• Mineur⋅e⋅s isolé⋅e⋅s : Mettre chacun devant ses responsabilités [Actions collectives] ⋅ GISTI
    https://www.gisti.org/spip.php?article6032#nh2

    Une délégation se rend ce mardi 20 novembre à l’Elysée pour remettre les témoignages sur les MIE publiés sur Médiapart établissant la maltraitance dont sont l’objet les mineurs isolés étrangers de la part des Conseils départementaux et de l’État.

    https://blogs.mediapart.fr/jeunes-isoles-etrangers/blog
    #MIE #mineurs_isolés_étrangers #Gisti #maltraitance #exclusion #racisme @cdb_77

  • La logique de « #Dublin » appliquée aux mineurs

    En prévoyant la collecte par les autorités départementales de la photographie et des empreintes des #mineurs_isolés_étrangers sollicitant une protection au titre de l’#Aide_sociale_à_l’enfance, la #loi_sur_l’asile_et_l’immigration du 10 septembre 2018, dite « #loi_Collomb », vise à ce que soit désigné de facto un #département – et un seul – responsable de la demande de protection. Un enfant considéré comme majeur par un département ne pourra plus solliciter la protection d’un autre département. Le parallèle avec le règlement « Dublin » qui interdit aux demandeurs d’asile de choisir l’État dans lequel ils souhaitent trouver refuge est frappant : le #fichage des mineurs a le même objectif que le fichage des demandeurs d’asile dans #Eurodac ; il s’agit de piéger sur un territoire donné la personne en demande de protection. À défaut de pouvoir obliger les départements à harmoniser leurs pratiques en matière d’évaluation de la minorité et de l’isolement, de la même manière que les institutions européennes ont échoué à harmoniser les procédures d’asile en Europe, le gouvernement a ainsi trouvé le moyen d’empêcher les mineurs d’aller chercher ailleurs la protection qu’on leur dénie ici.

    À l’annonce de cette mesure, plusieurs organisations, parmi lesquelles le Gisti, ont dénoncé « une mesure disproportionnée » dont elles ont demandé le retrait [1]. Cette mesure revient à créer une présomption de fraude à l’encontre des « ressortissants étrangers se déclarant mineurs privés temporairement ou définitivement de la protection de leur famille » et entre en contradiction avec les principes constitutionnels d’égalité devant la loi et de non-discrimination dans l’accès à un droit. On sait bien, pourtant, que le caractère aléatoire des évaluations de minorité conduit à ce qu’une personne déclarée mineure dans un département soit déclarée majeure dans un autre, preuve de l’absence de fiabilité de la procédure d’évaluation et de la disparité des pratiques [2].

    À l’occasion de la saisine du Conseil constitutionnel par les parlementaires, le Gisti et la Ligue des droits de l’Homme ont essayé d’attirer son attention sur cette question [3]. Dans sa décision du 6 septembre, le Conseil constitutionnel a toutefois choisi de ne pas se prononcer, de sorte que la question de la constitutionnalité de cette mesure reste entière.

    Votée à l’occasion d’une réforme du code des étrangers, la création de ce fichier confirme que les pouvoirs publics considèrent les mineurs isolés avant tout comme des migrants dont il faut se défier plutôt que comme des enfants qu’il faut protéger. Elle s’inscrit, parallèlement, dans une tendance au fichage généralisé de la population dont la population étrangère est la cible prioritaire.

    Pour disqualifier le maximum de demandes de protection émanant de mineurs isolés, les départements reprennent la même recette que celle utilisée par l’État contre les demandeurs d’asile. Par la magie du verbe, l’immense majorité des réfugiés deviennent des « migrants économiques » et les enfants, des adultes. La même recette et parfois les mêmes méthodes, consistant, par exemple, à déléguer à des associations gestionnaires le « sale boulot » : ici, créer des files d’attente interminables pour distribuer au compte-gouttes des rendez-vous aux demandeurs d’asile ; là, gérer des cellules d’évaluation remettant en cause quasi systématiquement l’âge déclaré par les mineurs isolés.

    Fichage et suspicion, deux moyens qui ont largement fait leur preuve pour discréditer la plupart des demandeurs d’asile et qui trouvent maintenant à s’appliquer aux mineurs isolés considérés, comme d’autres avant eux, comme des étrangers « indésirables ». À qui le tour ?

    http://www.gisti.org/spip.php?article6001
    #règlement_dublin #asile #migrations #réfugiés #mineurs #enfants #enfance #MNA #empreintes_digitales #France #piège #piège_territorial


  • http://www.lien-social.com/actualites#actu-411

    La semaine dernière, Marseille a été le théâtre d’une victoire sans précédent pour les #mineurs_isolés_étrangers : l’ouverture d’un foyer d’urgence de soixante-cinq places grâce à la mobilisation d’une soixantaine de jeunes et de leurs nombreux soutiens. Le département a fini par céder face à une bataille qui n’a pas lésiné sur les symboles.

    « Nous ne sommes pas du bétail qu’on rentre à l’étable le soir et qu’on laisse en pâture la journée. Nous voulons un foyer, un accès à l’éducation et à la santé avec des éducateurs pour nous accompagner. »

    #RESF #Cimade #Marseille #jeunesse

    Malgré cette victoire, la vigilance reste de mise. « En cas de besoin, nous avons les numéros de nos soutiens et des journalistes » signalent les adolescents.

  • La maire de Calais refuse d’appliquer les mesures d’aide aux migrants ordonnées par la justice - Libération
    http://www.liberation.fr/direct/element/la-maire-de-calais-refuse-dappliquer-les-mesures-daide-aux-migrants-ordon

    Elle juge « inacceptables » les exigences formulées par la justice. La maire de Calais Natacha Bouchart (Les Républicains) a annoncé qu’elle ferait appel après la décision du tribunal administratif de Lille lui ordonnant de mettre en place des mesures d’aide aux migrants. Le juge a exigé hier des autorités la mise en place de plusieurs points d’eau, de sanitaires et de douches afin d’éviter que les réfugiés ne soient « exposés à des risques de traitements inhumains et dégradants ». Une décision saluée par les défenseurs des droits des migrants, mais pas par la maire de Calais, qui a « décidé de ne pas mettre en œuvre les mesures imposées sur le plan local par le tribunal administratif et, par conséquent, de faire appel ». La commune devra payer une astreinte de 100 euros par jour de retard si les mesures ordonnées ne sont pas appliquées sous dix jours.

    Franchement cette menace de 100€/jour dans dix jours ca doit pas lui faire bien peur à la maire de Calais Natacha Bouchart. A mon avis se mettre aux normes ca coute plus de 100€ par jour !

    #foutage_de_gueule #injustice car cette condamnation est une mascarade.

  • Enfermement des #Enfants : Hollande a trahi son emblématique promesse
    https://www.mediapart.fr/journal/france/300317/enfermement-des-enfants-hollande-trahi-son-emblematique-promesse

    L’engagement le plus symbolique du président de la République d’en finir avec la rétention des enfants a fait long feu : pas moins de 460 mineurs ont été enfermés dans un centre de rétention administrative en métropole entre 2012 et 2016 ; quelque 20 000 ont subi ce sort à Mayotte. L’affaire Leonarda est passée par là.

    #France #asile #Cimade #migrants #mineurs_isolés_étrangers #réfugiés

  • Retour du mardi 22 novembre.
    Communiqué n°26

    Nous, Collectif du parc des Olieux, relatons les évènements de la matinée. Nous dénonçons à nouveau le plan préfectoral de mise à l’abri des jeunes du parc des Olieux et son déroulement. Nous témoignons d’un traitement inadmissible, indigne et encore une fois méprisant.
    Premièrement, les informations sur les modalités de départ ont été transmises seulement la veille au soir : rendez-vous à 8h15 à la salle Courmont - Mairie de quartier de Moulins, car la Préfecture ne se donne même plus la peine de mettre un pied au Parc. Seulement les jeunes présents sur la liste rédigée dans la nuit du 7 au 8 novembre pourront profiter du plan d’hébergement (voir Communiqué 25).
    Nous sommes allé-es à la salle dans le but de réclamer une mise à l’abri pour tous et qui prenne en compte toutes les situations et les cas de figure. À l’arrivée, "le comité d’accueil" se compose non seulement des institutions (in)compétentes mais aussi d’un dispositif policier déployé à l’entrée de la salle. Seules les personnes appelées pourront donc entrer, aucun soutien ne pourra accompagner les copains qui s’apprêtent à partir, sans informations sur le moyen de transport.
    Une quinzaine de jeunes franchiront un par un la porte. Et pour les autres ? Pas la peine d’insister, cette opération de la préfecture est organisée à la dernière minute dans cette salle mise à disposition par la mairie. Quelles que soient leurs conditions d’hébergement provisoires, aucun autre jeune n’aura accès aux places vacances, même s’ils le souhaitent. Nous ne cessons de constater qu’à Lille, comme ailleurs (on n’oublie pas Calais), des vies humaines pèsent moins lourd qu’une liste établie à l’arrache.
    La préfète déléguée, méprisant le travail effectué depuis plus d’un an par le collectif et les associations, affirme qu’il était de notre ressort de faire un recensement efficace des jeunes, afin de collaborer à leur mise à l’écart. De qui se moque t’on ? Nous n’avions aucune possibilité d’agir, face à une institution sourde et moqueuse, qui par ailleurs se pavane de déployer des efforts depuis « plus d’un mois et demi ». Résultat de la « mise à l’abri » : 16 jeunes pour 31 places « disponibles » !
     Matinée du 23 novembre : expulsion du parc.
    Ce matin, peu avant 8h, une quarantaine de policiers se sont déployés autour du parc des Olieux, accompagnés par la préfète. Les jeunes ont été contraints à sortir des tentes et à se mettre en rang (« 2 par 2 comme à l’école ! ») afin d’être déplacés vers la salle Courmont, sous escorte policière. Pendant ce temps, des habitants solidaires et membres du collectif des Olieux se sont rassemblés. Aucun contact n’a été possible entre les jeunes et les personnes présentes.
    Pendant que le service de nettoyage de la ville s’occupe de mettre ce qui reste du camp dans des bennes, les jeunes sont parqués dans la salle Courmont, afin de subir un contrôle d’identité. Seuls les jeunes étant au parc à 8h, lors du contrôle policier, peuvent bénéficier de la mise à l’abri et tant pis pour les 4 jeunes partis faire la queue devant Ozanam (association d’aide humanitaire) pour prendre leur douche.
    Encore une fois, ignorant la réalité des jeunes, la préfète déléguée leur répond qu’ils mentent puisque Ozanam ouvre à 8h. Mais elle ne comprend pas que les jeunes se lèvent à 5h ou 6h du matin pour aller faire la queue afin de pouvoir se laver (seulement 12 personnes peuvent se laver chaque matin) ! Certains parmi eux ont des rendez-vous EMA (évaluation mise à l’abri), qui seront tous annulés et reportés aux calendes grecques.
    Pendant ce temps au parc, la police interpelle deux soutiens : une personne prenant des photos subira une intimidation et un contrôle d’identité (l’état d’urgence servant de justification), une autre, manifestant verbalement son mécontentement, partira en garde à vue pour un outrage à agent.
    À 12h30, le parc des Olieux est achevé d’être grillagé et nettoyé, il pourra, paraît-il, retrouver son utilité première, servir d’aire de jeu pour les enfants. Il sera impossible pour les jeunes évacués de récupérer leurs affaires, sacs, couvertures, papiers restant dans les tentes, le tout se retrouvant benné par les employés municipaux.
    Si nous n’étions pas partisans du maintien du parc, nous gardons cependant la nécessité de devoir suivre les jeunes dans leurs démarches, le parc était aussi un lieu de rendez-vous. Le résultat de cette opération est le suivant : des dizaines de jeunes mineurs isolés errent dans les rues de Lille, sans perspectives, sans solution d’hébergement et sans prise en charge socio-éducative.

    L’ensemble des activités du collectif étant maintenu, bénévolement (cours, repas, accompagnement, activités), nous vous donnons rendez-vous dimanche à 13h à la ferblanterie pour organiser la continuité du soutien.

    Collectif des Olieux, le 23 novembre 2016, collectifolieux@gmail.com

    #olieux #lille #parc_des_olieux #évacuation #MIE #Mineurs_Isolés_étrangers

  • Un frère et une sœur syriens bloqués en France malgré leur droit
    https://www.mediapart.fr/journal/international/250916/un-frere-et-une-soeur-syriens-bloques-en-france-malgre-leur-droit

    Ils ne sont âgés que de 11 et 15 ans, sont venus par leurs propres moyens d’un pays en guerre et répondent aux critères pour rejoindre légalement leur grand frère en #Grande-Bretagne.

    #International #asile #Calais #mineurs_isolés_étrangers #protection_de_l'enfance #réfugiés #Syrie #« jungle »

  • Près de 900 mineurs isolés pris au piège à #Calais
    https://www.mediapart.fr/journal/france/080916/pres-de-900-mineurs-isoles-pris-au-piege-calais

    Dans la « jungle » de Calais, le 25 février 2016. © Reuters Le nombre de mineurs vivant sans parents dans la boue du plus grand bidonville de #France a doublé en quelques mois. L’État a prévu d’ouvrir un centre, composé de conteneurs, pour 72 d’entre eux, alors qu’ils sont près de 900 à vivoter à Calais. Malgré les engagements des autorités françaises et britanniques, les procédures légales de réunification familiale restent difficiles à mettre en œuvre.

    #asile #migrants #mineurs_isolés_étrangers #« jungle »

  • Nantes : Huit militants tentant d’ouvrir un squat interpellés. Info - Nantes.maville.com
    http://www.nantes.maville.com/actu/actudet_-nantes-huit-militants-tentant-d-ouvrir-un-squat-interpelles

    Huit militants du collectif de soutien aux #mineurs_isolés_étrangers ont été interpellés ce mardi matin alors qu’ils tentaient d’ouvrir un #squat pour des #migrants, à Nantes.(...) « Comment faire autrement, alors que tant de gamins en exil sont dehors, à Nantes ? Les deux squats déjà ouverts pour eux, dans la ville, sont archi plein. Il n’y avait pas d’autres choix aujourd’hui que d’en ouvrir un troisième. »

    Il était autour de 10 heures ce mardi matin lorsque les policiers ont débarqué, mettant un coup d’arrêt à l’ouverture du 9, rue des Girondins, quartier Chantenay, à Nantes. Un local de bureau désaffecté, convoité par le collectif pour y héberger les adolescents migrants venus d’Afrique noire, du Pakistan, du Bangladesh, et d’ailleurs. 

    Plusieurs dizaines d’entre eux ont échoué ici, perdus, errants. Le collectif tâche de leur fournir de quoi les nourrir. Et de quoi les abriter, quitte à recourir faute de mieux à l’occupation illégale de locaux inoccupés.

    Les huit militants ont été placés en garde à vue à l’hôtel de police pour dégradations, ayant tenté d’entrer par effraction dans ce bâtiment appartenant à la caisse primaire d’assurance maladie (CPAM).

    Rassemblement mercredi
    Cet incident a lieu la veille du rassemblement, mercredi 27, à midi, du collectif Uni-e-s contre une immigration jetable devant le palais de justice, pour exiger la création de structures adaptées pour pouvoir accueillir et accompagner les mineurs isolés étrangers, et la mise en place d’un suivi éducatif pour touts ces adolescents migrants, mineurs ou jeunes majeurs. Entre autres revendications.

  • Les mineurs non accompagnés s’expriment | Parution du 1er numéro du journal « Ma voix pour toi »
    http://asile.ch/2015/11/15/les-mineurs-non-accompagnes-sexpriment-parution-du-1er-numero-du-journal-ma-vo

    Il y a quelques semaines, la Fondation #Suisse du Service Social International (SSI) a organisé un camp-atelier d’une semaine pour des mineurs non accompagnés (MNA) dans les Alpes vaudoises. Cet évènement avait pour objectif de créer avec ces jeunes le tout premier numéro d’un journal qui leur est entièrement dédié.

    #Documentation #Publications_-_Analyses_récentes #mineur_non_accompagné

  • Je copie ici une petite missive envoyée à la mairie de Lille :

    Bonjour,

    Je suis un habitant Lillois, du quartier de Moulins. Je m’appelle Constantin Alexandrakis. Je vois avec plaisir sur votre site internet que vous avez décidé de communiquer sur le thème de la solidarité avec les migrants (Je cite votre slogan : « Soutenons les réfugiés, Lille et les Lillois se mobilisent »).

    Je vous écris ce mail parce que, moi aussi, je suis indigné et que j’aimerais participer à votre grande et belle campagne de communication.

    En effet, j’apprécierais beaucoup de voir figurer sur votre site internet, un rapport sur les actions qui ont été prises hier contre un groupe de jeunes réfugiés isolés, obligés de dormir dehors depuis maintenant deux mois.

    Hier, la Police aux frontières, accompagné par votre police municipale bien sûr, a débarqué en masse et sans prévenir. Ils ont embarqué, inutilement, au prétexte d’un contrôle d’identité, des jeunes qui se sont depuis bien longtemps signalés aux autorités et dont le seul crime est d’être en procédure de régularisation.

    L’idée généreuse, le prétexte, des différentes polices réunies ici, semblait d’enfin trouver un hébergement pour ces jeunes. C’est en tout cas ce qui nous as été vaguement raconté par une obscure et désagréable personne en gabardine noire...

    Hélas, hélas, trois fois hélas, il semble y avoir eu quelque défaillances, puisque trois d’entre eux seulement ont pu trouvé une place pour une nuit seulement...

    Mobiliser une cinquantaine de policiers payés avec nos impôts pour un tel résultat, belle efficacité, bravo, vraiment.

    Également, votre police municipale, accompagné d’un camion poubelle, avait pour mission de « nettoyer » le parc des Olieux, (qui soit-dit en passant n’a jamais été aussi propre, merci).

    « Nettoyer », c’est-à-dire de ni plus ni moins balancer aux ordures le peu d’affaires que ces jeunes avaient réussi à amasser, notamment de précieux sac des couchages....

    Bref, en un mot comme en cent, je tiens à vous faire part de mon plus profond respect et de ma grande admiration pour vos méthodes.

    Je vous présente donc officiellement toutes mes félicitations pour votre accueil digne et généreux, en accord total avec vos slogans sur internet.

    J’aimerais également vous faire remarquer que nous sommes une petite centaine d’habitants à s’occuper de ces jeunes depuis un mois maintenant. On les nourrit, on se débrouille pour les loger, on fabrique un journal, on s’occupe du suivi scolaire, on donne des cours de français... Bref, je pense que même si vous cassiez à chacun d’entre nous deux bras et un pied, nous réussirions à faire trois fois mieux que vous.

    à bon entendeur, salut.

    Constantin Alexandrakis

  • Manifestation : « Plus aucun mineur à la rue ! Samedi 7 mars, rdv à 14h devant l’Hôtel de ville de Paris via http://paris-luttes.info
    http://www.cip-idf.org/article.php3?id_article=7560

    La situation des #mineurs_isolés_étrangers (MIE) sur le territoire est extrêmement grave et préoccupante.
    Ils sont sans ressources propres et sans famille pour les accueillir ils sont totalement livrés à eux-mêmes, ils dorment dans la rue, ils ont froid, ils ont faim, ils ne peuvent se soigner, se déplacer, se laver, laver les quelques affaires qu’ils portent sur eux.
    À Paris certains d’entre eux ont fait l’objet d’expulsion répétées par la police sur ordre de la Ville.

    Les mineurs isolés étrangers doivent être protégés, pris en charge, scolarisés !

    Expulsion de mineurs à la demande de la #Ville_de_Paris le 26 février :

    #migrants #douce_France #luttes #manifestation