• 40 000 enfants travaillent toujours dans les mines pour les batteries des véhicules électriques.
    https://institutnr.org/40-000-enfants-travaillent-toujours-dans-les-mines-pour-nos-batteries

    Mais cette production est aussi critique en ce qui concerne les conditions sociales et environnementales dans lesquelles elle se déroule.

    Le rapport indique par exemple, que la majeure partie du #cobalt fourni sur les marchés mondiaux provient de la #République_démocratique_du_Congo, dont 20% proviennent de mines artisanales où le #travail_des_enfants et le non respect des droits de l’homme sont nombreux.

    On estime que jusqu’à 40 000 #enfants travaillent dans des conditions extrêmement dangereuses, avec un équipement de sécurité inadéquat, pour très peu d’argent dans les mines du sud du #Katanga.

    le rapport
    https://unctad.org/en/PublicationsLibrary/ditccom2019d5_en.pdf

    #batterie #véhicule_électrique

    Et une tite carte

  • Lu menestre Colombe

    Paroles de la chanson :

    E lu menstre Colombe
    ha fatte nu progette
    ha fatte nu progette pe’
    pe’ li disoccupate

    E stetev’attente
    e voi d’la poblazione
    impareteve a legge a scrive pe’
    defendeve da li padrune

    Tutti i disoccupeti da
    mugghieri l’ha separeti
    e glie ha fette nu bullettine a
    confino l’heve mannete

    E stetev’attente...

    Tutti i disoccupeti da
    mugghieri l’ha separeti
    e glie ha fette nu bullettine a
    Germania l’heve mannete

    E stetev’attente...

    Explications de #Terracanto, qui l’interprète dans son nouveau spectacle (conférence chantée sur l’émigration italienne) : « Voix d’Italie, voix migrantes » (https://www.terracanto.org/fr/voix-ditalie-voix-migrantes)

    Paroles de Giuseppe Miriello écrites dans les années Cinquante sur un ancien air de troubadours. Miriello, conteur et militant communiste de la #Basilicate.

    Selon le récit de Giovanna Marini, qui enregistra le chant pendant ses recherches en Basilicate, Giuseppe Miriello aimait à chanter devant l’église de son village pour mettre en garde le peuple contre toutes les malversations politiques et autre formes d’exploitation.
    Il commençait ses chansons par une sorte d’imprécation au Ministre #Colombo, élu de Basilicate qui avait fait carrière et était devenu Ministre du gouvernement de #Démocratie_Chrétienne.
    Pour cette raison, le ministre Colombo était dans l’imaginaire populaire responsable de chaque décision funeste et devint ainsi le bouc-émissaire de Miriello.
    Bien que l’on parle dans la chanson de “Germania”, c’est à dire de l’Allemagne, le chant dénonce l’accord avec la #Belgique, acté par le gouvernement de Démocratie Chrétienne en 1946 même si à l’époque, Colombo n’était pas encore ministre. Pour une personne qui savait à peine lire et écrire, avec une connaissance approximative de la géographie européenne, l’Allemagne représentait tout ce qui se trouvait au nord de l’Italie.

    Alors que dans cet immédiat après-guerre, l’Italie croule sous les dettes, le taux de chômage est très éléve et les matières premières manquent cruellement, la Belgique en revanche possède des sous-sols riches en charbon mais personne pour les exploiter. Les deux États signent donc un accord qui permettra l’envoie hebdomadaire de 2000 #travailleurs_italiens (soit 50.000 en tout) contre des tonnes de #charbon.

    Sur le papier, les #contrats sont alléchants :
    transports gratuits, salaire très digne, logement garanti avec la possibilité future d’un rapprochement familial. On annonce que les travailleurs seront sélectionnés par les bourses du travail, bref tout semble parfait !
    En réalité pourtant, les travailleurs seront triés par les paroisses qui choisissent des hommes dociles, non syndiqués en provenance de l’#Italie_du_Sud, analphabètes pour la plupart : de futurs #mineurs incapables de lire les conditions de leur contrat.
    De fait, le voyage sera une dette que l’ouvrier contracte et qu’il devra rembourser à la sueur de son front, la paye est misérable pour un travail harrassant, les ouvriers s’entassent dans des taudis et personne jamais ne pourra faire venir sa famille. Et la clause la plus honteuse, celles qui les rend littéralement esclaves : il n’est pas possible de laisser le travail avant la première année sous peine de prison.
    C’est dans ces conditions d’absence totale de droits (et donc de garanties) que mûrissent les conditions d’une des plus graves tragédies minières : la catastrophe de #Marcinelle le 8 août 1956 pendant laquelle 262 personnes perdront la vie, dont 136 immigrants italiens. Sur la peau de ces esclaves oubliés se fonde la grande reconstruction des pays européens.
    C’est une véritable #déportation que Miriello dénonce sur un air simple avec des paroles ultra efficaces. Il synthétise le ressenti collectif par l’efficacité propre à la poésie populaire. Le refrain qu’il répète sans cesse sonne comme un puissant et nécessaire #avertissement : “apprenez à lire et à écrire, gens du peuple, pour vous défendre des patrons !”

    https://www.terracanto.org/fr/chants/lu-menestre-colombe

    –---

    Interprétation de #Giovanna_Marini :
    https://www.youtube.com/watch?v=AWB7tCXDAVI

    #chanson #musique #chants_populaires #Italie #musique_et_politique #émigration #éducation #migrations #analphabétisme #illettrisme #mines #extractivisme #histoire #esclavage

    ping @sinehebdo

  • En RDC, le jeu trouble du milliardaire israélien Dan Gertler face aux sanctions américaines
    Selon Global Witness et la Plateforme de protection des lanceurs d’alerte en Afrique, l’homme d’affaires a réorganisé son empire pour continuer d’opérer dans le pays.

    Par Joan Tilouine Publié le 02 juillet 2020
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/07/02/en-rdc-le-jeu-trouble-du-milliardaire-israelien-dan-gertler-face-aux-sanctio

    En deux décennies, l’homme d’affaires israélien Dan Gertler est devenu milliardaire en République démocratique du Congo (RDC), sa « deuxième maison » comme il dit. Dans cet immense pays d’Afrique centrale, il a connu les guerres et s’est lié d’amitié avec Joseph Kabila, l’ancien chef de l’Etat (2001-2019) – une proximité utile pour ses acquisitions minières et pétrolières. Le successeur et allié de M. Kabila, Félix Tshisekedi, à peine proclamé vainqueur de l’élection présidentielle en janvier 2019, a rencontré Dan Gertler et s’interdit de le critiquer en public.

    Pourtant, avec ses circuits financiers offshore tortueux, le tycoon israélien – qualifié de « pilleur » des richesses extractives congolaises par des ONG locales et occidentales – aurait fait perdre plus de 1 milliard de dollars de revenus à l’Etat, dans un pays qui compte parmi les plus pauvres de la planète. Sa fortune (1,2 milliard de dollars en 2020, selon le magazine Forbes), il l’a amassée « grâce à des opérations minières et pétrolières opaques et corrompues portant sur des centaines de millions de dollars en RDC », selon le département du trésor des Etats-Unis, qui a décrété des sanctions économiques en décembre 2017 contre l’homme d’affaires, lequel conteste cette accusation. Six mois plus tard, quatorze de ses sociétés et véhicules financiers offshore ont été visés à leur tour par les autorités américaines. Il lui est désormais interdit de manipuler des dollars, la devise des affaires en RDC.

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    RDC : un rapport révèle comment Dan Gertler a essayé d’échapper aux sanctions
    Publié le : 02/07/2020
    http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200702-rdc-enquete-glencore-rapport-gertler-echapper-sanctions

    C’est une nouvelle enquête sur le milliardaire israélien Dan Gertler. Depuis décembre 2017, il est sous sanctions des États-Unis, accusé par le Trésor américain d’avoir servi d’intermédiaire dans la vente d’actifs miniers en RDC et ce qui aurait coûté au pays près d’un milliard et demi de dollars entre 2010 et 2012. Le nouveau rapport de Global Witness et PLAAFF, la plateforme de lanceurs d’alerte d’Afrique, explique comment Dan Gertler a essayé d’échapper à ces sanctions.

    Le rapport s’intitule « Des sanctions, mines de rien » et explique comment Dan Gertler a créé, à partir octobre 2017, quelques semaines avant l’annonce officielle des sanctions qui le frappent, une nouvelle holding Gerco SAS et une dizaine de sociétés.

    Différents prête-noms les chapeautent, sa femme, des membres de sa famille, des amis. Ces sociétés lui ont permis de continuer de faire des affaires en RDC. Elles ont encore obtenu des permis miniers à bas prix juste avant le départ du pouvoir de Joseph Kabila. L’une de ces sociétés a même signé un contrat avec la Gécamines, la société d’État. (...)

  • Diaspora in Despair: Darfurian Mobility at a Time of International Disengagement

    Darfur’s fade-out from international headlines and Western interests over the past several years has fostered a false narrative that the conflict there is over, despite stark evidence to the contrary. Linked to this narrative, the paralysis of internal and international engagement on Darfur has compelled Darfurians—civilians and combatants alike—to increase their outward mobility in search of safety and livelihood opportunities in neighbouring African countries or further afield into Europe.


    http://www.smallarmssurveysudan.org/fileadmin/docs/reports/HSBA-Report-Darfur-mobility.pdf
    #diaspora #Darfour #migrations #réfugiés #asile #rapport #Soudan #Tchad #Soudan_du_Sud #Janjawid #or #mines #extractivisme #Libye #Niger

    ping @albertocampiphoto

    ping @isskein @karine4

  • Pollution en Arctique : Poutine déclare l’Etat d’urgence | Connaissances des énergies
    https://www.connaissancedesenergies.org/afp/pollution-en-arctique-poutine-declare-letat-durgence-200603

    Le président russe Vladimir Poutine a déclaré mercredi l’état d’urgence et sermonné le patron d’une filiale du géant minier Norilsk Nickel après une grave fuite de carburant dans une rivière de l’Arctique.

    L’un des réservoirs de diesel d’une centrale thermique s’est effondré vendredi, entrainant une fuite de plus de 20.000 tonnes d’hydrocarbures près de la ville arctique de Norilsk.

    Les responsables de la centrale qui appartient à NTEK, une filiale de Norilsk Nickel, ont tardé à réagir et à prendre des mesures pour limiter la pollution, ont affirmé lors d’une visioconférence des hauts responsables à M. Poutine, qui a alors sermonné le patron de NTEK, Sergueï Lipine.

    « Pourquoi les agences gouvernementales n’ont-elles été mises au courant que deux jours après les faits ? Allons-nous apprendre les situations d’urgences sur les réseaux sociaux ? », s’est demandé Vladimir Poutine.

  • Impacts of mining deep sea polymetallic nodules in the Pacific Ocean | Deep Sea Mining: Out Of Our Depth
    http://www.deepseaminingoutofourdepth.org/impacts-of-mining-deep-sea-polymetallic-nodules-in-the-p

    Deep sea mining (DSM) in the Pacific is of growing interest to frontier investors, mining companies and some island economies. To date, no commercial operations have been established, but much seabed mineral exploration is occurring. The focus is on polymetallic nodules in the Clarion Clipperton Zone (CCZ) in the north-eastern equatorial Pacific, and in the exclusive economic zones (EEZs) of several nations.

    Some stakeholders promote DSM as essential to supply the metals required for a global transition to renewable energy. However, existing terrestrial mineral stocks, progress towards mining of electronic waste, advances towards the development of circular economies, and alternative sources of metals, challenge assertions that the seabed must be mined.

    Deep sea habitats are rich in biodiversity of which only a fraction is known to science. In the Pacific, the little information available on deep seabed habitats relates to the CCZ. Almost nothing is known about the species and diversity of deep sea environments across the rest of the region.

    This review represents an analysis of literature addressing the predicted and potential impacts of mining deep sea nodules in the Southwest, Central, and Northeast Pacific. More than 250 scientific and other articles were examined to explore what is known — and what remains unknown — about the risks of nodule mining to Pacific Ocean habitats, species, ecosystems and the people who rely on them. The report details scientifically established risks, including those related to the lack of knowledge surrounding this emerging industry.

    The accumulated scientific evidence indicates that the impacts of nodule mining in the Pacific Ocean would be extensive, severe and last for generations, causing essentially irreversible damage. Expectations that nodule mining would generate social and economic gains for Pacific island economies are based on conjecture. The impacts of mining on communities and people’s health are uncertain and require rigorous independent studies.

    #extractivisme

  • Les migrants à la conquête de l’or

    • Moi sait Boubacar Bah, j’ai 26 ans ;
    • Je suis Ousmane Barry, j’ai de 24 ans ;
    • Je suis Souleymane Sidibé, je suis âgée de 23 ans ;
    • Et moi je suis Hassan Diallo, j’ai de 19 ans.

    Nous sommes victimes d’#abus orchestrés par des Arabes depuis le Maghreb.
    Pour notre petite histoire, nous sommes des amis issus de la même communauté dans une ville de Guinée. Nous avons quitté le pays il y’a (03) mois. Avec le même objectif et les motivations similaires ; aller en Europe en passant par le Maroc pour s’offrir des meilleures conditions de vie en France. Nous avons choisi l’Europe parce que mon amie qui est en France nous a dit qu’il y’a beaucoup de travail là-bas ; quand je regarde ses photos je l’envie. Ousmane B.
    Dans cette quête du bonheur, nous avons réuni assez d’argent en travaillant dans des chantiers et avec l’aide de nos familles pour atteindre notre destination final. Nous avons contacté un passeur à Bamako comme nous l’avais indiqué notre amie. Ce passeur lui, nous a mis en contact avec des chauffeurs Arabes. Le premier rendez avec les Arabes était à #Sévaré. Voilà que mes amis et moi avons pris un bus de transport en direction de cette ville qui était pour nous inconnu. Nous étions en effet (05) cinq au total. Arrivé dans à Sévaré nous avons rencontré l’Arabe et la première qu’il nous a demandé est l’argent en effet le transport pour l’Algérie coutait 45 000 FCFA environ 67 Euro. Il était tellement effrayant que dans la peur nous l’avons payé sans discussion. Notre fierté jusqu’à ce niveau, est qu’il nous a conduits à #Tombouctou ou nous avons passé 4 jours en étant témoin d’une attaque de 03 militaires devant une banque par des individus armées. Tombouctou !!!! Pour rien au monde je ne pourrai m’y rendre une seconde fois. Là-bas, il y’a pas de police, seulement des gens avec des armes. Sa me faisait très peur je pensais qu’il allait nous tués. Après Tombouctou, nous avons roulé en plein dans le désert pendant 3 pour arriver dans la localité d’#In-Afara. A In-Afara, nous avons traversé trois postes de contrôle. C’était sans doute des rebelles. Pour traverser chaque postes nous avons payé 50 000 FCFA soit 76 Euro pour un total de 750 000 FCFA soit 1143 Euro cela nous a littéralement mis à terre voilà qu’on venait de tout dépenser car ils nous ont menacé avec des armes soit tu payes soit tu meurs c’était la chassons de ses hommes en turban. Après les postes, nous avons remis le reste du d’argent que nous avons collecté à un passeur pour franchir la ville de #Bordj en #Algérie. Nous avons traversé la frontière clandestinement après 18 kilomètre de marche à pied pour enfin atteindre l’Algérie. Boubacar B.
    Après avoir atteint la ville de Bordj en Algérie, en transitant par les localités de Sévaré, Tombouctou, In–Afara, nous n’avions plus d’argent. Nous sommes rendus dans un #Ghetto_Malien ou nous passions la plupart de notre temps. Souvent les matins, nous nous pavanions dans la ville pour trouver un petit travail à faire. C’est donc en cherchant le travail que Boubacar B. a rencontré un monsieur qui se fessait appelé Tahala un arabe qui exploite l’Or dans le Sahara. Ce dernier nous a proposé le travail d’#Orpailleur. Guidé par l’espoir, nous nous sommes dit qu’il s’agissait d’une aubaine pour nous. Car nous pourrons travailler peu de temps et gagner beaucoup d’argent pour aller en Europe. Après avoir travaillé 02 à 03 semaines, nous avons récolté environ 210 grammes d’Or. Malgré le dur labeur nous n’avons rien perçu de sa part. Dans l’énervement et la désillusion, nous avons tenté de revendiquer. Ils nous ont copieusement violentés ensuite nous ont menacé de mort avec une arme à feu. Nous venons de nous faire tromper par Tahala. Il s’est servi de nous dans cette mine d’Or. La douleur que je ressens est que nous avions pesé l’Or ensemble et un gramme valait plus de 27 000 FCFA soit environ 41 Euro autant d’argent passé sous nos yeux. Souleymane S.
    Dans cette mésaventure nous avons tout perdu. Je me sens abusé. , ils nous traitaient de chien comme si nous n’étions pas des humains. Ils m’ont battu a mainte reprise comme bien d’autres jeunes comme moi. Je me rappelle une journée, nous travaillions sous le soleil. J’ai vu l’un d’entre nous les travailleurs souffrir car il était épuisé, très déshydraté. Il n’a reçu aucuns soins. Quelques heures le lendemain, il a succombé et est mort sous nos yeux. Je remercie DIEU de nous avoir retiré de cet endroit horrible. Tout ce que je veux rn cet instant c’est de retourner à Conakry. Hassan D.
    Depuis le 15 Mai dernier, les quatre migrants séjournent à la la maison du migrant de Gao. Après plusieurs échanges avec eux, ils ont soumis un désir commun ; retourner dans leur pays d’origine la #Guinée_Conakry. Des mesures sont prises pour apporter le soutien nécessaire jusqu’à la réouverture des frontières si toutefois la pandémie liée à la maladie du Covid-19 venait à être juguler.
    Cette situation d’#orpaillage a commencé depuis le début d’année dans la localité de N’TAHKA à une soixantaine kilomètre de Gao sur l’axe Gao-Gossi. A partir de la mi-Février qu’un grand nombreux de migrants s’aperçoit ici Gao. Ils viennent et vont en direction de cette mine d’Or. Plusieurs nationalités sont représentées on peut citer : les Nigériens, les soudanais en provenance du Niger, les Guinéens les burkinabés et bien d’autres nationalités qui s’associent au nationaux. Ceux d’entre eux que nous avons accueillis, ont une tranche d’âge qui varie entre 16 et 29 ans.
    Le fait marquant qui retient notre attention est le trafic qui ne cesse de prendre de l’ampleur et qui a des retombés néfastes notamment sur les migrants encore que les autorités non pas accès à cette zone. La plupart sont abusé. A chaque fois qu’ils reviennent de ce lieu, ils manifestent le regret dû. Présente des symptômes de #maltraitance. Il est visible sur le corps de ses personnes qu’ils sont battus. Il est clair qu’il s’agit en quelques sortes d’une nouvelle forme de traite sur les migrants auquel nous sommes actuellement confrontés. Certains y sont allés et n’en sont plus ressortis. Certaines personnes ayant des affinités avec des groupes armées profitent de la vulnérabilité des migrants pour les amadoué en leur promettant de gros gains lorsqu’ils iront travailler de ce côté. Mais arrivé sur le lieu, c’est le contraire qui se produit. Ses personnes vulnérables sont exploitées et vivent dans des conditions inhumaines. Ils font du travail forcé et pour ceux qui ne veulent pas s’y mettre, ils sont battus.

    #Témoignages reçus via la mailing-list Migreurop, le 18.05.2020, avec ce commentaire :

    Récit de quatre migrants victimes d’abus dans la zone d’exploitation de l’Or dans la localité de #N'THAKA à environ une soixantaine de kilomètre de #Gao.

    #exploitation #travail #or #extractivisme #mines #migrations #migrants_guinéens #violence #migrerrance #néo-esclavage #esclavage_moderne

    ping @reka

  • #Suède : la ville que la mine avale

    Aux confins de la Laponie, au-delà du cercle polaire, la ville de Kiruna repose sur le plus grand gisement de minerai de fer au monde.
    Exploitée depuis plus de cent vingt ans, la plus grande mine de fer souterraine aux couloirs plongeant jusqu’à 1775 mètres de profondeur, représente 90% des réserves du minerai de fer européen. Mais les forages avancent toujours davantage sous les habitations, mettant en péril des quartiers entiers. Pour éviter l’effondrement de cette ville de 23.000 habitants, dont 18.000 dans le centre-ville, celle-ci doit être déplacée 5 kilomètres plus loin : une révolution urbanistique qui inclut voie ferrée, autoroute, églises, écoles, maisons…

    https://www.arte.tv/fr/videos/089893-000-A/suede-la-ville-que-la-mine-avale
    #film #documentaire #film_documentaire
    #colonisation #sami #ressources_naturelles #extractivisme #mines #gisement_de_fer #Kiruna #déplacés_internes #IDPs #peuples_autochtones #mineurs #chemin_de_fer #tourisme #LKAB #minerai_de_fer #élevage #Laponie #montagne_maudite #montagne #transhumance #démolition #destruction #New_Kiruna #mémoire

    #Jan_Vajstedt —> peintre


    https://mokk-lainio.weebly.com/uploads/1/1/0/8/11089380/broschyrmokk2011_kvadrat_skarm.pdf
    ping @reka

  • Impacts of COVID-19 on Artisanal and Small-Scale Mining: Insights from the ground

    Delve has organized this dedicated COVID-19 space to share information and resources about the impacts on the ASM sector. The space will also profile initiatives by partners to assist small-scale miners and their communities during the pandemic. We are organizing an exploratory COVID-19 Working Group to further share information. The Working Group’s first meeting was convened on April 6th and will continue to share information on an ongoing basis.

    https://delvedatabase.org/about/news-and-events/impacts-of-covid-19-on-artisanal-and-small-scale-mining-insights-from

    #mines #covid-19 #coronavirus #artisanal_miner_or small-scale_miner (#ASM) #Orpaillage #database #base_de_données

    ping @albertocampiphoto @reka

  • #Danakali done first phase of Eritrea potash project

    Australia’s Danakali (ASX, LON:DNK) has finished the first phase of development of its world-class Colluli potash project in Eritrea, Africa, which takes the company a step closer to the construction phase and then onto production in 2022.

    The Perth-based miner is now moving to Phase 2, which includes finalizing geotechnical work, buying critical equipment such as a reverse osmosis plant and looking into optimization opportunities.

    Colluli, a 50:50 joint venture between Danakali and the Eritrean National Mining Corporation (ENAMCO), has been called “a game changer” for Eritrea’s economy, as is expected to become one of the world’s most significant and lowest-cost sources of sulphate of potash (SOP), a premium grade fertilizer.

    “The government will benefit from the longer-term development of the project, and the expected significant boost to royalties, taxation and exports, and from jobs and skills and economic development of the region,” chief executive Niels Wage told MINING.COM last year.

    The development of the Colluli potash projects coincides with the move towards diplomatic relations between the once feuding countries of Eritrea and Ethiopia, which officially declared peace in July 2018.
    Welcome boost

    A United Nations report published last year suggested that Colluli could significantly boost the economy of Eritrea, a country that, until 2018, was on the UN’s sanctions list.

    The document estimated that Colluli would contribute 3% of the country’s GDP by 2021 and 50% of the nation’s exports by 2030, while providing 10,000 direct and indirect local jobs.

    The report also identified how the mine could help Eritrea advance its sustainable development agenda, which are 13 priority Sustainable Development Goals (SDGs). These include: No poverty, zero hunger, quality education, gender equality, clean water and sanitation, sustainable economic growth and decent work, industry, innovation and infrastructure, reduced inequalities, climate action, peace, justice and strong institutions and partnerships for the SDGs.

    In the initial phase of operation, Wage said, Colluli would produce more than 472,000 tonnes a year of Sulphate of Potash. Annual output could rise to almost 944,000 tonnes if Danakali decides to go ahead with a second phase of development, as the project has a possible 200-year plus mine-life.

    The asset has the potential to produce other fertilizer products, such as Sulphate of Potash Magnesium (SOP-M), muriate of potash (MOP) and gypsum, along with rock salt. There is also potential for kieserite and mag chloride to be commercialized with minimal further processing required.

    https://www.mining.com/danakalis-first-phase-of-eritrean-potash-project-done
    #extractivisme #Erythrée #mines #Colluli_potash_project #Eritrean_National_Mining_Corporation (#ENAMCO) #Sulfate #fertilisants #industrie_agro-alimentaire #Sulfate_de_potassium

    La belle rhétorique du #développement... (sic), voire des #SDGs (#sustainable_development_goals)

    –-> ATTENTION : site de propagande commerciale... donc pas du tout mais pas du tout critique vis-à-vis de ce projet...

    ping @daphne @albertocampiphoto @reka

  • Z12 GuyaneTrésors et conquêtes – Revue Z
    http://www.zite.fr/parutions/z12guyane

    « Trésors et conquêtes », rédigé depuis la #Guyane, nous embarque au cœur de l’industrie la plus polluante du monde : les #mines. On y parle #luttes_anticoloniales et #amérindiennes, critique de l’#aérospatiale avec une visite de #Kourou, « port spatial de l’Europe » et retour sur le mouvement social massif de 2017.

    230 pages d’enquêtes et de témoignages illustrés avec soin pour interroger aussi l’idéologie occidentale du développement, ses promesses, ses impasses et la possibilité de s’en libérer.

    Méga-mines / Dissidences amérindiennes / Eldorados / Amazone à défendre
    Ingénieur·es en révolte / Échappées marronnes / Fuck the moon

  • Soupe d’agneau à l’orge
    https://cuisine-libre.fr/soupe-agneau-orge

    Une soupe complète pour se réchauffer en cette fin d’hiver. Dans une marmite (ou une grande casserole à fond épais), faire chauffer un peu d’huile pour faire revenir les morceaux d’agneau par lots, à feu moyen, jusqu’à ce que la viande colore sur toutes ses faces, et transférer dans un plat au fur et à mesure. Baisser le feu, ajouter un peu d’huile pour faire revenir l’oignon jusqu’à tendreté…

    #Agneau, #Orge, #Minestrones_et hariras / #Sans_œuf, #Sans_lactose, #Bouilli

  • Finlande : le peuple des Samis se bat contre une ligne ferroviaire vers l’Arctique
    https://reporterre.net/Finlande-le-peuple-des-Samis-se-bat-contre-une-ligne-ferroviaire-vers-l

    Les Samis sont inquiets. Une ligne ferroviaire pour relier la Finlande à l’océan via la Norvège est dans les cartons... De quoi entraver la libre circulation des rennes, dont l’élevage est crucial pour cette population indigène, et faciliter la création de nouvelles exploitations minières.


    #Samis #élevage #nomadisme #énergies_fossiles #extraction

  • Rotta balcanica: i volantini anti-mine distribuiti ai migranti dalla Croce Rossa

    Nei campi bosniaci, dove oltre 8mila di migranti sono accampati con la speranza di superare il confine ed arrivare in Europa, è arrivato l’inverno, rigido. A Vučjak, a pochi chilometri dalla Croazia, centinaia di profughi hanno iniziato uno sciopero della fame, sotto la neve, per protestare contro le disumane condizioni in cui si trovano a vivere, senza acqua ed elettricità.

    Sul campo, la Croce Rossa bosniaca li aiuta come può, offrendo cibo e acqua in un contesto che sia il Consiglio d’Europa che l’Onu hanno definito «disumano». Ma lungo la via balcanica, i volontari distribuiscono ai migranti anche dei volantini in cinque lingue per metterli in guardia contro il rischio mine antiuomo, tragico retaggio della guerra che ha disgregato l’ex Jugoslavia.

    Depliant di questo tipo, realizzati in collaborazione con il Centro di Azione contro le Mine (Bhmac) sono stati consegnati in almeno 10 località della Bosnia ed Erzegovina e finora sono serviti ad evitare incidenti tra i migranti in transito nel paese. «I nostri dati mostrano che le rotte dei migranti sono estremamente ben organizzate e che i migranti hanno un’eccellente comunicazione tra di loro, come dimostra il fatto che finora non ci sia stato un solo incidente in Bosnia-Erzegovina che abbia coinvolto migranti», scrive il Bhmac a Euronews.

    Si stima che esistano ancora 79mila ordigni inesplosi in oltre 8mila punti della Bosnia.

    Negli ultimi due anni ne sono stati distribuiti 39mila, fa sapere a Euronews Ivana Grujić, coordinatrice del programma umanitario della Croce Rossa bosniaca.

    Dalla fine della guerra, l’organizzazione internazionale implementa programmi educativi nelle scuole, ma è attiva anche nella sensibilizzazione di agricoltori, migranti, cacciatori, escursionisti e chi, per motivi di svago o di lavoro, si trova a percorrere strade meno battute.

    Una precauzione che ora viene tramandata anche a quei migranti che tentano di superare la frontiera lungo la rotta balcanica - sforzo che si scontra con le operazioni di sistematico respingimento delle forze dell’ordine croate e che viene definito dagli stessi migranti, con amara ironia, The Game.


    https://www.google.com/maps/d/u/0/viewer?mid=150qIT2a5tk22vwtAVVGNCPWO7818RMUo&ll=43.959013835895554%2C17.5109

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    Nei campi bosniaci, dove oltre 8mila di migranti sono accampati con la speranza di superare il confine ed arrivare in Europa, è arrivato l’inverno, rigido. A Vučjak, a pochi chilometri dalla Croazia, centinaia di profughi hanno iniziato uno sciopero della fame, sotto la neve, per protestare contro le disumane condizioni in cui si trovano a vivere, senza acqua ed elettricità.

    Sul campo, la Croce Rossa bosniaca li aiuta come può, offrendo cibo e acqua in un contesto che sia il Consiglio d’Europa che l’Onu hanno definito «disumano». Ma lungo la via balcanica, i volontari distribuiscono ai migranti anche dei volantini in cinque lingue per metterli in guardia contro il rischio mine antiuomo, tragico retaggio della guerra che ha disgregato l’ex Jugoslavia.

    Depliant di questo tipo, realizzati in collaborazione con il Centro di Azione contro le Mine (Bhmac) sono stati consegnati in almeno 10 località della Bosnia ed Erzegovina e finora sono serviti ad evitare incidenti tra i migranti in transito nel paese. «I nostri dati mostrano che le rotte dei migranti sono estremamente ben organizzate e che i migranti hanno un’eccellente comunicazione tra di loro, come dimostra il fatto che finora non ci sia stato un solo incidente in Bosnia-Erzegovina che abbia coinvolto migranti», scrive il Bhmac a Euronews.

    Si stima che esistano ancora 79mila ordigni inesplosi in oltre 8mila punti della Bosnia.

    Negli ultimi due anni ne sono stati distribuiti 39mila, fa sapere a Euronews Ivana Grujić, coordinatrice del programma umanitario della Croce Rossa bosniaca.
    Un campo minato nei pressi di Domaljevac, nel nord del paese al confine con la Croazia - Foto: Lillo Montalto Monella

    Dalla fine della guerra, l’organizzazione internazionale implementa programmi educativi nelle scuole, ma è attiva anche nella sensibilizzazione di agricoltori, migranti, cacciatori, escursionisti e chi, per motivi di svago o di lavoro, si trova a percorrere strade meno battute.

    Una delle prime regole che i bambini bosniaci imparano a scuola è quella di non camminare nei campi dove c’è erba alta

    Una precauzione che ora viene tramandata anche a quei migranti che tentano di superare la frontiera lungo la rotta balcanica - sforzo che si scontra con le operazioni di sistematico respingimento delle forze dell’ordine croate e che viene definito dagli stessi migranti, con amara ironia, The Game.

    Il campo di Vučjak, che oggi ospita circa 600 persone, è stato allestito la scorsa primavera, dopo le proteste della popolazione di Bihac per la presenza di immigrati nelle strade della città.

    Bihac non è però la sola: lungo tutta la rotta sono sorti accampamenti improvvisati nei pressi delle stazioni ferroviarie, dove i migranti cercano di salire a bordo di un treno per raggiungere il confine con la Croazia. Ma la situazione riguarda tutta l’area balcanica: anche nel centro di Belgrado, dove sono disponibili punti wifi gratuiti, si nota la presenza di migranti in transito.

    Si stima siano arrivati in Bosnia ed Erzegovina finora circa 50mila migranti, provenienti da paesi come Afghanistan, Pakistan, Siria e Iraq. Degli oltre 6.100 migranti e richiedenti asilo presenti intorno alle città di confine di Bihac e Velika Kladusa, nel cantone di Una Sana, solo 2.800 persone vivono nei centri ufficiali. Gli altri dormono in edifici abbandonati o in rifugi di fortuna dove le temperature sono prossime allo zero. Il 13 novembre scorso, le autorità locali hanno annunciato che il campo di Vučjak rimarrà aperto per tutto l’inverno e sarà utilizzato per accogliere i nuovi arrivati.

    Vučjak si trova vicino ad una zona non ancora bonificata dalle mine antiuomo: un problema che riguarda 129 delle 143 municipalità bosniache - stima una portavoce di Bhmac intervistata da Balkan Insight: il 15% della popolazione locale, 545mila persone, vive in aree a rischio.

    Dal 1996 all’agosto 2019, l’organizzazione ha calcolato che 673 persone abbiano perso la vita nell’esplosione di un ordigno e 1.769 siano state ferite. Tra le vittime anche 250 bambini.

    Numeri in calo anno dopo anno ma che non hanno mai raggiunto lo zero. Si sospetta che rimangano ancora mille chilometri quadrati ancora da bonificare in territorio bosniaco, mentre in Croazia - l’unico paese UE sul cui territorio ci sono ancora mine attive - il pericolo riguarderebbe un’area di 400 chilometri quadrati.

    Secondo il Croatian Mine Action Center, nel paese sarebbero ancora presenti 32mila ordigni potenzialmente letali. Entrambi gli stati dell’ex Jugoslavia non sono riusciti a debellare completamente questa minaccia, anche per mancanza di fondi. In Croazia, questo appuntamento con la storia - fissato inizialmente per il 2019 - è stato rimandato almeno al 2026.

    https://it.euronews.com/2019/12/05/rotta-balcanica-i-volantini-anti-mine-distribuiti-ai-migranti-dalla-cro

    #mines_anti-personnel #mines #route_des_balkans #asile #migrations #réfugiés #Balkans #Bosnie #Bosnie-Herzégovine

    –--------

    En 2015, j’avais lancé un SOS sur le même sujet, la présence de mines anti-personnel sur la route des Balkans.
    Voici le fil de discussion:

    https://seenthis.net/messages/409102

  • En el Pozo #Maria_Louisa

    CONTEXTE : A la mine de #Langreo (Asturies), exploitée depuis le XVIIIe s., un accident dans le puits (pozo) Maria Luisa tue 4 mineurs. Le survivant prend à témoin #Maruxiña (poupée des Asturies à l’effigie de Sainte Barbe, patronne des mineurs et/ou sa femme ?)…. La chanson évoque les #grèves et #révoltes des #mineurs asturiens en #1934 : quinze à trente mille ouvriers armés prennent le contrôle d’une grande partie de la région, y instaurent une #commune, et y créent des #comités_révolutionnaires. L’envoi des troupes et le bombardement des zones minières mettront fin à la révolte, faisant plus de mille morts en deux semaines… Triste prélude à Guernica.

    –-

    En el pozo Maria Luisa tra la la la
    Murieron cuatro mineros
    Mira, mira Maruxiña , mira
    Mira como vengo yo!

    Traigo la camisa roja tra la la la…
    De sangre de un compañero
    Mira, mira Maruxiña, mira
    Mira como vengo yo!

    Traigo la cabeza rota tra la la la…
    Que me la rompio un barreno
    Mira, mira Maruxiña, mira
    Mira como vengo yo!

    Me cago en los capataces tra la la la …
    Accionistas y esquiroles
    Mira, mira Maruxiña , mira
    Mira como vengo yo!

    Mañana son los entierros, …
    De esos pobres compañeros
    Mira, mira Maruxiña, mira
    Mira como vengo yo!

    (Santa Bárbara bendita,
    tranlaralará, tranlará, tranlará.
    patrona de los mineros.
    Mira, mira Maruxiña, mira
    mira como vengo yo.)

    https://www.youtube.com/watch?time_continue=101&v=doI4mk1-uN0&feature=emb_logo

    #musique_et_travail #mines #décès #morts #chanson #accident #Espagne #histoire

    ping @albertocampiphoto @sinehebdo

  • Chinese miners’ illegal hunt for gold in Ghana

    Ghana is Africa’s second-largest gold producer after South Africa and small-scale mining accounts for about 30 per cent of total gold output. The small-scale mining sector was legalised in 1989 for citizens while explicitly forbidding the involvement of foreigners. But since 2010, Ghana has become an attractive destination for foreign gold mercantilists, particularly those from China.

    The Chinese miners in Ghana, generally known as the ‘Shanglin gang’, predominantly originate from Shanglin County in Guangxi. Their motivations for moving are varied. While Chinese media sources such as the Guangzhou-based 21st Century Business Herald suggest that Shanglin miners go to Ghana to seek their fortune, some residents of Shanglin blame the Chinese government for encouraging the Ghanaian gold rush.

    By 2013, significant growth in the number of Chinese miners triggered persistent hostile media coverage of conflicts between Chinese miners and local communities. That year, the Guardian and the BBC reported on the scale of illegal gold mining activities and published allegations of human rights abuses, sparking national tensions. This led to strong opposition and resentment from the Ghanaian public towards Chinese miners.

    In response, the government of Ghana formed an inter-ministerial task force to crack down on illegal foreign miners. According to immigration authorities, the military-style task force had deported 4592 Chinese nationals by mid-July 2013. Despite their efforts, the task force failed to deter and end illegal mining activities entirely.

    But a change of government in January 2017 ushered in a more vocal anti-illegal mining campaign, championed by a media coalition and supported by various civil society and faith-based groups. A second inter-ministerial task force was formed with a mandate to enforce a ban on illegal small-scale mining. By August 2018, the task force had arrested over 1370 miners, including 247 Chinese nationals. The media have since reported further intermittent arrests of illegal Chinese miners — in 2019 there were 33 arrests in April, 15 arrests in June, seven arrests in August and 24 arrests in September.

    These actions have brought about diplomatic dilemmas for Ghana. For instance, the arrest and detention of several Chinese mineworkers, as well as a police crackdown that resulted in the death of a 16-year-old Chinese miner in October 2012, prompted the Chinese government to express concern over Ghana’s actions. In an attempt to ease diplomatic tensions, meetings were held in 2013 between the government of Ghana and China. The two countries resolved to establish a high-powered working committee to examine the problem and fashion out a roadmap to tackle it.

    An emergency meeting between the two countries was held again in 2017 after a further spate of Chinese miner arrests. Unenthused with the outcome and the persistent negative coverage of Chinese involvement in the media, the Chinese Embassy in Ghana issued a strongly-worded statement in April 2017 cautioning Ghana and the media about the negative repercussions this issue could have on Ghana–China bilateral relations.

    In response, the government of Ghana reiterated its commitment to ensuring robust ties with China while reassuring Chinese investors that Ghana remains keen to encourage economic cooperation. The government subsequently cautioned against the creation of a non-existent diplomatic row between Ghana and China in the wake of the campaign against illegal mining. The measured response demonstrates Ghana’s efforts to protect its bilateral relationship with China — a country that has become Ghana’s biggest foreign investor and trading partner.

    This is not the first time that Ghana has faced a dilemma like this. In 2013, the government expressed concern over retaliatory measures from China after a series of deportations of illegal Chinese miners. The concerns arose from reports of tightening Chinese visa rules for Ghanaians, as well as Ghana’s difficulties in accessing a US$3 billion loan facility granted by the China Development Bank.

    Similarly, in 2018 Ghana deported a Chinese woman and her associates for engaging in illegal mining. A government minister in April 2019 implied that the decision to avoid prosecution and instead deport the woman and her accomplices was born from government fear of jeopardising the China–Ghana relationship at a time when billions of dollars of agreements were pending between the two countries. A political backlash forced the President of Ghana to admit in September 2019 that the decision not to prosecute was a mistake on the part of the government.

    Ghana faces many difficulties in maintaining good relations with China while dealing with the delicate domestic issue of illegal mining. In both public and media discourses, the conviction is that prosecution of foreign nationals will not only deter foreigners from mining illegally, but also send a clear message of the government’s commitment to fighting against the practice and its associated impact on the environment and human lives.

    Conversely, conveniently deporting culprits without trial is not only a mockery of Ghana’s legal system and an act of condoning impunity but also a betrayal on the part of the government whose aim should be to protect the country’s resources and the interests of its people.

    https://www.eastasiaforum.org/2019/11/01/chinese-miners-illegal-hunt-for-gold-in-ghana
    #Chinafrique #Chine #Ghana #mines #extractivisme #or #mines_d'or

  • Minestrone de la forêt
    http://cuisine-libre.fr/minestrone-de-la-foret

    Minestrone de la forêt avec pesto brun de champignons, châtaignes et fèves. Cuire les légumes à l’étouffée Éplucher tous les légumes sauf le #Potimarron qui est très bon avec la peau. Le laver. Ciseler les oignons. Couper le céleri. Découper les blancs de poireaux en fines rondelles. Fendre le potimarron en deux pour enlever l’intérieur. Couper des morceaux réguliers de la taille d’une grosse noisette. Dans une sauteuse, mettre en couches successives : oignons, poireaux, cèleri et potimarron. Saler un peu… Potimarron, #Champignon_de Paris, #Châtaigne, #Fève, #Minestrones_et_hariras / #Sans_œuf, #Sans_gluten, #Bouilli

  • #Visibilité et #invisibilité de la #pollution des #sols dans les territoires (post)industriels : de nouvelles perspectives sur la #résilience et la #justice_environnementale ?

    « Make the valley green again » : la gestion des #sols_pollués au cœur de la #réhabilitation de la basse vallée de #Swansea (#Pays_de_Galles) [Texte intégral]
    « Make the valley green again » : soil pollution management in the reclamation process of the lower Swansea Valley (Wales)
    Cécile Ferrieux et Robin Le Noan

    –----
    Regard géo-historique sur la difficile transformation des #friches_industrielles de la vallée de la #Fensch : l’exemple de la #reconversion en cours du site de l’#usine_sidérurgique intégrée #SMK (1897-2018) [Texte intégral]
    A geohistorical look at the difficult transformation of industrial wastelands in the Fensch Valley : the example of the ongoing conversion of the SMK integrated steel plant (1897-2018)
    Eric Marochini

    #sidérurgie

    –---

    Du trouble privé au problème public ou… l’inverse ? #Mobilisation locale autour d’un #site_industriel pollué [Texte intégral]
    From private concerns to a public issue or… is it the reverse ?
    Maurice Olive

    –-----
    Controverse autour des #stériles_uranifères : de la mise à l’agenda d’un problème public à la remise en cause de l’#expertise [Texte intégral]
    Etude comparative de deux anciens sites miniers : #La_Commanderie (#Vendée/#Deux-Sèvres) et #Pen_Ar_Ran (#Loire-Atlantique)
    Controversy around uranium waste : from putting a public problem on the agenda to challenging expertise. Comparative study of two former uranium mines : La Commanderie (Vendée/Deux-Sèvres) and Pen ar Ran (Loire-Atlantique)
    Saliha Hadna

    #mines

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    Le laboratoire cévenol de l’après-mine. Une coextensivité des causes et des responsabilités minières, environnementales et sanitaires [Texte intégral]
    The Cevennes laboratory of the post-mine. A coextensivity of mining, environmental and sanitary causes and responsibilities
    Béatrice Mésini

    –--------

    L’#économie_circulaire : cercle vertueux ou cercle vicieux ? Le cas de l’utilisation de terres maraîchères pour aménager des espaces verts urbains [Texte intégral]
    The circular economy : vicious or virtuous circle ? The case of vegetable gardens used to develop green spaces
    Clément Gitton, Yoann Verger, Florence Brondeau, Ronald Charvet, François Nold, Philippe Branchu, Francis Douay, Isabelle Lamy, Christian Mougin, Caroline Petit et Elisabeth Rémy

    –-----

    La strate du sol d’une mégapole : observations localisées sur l’Anthropocène [Texte intégral]
    Les couches issues des périodes préindustrielle et industrielle à #Paris
    A megacity soil’s layer : localised observations about the AnthropoceneThe strata from preindustrial and industrial eras in Paris
    Mathieu Fernandez

    https://journals.openedition.org/geocarrefour/11289
    #revue #in/visibilité #sols

  • Flexibiliser le travail et produire des vies illégales

    En France, l’#ubérisation trouve des ressources dans les migrations. Ce phénomène est ici analysé et décrit par un ressortissant de Guinée qui vit à Grenoble depuis 2016, co-auteur d’une recherche-création entre géographie, art et droit.

    Si les migrations vers l’Europe et la France occupent les discours politiques et médiatiques, leurs modalités d’exploitation par le travail y sont bien moins évoquées. Les vies rendues illégales constituent une réserve de #main-d’œuvre exploitable et hyperflexible, dans un contexte précisément de flexibilisation et d’ubérisation du travail, notamment par le développement des applis de VTC ou de #livraison. Dans leurs travaux portant sur les liens entre migrations et travail, Sandro Mezzadra et Brett Neilson précisent que « la flexibilité, qui fabrique de la #précarité, est devenue la norme », tandis que les migrations forment « un terrain crucial d’expérimentation pour de nouvelles formes de "capture" du travail ».

    Cette exploitation du travail en #France, de vies rendues illégales, s’inscrit dans des formes d’exploitations plus larges de la force de travail, notamment d’entreprises européennes et françaises en Guinée pour l’extraction de ressources minières, qui entraînent des destructions sociales et environnementales et des migrations. Autrement dit, les liens entre migrations et exploitation de la force de travail se comprennent depuis un continuum qui dépasse très largement les frontières nationales, et s’inscrit dans des rapports en grande partie hérités de la #colonisation.

    #Pathé_Diallo, ressortissant de Guinée qui réside à Grenoble depuis 2016, décrit cette relation entre migration, exploitation et ubérisation dans le cadre d’une œuvre de création et de recherche intitulée Bureau des dépositions (1), à laquelle participent plusieurs géographes.

    « C’est un cercle vicieux »

    « Les Etats font exprès de ne pas délivrer des papiers à tout le monde pour que d’autres puissent exploiter les #sans-papiers dans des conditions difficiles, sur certains #chantiers ou dans les sites touristiques de ski en montagne, ou dans les travaux de #ménage. Depuis quelques mois à Grenoble, des personnes exploitées et sans papiers font de la #livraison de nourriture sur des #vélos. Ils sont mal payés et la cible de #Uber et des Etats, qui autorisent que le #droit_du_travail soit réduit à rien. C’est comme si les personnes donnaient toute leur énergie pour ne rien avoir.

    « C’est comme dans le domaine de la #sécurité. Dans la sécurité, c’est 12 voire 15 euros de l’heure pour la nuit. Celui qui te sous-traite va te payer 7 ou 8 euros par heure. Toi tu es sur le terrain. C’est parfois mieux que rester toute la journée à ne rien faire. Dans l’attente des papiers, beaucoup deviennent fous. Etre exploité devient préférable pour ne pas rester assis, passer toute la journée sans rien faire pendant des années, sans savoir quand le papier viendra. Ce sont les Etats et les entreprises qui se servent de la #main-d’œuvre qui sont responsables, en n’autorisant pas à travailler. C’est un #cercle_vicieux : pour se régulariser, il faut du travail ; pour avoir du travail, il faut des papiers.

    « Créer un syndicat sans-papiers permettrait de réduire le taux de chômage. En France, la #clandestinisation des travailleurs permet de réduire le #coût_du_travail, aux bénéfices des patrons et de leurs sous-traitants qui ainsi échappent à l’impôt.

    « Il faut respecter l’homme. C’est l’homme qui fait le papier, pas le papier qui fait l’homme.

    « L’exploitation des sans-papiers en Europe entre en écho avec l’exploitation de la main-d’œuvre dans les #mines en #Guinée. Ce sont les mêmes personnes qui exploitent et ce sont les mêmes personnes qui sont exploitées. Un mineur d’or ou de bauxite, en Guinée, peut parvenir à rejoindre la France pour travailler dans des conditions plus précaires encore que la mine. Dans les mines, les patrons sont souvent étrangers. Tout ce qui est exploitable en Guinée est exporté en tant que matière première à l’extérieur : Canada, Etats-Unis, pays d’Europe, comme la France, l’Allemagne… Dans la mine, il y a beaucoup de pollution, qui entraîne des maladies : sinusite, cancer du foie… La poussière mélangée aux produits chimiques crée des colonnes de plusieurs kilomètres, ce qui pollue les cours d’eau. L’eau est puisée par les populations. Les employés des mines ne sont pas bien payés. »


    https://www.liberation.fr/debats/2019/10/02/flexibiliser-le-travail-et-produire-des-vies-illegales_1754677
    #travail #exploitation #illégalisation #asile #migrations #réfugiés #flexibilisation #tourisme #extractivisme #continuum_colonial #post-colonialisme #économie

    ping @albertocampiphoto @reka @karine4

    • Sfruttamento e caporalato tra i migranti della #gig_economy

      #Deliveroo, #Uber_eats, #Glovo, #Just_Eat, da quando le #app di consegna a domicilio sono diventate una realtà di uso quotidiano per migliaia di potenziali fattorini si sono spalancate le porte della «gig economy», i cosiddetti lavoretti gestiti tramite applicazioni per #smartphone. A Milano due terzi di loro sono migranti e sebbene portino in spalla lo zaino delle più famose app di consegna a domicilio, raccontano di non lavorare direttamente con le piattaforme e di avere degli intermediari. Ora anche la Procura di Milano ha annunciato l’apertura di un’indagine conoscitiva sulle condizioni di lavoro dei rider e sulle imprese che ne gestiscono le consegne - con un’attenzione particolare alla sicurezza stradale e al possibile impiego di fattorini stranieri senza i documenti per lavorare e potenzialmente soggetti a caporalato. Lorenzo Pirovano ci fa conoscere la loro quotidianità.

      Michael non era mai riuscito a lavorare in Italia. Ospite di un centro di accoglienza straordinaria a cinquanta chilometri da Milano, aveva passato gli ultimi due anni sospeso tra l’attesa del verdetto sul suo status di rifugiato e la complicata ricerca di un impiego. “Il responsabile della casa non voleva che lavorassimo, soffrivo a starmene fermo e aspettare chissà cosa”.

      Poi nel 2017 a Milano è arrivato il boom delle app di consegna a domicilio in bicicletta (Deliveroo, Uber eats, Glovo e Just Eat) e per migliaia di potenziali fattorini si sono spalancate le porte della gig economy (i cosiddetti “lavoretti” gestiti tramite applicazioni per smartphone).

      Da allora, ogni mattina, cubo termico sulle spalle e mountain bike accessoriata, centinaia di migranti come Michael raggiungono Milano e pedalano per le sue strade nella speranza di effettuare più consegne possibili. “Ci sono giorni che lavoro undici ore” rivela Michael, 33 anni e una fuga dalla Liberia passando per l’inferno libico. “Ma alla fine del mese non ho mai portato a casa più di 600 euro”.

      Michael e i suoi colleghi sono i “migranti della gig economy” che rappresenterebbero quasi due terzi dei rider che effettuano consegne a domicilio per le strade della città. Molti di loro sono ospitati nei Cas (Centri di accoglienza straordinaria) disseminati nell’hinterland milanese o nelle province attigue. Alcuni, come Michael, ne sono appena usciti e condividono una stanza in periferia. Secondo i dati raccolti dall’Università degli Studi di Milano la maggior parte risiederebbe in Italia da più di due anni.

      Come tutti i ‘ciclofattorini’, anche i migranti devono fare i conti con un contratto di lavoro occasionale che riconosce poco più di tre euro a consegna, senza un minimo orario e senza chiare coperture contributive e assicurative. Nonostante questo il settore delle consegne a domicilio si sostiene principalmente sulla loro manodopera, grazie alle permeabili barriere all’entrata (in molti casi non è necessario sostenere un colloquio), alla necessità di guadagno immediato e alla dimostrata possibilità di lavorare anche se sprovvisti di documenti. Molti di loro ammettono di non conoscere i propri diritti di lavoratori, altri raccontano di non avere scelta, trattandosi dell’unica occupazione trovata. Raramente si rivolgono ai sindacati e anche Deliverance, il sindacato auto organizzato dei ciclofattorini milanesi, fa fatica a coinvolgerli. “Rivendichiamo tutti gli stessi diritti ma esiste una spessa barriera linguistica e culturale” ammette Angelo, membro e portavoce del collettivo.

      La settimana scorsa la Procura di Milano aveva annunciato l’apertura di un’indagine conoscitiva sulle condizioni di lavoro dei rider e sulle imprese che ne gestiscono le consegne, con un’attenzione particolare alla sicurezza stradale e al possibile impiego di fattorini stranieri senza i documenti per lavorare. “Che ci sia un’inchiesta in corso, seppur con colpevole ritardo, è una buona notizia” commenta Angelo. “Che non si trasformi però in una caccia alle streghe tra la categoria di lavoratori più vulnerabili, quella dei migranti”.
      “Riceviamo la metà della cifra visualizzata sull’app”

      Sotto Porta Ticinese, nei pressi della Darsena, trovano riparo una decina di rider con gli occhi fissi sullo smartphone in attesa di una consegna da effettuare. Attorno a una delle sue colonne si raccolgono alcuni nigeriani mentre al centro, seduti sugli scalini, un drappello di giovani ragazzi chiacchiera in bambara. Uno di loro approfitta della pausa per togliersi le scarpe, stendere un lenzuolo, inginocchiarsi e pregare.

      Molti di loro, sebbene portino in spalla lo zaino delle più famose app di consegna a domicilio, raccontano di non lavorare direttamente con le piattaforme e di ricevere la paga da alcune aziende italiane.

      L’occhio dei magistrati milanesi potrebbe così cadere anche sulla catena di intermediari che connette i rider in bicicletta all’app da cui ricevono i soldi.

      L’avvento della gig economy – che in origine doveva portare a una totale disintermediazione del lavoro – ha infatti ricreato dinamiche già conosciute: alcune legali, come l’attività delle imprese di intermediazione; altre illegali, come il “subaffitto dei profili” e, appunto, l’impiego di manodopera irregolare.

      Uber eats – costola del colosso Uber, valutato 75 miliardi di dollari e conosciuto in tutto il mondo per il servizio privato low cost di trasporto passeggeri – è attiva a Milano principalmente grazie a due imprese (Flash Road City e Livotti SRL) che si avvalgono della sua applicazione per gestire e spartirsi il lavoro di centinaia di fattorini migranti. “Queste imprese non fanno ufficialmente parte di Uber eats ma il rapporto di collaborazione c’è” raccontano alcuni loro lavoratori, “il risultato è che alla fine del mese puoi ricevere anche solo la metà dell’importo che visualizzi sull’applicazione”

      L’intermediazione infatti ha un costo elevato, un prezzo che però molti migranti sono pronti a pagare per afferrare, come ammettono loro stessi, “un’opportunità unica di lavorare, soprattutto per chi non ha i documenti”.

      Lo schema è semplice: Uber mette l’applicazione, il sistema di pagamento e il marchio al servizio di queste imprese, mentre loro si occupano delle relazioni coi ristoranti e del rapporto con i lavoratori. “Dalle cifre visualizzate sull’app bisogna togliere la nostra parte, ma questo lo diciamo chiaramente ai nostri dipendenti” spiega il rappresentante di un’impresa intermediaria. Così il margine di guadagno per il rider si abbassa notevolmente, come testimoniato da Michael e da altri suoi colleghi stranieri.
      Possibilità e trucchi

      Intermediazione o no, il lavoro tramite app si è convertito in una possibilità anche per chi non ha le carte in regola per lavorare, come dimostrano i primi controlli della Procura di Milano che su una trentina di rider ha individuato tre migranti senza i documenti.

      I rappresentanti delle imprese di intermediazione negano però di impiegare migranti senza permesso di soggiorno. Uno di loro sostiene che “a volte siamo noi stessi ad aiutarli nella pratica per rinnovare il permesso”, mentre Uber e Glovo hanno invece ammesso di non essere in grado di garantire che tutti i rider attivi sulle loro applicazioni abbiano i requisiti per lavorare. “Da parte nostra c’è tutto l’impegno affinché ad operare sulla piattaforma ci siano solo corrieri che hanno i requisiti per farlo” ha dichiarato un rappresentante di Uber in Italia. Glovo aveva dichiarato che “il rischio esiste, ma ogni giorno cerchiamo di monitorare meglio la situazione”.

      Nonostante le quasi inesistenti barriere all’entrata, l’offerta di lavoro supera la domanda e molti aspiranti rider non vengono accettati dalle app. Per un migrante la probabilità di veder approvata la propria candidatura si assottiglia, soprattutto quando non conosce la lingua o non ha i documenti in regola. Nascono così dei meccanismi di reclutamento nascosti che riducono al minimo il margine di guadagno del rider, ultimo anello di una catena fatta anche di trucchi e inganni.

      Pietro, giovane egiziano, si era candidato a lavorare in alcune delle app attive a Milano, senza successo. Poi un amico gli ha proposto una scorciatoia. «Mi ha dato un numero di telefono dicendomi che c’era un account disponibile. Così ho telefonato ad H. ed è iniziata la mia esperienza come rider».

      Pietro ha iniziato quindi a lavorare con il “profilo” di un’altra persona, ricevendo ogni mese i soldi direttamente da H. al netto della sua “trattenuta”. “H. fa così con tutti i profili che affitta. Per farti lavorare si prende il 10% di ogni consegna” racconta. “Non so da dove venga il profilo che uso e non conosco gli altri rider che lavorano in questa maniera”.
      “Molti migranti vogliono lavorare ma non possono”

      “I richiedenti asilo sono una piccola minoranza tra i migranti presenti sul territorio italiano” spiega Pietro Massarotto, avvocato volontario del Naga, associazione milanese che dal 1987 si occupa di cittadini stranieri, soprattutto di quelli privi di permesso di soggiorno e dei richiedenti asilo. “Nella maggior parte dei casi abbiamo a che fare con migranti “ordinari”, il cui permesso di soggiorno dipende strettamente dal lavoro svolto”.

      Consegnare a domicilio tramite le app, seppure senza garanzie e con margini di guadagno assai risicati, può diventare fondamentale per mantenersi “in regola” ed evitare la condizione praticamente irreversibile di irregolarità. Questa, nel caso venga raggiunta per il diniego della richiesta di asilo o per la mancanza di un impiego regolare, si converte nella necessità urgente di trovare alternative per poter sostenersi economicamente. “Qui va sfatato il mito del cittadino straniero che non vuole lavorare” precisa Massarotto. “È vero il contrario: spesso non viene messo nelle condizioni di lavorare”.

      Le risposte della politica sono proseguite però sulla via di un accesso più duro allo status di migrante regolare. “Purtroppo le politiche di gestione dell’immigrazione stanno determinando e determineranno sempre più un incremento esplosivo dei soggetti senza permesso di soggiorno, che per ovvie ragioni lavorano lo stesso”.
      “Fare il rider è meglio di niente”

      Omar è uno dei tanti che di mattina lascia il “campo” dove vive per tornarci solo dopo mezzanotte. Ci sono giorni in cui il bottino è talmente magro da coprire appena il prezzo del biglietto. Viene dal Gambia, ha 22 anni e uno sguardo perso nel vuoto. “Ogni giorno prendo il treno e torno a casa per questo cazzo di lavoro” si sfoga indicando lo zaino termico. È rimasto senza permesso di soggiorno e insieme a quello ha perso la speranza di costruirsi una nuova vita in Italia. “Vorrei impegnarmi in altro, ma qui se non hai i documenti non puoi fare nulla”. A chiedergli se è felice annuisce poco convinto: “fare il rider è meglio di niente, diciamo così. Meglio di niente.”

      https://openmigration.org/analisi/sfruttamento-e-caporalato-tra-i-migranti-della-gig-economy
      #Italie #rider

    • Un vaste #réseau_d’exploitation de chauffeurs #VTC sans papiers démantelé dans les #Hauts-de-Seine

      Cinq personnes soupçonnées d’avoir exploité illégalement une centaine de travailleurs non déclarés ont été mises en examen et écrouées.

      Les chauffeurs ne percevaient qu’« une infime partie des prestations effectuées » et commandées par le biais d’applications comme #Uber, #Kapten, #Bolt ou #Heetch. Cinq hommes soupçonnés d’avoir exploité illégalement une centaine de #travailleurs_non_déclarés, pour la plupart sans papiers et employés comme chauffeurs de voiture de transport avec chauffeur (VTC) ont été mises en examen et écrouées, vendredi 21 février, a annoncé le parquet de Nanterre dans un communiqué.

      Elles ont été mises en examen pour « aide au séjour irrégulier, blanchiment, exécution d’un travail dissimulé, recel, traite des êtres humains commise à l’égard de plusieurs personnes, faux en écriture, faux et usage de faux documents administratifs et abus de biens sociaux », le tout « en bande organisée », a précisé le parquet.

      « Horaires très larges sous la pression »

      Ces cinq hommes sont soupçonnés d’avoir monté deux sociétés au travers desquelles ils employaient une centaine de chauffeurs « travaillant avec des horaires très larges sous la pression de leurs employeurs qui arguaient de leur situation précaire » pour les contraindre à obéir.

      La majorité des profits générés étaient perçus par les cinq hommes. « Les premières investigations ont démontré le caractère particulièrement lucratif de ce trafic, générant des mouvements financiers à hauteur de centaines de milliers d’euros », a précisé le parquet.

      Quelque 195 000 euros ont été saisis sous forme d’argent liquide et de voitures de luxe. Les deux sociétés détenaient une cinquantaine de véhicules. D’après les enquêteurs de la sous-direction de la lutte contre l’immigration irrégulière (SDLII) et de la direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (DSPAP) chargée de l’enquête, « ce trafic se déroulait depuis au moins deux années ».

      https://www.lemonde.fr/police-justice/article/2020/02/22/un-vaste-reseau-d-exploitation-de-chauffeurs-vtc-sans-papiers-demantele-dans

  • L’#Angola avoue qu’il aura du mal à se débarrasser de ses mines d’ici à 2025

    L’Angola ne pourra probablement pas respecter son engagement de se débarrasser du million de mines antipersonnel enfouies pendant sa guerre civile (1975-2002) d’ici à 2025, faute de moyens suffisants, a annoncé un de ses responsable.

    Responsable du bureau chargé des efforts de déminage (CNIDAH), Adriano Gonçalves a fait ce constat samedi soir devant la presse à l’issue de la visite du prince Harry, sixième dans l’ordre de succession au trône d’Angleterre.

    Vendredi, le duc de Sussex a marché dans les pas de sa mère Diana, très engagée dans la lutte pour l’éradication des mines.

    Il a notamment visité à Huambo (centre-ouest), la deuxième ville angolaise, une rue anciennement minée où la princesse de Galles s’était rendue peu avant sa mort en 1997.

    « Il est temps de consigner ces armes dans les livres d’histoire, une bonne fois pour toutes », a lancé Harry, « en déminant, nous pouvons aider cette communauté à trouver la paix, et avec la paix viennent les opportunités ».

    « L’Angola a encore plus d’un millier de champs de mines à nettoyer, mais a perdu environ 90% de son financement international pour lutter contre ce fléau », a pour sa part déploré M. Gonçalves, « ça rend plus difficile de tenir l’objectif de libérer le pays de ces engin en 2025 au plus tard ».

    L’Angola est signataire de la convention d’Ottawa (1997), qui vise à l’éradication totale des mines antipersonnel d’ici 2025.

    Outre le recul des fonds étrangers qui « ont de nombreuses autres priorités », l’Etat angolais a réduit lui aussi ses financements à cause de la chute des prix du pétrole en 2014, a noté le chef du CNIDAH. « Nous aimerions que (le déminage) se fasse avec plus de vitesse et plus d’intensité, mais c’est difficile ».

    L’Angola est avec le Nigeria le principal producteur d’or noir d’Afrique subsaharienne.

    Selon M. Gonçalves, l’Angola estime aujourd’hui entre 40.000 à 60.000 le nombre de ses citoyens blessés par des mines.

    Sur les 3.000 champs tapissés de ces engins explosifs recensés à la fin de la guerre civile en 2002 dans les 18 provinces de l’Angola, plus de 1.200 doivent encore être nettoyés.

    https://www.courrierinternational.com/depeche/langola-avoue-quil-aura-du-mal-se-debarrasser-de-ses-mines-di
    #déminage #mines_antipersonnel #mines_terrestres

    ping @albertocampiphoto

    • pour un article sur l’Angola, bonne idée de montrer l’héritier de la dynastie qui a supervisé une des plus grandes œuvres de #colonisation de l’histoire…

  • Mort de Mugabe : à propos du massacre de 2008 au champ de mines de Chiadzwa

    The death of Robert Mugabe (1924-2019) is being celebrated by Zimbabweans around the world. The 2008 massacre at the Chiadzwa minefield deserves to stand as a testament to his rule, writes Leo Zeilig.
    Around the world tens of thousands of Zimbabweans are celebrating the death of Robert Mugabe. The media has resounded to a chorus of clichés – that either condemns him in racist terms as an African ‘monster’, or laud his liberation of Zimbabwe. Neither comes close to the truth about the man. Mugabe neither liberated Zimbabwe, nor was he a ‘monster’.
    [...]
    In 2008 the Chiadzwa mining area in the east of the country, was the scene of a massacre. Following the end of the London based De Beers mining licence in 2006, hundreds of informal workers who had come to the area were murdered by the state. Clearing the way for a ‘looting’ frenzy that took place between government bureaucrats, the Chinese and other foreign companies.

    Zimbabwean activist Raymond Sango, reported:

    unemployed youths descended on Chiadzwa in 2008 to pan for diamonds were brutally massacred by the military and police …approximately four hundred miners were killed in 2008 through indiscriminate volleys of gunshots fired by mounted police accompanied by dogs and helicopters.

    Once the bodies were cleared away seven private entities began operations at the site: all joint ventures between the state and foreign capital.

    Mugabe must be remembered for Chiadzwa – there can be no more devastating testament to what Mugabe’s rule really meant for Zimbabwe’s poor. In the last two decades of his life, thousands died, and millions fled as the country was systematically plundered by the state, mining capital and international business.

    https://www.rs21.org.uk/2019/09/06/mugabe-is-dead-remember-chiadzwa
    http://aidc.org.za/operation-hakudzokwi-happened-chiadzwa
    #Zimbabwe #Robert_Mugabe #massacre #Chiadzwa #diamants

  • #Congo: miniere di cobalto e grandi interessi internazionali

    La narrazione dell’Africa come miniera del pianeta non è peregrina, e fonda le proprie basi su un’industria estrattiva che oggi è ricca e in fase espansiva. Dietro al dato aggregato, ossia che specialmente la parte centrale del continente contribuisce in maniera sostanziale al fabbisogno globale di materie prime, l’estrazione di alcuni minerali essenziali per l’industria tecnologica è perfino più significativa. Il cobalto in particolare è salito all’onore delle cronache economiche perché rappresenta una componente – quella che lascia incamerare elettroni – indispensabile delle batterie al litio; e queste ultime alimentano gran parte della tecnologia “mobile” del presente e del futuro: dagli smartphone alle automobili e alle biciclette elettriche.

    Probabilmente non esiste al mondo un paese che esemplifichi così bene la contraddizione tra ricchezza di risorse naturali e povertà della popolazione come la Repubblica Democratica del Congo (RDC) – l’ex Congo belga (da non confondere con la Repubblica del Congo, cioè l’ex Congo francese). Senza ombra di dubbio, le sue miniere sono le più ambite del pianeta: non solo per il quadro normativo molto elastico che ne regolamentava il funzionamento fino a poco tempo fa, ma soprattutto perché contribuiscono con una percentuale gargantuesca alla produzione mondiale.


    Si calcola che oltre il 53% del cobalto in circolazione nel 2016 veniva estratto in RDC (66mila tonnellate su circa 123mila). È comprensibile quindi che la RDC sia oggi una destinazione molto ambita per le multinazionali, sia quelle che si occupano di estrazione, sia quelle che muovono le migliaia di tonnellate estratte verso le raffinerie – localizzate per la maggior parte in Cina.

    In realtà, a dispetto dei potenziali vantaggi che tale posizione potrebbe portare al paese, la situazione in RDC è attualmente molto delicata: nonostante le grandi risorse, il paese trae un beneficio molto esiguo da questo traffico internazionale di materie prime. La Federazione delle Industrie della RDC stima che, sempre nel 2016, solamente 88 milioni di dollari siano entrati nelle casse dello stato come risultato dell’attività estrattiva legata al cobalto, a fronte di oltre 2.600 milioni di introito complessivo generato dalle multinazionali. Una percentuale praticamente insignificante. Ma nel 2018, il presidente Joseph Kabila, di comune accordo con il Ministro delle Miniere Martin Kwabelulu ha proposto una revisione sostanziale del codice che regolamenta lo sfruttamento delle risorse minerarie del paese (incluso chiaramente il cobalto), e quindi degli accordi transnazionali.

    Secondo molti, questo squilibrio fu inizialmente dettato dalla Banca Mondiale e dal Fondo Monetario Internazionale (FMI), al tempo creditore della RDC e di cui finanzia tutt’oggi lo sviluppo. Preoccupato di liberalizzare un mercato asfittico, negli accordi post bellici del 2002 il FMI impose una tassa molto esigua – appena del 2% –sull’estrazione e il trasferimento all’estero di rame e cobalto, una percentuale talmente bassa da rendere praticamente infruttifera (almeno per le casse pubbliche) l’intera produzione. Da allora però le tonnellate estratte sono più che raddoppiate, passando da 450.000 a oltre un milione. Per questo motivo, l’esplosione dell’industria del cobalto in RDC non ha un reale impatto sui conti dello Stato, e presenta un ritorno ancora minore sulla qualità della vita della popolazione: a titolo d’esempio, la RDC occupa criticamente il 176° posto sui 188 paesi del mondo classificati per lo Human Development Index dell’ONU.

    Nell’attuale contesto, e nonostante la citata revisione del codice di sfruttamento, diverse multinazionali hanno potuto beneficiare dei ricavi prodotti dalla ricchezza del sottosuolo congolese. Industrie come Glencore, CDM, Randgold, China Molybdenum e altre hanno indirizzato le loro attività in RDC; ad esempio, gli svizzeri di Glencore concentrano nelle loro mani uno spaventoso 35% dell’intera produzione mondiale. Nel corso del tempo, molte altre industrie hanno aperto stabilimenti in diretta prossimità dei siti estrattivi (da Volkswagen ad Apple, da Microsoft a Huawei) assicurandosi così una fetta cospicua della torta mineraria congolese.

    Questo quadro è aggravato dalle condizioni di lavoro in cui versano i minatori. Poiché il cobalto si presenta sotto forma di sedimenti dalle ridotte dimensioni, una parte significativa viene estratta a mano; oltretutto, spesso i filoni sono accessibili solamente attraverso tunnel angusti e scavati in modo rudimentale. Diverse organizzazioni non governative, ed in particolare Amnesty International e Afrewatch (che hanno pubblicato anni fa un rapporto congiunto) hanno denunciato le ripetute e continue violazioni dei diritti umani nelle miniere. Incidenti e morti bianche sono frequenti, specialmente nelle regioni del Katanga, dove le miniere costruite e gestite in maniera artigianale sono numerose. Gli orari di lavoro superano spesso le 12 ore giornaliere. Per di più, l’UNICEF ha stimato in circa 40.000 i bambini dai 3 ai 7 anni che lavorano quotidianamente nelle miniere; altre centinaia di migliaia di lavoratori operano in condizioni precarie che sfidano le più elementari regole sulla sicurezza del lavoro. Le (deboli) protezioni sindacali vengono facilmente aggirate, col risultato di gonfiare un traffico illegale di materie prime che elude i controlli e viene iniettato direttamente nei flussi di commercio internazionale.

    Il nuovo codice minerario è entrato in vigore nel 2018. Ha previsto un aumento della tassazione dal 2% al 10%, allineando così il Congo alla media mondiale del settore. Tuttavia, la nuova legislazione ha ricevuto critiche da tutte le parti in causa, a cominciare dagli attivisti per i diritti umani che accusano il governo di aver perso un’occasione per regolamentare le condizioni dei minatori. Altri hanno richiamato l’assenza di provvedimenti in grado di contrastare la dilagante corruzione, che è stata per anni un freno ad azioni più decise da parte del Governo. Il settore estrattivo ne ha messo in evidenza il pregiudizio economico ai propri danni.

    In ogni caso, queste misure avranno una conseguenza sul mercato del cobalto. A maggior ragione, se si pensa che la maggior parte delle risorse sono concentrate in poche industrie estrattive, e raffinate per l’80% in Cina: le condizioni ideali di mercato sono ben lontane. Alcuni ritengono che le nuove tasse governative impatteranno sul prezzo del cobalto, ricadendo poi sul prezzo dei prodotti finiti: e il prezzo del cobalto è già aumentato del 195% negli ultimi 5 anni.

    Si tratta di un effetto diretto e cruciale per il mercato globale. La domanda sta crescendo in maniera molto più rapida rispetto all’offerta, e può mettere a repentaglio la tenuta del prodotto in futuro. Alcuni colossi della tecnologia stanno cercando di creare batterie senza cobalto da immettere sul mercato globale, e le ultime generazioni ne utilizzano effettivamente una quantità sempre minore; tuttavia, nel breve periodo è difficile immaginare che il mondo stacchi la spina dal cobalto.

    https://aspeniaonline.it/congo-miniere-di-cobalto-e-grandi-interessi-internazionali
    #extractivisme #mines #cobalt #RDC #cartographie #visualisation #mondialisation #globalisation #travail #exploitation #enfants #enfance
    ping @albertocampiphoto @daphne

  • Sammy Baloji – interview: ‘I’m not interested in colonialism as a thing of the past, but in the continuation of that system’
    https://www.studiointernational.com/index.php/sammy-baloji-im-not-interested-in-colonialism-as-a-thing-of-the

    Sammy Baloji – interview: ‘I’m not interested in colonialism as a thing of the past, but in the continuation of that system’
    The Brussels-based Congolese artist talks about the past and present of colonialism and mineral extraction in the context of his recent exhibition at Salzburg’s Stadtgalerie Museumspavillon, Salzburg Summer Academy

    #colonialisme

    • #néo-colonialisme #continuum #extractivisme #Sammy_Baloji #art #exposition

      –------

      #Extractive_Landscapes

      How is history reflected in landscape? How does an object give evidence of its own transformations, and how do these become visible? Sammy Baloji’s exhibition in Salzburg enquires how history is inscribed in artefacts and landscapes. The exhibition shows traces left by mining in the province of #Katanga, rich in raw materials, in the Democratic Republic of #Congo. Starting from the exploitation of natural resources in this region, Baloji examines processes of abstraction and transformation. Geological maps become abstract compositions when separated from their legends. The habit of a mineral is no longer recognisable in its geometric form. Photographs of rugged landscapes give only an indirect suggestion of human bodies that have laboured there. Even copper shell casings can be unresistingly turned to decorative account as flower vases.

      Thus the historical living conditions and work processes in the mining region are rendered invisible. The power exerted by global value-chains, operative here, is lost in perfectly alluring images and objects that negate their origin. The traces of mining in Salzburg are still clearly evident in the landscape and in the wealth of the town – though quite differently from those left in Katanga. Without suggesting direct parallels, the exhibition invites the viewer to take a close look at landscapes, and asks how images and objects operate as bearers of testimony.


      https://www.summeracademy.at/en/kurse/an-exhibition-by-sammy-baloji
      #paysage_extractif #RDC #géographie_culturelle #mines #travail #in/visibilisation #visibilité #invisibilité #pouvoir

      ping @albertocampiphoto

    • What I found particularly interesting in this article is how Salmmy Baloji made art about copper mining in Katanga relevant for a city like Salzburg, thereby drawing connections between, what many believe to be, incomparable cities.