• Femmes et automobiles
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    Ces professions qui n’aiment pas les femmes - L’Express L’Entreprise
    https://lentreprise.lexpress.fr/rh-management/recrutement/ces-professions-qui-n-aiment-pas-les-femmes_2046734.html ?

    Alors que, depuis le 6 novembre 15h35, les femmes travaillent « gratuitement » jusqu’à la fin de l’année, si on tient compte des écarts de salaires avec les hommes, ce testing ajoute une pierre à l’édifice des injustices qu’elles subissent.

    Réalisé par la Fondation des femmes, en collaboration avec l’Observatoire des discriminations de la Sorbonne, il examine le traitement des candidatures pour des postes à dominante masculine - chauffeur-livreur, mécanicien, jardinier. Les résultats sont éloquents : une candidate a 22 % de chances de moins qu’un candidat d’être rappelée, chiffre obtenu en élimant tous les biais. Thomas et Julie, les faux candidats, avaient tous deux le même âge, étaient tous deux célibataires, habitaient non loin l’un de l’autre, avaient mené les mêmes études et connu des expériences professionnelles similaires.

    Une femme a presque 20% de chance en moins de voir son CV sélectionné pour un poste de mécanicien.

    Getty Images/Westend61
    Chauffeur-livreur, jardinier, mécanicien... les employeurs préfèrent les hommes, selon un testing révélateur.

    Alors que, depuis le 6 novembre 15h35, les femmes travaillent « gratuitement » jusqu’à la fin de l’année, si on tient compte des écarts de salaires avec les hommes, ce testing ajoute une pierre à l’édifice des injustices qu’elles subissent.

    Réalisé par la Fondation des femmes, en collaboration avec l’Observatoire des discriminations de la Sorbonne, il examine le traitement des candidatures pour des postes à dominante masculine - chauffeur-livreur, mécanicien, jardinier. Les résultats sont éloquents : une candidate a 22 % de chances de moins qu’un candidat d’être rappelée, chiffre obtenu en élimant tous les biais. Thomas et Julie, les faux candidats, avaient tous deux le même âge, étaient tous deux célibataires, habitaient non loin l’un de l’autre, avaient mené les mêmes études et connu des expériences professionnelles similaires.
    « Personne plutôt qu’une femme »

    Thomas et Julie ont envoyé chacun 173 CV pour des offres de chauffeur-livreur. Il a reçu 38 réponses positives (demande de rappel ou proposition d’entretien), elle 25. Les chances de la candidate sont réduites de 35%. Le tableau est moins caricatural pour les postes de mécanicien automobile (18,5% de chances en moins) et de jardinier (17,5%).

    Ces différences sont d’autant plus troublantes qu’elles interviennent dans des métiers en tension. En atteste le taux de réponses positives (33%), tous sexes confondus, à comparer à celui qui est généralement observé dans les testings.

    Facteur aggravant, « ce que ne montrent pas les résultats mais qui ressort de nos observations, c’est que Julie était contactée souvent deux ou trois semaines après Thomas, alors que son CV avait été envoyé plus tôt, ajoute Maïlys Vignoud, de la Fondation des femmes. Et quand Thomas était relancé plusieurs fois par l’employeur, Julie ne recevait qu’un appel. Certains employeurs préfèrent n’avoir personne plutôt qu’une femme. »
    Des voies de recours diverses

    Comment agir lorsqu’on s’estime victime ? En se rapprochant de la Fondation des femmes, qui entend multiplier les procédures judiciaires aux côtés des discriminées. Léonore Bocquillon est avocate, au service de l’organisation. Elle rappelle la nécessité de conserver des éléments de preuve : « Imprimez les e-mails et les textos échangés avec l’entreprise, en attendant le lendemain de leur envoi pour que s’affiche une date et qu’il ne soit pas seulement inscrit ’aujourd’hui’ en haut du SMS. Et si vous recevez des messages vocaux, faites les transcrire par un huissier, cela coûte entre 80 et 100 euros. »

    Au civil, l’aménagement de la charge de la preuve fait qu’il est possible de gagner contre un employeur s’il ne parvient pas à démontrer sa bonne foi contre des éléments de preuve laissant supposer l’existence d’une discrimination. Au pénal, en revanche, ces preuves doivent être irréfutables.

    Il est également possible de faire appel au Défenseur des droits. Il dispose de pouvoirs d’enquête et s’il juge qu’il y a eu discrimination, il peut recommander à l’entreprise de réparer le préjudice subi. C’est ce qu’a fait une femme refusée à un poste de conducteur de travaux et dont le cas est en passe d’être résolu. L’employeur, « dans un sentiment d’impunité remarquable », note Léonore Bocquillon, lui avait laissé un message téléphonique dans lequel il lui disait expressément qu’il n’y a « pas de femmes à ces postes dans l’entreprise ».
    Marlène Schiappa contre le CV anonyme

    Comment venir à bout, de manière préventive, de ces discriminations ? « D’autres testings ont prouvé qu’une femme de 32 ans avec enfants a 40% de chances d’embauche en moins qu’un homme du même âge, ou encore qu’une femme sans enfants entre 24 et 30 ans a 58% de chances en moins de survivre au tri de CV », indique Jean-François Amadieu, professeur à Paris I, qui dirige l’Observatoire des discriminations.

    Alors que Marlène Schiappa, secrétaire d’État chargée de l’Egalité entre les femmes et les hommes, a indiqué en début de semaine qu’elle s’opposait au CV anonyme, Jean-François Amadieu plaide pour que soit abandonné le « CV à la française », avec photo et mention de la situation matrimoniale. Pour avoir une chance de passer le premier barrage.

    Ici une vidéo montre comment les professionnels dans les domaines masculins traitent leurs clientes.
    https://www.youtube.com/watch?v=SEirg5WbP5s

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    Vers mes 18 ans, je me souviens d’une amie qui ne pouvait pas allé seule faire réparer sa voiture et me demandait toujours de l’accompagnée là bas. Le garagiste pratiquait systématiquement du harcelement sexuel contre elle et elle avait très peur qu’il l’agresse sexuellement un jour. C’était le seul garagiste de la région à posséder les pièces de son modèle de voiture. C’était une forme de chantage, viol contre liberté de se déplacé.
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    + « des hommes et des bagnoles » des couilles sur la table
    https://www.binge.audio/des-hommes-et-des-bagnoles

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    Étude sur les clichés sexistes autour de la voiture en France financé par une marque de pneu
    https://www.tiregom.fr/guide/data/etude-cliches-femmes-automobile

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    Témoignage d’une garagiste
    https://lamecaniquepourlesfilles.com/interview-dune-mecanicienne-professionnelle-fiere-de-letre

    Mon apprentissage dans l’automobile a été très rude. J’avais déjà une vie personnelle sinistre et déchue. J’étais insulté par l’autre apprentie de l’entreprise et il n’y avait aucune organisation. J’étais sans cesse en train de me faire critiquer, je finissais mes journées en pleur car ma passion était devenue mon pire cauchemar. Il m’a fallu un an pour m’en remettre, je ne pouvais plus rentrer dans un garage. J’étais laissé dans le tas de m**** sans formation, juste bonne à nettoyer des voitures à longueur de journée. Ma vie n’était pas facile, je vivais seule et mon patron bien sûr au courant de ma situation familiale particulière en avait rien à faire et me laissait échouer sans maître d’apprentissage. Si je dois donner un conseil : ne pas lâcher, j’étais destinée au casse-pipe, aujourd’hui je suis une passionnée qui vit son rêve.

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    Sur le permis de conduire et le sexe :

    Le taux d’échec des femmes à l’épreuve de conduite de l’examen du permis de conduire est plus élevé de 10 % que celui des hommes. Cet écart persiste depuis des décennies, alors que les femmes sont toujours plus nombreuses à décrocher le permis : de 22 % en 1967, elles sont passées à 76 % en 2007, contre 91 % des hommes.

    ...

    Fait intéressant, la situation peut être renversée : « Lorsqu’on évalue les performances au test du Code de la route avec des hommes et des femmes dans la même pièce, en expliquant que l’on souhaite comprendre les différences liées au sexe dans la conduite, ce sont les performances des hommes qui diminuent, comme s’il existait un effet de » menace du stéréotype « sur les hommes. »

    https://www.challenges.fr/automobile/actu-auto/stereotypes-femmes-et-automobile-entretiennent-la-precarite-et-les-inegal

    Pourtant :

    Les femmes sont plus dépendantes de la voiture que les hommes

    Plus inattendu dans ce rapport Jouanno-Hummel est le rappel que les femmes sont les premières touchées par la précarité qui naît de l’absence de mobilité. Partant de l’idée que l’auto est indispensable à bien des femmes pour assumer leur rôle de mère, elles en sont plus dépendantes que les hommes. Ces derniers sont pourtant moins nombreux que les femmes à utiliser les transports en commun.

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    Sur les femmes et l’automobile : un enjeu de lutte contre la précarité, d’orientation professionnelle et de déconstruction des stéréotypes

    Rapport d’information n° 835 (2015-2016) de Mmes Chantal JOUANNO et Christiane HUMMEL, fait au nom de la délégation aux droits des femmes, déposé le 20 septembre 2016

    http://www.senat.fr/rap/r15-835/r15-835_mono.html
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    #femmes #mobilité #voiture #auto #sexisme #discrimination #harcelement_de_rue


  • Climat : le #train de nuit est une vraie alternative à l’avion en Europe | Le Club de Mediapart
    https://blogs.mediapart.fr/ouiautraindenuit/blog/121018/climat-le-train-de-nuit-est-une-vraie-alternative-l-avion-en-europe

    Le train de nuit est une alternative à l’avion qu’il nous faut privilégier pour lutter contre le changement climatique. C’est le message du collectif "Oui au train de nuit" qui mène une semaine d’action en France, en écho à la campagne mondiale « Stay Grounded » (« Rester sur terre ») et à l’appel européen « Back on track » (« Retour sur les rails »).

    #mobilité #transport #climat



  • Urban Planning Guru Says Driverless Cars Won’t Fix Congestion - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2018/10/27/technology/driverless-cars-congestion.html

    Mr. Calthorpe is a Berkeley-based urban planner who is one of the creators of New Urbanism, which promotes mixed-use, walkable neighborhoods. His designs emphasize the proximity of housing, shopping and public space.

    He is not opposed to autonomous vehicles. Mr. Calthorpe’s quarrel is with the idea that the widespread adoption of personally owned self-driving cars will solve transportation problems. In fact, he worries it will lead to more urban congestion and suburban sprawl.

    “One thing is certain: Zero- or single-occupant vehicles,” even ones that can drive themselves, “are a bad thing,” he and the transportation planner Jerry Walters wrote in an article last year in Urban Land, an urban planning journal. “They cause congestion, eat up energy, exacerbate sprawl and emit more carbon per passenger-mile.”

    “The key distinction is the number of people per vehicle,” said Mr. Walters, a principal at Fehr & Peers, a transportation consultancy in Walnut Creek. “Without pretty radically increasing the number of people per vehicle, autonomous systems will increase total miles traveled.”

    He used his software to show that by changing just commercial zoning to permit higher density along El Camino Real — the 45-mile boulevard that stretches through the heart of Silicon Valley from San Francisco to San Jose — it would be possible add more than a quarter-million housing units.

    The Valley’s housing crisis can be explained in data that shows that since 2010, the region has added 11 jobs for every new home built; the median home price has reached $934,000; and rents have gone up 60 percent since 2012. One of the consequences of the growing imbalance between housing and jobs is the increasing traffic and congestion, according to an Urban Footprint report.

    To avoid congestion, the plan requires efficient mass transit. Mr. Calthorpe has proposed an alternative — autonomous rapid transit, or ART — using fleets of self-driving vans in reserved lanes on main arteries like El Camino Real. Those lanes would allow the vehicles to travel faster and require a lower level of autonomous technology. And the vans could travel separately or be connected together.

    Mr. Calthorpe’s plan is an evolution of the concept of “transit-oriented development” he pioneered while teaching at the University of California, Berkeley, in the late 1980s. It focuses on designing urban communities that encourage people to live near transit services and decrease their dependence on driving.

    “You have to redesign the street itself,” he said. “You need to add autonomous transit, and you need to get rid of parallel parking and put in bikeways and better sidewalks.”

    #Mobilité #Automobile #Communs_urbains


  • Migration and development . How human mobility can help achieve the Sustainable Development Goals
    Briefing note

    • Migration is one of the defining features of the 21st century and contributes significantly to all aspects of economic and social development everywhere.
    • It can have both positive and negative impacts on development outcomes in origin, transit and host countries – depending on the policies in place.
    • Migration is a powerful poverty reduction tool for migrants, their families and wider communities and can contribute to delivering the Sustainable Development Goals (SDGs).
    • The specific vulnerabilities of migrants are often overlooked in policies and programmes, limiting opportunities for positive development outcomes.
    • The implementation of the #Global_Compact_for_Migration offers a unique opportunity to be a platform for action to integrate development and migration.

    https://www.odi.org/sites/odi.org.uk/files/resource-documents/12421.pdf
    #SDGs #développement #migrations #mobilité #pauvreté #vulnérabilité


  • UN experts: concern over EU’s attempts to seal borders, close protection space and disregard human rights and humanitarianism

    In September eight UN working groups, independent experts and special rapporteurs issued a statement highlighting serious concerns over the ongoing attempts to reform the EU’s migration and asylum systems. Their paper was addressed to the informal summit of EU heads of state and government in Salzburg in September, but remains relevant given the ongoing discussions in the EU on the Common European Asylum System and revamping of EU agencies such as Frontex and the European Asylum Support Office (EASO).

    The document was signed by the UN’s Working Group on Arbitrary Detention; Working Group on Enforced or Involuntary Disappearances; Special Rapporteur on the situation of human rights defenders; Independent Expert on human rights and international solidarity; Special Rapporteur on the human rights of migrants; Special Rapporteur on contemporary forms of racism, racial discrimination, xenophobia and related intolerance; Special Rapporteur on torture and other cruel, inhuman or degrading treatment or punishment; and Special Rapporteur on trafficking in persons, especially women and children.

    See: Joint communication of Special Procedures ahead of the informal summit of EU heads of state or government in Salzburg on 19-20 September 2018 (OL OTH 64/2018, 18 September 2018, pdf): http://www.statewatch.org/news/2018/oct/un-joint-communication-eu-migration-asylum-proposals-18-9-18.pdf

    Selected quotes:

    "We would like to comment on three particular proposals elaborated by the European Commission based on the European Council’s conclusions, which are of utmost concern from a human rights perspective, namely: the creation of #regional_disembarkation_platforms, the establishment of controlled centres, and the strengthening of the border police and coast guard.

    ...Outsourcing responsibility of disembarkation to third countries, in particular those with weak protection systems, only increases the risk of #refoulement and other human rights violations. As similar models have shown elsewhere, external disembarkation and processing centres do not provide durable solutions and result in numerous grave human rights violations, including breaches of the non-refoulement obligation, torture and ill-treatment, confinement amounting to arbitrary or indefinite detention, and violations of the right to life. Furthermore, processes should be established to ensure that relevant actors be held to account if they fail to meet international standards.”

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    “We are deeply concerned that in truth, the above-mentioned three proposals which are being discussed in the context of the reform of the common migration and asylum system are aimed at sealing borders, closing the protection space in Europe, and disregarding human rights principles and humanitarian concerns as central aspects at stake. Moreover, we are concerned that these measures are being proposed as a means to leverage political gain in response to the worrying rise of anti-migration and xenophobic hate speeches and stances, as reflected by increased acts and discourses of #violence and racism against migrants in various member States. In this respect, we urge the European Commission to lead efforts to counter negative anti-immigration discourses both at the political and social level in order to facilitate and improve the reception and integration of migrants in Europe.”

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    “The EU and its member States should adopt a more thoughtful approach, and seek constructive, long-term, sustainable solutions, instead of adopting counterproductive and ineffective security policies which result in the criminalization and stigmatization of migrants.”

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    “It is high time for the EU to accept the impossibility of sealing borders and the perverse incentives and paradoxes created by the current system, as well as the inevitability and added benefits of mobility. The EU must invest in the overall development of a coherent and robust migration policy that fully integrates the human rights of migrants as enshrined in both international and regional law. Measures intended to prevent migration, accelerate returns, and seal borders are not the solution, and only respond to misguided security concerns over the protection of migrants.”

    http://www.statewatch.org/news/2018/oct/un-sr-eu-migration.htm
    #ONU #fermeture_des_frontières #EU #UE #droits_humains #humanitarisme #Europe #réfugiés #asile #migrations #plateformes_de_désembarquement #contrôles_frontaliers #externalisation #push-back #droit_à_la_vie #hate_speech #xénophobie #racisme #mobilité #politique_migratoire
    ping @reka


  • L’Afrique, du #Sahel et du #Sahara à la #Méditerranée : intégrations, #circulations et #fragmentations

    Catherine Fournet-Guérin et Géraud Magrin
    L’Afrique, du Sahel et du Sahara à la Méditerranée : intégrations, circulations et fragmentations [Texte intégral disponible en juillet 2019]
    Africa, from the Sahel and the Sahara to the Mediterranean Sea. Integrations, circulations and fragmentations
    Alexis Gonin

    Le #foncier_pastoral au Sahel, des #mobilités fragilisées [Texte intégral disponible en juillet 2019]
    Pastoral land tenure in Sahel : jeopardized mobilities)
    #pastoralisme
    Ronan Mugelé

    La #Grande_muraille_verte au Sahel : entre ambitions globales et ancrage local [Texte intégral disponible en juillet 2019]
    The great green wall in Sahel : from global to local ambitions
    Géraud Magrin et Christine Raimond

    La région du lac #Tchad face à la crise #Boko_Haram : interdépendances et vulnérabilités d’une charnière sahélienne [Texte intégral disponible en juillet 2019]
    The Lake Chad region and Boko Haram crisis : links and vulnerability of a sahelian hinge
    Anne Bouhali

    Les places marchandes du #made_in_China au #Caire et à# Oran : #mondialisation et transformations des espaces et des pratiques de consommation [Texte intégral disponible en juillet 2019]
    The marketplaces of made-in-China goods in Cairo and Oran : globalization and transformations of consumption spaces and practices
    Nora Mareï et Olivier Ninot
    #Chine #Chinafrique

    Entre Afrique du Nord et de l’Ouest, les #relations_transsahariennes à un moment charnière [Texte intégral disponible en juillet 2019]
    Between north Africa and west Africa : trans-Saharan relations at a key moment
    Alice Franck

    L’échec de la partition d’un État à la charnière entre monde arabe et Afrique subsaharienne : le cas du #Soudan [Texte intégral disponible en juillet 2019]
    The failure of the partition of a pivotal State between the arab world and sub-saharan Africa : the case of Sudan
    Raphaëlle Chevrillon-Guibert et Géraud Magrin

    Ruées vers l’#or au #Soudan, au #Tchad et au Sahel : logiques étatiques, mobilités et contrôle territorial [Texte intégral disponible en juillet 2019]
    Gold rushes in Sudan, Chad and the Sahel : state logic, mobility, territorial control
    Laurent Gagnol
    #extractivisme #mines_d'or #mines

    Marginalité, spécificités et instabilité du #tourisme saharien [Texte intégral disponible en juillet 2019]
    Marginality, specificities and instability of Saharan tourism
    Pierre-Arnaud Chouvy

    Du #kif au #haschich : évolution de l’industrie du #cannabis au #Maroc [Texte intégral disponible en juillet 2019]
    From kif to hashish. the evolution of the cannabis industry in Morocco

    #drogues


    https://journals.openedition.org/bagf/2953
    #revue


  • Les Pays-Bas vont interdire les téléphones portables à vélo AFP à La Haye - 26 Septembre 2018 - Le Devoir
    https://www.ledevoir.com/monde/537670/les-pays-bas-vont-interdire-les-telephones-portables-a-velo

    L’usage du téléphone portable à vélo sera bientôt interdit aux Pays-Bas où il n’est pas rare de voir des cyclistes collés à leur téléphone intelligent, une pratique jugée trop dangereuse suite à une hausse du nombre d’accidents.

    « Il est interdit de tenir un appareil électronique mobile en conduisant tout véhicule (y compris les vélos) », déclare le gouvernement dans un texte publié mardi. La loi, qui doit encore être approuvée par la Chambre basse, doit entrer en vigueur à partir du 1er juillet 2019.

    Aux Pays-Bas, une amende de 230 euros (350 $) est infligée aux automobilistes qui utilisent leur téléphone portable sans kit mains libres. Avec cette proposition de loi, le gouvernement veut également bannir leur usage à vélo.

    L’usage du téléphone portable est « tout aussi dangereux à vélo et dans tous les types de véhicules qu’en voiture », a indiqué la ministre néerlandaise des Infrastructures Cora van Nieuwenhuizen.

    « Lorsque vous êtes sur la route, vous devez y apporter toute votre attention, et donc ne pas envoyer des messages ou faire d’autres choses sur le téléphone », a-t-elle ajouté auprès du quotidien populaire AD.

    L’organisation néerlandaise pour la sécurité routière (SWOV) estime que l’utilisation des téléphones portables à vélo constitue un danger grandissant, malgré l’existence de très bonnes infrastructures pour les cyclistes.

    D’après l’organisation, les téléphones intelligents sont impliqués dans un accident sur cinq concernant des jeunes à vélo.

    Si la nouvelle loi est votée, le montant de l’amende devrait être le même pour les automobilistes. Le gouvernement a toutefois précisé attendre les résultats d’une consultation publique sur le sujet.

    La publication de la proposition de loi a été accueillie avec émotion par les proches de victimes d’accidents de vélo aux Pays-Bas, où se déplacer à bicyclette est un mode de vie : le pays compte près de 23 millions de vélos pour 17 millions d’habitants, selon l’association d’automobilistes BOVAG.

    « Les larmes me sont montées aux yeux lorsque j’ai entendu à la radio » l’annonce du gouvernement, a témoigné auprès du quotidien De Telegraaf Michael Kulkens. Son fils de 13 ans a perdu la vie en 2015 dans un accident de vélo survenu alors qu’il utilisait son téléphone.

    #smartphone #sécurité_routière #sécurité_vélocypédique #cyclisme #audio #bicyclette #accident #accidents #mobilité #transport #transports


  • [Appli] UberPool | Uber

    Cartographie du « pouls » de la ville de New York liés aux mobilités, via le service UberPool.

    Voir aussi le billet de Sylvain Genevois sur le blog Cartonumérique, qui présente ce service UberPool
    http://cartonumerique.blogspot.com/2018/03/big-data-et-choix-damenagement-urbain.html

    En savoir plus sur UberPool : https://www.uber.com/fr/drive/paris/resources/uberpool

    ht @mirbole01

    #ville #flux #poul #mobilités #Uber #UberPool #flowmap #New-York


  • Baromètre Ipsos-SPF 2018, une #intensification de la #pauvreté | Secours populaire
    https://www.secourspopulaire.fr/barometre-ipsos-spf-2018

    L’intensification de la pauvreté en France en 2018 poursuit une tendance inquiétante. Plus d’un tiers des Français y a été confronté comme les chiffres du nouveau baromètre Ipsos-SPF le montrent et ils sont nombreux à redouter l’avenir difficile réservé à leurs enfants.

    En gros, les #inégalités se creusent !

    Et surtout, elles deviennent irréversibles, ce qui signifie que la stratification en #classes_sociales se fixe en #castes bien étanches

    La mobilité sociale marque le pas dans les pays de l’OCDE. OCDE. Juin 2018
    http://ses.ens-lyon.fr/actualites/rapports-etudes-et-4-pages/la-mobilite-sociale-marque-le-pas-dans-les-pays-de-locde-ocde-juin-2018

    Alors que les inégalités de revenu se creusent depuis les années 90, la mobilité sociale marque le pas : les personnes situées au bas de l’échelle sont désormais moins nombreuses à grimper les échelons, tandis que les plus riches conservent, dans une large mesure, leurs privilèges. Or les effets d’une telle situation sur le plan économique, social et politique sont très dommageables, selon un nouveau rapport publié par l’OCDE. L’étude « A Broken Social Elevator ? How to Promote Social Mobility » montre que, compte tenu des niveaux actuels d’inégalités et de mobilité intergénérationnelle sur l’échelle des revenus, au moins cinq générations (ou 150 ans) pourraient être nécessaires, en moyenne dans les pays de l’OCDE, pour que les enfants de familles modestes parviennent à se hisser au niveau du revenu moyen (voir le graphique ci-dessous). Dans les pays nordiques, cela pourrait prendre deux à trois générations seulement, tandis que dans certaines économies émergentes, ce processus pourrait se dérouler sur neuf générations ou plus. Un enfant sur trois dont le père a des revenus modestes percevra lui aussi de faibles revenus ; pour les deux autres tiers, la mobilité ascendante sur l’échelle des revenus se limitera souvent à l’échelon voisin.

    Cinq générations, c’est la moyenne : en France, c’est six (PDF - en) : http://www.oecd.org/france/social-mobility-2018-FRA-EN.pdf


  • [Appli] Cartographie des mobilités professionnelles | INSEE-IGN

    Breaking news
    Le site « Statistiques locales » propose désormais de géovisualiser les données du fichier MOBPRO (Mobilités Professionnelles), à savoir les navettes intercommunales de plus de 100 personnes issues du RP de 2015... à partir de la technologie Géoclip air

    En savoir plus http://www.statistiques-locales.insee.fr

    Visualiser la carte :
    https://statistiques-locales.insee.fr/#bbox=-688303,6599642,1929746,1093181&c=indicator&i=flux.

    #flowmap #INSEE #France #MOBPRO #cartedeflux #cartostats


  • Toby Eglesfield Graphic Design | A map showing the steepness of streets
    http://www.tobyeglesfield.com/a-map-showing-the-steepness-of-streets

    Maps provide solutions to problems and with this map for the disAbilities Resource Centre in Queenstown, I was to provide the following information:

    A regular street map providing orientation for the town centre and lake access
    Locations of toilets and priority car parks
    An approximation of the steepness of streets for the use of people with disabilities

    #cartographie #accessibilité #pentes #mobilité


  • Dunkerque : la gratuité totale des bus (qui démarre ce week-end) en 5 questions Youssrah Mahadali - 31 Aout 2018 - France 3 Régions
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/nord-0/dunkerque/dunkerque-gratuite-totale-bus-qui-demarre-ce-week-end-5

    C’est bientôt l’heure du grand changement, pour les transports en commun de l’agglomération de Dunkerque. Tout le réseau devient gratuit 
    pour tous dès ce samedi, en plus d’un renouvellement des lignes et équipements.

    Depuis septembre 2015, les bus de l’agglomération dunkerquoise sont gratuits le week-end. A partir de ce week-end, ils le seront tout le temps, et pour tout le monde. C’était l’une des promesses qui a permis, contre toute attente, à Patrice_Vergriete de l’emporter aux élections municipales, en 2014, avec 30 points d’avance sur le maire socialiste sortant.

    Pour cet ancien directeur d’agence d’urbanisme, la gratuité des transports publics « ne devait plus être un tabou », mais une manière"de faire de la politique autrement, concrètement". Mais pourquoi ce choix, et comment est-ce possible ? On va essayer de vous éclairer. 

    1. Pourquoi les transports sont désormais gratuits à Dunkerque ?
    C’est pour le maire Divers Gauche de Dunkerque, un "véritable choix politique" nourri par plusieurs arguments. Écologique d’abord, car il permet aux usagers de privilégier des modes de transports autres que la voiture. Économique, ensuite. "Généralement, on fait baisser les impôts locaux quand on veut aider le pouvoir d’achat, et ce sont les plus riches qui en profitent", détaille le maire.

    Cet élu de 48 ans voit cette mesure comme un « choc psychologique et social », dans une agglomération où les bus n’étaient utilisés que pour 4,7 % des déplacements. Il estime qu’il fallait « changer l’image d’une ville marquée par la pauvreté et incapable de se projeter dans l’avenir », également président de cette communauté urbaine de dix-sept communes et 200 000 habitants, il souhaite redonner vie à la mobilité dans ces communes. 

    2. Le transport gratuit, combien ça coûte ? 
    La communauté urbaine assure qu’il n’y aura pas de hausse d’impôt pour compenser cette mesure. La vente de titres de transport représentait 10% des coût du transport de DK’bus et 2% du budget de la communauté urbaine en 2017. Un manque à gagner de 4,5 millions d’euros.

    « C’est un choix politique, explique Patrice Vergriete. Dans le même temps, on a annulé le projet d’une nouvelle Arena défendue par l’ancien maire ». Un projet qui a permis de débloquer 60 millions d’euros pour des travaux d’aménagements du réseau qui datait des années 1970.

    Le service est déjà financé par un versement transport, une taxe de 1,55% sur les entreprises pour financer le réseau de transports et qui génère entre 6 et 7 millions d’euros. Pas besoin donc d’une hausse d’impôts.

    « On garde le versement transport. Cela va servir au fonctionnement du réseau et permet son aménagement », explique à L’Express Patrice Vergriete. « Il n’y pas d’impact sur la fiscalité, ni au niveau des entreprises, ni pour les ménages. » 

    Dunkerque n’est pas la seule ville à passer à la gratuité des transports publics. Dans l’agglomération de Compiègne, les bus sont gratuits depuis 1975. Là aussi, ce sont les entreprises qui paient : le versement transport provient de celles de plus de onze salariés et rapporte 5,3 millions d’euros, selon Le Monde. Cela couvre quasiment la totalité des coûts de la gratuité des bus, soit 5,7 millions d’euros. 

     
    3. Le réseau de bus a-t-il été adapté ?
    Un nouveau réseau plus efficace grâce à ses cinq nouvelles lignes dites « Chrono » avec une fréquence de 10 mn entre 7 et 19h. Mais aussi par des aménagements de la voirie (site dédié aux bus) et la priorité donnée aux bus dans les carrefours importants qui vont accroître la performance du réseau.
     

    120 bus dont 40 tout nouveaux circuleront à la rentrée scolaire contre une centaine actuellement. Et ces nouveaux équipements derniers cris annoncés (nouveau mobilier urbain, multiplication de ports USB et installation de Wi-fi, nouveaux véhicules électriques…)

     
    4. Gratuité : quels avantages ? Quels inconvénients ?
    A Dunkerque, l’enjeu du bus gratuit est de lutter contre une désertification du centre-ville, difficile à contrer à l’heure où tout se vit dans les zones commerciales de périphérie mais également faciliter la mobilité de la population. Autour de la place Jean-Bart, on ne compte plus les locaux commerciaux vides et les panneaux « à louer ».

    Le retour des jeunes vers ce centre déserté est une aubaine le week-end. Patrice Vergriete s’inscrit dans une logique d’accessibilité : "Il faut que tout le monde puisse accéder à la ville, même sans avoir de voiture." Il rappelle que dans certaines communes de l’agglomération, près d’un tiers des ménages ne possède pas de voiture. La gratuité des transports leur permettra donc d’avoir accès à l’emploi et aux loisirs plus aisément. 

    https://www.youtube.com/watch?v=AA4qq3rkcFE

     Des critiques récurrentes pointent notamment le risque de voir le réseau se détériorer faute de financement suffisant. Les demandes des associations d’usagers portent d’ailleurs plus sur la qualité du réseau que sur une baisse du prix du billet.
    Pour répondre à ces attaques, l’agglomération dunkerquoise a décidé d’une vaste réorganisation de son réseau, jugé « injuste, vétuste et pas fiable » par le maire de Dunkerque. Le budget a été adapté en conséquence.

    Tous les chauffeurs ne sont pourtant pas convaincus par ces bouleversements profonds à venir. L’un d’entre eux, qui travaille à DK’Bus depuis sept ans, dit craindre « un changement dans la relation avec les clients ». Les employés de DK’bus craignent le changement de comportement des usagers au sein des bus dû à la gratuité des transports. 

    Selon le rapport du cabinet VIGS, les actes d’incivilités ont pourtant baissé de 59% depuis septembre 2015, grâce notamment à une plus grande mixité sociale et une féminisation de la clientèle. 

    5. Et à Lille, un jour, les transports gratuits ? 
    En se disant favorable à une étude sur la gratuité des transports en commun parisiens, Anne Hidalgo, maire de la capitale, a remis la machine en marche. Et rendu espoir aux (rares) partisans d’un service public de la mobilité en accès libre. Mais l’idée a du mal à se frayer un chemin dans la métropole lilloise. 

    La gratuité ? Une chimère, aux yeux du président de la MEL. Damien_Castelain balaie d’un revers de main une idée réputée infinançable, sauf à affoler le compteur des impôts pour compenser les 91 millions d’euros de recettes évaporées.

    En 2016, le financement des transports en commun sur Lille équivaut à 95 millions d’euros de recette pour la vente des titres de transports, 202 millions d’euros de subvention de la MEL : le contribuable paye 68% du prix du billet.

    #Dunkerque #transport #transports #mobilité #gratuité #économie #haut-de-france


  • Le #développement_personnel est-il vraiment l’#arnaque du siècle ? (Jean-Laurent Cassely, Slate)
    http://www.slate.fr/story/166196/societe-happycratie-bonheur-developpement-personnel-pensee-positive

    Dans la période post-crise 2008, durant laquelle les #inégalités se creusent, les chances de #mobilité_sociale s’aménuisent, le fonctionnement du #marché_du_travail se durcit, l’appel à faire preuve d’#enthousiasme, de #positivité et d’#autonomie contribue à faire porter sur les individus la #responsabilité de tout ce qui dysfonctionne.

    Des phénomènes structurels lourds comme les variations du taux de #chômage ou la #dette des États peuvent passer au second plan ou même être occultés au profit de l’encouragement à devenir l’#entrepreneur de #soi-même, à rebondir et à faire de ses #échecs des #opportunités – autant de maximes qui forment un néo-bouddhisme absurde, une « #pornographie_émotionnelle » que les adeptes des fils d’actualité du réseau Linkedin ne connaissent malheureusement que trop bien.

    […]

    Le véritable débat concerne peut-être moins l’efficacité des techniques du mieux-être que la vision du monde qu’elles véhiculent. Sur le plan individuel, toutes celles et ceux qui ne parviennent pas à être riches, heureux, en bonne santé, épanouis et débordants d’énergie sont soupçonnés de ne pas avoir fait suffisamment d’#efforts –et donc quelque part de vouloir et de mériter leur sort. Ils cumulent leur #souffrance avec un sentiment de #culpabilité.


  • Gennevilliers : un incendie dans la concession automobile #Tesla L.M. - 19 Aout 2018 - Le Parisien
    http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/gennevilliers-un-incendie-dans-la-concession-automobile-tesla-19-08-2018-

    Le sinistre a ravagé 1000m² de locaux mais n’a pas fait de victimes.
    Il était autour de 2h30 du matin, dans la nuit de samedi à ce dimanche, quand un incendie s’est déclaré dans les locaux de la concession automobile Tesla de Gennevilliers. Les flammes ont ravagé quelque 1 100 m² d’entrepôt sur deux étages avant que le feu puisse être circonscrit par les pompiers dépêchés sur place.

    Six lances dont deux de grande puissance et une sur robot d’extinction auront été nécessaires pour éviter que les flammes ne se propagent à la partie administrative du lieu et aux bâtiments attenants. Le sinistre a été totalement maîtrisé vers 5 heures du matin. Aucune victime n’est à déplorer dans l’incendie, dont on ignore s’il a détruit des véhicules de la predtigieuse marque.

    « Nous saluons la mobilisation des pompiers et travaillons avec les autorités pour déterminer les causes de l’incendie », fait savoir un porte-parole de Tesla.

    #tesla #voiture #incendie #mobilité #robotisation #innovation #batteries #électricité #elon_musk #faillitte #économie #baudruche


  • Les fournisseurs de Tesla s’inquiètent de ne plus être payés Arthur Marcadé - 22 Aout 2018 - le figaro
    http://www.lefigaro.fr/societes/2018/08/22/20005-20180822ARTFIG00276-les-fournisseurs-de-tesla-s-inquietent-de-ne-plus

    Le constructeur de voitures électriques demande à ses fournisseurs des remises sur des factures déjà réglées, ainsi qu’un prolongement de ses délais de paiement, rapporte le Wall Street Journal. De quoi alimenter les doutes des partenaires de Tesla sur sa solidité financière.

    Les chaînes d’assemblage de Tesla semblent produire autant de voitures que d’ennuis pour son fondateur, Elon Musk. Alors qu’il subit la pression des marchés financiers depuis l’annonce de sa potentielle sortie de la Bourse, le constructeur suscite également des doutes chez ses fournisseurs, d’après le Wall Street Journal. Ceux-ci craignent que leur client en vienne à ne plus pouvoir honorer ses factures. Cette inquiétude est née à la suite de demandes de ristournes faites par Tesla, de délais de paiement rallongés ainsi que d’un rythme de production de la Model 3 tel que les commandes peinent à suivre.


    Tesla dans l’œil du cyclone
    Selon un sondage mené par l’OESA, une association d’équipementiers auto, auprès de cadres supérieurs du secteur, 18 des 22 participants estiment que Tesla représente désormais un risque financier pour les entreprises sous-traitantes. Les remises exigées par le constructeur, allant de 9 à 20% sur des factures payées en 2016 ainsi que des délais de paiement doublés de 60 à 120 jours ont suffi à semer le trouble. Dans une série de mails échangés avec ses fournisseurs, Tesla tient des propos jugés inquiétants par ces derniers. « Cette requête est essentielle pour que Tesla puissent poursuivre ses opérations. Ces sommes sont un investissement dans la société visant à faire perdurer la croissance au long terme de Tesla et de ses fournisseurs », peut-on lire. Denis Virag, consultant en construction interrogé par le Wall street Journal, juge que la situation est « ridicule » et que « cela montre que Tesla est désespéré. Ils sont préoccupés par leur profitabilité mais ne tiennent pas compte de celle de leurs fournisseurs ».

    Depuis, de nombreux petits partenaires en ont profité pour dénoncer des défauts de paiement sur des commandes récentes. Tesla a rapidement cherché à éteindre la polémique. « Nous ne sommes pas en retard car nous ne pouvons pas les payer, c’est simplement parce que nous vérifions si les pièces sont correctes », a répondu Elon Musk au journal américain.

    « 7000 voitures, 7 jours »
    L’inquiétude des prestataires vient aussi du rythme de production actuel de l’entreprise et des sommes qu’impliquent ses commandes. La marque a atteint son objectif de produire 7000 Model 3 en sept jours, comme l’annonçait Elon Musk début juillet sur son compte Twitter. Pour autant, elle connaît des difficultés dans la distribution et la logistique de ses voitures. Pire, elle n’enregistre désormais plus assez de commandes, toujours selon le Wall Street Journal. Des milliers de Tesla attendent ainsi leur acquéreur sous le soleil californien. La dette de l’entreprise envers ses partenaires s’élève aujourd’hui à 2,26 milliards de dollars. Le constructeur inquiète aussi les investisseurs, qui doutent de plus en plus de la capacité de Tesla à devenir un jour rentable.

    De leur côté, Musk et son directeur financier Deepak Ahuka ont réagi dans le Wall Street Journal : « La force financière de Tesla se développe actuellement et est encore sur le chemin d’un rapport trimestriel positif et rentable. Nos relations avec nos fournisseurs sont très bonnes », assurent-ils en concluant : « Nous n’allons assurément pas vers la faillite. »

    #tesla #voiture #mobilité #robotisation #innovation #batteries #électricité #elon_musk #faillitte #économie #baudruche


  • L’idéologie sociale de la bagnole – 1973 – carfree.fr
    http://carfree.fr/index.php/2008/02/02/lideologie-sociale-de-la-bagnole-1973

    L’idéologie sociale de la bagnole

    Le vice profond des bagnoles, c’est qu’elles sont comme les châteaux ou les villa sur la Côte : des biens de luxe inventés pour le plaisir exclusif d’une minorité de très riches et que rien, dans leur conception et leur nature, ne destinait au peuple. A la différence de l’aspirateur, de l’appareil de T.S.F. ou de la bicyclette, qui gardent toute leur valeur d’usage quand tout le monde en dispose, la bagnole, comme la villa sur la côte, n’a d’intérêt et d’avantages que dans la mesure où la masse n’en dispose pas. C’est que, par sa conception comme par sa destination originelle, la bagnole est un bien de luxe. Et le luxe, par essence, cela ne se démocratise pas : si tout le monde accède au luxe, plus personne n’en tire d’avantages ; au contraire : tout le monde roule, frustre et dépossède les autres et est roulé, frustré et dépossédé par eux.

    La chose est assez communément admise, s’agissant des villas sur la côte. Aucun démagogue n’a encore osé prétendre que démocratiser le droit aux vacances, c’était appliquer le principe : Une villa avec plage privée pour chaque famille française. Chacun comprend que si chacune des treize ou quatorze millions de familles devait disposer ne serait-ce que 10 m de côte, il faudrait 140 000 km de plages pour que tout le monde soit servi ! En attribuer à chacun sa portion, c’est découper les plages en bandes si petites — ou serrer les villas si près les unes contre les autres — que leur valeur d’usage en devient nulle et que disparaît leur avantage par rapport à un complexe hôtelier. Bref, la démocratisation de l’accès aux plages n’admet qu’une seule solution : la solution collectiviste. Et cette solution passe obligatoirement par la guerre au luxe que constituent les plages privées, privilèges qu’une petite minorité s’arroge aux dépens de tous.

    Or, ce qui est parfaitement évident pour les plages, pourquoi n’est-ce pas communément admis pour les transports ? Une bagnole, de même qu’une villa avec plage, n’occupe-t-elle un espace rare ? Ne spolie-t-elle pas les autres usagers de la chaussée (piétons, cycliste, usagers des trams ou bus) ? Ne perd-elle pas toute valeur d’usage quand tout le monde utilise la sienne ? Et pourtant les démagogues abondent, qui affirment que chaque famille a droit à au moins une bagnole et que c’est à l’ « Etat » qu’il appartient de faire en sorte que chacun puisse stationner à son aise, rouler à 150 km/h, sur les routes du week-end ou des vacances.


  • La police talonne les cyclistes du South Side
    Mary Wisnievki, reporter au Chicago Tribune, spécialiste de la mobilité, a mis en évidence en mars 2017, que la police verbalisait différemment les cyclistes noirs.. En un an, rien n’a changé sous le ciel de la Chi-City
    http://residenchi.constantvzw.org/2018/07/30/mobilite-la-police-talonne-les-cyclistes-du-south-side


    #chicago #mobilité #vélo #discrimination #police


  • Shocked, burnt and bruised: the plight of workers at Tesla’s plants Peoples Dispatch - 10 Juillet 2018
    https://peoplesdispatch.org/2018/07/10/shocked-burnt-and-bruised-the-plight-of-workers-at-teslas-plants

    A third investigation has been opened last week into carmaker Tesla by California’s Division of Occupational Safety and Health (OSHA), which received a complaint from a worker at the company’s automobile assembly plant in Fremont. The details of the complaint will be disclosed by the body only after the completion of the investigation.

    The investigation has been launched only days after the company’s CEO, Elon Musk, announced that he would be launching a new production line at the Fremont plant.

    Over the past years, Tesla’s Fremont plant, which employs over 10,000 workers, has proven to be an extremely dangerous workplace, where employes have been “sliced by machinery, crushed by forklifts, burned in electrical explosions and sprayed with molten metal.”


    In 2014, the rate of work-related recordable injuries – i.e injuries that require medical treatment beyond first aid – was 15% higher than the average rate in the automobile industry. The following year, when the industry average of such injuries came down from 7.3 per 100 workers to 6.7, at the Fremont plant, the rate of injuries increased from 8.4 per 100 workers to 8.8, which was 31% higher than the industry average.

    The figures on the rate of serious injuries – i.e those that require days off from work or restricted duty or transfer to a different task – paint a much darker picture of how dangerous working in Tesla is for its employees. As with recordable injuries, the rate of serious injuries also came down industry-wide in 2015. In the case of Tesla’s plant, however, the rate of serious injuries soared and was 103% higher than the industry average, according to a report by Work Safe, a non-profit organization that specializes in workplace health and safety issues.

    The 2018 annual report of The National Council for Occupational Safety and Health, which identified Tesla as one of the 12 most dangerous workplaces in the US that puts its employees at risk of physical injuries, pointed out that the rate of recordable injuries was 31% higher than the industry average in 2016, while the rate of serious injuries was 83% higher. Last year, another 722 instances of work-related injuries were reported at the Fremont plant, of which 600 were serious injuries.

    While the industry-average for last year is not yet available, Tesla’s Vice President of Environment, Health and Safety claimed on its website, under an article titled “Becoming the Safest Car Factory in the World”, that the recordable injuries last year had declined by 25% compared to the year before.

    “Relying on 2017 injury data to reach any conclusions about safety trends at the plant is premature and could have misleading results,” said Workspace’s report, which pointed to many irregularities in the way in which the injury logs were maintained by the company.

    “I hear coworkers quietly say that they are hurting but they are too afraid to report it for fear of being labeled as a complainer or bad worker.”

    . . . . . . .

    #tesla#voiture #mobilité  #robotisation #innovation #batteries #électricité #accidents_du_travail #pénibilité #danger #elon_musk

    • Une troisième enquête a été ouverte début juillet contre le constructeur automobile Tesla par la Division de la sécurité et de la santé au travail de Californie (OSHA dans son acronyme anglais), à la suite de la plainte d’un ouvrier de l’usine d’assemblage automobile de l’entreprise de Fremont. Les détails de la plainte ne seront divulgués par le service qu’après la fin de l’enquête.

      L’enquête a été entamée quelques jours seulement après l’annonce, par le PDG de l’entreprise Elon Musk, qu’il lancerait une nouvelle ligne de production dans l’usine de Fremont.

      Ces dernières années, l’usine Tesla de Fremont, qui emploie plus de 10 000 ouvriers, s’est avérée être un lieu de travail extrêmement dangereux, où les employés ont été « taillés en pièces par des machines, écrasés par des chariots élévateurs, brûlés dans des explosions électriques et aspergés de métal en fusion ».

      En 2014, le taux de blessures liées au travail rapportées – c’est-à-dire des blessures exigeant un traitement médical au-delà des premiers soins – était de 15% plus élevé que le taux moyen dans l’industrie automobile. L’année suivante, lorsque le taux moyen de ces blessures dans l’industrie est passé de 7.3 à 6.7 pour 100 ouvriers, il a augmenté de 8.4% à 8.8% dans l’usine de Fremont, ce qui était plus élevé de 31% que la moyenne de l’industrie.

      Les chiffres du taux de blessures graves – c’est-à-dire celles qui nécessitent des jours d’arrêt de travail ou un horaire de travail limité ou encore le transfert à un autre poste – brossent un tableau beaucoup plus sombre de la dangerosité du travail chez Tesla pour ses employés. Comme pour les blessures signalées, le taux de blessures graves a aussi diminué dans toute l’industrie en 2015. Dans le cas de l’usine de Tesla, ce taux de blessures graves a explosé pour se situer à 103% de la moyenne de l’industrie, selon un rapport de Work Safe, une organisation à but non lucratif spécialisée dans les questions de santé et de sécurité au travail.

      Le rapport annuel 2018 du Conseil national pour la sécurité et la santé au travail, qui a identifié Tesla comme l’un des 12 lieux de travail les plus dangereux aux États-Unis, qui exposent leurs employés au risque de blessures physiques, a souligné que le taux de blessures signalées était plus élevé de 31% que la moyenne dans l’industrie en 2016, tandis que le taux de blessures graves était plus élevé de 83%. L’an dernier, 722 cas de blessures liées au travail ont été rapportées dans l’usine de Fremont, dont 600 étaient graves.
      . . . . .


  • Suisse : Vélos vandalisés, un gros dégât d’image pour PubliBike à Berne Alain Arnaud/oang - 16 Aout 2018 - RTS
    http://www.rts.ch/info/regions/berne/9777953-velos-vandalises-un-gros-degat-d-image-pour-publibike-a-berne.html

    Le vandalisme cause de gros dégâts d’image pour les vélos PubliBike de Berne La Matinale / 1 min. / à 06:00
    La moitié des 700 vélos en libre-service de la ville de Berne ont été vandalisés ou volés le week-end dernier. C’est un coup dur pour la société PubliBike et la polémique enfle dans les médias alémaniques.
    Le délégué vélo de la ville de Berne, qui déplore la vulnérabilité des cadenas de ces vélos en libre-service, estime qu’il s’agit d’un « gros dégât d’image » pour une ville qui se veut capitale de la mobilité douce.

    Mais c’est aussi un dégât d’image pour PubliBike, filiale de CarPostal, alors que bien d’autres fournisseurs convoitent le marché suisse.

    Le directeur de la société, Bruno Rohner, confirme que pratiquement la moitié de la flotte a été vandalisée en l’espace d’un seul week-end. « Nous n’avons pas connaissance d’un tel phénomène dans d’autres villes comme Lausanne ou Morges ou Fribourg », précise-t-il.

    Des cas ont en revanche également été signalés à Zurich. Apparemment, forcer les cadenas de ces vélos en libre-service est un jeu d’enfant et les auteurs des vols se sont passé le mot.

    Problème technique à résoudre
    « Avec notre fournisseur de cadenas, on a pu détecter le point faible », précise Bruno Rohner. « On est en train de tester des solutions, mais pour l’instant c’est encore trop tôt pour dire combien de temps cela va prendre et quelles mesures on va mettre en place. »

    PubliBike annonce qu’il en saura plus vendredi, mais certains estiment qu’il faudra des mois pour résoudre les problèmes. En attendant, les esprits s’échauffent à Berne. Beaucoup reprochent à la Ville d’avoir misé sur un fournisseur unique, pour un programme qu’elle subventionne largement et dont les vélos ne sont pas équipés de puces GPS.

    #Suisse #vélo #mobilité #transport #urbanisme #PubliBike #Globalisation #capitalisme #Transport #vélib #espace_public #free_floating #désordre #villes #smartcity #greenwashing #dégage


  • Uber et Lyft augmentent le trafic plutôt que de le réduire Camille Martel - 2 Aout 2018 - Le Devoir
    https://www.ledevoir.com/societe/533621/uber-et-lyft-augmentent-le-trafic-plutot-que-de-le-reduire

    Les services de transport alternatifs, comme Uber et Lyft, ne remplissent pas leur promesse de décongestionner les villes américaines, selon un rapport. Le fait est que de plus en plus de personnes préfèrent ces services au transport en commun ou bien au vélo.

    Le nombre de kilomètres parcourus en voiture dans les rues de New York a augmenté de plus d’un milliard et demi entre 2013 et 2017. Un boom attribuable à la hausse des véhicules personnels, mais aussi à la popularité des services de transport alternatif, indique un rapport publié la semaine dernière par Schaller Consulting, une firme de consultation new-yorkaise privée. http://www.schallerconsult.com/rideservices/automobility.pdf


    Le rapport, dont l’objectif était d’établir un premier profil complet de ces services de transport, démontre que 60 % des utilisateurs d’Uber ou de Lyft aux États-Unis auraient utilisé le transport en commun, marché ou pris leur vélo si ces applications n’existaient pas.

    En contrepartie, 40 % des utilisateurs auraient pris un taxi ou leur propre véhicule dans un cas similaire.

    « Les transports alternatifs, comme Uber, s’adressent davantage aux gens qui prennent le transport en commun », indique l’auteur du rapport, Bruce Schaller, un ancien commissaire au département des transports de la Ville de New York.

    « C’est très étonnant », dit pour sa part Jean-Philippe Meloche, professeur agrégé à l’École d’urbanisme et d’architecture de paysage de l’Université de Montréal.

    Selon lui, ces résultats ne peuvent se transposer à Montréal : « Si on avait fait cette étude ici, les données auraient probablement été différentes ». Il explique que les Montréalais auraient été moins nombreux à choisir Uber au détriment du transport en commun, du vélo ou de la marche.

    Le covoiturage
    Fait intéressant, le rapport démontre que même les services de covoiturage d’Uber et de Lyft, comme UberPOOL, Uber Express POOL et Lyft Shared Rides, augmentent le trafic sur les routes.

    Cela peut sembler contre-intuitif, mais Bruce Schaller l’explique comme suit : « Le problème majeur avec les services comme Uber et Lyft, c’est l’attente entre les courses. On estime que les conducteurs passent 40 % de leur temps à se promener en voiture entre les courses. »

    Cette attente contribue fortement à la congestion et réduit la qualité de vie dans les centres-villes, selon l’auteur du rapport.

    « En ce moment, être dans un centre-ville, c’est très inconfortable, et c’est à cause de ça », dit-il.

    Un constat qui est aussi fait par Jean-Pierre Meloche, car les véhicules motorisés ne cessent de gagner en popularité au détriment du transport en commun.

    « Si Uber [ou Lyft] offre un service de transport efficace, il y aura sans aucun doute une augmentation du transport par automobile », dit-il.

    Une autre inquiétude soulevée par le rapport et par le professeur Meloche est celle de l’avènement des voitures autonomes. « Le gros des dépenses dans les taxis, ce sont les salaires, donc si on a des voitures autonomes, on coupe ça et on améliore l’efficacité. Les voitures pourront rouler 24 heures sur 24 sans arrêt dans les villes. »

    La solution principale proposée par le rapport pour freiner le problème est de décourager l’utilisation de l’automobile dans les milieux urbains.

    L’augmentation des voies réservée pour les autobus, l’implantation d’un péage en ville et une gestion en temps réel des feux de circulation sont toutes des mesures qui pourraient mitiger l’augmentation de l’utilisation des services de transport alternatifs.

    « La Ville de New York songe à faire payer les automobilistes pour accéder au centre-ville depuis plusieurs années. On parle aussi d’imposer une limite au nombre de véhicules dans les centres-villes », énumère Bruce Schaller.

    Des bénéfices non négligeables
    Les services de transport alternatif sont positifs dans plusieurs situations, peut-on lire dans le rapport. Par exemple, ils offrent une solution de transport plus économique aux aînés et aux personnes handicapées.

    De plus, plusieurs personnes utilisent ces services pour avoir accès au transport en commun, comme pour rejoindre les stations des trains de banlieue.

    C’est d’ailleurs sur ces éléments que se fonde Uber pour défendre sa place et réfuter certains propos de ce rapport.

    « Plus de la moitié des courses Uber à New York ont lieu maintenant dans les arrondissements à l’extérieur de Manhattan, comparativement à moins de 5 % pour les taxis jaunes traditionnels. Les usagers situés dans les communautés à faible revenu de New York choisissent également UberPOOL [le service de covoiturage] plus souvent », indique Jean-Christophe de Le Rue, porte-parole d’Uber Canada.

    De plus, Uber dit avoir pallié le manque de transports en commun dans les plus petites villes aux États-Unis : « Nous avons grandi dans des marchés où il n’y avait pas d’autre choix que de conduire sa propre voiture, fournissant ainsi une solution de rechange essentielle pour les personnes âgées et les autres personnes incapables de conduire. »

    Aussi, les données recensées par Uber démontrent que la plupart des trajets ne sont pas effectués aux heures de pointe, mais plutôt la nuit entre 22 h et 2 h.

    #uber #lyft #voiture #transport #automobile #mobilité #voitures #pollution #smart_city #fausse_solution #bagnole


  • Estonie : bus gratuits sur l’ensemble du pays, une première européenne - Sciencesetavenir.fr
    https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/estonie-bus-gratuits-sur-l-ensemble-du-pays-une-premiere-europeenne

    « Nous cherchions comment animer les régions rurales, arrêter l’exode vers les villes », a indiqué à l’AFP Mme Simson, soulignant que le programme est le fruit de discussions entre le gouvernement central et les comtés.

    « Au niveau d’un comté, le transport gratuit par bus vise principalement à créer des possibilités pour la #mobilité des habitants des régions rurales, afin de leur garantir l’accès aux services quotidiens », a-t-elle précisé.

    #transport #ruralité #égalité


  • Le gouvernement soutient la #voiture « propre », laissant #vélo et #train à l’abandon
    https://reporterre.net/Le-gouvernement-soutient-la-voiture-propre-laissant-velo-et-train-a-l-ab

    Vendredi 20 juillet, Nicolas Hulot et Élisabeth Borne ont présenté les mesures pour la « #mobilité_durable » et contre la #pollution_de_l’air. La voiture individuelle ne doit plus être au centre de nos déplacements, a plaidé le ministre de la Transition écologique. Mais le plan privilégie le soutien à l’#automobile_électrique.


  • Accident mortel à Obourg : « Le manque de sérieux a tué » (Mons) - Lavenir.net
    https://www.lavenir.net/cnt/dmf20180703_01192664/accident-mortel-a-obourg-le-manque-de-serieux-a-tue

    [La #wallonie] a transformé le réseau routier en un véritable coupe-gorge pour cyclistes. […] Les routes régionales jalonnant notre ville sont une parfaite illustration de cette politique. […] Sur la plupart des grands axes de communication, et même sur les voiries rénovées récemment, les cyclistes courent un danger grave, immédiat, évident, un danger de mort. Aujourd’hui, ce manque de sérieux a tué. — Permalink

    #mobilité #sécurité #vélo


  • Pénuries de batteries pour la Model 3 de Tesla 28 Juin 2018 - L’Essentiel
    http://www.lessentiel.lu/fr/economie/story/27098663

    L’accélération de la cadence de production de la Model 3 de Tesla, après plusieurs mois de retards, a entraîné une pénurie temporaire de batteries.


    Le PDG de Tesla Elon Musk a fait savoir début juin qu’il était confiant dans la capacité du groupe à produire 5 000 berlines Model 3 d’ici la fin du mois, ce qui a été accueilli avec scepticisme par certains analystes à Wall Street. Yoshio Ito, responsable la division automobile de Panasonic, a déclaré jeudi lors de l’assemblée générale du groupe japonais qu’il y avait eu une « forte amélioration de la production », entraînant des pénuries occasionnelles de batteries.

    Panasonic, qui dispose d’un site de production de batteries au Japon et qui exploite avec Tesla l’usine Gigafactory dans l’état du Nevada, est le fournisseur exclusif des cellules de batteries pour les modèles de voitures en cours de production. Le groupe japonais a également une usine en commun avec Tesla pour produire des cellules et des modules solaires à Buffalo, dans l’État de New York.

    Les batteries sont au cœur du plan de Panasonic visant à un quasi-doublement des revenus de son activité automobile à 2 500 milliards de yens (19,6ámilliards d’euros) d’ici mars 2022, contre 1 800 milliards attendus pour l’exercice en cours. Selon les analystes, le partenariat entre le groupe japonais et le constructeur américain n’est toutefois pas sans risque, comme en témoignent les retards de production de la Model 3 ou encore les accidents de route mettant en cause des Tesla.

    Batteries à l’état solide pas prêtes
    Tesla a en outre annoncé le 12 juin son intention de supprimer des milliers d’emplois à travers le groupe, soit environ 9% de ses effectifs, afin de réduire les coûts et d’améliorer sa rentabilité sans mettre en danger la montée en puissance de la production de sa berline Model 3.

    Les retards de la Model 3 ont conduit Panasonic à abaisser en février les perspectives de son pôle batteries. « Je ne dirais pas que le retard (dans la production de la Model 3 de Tesla) n’a eu aucun impact sur nos activités mais nous sommes en étroite communication avec Tesla et travaillons à améliorer constamment la production », a déclaré Yoshio Ito.

    Soucieux de réduire sa dépendance vis-à-vis de Tesla, Panasonic s’est récemment associé à Toyota Motor pour développer et fournir des batteries de véhicules électriques. Le directeur général de Panasonic, Kazuhiro Tsuga, a déclaré lors de l’AG que les batteries à l’état solide, considérées comme plus stables, ne devraient pas arriver sur le marché automobile avant un moment, même si le groupe reste engagé dans le développement de cette batterie de nouvelle génération.

    « Nous pensons que nous pouvons continuer à améliorer les performances des batteries lithium-ion actuelles au moins jusqu’en 2025 », a-t-il ajouté. « La commercialisation des batteries à l’état solide viendrait après ces progrès ». Le constructeur automobile japonais Toyota entend commercialiser des véhicules équipés de batteries à l’état solide d’ici le début des années 2020.

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