• En #Ariège, la #mine de #Salau en terrain miné

    Mardi 11 juin, le tribunal administratif de Toulouse a examiné les conditions d’attribution d’un permis de recherche de #tungstène à #Couflens, au fin fond de l’Ariège. Le rapporteur public s’est prononcé pour l’annulation, en raison du montage financier présenté. Mais rouvrir la mine serait surtout une catastrophe environnementale et de #santé_publique.


    https://www.mediapart.fr/journal/france/130619/en-ariege-la-mine-de-salau-en-terrain-mine?onglet=full
    #extractivisme #France #environnement #amiante
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  • Washington lance un #plan pour garantir l’#approvisionnement en #minéraux_stratégiques

    Les Etats-Unis ont dévoilé mardi un plan pour garantir l’approvisionnement du pays en minéraux stratégiques et notamment en #terres_rares, indispensables à tous les équipements électroniques et auxquels la #Chine a menacé de restreindre l’accès.

    « Ces minéraux critiques sont souvent ignorés mais sans eux la vie moderne serait impossible », a déclaré Wilbur Ross, le secrétaire américain au Commerce, affirmant que le gouvernement fédéral « prend des mesures sans précédent pour s’assurer que les Etats-Unis ne seront pas coupés de ces matériaux vitaux ».

    Le plan d’action identifie 35 éléments stratégiques dont l’#uranium, le #titane et les terres rares, pour lesquels les Etats-Unis sont particulièrement dépendants de l’étranger.

    Le rapport rappelle que pour 14 des 35 matériaux détaillés sur la liste, les importations représentent plus de 50% de la consommation annuelle des Etats-Unis. Pour 14 des minéraux listés, « les Etats-Unis n’ont aucune production nationale et dépendent complètement des importations », note le rapport.

    La Chine produit l’essentiel des terres rares de la planète, un ensemble de 17 métaux indispensables aux technologies de pointe et que l’on retrouve dans les smartphones, les écrans plasma, les véhicules électriques mais aussi dans l’armement.

    – Menace subtile ou pas -

    Et Pékin s’est plu à rappeler cette dépendance —pas seulement des Etats-Unis— le 22 mai quand Xi Jinping est allé visiter une usine de traitement de ces métaux stratégiques. Une manière subtile de laisser planer la menace de bloquer les exportations.

    Ce geste fait suite à l’intensification de la guerre commerciale menée par Donald Trump contre la Chine mais aussi des lourdes sanctions prises contre le géant chinois des télécoms Huawei, que Washington soupçonne de favoriser l’espionnage par le régime.

    Une semaine plus tard, le message était encore plus clair. « Si quelqu’un veut utiliser des produits fabriqués à partir de nos exportations de terres rares pour freiner le développement de la Chine, alors je pense que (...) le peuple chinois sera mécontent », a mis en garde un responsable de la puissante agence de planification économique.

    Mardi la menace s’est faite plus précise. La puissante agence de planification économique chinoise a tenu une réunion sur un possible « contrôle des exportations » de terres rares.

    « Selon les suggestions des spécialistes (...) nous devons renforcer les contrôles à l’exportation et établir un mécanisme de traçabilité et d’examen pour l’ensemble du processus d’exportation des terres rares », a indiqué la NDRC à l’issue de cette réunion.

    En 2010, en représailles à un différend territorial, Pékin avait brutalement interrompu ses exportations de terres rares vers le Japon, mettant les entreprises de hautes technologies nippones en grandes difficultés.

    – Six plans d’action -

    Jusqu’au milieu des années 80, les Etats-Unis dominaient la production mondiale de terres rares, mais une catastrophe écologique dans la seule mine du pays a mené à sa fermeture en 2003, avant sa réouverture en 2011 après une flambée des prix.

    Pour éviter de se retrouver dans la même situation que le Japon, l’administration Trump a bâti sa stratégie sur six plans d’action.

    Washington compte ainsi accélérer la recherche, le développement et le déploiement de méthodes de recyclage et de réutilisation de ces minéraux stratégiques, trouver des alternatives et aussi diversifier l’approvisionnement et améliorer les processus d’extraction, de séparation et de purification.

    De fait pour certains des minéraux concernés, les Etats-Unis disposent bien de la matière première mais pas du savoir-faire pour les rendre utilisables par l’industrie.

    Washington compte aussi renforcer la coopération et améliorer le commerce international de ces minéraux avec ses alliés.

    Le #plan_stratégique prévoit également de faire un recensement précis des #ressources_naturelles disponibles dans le pays pour pouvoir les exploiter. Mais il compte aussi faire la nomenclature de sources d’approvisionnement moins traditionnelles, comme l’extraction à partir de l’eau de mer ou de déchets du charbon.

    Et comme elle l’a fait pour d’autres industries, l’administration veut déréguler pour accélérer les choses.

    Le gouvernement veut enfin s’assurer qu’il disposera de la main-d’oeuvre qualifiée nécessaire pour mener à bien son projet et bâtir une base industrielle nationale solide.


    https://www.courrierinternational.com/depeche/washington-lance-un-plan-pour-garantir-lapprovisionnement-en-
    #Etats-Unis #USA #extractivisme
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  • Attention, erreur : 1600 et non 16’000 (v. plus bas !)

    16,000 children missing from Dutch asylum shelters : report

    Over 16 thousand children disappeared from asylum centers in the Netherlands over the past 4.5 years, NRC reports based on figures from the central agency for the reception of asylum seekers #COA and #Nidos, the organization that has custody of all unaccompanied foreign minors in the Netherlands. These kids left the asylum centers and their current whereabouts are unknown, the newspaper writes.

    According to the two organizations, some of the missing children left to join family or friends in Germany, Belgium or France. But there are also signals that missing child asylum seekers end up in situations where they are exploited. Nidos and the COA told NRC that it is “always worrying” when a child disappears from a shelter. “Every child is one too many”, Nidos director Tim Verstegen said to the newspaper.

    The largest group of missing child asylum seekers come from Morocco, 325, followed by 190 children from Algeria, 167 from Afghanistan, and 114 each from Syria and Eritrea. The first three countries are considered “safe”, which means that asylum seekers from there stand little chance of getting refugee status in the Netherlands. But asylum seekers from Syria and Eritrea are almost always given a residency permit.

    The group of children who disappear from the asylum process is likely even larger, according to NRC. The foreigners police in Rotterdam regularly find foreign minors, who are put on a taxi and sent to the reception center in Ter Apel to start their asylum procedure. But not all children actually report to the reception center, a police officer said to the newspaper. They are dropped off at the center’s door, but don’t go inside or leave again a few hours later, before being assigned a guardian.

    Earlier this year the National Rapporteur on Human Trafficking Herman Bolhaar called on the government to do more to find and protect children who disappear from asylum centers: https://nltimes.nl/2019/04/01/dutch-govt-must-protect-disappearing-child-asylum-seekers-national-rapporteu.


    https://nltimes.nl/2019/06/03/16000-children-missing-dutch-asylum-shelters-report
    #disparitions #mineurs #MNA #asile #migrations #réfugiés #mineurs_non_accompagnés #Pays-Bas #statistiques #chiffres #mineurs #enfants #enfance

    • 1.600 asielkinderen verdwenen uit de opvang

      Cijfers van COA en voogdij-organisatie Onduidelijk is waar de weggelopen asielkinderen zijn. Vooral Marokkaanse en Eritrese kinderen blijken kwetsbaar.

      Er zijn de afgelopen 4,5 jaar ruim 1.600 asielkinderen weggelopen uit opvanglocaties. De kinderen zijn „met onbekende bestemming” vertrokken en het is niet duidelijk waar ze nu verblijven. Dit blijkt uit cijfers die NRC opvroeg bij Centraal Orgaan opvang Asielzoekers (COA) en Nidos, die de voogdij heeft over alle alleenstaande minderjarige vreemdelingen in Nederland. De aantallen zijn hoger dan tot nu toe bekend, doordat de cijfers van Nidos eerder niet zijn meegerekend.

      NRC is onderdeel van het internationale journalistencollectief ‘Lost in Europe’ dat onderzoek doet naar weggelopen asielkinderen.
      Lees ook: Zorgen om verdwijnen van minderjarige asielzoekers

      Minderjarige asielzoekers die zonder ouders of volwassene naar Nederland komen krijgen een voogd toegewezen. Afhankelijk van de kans op een verblijfsvergunning worden ze ondergebracht bij COA (weinig uitzicht op een asielvergunning) en Nidos (kinderen die hier mogen blijven of in kleinschaligere woonvormen terechtkomen). Een fractie van de jonge asielzoekers komt in de beschermde opvang terecht, een plek voor (mogelijke) slachtoffers van uitbuiting, waar de kinderen extra intensieve begeleiding krijgen. Een deel van de kinderen vertrekt, volgens de organisaties, naar familie en vrienden in Duitsland, België of Frankrijk. Maar er zijn ook signalen dat ze in een uitbuitingssituatie belanden.

      Een substantieel deel van de weggelopen kinderen komt uit Marokko (325), Algerije (190), Afghanistan (167), Syrië (114) en Eritrea (114). Kinderen uit de eerste drie landen maken amper kans op een verblijfsvergunning, Eritrese en Syrische jongeren juist wel. Volgens Nidos en COA is het „altijd zorgelijk” als minderjarige kinderen uit de opvang weglopen. Tin Verstegen, directeur Nidos: „Ieder kind is er één te veel”.

      De groep kinderen die verdwijnt is vermoedelijk nog groter. De vreemdelingenpolitie Rotterdam treft regelmatig minderjarige vreemdelingen aan. De kinderen worden op de taxi naar het opvangcentrum in Ter Apel gezet, waar ze de asielprocedure starten. Maar niet alle kinderen melden zich bij de opvanglocatie in het noorden. Ze worden netjes afgeleverd voor de poort, zegt een agent, maar gaan niet naar binnen of verdwijnen na een half nachtje in de opvang, voor er contact is geweest met de voogd.
      Hoppen van opvang naar opvang

      In 2013 wezen politie, Immigratie en Naturalisatie Dienst, Nidos en COA al op problemen met Marokkaanse kinderen die van opvang naar opvang hoppen kriskras door Europa, zo blijkt uit interne mailwisselingen ingezien door NRC.
      Ook Vietnamese kinderen zijn kwetsbaar en verdwijnen uit de beschermde opvang

      In de opvang zijn ze moeilijk te handhaven en brutaal, maar soms ook verslaafd aan kalmeringsmiddel Clonazepam.

      Volgens hulpverleners van Nidos worden sommige Marokkaanse jongeren door criminelen opgehaald uit het asielzoekerscentrum om te stelen in opdracht. Zo zijn bij verschillende jongeren boodschappenlijstjes aangetroffen met daarop kleding en parfum die ze moesten stelen.

      Bij Nidos loopt momenteel een pilot dat moet voorkomen dat de Marokkaanse kinderen weglopen door te werken aan toekomstperspectief.

      61 minderjarige Eritreeërs zijn tussen 2013 en 2017 slachtoffer geworden van mensenhandel, blijkt uit de Slachtoffermonitor van eind 2018. En onderzoek van Conny Rijken , hoogleraar mensenhandel en globalisering aan de universiteit van Tilburg, wees uit dat hulpverleners schaars geklede meisjes het azc zien verlaten en moe en teruggetrokken terugkomen. De meiden bleken bovendien ineens in het bezit van een nieuwe Iphone, die ze van hun toelage niet konden betalen, en wilden altijd bereikbaar zijn. Het vermoeden: gedwongen seks.

      Hester van Bruggen, namens het Openbaar Ministerie gestationeerd in Rome om beter zicht te krijgen op internationale mensenhandel en -smokkel, zei begin mei over de Eritrese slachtoffertjes: „We missen hier echt iets verschrikkelijks.”

      https://www.nrc.nl/nieuws/2019/06/02/1600-asielkinderen-verdwenen-uit-de-opvang-a3962369

    • NRC : 1600 asielkinderen verdwenen uit opvang

      Uit opvanglocaties zijn de afgelopen 4,5 jaar ruim 1600 asielkinderen weggelopen. Van die kinderen is niet duidelijk waar ze nu verblijven. Dat blijkt uit cijfers die NRC heeft opgevraagd bij het Centraal Orgaan opvang Asielzoekers (COA) en Nidos, de organisatie die de voogdij heeft over alle alleenstaande minderjarige vreemdelingen in Nederland.

      Een deel van de kinderen vertrekt, volgens de organisaties, naar familie en vrienden in Duitsland, België of Frankrijk. Maar er zijn ook signalen dat ze in een uitbuitingssituatie belanden. Veel van de weggelopen kinderen komen uit Marokko, Algerije en Afghanistan.
      Aantallen hoger

      Kinderen uit die landen maken weinig kans op een verblijfsvergunning. Maar er verdwijnen ook veel Syrische en Eritrese kinderen die juist wel kans op een vergunning maken. Nidos-directeur Verstegen noemt in NRC ieder weggelopen kind er één te veel.

      Volgens de krant zijn de aantallen hoger dan tot nu toe bekend was, doordat de cijfers van Nidos eerder niet zijn meegerekend. Alleenstaande minderjarige asielzoekers die weinig kans hebben om hier te blijven, gaan meestal naar een asielzoekerscentrum van het COA. Kinderen die hier mogen blijven worden via Nidos geplaatst bij kleinschalige woonvormen.
      Geen idee waar ze terechtkomen

      Het is niet altijd duidelijk waarom kinderen weglopen. Jongeren van 18 lopen het risico dat ze worden vastgezet om te worden uitgezet naar hun land van herkomst, zegt jurist Martine Goeman van Defence for Children in het NOS Radio 1 Journaal. „We hebben geen idee waar ze dan terechtkomen.” Het gaat ook om landen als Afghanistan waar oorlog is.

      Tot ze 18 worden hebben jongeren recht op opvang, ongeacht de uitkomst van hun asielprocedure. Daarna geldt voor hen dezelfde procedure als voor volwassen asielzoekers.

      „Dat ze ’wel bij familie zullen zijn’ wordt ook al jaren tegen Unicef en Defence for Children gezegd, maar dat weten we gewoonweg niet. Helaas horen we vaak, bijvoorbeeld via de media, dat het niet goed gaat met deze kinderen en dat ze in uitbuitingssituaties terechtkomen.” Ook deze kinderen hebben volgens Goeman het recht om beschermd te worden.
      Europees probleem

      „Ons huidige systeem is daar ook debet aan, omdat we hen niet in goede opvang plaatsen, vaak liefdeloze opvang waar deze kinderen verblijven tot hun achttiende en dan verdwijnen ze uit angst of omdat ze geen toekomstperspectief zien in Nederland.”

      Het is niet alleen een Nederlands probleem. Europol schatte eerder al dat het om zo’n 10.000 kinderen gaat in Europa. Veel kinderen zijn niet geregistreerd. „In sommige landen, zoals Griekenland, krijgen de kinderen helemaal geen opvang. We moeten echt over de grenzen gaan kijken en niet denken dat ze wel in Zweden of Duitsland zullen zitten en dat het dan ons probleem niet meer is. We moeten hen niet alleen proberen te vinden, maar ook de opvang en bescherming geven die ze verdienen. Anders lopen ze weer weg, omdat ze geen andere mogelijkheid zien,” waarschuwt Goeman.

      https://nos.nl/artikel/2287380-nrc-1600-asielkinderen-verdwenen-uit-opvang.html


  • U.S. is using unreliable dental exams to hold teen migrants in adult detention

    The young Bangladeshi sitting in the dentist’s chair last October thought he was getting checked for diseases.

    Dental staff examined his teeth, gave him a cleaning and sent him back to the juvenile facility where he had been held for months since illegally crossing the border in July.

    But a checkup wasn’t the real purpose of the dental work. The government wanted to figure out if “I.J.,” as the young migrant has been identified, really was 16, as he said, or an adult.

    The use of dental exams to help determine the age of migrants increased sharply in the last year, one aspect of the Trump administration’s crackdown on immigration and illegal border crossings.

    The accuracy of forensic testing to help determine the age of migrants is very much a subject of the debate. And with the stakes so high, the exams are becoming another legal battleground for the government.

    Federal law prohibits the government from relying exclusively on forensic testing of bones and teeth to determine age. But a review of court records shows that in at least three cases – including I.J.’s – the government did just that, causing federal judges to later order the minors released from adult detention.

    In a case last year, a Guatemalan migrant was held in adult detention for nearly a year after a dental exam showed he was likely 18, until his attorneys fought to get his birth certificate, which proved he was 17.

    For I.J., the results had serious ramifications. Based on the development of his teeth, the analysis showed an 87.70% probability that he had turned 18.

    An immigration official reported that it was apparent to the case manager that I.J. “appeared physically older than 17 years of age,” and that he and his mother had not been able to provide a second type of identification that might prove his age.

    The next month, Immigration and Customs Enforcement agents took him away in shackles and placed him in a medium-security prison that houses immigrant detainees.

    He spent about five months in adult detention and 24 of those days in segregated custody. Whenever he spoke with an officer, he would say he was a minor — unaware for more than a month that his teeth had landed him there.

    “I came to the United States with a big dream,” I.J. said. “My dream was finished.”

    But when the Arizona-based Florence Immigrant and Refugee Rights Project took I.J.’s case to federal court, a district judge found that the Office of Refugee Resettlement’s age re-determination violated federal law and the agency’s own guidelines.

    In April, the judge ordered I.J. released back into Office of Refugee Resettlement custody, a program responsible for unaccompanied migrant children. He has since reunited with his family in New York. The Florence Project also filed another case in federal court that resulted in the government voluntarily returning a Bangladeshi minor to ORR custody and rescinding his age re-determination.

    As the government grappled with an influx of the number of families and children arriving at the border in fiscal year 2018, approvals of ORR age determination exams more than doubled.

    These handful of cases where a minor was released from adult detention is almost certainly an undercount, as most migrants held in adult detention do not have legal representation and are unlikely to fight their cases.

    It is unclear how often migrants pretend to be minors and turn out to be adults. In a call with reporters earlier this year, a Customs and Border Protection official said that from April 2018 to March 25 of this year, his agents had identified more than 3,100 individuals in family units making fraudulent claims, including those who misrepresented themselves as minors.

    Unaccompanied minors are given greater protections than adults after being apprehended. The government’s standard refers migrants to adult custody if a dental exam analysis shows at least a 75% probability that they are 18 or older. But other evidence is supposed to be considered.

    Dr. David Senn, the director of the Center for Education and Research in Forensics at UT Health San Antonio, has handled more than 2,000 age cases since 1998.

    A program that Senn helped develop estimates the mean age of a person and the probability that he or she is at least 18. In addition to looking at dental X-rays, he has also looked at skeletal X-rays and analyzed bone development in the hand and wrist area.

    He handled a larger number of cases in the early 2000s, but last year he saw his caseload triple — rising to 168. There appears to be a slowdown this calendar year for Senn, one of a few dentists the government uses for these analyses.

    He said making an exact age determination is not possible.

    “We can only tell you what the statistics say,” Senn said. “I think the really important thing to note is that most people who do this work are not trying to be policemen or to be Border Patrol agents or immigration …. what we’re trying to do is help. What we’re trying to do is protect children.”

    In 2007 and again in 2008, the House Appropriations Committee called on the Department of Homeland Security to stop relying on forensic testing of bones and teeth. But it was the Trafficking Victims Protection Reauthorization Act of 2008 that declared age determinations should take into account “multiple forms of evidence, including the non-exclusive use of radiographs.”

    In a Washington state case, an X-ray analysis by Senn showed a 92.55% probability that Bilal, a Somali migrant, already had reached 18 years of age. ICE removed him from his foster home and held him in an adult detention center.

    “Not only were they trying to save themselves money, which they paid to the foster family, but they were wrecking this kid’s life,” said Matt Adams, legal director for the Northwest Immigrant Rights Project, which represented Bilal. “They were just rolling the dice.”

    In 2016, a federal judge found that the Office of Refugee Resettlement relied exclusively on the dental exam and overturned the age determination for the young Somali.

    Last year, in the case of an Eritrean migrant who said he was 17, Senn’s analysis of dental X-rays showed a 92.55% probability that he had turned 18, and provided a range of possible ages between 17.10 and 23.70.

    It was enough to prompt his removal from a juvenile facility and placement into an adult one.

    Again, a district judge found that the government had relied exclusively on the dental exam to determine his age and ordered the migrant released back into ORR custody.

    Danielle Bennett, an ICE spokeswoman, said the agency “does not track” information on such reversals.

    “We should never be used as the only method to determine age,” Senn said. “If those agencies are not following their own rules, they should have their feet held to the fire.”

    Similar concerns over medical age assessments have sprung up in other countries, including the United Kingdom and Sweden.

    The United Nations High Commissioner for Refugees’ guidance about how adolescent migrants’ ages should be analyzed says that if countries use scientific procedures to determine age, that they should allow for margins of error. Michael Bochenek, an attorney specializing in children’s rights at Human Rights Watch, said that for adolescents, the margin of error in scientific tests is “so big that it doesn’t tell you anything.”

    An influx of Bangladeshi migrants claiming to be minors has contributed to the government’s recent use of dental exams. From October through March 8, more than 150 Bangladeshis who claimed to be minors and were determined to be adults were transferred from the Office of Refugee Resettlement to ICE custody, according to the agency.

    In fiscal year 2018, Border Patrol apprehensions of Bangladeshi migrants went up 109% over the year before, rising to 1,203. Similarly, the number of Bangladeshi minors in ORR custody increased about 221% between fiscal 2017 and fiscal 2018, reaching 392.

    Ali Riaz, a professor at Illinois State University, said Bangladeshis are leaving the country for reasons including high population density, high unemployment among the young, a deteriorating political environment and the “quest for a better life.”

    In October, Myriam Hillin, an ORR federal field specialist, was told that ICE had information showing that a number of Bangladeshi migrants in their custody claiming to be underage had passports with different birth dates than on their birth certificates.

    Bochenek said it’s common for migrant children to travel with fake passports that make them appear older, because in some countries minors are more likely to be intercepted or questioned by immigration agents.

    While I.J. was able to regain status as a minor, three Bangladeshi migrants who crossed the U.S.-Mexico border illegally in the San Diego area in October 2018 are still trying to convince the government they are underage.

    Their passports didn’t match their birth certificates. Dental exams ordered by immigration officials found that each of them had about an 89% likelihood of being adults.

    “Both subjects were adamant that the passports were given to them by the ‘agent’ (smuggler), however, there is little reason to lie to any of the countries they flew into,” wrote one Border Patrol agent, describing the arrest of two of the migrants. “Also, it is extremely difficult to fake a passport, especially for no reason. I have seen [unaccompanied children] fly into each of the countries (except for Panama and Costa Rica) and pass through with no problem. This is a recent trend with Bangladeshis. They do it in order to be released from DHS custody faster.”

    During interviews, the young migrants, Shahadat, Shahriar and Tareq, told asylum officers that smugglers had given them the passports, according to records from the interviews.

    When asked why they had been given those birth dates, they said it had something to do with smugglers’ plans for their travel.

    “I don’t have that much idea,” Shahadat told an asylum officer, according to the officer’s notes in a summary-style transcript. “When I asked why, they told me that if I don’t give this [date of birth] there will be problems with travel.”

    Shahriar told the officer that the smuggler became aggressive when questioned.

    The migrants have submitted copies of birth certificates, school documents and signed statements from their parents attesting to their claimed birth dates. An online database of birth records maintained by the government of Bangladesh appears to confirm their date of birth claims.

    Shahriar also provided his parents’ birth certificates. If he were as old as immigration officials believe him to be, his mother would have been 12 years old when she had him.

    In each case, immigration officials stood by the passport dates.

    Shahadat and Shahriar are being held in Otay Mesa Detention Center. Tareq was held at the facility for months before being released on a $7,500 bond. All three are moving through the immigration system as adults, with asylum proceedings their only option to stay in the U.S..

    At least one of the migrants, Shahadat, was placed in administrative segregation, a version of solitary confinement in immigration detention, when his age came into question, according to documents provided by their attorney.

    A judge ordered him deported.

    https://www.latimes.com/local/lanow/la-me-ln-immigrant-age-migrants-ice-dental-teeth-bangladesh-20190602-story.
    #tests_osseux #os #âge #USA #Etats-Unis #mineurs #enfants #enfance #rétention #détention_administrative #dents #migrations #asile #réfugiés #USA #Etats-Unis


  • Le numéro 1, un très beau numéro de la revue
    #Nunatak , Revue d’histoires, cultures et #luttes des #montagnes...

    Sommaire :

    Une sensation d’étouffement/Aux frontières de l’Iran et de l’Irak/Pâturages et Uniformes/La Banda Baudissard/
    À ceux qui ne sont responsables de rien/Des plantes dans l’illégalité/Conga no va !/Mundatur culpa labore

    La revue est disponible en pdf en ligne (https://revuenunatak.noblogs.org/numeros), voici l’adresse URL pour télécharger le numéro 1 :
    https://revuenunatak.noblogs.org/files/2017/03/Nunatak1HiverPrintemps2017.pdf

    Je mettrai ci-dessous des mots-clés et citations des articles...


  • #Woody_Guthrie #Ludlow Massacre

    Refers to the violent deaths of 20 people, 11 of them children, during an attack by the #Colorado_National_Guard on a tent colony of 1,200 striking coal miners and their families in Ludlow, Colorado on April 20, 1914

    https://www.youtube.com/watch?v=XDd64suDz1A


    #résistance #histoire #massacre #musique #musique_et_politique #mineurs #extractivisme #mines #charbon #USA #Etats-Unis
    ping @sinehebdo @albertocampiphoto

    Chanson découverte dans la #BD « Une histoire populaire de l’empire américain »


    https://www.editions-delcourt.fr/serie/une-histoire-populaire-de-l-empire-americian-ned.html
    #livre


  • Tout ce qui brille n’est pas #or : la branche de l’or sous le feu des critiques

    La #Suisse occupe une position de leader mondial dans le commerce de l’or. Mais l’#or_brut raffiné dans notre pays provient parfois de #mines douteuses. La pression augmente pour plus de #responsabilité éthique au sein de la branche des #matières_premières.

    « Il ne peut être totalement exclu que de l’or produit en violation des #droits_de_l’homme soit importé en Suisse. » Voilà la conclusion explosive à laquelle parvient le Conseil fédéral dans un #rapport portant sur le marché de l’or et les droits humains, publié en novembre dernier. Donnant suite à un postulat parlementaire, ce rapport a permis de faire quelque peu la lumière sur une branche qui privilégie la discrétion.

    Le secteur de l’or joue un rôle important pour la Suisse, qui concentre 40 % des capacités de #raffinage mondiales et héberge les activités de quatre des neuf leaders mondiaux du secteur. Les raffineries d’or telles qu’#Argor-Heraeus, #Metalor, #Pamp ou #Valcambi travaillent l’or brut importé ou refondent des ouvrages en or déjà existants. En 2017, plus de 2400 tonnes d’or ont été importées pour un montant de presque 70 milliards de francs, ce qui correspond à environ 70 % de la production mondiale. L’or brut provient de quelque 90 pays, y compris des pays en développement tels que le #Burkina_Faso, le #Ghana ou le #Mali, qui dépendent fortement de ces exportations.

    Des conditions précaires dans les petites mines

    À l’échelle mondiale, environ 80 % de l’or brut est extrait dans des mines industrielles. 15 % à 20 % proviennent de petites mines artisanales, dans lesquelles les conditions de #travail et la protection de l’#environnement s’avèrent souvent précaires. Néanmoins, les mines assurent l’existence de millions de familles : dans le monde entier, ces mines artisanales emploient plus de 15 millions de personnes, dont 4,5 millions de femmes et 600 000 enfants, particulièrement exposés aux violations des droits humains. Certains pays comme le #Pérou ou l’#Éthiopie tentent pourtant de réguler le secteur, par exemple en accordant des licences d’#extraction. Mais la mise en œuvre n’est pas simple et les contrôles sur place tendent à manquer.

    Il y a peu, un cas de commerce illégal d’or au Pérou a fait la une des médias. En mars 2018, les autorités douanières locales ont confisqué près de 100 kg d’or de l’entreprise exportatrice #Minerales_del_Sur. Cet or aurait dû parvenir à la raffinerie suisse Metalor. Le cas est désormais entre les mains de la #justice péruvienne. Le ministère public suspecte Minerales del Sur, qui comptait parfois plus de 900 fournisseurs, d’avoir acheté de l’or de mines illégales. Aucune procédure pénale n’a encore été ouverte. Metalor indique avoir bloqué toute importation d’or péruvien depuis la #confiscation et soutient qu’elle n’a acquis ce métal précieux qu’auprès de mines agissant en toute légalité.

    Une origine difficilement identifiable

    Selon le rapport du Conseil fédéral, l’or brut raffiné en Suisse provient en majeure partie de mines industrielles. Néanmoins, les détails restent flous. En effet, les statistiques d’importation disponibles ne permettent d’identifier clairement ni la provenance, ni la méthode de production. Ainsi, le Conseil fédéral conseille à la branche de se montrer plus transparente au niveau de l’origine, par exemple dans la #déclaration_douanière. Par contre, notre gouvernement ne voit aucune raison d’agir quant à l’obligation de diligence et renvoie aux standards de durabilité volontaires de la branche. De plus, la Suisse soutient la mise en œuvre des principes de l’OCDE sur la promotion de chaînes d’approvisionnement responsables pour les #minerais provenant de zones de conflit ou à haut risque. Cela doit permettre d’éviter que le commerce de l’or alimente des #conflits_armés, par exemple en #RDC. Enfin, le Conseil fédéral souhaite examiner si la technologie de la #blockchain – soit des banques de données décentralisées –, pourrait améliorer la #traçabilité de l’or.

    Les #multinationales ciblées par l’initiative

    Pour le Conseil fédéral, inutile de renforcer les bases légales. Il mise plutôt sur l’auto-régulation de la branche qui, selon lui, est soumise à une forte concurrence internationale. Les organisations non gouvernementales (ONG) ne sont pas les seules à ne pas approuver cette attitude pro-économie. Ainsi, dans un commentaire sur swissinfo.ch, le professeur de droit pénal et expert anti-corruption bâlois Mark Pieth parle d’un véritable autogoal. Selon lui, le Conseil fédéral accorde plus d’importance aux affaires qu’aux droits humains et fournit des armes supplémentaires aux partisans de l’Initiative multinationales responsables. Celle-ci, soumise en 2016 par quelque 50 ONG, a pour but que les entreprises suisses et leurs fournisseurs étrangers soient tenus responsables des violations des droits humains et des atteintes à l’environnement. Pieth reproche surtout aux auteurs du rapport de rejeter l’entière responsabilité des problèmes directement sur le secteur des petites mines artisanales. Pour lui, les multinationales sont souvent responsables de l’accumulation de #déchets toxiques, de la #contamination des eaux et de l’appropriation des #terres des communautés locales.

    Les sondages montrent que cette initiative bénéficie d’un fort capital de sympathie auprès de la population. Le Conseil national a tenté de mettre des bâtons dans les roues des initiants en lançant un contre-projet. Il prévoyait ainsi de compléter le droit des sociétés par des dispositions relatives à la responsabilité. Le Conseil des États n’a néanmoins rien voulu entendre. En mars, une majorité de la petite chambre du Parlement a rejeté l’initiative sans pour autant entrer en matière sur une contre-proposition. Le conseiller aux États Ruedi Noser (PLR, Zurich) a, par exemple, averti que ces dispositions relatives à la responsabilité entraîneraient des inconvénients de taille pour les entreprises suisses. Pour lui, l’économie suisse pourrait même devoir se retirer de nombreux pays. Le Conseil national a remis l’ouvrage sur le métier. Si les deux chambres ne parviennent pas à un accord, l’initiative pourrait être soumise au peuple sans contre-projet. Aucune date n’a encore été fixée.

    Le « Vreneli d’or » populaire

    La pièce d’or la plus connue de Suisse est le « #Vreneli_d’or ». Cette pièce de monnaie arborant le buste d’Helvetia a été émise entre 1887 et 1949. L’or utilisé à l’époque provenait de pays européens. En tout, 58,6 millions de pièces avec une valeur nominale de 20 francs furent mises en circulation. S’y ajoutèrent 2,6 millions de pièces de dix francs et 5000 avec une valeur nominale de 100 francs.

    Jusqu’à aujourd’hui, le Vreneli d’or est resté un cadeau populaire et un placement simple. De nos jours, la pièce de 20 francs avec une part d’or de 5,8 grammes a une valeur d’environ 270 francs et peut être échangée dans n’importe quelle banque de Suisse. Bien évidemment, les éditions rares sont aussi plus précieuses. Ainsi, un Vreneli datant de 1926 vaut jusqu’à 400 francs. Les collectionneurs acquièrent aussi volontiers des pièces frappées entre 1904 et 1906 pour environ 300 francs. Le Vreneli d’or doit probablement son nom à l’ancienne représentation d’Helvetia. En effet, avec ses cheveux tressés, elle rappelait plutôt une jeune paysanne qu’une solide mère patrie.


    https://www.revue.ch/fr/editions/2019/03/detail/news/detail/News/tout-ce-qui-brille-nest-pas-or-la-branche-de-lor-sous-le-feu-des-critiques
    #extractivisme #droits_humains #transparence

    ping @albertocampiphoto


  • “La minería a gran escala amenaza el territorio y la vida de los pueblos indígenas de la Amazonia”

    Expertos de la organización Tierra Digna y líderes indígenas del #Guainía alertan ante la posible puesta en marcha de las Áreas de Explotación Minera. Aseguran que no se han hecho los procesos de concertación con las autoridades locales ni las consultas previas con las comunidades.


    https://www.elespectador.com/noticias/medio-ambiente/la-mineria-gran-escala-amenaza-el-territorio-y-la-vida-de-los-pueblos-
    #extractivisme #mines #mine_d'or #or #Amazonie #Colombie #Inírida #migrations #Vaúpes
    ping @albertocampiphoto


  • Soupe d’orge (hssoua)
    https://cuisine-libre.fr/soupe-d-orge-hssoua

    Fameuse soupe marocaine à la semoule d’orge et au lait. Dans une marmite, porter à ébullition l’eau salée, ajouter la semoule en pluie tout en remuant à l’aide d’une cuillère en bois. Laisser cuire sur feu doux environ une vingtaine de minutes en remuant de temps en temps. Diluer le cumin dans un peu de lait. Verser le lait progressivement dans la soupe tout en mélangeant, en terminant par le lait épicé. Laisser cuire encore 5 à 10 min. Goûter et rectifier l’assaisonnement si nécessaire. Verser la…

    #Orge, #Minestrones_et_hariras / #Végétarien, #Sans_viande, #Sans_œuf, #Bouilli


  • Child refugees in limbo for 16 months waiting to reunite with family members

    A new report by the child refugee charity Safe Passage and Greek NGO PRAKSIS has identified serious problems with the family reunification procedure for unaccompanied asylum-seeking minors arriving in Europe, exposing children to significant physical and mental harm as a result of lengthy separation from loved ones.

    The EU Dublin III Regulation sets out the family reunification rules by which asylum seekers arriving in the EU can apply to be transferred to another member state where they have family. 17,199 unaccompanied minors were recorded as having arrived in Greece between January 2016 and November 2018 and made up 37% of all arrivals in the first quarter of 2018. The report’s findings indicate that unaccompanied children arriving in Greece and applying for family reunion are waiting an average of 16 months from arrival until transfer, far exceeding the maximum of 11 months provided for in the Dublin Regulation. In some cases, children have been made to wait for over a year and a half.

    The report, based on extensive analysis of the experiences of 80 children who arrived in Greece and applied to reunite with family between December 2015 and November 2017, identified significant challenges impeding the process, among which the most striking is a lack of cooperation and information sharing between national authorities handling the children’s cases. Though the best interests of the child were prioritised in some instances, researchers found that many cases involved lengthy setbacks, unnecessary administrative hurdles and demands for proof of a family link far exceeding that required under EU law. The majority of cases first rejected on the grounds of lack of evidence were ultimately accepted, causing unnecessary and traumatic delays in children being reunited with their loved ones.

    The report concludes that delays, unjustified evidentiary requirements and a consistent failure to prioritise the best interests of the child have resulted in severe harm to many of the children’s physical and mental health. It highlights in particular the ten percent of cases where children lose faith in the process and abscond, often following a rejection despite submitting substantial and sufficient evidence.

    Speaking on the European release of the report, Safe Passage’s CEO Eleanor Harrison OBE said:

    “The Dublin III Regulation makes clear that the best interests of the child must be prioritised throughout any family reunification application. Children need to be treated as children first and then as asylum seekers. Yet in too many cases, children’s own stories are doubted and their relationship with loved ones are disbelieved. Many are subjected to invasive medical exams, questioned over the truth of their statements and some are forced to undergo DNA tests that may not actually be necessary.

    “Placing these unreasonable requirements on vulnerable, often traumatised children, only serves to further compound their distress. Whilst some instances of good practice were observed, the reality is that the system let most of these children down.”

    The report includes key recommendations for improving family reunification for children at EU and national level. These include a more creative and efficient approach to cooperation between EU Member States, which would allow more children to be reunited smoothly with their families. The report recommends a EU-wide review of guidance on establishing the proof of family connection, as well as a standardised approach for collecting and evaluating evidence.

    The report also suggests the establishment of an independent body to monitor and improve cooperation and information sharing between Member States handling family reunification applications and calls on all Member States to fully preserve and implement safeguarding principles within the Dublin III Regulation. Further recommendations include a refocus of policy-making, placing the rights of children at the heart of any future legislative reform of asylum legislation at EU and national levels.

    Speaking about his own experiences of waiting over one year for family reunification in Greece, an unaccompanied minor now reunited with his brother in the UK said:

    “I loved the weather in Greece, but it was one of the most difficult memories as I was homeless. Than safe passage found me a shelter. The waiting was unbearable, as I didn’t have any family in Greece.

    My brother and others kept telling me that they are working hard on my transfer case, but each day felt like forever. I am so glad I am here now and I love going to college. I am getting top grades in my speaking and written tests every week, but I still have to get used to this weather.”

    http://safepassage.org.uk/press_posts/child-refugees-in-limbo-for-16-months-waiting-to-reunite-with-family
    #Grèce #enfants #mineurs #regroupement_familial #attente #limbe #asile #migrations #réfugiés #rapport


  • Harira
    https://cuisine-libre.fr/harira

    Soupe traditionnelle marocaine du Ramadan, riche et nutritive. Préparer tous les ingrédients : concasser les tomates pour les réduire en pulpe. Couper la viande en petits dés. Râper les oignons, hacher le persil, la coriandre et le céleri. La harira se prépare en deux temps : d’abord le bouillon puis la tadouira, le liant qui vient l’épaissir. Bouillon Verser l’huile dans une marmite. Faire revenir la viande pour qu’elle dore. Faire suer l’oignon quelques minutes. Ajouter les épices. Ajouter les…

    #Mouton, #Pois_chiche, #Minestrones_et_hariras / #Sans_œuf, #Sans_lactose, #Bouilli


  • A Tanger, avec ces mineurs qui risquent leur peau pour l’Europe
    https://www.mediapart.fr/journal/international/130519/tanger-avec-ces-mineurs-qui-risquent-leur-peau-pour-l-europe

    Tous les jours, dans les ports de Tanger, de jeunes Marocains essayent de grimper dans les camions qui embarquent vers l’Europe. Des tentatives qui se répètent pendant des semaines, souvent des mois. Au prix de graves souffrances physiques et morales.

    #Reportage #mineurs_non_accompagnés,_MNA,_Maroc,_Tanger,_A_la_Une


  • Roman mining activities polluted European #air more heavily than previously thought
    https://phys.org/news/2019-05-roman-polluted-european-air-heavily.html

    Roman-era mining activities increased atmospheric lead concentrations by at least a factor of 10, polluting air over #Europe more heavily and for longer than previously thought, according to a new analysis of ice cores taken from glaciers on France’s Mont Blanc.

    Les glaces du #Mont-Blanc ont gardé les traces de la #pollution de l’époque Romaine | CNRS
    http://www.cnrs.fr/fr/les-glaces-du-mont-blanc-ont-garde-les-traces-de-la-pollution-de-lepoque-romain

    Cette toute première étude de la pollution durant l’#Antiquité à partir de glace alpine permet de mieux évaluer l’impact de ces émissions anciennes sur notre environnement européen et de le comparer notamment à celui de la pollution plus récente liée à l’utilisation de l’essence au #plomb dans les années 1950-1985.

    #Rome #mines



  • #CAMIGRI

    CAMIGRI est un programme de recherche financé par l’Agence Nationale de la Recherche (ANR) et la Région Nouvelle-Aquitaine. Il entend revisiter l’étude des #campagnes françaises au prisme des migrations internationales et de la diversification croissante des formes de mobilité. Le projet a démarré le 01/10/2016.

    Ce carnet de recherche a vocation d’interface entre les mondes scientifique, associatif et professionnel intéressés par les questions de développement rural et de migrations internationales dans les espaces ruraux. Il permet de :

    – faire connaître les travaux de l’équipe et de suivre l’actualité du programme (comptes rendus de terrain, de séminaires, de présentations),

    – faciliter les liens et les échanges entre les différents acteurs intéressés par ces questions (construction d’un répertoire-réseau en ligne),

    – publier des supports produits par les chercheurs sur les terrains d’enquête (monographies de lieux, photographies commentées, portraits et entretiens d’acteurs socio-économiques).

    https://camigri.hypotheses.org/a-propos
    #accueil #asile #migrations #réfugiés #espace_rural #espaces_ruraux #campagne #France #Loire_Anjou_Tourraine #Périgord_Limousin #Pyrénées_Ariégeoise

    • Lettre d’information n°1

      Camigri édite sa première lettre d’information trimestrielle. Elle s’adresse à tout public soucieux de poser un nou-veau regard sur les « mondes ruraux ». Confrontées à la diversification croissante de mobilités internationales plus ou moins visibles et reconnues, les campagnes françaises connaissent en effet des changements socio-économiques et territoriaux parfois inaperçus, silencieux, sous-étudiés. L’équipe entend ici partager ses travaux à travers certaines activités menées dans le cadre de son programme de recherche financé par l’Agence Nationale pour la Recherche (ANR) et la Région Nouvelle-Aquitaine. Il est ainsi question de livrer, de manière élargie, le fruit de nos réflexions engagées dans plusieurs localités rurales de la France de l’ouest et qui trouveront certainement un écho plus lointain, au sein d’autres territoires. Actuellement lancée dans des opérations d’enquête et d’observations sur plusieurs terrains (Ariège, Dordogne, Vienne, Maine-et-Loire), l’équipe souhaite transmettre quelques principes fondateurs de son approche : proximité mesurée avec les territoires étudiés et ses habitants, production et commu-nication dans des réseaux scientifiques, usage réflexif de l’image comme outil de travail, de communication et de réflexion.

      https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/3777/files/2018/09/Web_Sept2018_Journal_CAMIGRI-compressed.pdf
      #agriculture #fraises #Pays_Vernois #mineurs #MNA #mineurs_non_accompagnés #Ariège #marginalité #millieu_rural

    • Lettre d’information n°2

      L’installation des populations migrantes dans les campagnes de l’Ouest français peut prendre des formes très différentes, s’inscrire dans une tradition d’accueil ancienne parfois réactivée par des initiatives indivi-duelles plus récentes. Comment les populations installées ou celles qui se sont succédé ont-elles pu contribuer à l’évolution démographique des territoires ruraux étudiés ? L’équipe CAMIGRI vous propose, dans la deuxième édition de sa newsletter, quelques exemples illustrés à partir de ses travaux de recherche en cours

      https://sharedocs.huma-num.fr/wl/?id=DD6uCq2mdZue9rVdu5tG6Z24ZbspMlj7
      #campagnes_hospitalières #Carla-Bayle #CADA #innovation_sociale #Saint-Just-Le-Martel #agriculture #maraîchage #développement_local


  • Ladybird, la compagnie de poids lourds ghanéenne 100% féminine et féministe | Connaissances des énergies
    https://www.connaissancedesenergies.org/afp/ladybird-la-compagnie-de-poids-lourds-ghaneenne-100-feminin

    Tous les regards se tournent vers Abigail Asumadu-Amoah lorsqu’elle slalome entre les nids-de-poule des routes ghanéennes, au volant de son énorme camion-citerne. Mais elle garde les yeux rivés sur la route.

    Cette mère de famille de 44 ans fait partie des 21 conductrices de poids lourds de Ladybird Logistics, la « première compagnie de transport au monde à n’employer que que des femmes », de la directrice générale à la mécanicienne.

    « Conduire avec assurance, mais toujours avec prudence », telle est la devise d’Abigail Asumadu-Amoah.

    Elle et ses collègues transportent à chaque fois 47.000 litres d’essence vers les mines d’or du Ghana, un pays d’Afrique de l’Ouest de près de 240.000 km2, soit pratiquement la superficie du Royaume-Uni, l’ancienne puissance coloniale.


  • Performances by Grace Ndiritu and Laurent d’Ursel - Healing the Museum - Impassible musée et impossible passé Ce Jeudi 2 mai 2019 à partir de 13h45 au Musée de l’Afrique de Tervuren

    FR
    “Tout passe sauf le passé” c’est le nouveau projet du Goethe-Institut Bruxelles en collaboration avec les Goethe-Instituts en Italie, en Espagne, en France et au Portugal sur le thème des héritages coloniaux dans les collections européennes. Le focus est surtout fait sur les approches artistiques et discursives autour des résidus de l’époque coloniale qui sont toujours visibles aujourd’hui aux musées, dans les archives photographiques et dans l‘espace public.

    Le 2. Mai commence à 13:45 h avec des performances de Grace Ndiritu ("Healing the Museum") et Laurent d’Ursel ("Impassible musée et impossible passé. Un transrace en colère invente le droit d’impropriété") au AfricaMuseum Tervuren, qui abordent le sujet de manière artistique.

    Langue : EN / FR

    NL
    “Alles vergaat, behalve het verleden” is het nieuwe, grootschalige project van het Goethe-Institut Brussel over de omgang met het koloniale erfgoed in België, Frankrijk, Italië, Portugal en Spanje. Centraal staat de artistiek-discursieve aandacht voor een verleden dat in musea, de openbare ruimte en regionale beeldarchieven aanwezig blijft.

    Op 2 mei vinden in het AfrikaMuseum Tervuren vanaf 13.45 uur twee openbare performances plaats van Grace Ndiritu ("Healing the Museum") en Laurent d’Ursel ("Impassible musée et impossible passé. Un transrace en colère invente le droit d’impropriété") , die het thema vanuit artistiek perspectief benaderen. ’s

    Taal : EN / FR

    DE
    „Alles vergeht, außer der Vergangenheit“ ist das neue, großangelegte Projekt des Goethe-Institut Brüssel. Es konzentriert sich auf den Umgang mit dem kolonialen Erbe in Belgien, Frankreich, Italien, Portugal und Spanien. Im Zentrum steht die künstlerisch-diskursive Auseinandersetzung mit einer Vergangenheit, die in den Museen, im öffentlichen Raum und in den Bildarchiven der Region gegenwärtig bleibt.

    Am 2. Mai gibt es ab 13:45 Uhr zwei öffentliche Performances von Grace Ndiritu ("Healing the Museum") und Laurent d’Ursel ("Impassible musée et impossible passé. Un transrace en colère invente le droit d’impropriété") im AfrikaMuseum Tervuren, die sich aus künstlerischer Perspektive dem Thema annähern.

    Sprache : EN / FR

    Sources : https://www.facebook.com/events/883762708636077 &
    https://iselp.be/index.php/fr/evenements/tout-passe-sauf-le-passe

    #décolonisation #Musée_de_Tervuren #Afrique #Congo #Tervuren #belgique #colonies #esclavage #massacre #terreur #mine #minerai #Union_Minière #caoutchouc #colonisation #RMCA #Royal_Museum_for_Central_Africa


  • Colonia Dignidad

    Prügel, Folter und Gesang

    Nach außen fromm, innen ein Alptraum: In der deutschen Enklave „Colonia Dignidad“ in Chile missbrauchte Sektenoberhaupt Paul Schäfer täglich Jungen und ließ Regimegegner verschwinden. Wie konnte sein Horrorreich über Jahrzehnte bestehen? Ein Besuch beim einzigen Täter, der dafür im Gefängnis sitzt

    #Colonia_Dignidad #Villa_Baviera #Chili #Gerhard_Mücke #Paul_Schäfer #prison_secrète #torture #abus #abus_sexuel #enlèvement_d'enfant

    https://correctiv.org/top-stories/2019/04/05/pruegel-folter-und-gesang



  • Absurde précarisation. Conditions d’asile durcies pour les Érythréen-ne-s
    https://asile.ch/2019/04/08/absurde-precarisation-conditions-dasile-durcies-pour-les-erythreen-ne-s

    Dans son rapport publié en novembre 2018, l’Observatoire romand du droit d’asile et des étrangers (ODAE romand) pointe les durcissements du droit d’asile qui visent actuellement les Érythréen-ne-s, le groupe le plus représenté dans le domaine de l’asile en Suisse et de ce fait, en proie à des attaques politiques depuis plusieurs années. Un nombre […]

    • #Erythrée #asile #migrations #réfugiés #réfugiés_érythréens #Suisse

      La Suisse est ainsi devenue le seul État européen à rendre de telles décisions à l’égard des ressortissant-e-s de ce pays de la Corne de l’Afrique.

      En juillet 2018, le #TAF a jugé que les #renvois étaient en principe « licites » et « exigibles » y compris pour les personnes risquant d’être enrôlées dans le #service_national à leur retour (arrêt #E-5022/2017).

      Malgré l’absence d’#accord_de_réadmission et, partant, l’impossibilité d’effectuer des #renvois_forcés, les décisions de renvoi continuent de tomber.

      Hayat*, arrivée en Suisse comme #MNA il y a trente ans et active dans l’accompagnement psychosocial des jeunes réfugié-e·s témoigne : « Avec la menace d’un départ à une échéance inconnue, ces jeunes sont mis de côté et leur parcours s’interrompt pour une année, deux ou trois, peut-être même plus. Pourtant durant cette période d’attente ils auraient pu suivre une formation. Au lieu de cela, ils se retrouvent à l’aide d’urgence à ne rien pouvoir faire, c’est du #gâchis ! ».

      #justice #armée #mineurs #enfants #mineurs_non_accompagnés #précarisation

      v. aussi le #rapport de l’#ODAE_romand :
      "Durcissement à l’encontre des érythréen·ne·s : une communauté sous pression"
      https://odae-romand.ch/wp/wp-content/uploads/2018/11/RT_erythree_web.pdf

    • v. aussi :
      L’ONU condamne la Suisse pour l’examen lacunaire de la demande d’asile d’un ressortissant érythréen

      Le 7 décembre 2018, le Comité contre la torture (CAT) a déclaré que la décision de renvoi prise par la Suisse envers un requérant érythréen violait la Convention de l’ONU contre la torture (M.G. c. Suisse, Communication n° 811/2017). Dans sa plainte au CAT, le requérant invoque le risque de subir des mauvais traitements (violation des art. 3 et 16 de la Convention) en cas de renvoi en Érythrée. Il affirme qu’il serait incorporé au service national, vu son âge et le fait qu’il a quitté le pays sans autorisation. Le Comité de l’#ONU exige que la Suisse procède à une nouvelle instruction du dossier en tenant compte des risques auxquels il ferait face en cas de renvoi. Une instruction que ni le Secrétariat d’État aux migrations (SEM) ni le Tribunal administratif fédéral (TAF) n’ont faite de façon correcte et équitable, estime le #CAT.

      https://asile.ch/2019/04/09/lonu-condamne-la-suisse-pour-lexamen-lacunaire-de-la-demande-dasile-dun-ressor


  • Le suicide d’un jeune réfugié à Genève attriste et interpelle
    https://asile.ch/2019/04/08/le-suicide-dun-jeune-refugie-a-geneve-attriste-et-interpelle

    Mercredi 27 mars 2019, un jeune homme originaire d’Afghanistan qui était venu chercher protection en Suisse a voulu mettre fin à sa vie. Il est décédé deux jours plus tard à l’hôpital malgré les soins intensifs qui lui ont été prodigués. Ce suicide, au sein d’une structure qui accueille des personnes mineures et devenues majeures, […]

    • Mineurs non accompagnés : « Personne ne nous écoute ! »

      Les amis du jeune requérant décédé au foyer de l’Etoile font part de leur #désespoir et dénoncent leurs conditions d’accueil.

      Le suicide d’un jeune Afghan, Ali, fin mars au foyer de l’Etoile, a une nouvelle fois mis en lumière le désarroi des requérants d’asile arrivés en Suisse mineurs et sans parents (RMNA). Depuis plusieurs années, des manquements dans l’encadrement et l’accompagnement de cette population doublement vulnérable est pointé du doigt. Sept amis de Ali ont convoqué des médias ce week-end, par l’intermédiaire de l’association Solidarité Tattes, pour faire entendre leur voix.

      « On est perdus. On est seuls. On ne peut pas parler de nos problèmes. On ne sait pas à qui. Aujourd’hui nous avons perdu Ali. Ce sera qui demain ? », lance d’emblée Anthony*, ami du jeune Afghan. « On ne veut pas d’autres Ali. C’est pour ça que nous sommes là. Nous voulons parler avec des journalistes, parce que personne ne nous écoute. Rien ne change au foyer de l’Etoile. »

      Le désespoir de ces jeunes est palpable. Leur douleur aussi. « Ali était notre ami, notre famille. Il était venu en Suisse pour construire une nouvelle vie, avoir un avenir », raconte Arash*. « Mais au foyer de l’Etoile, ce n’était pas possible de penser y arriver. La situation le tirait vers le bas. Il allait beaucoup mieux quand il était à l’hôpital, ou à Malatavie1. Dès qu’il rentrait au foyer, il replongeait. »

      #Agents_de_sécurité violents

      « Il y a beaucoup de #violence à l’Etoile », insistent-ils. « Les agents de sécurité devraient nous protéger, mais au contraire ils nous frappent », affirme Matin*. Les jeunes parlent de #brutalité récurrente, mais insistent sur un événement en particulier, qui a eu lieu en 2016, et qui a été filmé. « Cinq #Protectas ont frappé Ali, après avoir déjà mis K.O. un autre mineur. Tout ça, parce qu’ils ne voulaient pas qu’ils se coupent les cheveux dans le salon. »

      Les images sont fortes. On voit en effet un jeune étendu au sol, immobile. Puis des actes de violence, partiellement hors cadre. Si ce document ne donne pas d’indication sur l’origine du conflit, on voit bien des agents de sécurité donner des coups violents à destination d’un jeune que ses amis identifient comme Ali. « Celui qu’on voit au sol inconscient sur la vidéo n’a plus pu dormir au foyer pendant des mois. Il n’y arrivait plus. Il passait ses nuits au bord du lac », raconte Anthony.

      Plus globalement, les #conditions_de_vie au foyer de l’Etoile sont dénoncées par les jeunes. « Il y a toujours du bruit. L’hiver il fait hyper froid, l’été super chaud, explique Matin. On doit se faire à manger nous-même. Moi ça va, j’aime bien ça. Mais d’autres ne savent pas cuisiner. Les agents entrent sans demander dans nos chambres… Dans les autres foyers, plus petits, mieux encadrés, on peut bien vivre. Mais pas à l’Etoile. »

      « Quant on dit que ça ne va pas, on nous répond que ce sont les politiques qui doivent faire changer les choses. Mais nous, comment on parle aux politiques ? », interroge Anthony. Et Matin de suggérer : « Il faudrait que les responsables envoient un de leur proche qui a notre âge passer une semaine à l’Etoile, pour qu’ils se rendent compte des conditions. Parce que nous, on ne nous voit pas comme des êtres humains. »
      Plainte déposée

      Ariane Daniel Merkelbach, directrice de l’aide aux migrants à l’Hospice général, confirme l’existence d’un « incident grave » survenu en 2016 avec des agents de sécurité. « Quoi qu’il se soit passé avant, il est inacceptable qu’un agent frappe un jeune. Le Service de la protection des mineurs a d’ailleurs porté plainte contre l’agent, qui a lui aussi déposé une plainte. Il a reçu une petite sanction de la justice et son entreprise l’a retiré du site de l’Etoile. »

      La responsable de l’Hospice affirme cependant qu’il s’agit d’un acte isolé. « Nous avons alors engagé huit intervenants de nuit, pour faire les rondes du soir avec une attitude de médiation, portée sur l’éducatif. Ils sont là en complément de la vingtaine d’éducateurs présents de 6h à 22h. Nous avons aussi organisé des cours de gestion des conflits pour les agents de sécurité. Depuis, ça se passe beaucoup mieux. Il peut bien sûr y avoir des frictions entre les jeunes et les agents, notamment à l’entrée. Mais si c’est le cas, les éducateurs interviennent. »

      Ariane Daniel Merkelbach explique également qu’il y a tout un appareil d’écoute pour les jeunes. Que les interlocuteurs existent, et qu’ils sont entendus. « Mais c’est dur pour eux. Ils ne reçoivent pas forcément les réponses qu’ils attendent. Ils sont dans une situation très difficile. Ils font face à une montagne d’écueils, leurs rêves s’effondrent. C’est d’ailleurs pour cela que nous avons demandé une concertation entre tous les acteurs de l’accueil. Pour clarifier les rôles, mieux les accompagner après leur majorité, pour réellement intégrer ces jeunes. »

      *Prénoms d’emprunt

      https://lecourrier.ch/2019/04/14/mineurs-non-accompagnes-personne-ne-nous-ecoute


  • “Caoutchouc rouge, rouge coltan”, petit bijou d’animation sur le Congo Grégoire Lalieu - 28 Mars 2019 - Investgaction
    https://www.investigaction.net/fr/caoutchouc-rouge-rouge-coltan-petit-bijou-danimation-sur-le-congo

    “Caoutchouc rouge, rouge coltan” nous raconte l’histoire d’Abo Ikoyo, une étudiante belgo-congolaise qui, pour un travail d’école, doit se replonger dans ses souvenirs de famille. C’est le prétexte que saisit avec justesse Jean-Pierre Griez pour explorer l’histoire du Congo et remonter le fil jusqu’à aujourd’hui.

    https://www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=Z7_u8EdY-DM

    Les souvenirs d’Abo Ikoyo remontent en effet à l’époque coloniale, celles des mains coupées et des expéditions punitives. Jean-Pierre Griez nous rappelle ainsi le sombre épisode des grottes de Tshamakélé. En 1899, le chef des sanga, Mulumé Niama, et 127 de ses hommes y trouvèrent refuge après avoir résisté à une attaque de l’armée belge. Les colons assiégèrent les grottes pendant plusieurs semaines. Finalement, ils en bloquèrent toutes les issues avant d’y bouter le feu. Pris au piège, Mulumé Niama et ses hommes périrent dans le massacre.

    Le racisme, l’apartheid, les exactions, l’assassinat de Lumumba… Abo Ikoyo remonte le fil de ses souvenirs avec l’exploitation des richesses du Congo en toile de fond. Petit à petit, le spectateur découvre que les choses n’ont pas tellement changé. Le caoutchouc hier, le coltan aujourd’hui. Les richesses du Congo font toujours l’objet de convoitises néocoloniales, pour le plus grand malheur de ses habitants.

    “Ce qui était important pour moi, c’était d’aborder les événements historiques pour comprendre ce qui se passe maintenant, explique Jean-Pierre Griez. Hier, le Congo subissait la guerre pour le caoutchouc. Aujourd’hui, ce sont pour des minerais très précieux comme le coltan qui sert à fabriquer nos smartphones et nos tablettes. Des multinationales européennes sont impliquées. D’ailleurs, le lobby Business Europe bloque toujours le projet de traçabilité des minerais. ”

    Ainsi, “Caoutchouc rouge, rouge coltan” ne se contente pas d’ouvrir une page de l’histoire. Ce qui n’est déjà pas une mince affaire tant la Belgique peine encore à ouvrir les yeux sur son passé colonial. Le film dessine aussi les contours d’un modèle économique basé sur l’exploitation et la course au profit maximum. Un modèle économique qui a traversé le temps et qui explique bien des drames.

    Jean-Pierre Griez signe une nouvelle fois un petit bijou d’animation où les marionnettes donnent vie au récit. Une façon de prendre le recul nécessaire pour aborder, avec les petits comme les grands, un sujet grave qui invite à la réflexion.

    Déjà diffusé à Mons, Namur, Liège et Bruxelles, “Caoutchouc rouge, rouge coltan”, sera encore projeté le 29 mars à 22 heures au Centre culturel Bruegel à Bruxelles, le 23 avril à 20 heures au Palace à Bruxelles et le 5 mai à 16 heures dans une version sous-titrée en néerlandais dans le cadre de l’Afrikafilmfestival au M Museum de Leuven. Le 17 mai à 12h30, séance de rattrapage au Plaza-Art de Mons. Notons enfin qu’un dossier pédagogique est également à disposition des enseignants qui souhaiteraient diffuser le film dans leur école.

    Plus d’infos sur le site du Village du Monde : https://levillagedumonde.blogspot.com

    #Congo #coltan #rdc #racisme #apartheid #exactions #téléphone_portable #mobile #guerre #téléphone #matières_premières #minerais #téléphone_mobile #tantale #travail_des_enfants #responsabilité #guerre-civile #matières-premières #téléphone-portable


  • Spatialités des mémoires

    Ce numéro de Géographie et cultures consacré aux spatialités des mémoires propose de poursuivre les voies ouvertes par de nombreux chercheurs appartenant à différentes disciplines des sciences sociales, et d’examiner comment la géographie contemporaine se situe dans le champ des #Memory_Studies.
    Si la mémoire, abordée dans ses dimensions individuelles et collectives, exprime d’emblée un rapport au passé, elle articule et produit conjointement de nombreuses interactions, entre soi et les autres, entre le temps et l’espace. La mémoire, plus ou moins visible et lisible, d’un passé réactivé, remodelé, nié ou instrumentalisé n’est pas sans lien avec des stratégies d’acteurs diversifiés. Qu’il s’agisse de mémoires institutionnalisées dans des #sites, #musées ou #mémoriaux, ou d’espaces dans lesquels les mémoires sont échafaudées à partir de traces, la (re)production d’#espaces_mémoriels s’organise autour d’une subtile articulation #identités/#mémoires/#territoires, laquelle rend compte d’une dialectique de l’#ancrage et de la #mobilité, fût-elle éphémère.
    Les articles de ce numéro thématique explorent différentes formes de productions (ou d’empêchement de productions) spatiales mémorielles liées aux diverses recompositions politiques, sociales et économiques qui affectent les sociétés.


    https://journals.openedition.org/gc/6318
    #mémoire #géographie

    Les articles :

    Dominique Chevalier et Anne Hertzog
    Introduction [Texte intégral]

    Laurent Aucher
    Devant le mémorial, derrière le paradoxe [Texte intégral]
    Réflexions sur les pratiques de visite au monument berlinois de la #Shoah
    In front of the memorial, behind the paradox:
    thoughts about practices of visiting the Berliner memorial of Shoah

    Thomas Zanetti
    #Matérialité et spatialité d’une mémoire meurtrie [Texte intégral]
    La reconnaissance mémorielle des #maladies_professionnelles des anciens verriers de #Givors
    Materiality and spatiality of a bruised memory: the memorial recognition of the occupational diseases of the former glassmakers of Givors

    Cécile Tardy
    Les infra-espaces des mémoires du Nord [Texte intégral]
    The infra-spacies of memories of the “Nord” region of #France

    Noémie Beltramo
    Le #territoire_minier [Texte intégral]
    Vecteur ou support de la mémoire de l’#immigration_polonaise ?
    The territory: vector or support of the Polish immigration’s memory?
    #migrants_polonais #extractivisme #mines

    André-Marie Dendievel et Dominique Chevalier
    Topos et mémoires des deux rives de La Loire amont (XVIIIe–XXe siècles) [Texte intégral]
    L’exemple de Chassenard (Allier) et Digoin (Saône-et-Loire)
    Topos and memories on both sides of the upstream section of the Loire River (XVIIIth‑XXth centuries AD): the example of #Chassenard (Allier) and Digoin (Saône-et-Loire)

    Patrick Naef
    L’escombrera de #Medellin [Texte intégral]
    Une #fosse_commune entre #reconnaissance et #oubli

    Sophie Didier
    #Droit_de_mémoire, Droit à la Ville [Texte intégral]
    Essai sur le cas sud-africain
    Right to memory, Right to the City: an essay on the South African case
    #afrique_du_sud

    Florabelle Spielmann
    Combats de bâtons de #Trinidad [Texte intégral]
    Fabrique géographique, sociale et culturelle de la mémoire
    Trinidad stick-fight: shaping memorial places through geographic, social and cultural spaces

    ping @reka @albertocampiphoto


  • ‘Where are you from?’ Facing fines and bureaucracy, refugee children in Jordan go undocumented

    Located off the highway in the southern Amman suburbs, the Syrian embassy in Jordan almost looks like it’s made for long waits.

    It’s a quiet day outside, as a group of elderly Syrians wearing traditional keffiyeh scarves sit on a patch of grass next to the sand-colored building smoking cigarettes and passing the time.

    Aside from two flags attached to the roof of the embassy, the steel bars across the windows—shaped in classic Umayyad patterns—are one of the few hints of the otherwise rather anonymous building’s affiliation with Damascus.

    On the wall between the counters, a large bulletin board is plastered with instructions for various civil status procedures: births, marriages and identity cards. Flyers address the “brothers and sisters of the nation” waiting quietly outside.

    But not all Syrians feel welcome here.

    “I feel uncomfortable going to the embassy,” says Bassam al-Karmi, a Syrian refugee in Jordan originally from Deir e-Zor.

    “I can’t control my feelings and might start rambling on about politics and other things,” he explains, adding with a laugh, “I really can’t stand seeing the red [Syrian] flag, either.”

    If possible, al-Karmi says, he avoids approaching the embassy. But when he had his first daughter two years ago, there was no way around it. That’s where he needed to go to register her birth—at least if he wanted her to be recognized as a Syrian national.

    At last week’s international “Brussels III” donor conference, Jordan was commended for its efforts to provide Syrians with legal documentation. The civil status department of Jordan’s Ministry of Interior even maintains a presence in refugee camps, tasked with issuing official birth certificates.

    But acquiring Jordanian documents is only one part of the process. Having them authenticated by the Syrian authorities is a whole other story.

    According to several Syrian refugees in Jordan, bureaucratic procedures, lack of information and high costs are deterring them from registering their children’s births at the Syrian embassy—leaving thousands of Jordanian-born Syrian children without proof of nationality, and some potentially at risk of statelessness.

    When Ahmad Qablan’s second son was born in 2014, one year after the family’s arrival in Jordan, he went through all the procedures and paperwork that were required of him to register them first with the Jordanian authorities and then with the UN’s refugee agency, UNHCR.

    When his third son was born, he did the same.

    Even so, years later, neither of them have Syrian documents officially proving their nationality.

    A resident of a refugee camp some 70 kilometers east of the capital, Qablan would have to travel for two and a half hours each way to get Syrian birth certificates for his two sons—by submitting the papers at the Syrian embassy—only to come back again a week later to pick them up.

    But the biggest obstacle to registering, he says, is the fees involved with late registration.

    Even though, as a teacher, Qablan claims to have one of the highest salaries in the camp, the family is only just getting by, he says.

    “Why would I go spend that money at the embassy?”

    If a Syrian child is registered at the embassy later than three months after his or her birth, a $50 fine is added on top of the standard $75 registration fees. For a delay of more than a year, the fine goes up to $100.

    According to al-Karmi, those costs make families postpone the procedure. But the longer they wait, the more expensive it gets. As a result, he and others around him find themselves caught in a spiral of increasing costs.

    “You know the fees will increase,” he says, “but in the end people keep postponing and saying, ‘Maybe there’s another solution’.”

    According to a source from the Syrian embassy, speaking on condition of anonymity because they were not authorized to speak to the press, some refugees even choose to send family members across the border to go through the procedures in Syria itself just to save on consular fees.

    Reports: ‘125,000’ Syrian refugee children born in Jordan

    Since the beginning of the Syrian uprising and ensuing conflict, more than 125,000 Syrian children are estimated to have been born on Jordainan soil, according to reports in Jordanian media. However, with many children going unregistered with the Jordanian government, an accurate number can be hard to find.

    UNHCR counts 107,268 children under the age of five in Jordan.

    Even though the Jordanian government has issued nearly 80,000 birth certificates to Syrian children born in Jordan since 2015, experts say that the vast majority of those remain unregistered with the Syrian embassy.

    One of the largest obstacles to registration, according to aid workers and Syrian refugees alike, is a lack of information about the procedures.

    A former Daraa resident, Qasem a-Nizami attempted to navigate registration after the birth of his now three-month-old daughter, but he wasn’t sure of where to start.

    According to a UN source speaking to Syria Direct on condition of anonymity because he was not authorized to speak to the press, there is no coordination between UNHCR and the Syrian embassy.

    However, refugees can consult UNHCR about steps they need to take to register civil status procedures in Jordan.

    After asking around in his community and finally talking to the Jordanian Civil Status Department’s office in Zaatari camp, where he resides—sometimes receiving contradictory information—a-Nizami soon discovered that the procedures were much more complicated than he thought.

    To get a birth certificate at the Syrian embassy, refugees need to present the passport of the mother and father as well as a Jordanian birth certificate and marriage contract validated by the embassy.

    When a-Nizami got married in Syria, his town was under siege, and—like many other Syrians—the couple wasn’t able to access the government civil registries responsible for recording civil status events. Instead, the couple settled with a traditional Islamic marriage, involving a sheikh and witnesses.

    Today, a-Nizami has finally registered his marriage with the Jordanian authorities and is currently waiting to get the papers.

    “I can’t register my daughter until I’m finished with the trouble that I’m going through now,” he says.

    ‘Undocumented children’

    According to the Norwegian Refugee Council (NRC), having valid identity papers is crucial for refugees to access basic rights in a host country like Jordan, and children lacking a Jordanian birth certificate are particularly vulnerable to exploitation, trafficking and child marriage.

    “Undocumented children in Jordan cannot prove their identity, access justice and face difficulties in enjoying rights,” the NRC said in an email to Syria Direct.

    The worst case scenario is that some children end up stateless—and because of Syria’s patrilineal nationality laws, this is particularly a risk for female-headed households unable to prove the nationality of the father.

    But a lack of Syrian documents issued by the country’s embassy also has much more immediate consequences.

    Since the Jaber-Naseeb border crossing between Syria and Jordan reopened for traffic in October after a three-year closure, at least 12,842 Syrians have made the trip across the border, according to the UNHCR.

    Crossing the border, however, either requires a passport or an exit permit issued by the Syrian embassy in Jordan—neither of which can be obtained without Syrian identity documents.

    For years, experts have advocated that the lack of civil documentation could be one of the most significant barriers to the return of Syrian refugees, and as governments, UN bodies and humanitarian organizations increasingly grapple with the infinitely complex question of return, the issue of civil documentation is ever more pressing.

    Last week’s international “Brussels III” donor conference also underlined the need for affordable access to civil documentation for Syrians.

    ‘Cut from the tree of her father’

    While the vast majority of Syrians in neighboring countries surveyed by UNHCR earlier this month have a hope of returning to Syria some day, less than six percent expressed intentions to return within the next year.

    For al-Karmi, the hope of things changing in Syria was part of the reason why he kept postponing registration.

    “I was hoping that by the time we had our first child, maybe Assad would be gone,” he explains.

    And although he eventually registered his first-born daughter, the family’s youngest—who is nine months old—still only has Jordanian documents.

    “For the next child we also thought, ‘Bashar will be gone by then’,” al-Karmi says. “But that didn’t happen.”

    Now, he says, the family is doing what they can to make sure their daughters will grow up identifying with their Syrian roots.

    “She’s been cut from the tree of her father,” he says, explaining how they’ve turned to the internet as the only way of nurturing the children’s ties to family members spread out across the globe.

    “We are currently teaching her to remember the answer to, ‘Where are you from?’ and then responding, ‘I’m from Syria’,” he says.

    “This is the most we can do in exile.”

    But not everyone feels a need to raise their children to feel Syrian.

    Abu Abida al-Hourani, a 28-year-old resident of Jordan’s Zaatari camp, is not even interested in registering his two-and-a-half-year-old son at the Syrian embassy.

    “It’s better to belong to a country that will protect my son and make him feel safe and doesn’t deprive him of the most basic rights,” he explains.

    “How am I supposed to raise my son to feel like he belongs in a country full of killing, displacement and injustice?”

    https://syriadirect.org/news/%E2%80%98where-are-you-from%E2%80%99-facing-fines-and-bureaucracy-refug
    #enfants #mineurs #enfance #Jordanie #réfugiés #réfugiés_syriens #asile #migrations #clandestinisation #certificats_de_naissance #bureaucratie #apatridie