• Réfléchir au soleil

    Comme annoncé dans nos colonnes http://seenthis.net/messages/387250#message387347, notre #camping annuel s’est tenu du dimanche 26 juillet au dimanche 2 août 2015. Il a été une bonne « cuvée ». Questions/réponses sur cette activité militante.

    Contrairement à celui d’autres organisations, le camping #CNT-AIT ne propose pas de programme préalable. Comment cela se fait-il ?

    Pour nous, ce camping est avant tout un temps militant, mais dans un contexte tout à fait particulier  : celui de vacances (et pour certains d’entre nous, de vacances familiales). Dès la première fois, nous avons choisi de ne pas en fixer le programme à l’avance mais de faire que les personnes présentes disposent de la plus totale liberté d’organisation, sachant que, comme il y a surtout des militants et des sympathisants, les sujets abordés se situent évidemment dans la sphère militante.

    Mais il y a des temps communs.

    Le seul temps commun «  obligatoire  », c’est le repas du soir et la réunion qui le suit. Encore que, si quelqu’un ne voulait pas partager ce repas, il en serait totalement libre. La réunion qui suit ce repas est la seule qui ait un caractère indispensable  : on y règle les éventuelles questions qui concernent la «  vie collective au camping  », on y collecte l’argent du repas du soir suivant, les personnes qui vont préparer ce repas s’y font connaître, on y choisit les sujets de débat… En général, c’est fait en quelques minutes. Ensuite vient un débat. Y participe qui veut, en général la presque totalité des adultes présents.

    En choisissant les débats au dernier moment, est-ce que vous ne vous privez pas d’une « préparation » susceptible de les enrichir ?

    Nous ne concevons pas ces débats comme des « cours », ni comme des joutes verbales mais comme des moments ou l’on peut se questionner librement, faire part de doutes ou de convictions, les confronter tranquillement afin d’aboutir progressivement à une élaboration collective. De ce fait, certains débats, quand ils démarrent, se situent au niveau du «  débroussaillage  », mais rien n’interdit (au contraire) de reprendre le sujet soit au cours d’un même camping, soit des suivants, soit lors d’autres occasions.

    C’est d’ailleurs ce qui se passe pour la plus part des thèmes qui ont une portée militante importante. Cela laisse à chacun le temps de sa propre réflexion, à sa propre vitesse, et, ainsi, les positions qui finissent par ressortir, parfois après d’importantes fluctuations, sont finalement des positions très partagées, sur la base de la conviction (et non, comme on le voit encore, sur celle d’un « oukase » sorti tout droit de la cervelle d’un quelconque leader qui se croit génial).

    Le débat se construit donc au fil du temps. Au bout d’un certain nombre de reprises, il est assez « mûr » pour une expression publique. Comment cela se concrétise-t-il ?

    Pendant longtemps, nous avons publié des comptes-rendus des débats du camping. Mais finalement, c’était assez peu productif  : ils figeaient plus le débat qu’ils ne le faisaient avancer.

    Maintenant, ces débats servent plutôt à nourrir les pages d’ Anarchosyndicalisme ! ainsi que les différentes rencontres publiques ou actions que nous organisons ( « Journées iconoclastes » , réunions-débat, actions de solidarité…).

    Beaucoup d’articles de fond d’Anarchosyndicalisme !, de nombreux thèmes de rencontres publiques sont, peu ou prou, des échos de cette élaboration collective, retravaillés par un ou plusieurs militants (ceux qui tiennent la plume à ce moment-là, ceux qui « lancent » une réunion…). Et ces « productions » militantes seront elles-mêmes «  remixées » autant qu’il le faudra pour parvenir à une sorte de consensus.

    Quels ont été les thèmes abordés cette année ?

    Un premier sujet a tourné autour du nationalisme, de la montée en puissance du FN, des communautarismes… Ce sujet a été proposé par un participant qui l’avait vu dans le programme d’un autre camping militant (celui de l’OCL). Il y aura par la suite une (des) rencontre(s) entre quelques participants aux deux campings pour une comparaison des idées émises lors des deux débats.

    Un autre soir, nous avons reçu tout un groupe d’habitants d’un village qui se bat contre l’implantation d’éoliennes industrielles et nous avons donc eu un débat avec eux sur ce thème (énergies renouvelables, productivisme, monopoles énergétiques…). Ces deux exemples montrent par ailleurs que le camping n’est pas « auto-centré » sur lui-même et que les ouvertures sont largement bienvenues.

    Un troisième débat a tourné autour de «  l’école  », de la transmission des connaissances, des pédagogies libertaires (et des pédagogies «  pas libertaires  »)… Plusieurs des enfants et adolescents présents ont tenu à y participer et à donner leur opinion.

    Nous avons eu également une discussion sur la Syrie. Les thématiques organisationnelles (construire une organisation anarchosyndicaliste en réseau) ont fait l’objet d’un débat, ainsi que le camping lui-même.

    Un débat sur le camping, au camping ?

    Bon, cela peut sembler curieux, mais un des constats que nous faisons est celui du refus (objectif) de discuter, fréquent dans les milieux militants. On y affiche en effet souvent des certitudes pour ne pas dire, les « croyances politiques » à la mode dans le moment, généralement sous forme de slogans ou d’invectives. Cela se voit par exemple dans des forums, avec des messages assez impulsifs, certains produisent parfois des textes… mais le véritable débat, celui qui permet d’enrichir son propre point de vue et éventuellement d’en changer, est rare. Pourquoi ? Peut-être parce que parmi les conditions facilitatrices – du moins, c’est ce que nous pensons – il y a les échanges directs, en vis-à-vis, en prenant son temps, dans une ambiance de liberté d’expression (où l’on n’ait pas peur de dire des « bêtises » ou de faire part de son ignorance). Or, de telles circonstances sont finalement assez rares. Notre camping en offre une. Nous avons donc pas mal réfléchi sur « comment l’optimiser ».

    Il y a d’autres activités dans la journée. Comment ça se passe ?

    Effectivement, outre les débats, il y a des activités qui vont du « transfert de connaissances » à des activités ludiques… sans oublier des activités pratiques (cuisine collective, vaisselle, entretien de la grande salle commune et du matériel collectif, cueillette de champignons,…).

    Le fonctionnement est très simple : la personne qui a une proposition d’activité à faire la fait, les personnes qui sont intéressées y participent. Cette année, il y a eu des formations autour de l’informatique (utilisation de logiciels libres), des activités artistiques (tags), de la culture physique.

    Antérieurement, il y a eu des initiations aux langues (anglais, espagnol, esperanto, suivant les années). Tout peut être imaginé, du moment qu’il y a des gens intéressés. Et, si personne d’autre que celui qui lance l’idée n’est intéressé, l’activité n’a pas lieu, point barre, sans que nul s’en formalise (c’est d’ailleurs arrivé, partiellement cette année, à une paire d’activités qui ont été écourtées).

    A l’inverse, si quelqu’un a une demande, il peut la faire et si quelqu’un d’autre est en mesure d’y répondre ça s’organise sur place. Bien sûr, de telles demandes peuvent être faites avant le camping. La demande peut même être informelle. C’est arrivé cette année pour une sorte de « cours » d’histoire pour des collégiens. L’an dernier, une formation s’était également improvisée autour de l’éclatement de la Yougoslavie, un campeur connaissant particulièrement bien le sujet.

    On a du mal à croire que des collégiens aient manifesté pour demander l’organisation d’un cours d’histoire pendant leurs vacances.

    Effectivement, ils n’ont ni manifesté, ni signé une pétition, ni fait une demande explicite lors de l’assemblée du soir. Allez savoir comment, il y a eu, en début de semaine, un échange sur un point « d’histoire de France » entre un jeune et un adulte et cela est devenu le lendemain un atelier dans lequel quelques jeunes (et un adulte) se sont retrouvés pour faire de l’histoire une ou deux heures par jour pendant qua-tre jours d’affilés. Une autre jeune campeuse était passionnée de zoologie. Il aurait pu se constituer un atelier sur ce thème, mais personne n’a été en mesure de reprendre la balle au bond. Dommage.

    Et l’an prochain ?

    En 2016, on recommence. Les dates sont déjà fixées : du dimanche matin 31 juillet au matin du dimanche 7 août.

    @anarchosyndicalisme ! n°146

    ---- #Militer -------------------------

  • #Accaparement des #terres : une convergence d’actions pour eradiquer le mal !
    http://farmlandgrab.org/post/view/25323-accaparement-des-terres-une-convergence-d-actions-pour-eradiquer

    Convaincues que la réalisation de plusieurs #droits_humains et l’acquisition de la #souveraineté_alimentaire passent obligatoirement par une distribution juste et équitable de la terre et de l’#eau, les organisations et associations de lutte contre les accaparements de terre des pays de l’#Afrique de l’Ouest ont décidé de faire lutte commune contre la mainmise des entreprises et des gouvernements sur ces ressources naturelles.

    Pour ce faire, les organisations et associations œuvrant dans le secteur regroupées au sein d’un organisme dénommé « Convergence des luttes pour la terre et l’eau » ont tenu en fin juin 2015 à Sélingué au Mali, un atelier de partage d’expériences.

    https://www.youtube.com/watch?t=391&v=yVWfBar9v-o

    #multinationales #agro-industrie #paysannerie #militer

  • Collectif des créatrices de bande dessinée contre le sexisme
    http://bdegalite.org/historique

    Bien que nous venions d’horizons divers nous avons toutes vu notre travail rabaissé à notre sexe dans le milieu de la bande dessinée.
    L’histoire de notre rassemblement commence en décembre 2013, lorsque Lisa Mandel contacte trente auteures de bande dessinée pour recueillir toutes les questions qui leur ont été posées « sur le fait d’être une #femme dans la bd », et ce dans le but de préparer l’évènement parodique « Les hommes et la bd » (depuis culte !) pour le FIBDI 2014. L’abondance de réponses et d’anecdotes à caractère sexiste démontre l’ampleur du malaise actuel. Toutefois, grâce à la discussion en ricochet initiée par Lisa Mandel, il émerge un lien entre toutes ces artistes qui résonne aujourd’hui comme les prémices du Collectif.

    Au printemps 2015, Julie Maroh est contactée par le Centre Belge de la Bande Dessinée pour participer à une exposition collective intitulée « La bd des filles ». La personne chargée du projet en résume l’esprit en ces termes : « L’expo “#BD des #filles” est une expo qui fera le tour le la BD destinée aux filles (de 7 à 77 ans) (…). Ça ira de la BD pour fillettes au roman graphique en passant par les blogueuses, les BD pour ados, les BD féministes, les BD romantiques pour dames solitaires, les BD pour accros au shopping, j’en passe et des meilleures. »
    S’en suit un dialogue de sourds où l’auteure explique toutes les raisons pour lesquelles ce projet est accablant et misogyne tandis que le CBBD, ne répondant à aucune des problématiques éthiques soulevées, justifie son projet par le fait que « la bande dessinée destinée aux filles » est « une niche pour les éditeurs », voire « un plan marketing ».
    Les enjeux symboliques et sociologiques étant trop importants pour être ignorés, Julie Maroh alerte par email 70 auteures de bande dessinée dont la moitié faisaient partie de la discussion initiée en 2013 par Lisa Mandel.
    La consternation est immédiate et unanime. Un rassemblement de femmes auteures se crée rapidement, dépassant la barre des cent personnes en quelques jours.

    #femmes #sexisme #féminisme #militer

    Et donc :
    Marguerite Abouet
    Peggy Adam
    Mélanie Allag
    Andoryss
    Nine Antico
    Nicole Augereau
    Virginie Augustin
    Aurelia Aurita
    Pénélope Bagieu
    Flore Balthazar
    Anne Baraou
    Cati Baur
    Isabelle Bauthian
    Catherine Beaunez
    Maud Begon
    Karine Bernadou
    Mai-li Bernard
    Aurélie Bévière
    Julie Birmant
    Léonie Bischoff
    Marine Blandin
    Annabel Blusseau
    Claire Bouilhac
    Claire Braud
    Clotilde Bruneau
    Camille Burger
    CÄäT
    Capucine
    Mademoiselle Caroline
    Cathon
    Magali Cazo
    Maria Centeno
    Florence Cestac
    Cha
    Clotka
    Kim Consigny
    Laetitia Coryn
    Chloé Cruchaudet
    Fanny Dalle-Rive
    Sophie Darcq
    Anne Defreville
    Stéphanie Delmas
    Julie Delporte
    Isabelle Denis
    Lucie Deroin
    Sibylline Desmazieres
    Diglee
    Mathilde Domecq
    Julie Doucet
    Muriel Douru
    Lucile Duchemin
    Elise Dupeyrat
    Elodie Durand
    Lucie Durbiano
    Florence Dupre la Tour
    Fafé
    Claire Fauvel
    Nathalie Ferlut
    Katherine Ferrier
    Jeanne Foxe
    Désirée Frappier
    Gally
    Anne-Charlotte Gautier
    Hélène Georges
    Clémence Germain
    Marion Girerd
    Geneviève Giroux
    Sarah Glidden
    Marie Gloris Bardiaux Vaïente
    Annie Goetzinger
    Lucile Gomez
    Julie Gore
    Virginie Greiner
    Véronique Grisseaux
    Sophie Guerrive
    Joanna Hellgren
    Gaëlle Hersent
    Dwam Ipomée
    Marie Jaffredo
    Corine Jamar
    Camille Jourdy
    Louise Joor
    Choi Juhyon
    Zoé Jusseret
    Michèle Laframboise
    Oriane Lassus
    Cecilia Latella
    Hélène Lénon
    Laureline Lesaint
    Estelle Lilla
    Fabienne Loodts
    Brigitte Luciani
    Mirion Malle
    Lisa Mandel
    Valérie Mangin
    Mara
    Julie Maroh
    Giorgia Marras
    Agata Matteucci
    Laureline Mattiussi
    Carole Maurel
    Mélaka
    Catherine Meurisse
    Fanny Michaelis
    Maya Mihindou
    Mobidic
    Marie Moinard
    Marion Montaigne
    Chantal Montellier
    Nelly Moriquand
    Rebecca Morse
    Juliette Mousseau
    Catel Muller
    Nauriel
    Viviane Nicaise
    Virginie Ollagnier
    Delphine Panique
    Morgane Parisi
    Yoon-sun Park
    Amruta Patil
    Christelle Pécout
    Nancy Peña
    Lise Perret
    Loo Hui Phang
    Aude Picault
    Mathilde Pignatelli
    Ariane Pinel
    Gabrielle Piquet
    Emilie Plateau
    Leslie Plée
    Clémence Pollet
    Valentina Principe
    Jeanne Puchol
    Gwendoline Raisson
    Mathilde Ramadier
    Sandrine Revel
    Anouck Ricard
    Mylène Rigaudie
    Julie Rocheleau
    Théa Rojzman
    Perrine Rouillon
    Anne Rouquette
    Fanny Ruelle
    Giulia Sagramola
    Aude Samama
    Justine Sarlat
    Marjane Satrapi
    Marguerite Sauvage
    Johanna Schipper
    Lola Séchan
    Natacha Sicaud
    Anne Simon
    Aude Solheilac
    Virginie Soumagnac
    Marzena Sowa
    Audrey Spiry
    Caroline Sury
    Tanxxx
    Anne Teuf
    Eve Tharlet
    Chloé Vollmer-lo
    Georgia Webber
    Xael

  • L’informatique : se défendre et attaquer
    https://infokiosques.net/spip.php?article1045

    Cette brochure a été faite par désir de rassembler les connaissances théoriques et les outils pratiques actuellement les plus efficaces à nos yeux, pour utiliser l’informatique pour des activités sensibles, sans se faire avoir. Concrètement, ça implique d’être en mesure d’agir de manière anonyme, confidentielle et en laissant le moins de traces possible derrière nous. Sans ces précautions, inutile d’espérer déjouer longtemps la surveillance et la répression employées par les États et leurs classes dirigeantes pour continuer à exercer tranquillement leur domination.

    Se réapproprier les outils informatiques, c’est comprendre pour mieux se défendre et... attaquer, mais c’est aussi se donner les moyens de pouvoir choisir en connaissance de cause, quand ne pas utiliser l’informatique.

  • The Uber-ization of Activism

    “It wasn’t just conventional pressure — ads, money, #lobbying — that caught the mayor off guard. #Uber mobilized its customers, leveraging the power of its app to prompt a populist social-media assault, all in support of a $50 billion corporation.”

    http://www.nytimes.com/2015/08/07/opinion/the-uber-ization-of-activism.html?partner=rss&emc=rss&_r=1

  • Appel à volontaires !
    http://prenezcecouteau.tumblr.com/post/126246760058/appel-%C3%A0-volontaires

    Partant du constat que règne trop souvent dans les établissements scolaires un climat où l’homosexualité est l’objet de dérision ou de violence, le plus souvent par ignorance, le MAG Jeunes LGBT participe par diverses actions à la lutte contre l’homophobie, mais également contre la biphobie, la transphobie et le sexisme en milieu scolaire.

    En effet, c’est par l’éducation que l’on arrive à faire évoluer les comportements. Lutter contre les LGBTphobies (Lesbophobie, Gayphobie, Biphobie, Transphobie) et le sexisme en milieu scolaire est donc pour nous une nécessité.

    Face à cette réalité qui touche au plus près les bénévoles de l’association , qui sont eux/elles-mêmes jeunes et souvent encore lycéen-ne-s et étudiant-e-s, le MAG Jeunes LGBT a souhaité agir dans le sens d’une lutte concrète et directe.

    Concrètement, ces actions prennent la forme d’un débat organisé entre les élèves et les intervenant-e-s. La proximité de l’âge entre les élèves et les intervenant-e-s du MAG Jeunes LGBT facilite la levée des tabous et permet aux jeunes collégien-ne-s et lycéen-ne-ss de s’exprimer librement sur le thème de l’homosexualité et des LGBTphobies entre autre.

    Vous ne le savez peut-être pas, mais pour réaliser ses interventions dans les classes de collège et de lycée (120 dans toute l’Île de France cette année !), le Mag Jeunes LGBT utilise un DVD où des jeunes témoignent à visage découvert sur la découverte de leur identité, la prise de conscience de leur homosexualité/bisexualité/transidentité, leur coming out, leur vision de l’amour, de la famille, sur leur rapport à leur religion, les façons dont se traduit les LGBT-phobies, etc.

    Nous allons refaire ce DVD (tournage en août) pour le réactualiser et nous avons donc besoin de personnes pour témoigner ! Des personnes entre 18 et 30 ans avec des profils variés et des parcours différents ! Le but est de casser les clichés et de permettre à tous les élèves de se sentir concerné-e-s !
    Le DVD sera montré dans les classes, et uniquement dans les classes, dans un but pédagogique et ne sera pas partagé librement sur internet.

    Si vous souhaitez voir à quoi ressemble notre DVD actuel avant même de vous inscrire, vous pouvez contacter education@mag-paris.fr ou Jacques Fang sur Facebook

    -Le MAG Jeunes LGBT

    #lgbt #militer #education #ecole

  • De colère et d’espoir : La raison du plus fort - Le féminisme doit-il vaincre ou convaincre ?
    http://decolereetdespoir.blogspot.fr/2015/08/la-raison-du-plus-fort-le-feminisme.html

    Il y a quelques temps, un masculiniste qui s’ignore me mecspliquait à grands renforts de condescendance et de microagressions sexistes que l’homme ne devait « pas être vaincu, mais CONvaincu ». C’est un discours qu’on retrouve aussi chez les féministes, qui puisent ainsi le courage de participer à d’innombrables conversations aussi pénibles que vaines. Certaines de ces conversations visent justement à mettre au clair que le féminisme ne cherche pas à vaincre les hommes, qu’il ne s’agit pas d’une « guerre contre les hommes ». C’est un axiome du féminisme qui est indiscutable. C’est précisément ce qui me motive à en discuter.

    Est-il réaliste de croire que l’avènement de l’égalité découlera d’une rhétorique parfaite et d’une argumentation à la logique inattaquable ? On pourrait évaluer la véracité historique de cette hypothèse, mais je préfère vous renvoyer à ces masculinistes que vous connaissez trop. Ceux qui vous harcèlent sur Twitter. Ceux qui annoncent publiquement que quelqu’un devrait vous violer. Ceux qui vous touchent sans votre consentement. Ceux qui font des blagues de viol en votre présence, uniquement pour le plaisir de vous reprocher votre absence d’humour. Sentez-vous la tension monter ? Vous les connaissez bien. Nous les connaissons toutes. Ce n’est pas faute d’essayer que nous avons conclu qu’ils étaient irrécupérables, et que nous avons préféré les couper de notre vie.

    Le sexisme n’est pas logique. Il ne découle pas de la raison. Les hommes les plus violents envers les femmes ne sont pas les moins intelligents ; ils ne sont pas non plus à un argument près de devenir proféministes. Nous avons derrière nous des générations de penseuses et d’éducatrices publiques féministes. Elles ont exprimé les arguments en faveur d’une réelle égalité entre les genres, et pourtant le monde reste ce qu’il est. Des hommes renforcent avec passion des dogmes sexistes totalement arbitraires (comme ceux de punir ou de censurer la nudité et la pilosité féminine), et ils ne le font pas parce que c’est rationnel. « C’est comme ça », disent-ils d’un ton catégorique. En leur expliquant que le mamelon ou poil féminin est homologue au mamelon ou poil masculin, vous ne gagnerez qu’un mal de tête. Ces normes arbitraires bougeront lorsque des féministes réaliseront des publicités sans pilophobie, produiront des films mettant en scène des corps réalistes ou imposeront aux écoles une éducation à la sexualité (ou même un cours de biologie) non sexiste. En bref, lorsqu’elles seront aux commandes. Le patriarcat est l’expression du pouvoir des hommes sur les femmes, et c’est en rétablissant la balance de pouvoir que nous nous émanciperons. Pas en les convaincant de nous marcher dessus un peu moins fort.

    #féminisme #violence #militer #masculinisme

    • Une deuxième conséquence qui nous empêche de dire qu’on participe à un combat de pouvoirs plutôt qu’à un concours de dissertations philosophiques concerne le rapport du féminisme aux hommes. Pour accepter un combat qui veut donner du pouvoir aux femmes (empower), il faut comprendre que les hommes devront en perdre. C’est tout simple, et pourtant tellement controversé. Un équilibre (pensez-le en termes de balances, de pH, de température, qu’importe !) se rétablit en réduisant une quantité d’un bord, et en l’augmentant de l’autre. Quelqu’une gagne, quelqu’un perd. Il nous faut donc comprendre que le sexisme ne nuit pas aux hommes, mais que le féminisme, oui, en leur retirant leurs privilèges (j’y reviendrai dans un prochain article). Et, s’il est question de rapports de forces, on craint que cela fasse des hommes nos ennemis. Le sont-ils ? Certains, sans aucun doute – vous n’avez pas besoin de mon aide pour en nommer. Voir le féminisme comme un combat ne fait pas de tous les hommes nos ennemis. Cela ne signifie pas qu’ils ne viennent pas tous du camp ennemi. Les arguments de type #NotAllMen illustrent bien le malaise qu’on a à accuser les hommes de quoi que ce soit – pourtant, on n’a aucun problème à comprendre qu’à la guerre, il y a deux camps ennemis sans que chaque membre des deux camps ne soient ennemis. Si le féminisme est un combat, il n’oblige pas chaque homme à prendre les armes pour défendre le patriarcat. Cependant, nous ne pouvons plus affirmer que nous combattons « le patriarcat, pas les hommes ». Le patriarcat n’a ni bras ni cerveau. Ses coups sont portés par des hommes, et ceux-ci doivent être responsabilisés. Être féministes, c’est être solidaires entre femmes. Être proféministe, c’est se désolidariser de la violence des hommes.

      Refuser de hausser le ton parce que cela ne sert pas l’argument ne fera pas disparaitre cette violence. La haine misogyne et antiféministe est bien réelle, et elle s’exprime au moyen de punitions. Les femmes qui osent contester sont punies – telle est la logique du machisme. C’est particulièrement évident dans le cas du viol : une punition pour celle qui ose porter une jupe trop courte, une punition pour celle qui boit, et même une punition légitime (et comique !) pour le criminel en prison. C’est aussi le cas du harcèlement en ligne des féministes : chaque action féministe a sa contraction pour la faire taire. Idem pour n’importe quelle transgression à ce que doit être « la Femme » (belle, mince, imberbe, hétérosexuelle…). La clé du féminisme – ou du moins, une de ses premières clés – est de prendre conscience du fait que nous ne méritons pas ces punitions. Nous défendre, par tous les moyens nécessaires, ne nous rabaisse pas au niveau de l’oppresseur (dont la violence est toujours légitime, par définition). Parfois, pour nous défendre ou pour défendre une camarade, il ne suffit pas d’argumenter. Critiquer celles qui prennent d’autres méthodes que la parole ne nous avancera pas. Je veux être claire : je n’encourage personne à frapper, à blesser ou à tuer. Personnellement, la violence physique ne m’intéresse pas (bien qu’elle puisse être légitimement choisie par d’autres selon les circonstances). Mais ce qu’on considère « violent » dans les actions féministes n’est pas de la violence physique. Hausser le ton, manifester, détruire un objet, exclure les hommes d’une réunion, éjecter un violeur d’un bar, déranger un événement… Toutes ces actions seront décrites comme extrémistes, violentes ou illégitimes par celles et surtout ceux qui croient qu’il suffit de convaincre.

  • Un #rap contre les méfaits d’#Unilever en Inde crée le buzz - RFI
    http://www.rfi.fr/asie-pacifique/20150807-inde-unilever-rap-pollution-mercure

    En Inde, un clip de rap cherche à réveiller les consciences. Et cela semble fonctionner . L’objectif : faire monter la pression sur l’entreprise anglaise Unilever, accusée d’être responsable d’une importante pollution au mercure autour de son ancienne usine de fabrication de thermomètres. La multinationale a reconnu certaines erreurs et a dû fermer cette usine en 2001. Mais depuis, de nombreux travailleurs seraient décédés à cause d’une possible contamination au mercure.

    Unilever reconnaît une chose : au début des années 2000, 5,3 tonnes de verre contenant du #mercure ont été revendues à de simples recycleurs près de cette fabrique de #thermomètres, située à Kodaikanal, dans l’Etat du Tamil Nadu, à l’extrême sud de l’Inde.

    Cette violation des règles environnementales, révélée à l’époque par l’association Greenpeace, a entraîné la fermeture de cette usine. Unilever a alors isolé plus de 7 tonnes de verre contaminé au mercure, et les a envoyés aux Etats-Unis pour les recycler. La compagnie affirme que cela a empêché toute contamination de l’environnement de la région. Et depuis, elle est engagée dans une longue procédure d’analyse pour décontaminer le site de l’usine.

    Pour les associations locales, cela n’est cependant pas suffisant. Car selon elles, toute la terre autour de l’ancienne usine est hautement polluée au mercure, ce qui risque de contaminer le lac adjacent. Mais le problème, c’est qu’aucun relevé indépendant n’a été réalisé depuis 14 ans pour évaluer l’ampleur des dommages.

    Et les travailleurs seraient aussi affectés. Ils n’avaient en effet aucun équipement de protection dans l’usine et étaient constamment exposés au mercure. « On en trouvait sur nos mains, sur nos sourcils, et on en emmenait dans notre foyer », témoigne l’un d’entre eux.

    #pollution #santé #Sofia_Ashraf

    https://www.youtube.com/watch?v=nSal-ms0vcI

  • The Shack Dwellers Movement in South Africa » CounterPunch
    http://www.counterpunch.org/2015/05/29/the-shack-dwellers-movement-in-south-africa

    Hundreds of shack dwellers descended upon the Durban High Court in support of Abahlali baseMjondolo’s court appearance to defend their right to remain on state-owned land in the eThekwini (Durban) municipality.

    #bidonvilles #afrique_du_sud #militer

  • Launch of the Toilet Reporting System « Ndifuna Ukwazi
    http://nu.org.za/launch-of-the-toilet-reporting-system

    On the 04 May 2015, SJC members and Ndifuna Ukwazi activists gathered in RR to put up stickers on the flush toilets.
    Each sticker has a unique number for each toilet. These numbers correspond with the geo-tagged numbers on the system E.g. toilet 1 = RR001. When community members report this toilet they use “RR001”, which will tell us exactly which toilet is broken and where that toilet is. We then pass this information (as well as detailed information about the actual problem with the toilet) on to the City of Cape Town, who are responsible for fixing it.

    #cartographie_participative #toilettes #afrique_du_sud #militer

    ce qui passe aussi par l’établissement d’un rapport à la mairie sur le projet de #budget
    http://www.sjc.org.za/posts/an-unfair-budget-dignity-equality-and-the-right-to-sanitation
    (PDF) http://nu.org.za/wp-content/uploads/2015/05/Budget-Submission-final-4-pages-WEB.pdf

  • Menacé de prison pour avoir relayé sur Internet des conseils en manif
    http://atelier.mediaslibres.org/Menace-de-prison-pour-avoir-relaye.html

    C’est de loin la menace judiciaire la plus inquiétante de ces dernières années contre un média alternatif français. Mercredi 7 mai, un Toulousain a été placé en garde à vue puis convoqué au tribunal le 29 juin. Il risque jusqu’à cinq ans de prison et 45 000 € d’amende, la peine la plus grave pour une affaire qui ressort du droit de la presse. Il est accusé de « provocation à la commission d’un crime ou d’un délit ». A titre de comparaison, le crime le plus sévèrement puni après ce délit est l’apologie de crime contre l’humanité, qui est puni d’un an d’emprisonnement.

  • BALLAST Laurent Cordonnier : « La #marchandisation des conditions d’existence est totale ! »
    http://www.revue-ballast.fr/laurent-cordonnier

    Je ne connaissais pas cette phrase d’Orwell, mais je la trouve tout à fait juste. Vraiment excellente. C’est très décourageant pour des intellectuels de devoir sans cesse essayer de réarmer leur combat, en faisant remonter à la surface « la très haute intelligence et la très haute #théorie ». On a l’impression que pour gagner un centimètre dans un #débat #politique ou intellectuel, aujourd’hui, il faudrait réapprendre à tout le monde Karl Marx, John Meynard Keynes ou Michal Kalecki, pour commencer « à causer » sérieusement... Les bras nous en tombent. Les années de grandes théories sont passées à la poubelle. Il faut donc s’y prendre autrement. Attaquer plus vite, perdre moins de temps, trouver une porte dérobée, passer par une fissure, adopter des stratégies de contournement. La question est de savoir ensuite si ces stratégies ne sont pas complètement désespérées elles-mêmes. Evidemment, il faut conquérir les esprits, essayer de travailler l’imaginaire de nos contemporains, les interpeller de manière plutôt douce que violente. Même si on peut douter qu’un #roman n’ait jamais changé le monde, surtout les petits qui ne se vendent pas (rires).

    #dystopie

  • “Militer ça donne des forces” - Terrains de luttes
    http://alireailleurs.tumblr.com/post/116986318623

    L’excellente revue Terrains de luttes (@terrainsdelutte) rend compte d’un article de la sociologue Valérie Cohen paru dans la revue #travail et Emploi menée à partir d’une enquête de terrain au sein de l’association Agir contre le chômage qui montre le “potentiel transformateur et intégrateur de l’action collective des chômeurs, notamment pour ceux qui sont éloignés depuis plusieurs années du marché de l’emploi et ne disposent pas de socialisation militante”. Et souligne que “la mobilisation offre des dimensions que seul le travail salarié est supposé fournir : liens sociaux, sens, utilité, reconnaissance, légitimité. Sous cet angle, tout en étant traversés et structurés par des rapports sociaux, les collectifs apparaissent comme des lieux de socialisation et (...)

    #sociologie #collectif #digiwork

    • Je comprends que le moment du militantisme est le moment où les individus atomisés se sentent plus fort, mais je me pose la question du sens de #militer_contre plutôt que de chercher à réinventer d’autres possibles. Je pense que pour créer d’autres possibles il faudrait envisager d’aller au delà des militantismes, pour créer des leviers de changements pôssibles.

  • « Militer ça donne des forces »
    http://terrainsdeluttes.ouvaton.org/?p=4728

    À partir d’une enquête de terrain réalisée au sein d’une organisation de lutte contre le chômage, « Agir ensemble contre le chômage » (AC !), Valérie Cohen analyse, dans cet article[1] paru dans la revue Travail et Emploi, le potentiel transformateur et intégrateur de l’action collective des chômeurs, notamment pour ceux qui sont …

    #Nos_enquêtes #S'organiser #chômage ;_militantisme ;_luttes

  • Une activiste fait sursauter le président de la #BCE
    http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2015/04/15/20002-20150415ARTFIG00234-une-militante-denonce-la-dictature-financiere-de-

    La personne, âgée d’une vingtaine d’années, qui s’était mêlée au public de journalistes présents, a grimpé sur la table devant Mario Draghi en scandant en anglais : « Arrêtez la dictature de la BCE », un slogan qu’elle arborait aussi sur son t-shirt, tout en lançant des confettis.

    #image

  • Privés de manif’, ces Espagnols défilent... en hologrammes - L’Obs
    http://tempsreel.nouvelobs.com/video/20150411.OBS6946/les-hologrammes-ont-ils-une-conscience-politique.html

    Ces manifestants là ne risquent pas de se faire embarquer par la police. La nuit vient de tomber à Madrid, vendredi 10 avril, quand démarre une drôle de procession devant le Congrès espagnol. Une centaine d’hologrammes en colère brandissent des pancartes « Liberté d’expression », « Non à la censure », ou « Stop la répression ».

    L’Espagne inaugure une nouvelle forme de militantisme futuriste où les silhouettes de lumières ont remplacé les citoyens amers. L’objet du courroux ? Le gouvernement de Mariano Rajoy, qui vient de faire passer en force une loi de sécurité intérieure extrêmement répressive, que les opposants ont surnommé « loi du bâillon ».

    Désactivez addblock+ pour cette page si vous voulez voir les vidéos ...

  • Luttes féministe radicales des années 1990
    http://www.radiorageuses.net/spip.php?article450

    Les années 1990 sont une époque charnière pour les luttes féministes radicales à Lyon. Un moment où des liens sont créés entre des réseaux féministes et queer, dans des squats et d’autres lieux militants. On profite donc de la présence de Fraka et Jeanjean pour revenir ensemble sur cette période et mieux comprendre notre histoire : c’est dans ces pratiques qu’on s’inscrit, pour se donner de la force pour continuer. Durée : 59 min. Source : Radio Canut via Radiorageuses

  • Extrait de vie sans gloire.
    Hier après-midi, je suis dans un grand magasin avec ma fille et pour nous c’est comme la visite d’un musée vivant, on commente les produits et surtout, on se marre. Par exemple, on tente d’imaginer qui achètera la poêle à 300€ alors que très certainement ceux là iront plus souvent au resto tandis que la poêle à 10€ empoisonnée au tefal servira quotidiennement chez les fauchés. On s’enquiert de couteaux qui tuent mieux que la dernière fois, mais impossible d’essayer. On cherche dans les instruments de cuisine un truc basique, le presse purée manuel , ils sont tous désignés et étiquettés près de 15€, miracle, un est à 5€ mais c’est un écrase patates et de plus en plastique ! Au dernier rayon des esclafferies, on s’offusque des étalages gigantesques pour des dosettes à café polluantes qui prennent une place disproportionnée comparée à l’étagère des cafetières italiennes. Finalement, après avoir hésité à prendre un pack complet de ménage où balai, pelle, sont décorées de fleurs artificielles aux couleurs discos, on reflue vers la sortie les mains vides.
    À une caisse, j’interpelle gentiment un monsieur qui s’apprête à acheter la fameuse machine à faire du café en dosettes qui polluent. Avec un grand sourire je m’approche de lui :
    – Oh oh, vous vous apprêtez à acheter un produit très polluant
    – Visiblement très mécontent et hautain : Ah bon, et polluant pour qui ?
    – Pour l’environnement, les océans, la terre, vous savez bien, tous ces éléments indispensables à la vie
    – Eh bien sachez que je suis médecin et que je prescris des antibiotiques toute l’année à mes patients pour qu’ils polluent les rivières
    – C’est bien triste ce que vous dîtes
    – Oui mais je préfère que mes enfants aillent à l’école
    – Pourriez vous m’expliquer le lien entre l’école de vos enfants et les dosettes en plastiques ?
    – De quoi vous mêlez vous, je fais ce que je veux, adieu madame.

    J’avoue être restée coite de ce vilain raccourci, j’espère avoir mal compris le rapport qu’il avait avec la civilisation des dosettes en plastique, puis j’ai éclaté de rire en voyant la tête hébétée de la vendeuse.

    • Rien ne pourra être résolu si l’enjeu du rapport à la nature reste ignoré, s’il continue à être balayé comme un sentimentalisme coupable avec lequel il faudrait en finir. Hors, pour le moment, jusque dans les conversations courantes, tout est fait pour l’éluder. Le sujet provoque même des réactions d’une remarquable agressivité. Celui qui ose remettre en cause notre manière de produire de l’énergie en encombrant la planète de déchets radioactifs, de cultiver la terre à grands renforts de pesticides, de nous abrutir de médicaments, s’attire aussitôt sarcasmes et invectives : on le traîte de naïf et de passéiste, on le suspecte d’obscurantisme, on en déduit aussi sec qu’il veut ramener l’humanité à l’âge de pierre ou l’obliger à s’éclairer à la bougie. On l’assimile à l’un de ces baba-cools attardés pour qui tout ce qui fait Mère-Nature est intrinsèquement bon et ne doit pas être touché. S’il prétend contester un tant soit peu les pratiques actuelles, alors on le somme de renoncer aussi aux vaccins ou à l’accouchement sans douleur, et on le prévient déjà que si la famine réapparaît en Occident, ce sera de sa faute : comme si la seule alternative était entre un intégrisme et un autre, comme s’il fallait absolument se punir de la jouissance de la nature ou de celle des sciences et des techniques en s’infligeant les fléaux nés de leur idolâtrie exclusive. À voir avec quelle virulence on rembarre celui qui, refusant de comprendre que c’est de l’histoire ancienne, ose la ramener avec la nature, il semblerait presque qu’il représente une menace, comme s’il ranimait au fond des consciences la terreur de tous les périls immémoriaux dont l’être humain s’est effectivement extrait avec le progrès technique et scientifique. Ce n’est pourtant pas un excès de naturel, mais bien le rapport chaotique des sociétés humaines à leur milieu qui met actuellement en danger notre survie.

      @mona, “La Tyrannie de la Réalité”, http://www.peripheries.net/article15.html

    • @touti le mec s’en fout comme la plupart des gens : les #pollueurs sont toujours les autres.
      Par contre, faire toucher du doigt l’idiotie du modèle économique pour le consommateur qui a l’air de trouver que 13€/kg pour du café, c’est vraiment pas assez cher et qu’il préfère payer 5 fois plus... au moins.
      http://www.chacunsoncafe.fr/PBCPPlayer.asp?ID=1001122
      http://rue89.nouvelobs.com/2009/03/31/nespresso-cest-cher-dur-a-trouver-et-ca-marche

    • @koldobika oui ! merci pour l texte de @mona, c’est exactement l’agression que j’ai ressentie, tout en me disant qu’au moins si ma question engendrait une réaction violente, c’était signe d’une gêne, voire, avec un peu d’espoir, de requestionnement. Parce que comme ajoutait ma fille « Ses enfants n’iront pas longtemps à l’école si il continue à polluer les rivières et à s’en foutre. »

      et on le prévient déjà que si la famine réapparaît en Occident, ce sera de sa faute : comme si la seule alternative était entre un intégrisme et un autre, comme s’il fallait absolument se punir de la jouissance de la nature ou de celle des sciences et des techniques en s’infligeant les fléaux nés de leur idolâtrie exclusive.

      Et dans ma série #militer_en_solo pour l’#écologie j’attrape aussi aux caisses les personnes qui achètent des déboucheurs d’éviers ultra polluants qui me regardent avec des yeux de poissons frits dans l’huile de vidange en me disant que « si l’Etat en autorise la vente c’est que ça ne doit pas être toxique »

    • bel exemple de #bad_market et de complicité inconsciente

      c’est amusant dans la réaction du monsieur le fait de brandir son statut social pour se disculper : je suis respectable car je suis médecin (genre tu sais à qui tu as affaire ?) et je suis bon car je soigne les gens.

      Sur la méthode, j’admire ton courage mais je suis dubitatif sur ce que le gars en retirera : son orgueil en a pris un coup, ça va être pour lui du poil à gratter pour trois jours, son sentiment de culpabilité va l’habiter plus longtemps encore, mais ce gars va-t-il évoluer ? pas sûr..
      Les jugements nous infantilisent, nous « braquent », combien contribuent à nous faire réellement grandir ? Quand notre orgueil est touché, on est très fort pour s’auto-disculper et se cramponner dans le déni.
      Je retiens cette maxime « pour aider quelqu’un à évoluer, souviens toi qu’il n’a pas besoin de conseil, mais d’exemple »

    • Et ta poubelle y’a rien marqué dessus je suppose ?
       ;-)

      Avec la sagesse acquise, j’essaierai de faire digérer ça par des bactérie et champignons, même si des litres sont en train d’être déversés dans les toilettes au moment où on parle (un point de plus pour les toilettes sèches)

    • Cela démontre surtout un manque de courage politique qui ne surtaxe pas les produits polluants, voire les interdire.
      Avec une bonne information, pourtant, les choses se mettent en place car chacunE prend conscience de ce que polluer veut dire si les médias font partie des mesures d’accompagnements.
      Pas tout le monde regarde les bons documentaires ARTE sur l’environnement et préfère des émissions complètement abrutissantes, entrecoupées de publicités débiles toutes les demi-heures.

      Je crois qu’il faudra encore quelques catastrophes pour que peut-être, les homo sapiens ne sont pas tout seul à diriger la planète et qu’entrer en duel avec la nature est quelque chose de complètement stupide et suicidaire...

  • #TAILS - un petit historique
    https://constellations.boum.org/spip.php?article83

    ce système est apparu publiquement en août 2009, sous le nom d’amnesia. Quelques mois plus tard, suite à des échanges avec le développeur d’un autre système à la vocation similaire (Incognito), nous décidons de fusionner les deux projets : Amnesia et Incognito donnent naissance à Tails, « The Amnesiac Incognito Live System ».

    (je progresse doucement dans ma lecture de http://seenthis.net/messages/334834 qui est vraiment très riche)

    #logiciel_libre #militer #anonymat #indymedia

  • Berufsverbote


    Depuis les années 1970 l’état allemand exclue systématiquement l’embauche d’opposants de gauche. Les employeurs privés suivent plus ou moins cette ligne. Après la récupération de la #RDA et l’accession du parti #PDS au parlement national ma mesure se pratiquait moins. Pourtant cette pratique n’a jamais été stoppée et reprend de l’entensité depuis la création d’une ambiance de la peur sous le prétexte d’une menace terroriste islamique.

    Ce film raconte les débuts.

    Verfasssungsfeinde
    https://www.youtube.com/watch?v=pkLHmZxOOVA

    Staatliche Feindproduktion. Zur Praxis der Berufsverbote
    http://archiv.labournet.de/diskussion/grundrechte/berufsverbot.html

    „Es wird wohl ein eher stilles Jubiläum werden: Am 28. Januar 1972 legten Bundeskanzler Willy Brandt und die Ministerpräsidenten dar, daß der Staat feststellen durfte, wer sein Feind sei und deshalb nicht sein Diener werden könne. Das war nicht völlig neu. Wer erklären will, woher es kam, sollte weite Wege durch die Geschichte nicht scheuen…“ Artikel von Georg Fülberth in junge Welt vom 28.01.2012
    (#paywall)

    Der Spiegel 27/1977, 27.06.1977
    http://www.spiegel.de/spiegel/print/d-40830812.html

    Wintersemester 76/77: Sämtliche Hochschulen in West-Berlin befinden sich im Streik gegen Berufsverbote und politische Disziplinierung.

    Der Streik der Germanistikstudenten gegen das drohende Berufsverbot für mehrere KPD-Wahlaufrufunterzeichner an ihrem Fachbereich dehnt sich zunächst auf die gesamte FU aus und erfaßt dann auch die anderen Hochschulen und den zweiten Bildungsweg. Zuletzt streiken fast 50 000 Studenten und Schüler gegen Berufsverbote, drohende Ordnungsverfahren und die sich verschlechternden Ausbildungsbedingungen.

    Am 1. Dezember findet mit etwa 22000 Menschen die größte Demonstration seit Jahren statt. Dieser Streik ist nicht nur der umfassendste seit langern, er ist auch der lustigste. Nie zuvor wurden so viele Gedichte, Lieder und Theaterstücke gemacht, niemals wurden so viele Feten gefeiert und Wände bemalt.

    Der Fall Hans Roth – Berufsverbot seit 30 Jahren
    https://aljas.wordpress.com/2008/12/02/der-fall-hans-roth

    Report Mainz hat gestern über den aussichtslosen Kampf des Lehrers Hans Roth berichtet, der seit dreißig Jahren von der hessischen Landesregierung mit einem Berufsverbot belegt wird. Begründet wurde die Entscheidung damals mit dem Extremistenbeschluss, doch es wurde schon bald widerlegt, dass Roth als Extremist bezeichnet werden könnte. Das Berufsverbot wurde seither trotzdem auf der Grundlage weiterer fragwürdiger Begründungen aufrechterhalten. Trotz mehrerer prominenter politischer Fürsprecher ist es bis heute nicht gelungen, die hessische Landesregierung zum Umlenken zu bewegen. Roland Koch bestreitet auf Nachfrage bei einer Pressekonferenz sogar, den Fall überhaupt zu kennen, obwohl er sich laut Report Mainz mehrfach persönlich damit befasst hat. Auf der Seite von Report Mainz kann man sich den Beitrag ansehen und den Sendungstext auch lesen. Besonders interessant ist aber auch deren Beitrag von 1978 (!) zum Fall. Aus demselben Jahr gibt es online einen Zeit-Artikel zum Thema zu lesen.

    Hans Roth – Artikel und Briefe
    https://aljas.files.wordpress.com/2008/12/hans_roth_artikel_briefe.pdf
    (PDF, 1,4 MB). Diese PDF enthält Scans folgender Artikel und Briefe:

    Zeitungsartikel aus der Gießener Allgemeine Zeitung, 31.8.1974
    Zeitungsartikel aus dem Darmstädter Echo, 13.1.1978
    Brief von Prof. Dr. Dorothee Sölle, 15.8.1976
    Erklärung von Günter Wallraff, 19.2.1979
    Brief von Bundespräsident Johannes Rau, 15.8.2002
    Brief von Alfred Grosser, 7.12.2008
    Brief von Pierre Lavigne, 21.12.2008
    Text von Hartmut von Hentig: „Qualität und Qualifikation. Ein Nachwort zum Lehrer Hans Roth“, 1990
    Zeitungsartikel aus der Frankfurter Rundschau: „Wie man in den Ruch kommt, ein Aussätziger zu sein. Der ehemalige Atommanager Klaus Traube berichtet über den hartnäckigen Kampf des gelernten Lehrers Hans Roth um sein Recht“, 12.11.1977
    Zeitungsartikel „Eltern wollten ihr Kind nicht von dem „Kommunisten“ unterrichten lassen“, bei dem leider die Angaben fehlen, wann und wo er erschienen ist

    Anti-Duckmaus
    http://www.berufsverbote.de/index.php/anti-duckmaus.html

    „Sei keine Duckmaus“ war jahrelang das Erkennungszeichen der bundesweiten Initiative „Weg mit den Berufsverboten“, die von Ingrid Kurz und Horst Bethge in Hamburg koordiniert wurde, und vieler entsprechender Initiativen in einzelnen Bundesländern und Orten.
    Wir verwenden das „Duckmaus“-Logo hier mit freundlicher Zustimmung ihres Schöpfers, des Kunsterziehers und Bildhauers Rolf Rohrbacher-Laskowski aus Bühl/Baden.
    Er wirkte nach seinem Studium an der Stuttgarter Kunstakademie zeitweise im „Bühler Arbeitskreis gegen die Berufsverbote“ mit, der sich gegen das drohende Berufsverbot für Klaus Lipps wandte und von dem im Januar/Februar 1976 der Film „Verfassungsfeinde“ gedreht wurde.

    Un reportage radio sur les Berufsverbote
    http://www.radioflora.de/contao/index.php/Beitrag/items/berufsverbote-ein-vergessenes-kapitel-der-westdeutschen-geschichte-interv

    Berufsverbot (Deutschland)
    https://de.wikipedia.org/wiki/Berufsverbot#Bundesrepublik

    Bundesrepublik

    Am bekanntesten wurde in diesem Zusammenhang der sogenannte Radikalenerlass von 1972.[10] Er wurde in der Bundesrepublik dazu verwendet, Personen mit Mitgliedschaft in einer verfassungsfeindlichen Organisation (dies betraf insbesondere die Deutsche Kommunistische Partei) aus dem Staatsdienst zu entfernen oder ihnen die Aufnahme in denselben – speziell die Verbeamtung – zu verwehren.[11] Den Betroffenen wurde nicht die Berufstätigkeit verboten; da aber Lehrer oder Eisenbahner fast immer im Staatsdienst arbeiteten, waren die Folgen ähnlich. In Frankreich z.B. wurde der Begriff „Berufsverbot“ unübersetzt übernommen, da es dafür keine Übersetzung gab.

    En 2015 la France aura sa propre version du Berufsverbot si on croit le premier ministre Valls.
    http://seenthis.net/messages/334291

    Quand on parle du Berufsverbot on oublie généralement que les communistes en furent les premières victimes dans les années 1950.

    #Berufsverbot #Allemagne

  • Deux ans de prison pour le leader anti-esclavagiste Biram Ould Dah en #Mauritanie
    http://grigrinews.com/deux-ans-de-prison-pour-le-leader-anti-esclavagiste-biram-ould-dah-en-mauritanie/2423

    « 15/01/2015, Nouakchott, Mauritanie - Le président de l’Initiative de résurgence de l’abolitionnisme en Mauritanie (IRA), Biram Ould Abeid Ould Dah, a été condamné à deux ans de prison ferme, jeudi par le Tribunal de Rosso, a-t-on appris de source judiciaire. »

  • Pouvez vous m’indiquer une crème de jour sans #nanoparticules ?

    C’est la question que j’ai posée à plusieurs pharmacien·ne·s ne trouvant aucune mention sur les boites de cosmétiques de l’usage (ou pas) de nanotechnologie. Surprise ! aucun·e professionnel·le de vente de produits médicaux ne semble connaitre l’existence même des nanos !
    La plus aimable m’a fait remarquer qu’illes étaient formé·e·s par les laboratoires ce qui explique que les informations transmises soient tronquées. J’ai vraiment du mal à admettre quand on s’occupe de santé qu’on soit fournit en si belles œillères depuis plus de 10 ans, mais cela semble se révéler exact, car la réponse a été la même partout : « #connais_pas ».
    La plus drôle des réponses a été qu’évidemment non, il n’y en a pas dedans, sinon ce serait marqué sur la boite !

    Crèmes hydratantes, produits de #maquillage, shampoings, dentifrices, parfums… tous les #cosmétiques sont concernés, les #crèmes_solaires particulièrement sont envahies par les nanoparticules (dioxyde de titane ou oxyde de zinc notamment).

    #militer_en_solo #pharmacie #encore_un_effort

    • @nicolasm La garantie du bio c’est « tous les ingrédients d’origine agricole sont issus... »
      Il n’y a pas de minéraux bio (sur le plan normatif)
      Reste l’éthique du labo qui peut proposer des cosmétiques uniquement basés sur la chimie végétale, et déjà ça c’est pas si courant, à voir le nombre de crème ayant pour base la vaseline (petrolatum (!) dans la composition normalisée)
      En ce qui concerne les crèmes solaire, je crois qu’il est difficile de rivaliser avec les oxydes métalliques sur le plan de l’efficacité, mais antérieurement on les utilisaient sous leur forme « micro » avec une certaine efficacité . Reste à savoir si la forme « nano » à réellement décuplée leur efficacité (bénéfice) au regard du risque.

    • @vazi La balance bénéfice/risque pour les nanos est un leurre, car cela ne peut pas être calculé à long terme et vu le peu d’études, mieux vaudrait appliquer un moratoire, sachant que les nanos sont un peu partout depuis non pas 10 ans mais 20 ans…

      L’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire
      de l’alimentation, de l’environnement et du travail) dans son rapport avoue être incapable de se prononcer, vu le manque d’évaluation, et sachant la facilité des nanos à traverser la barrière hémato-encéphalique, on peut s’inquiéter …

      http://www.anses.fr/sites/default/files/documents/AP2012sa0273Ra.pdf

      Les nanomatériaux manufacturés : des substances présentes sur le marché dont les risques doivent être évalués
      Les nanomatériaux manufacturés entrent dans la composition d’une grande variété de produits de la vie courante d’ores et déjà présents sur le marché (crèmes solaires, textiles, aliments, peintures, etc.) et concernent un grand nombre de secteurs industriels tels que, notamment, le bâtiment, l’automobile, l’emballage, la chimie, l’environnement, l’agro-alimentaire, l’énergie, les produits cosmétiques et les produits de santé. La présence de nanomatériaux dans ces produits soulève des questions, mais également des controverses portant sur l’état des connaissances disponibles, les effets éventuels de ces matériaux sur la santé et l’environnement, l’exposition de la population générale et professionnelle et, in fine, sur les risques associés à ces substances.

    • Page 11 rapport de l’ANSES

      4. CONCLUSIONS ET RECOMMANDATIONS DE L’AGENCE
      (…)
      Les travaux de recherche publiés à ce jour mettent en évidence le fait que chaque nanomatériau présente des caractéristiques physico-chimiques particulières pouvant dépendre de son environnement. De fait, leur toxicité et écotoxicité varient, non seulement selon les familles de nanomatériaux, mais au sein même de ces familles, ainsi qu’au cours de leur cycle de vie en fonction de leur environnement. Les travaux de recherche ne peuvent, à ce jour, toujours pas s’appuyer sur une définition réglementaire univoque et intersectorielle des nanomatériaux.
      Dans le même temps, on note un progrès des connaissances portant sur une meilleure caractérisation physico-chimique des nanomatériaux, sur l’adaptation et l’harmonisation de certains tests (éco)toxicologiques, etc. En matière de caractérisation des dangers, depuis le dernier état des connaissances publié par l’Agence en 2010, différentes publications scientifiques ont observé, pour certains nanomatériaux, des effets sur certains organismes vivants. Ces effets mis en évidence sur des modèles expérimentaux concernent :
      – la persistance de nanomatériaux dans des organismes vivants animaux ou des végétaux ;
      – des retards de croissance, des anomalies ou malformations dans le développement ou la reproduction chez des espèces modèles des compartiments environnementaux ;
      – le passage de certaines barrières physiologiques (hémato-placentaire, testiculaire, intestinale, cutanée, alvéolo-capillaire) ;
      – des effets génotoxiques et de cancérogenèse de certains nanomatériaux ;
      – des effets sur le système nerveux central chez l’animal ;
      – des phénomènes d’immunosuppression ;
      – des réactions d’hypersensibilité et d’allergie.

      Les interrogations associées à la diffusion des nanomatériaux manufacturés se nourrissent également des doutes sur la suffisance et la pertinence de l’encadrement réglementaire en vigueur.

      Voie confirmée et voie potentielle (des nanos particules dans le corps)

      Biocinétique des nanoparticules page 54 du rapport de l’#ANSES

    • Merci @geneghys @odilon pour les produits sans nanos.
      Ce n’est pas pour moi que je faisais cette recherche, à vrai dire j’ai sous la main des récalcitrant·e·s au bio que je voulais naïvement contenter ;-)

    • Je lis maintenant la conclusion du rapport, la faute aux mails qui commencent depuis les plus récents. Et je ne me fais plus de soucis pour ça, parce qu’entre les nanoparticules, les antibiotiques, les particules fines, les radiations j’en passe et des meilleures, selon le rapport européen, c’est que si on s’attrape un cancer, c’est par manque de pot !

      http://www.sciencesetavenir.fr/sante/20150102.OBS9168/decryptage-le-cancer-serait-du-a-un-manque-de-chance-vraiment.html

    • Non, j’ai renoncé, c’était surtout un bon prétexte pour agir à petite échelle et dénoncer les modalités des nanos pour s’imposer.