#mma

  • Du bon usage impérial de l’islamisme - Le Moine Bleu
    http://lemoinebleu.blogspot.com/2020/11/du-bon-usage-imperial-de-lislamisme.html

    (...) Le MMA, dans sa version capitaliste, marchande et mondialisée (UFC, Cage Rage , etc) incarne adéquatement l’accord profond nivelant désormais presque totalement la psychologie des foules contemporaines, relativement à l’abandon prochain, inéluctable, nécessaire, de toute liberté réelle à la tyrannie patriarcale , quelque nom que celle-ci puisse se donner. Le MMA capitaliste, avec ses étalages pornographiques de chair sanglante livrée au spectacle de la cruauté, apparaît comme le pendant libéral parfait de la séquence chaotique (ou plutôt : de déchaînement chaotique des pulsions) explicitement visée par le fameux « Management de la #sauvagerie » djihadiste https://fr.wikipedia.org/wiki/Gestion_de_la_barbarie (pour reprendre le titre de cet ouvrage de combat disponible partout mais dont la pertinence, sinon le génie machiavéliens demeurent à ce jour largement inconnus des intellectuels libéraux, lesquels paieront bientôt le prix de cette ignorance et de leur aveuglement). 

    La mise en spectacle public, l’appel public à jouir d’une cruauté totale manifeste, exercée sur le corps, dont on raille ainsi la misère humaine, bref : toute cette ironie sanglante exercée sur le corps au bénéfice de Dieu, du Maître absolu, trouvera son sens pleinement stratégique (démoralisant) chez Daesh. Dans les fameuses cages de Daesh, où l’on expose, pour les humilier, les brûler au lance-flammes ou les noyer, les opposants et êtres humains de mauvaise vie. On se souvient aussi, avant cela, dans les années 1990, des djihadistes de Bosnie (dont des membres du fameux gang de Roubaix) jouant au football, hilares, avec la tête de leurs ennemis. Décapiter un être humain revient à moquer une fois pour toutes la Raison, à l’humilier, comme on ricane d’un poulet sans tête courant en tous sens, et conservant ainsi quelques secondes ces petits spasmes, ces petits restes désespérés de vouloir-vivre que le nihilisme a toujours raillés. La Raison, ça n’est que du corps. (...)

    #islamisme

    • Oui, j’avais vu à l’époque (quel entraineur de père !). Pensais à ton intérêt pour le MMA et voulais te signaler ce post :) suite auquel, intrigué, entre autre par cette histoire de bagarre générale (l’article du Moine bleu publie une vidéo de Nurmagomedov et Poutine après cette bagarre), j’ai un peu regardé ce combattant qui semble avoir toujours gagné comme face à l’ours (des prises pour mettre au sol). Mais le MMA est peut-être comme ça, je n’y connais rien. Et j’aime pas. Ça fait peur. On dirait trop souvent que l’un ou l’autre peut mourir d’étranglement.

    • Tout de même, le #mma, à part la mise en scène (cage etc.) c’est un sport de combat, ou une combinaison de plusieurs sports de combat. C’est très codifié et il y a autant d’interdits (qui empêchent la barbarie s’il on veut), que dans les autres sports de combats, pas moins brutaux. Symboliquement par contre, ça surjoue l’hyperviolence oui... Sûr que le juste au corps de lutte greco-romaine n’aide pas à se rendre compte de l’hyperviolence du truc...

    • pas ad lib, l’arbitre arrête si ça ne réponds plus. Mais les types (et les meufs qui sont dans le mma, souvent aussi bien payées que les mecs) risquent leur peau pour du spectacle et ça c’est dégueulasse, porno, oui.

    • Rappelons que la page Instagram de Khabib Nurmagomedov est quotidiennement suivie par des dizaines de millions de personnes à travers le monde. Qu’on ajoute à cela, pour ce qui concerne la France, les témoignages de soutien numériques régulièrement et bruyamment portés aux déclarations de ce monsieur par ces autres influenceurs juvéniles de masse que sont les rappeurs à succès, ou les joueurs de football, ceux du PSG, par exemple, dont certains ont récemment relayé (liké) son appel à « défigurer Macron » et tout mécréant, prof d’histoire ou non, se risquant à manquer de respect au Prophète de l’Islam. On aura alors une bonne idée des joyeusetés que la démocratie libérale se prépare, d’ici maintenant très peu d’années.

    • Moui pour l’utilisation du MMA dans la dialectique de cet article, c’est ambivalent… je vois pas en quoi le sport spectacle est différent ailleurs (ne serait que dans ceux de combat, dans la boxe anglaise et française et kick boxing, et boxe thai, etc… ya eu à toutes les époques des trucs softs et des trucs violents), et pour le MMA lui-même, je vois pas en quoi c’est plus de l’ultra-violence, ou inversement en quoi la soumission serait pire que les pratiques de percussions… Ça vient du judo-jujitsu à la base, et pareil pour les diverses luttes (sambo, et autres) de diverses cultures. Moi perso je trouve ça encore plus beau et classe que les pratiques de percussions (en quoi un gros poing dans la gueule par Ali serait mieux qu’une belle mise au sol et clé en judo/JJB/lutte ??).

      Et chercher les solutions les plus efficaces n’est en rien l’apanage du MMA, c’était le lot de toutes les pratiques de combat avant que ce soit uniquement des sports méga codifiés « bloqués » avec peu de modification. Là en MMA ça revient : les pratiquant⋅es cherche à prendre ce qui fonctionne au mieux un peu partout, ça bouge, et c’est pour ça que ça marche aussi, pas juste parce que c’est violent-spectacle.

      Il se trouve juste qu’en 1 contre 1, une bonne majorité du temps, la lutte, le grapling, est plus efficace que chercher le KO en frappant debout. Le fait que Nurmagomedov gagne avec ce genre de pratique et par soumission, et comparer ça avec sa culture, ça me parait tiré par le cheveux (voire raciste ?). Celui considéré comme un des plus grands combattants par beaucoup, il est québécois, George St Pierre, et il gagnait majoritairement comme ça aussi…

  • Francis Ngannou, pieds et poings déliés - Libération
    http://www.liberation.fr/sports/2018/01/18/francis-ngannou-pieds-et-poings-delies_1623490

    Venu du Cameroun, échappé à la rue, formé à Paris, le colosse du MMA combat pour le titre poids lourds, ce samedi à Boston .

    Francis Ngannou se souvient d’un exercice de logique au collège qui consistait à agencer le mieux possible des immeubles à l’intérieur d’une surface restreinte. Le professeur l’a soupçonné de triche. Son rendu paraissait trop carré pour être honnête. La lumière, dit-il, a jailli dans la foulée : au tableau, il a expliqué ses conclusions avec tellement d’aisance qu’il récolta un bonus : + 2. « Mais j’avais déjà reçu 19/20. » 21, donc. Il raconte la séquence avec une voix posée et rythmée, comme dans un documentaire nocturne sur les nuages ou les mouflons. Dans une autre vie, il se serait bien vu architecte.

    « Le Prédateur », son surnom, a réalisé son dernier gros coup le 2 décembre, aux Etats-Unis. Une minute et des poussières de spectacle, le temps de jauger, puis d’allonger un Néerlandais en mondovision. Uppercut du gauche, KO, dodo. Hourra. Francis Ngannou fait du MMA, mélange d’une demi-douzaine de sports de combat (pieds, poings, prises au sol), machine à cash et grenier d’histoires qui remplirait des bouquins de mille pages.

    La sienne oblige à écouter sans couper : des parents divorcés alors qu’il a 6 ans, une enfance pauvre et solitaire au Cameroun et une carrière scolaire terminée adolescent. Gamin, il fait déjà des boulots d’adulte au pied du mur. Tailleur de pierre, entre autres. En 2013, il émigre en France sans un rond, avec l’ambition de percer en boxe anglaise. Aucun palmarès, si ce n’est une petite expérience au pays. « Je m’étais mis une pression énorme sur les épaules : je voulais vraiment être un champion. » A Paris, il trouve rapidement une salle où mettre les gants. Son gabarit de menhir (1,95 m, 117 kilos) et ses facilités en « un contre un » fascinent. Des tauliers du lieu l’aident à se sortir de la rue - il est SDF. Didier Carmont, l’un d’eux : « On a fait ce que nous avions à faire, naturellement. Est-ce vraiment important d’entrer dans les détails ? Quand il est arrivé chez nous la première fois, il ne se lamentait pas, et très vite, il s’est senti à la maison. C’est un ami, j’ai l’impression de l’avoir toujours connu. » Puis : « C’est vrai qu’il a un physique. Mais il ne faudrait pas tomber dans le cliché de l’Africain naturellement puissant. On ne se sort pas de sa situation, on ne progresse pas aussi vite, sans intelligence. » Au fil des semaines, ses bienfaiteurs les plus au fait du milieu lui expliquent que le noble art est une impasse à court terme (une vieille bâtisse dont les coulisses sont des labyrinthes), mais que le MMA est un building illuminé, doté d’un ascenseur tout neuf (une multinationale en expansion). Il ne sait pas ce que c’est, mais se met au boulot. En quatre ans de pratique, le voilà presque tout en haut. Samedi, le Camerounais, 31 ans, combattra pour le titre des poids lourds face à l’Américain Stipe Miocic, actuel détenteur de la couronne.

    Christian M’Pumbu, son ami et compagnon d’entraînement, indique le coin de son œil avec l’index : à cet endroit précis, il a pris le panard du colosse, large comme un hors-bord. Un an plus tard, l’ancien champion de MMA, qui en a donc vu d’autres, en parle comme d’une séance de spiritisme. Pour le reste, il glisse deux précisions : « Avec ce qu’il a vécu, il y a des moments où il faut le laisser seul, où il ne veut pas trop parler. A vrai dire, ce n’est pas un grand bavard. » Et : « Je l’ai vu sur des photos aux Etats-Unis. Il avait des jumelles autour du cou… un vrai touriste. » Francis Ngannou vit en ce moment à Las Vegas. Ce qu’il en dit ? Pas grand-chose. « Je m’entraîne. Et sur mon temps libre ? Je m’entraîne encore. C’est mon travail à plein temps ! » En fonction des questions, c’est tout ou rien, soit le récit ou bien les trois petits points. Le Camerounais est un texte à trous, triste, nerveux et joli à la fois.

    A Paris, il a d’abord dormi dans un parking. « On m’a parlé du 115… De foyers et de chambres à partager avec d’autres. Des alcooliques, des gens dépressifs. Je ne voulais pas. Je n’étais pas là pour accepter la situation. Je voulais m’écarter de tout ce qui était négatif. » Les conseils ici et là le mènent à la MMA Factory, dans le XIIe arrondissement. Le lieu est géré par Fernand Lopez, l’entraîneur français le plus réputé, ingénieur de formation et, surtout, habile entrepreneur. Les qualités du petit nouveau lui sautent aux yeux. Il le prend en main et le façonne. Depuis, il ne le lâche plus.

    Parfois, « le Prédateur » décortique son sport en termes bibliques : « David peut battre Goliath. Le MMA comporte un nombre incalculable de techniques. Tu domines et là, ton adversaire te saisit la cheville, puis te fait une clé. C’est beau quand David peut gagner. » Et parfois, il le ramène sobrement à de la survie : « Si tu ne mets pas des coups, c’est ton adversaire qui le fera. »

    Le MMA : baston indécente dans une cage octogonale pour les uns, spectacle très technique pratiqué par des bonshommes surentraînés pour les autres. En France, les compétitions sont encore interdites (une exception), mais les entraînements et les streamings (l’Hexagone est dans le top 10 des consommateurs à l’échelle du monde) font des cartons. Hypocrisie.

    Francis Ngannou est originaire de Batié, petite commune de l’ouest du Cameroun où il retourne pour les vacances. Il a trois frères et une sœur. Le récit : « Enfant, j’allais de maison en maison, je changeais d’école tout le temps. J’étais pauvre. » Les trois petits points : son cercle, sa routine, son parcours entre l’Afrique et la France. Gosse, il s’amusait avec d’autres à imiter les prises de Jean-Claude Van Damme. « Je n’ai pas eu d’amis d’enfance, parce que je n’avais pas le bon profil. Qu’avais-je à offrir ? Parfois, j’avais envie de parler, mais il n’y avait personne. Je n’allais pas me torturer avec ça. Alors je me suis dit qu’on pouvait vivre sans amis. »

    Il se lance sur le tard dans la boxe anglaise. A 22 ans. Il dit que son premier combat au pays est aussi une affaire de fulgurance. Alors que son vis-à-vis le malmène, il se rebelle en repensant à son rêve : une couronne mondiale. Victoire dans l’anonymat, après une journée de manutention. « L’arbitre m’a arraché mon adversaire d’entre les mains. » Le Camerounais signe son premier contrat avec l’Ultimate Fighting Championship (UFC) en 2015. La Ligue américaine a la main sur le business du #MMA et l’image de ses combattants. A cette échelle, on parle d’un géant du divertissement qui vend des machines à coller des pains, des récits et des synopsis de biopic. Son rendez-vous de samedi, à Boston, lui assure d’office un chèque de 500 000 dollars. Didier Carmont : « Je suis certain qu’il a gardé la boxe dans un coin de sa tête. Un jour ou l’autre, il voudra y revenir. » Dans sa vie d’après, #Ngannou se verrait bien en hommes d’affaires. « J’impressionne souvent les gens en calcul mental. Enfant, à l’école, le prof demandait parfois combien faisait 5 moins 6.Tandis que tous les autres cherchaient, j’avais déjà trouvé. »
    Ramsès Kefi - photo : Laurent Troude pour Libération

    Francis Ngannou a été battu sur décision à Boston.
    #ufc #boxe #sports_de_combat

  • Comment l’assureur MMA a « oublié » de rembourser 350 millions à ses clients - L’Express
    http://www.lexpress.fr/actualite/societe/comment-l-assureur-mma-a-oublie-de-rembourser-350-millions-a-ses-clients_19

    Selon le Canard Enchaîné, la compagnie d’assurance aurait forcé des millions de ses sociétaires à souscrire un prêt, à leur insu et sans rembourser la plupart d’entre eux

    Et avec une belle impunité à la clé bien sûr !
    #assurances #MMA #escroquerie #capitalisme

  • Heather Hardy : The Fight Lady - The Fight CityThe Fight City
    http://www.thefightcity.com/heather-hardy-fight-lady-boxing-mma

    To understand why Heather Hardy thinks of herself as a fighter is to know her life story, which is well documented. Raped by a drug dealer in her neighborhood in Brooklyn before she hit her teens. Married and divorced before she finished college. A single mom working multiple jobs because she had no child support. Hurricane Sandy destroying her home and forcing her to crash with her sister. Running nine miles a day to train at Gleason’s Gym in Brooklyn’s Dumbo district.

    Today, she is one of the most recognizable faces in combat sports, her life battles serving as a backdrop to a perfect 20–0 record in her five years as a professional boxer.

    (...)

    Hardy herself could have chosen the path well traveled. With a forensic science degree from John Jay College in New York, she could have landed a job at the police force. Or she could have chosen to pursue a career in internet marketing, which she had started to do after college. Yet she chose a path that many tend to view as having more drawbacks than benefits for a woman.

    “I’m a very passionate person and I didn’t feel passionate about anything I was doing,” she said of her life prior to boxing. “It sounds so horrible coming from me, saying this as a mother. I was a mother and I love my daughter but I didn’t feel like it was what defined me. I’m her mom but I didn’t want to die just being her mom. I needed something where I wasn’t a mother, I wasn’t someone’s ex-wife, where I wasn’t just someone’s friend or someone’s employee. I needed something that made me.” And Heather Hardy found that boxing, and especially winning, gave her that sense of having achieved something for herself.

    (...)

    “I don’t see this dying out and me ending up as a hotdog vendor or something,” she laughed. “I’m smart. I didn’t get this far without knowing how to get this far.”

    https://www.youtube.com/watch?v=OySqulqWZAg

    #boxe (bon #mma là)

  • #MMA : Bleu blanc rouste
    http://www.liberation.fr/sports/2017/04/12/mma-bleu-blanc-rouste_1562353

    Il gagne ses premiers combats aux points, malgré un style vibrionnant. « Mais en face, ça tombait pas », dit-il. Il sait bien que les KO font de meilleurs « highlights » sur YouTube, alors il part travailler ses coups de coude dévastateurs à Albuquerque (Nouveau Mexique). « Une ville connue pour la série Breaking Bad, à 1 500 mètres d’altitude », précise-t-il. Il y trouve du « sparring de luxe », comme on dit dans le milieu. On revient à l’opéra. « De l’Italien, Puccini. Je préfère ça que le son va-t-en-guerre quand je m’entraîne. » Il veut devenir acteur, faire du mannequinat. Il prend déjà des cours de piano et de tango. Et court les vernissages, où Pierre et Gilles l’ont rencontré. Tout ça fait sens pour lui : « Le martial artist, il est artiste, c’est dans le nom. Dans un combat, j’expose ma création, dans une forme qui s’appelle l’UFC. » Et les arcades pétées ? « La violence de l’UFC n’est pas celle de la rue. Ni la violence mentale que tu t’infliges en faisant ce qui te rend malheureux. »

    #art_martial

  • Fernand Lopez Owonyebe, le coach qui façonne l’élite tricolore du MMA en attendant sa légalisation
    http://www.liberation.fr/sports/2016/09/26/fernand-lopez-owonyebe-zero-tracas_1511247

    (…) son plus beau coup hors de la cage, il y a un an. Avec deux associés et l’aide d’une avocate, il dépose en préfecture un épais dossier pour organiser un gala - cage incluse - dans l’enceinte du Cirque d’hiver. Coup de poker : soit l’administration bloque et la fine équipe va au tribunal plaider sa cause, soit la demande passe inaperçue et l’événement a lieu, sachant que, depuis 2014, tout silence de l’administration vaut accord. C’est la deuxième option qui se produit. Salle comble, aucun débordement. « Roulé dans la farine », Thierry Braillard fulmine. Lopez assume : « On a suivi la loi. Cet événement, ce n’était pas du business. On a perdu presque 50 000 euros. C’était un acte politique. » Jurisprudence est faite. Matignon commande une mission parlementaire pour clarifier l’embrouille. Finalement, la stratégie de Lopez s’avère gagnante : les deux députés missionnés prônent désormais la légalisation du #MMA dans un rapport qui sera rendu public mi-octobre.

    Lopez est loin d’être le nervi bas du front dont rêveraient ses détracteurs. Formé à l’Institut national du sport, de l’expertise et de la performance (Insep) et titulaire de quatre diplômes d’Etat dans autant de sports de combat, cet ingénieur en électrotechnique intellectualise la castagne quitte à se lancer dans un exposé sur le « continuum stable-instable », jusqu’à amener la conversation à un stade d’abstraction où une droite dans les gencives sonne comme la solution à une équation mathématique. Peut-être l’héritage de deux parents profs.

    #violence #sport_de_combat #idées #art_martial

    • On est allé “rêver plus grand” à la MMA Factory, la Mecque française du free fight
      http://www.telerama.fr/sortir/on-est-alle-rever-plus-grand-a-la-mma-factory,-la-mecque-francaise-du-free-

      La France est en effet le seul pays avec la Norvège à continuer d’interdire les compétitions de MMA. Et ce malgré près de 50000 pratiquants dans l’hexagone. Le blocage provient principalement de la possibilité qu’un combattant a de frapper son adversaire lorsque celui-ci se retrouve par terre. Les aficionados de la discipline répliquent que dans certaines situations, l’un des deux combattants a un réel intérêt tactique à amener le combat au sol.

      De rapports parlementaires en débats médiatisés, les deux parties ferraillent depuis plusieurs années sans réussir à trouver une issue. Du coup, les professionnels français s’entrainent ici mais combattent à l’étranger. « C’est une question de décision politique » tranche Lopez sur ce sujet brûlant. D’aucuns espèrent que le feu vert de la légalisation soit donné par l’actuelle ministre des sports. Contrairement à ses prédécesseurs, Laura Flessel connaît en effet la discipline pour l’avoir pratiquée alors qu’elle était encore escrimeuse. Reste que la candidature de Paris pour les Jeux Olympiques 2024 a visiblement ralenti l’avancée du dossier.

  • Entretien avec Sébastien Louis après les affrontements entre hooligans anglais et russes samedi 11 juin 2016 à Marseille
    http://lemonde.fr/euro-2016/article/2016/06/13/euro-2016-les-hooligans-russes-ont-mene-un-raid-comme-un-commando-paramilita

    Sébastien Louis est historien spécialisé dans l’étude des supporteurs radicaux, coauteur notamment de Soutenir l’équipe nationale de football (Editions de l’Université de Bruxelles).

    Comment décririez-vous ces hooligans ?

    Nous avons affaire à une nouvelle génération de hooligans depuis la fin des années 90, venus des pays de l’Est, Russie et Pologne principalement : ce sont des gens qui font des #sports_de_combat, qui s’entraînent quotidiennement. Ils ne prennent pas de drogue, pas d’alcool, ils ont un mode de vie ascétique pour se dédier à ces affrontements. Ils organisent même des tournois en parallèle dans les bois, sur les parkings, des « fights » organisés à 15 contre 15. L’image du hooligan bedonnant qui buvait plus que de raison est dépassée. C’est aussi un problème géopolitique. Ces supporteurs radicaux ont une certaine liberté en Russie, ils sont parfois manipulés par les services secrets qui les encouragent à mener certaines actions violentes.

    (…)

    Cette situation est aussi le fruit d’une absence de stratégie de la part de la DNLH [Direction nationale de lutte contre le hooliganisme] et de *l’amalgame qui est fait entre #supporteurs, #ultras et #hooligans¨. Les interdictions de stade se sont multipliées – 218 cette année liées notamment à l’état d’urgence –, mais nous avons toujours été dans une politique répressive. Dire que ces incidents sont uniquement le fruit de la consommation d’alcool est une erreur. Il faut se confronter aux supporteurs, dialoguer avec eux, se former dans les conditions les plus difficiles. C’est bien beau de faire des répétitions avec les étudiants, mais quand on se retrouve face à des hooligans russes pratiquant le #MMA, c’est autre chose.

    #football #violence « #casseurs » cc @opironet

  • ’Les sports de combat, une faille dans la sécurité de l’Etat’ français / AFP
    http://fr.timesofisrael.com/radicalisation-islamiste-le-sport-une-faille-dans-la-securite-de-l

    Sur-représentés dans les quartiers dits sensibles, peu structurés et peu contrôlés, les #sports_de_combat et les clubs qui les hébergent sont devenus des terrains de radicalisation islamiste voire des centres de formation au jihad, explique à l’AFP Médéric Chapitaux, auteur d’un livre consacré à ce sujet.

    Ce livre, intitulé ‘Le sport, une faille dans la sécurité de l’Etat’, est centré sur le cas français mais la problématique est beaucoup plus large : « On sait qu’on est sur quelque chose qui a une envergure nationale, pour ne pas dire européenne, voire mondiale », souligne l’auteur, un ancien gendarme.

    #sport #arts_martiaux #MMA etc. cc @brunhilde @prac_6

  • #Chine : le #MMA, un moyen de sortir de la #pauvreté (Vidéo)

    A grands coups de reins, de poings et de coudes, le Chinois Yao Honggang s’est extrait de sa condition de paysan grâce à ses talents de lutteur, un parcours typique des champions d’"#arts #martiaux mixtes" du pays.

    #AFP

    Étonnant parcours du combattant pour sortir de la misère du quotidien.

    https://www.youtube.com/watch?v=D87Wcm75_5E

    Revue de Presse Hebdomadaire sur la Chine du 25/08/2014

  • HYPERZONE 003 I « CHAOS, DISCIPLINE ET ARTS MARTIAUX » Laurent Courau . : LaSpirale.org :.
    http://laspirale.org/texte.php?id=453

    Troisième épisode de la rubrique « Hyperzone » de Laurent Courau dans le magazine Chro (ex. Chronic’Art). Où il est question de chaos et d’anarchie. De l’entraînement martial, à la fois physique et mental, comme une forme particulière d’éveil, un début d’équilibre entre l’ordre et le désordre. Ce que les Grecs anciens nommaient « kalokagathie », la condition de celui qui entretient l’idéal de la conduite personnelle.

    Une de ses photos, très connue :

    #MMA #lutte #grappling #arts-martiaux #Jeff-Monson #IWW #anarchisme :)

  • #Peter_Watkins cinéaste engagé et auteur d’un livre radical, « Média Crisis » paru aux édition homnisphères, évoque son film sur la commune et fait un parallèle entre le traitement de la commune dans les manuels d’histoire de France et le rôle des « mass média » audiovisuel(MMAV) qui sont selon lui, sont le moteur de la propagande néolibérale.

    http://www.article11.info/?Peter-Watkins-une-bouffee-d

    Dans son livre « Media Crisis », Peter Watkins analyse le lavage de cerveau médiatique, la pauvreté de la forme et l’inanité du fond de la plupart des productions contemporaines. Portant aussi la casquette de réalisateur, il applique dans ses films des principes inverses à ceux qui président à l’abrutissement des masses. Une efficacité cinématographique démente et un impact politique non négligeable.

    Partie 1
    http://www.youtube.com/watch?NR=1&feature=endscreen&v=K44rNau16EY

    (...)

    Dans sa très grande majorité, remarque Peter Watkins, la société refuse toujours de reconnaître le rôle de la forme et des processus de diffusion et de réception des productions des #MMAV. Ce qui signifie que les formes de langage qui structurent les messages des #films ou des programmes télévisés, ainsi que les processus tout entiers (hiérarchiques ou autres) de diffusion à l’attention du public sont complètement négligés et ne font pas l’objet de #débat. Consécutivement à ce manque de débat critique public, plus de 95% des messages diffusés par les MMAV sont #structurés selon le principe de #la_Monoforme.
    Ce « manque de débat critique public » est l’un des chevaux de bataille de l’auteur de #Media_Crisis. Non que les #téléspectateurs souhaitent des émissions de mauvaise qualité : ce sont les professionnels des médias qui le leur imposent. Et ce bien que personne n’a jamais demandé aux spectateurs leur avis. C’est même un véritable tabou, provoquant les ricanements du monde #audiovisuel. Faire participer les téléspectateurs aux grilles de programme ? Et puis, quoi encore ? Pourquoi pas leur proposer de se mêler du processus de création du film tant qu’on y est ?
    Dans ce manque de débat public, le formatage induit par les MMAV joue aussi un rôle essentiel. Comment le spectateur pourrait opter pour autre chose, lorsqu’aucun choix ne lui est laissé et qu’il est gavé de saloperie depuis sa naissance ? Quand un véritable #lavage de #cerveau s’ingénie à réduire tout sens critique, à donner constamment le goût des mauvaises choses et de la facilité intellectuelle, sans jamais - ou presque - proposer la moindre alternative valable ou
    crédible ?

    Partie 2
    http://www.youtube.com/watch?v=cFm9q1zzx-Q

    (...)

    Plus fondamentalement, ce que les professionnels des MMAV ont accompli durant les 20 ou 30 dernières années, c’est la diffusion et l’implantation efficace d’un « climat » #psychologique qui a servi de levier à l’idéologie consumériste, écrit Watkins. […] En d’autres termes, l’objet même du #consumérisme, qui sature le rendement des MMAV, est renforcé à de nombreux niveaux inconscients, par un processus caché et hiérarchique - avec son propre discours sociétal souterrain, où il apparaitrait que nous sommes incapables (ou non désireux) de vouloir l’identifier ou de le reconnaître.
    Ce climat, soigneusement inculqué, injecté au plus profond de notre psyché par les formes saccadées et fragmentées du langage des MMAV et par l’industrie du cinéma #commercial à l’échelle globale a entraîné chez nous une sérieuse diminution de notre capacité de concentration, un manque de tolérance pour des processus soutenus ou pour n’importe quelle forme de communication qui exigerait d’y consacrer plus de dix secondes, une amnésie de plus en plus généralisée face à notre histoire (surtout chez les jeunes générations), un besoin perpétuel et accru de changements. Tout cela a permis de façonner une société manifestement plus #privatisée, où règnent l’#insécurité et une agitation constante. Une société où la pensée compétitive, l’#égotisme, le #gain #personnel, et l’#indifférence envers la #violence et la #souffrance deviennent de plus en plus « la #norme » et où disparaissent la #pluralité authentique et l’#interaction #communautaire.

    (...)
    Partie 3
    http://www.youtube.com/watch?v=Z2_JP0vYtSY

    En faisant travailler ces acteurs non professionnels, il s’agit de jouer sur leur conscience politique. De déclencher leurs réactions à chaud. De les aider à oublier la camera. Et de se rapprocher ainsi au maximum de la réalité, de toucher à une authenticité que ne pourraient pas rendre des #acteurs professionnels. Dans les films de Peter Watkins, chacun conserve souvent son propre rôle, à peine travesti par les besoins scénaristiques. Ce qui explique pourquoi les spectateurs peuvent se retrouver soufflés par l’impression de #réalisme.
    Dans La Commune, le #réalisateur a été jusqu’à recruter des acteurs #amateurs en fonction de leurs #opinions conservatrices, avant de les habiller en #soldats versaillais, de les réunir dans une pièce et de les inviter à discuter. En résultent des débats et des prises de position puant le naturel (du genre : « Il faut de l’#ordre dans la #société, c’est évident, sinon ça ne peut pas marcher… »). Dans le même temps, le spectateur est constamment renvoyé à sa propre condition, que ce soit par des adresses directes ou au travers de procédés ana-ou-u-chroniques (qui n’ont pas eu lieu). Dans La Commune, c’est notamment le rôle de deux #journalistes-acteurs, qui interviewent les #communards tout au long du film.
    Un processus si efficace que les acteurs et certains passionnés du film se sont organisés en une association, Rebond pour la Commune, dont le but est de faire perdurer le processus réflexif du film. Une démonstration parfaite que, à l’inverse des productions prédigérées dont on ne se souvient pas cinq minutes après la fin, Watkins arrive à susciter un véritable processus de réflexion. Un réel boulot politique, quoi. Mais aussi un vrai danger pour les tenants de l’ordre #établi.

    Parie 4
    http://www.youtube.com/watch?v=ELj5hJDd-no&NR=1&feature=endscreen

    #Propagande #Télévision #Cinéma #Publicité #Communication #Pédagogie #Education #Enseignement #Critique #Médias #Histoire #1871 #la_commune #Paris
    #Mondialisation #Livre #Vidéo