prédécesseurs : le réseau social lui paraît bien favoriser la discussion politique — « avec tous, tous ceux qui n’ont pas de diplômes » —, jusqu’à obtenir l’attention du pouvoir, voire l’obliger à réagir ; mais elle concède qu’il faudra « forcément à un moment pouvoir sortir de la plate-forme ».

    Dans la somme tout juste traduite en français qu’elle consacre à la « sphère publique connectée », depuis le mouvement zapatiste, au milieu des années 1990, jusqu’à l’élection de M. Donald Trump, la sociologue turque Zeynep Tufekci décrit l’effet ambivalent des technologies sur la dynamique des luttes contemporaines. « Autrefois, les mouvements renforçaient d’abord leurs capacités sur une longue période avant de pouvoir organiser de grandes manifestations, résume-t-elle. Aujourd’hui, les mouvements sont d’abord organisés presque exclusivement en ligne, puis n’entament généralement le dur travail nécessaire à leur pérennisation qu’après leur premier grand moment sous les feux des projecteurs. »

    https://www.monde-diplomatique.fr/mav/168/HENNETON/61029

  • « Viser là où ça fait mal » - CQFD, mensuel de critique et d’expérimentation sociales
    http://cqfd-journal.org/Viser-la-ou-ca-fait-mal

    Tout a commencé en août 2005, quand une stagiaire a joué le rôle de lanceuse d’alerte : elle avait enchaîné huit stages dans le milieu de la culture, exerçant par là même un emploi déguisé. À l’époque, les stages n’étaient pas du tout régulés au niveau horaire, rémunération, droit : un vrai flou juridique. Son message a circulé, et de nombreuses personnes se sont rendu compte qu’elles partageaient, à peu de choses près, les mêmes conditions. Un collectif s’est donc monté et nous avons produit notre expertise chiffrée sur le sujet, pour créer une sorte de cahier de doléances et mettre en place un groupe de parole où partager nos expériences.

    Dans l’espace public, nous nous sommes notamment fait remarquer lors d’une manifestation : nous portions des masques blancs, une banderole et avons traversé les cortèges bras dessus bras dessous, pour au final aller à la rencontre des journalistes, dont la plupart étaient aussi stagiaires. Il y a eu un effet clash de génération entre une manifestation syndicale classique et des jeunes masqués parlant de la multiplication des stages, un problème connu mais qu’on ne nommait pas. En 2006, on dénombrait en France 600 000 stagiaires.

    #stage #stagiaires #travail_dissimulé #résistance #militer

    • Un mouvement comme Nuit debout était absolument décevant parce qu’au final, c’était beaucoup d’énergie pour aucun impact sur les choses. Tout évoluait dans la théorie totale. Les gens présents semblaient attendre le grand soir, mais ça ne marche pas. Revenons sur terre : si vous voulez régler les choses, découpez les problèmes et occupez-vous d’un à la fois. Au final, petit bout par petit bout, ça sera réglé. Quand j’ai participé aux ateliers de Nuit debout, j’avais l’impression d’être immobile, de passer un temps fou à ne rien faire. Pour résoudre tel ou tel problème, je demandais : quelle action pouvons-nous mener et qui pouvons-nous contacter ? Alors ils disaient : on ne va pas contacter les médias parce que c’est des grands méchants, on ne va pas contacter l’État parce qu’on est contre l’État, les syndicats parce qu’ils ne nous représentent pas et qu’ils sont déconnectés, les partis politiques parce qu’on n’a pas confiance en eux. Au final, vous réfléchissez tout seul dans une bulle d’où les idées et propositions ne sortent jamais.

  • To Stop Destruction of Liberia’s Rainforest, He Put His Life on the Line - Yale E360
    https://e360.yale.edu/features/to-stop-destruction-of-liberias-rainforest-he-put-his-life-on-the-line-al

    Alfred Brownell had to flee Liberia after challenging the powerful palm oil and other extractive industries that were clearing its forests. But he remains committed to seeing that the West African nation’s biodiverse lands be developed sustainably and the rights of its indigenous peoples respected.

    #Liberia #forêt #déforestation #industrie_palmiste #extractivisme #écologie #militer

  • Lutter ensemble - Radio Zinzine
    http://www.zinzine.domainepublic.net/?ref=4055

    Lutter ensemble (60 mn) le 18 février 2019
    A l’occasion du passage par chez nous de l’autrice de Lutter ensemble, pour de nouvelles complicités politiques paru le 7 novembre 2018 aux éditions Cambourakis, nous évoquons avec #Juliette_Rousseau les thématiques développées dans son livre.

    De la ZAD à la Palestine, de la marche pour le climat de New York aux camps de réfugié·es de La Chapelle, Juliette Rousseau part à la rencontre de collectifs féministes, antiracistes, LGBT, de justice climatique, etc., qui interrogent les différents rapports de domination liés à la classe, au genre, à la race ou encore à la condition physique et mentale, à l’œuvre dans la société mais aussi dans les espaces militants.
    À partir de nombreux entretiens, ce livre invite à explorer les nouvelles formes d’organisation et de solidarité politique qui se nouent entre les personnes concernées par une même oppression et leurs allié·es ou complices.

    http://www.zinzine.domainepublic.net/emissions/SPX/2019/SPX20190223-LutterEnsemble.mp3
    –-
    La p’tite Blan
    Du Poil sous les bras - Juliette Rousseau
    (24 février 2019 - 55min)

    A propos des luttes collectives…
    Où l’on apprend que pour lutter ensemble, il va falloir se pencher sérieusement sur les oppressions qui traversent nos luttes, et c’est pas gagné !
    Autour du livre Lutter ensemble - pour de nouvelles complicités politiques (Editions Cambourakis)

    https://soundcloud.com/user-288683429/dpslb-juliette-rousseau

    (en haut à droite de l’image, on peut aussi cliquer sur le pictogramme pour télécharger l’émission, et ça donne https://api.soundcloud.com/tracks/580560123/download?client_id=Iy5e1Ri4GTNgrafaXe4mLpmJLXbXEfBR)

    Elle fait une tournée et sera présente « le 27 et 28/04, puis de nouveau le 1/05 à Arras entre autres pour le Salon du livre d’expression populaire et de critique sociale »

    Samedi 27 avril
    18h30 Grand Place, grand chapiteau – Rencontre avec Juliette Rousseau, le collectif comm’un (Notre-Dame-des-Landes), Thomas Azuelos
    https://www.coleresdupresent.com/agenda/ensembles-pour-le-vivant

    1er mai
    14h15-15h30 Chapiteau des débats 1
    Tisser nos luttes Les 27 et 28 avril, le Forum social régional d’Arras a réuni de nombreux militants qui oeuvrent chaque jour à la fabrication d’un autre possible. Avec Catherine Zambon, et Juliette Rousseau et des actrice·eur·s de ces deux journées, nous reviendrons sur ce que signifierait convergence, et ce que suppose Lutter ensemble. Un débat animé par Jean-Baptiste Jobard (CAC).
    https://www.coleresdupresent.com/les-debats

    (Tiré de https://www.facebook.com/photo.php?fbid=10216209030112750
    via le compte facebook de Juliette Rousseau
    https://www.facebook.com/jmhrousseau)

    #audio #luttes #militer

    • Bientôt sur le site de http://www.loldf.org
      émission diffusée le 17 avril :
      « #CeSoir On reçoit Juliette Rousseau pour son livre Lutter ensemble @ECambourakis. Au programme : nommer les oppressions, #NDDL, @LesDegommeuses, @AssoLallab, et bcp d’autres collectifs et luttes ! »
      https://twitter.com/lesoreillesfpp/status/1118546701885878273

      Ajout :

      Cette semaine, on a reçu en plateau Juliette Rousseau à l’occasion de la sortie de son livre « Lutter ensemble » publié aux Éditions Cambourakis. De la ZAD à la Palestine, de la marche pour le climat de New York aux camps de réfugié·es de La Chapelle, elle est partie à la rencontre de collectifs féministes, antiracistes, LGBT, de justice climatique, etc., qui interrogent les différents rapports de domination liés à la classe, au genre, à la race ou encore à la condition physique et mentale, à l’œuvre dans la société mais aussi dans les espaces militants. À partir de nombreux entretiens, son livre invite à explorer les nouvelles formes d’organisation et de solidarité politique qui se nouent entre les personnes concernées par une même oppression et leurs allié·es ou complices.

      http://www.loldf.org/spip.php?article704
      http://www.loldf.org/archives/19.04.17.lutter.ensemble.juliette.rousseau.mp3

  • La souffrance individuelle (et collective) est-elle un critère politique ? – Chi-Chi Shi
    http://revueperiode.net/definir-ma-propre-oppression-le-neoliberalisme-et-la-revendication-de-

    De bien des manières, le défi radical que constituaient les politiques de l’identité a été désarmé et subsumé sous la valorisation néolibéraliste de la différence individuelle. Sans théorie explicative de l’identité, les identités apparaissent comme déjà constituées, des fac-similés cristallisés de la lutte sociale. Séparées de l’histoire matérielle de l’identité, les politiques de l’identité deviennent complices de la diversification du capitalisme.

    C’est ce que montre l’injonction à en finir avec le « classisme » en tant que discrimination contre les membres de la classe ouvrière, une tentative erronée de saisir la manière dont les rapports de domination fonctionnent au travers de la classe. Le « classisme » est un symptôme d’une société capitaliste fondée sur l’exploitation de classe. Se focaliser sur les effets culturels de l’identité mène à une analyse dématérialisée qui ne peut appréhender le système de classes comme étant nécessaire à l’exploitation du travail, plutôt qu’en termes d’identité dénigrée qui doit être libérée. Cela s’ancre dans la logique sociale et politique du néolibéralisme qui traite les forces marchandes du capitalisme comme étant inévitables et incontestables. La prévalence des glissements discursifs vers une explication de l’oppression en termes de préjugés et de stigmates, ce qu’illustre le langage du classisme, s’inscrit dans cette naturalisation. Cela dissocie l’oppression d’une analyse systémique utile reconnaissant la fonction systémique cruciale jouée par l’oppression. En conséquence, cela naturalise les systèmes d’oppression. Le classisme en est l’exemple le plus évident. Selon cette analyse, les pauvres et les membres de la classe ouvrière souffrent à cause de l’attitude des membres des classes moyennes et supérieures envers eux, et non parce qu’ils sont exploités par les modes de production capitalistes. Les inégalités de richesse et de revenus sont imputées aux préjugés : « le classisme est un traitement différencié en raison de la classe sociale ou de la classe sociale perçue. Le classisme est l’oppression systématique des groupes des classes subordonnées pour avantager et renforcer les groupes des classes dominantes. C’est l’assignation systématique des caractéristiques de valeur et de capacité basées sur la classe sociale41 ».

    L’organisation Class Action a son propre slogan : « bâtir des ponts pour réduire la fracture de classe », situant la discrimination de classe dans les relations interpersonnelles qui découlent des caractéristiques systémiques des préjugés. Au lieu d’abolir les rapports de classe, le classisme met l’accent sur l’atténuation des effets individuels des rapports de classe, comme « se sentir inférieur aux membres des classes supérieures ». Au lieu d’exiger le démantèlement du système de classes capitaliste, Class Action met l’accent sur la reconnaissance de la souffrance causée par les relations interpersonnelles comme solution à l’inégalité, aplanissant la fonction de la race, de la classe et du genre en les égalisant par le prisme de l’identité descriptive.

    Je ne remets pas en question le fait que la souffrance qui marque la vie des sujets opprimés doive jouer un rôle dans la résistance à l’oppression. Toutefois, la tendance au culturalisme dont font preuve les politiques de l’identité contemporaines mène à concevoir la résistance comme tournée vers l’intérieur, vers les symptômes de l’oppression et à un éloignement des causes systémiques. Ce repli sur soi s’incarne dans la popularité de la théorie du privilège. La théorie du privilège est un exemple de la manière dont les inégalités structurelles sont situées dans les positions individuelles des sujets. La conception qu’a Peggy McIntosh du privilège blanc se situe au fondement à la compréhension actuelle. Elle compile une liste de 50 bénéfices quotidiens du privilège blanc : « J’en suis venue à voir le privilège blanc comme un ensemble invisible d’atouts immérités que je peux encaisser chaque jour, mais desquels je demeure inconsciente42 ». Le concept de privilège personnel comme « avantage immérité (…) à cause de la discrimination » est devenu omniprésent dans le discours des politiques de l’identité43. L’expression « Check your privilege » est devenue un cri de ralliement politique, laissant entendre que la résistance doit débuter par la reconnaissance de la position personnelle de chacun au sein du système.

    #identité #politique_de_l'identité #théorie_du_privilège

    Edit #privilège_blanc #intersectionnalité #individualisation

    Reste étonné par ce glissé/collé là : le #classisme vu comme représentation redoublant un stigmate, #stigmatisation et donc utilisable comme catégorie négative, voire insulte à destination de suppôts de l’oppression, plutôt que le classisme (d’antan ?), position de classe, position théorique revendiquée. Un effet de la pullulation universitaire ?

  • Décrocher le portrait de Macron

    Fanny, militante du climat, a été libérée après 9 h de garde à vue. Son crime : avoir décroché un portrait de Macron
    https://reporterre.net/Fanny-militante-du-climat-a-ete-liberee-apres-9-h-de-garde-a-vue-Son-cri

    - Actualisation - Mardi 26 février, 18h35 - Après neuf heures de garde à vue, la militante est sortie du commissariat. Son domicile a été perquisitionné en début d’après-midi. Elle est convoquée au tribunal le 2 septembre 2019.

    Jeudi 21 février, quatre portraits officiels du président Macron avaient été décrochés dans des mairies à Lyon, mais aussi Paris, Bayonne et Ustaritz, pour dénoncer l’inaction du gouvernement face au dérèglement climatique. Un militant d’Action non violente-COP21 (ANV-COP21) a été placé en garde à vue à Lyon vendredi 22 février, et son domicile a été perquisitionné.

    Mairie de Cabestany : un collectif d’activistes « jaune-vert » décroche le portrait du Président Macron
    https://www.midilibre.fr/2019/02/27/mairie-de-cabestany-un-collectif-dactivistes-jaune-vert-decroche-le-portra

    Ce mercredi 27 février, le maire de #Cabestany (P-O), Jean Vila, a vu débarquer dans sa mairie le #Collectif_Action_Non_Violente_COP21 venu « décrocher le portrait officiel du président Macron en tant qu’acte symbolique de #désobéissance_civile ».

    Le maire communiste de Cabestany #Jean_Vila posé ensuite avec les militants, sachant qu’il se mettait #hors_la_loi en ayant autorisé cette action, indique L’Indépendant. Ils étaient une quinzaine de membres du Collectif ANV COP 21 à se rassembler ce mercredi 27 février sur le parking du Centre Culturel de Cabestany.

    #crime_de_lèse_majesté #militer

  • SPK: Turn Illness into a Weapon
    https://archive.org/details/SPKTurnIllnessIntoAWeapon

    Author(s): Socialist Patients’ Collective, Sozialistisches Patientenkollektiv

    Publisher: KRRIM, Year: 2002

    ISBN: 3926491175,9783926491176

    Description:
    This text, if it should result in being completely undigestible not able to beconsumed, then the consequence of this experience can only exist in negating it (negieren!), which means to abolish it into practice dialectically (ihninder Praxis dialektisch aufheben). This text itself is the abolition (Negation) representing the practising of the SPK.

    Startling book on the SPK, (Sozialistisches Patienten Kollektiv), including theses and principles, chronology of events, essays and an introduction by Jean-Paul Sartre.

    During the times more remote there existed astrological maps in which the governors of your brain took names like moon (luna) or cancer, the governors of your muscles Mars and so on. Those oldy names which nevertheless represent still existing pathways and exchange banks for other demons and devils, possessing and obsessing, interested in imperialism, but enemies of every kind of revolution concerning both, namely cosmic and social matters, for sure (kosmisch-soziale Revolution).

    In future there will exist more and more groups formed by special forces of illness, developing real in-dividuation (MFE). A special force of illness is mania which, if developed collectively, works like a musical species (Musikgattungswesen, nicht harmlos) killing all discipline, by transcendence. The same about a collective which develops its self-chosen addictions (Körpersüchte) exercised body by body, for addiction then is a deadly weapon against drugs, while turning all bodies to a well tempered species (Wärmekörper, wild), thus by immanence. Did you ever divide a melody, a lot of warmth, an illness or some other species? Of course not, for such individualities are either individuals or divisible, thus no individuals.

    Perhaps Plato and Bergson forgot to mention it in the completeness, now necessary to enable the doing it, and Pluto, grouping the imponderable into weight, the weight into imponderability, therefore now is mad at them and resorting to earthquakes. Make use of your own experiences about illnesses and put fantasy into action.

    Those things are meant if there is the question about how to be up to date. SPK - TURN ILLNESS INTO A WEAPON is the first glance to a future to be done free of (Endlösungs-) names, governors, health factories and so on. We call it Utopathie.

  • Cette guerre de basse intensité contre toute forme de révolte
    https://reporterre.net/Cette-guerre-de-basse-intensite-contre-toute-forme-de-revolte

    Antinucléaires, zadistes, paysans, écologistes, solidaires avec les migrants… En France, la justice criminalise les militants, explique l’auteur de cette tribune. Qui s’interroge : quels modes d’action reste-t-il à une époque où la répression ne cesse, elle, de s’intensifier.

    • Il y a 5 ans, pour accompagner mon inévitable départ en « burn-out », nous avons fait le choix rationnel de l’institutionnalisation de La Quadrature du Net, afin de la faire évoluer et survivre de façon durable et pour tenter de protéger ses participants. Je crois aujourd’hui que nul d’entre nous ne pouvait réaliser à l’époque ce que cette décision recelait de changements qui allaient radicalement altérer nos façons de nous organiser, de rêver, d’agir et de vivre ensemble.

      Après une prise de distance progressive, les processus administratifs ont fini de m’éloigner définitivement de La Quadrature. Il me semble que budgets, rapports, mais surtout recrutements ("ressources humaines" !), gestion et autres processus plus ou moins déshumanisants sont la norme de toute structure institutionnalisée, son essence. Avec eux les réunions, les groupes et sous-groupes qui se forment, l’information qui circule mal, les conflits inter-personnels, etc. Certes nombres de ces contraintes et problèmes existaient probablement déjà, et sont peut-être inhérents à tout groupe qui évolue sur la durée et en nombre de participants. Je pense qu’ils s’en seront néanmoins trouvé amplifiés au fil du temps, apparaissant de plus en plus comme inévitables.

      Bref, ce que nous avons pu constater comme paramètres caractéristiques des froides institutions politiques, administratives ou industrielles que nous combattions, ont pris une importance croissante dans notre microscopique bande, avec leur lot de ressentis et de douleurs... laquelle structure apparaissant dans le même temps de l’extérieur comme plus sage, plus prévisible, plus « présentable », plus compatible avec le fait de devenir un « bon client » des médias, un « interlocuteur » pour des pouvoirs publics avides de vernis démocratique.

      Il décrit très bien en fait l’#acculturation capitaliste ou comment le #capitalisme inféode tout à travers les #structures qu’il impose #structuralisme.
      Je pense aussi que la structure impose le #comportement et tant que nous pensons combattre le capitalisme de l’intérieur et avec ses armes, nous sommes certains de perdre !

  • Tes cheveux démélés cachent une guerre de sept ans - un film de Fatima Sissani
    http://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_fiche_film/49903_1

    Rien ne prédestinait Eveline Safir Lavalette, qui appartenait à la bourgeoisie coloniale vivant en Algérie depuis trois générations, à rejoindre le #FLN (Front de libération national) dans la lutte armée. C’est la découverte d’une femme libre et sans concession, d’une droiture exemplaire qui ne plaisante pas avec l’Histoire, l’engagement et la politique. Il y a aussi sa grande générosité, celle avec laquelle elle a adopté à bras le corps, instinctivement, sans réserve, le combat pour l’#indépendance de l’#Algérie.

    https://vimeo.com/198996070

    #film #documentaire #histoire #militer #femmes

  • De Creys Malville à Sivens : Vital Michalon et Rémi Fraisse (Rediffusion) | France Culture
    https://www.franceculture.fr/emissions/les-pieds-sur-terre/de-creys-malville-a-sivens-vital-michalon-et-remi-fraisse-r

    Le 31 Juillet 1977, sur le site dédié à la centrale nucléaire Superphenix, et le 25 octobre 2014, sur le site promis au barrage de Sivens, Vital Michalon et Rémi Fraisse, militants écologistes sont tombés sous les grenades offensives de la gendarmerie. Souvenirs de leurs proches.
    "La mort de Rémi Fraisse nous a tout à la fois bouleversé, nous a relancé et nous a peut-être remis en action."

    #violence_d'état #militer #radio #Sivens #barrage #centrale

    Déjà signalé lors de la 1e diffusion ici :
    https://seenthis.net/messages/417680

  • « Les centrales nucléaires sont vulnérables aux moyens d’action modernes » - Libération
    http://www.liberation.fr/france/2017/11/29/les-centrales-nucleaires-sont-vulnerables-aux-moyens-d-action-modernes_16
    http://md1.libe.com/photo/1076391-000_un7wq.jpg?modified_at=1511972132&picto=fb&ratio_x=191&

    Mardi à l’aube, 22 militants de Greenpeace sont parvenus à s’infiltrer dans la centrale #nucléaire de Cruas-Meysse, en Ardèche. Ils se sont séparés en groupes et ont pu entrer dans « une zone nucléaire à accès réglementé » par trois endroits différents. Greenpeace a mené cette action pour « alerter sur l’extrême #vulnérabilité des piscines d’entreposage de combustible usé ». Les 22 militants sont toujours placés en garde à vue, ainsi que Yannick Rousselet, chargé des opérations spéciales à Greenpeace, resté à proximité du site lors de l’opération. Libération a demandé à Yves Marignac, expert indépendant sur les questions nucléaires son analyse sur cette action de Greenpeace, plus d’un mois après celle menée dans l’enceinte de la centrale de Cattenom.

    Que montre cette action menée par Greenpeace ?
    Cela confirme que les dispositifs de #sécurité, au sens de la détection et de l’interception de ce type d’action, ne permettent pas d’empêcher l’intrusion et l’accès aux murs du bâtiment combustible (qui abrite la piscine d’entreposage du combustible). Cela confirme donc que des scénarios d’actions malveillantes susceptibles de causer des dommages à ce bâtiment, et la piscine, sont malheureusement tout à fait réalistes.

  • Hélène Martin - La ballade de Bessie Smith (Fine Fleur 1967) - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=RDY3BUL1wvw

    Hélène Martin chante « la ballade de Bessie Smith » (paroles d’André Benedetto, musique d’Hélène Martin).
    C’est un extrait du Gala de la Fine Fleur de la Chanson Française organisé par Luc Bérimont en août 1967.

    J’ai adoré cette chanson qui figurait sur un disque de chants militants de la fin des années soixante. Je viens de la retrouver sur YouTube. Une véritable bibliothèque... quel dommage que ce soit un acteur privé et monopolistique.

    Juste un extrait du prochain livre de Nicolas Béniès « Le souffle de la révolte » qui m’a donné envie de rechercher ce titre.

    Mezz Mezzrow, dans Really the blues - La rage de vivre1 -, écrit par Bernie Wolfe, en rajoutera en la transformant en victime du racisme. Elle meurt dans un accident de voiture le 26 septembre 1937 – elle a entre 43 et 45 ans – sur la route, loin de tout hôpital. Comme souvent, au moment où sa carrière redémarre. Elle a abandonné les blues pour se rapprocher des comédies musicales et elle redevient populaire. Mezz écrira que l’hôpital pour Blancs l’avait refusée, la laissant se vider de son sang devant la porte restée obstinément fermée. De quoi susciter l’émotion. Une belle histoire, bien édifiante, trop évidemment pour que ce soit vrai. À cette époque reculée, personne n’aurait eu l’idée de la transporter à un hôpital pour Blancs. Bessie Smith s’est vraiment vidée de son sang, les secours sont arrivés trop tard sur les lieux de l’accident, un fait malheureusement commun à cette époque et à quelques autres2. Le racisme, réel de cette société américaine, n’a, en l’occurrence, rien à voir.

    #Bessie_Smith #Hélène_Martin #Légendes

  • Photoreportage - El Kamour, un combat interstellaire | Malek Khadraoui et Monia Ben Hamadi
    https://inkyfada.com/fr/2017/10/06/webdoc-tataouine-el-kamour-photoreportage

    Sous la lumière interstellaire de la voie lactée, une parcelle du désert s’éclaire. C’est là que les protestataires d’El Kamour ont élu domicile pendant plusieurs semaines. Dans leur combat pour une vie digne, ils ont trouvé leur moyen de pression : couper l’accès à l’or noir. Une vanne, des tentes, quelques dromadaires sur la ligne d’horizon et la lutte contre la misère prend un aspect lunaire. Source : Inkyfada

  • Le combat écologiste (3/4) : Des militants à l’épreuve de la violence
    https://www.franceculture.fr/emissions/cultures-monde/cultures-monde-mercredi-4-octobre-2017


    D’après l’association #Global_Witness, 201 militants écologistes ont été assassinés dans le monde en 2016 et ils seraient 127 depuis le début de cette année. De l’Amérique latine à l’Afrique australe, en passant par l’Inde, pourquoi ces militants sont-ils menacés ? D’où vient cette #violence ?

    #militer #écologie #meurtres