• Après la polémique des « #collages », la Région stoppe certaines #bourses

    En 2021, après la polémique à Sciences Po, Laurent #Wauquiez avait suspendu l’ensemble de ses coopérations avec l’établissement. Et cette année, les élèves ont été exclus des bourses de mobilité internationale.

    Souvenez-vous : en 2021 éclatait la polémique à #Sciences_Po_Grenoble (#IEP), qui se soldait par la suspension, par sa hiérarchie, de Klaus Kinzler, l’un des deux enseignants accusés d’islamophobie par un groupe d’étudiants. Peu après, le président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, Laurent Wauquiez (LR), annonçait le #gel de l’ensemble des #financements_régionaux versés à l’établissement qu’il accusait de soutenir des « #pratiques_communautaristes ». « Je ne lâcherai pas sur Sciences Po Grenoble. Qu’une institution de notre territoire, qui forme des cadres, ait été capable de laisser jeter en pâture un professeur, avec les conséquences que cela aurait pu avoir, je ne peux pas l’accepter », avait lancé l’élu.

    « C’est totalement discriminatoire et injuste » disent les élus insoumis

    L’affaire rebondit aujourd’hui, puisque le groupe des Insoumis de la Région nous a fait part d’une décision prise jeudi lors de la commission « Enseignement supérieur » : l’#exclusion des étudiants de Sciences Po Grenoble du dispositif de bourse à la #mobilité_internationale, habituellement proposé par la Région. « Ce choix est inacceptable, les premières victimes seront les étudiants qui, pour bon nombre d’entre eux, ne pourront effectuer leur année à l’étranger, pourtant obligatoire dans leur cursus […] La Région rompt le principe d’égalité entre tous les étudiants pour l’accès aux bourses », déclarent les Insoumis régionaux.

    Et la conseillère LFI, Émilie Marche, de rajouter : « C’est totalement discriminatoire et injuste. En commission, je me suis élevée contre cette décision, et je leur ai rappelé que cela pénalisait les étudiants qui ne sont pas tous des gauchistes, comme ils disent. Mais cela n’a rien changé. »


    https://twitter.com/emiliemPG/status/1598685798362071040

    On a contacté l’exécutif régional, qui nous a confirmé les faits : « Depuis décembre 2021, la Région a suspendu l’ensemble de ses financements et de ses coopérations avec Sciences Po Grenoble suite à la longue dérive idéologique et communautariste de sa direction. La suspension d’un enseignant accusé d’avoir fait état de la dégradation des conditions d’enseignement dans cet établissement fut un nouveau cap franchi que la Région ne peut accepter. Si l’an dernier, ces subventions avaient été maintenues, c’est qu’elles avaient déjà été votées. Cette année, la suspension de l’ensemble des aides entre totalement en vigueur ».

    https://www.ledauphine.com/education/2022/12/02/isere-sciences-po-grenoble-apres-la-polemique-des-collages-la-region-sto

    Pour rappel, un extrait d’un article du Monde (20.12.2021) :

    Dans un message publié sur Twitter, le président de la #région_Auvergne-Rhône-Alpes, #Laurent_Wauquiez, a cependant fait savoir qu’il suspendrait les financements régionaux – environ 100 000 euros par an hors investissements sur projets – à l’IEP de Grenoble, du fait de la « longue dérive idéologique et communautariste » , qui vient de « franchir un nouveau cap » avec la suspension de l’enseignant. Selon lui, « une minorité a confisqué le débat » au sein de l’établissement, « sans que la direction prenne la mesure de cette dérive préoccupante » .

    https://seenthis.net/messages/940669

    #aura #région_aura

    –---

    ajouté à la métaliste atour de ce qu’on a surnommé l’#affaire_de_Grenoble :
    https://seenthis.net/messages/943294

  • A Pékin, plus de 1 400 cas de Covid-19 enregistrés, trois personnes âgées mortes pendant le week-end
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2022/11/22/pekin-plus-de-1-400-cas-de-covid-19-enregistres-trois-personnes-agees-mortes

    A Pékin, plus de 1 400 cas de Covid-19 enregistrés, trois personnes âgées mortes pendant le week-end
    La hausse des cas a poussé les autorités à ordonner la fermeture d’écoles et de restaurants, tandis que nombre d’employés sont appelés à travailler de chez eux. Après une réduction significative des restrictions dues à la crise sanitaire en Chine, le 11 novembre, des écoles sont, de nouveau, revenues aux cours en ligne dans la capitale chinoise. Pékin, qui compte 22 millions d’habitants, avait enregistré 621 nouveaux cas de Covid-19 dimanche. Elle en a comptabilisé 1 438 mardi 22 novembre, un nombre jamais enregistré depuis le début de la pandémie. Trois Pékinois âgés et atteints de pathologies sont morts après une contamination au cours du week-end. Ce sont les premiers décès enregistrés liés au virus depuis le mois de mai.
    Si les autorités de la capitale semblent vouloir éviter pour l’instant un confinement strict, comme celui qui avait été appliqué à Shanghai au printemps, elles ont toutefois renforcé les mesures sanitaires lors des derniers jours. Des restaurants, salles de sport, parcs et sites touristiques ont été fermés, et des employés sont invités à travailler de chez eux.
    Près de 600 zones de la capitale, notamment des immeubles résidentiels, sont considérées à « haut risque », ce qui oblige leurs habitants à rester confinés chez eux ou à être acheminés dans des centres de quarantaine. Dans les rues, les files d’attente s’allongent devant les cabines de tests Covid-19, la plupart des lieux publics exigeant désormais un résultat négatif de moins de vingt-quatre heures pour y avoir accès.
    Des résidents font la queue pour effectuer des tests de Covid-19 dans une rue de Pékin, dimanche 20 novembre 2022, alors que de nouvelles mesures strictes sont imposées à Pékin. A l’échelle du pays, le nombre total de cas quotidiens, cas importés inclus, dépasse désormais les 28 000, la province du Guangdong (sud) et la ville de Chongqing (sud-ouest) étant les plus touchées, selon les autorités sanitaires. La Chine est la dernière grande économie mondiale à appliquer une stricte politique sanitaire, qui vise à tout faire pour empêcher contaminations et décès. Sa politique zéro Covid consiste à imposer des confinements dès l’apparition de cas, des quarantaines aux personnes testées positives, et des tests PCR quasi quotidiens à la population.Mais cette stratégie, efficace dans un premier temps pour enrayer la propagation du virus, semble s’essouffler face aux nouveaux variants et porte un rude coup à l’économie, isolant la Chine du reste du monde et provoquant une forte lassitude des Chinois. Plusieurs villes chinoises avaient, par ailleurs, arrêté les tests à grande échelle la semaine dernière, mais certaines d’entre elles les ont depuis remis en place, ce qui reflète la difficulté de contrôler le variant Omicron, plus contagieux.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#chine#pandemie#zerocovid#confinement#politiquesanitaire#quarantaine#casimporte#omicron#mobilite#tourisme

  • "Sur Good Move, le politique a manqué de courage et capitulé trop vite" - La Libre
    https://www.lalibre.be/belgique/politique-belge/2022/11/14/sur-good-move-le-politique-a-manque-de-courage-et-capitule-trop-vite-HU33EXM

    Pour Kristiaan Borret, "bouwmeester" de #bruxelles, Good Move est "un bon plan". "Il y a un manque de courage, on a capitulé, fait des concessions, trop vite. Les périodes de test servent à habituer les gens, à leur permettre de s’adapter, car après quelques mois, la pression sur les artères les plus importantes diminue. "Après la période de résistance, les modes de vie s’adaptent et on est contents.

    -- Permalien

    #mobilité

    • Un test, c’est fait pour voir si cela fonctionne, et làa ça ne fonctionne pas du tout.

      Les bruxellois.e.s ne sont pas des cobayes ou des animaux d’élevage à enfermer dans leur quartier, et cela s’ils arrivent à rentrer chez eux suite au délire good move.

      L’expérience good move ne touche pas les beaux quartiers.
      Il habites où Kristiaan Borret ?

      Pourquoi ne pas qualifier cette idiotie de « very bad move » ?
      Ce serait plus juste !

    • Mouais, vous circulez parfois à Bruxelles (autrement qu’en voiture individuelle notamment) ? Parce que, contrairement à ce que vous affirmez, personne n’est enfermé dans son quartier hein, d’ailleurs, c’est simple, la majorité des Bruxellois n’ont pas de voiture... Ce plan n’est pas contre les habitants des quartiers, mais vise précisément à y limiter le trafic de transit. Les bouchons (la pollution, le bruit), le trafic, les bus et les trams qui n’avancent pas, l’absence de pistes cyclables (jadis), c’est le fait d’une pression automobile beaucoup trop forte que personne ne nie. On est arrivé à saturation. C’est un fait. Les bruxellois sont également exposés à une qualité de l’air médiocre depuis des décennies ; ça doit changer. Par ailleurs, ce plan a été voulu par les bruxellois (les contestataires qu’on entend le plus sont souvent extérieurs ; les manifestations intrumentalisées...). Le plan ne relève pas de l’improvisation ou de l’expérimentation ; le processus a été initié en 2016... Alors, oui, sa mise en place (qui est progressive) n’est pas parfaite, il y a des choses à améliorer, cela sera fait ; et oui, dans certaines communes, la communication aurait pu être meilleure, notamment vis à vis des riverains ou commerçants inquiets, résistants à tout changement avant même de laisser se dérouler une phase test préalable à tout ajustement... Mais cela ne remet pas en cause la pertinence du « plan » et sa nécessité pour la mobilité (justement !) et la qualité de vie de toute et de tous.

  • Covid-19 : la Chine simplifie les arrivées de l’étranger
    https://www.lemonde.fr/international/article/2022/11/11/covid-19-la-chine-simplifie-les-arrivees-de-l-etranger_6149452_3210.html

    Covid-19 : la Chine simplifie les arrivées de l’étranger
    Les personnes arrivant en Chine effectueront désormais une quarantaine de huit jours, contre dix auparavant. « Les acteurs importants du monde économique » et les « délégations sportives » seront par ailleurs exemptés s’ils restent dans une bulle sanitaire durant leur séjour.
    La Chine, dernière grande économie à maintenir une politique sanitaire stricte contre la pandémie causée par le SARS-CoV-2, a annoncé, vendredi 11 novembre, l’assouplissement de plusieurs mesures en la matière.
    Quarantaine réduite. Chinois et étrangers arrivant en Chine effectueront désormais une quarantaine de huit jours, contre dix auparavant. Comme c’était déjà le cas, les trois derniers jours pourront être effectués au domicile chinois des voyageurs. En revanche, les cinq premiers jours de quarantaine s’effectueront toujours obligatoirement dans des centres spécialisés ou des hôtels, les frais d’hébergement et de nourriture restant à la charge des personnes confinées. Cependant, « les acteurs importants du monde économique » et les « délégations sportives » seront exemptés de quarantaine s’ils restent dans une bulle sanitaire durant leur séjour.
    Fin de l’annulation brutale des vols. Le gouvernement a par ailleurs annoncé l’arrêt du mécanisme très décrié de « coupe-circuit ». En vertu de cette règle, des vols internationaux vers la Chine étaient annulés pour une ou deux semaines en cas de découverte, à l’arrivée des vols précédents, d’un nombre jugé trop élevé de passagers contaminés à bord. L’annonce de vendredi constitue un soulagement pour de nombreux voyageurs, qui avaient jusqu’à présent la crainte de voir leurs vols annulés au dernier moment. Ils étaient contraints d’attendre plusieurs semaines, voire plusieurs mois, hors de Chine avant de retrouver un vol.
    Un seul test PCR. Autre bonne nouvelle pour les voyageurs venus de l’étranger : ils devront fournir le résultat d’un seul test PCR réalisé dans les quarante-huit heures précédant l’embarquement pour la Chine, contre deux jusqu’à présent. Confinements préventifs interdits. La note gouvernementale interdit par ailleurs « strictement » les confinements préventifs ou trop longs, les fermetures d’écoles non approuvées par les autorités ou encore les « solutions toutes faites » appliquées sans discernement. La note appelle également à « accélérer » les vaccinations contre le Covid-19 en Chine, notamment auprès des personnes âgées, pour l’instant très réticentes, ainsi qu’à renforcer les stocks de traitements antiviraux contre la maladie.Toutes ces mesures sont annoncées après la tenue, jeudi, d’une réunion des sept plus hauts dirigeants du Parti communiste chinois (PCC), dont le président Xi Jinping. Ils avaient annoncé la volonté « indéfectible » de Pékin de maintenir la stratégie zéro Covid. Ce qui n’empêche visiblement pas des ajustements.Cette politique vise à tout faire pour éviter les cas : confinements de quartiers ou de villes entières dès l’apparition de foyers, quarantaines pour les personnes contaminées et tests PCR quasi-quotidiens. Mais cette politique inflexible a des répercussions sensibles sur l’économie chinoise, les chaînes logistiques mondiales, le moral de la population et des entreprises, l’image du pays et la mobilité internationale des Chinois et des étrangers. Vendredi, le ministère de la santé chinois a annoncé 10 535 nouveaux cas locaux ces vingt-quatre dernières heures. Un chiffre en hausse ces dernières semaines, mais qui reste très inférieur à la plupart des pays. Si elle frappe durement l’économie et pèse lourdement sur le moral des Chinois, la politique zéro Covid a incontestablement permis de très fortement limiter les contaminations. Seuls 5 200 morts ont été officiellement enregistrés en Chine, contre plus de 1 million aux Etats-Unis. Mais cette politique provoque un mécontentement croissant au sein de la population. Et les répercussions économiques sont telles que la plupart des analystes estiment désormais impossible pour la Chine d’arriver à son objectif de 5,5 % de croissance en 2022.

    #covid-19#migrant#migration#chine#mobilité#immigration#emigration#foyerepidemique#confinement#testzerocovid#economie

  • #Bruxelles : Manifestation à Schaerbeek : la signalisation du plan Good Move retirée par les manifestants

    Le troisième volet du plan Good Move n’aura pas tenu 24 heures à Schaerbeek.

    Les manifestants présents au conseil communal mercredi dernier auront mis leurs menaces à exécution. Le plan Good Move inauguré ce lundi matin dans le quartier « Cage aux Ours » a été mis à mal par la centaine de protestataires présents. Au final, tous les panneaux, blocs ou barrières qui pouvaient l’être sont détruits, déplacés ou bâchés. La circulation se fait désormais sans prendre en compte le nouveau plan de circulation, relate le conseiller communal Georges Verzin. L’avenue Stephenson est empruntée dans les deux sens et se croisent sur la place éponyme, tout comme sur la place Pavillon ou le filtre a été annihilé.


    . . . . .
    Ce lundi, la commune de Schaerbeek a officiellement lancé la troisième phase de son plan de circulation Good Move. Après le quartier des Azalées et le quartier Royale Sainte-Marie, le quartier de la Cage aux Ours était désormais concerné par ces changements de mobilité. Concrètement, les principaux changements concernaient la rue et la place Stephenson ainsi que la place et la rue Pavillon.

    Ces nouvelles modifications ont mené, ce lundi soir, à une nouvelle manifestation proposée par des opposants au plan Good Move. Ces derniers se sont rassemblés sur la place Stephenson vers 18h00, où divers représentants se sont succédés pour exprimer leur opposition à ce projet. Les conseillers communaux de l’opposition Georges Verzin (ex-MR, indépendant) et Abobakre Bouhjar (PS) étaient notamment présents, le député bruxellois Youssef Handichi (PTB) a pour sa part apporté son soutien au mouvement.


    Cette manifestation fait écho aux oppositions constatées dans le quartier Cureghem à Anderlecht https://bx1.be/categories/news/good-move-a-cureghem-le-college-communal-renonce-au-plan-actuel/?theme=classic et dans le quartier Lecharlier à Jette, https://bx1.be/categories/news/filtres-enleves-evaluation-avancee-jette-suspend-son-plan-de-mobilite-lecharlier/?theme=classic où les plans de mobilité proposés par les communes ont été suspendus.

    #good_move #vandalisme_vert #urbanisme #ségrégation_sociale Le #béton , c’est chez les pauvres. #discrimination #cyclistes #vélo #mobilité #experts #cabinets_de_conseils #concertation_bidon

    Source : https://www.lalibre.be/regions/bruxelles/2022/10/24/manifestation-a-schaerbeek-la-signalisation-du-plan-good-move-retiree-par-le
    & : https://bx1.be/communes/schaerbeek/schaerbeek-des-manifestants-demontent-la-signalisation-du-plan-good-move

  • « Nous réclamons le #droit de se déplacer #sans_voiture »
    http://carfree.fr/index.php/2022/10/21/nous-reclamons-le-droit-de-se-deplacer-sans-voiture

    Estimant que ce n’est pas au #mondial de l’auto que doit se décider l’avenir de nos #mobilités, un collectif d’associations et de clubs de réflexion souhaite, dans une tribune au Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Fin_de_l'automobile #Marche_à_pied #Transports_publics #Vélo #Vie_sans_voiture #coût #critique #dépendance #salon_automobile #tout_voiture

  • #Migrations_climatiques : l’#Afrique_de_l’Est et la #Corne_de_l’Afrique montrent la voie

    Une nouvelle déclaration pourrait créer un précédent en matière de coopération régionale sur la crise du changement climatique en Afrique.

    La coopération régionale et la liberté de circulation sont essentielles pour bien gérer les migrations et les déplacements dus au climat. Or, ces deux outils sont peu utilisés. L’Afrique de l’Est et la Corne de l’Afrique, durement frappées par le changement climatique, sont des régions pionnières dans la reconnaissance de leur importance.

    Les pays de la Corne de l’Afrique, qui contribuent à hauteur de 0,1 % aux émissions mondiales, sont confrontés à une mauvaise saison des pluies pour la quatrième année consécutive, un phénomène climatique jamais observé en quarante ans. Au moins 36,1 millions de personnes ont été touchées par la sécheresse et 8,9 millions de têtes de bétail ont péri. Plus de 16 millions de personnes n’ont pas un accès suffisant à l’eau potable et 20,5 millions sont confrontées à une situation d’insécurité alimentaire aiguë et à une malnutrition croissante dans certaines régions en Éthiopie, en Somalie et au Kenya. En Somalie, plus d’un million de personnes ont été déplacées, principalement des femmes et des enfants.

    L’irrégularité des précipitations a provoqué une sécheresse dans certaines régions d’Afrique de l’Est et de la Corne de l’Afrique, ainsi que de graves crues soudaines et des inondations par débordement de cours d’eau, comme au Soudan du Sud, en Ouganda et au Burundi. Depuis le début de la saison des pluies en mai, les inondations au Soudan ont endommagé 238 établissements de santé, 1 500 sources d’eau et ont emporté plus de 1 500 latrines. Les inondations de 2021 au Soudan du Sud seraient les pires que le Soudan ait connues depuis ces soixante dernières années.

    En avril 2021, le Burundi avait déclaré l’état d’urgence lorsque des inondations avaient détruit des maisons et des cultures et déplacé des milliers de personnes. Cette même année, 2,6 millions de personnes ont été déplacées en Afrique subsaharienne en raison de catastrophes liées au climat.

    La communauté internationale a mis longtemps à s’attaquer aux liens entre changement climatique et migration

    Le changement climatique est l’une des principales causes des migrations et des déplacements internes et transfrontaliers. Ce phénomène devrait s’accentuer à mesure que les effets du changement climatique se feront de plus en plus durement ressentir. La Banque mondiale prévoit qu’il pourrait y avoir jusqu’à 85,7 millions de migrants climatiques en Afrique subsaharienne à l’horizon 2050. Malgré cela, la communauté internationale a mis du temps à aborder la question de la corrélation entre le changement climatique et la migration.

    Les choses changent cependant, le climat et la mobilité humaine étant de plus en plus souvent inscrits dans les cadres juridiques et politiques à tous les niveaux en Afrique. En juillet, les pays de l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD) et la Communauté de l’Afrique de l’Est (CAE) ont signé la déclaration ministérielle de Kampala sur les migrations, le changement climatique et l’environnement. En 2020, les États de l’IGAD avaient adopté le Protocole sur la libre circulation des personnes dans la région de l’IGAD – le premier document à traiter spécifiquement des personnes fuyant les catastrophes et les changements climatiques.

    La nature intersectorielle du changement climatique et des migrations pose d’importants problèmes de gouvernance. Étant donné que de nombreux ministères et entités étatiques sont concernés, il n’existe pas à ce jour de politique ou de législation unique pour faire face aux déplacements provoqués par le climat. Au contraire, on recense au moins 50 cadres et mécanismes politiques sur la migration, le changement climatique et la réduction des risques de catastrophe qui abordent différemment le lien entre le changement climatique et la mobilité en Afrique.

    La coopération régionale est essentielle car la migration climatique est par nature transfrontalière. Les réponses telles que la déclaration de Kampala permettent de sensibiliser l’opinion aux menaces existantes, d’établir des priorités et des plans d’action communs et de mobiliser la communauté internationale afin d’obtenir un soutien pour leur mise en œuvre.

    On recense au moins 50 cadres politiques abordant différents aspects du lien entre changement climatique et mobilité en Afrique

    Cette déclaration prévoit 13 mesures, dont le renforcement de la résilience au changement climatique et des interventions d’adaptation, la promulgation de lois, de politiques et de stratégies régionales et nationales, et l’introduction d’environnements réglementaires qui favorisent l’exploitation des avantages issus des transferts de fonds, du commerce et des investissements.

    Parmi ces mesures, l’investissement dans les économies circulaires et vertes et le renforcement des instituts météorologiques et climatiques sont encouragés. Il est également prévu de créer un groupe de travail interministériel sur le changement climatique, l’environnement et la migration et de demander aux principales parties de soutenir la déclaration lors de la Conférence des Nations unies sur le changement climatique (COP27) qui se tiendra en Égypte en novembre.

    Outre les pays membres de l’IGAD et de la CAE, la déclaration de Kampala a reçu un soutien de haut niveau de tout le continent. Parmi les représentants de pays éminents étaient présents : le Sénégal, qui assure actuellement la présidence de l’Union africaine ; l’Égypte, qui préside la COP27 ; l’Algérie ; la Zambie, qui préside actuellement le Groupe africain de négociateurs sur le changement climatique. Les messages clés de la déclaration devraient donc être repris lors de la COP27 et d’autres forums régionaux et continentaux.

    Les protocoles régionaux permettant la libre circulation peuvent augmenter de manière significative la protection et les ressources pour les populations qui émigrent en raison des effets du changement climatique. Ce type de mesure favorise la création d’emplois et les échanges commerciaux, tout en offrant à leurs bénéficiaires les moyens d’accéder à d’autres possibilités de revenus et à d’autres compétences. La libre circulation permet les migrations transfrontalières circulaires et saisonnières, donnant la possibilité aux migrants de rentrer chez eux avec des transferts financiers et sociaux, y compris des connaissances, des technologies et des compétences.

    Pour l’Afrique de l’Est et la Corne de l’Afrique, la migration est une mesure d’adaptation vitale qu’il convient de favoriser

    La libre circulation a également l’avantage de réduire la nécessité de définir la notion de réfugié climatique. Bien que couramment utilisée, l’expression « réfugiés climatiques » est trompeuse. En effet, la Convention de 1951 sur les réfugiés protège les personnes menacées de persécution, mais ne concerne pas la dégradation de l’environnement ou les catastrophes naturelles. La Convention de 1969 de l’Organisation de l’unité africaine sur les réfugiés élargit la définition des réfugiés mais ne couvre toujours pas la dégradation de l’environnement. Cela signifie qu’il existe toujours un vide normatif dans le droit des réfugiés qui fuient les effets du changement climatique.

    Les protocoles de libre circulation ont été conçus pour améliorer l’intégration régionale et le développement économique. Le protocole de l’IGAD est le premier du genre à protéger les personnes qui se déplacent vers les pays voisins avant, pendant ou après la survenue de menaces environnementales et à leur permettre d’y séjourner jusqu’à ce qu’elles puissent rentrer en toute sécurité dans leur pays d’origine.

    L’Afrique de l’Est et la Corne de l’Afrique sont confrontées à de graves menaces climatiques. Leurs actions collectives reconnaissent la migration comme une mesure d’adaptation vitale qui devrait être autorisée de manière sûre et ordonnée afin d’optimiser le développement. La déclaration de Kampala et le protocole de libre circulation de l’IGAD créent de nouveaux précédents qui devraient inspirer d’autres organismes régionaux et les inciter à adopter la même démarche.

    https://issafrica.org/fr/iss-today/migrations-climatiques-lafrique-de-lest-et-la-corne-de-lafrique-montrent-

    #réfugiés_climatiques #réfugiés_environnementaux #mobilité #déclaration_de_Kampala #libre_circulation #coopération_régionale #Afrique #exemple #changement_climatique #climat #IGAD_Free_Movement_Protocol #IGAD

    ping @isskein @karine4

  • Mobilités : quand les pratiques informelles expliquent la laborieuse transition climatique
    https://metropolitiques.eu/Mobilites-quand-les-pratiques-informelles-expliquent-la-laborieuse-t

    Pourquoi les politiques de transition écologique des #mobilités sont-elles si difficiles à mettre en œuvre ? Jean-Baptiste Frétigny pointe l’écart entre règles et pratiques effectives des citoyens, des entreprises et même des acteurs publics chargés de les appliquer. Les États tiendront-ils leurs engagements en matière de réduction de l’empreinte écologique des mobilités ? À l’heure de l’urgence climatique, les transports produisant 31 % des émissions territoriales françaises en 2019 (CITEPA 2021), la #Essais

    / mobilité, #informel, #Paris, #Île-de-France, #Grenoble, #La_Réunion, #changement_climatique, politiques (...)

    #politiques_publiques
    https://metropolitiques.eu/IMG/pdf/met_fretigny.pdf

  • Le Ghana veut intégrer le mandarin à son cursus scolaire
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2022/09/14/le-ghana-veut-integrer-le-mandarin-a-son-cursus-scolaire_6141623_3212.html

    Le Ghana veut intégrer le mandarin à son cursus scolaire
    Cette réforme aux contours encore flous s’inscrit dans la stratégie d’influence chinoise en Afrique, où les Instituts Confucius se multiplient.
    Le mandarin, langue la plus parlée en Chine – et dans le monde –, devrait rejoindre le cursus scolaire au Ghana, un pays où cohabitent déjà 81 langues, dont neuf nationales. Le directeur du ministère de l’éducation, Divine Yao Ayidzoe, l’a annoncé à la presse en grande pompe, fin août, lors d’une conférence organisée par l’Institut Confucius de l’Université de Cape Coast (UCC). « Regardez l’expansion de l’économie chinoise, c’est la deuxième économie mondiale !, s’est-il exclamé. Il va sans dire que ceux qui auront le privilège d’apprendre la langue chinoise [durant leurs études] auront une chance énorme. »
    Pour l’heure, les contours de cette réforme sont encore flous et la date de sa mise en application indéterminée. Seule certitude : elle devrait se faire sur la base d’un partenariat avec l’Institut Confucius. « Nous sommes en train de discuter avec le ministère de l’éducation du déploiement de la langue chinoise dans les écoles primaires et secondaires du Ghana, élude le professeur Ishmael Mensah, codirecteur de l’Institut Confucius de l’UCC, inauguré en 2016. Les retours du ministre ont été positifs, mais j’ignore encore quand le mandarin intégrera effectivement le cursus scolaire. »
    Le pari peut sembler audacieux au Ghana, dont la langue officielle est l’anglais et où de nombreux jeunes choisissent d’aller poursuivre leurs études supérieures au Royaume-Uni ou aux Etats-Unis. Mais Ishmael Mensah se dit confiant : « Il y a une demande croissante pour l’enseignement du chinois au Ghana. Pas un jour ne passe sans que nous recevions des demandes d’écoles qui voudraient enseigner le mandarin dans leurs établissements, mais nous n’avons pas assez de professeurs disponibles pour répondre à toutes ces demandes. »
    Aux futurs sinophones, Divine Yao Ayidzoe et les deux codirecteurs de l’Institut Confucius vantent des opportunités d’emploi dans les entreprises chinoises implantées au Ghana, des possibilités de collaborations sino-ghanéennes et une compétitivité accrue sur un marché de l’emploi mondialisé. « Pékin propose énormément de bourses aux étudiants ghanéens pour poursuivre leurs études en Chine, rapporte Ishmael Mensah. Et nous recevons également à l’Institut Confucius beaucoup d’offres d’emploi d’entreprises chinoises qui cherchent à recruter des employés sachant lire et écrire dans leur langue. »
    Au cours de la même conférence à l’UCC, M. Ayidzoe annonçait paradoxalement que le Ghana cesserait d’envoyer des étudiants en médecine à Cuba… faute d’un niveau d’espagnol suffisant. « Il y a une perte d’influence des langues occidentales en Afrique subsaharienne, et notamment en Afrique de l’Ouest, affirme Selma Mihoubi, docteure en géopolitique et chercheuse associée au laboratoire « Médiations » de l’université Paris-Sorbonne. Cela forme un appel d’air dans lequel le soft power chinois vient s’engouffrer. »
    Le Ghana n’est pas le premier Etat africain où se déploie la stratégie d’influence chinoise. Les Instituts Confucius poussent sur le continent comme des champignons, au point que la quasi-totalité des 54 pays d’Afrique en sont désormais dotés, selon Ishmael Mensah. L’Afrique du Sud en 2015 et l’Ouganda en 2019 ont été les premiers à intégrer le mandarin à leur cursus scolaire.« Je pense que la suprématie des universités anglophones, Oxford et Ivy League en tête, touche à sa fin, souligne Eyram Ivy Sedzro, étudiante ghanéenne en développement international à l’Université de Melbourne et autrice d’une étude sur la fuite des cerveaux au Ghana. Les universités asiatiques ne cessent de grimper dans les classements mondiaux. A mon avis, d’ici vingt ou trente ans, les facultés de Pékin ou de Tokyo n’auront plus rien à envier à Harvard. » Et ce d’autant plus que le nombre de bourses accordées aux étudiants ghanéens par les gouvernements occidentaux, en particulier britannique, est en baisse, tandis que celles octroyées par le gouvernement chinois ne cessent d’augmenter.
    Le discours officiel sino-ghanéen occulte justement les risques de fuite des cerveaux. Selon une étude de Kajsa Hallberg Adu intitulée « Student migration aspirations and mobility in the global knowledge society : The case of Ghana » et publiée en 2019 dans le Journal of International Mobility, 52 370 Ghanéens hautement qualifiés vivaient en 2009 dans les pays de l’OCDE. Une décennie plus tard, si cette émigration de travailleurs hautement qualifiée concerne encore majoritairement les pays occidentaux, en particulier les Etats-Unis et le Royaume-Uni, ils sont désormais de plus en plus nombreux à se tourner vers l’Asie. « Il ne faut pas se leurrer, rappelle Eyram Ivy Sedzro. Vers l’Occident comme vers l’Asie, cette fuite des cerveaux reste dans les deux cas préjudiciable au Ghana. En plus de menacer nos langues vernaculaires, il s’agit d’une forme de migration choisie, réservée à l’élite intellectuelle de notre pays. »

    #Covid-19#migrant#migration#chine#ghana#etudiant#emigration#migrantqualifié#mobilite#asie#braindrain

  • La mobilité des étudiants africains en France en hausse en 2022
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2022/09/11/la-mobilite-des-etudiants-africains-en-france-en-hausse-en-2022_6141144_3212

    La mobilité des étudiants africains en France en hausse en 2022
    A la veille de la rentrée universitaire, la France affiche une augmentation record du nombre d’étudiants internationaux. Six pays africains se retrouvent dans le top 10.
    Par Nathalie Sala Gisa
    Publié aujourd’hui à 11h00, mis à jour à 11h00
    Après une année universitaire 2020-2021 de relative stagnation, marquée par la crise pandémique, le nombre d’étudiants étrangers en France a augmenté de 8 % au cours de l’année 2021-2022, selon Campus France. C’est « la croissance interannuelle la plus forte depuis 2005 », indique le communiqué publié par l’agence chargée de l’accueil des étudiants étrangers, qui précise qu’« en incluant les apprentis du supérieur, le seuil des 400 000 étudiants étrangers en France vient tout juste d’être franchi (400 026) ».
    Ce rebond semble se confirmer cette année. D’après Campus France, qui s’appuie sur des chiffres fournis par le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche et la sous-direction des systèmes d’information et des études statistiques, « fin 2022, plus de 140 000 étudiants issus de 70 pays dans le monde entier avaient déposé une candidature via [la plateforme] Etudes en France. Un nombre record, en hausse de 18 % par rapport à la situation pré-Covid ».
    La progression la plus importante concerne les zones Amériques (avec 15 % d’étudiants supplémentaires) et Europe (+ 13 %). L’Afrique du Nord et le Moyen-Orient, en tête pour ce qui est du nombre d’élèves accueillis, connaît une hausse de 10 % des mobilités. Et pas moins de six pays africains figurent dans le top 10 des pays d’origine des étudiants étrangers inscrits dans l’enseignement supérieur français en 2021-2022 : le Maroc, l’Algérie, le Sénégal, la Tunisie, la Côte d’Ivoire et le Cameroun.
    En ce qui concerne les filières choisies, les étudiants subsahariens sont près d’un tiers à être inscrits dans des formations en sciences. Les Mauritaniens (pour 50 % d’entre eux) et les Ethiopiens dominent dans ce cursus. « 25 % des étudiants subsahariens suivent des formations en lettres, langues et sciences humaines et sociales, contre 30 % pour l’ensemble des étudiants étrangers. A l’inverse, ils sont surreprésentés dans les cursus en droit et science politique (16 %) et en économie et administration économique et sociale (22 %), en particulier avec les Malgaches (31 %) et les Centrafricains (30 %) », détaille Judith Azema, chargée de communication de Campus France.
    Les projections de Campus France sur les cinq prochaines années laissent présager que la mobilité des étudiants africains augmentera davantage. « En cinq ans, la plus forte hausse concerne les étudiants venus d’Afrique subsaharienne (+ 41 %), estime le rapport « Chiffres clés », qui sera publié dans les prochains jours. Les étudiants de cette zone représentaient un étudiant étranger sur cinq en 2015, ils en représentent un sur quatre en 2020. » « Ce qui évoque plutôt une évolution positive dans le parcours des candidats, note Judith Azema. Pour ce qui concerne la mobilité étudiante, les chiffres indiquent que l’attractivité de la France augmente constamment et fortement sur une période significative. »

    #Covid-19#migration#migrant#sante#etudiant#france#afrique#mobiliteetudiante#politiquemigratoire#postcovid

  • Vers des transports durables. Des #métropoles en mouvement

    Penser la #ville_sans_voitures : c’est l’un des défis à relever dans l’aménagement de l’#espace_urbain moderne. De #Barcelone à #Copenhague en passant par #Berlin et #Paris, tour d’horizon de plusieurs approches pionnières.

    Comment rendre nos villes plus agréables à vivre, dépolluer l’air, trouver des #solutions pour faire face à la hausse des températures liée au #changement_climatique, ou encore créer de l’espace pour une population en croissance constante ? Autant de défis auxquels sont confrontées les métropoles du monde entier. Pionnière en la matière depuis les années 1960, Copenhague continue de penser la ville hors des sentiers battus et des rues saturées par l’#automobile, tandis que des projets alternatifs se multiplient aussi désormais dans d’autres capitales européennes, notamment à Barcelone, Berlin ou Paris. Plus loin, à Singapour, la ville poursuit sa densification, mais en hauteur et sans moteurs… L’avenir est-il à l’absence de mobilité, cette « #ville_du_quart_d’heure » (la durée de marche idéale pour accéder aux services), dont parle l’architecte #Carlos_Moreno ? Entre réalisations concrètes et utopies, une esquisse passionnante du visage des métropoles de demain.

    https://www.arte.tv/fr/videos/096280-000-A/vers-des-transports-durables

    #film #vidéo #reportage #transports_publics #voiture #car_free #voitures #mobilité #villes #TRUST #Master_TRUST #alternatives #urban_matters #urbanisme #géographie_urbaine

    signalé par @touti ici :
    https://seenthis.net/messages/970872#message971260

  • Un enfant de 11 ans gravement brûlé par l’explosion d’une batterie de vélo électrique Times of Israel Staff

    Six autres personnes, dont la mère et la sœur du garçon, ont été blessées dans l’incident ; les batteries au lithium sont responsables de nombreux incendies

    Un garçon de 11 ans a subi de graves brûlures sur la moitié de son corps après qu’une batterie de vélo électrique qui était en train de charger dans sa chambre a pris feu lundi, selon les secouristes.

    Aviel Dabush a été extrait de sa chambre en feu dans un immeuble résidentiel de Netanya et a été transporté en urgence à l’hôpital Sheba de Ramat Gan, inconscient et dans un état grave.


    La chambre d’Aviel Dabush, 11 ans, qui a été gravement blessé lors d’un incendie à Netanya, le 1er août 2022. (Crédit : Service d’incendie et de secours)

    Six autres personnes ont été blessées dans l’explosion. Un homme de 42 ans a été modérément blessé suite à l’inhalation de fumée et cinq autres, dont la mère et la sœur de Dabush, ont été légèrement blessés. Elles ont été évacuées vers l’hôpital Laniado de Netanya, a indiqué le service d’urgence du Magen David Adom.

    Une première enquête sur l’incident a confirmé que le feu a été causé par la batterie au lithium qui s’est enflammée pendant la charge, a déclaré le service d’incendie et de secours.

    « La batterie d’un vélo électrique utilisé par son grand frère qui dort dans la même chambre que lui était en train de charger à ce moment-là et a apparemment explosé », a déclaré la sœur de Dabush, Daniela, au site d’information Walla.

    « Nous avons entendu dire que des choses comme ça pouvaient arriver, et que c’était dangereux », a-t-elle ajouté. « D’habitude, ils faisaient très attention. Ma mère ne permettait pas de mettre ces batteries à l’intérieur de la maison et normalement elles étaient [à l’extérieur] sur le balcon. »

    L’utilisation de batteries au lithium a augmenté de façon spectaculaire ces dernières années, les véhicules électriques à deux roues étant de plus en plus populaires.

    Ces batteries auraient déjà provoqué des incendies par le passé.

    En septembre, un garçon de 12 ans est mort après qu’un incendie a ravagé sa maison à Petah Tikva. L’incendie aurait été causé par une batterie de trottinette électrique non surveillée ou en mauvais état de marche qui chargeait dans le salon.
    #vélo_électrique #vélo #alternatives_à_la_voiture #mobilité #énergie #batterie #électricité #batteries #écologie #transport #lithium #trottinette_électrique

    • Mais qui achète des vélos électriques ?
      Les bourgeoises et les bourgeois qui n’en n’ont, le plus souvent, même pas eu (des vélos) quand ils étaient gosses. Elles, ils ne savent même pas rouler en bicyclette.
      On remarquera leur avidité à porter un casque de cycliste, et une tenue décathlon.
      Ceci dit, les plus dingues, ce sont les fanas des trottinettes électriques.

      Pour ce qui est des machins inutiles, les détecteurs de co2 dans les écoles.
      Comme si on ne pouvait pas donner comme instruction d’aérer les salle de classes durant les récréations.

      Le summum, les porteurs de montre connectées, qui font la queue aux urgences, car la pile usée fait que celle ci, la montre connectée, affiche des fréquences cardiaques délirantes.
      https://seenthis.net/messages/967337

    • Allemagne : doublement de la facture de gaz dans la région de Cologne - Le figaro corrigé _
      https://www.lefigaro.fr/flash-eco/allemagne-doublement-de-la-facture-de-gaz-dans-la-region-de-cologne-2022080

      La facture de gaz de plus de 2 millions de foyers et entreprises de la région de Cologne, dans l’ouest de l’Allemagne, va plus que doubler dès le 1er octobre, sur fond de hausse des prix et de réduction de livraisons pour cause de boycott par l’union européenne.

      « Le prix du kilowattheure de gaz naturel passera (...) de 7,87 centimes à 18,43 centimes d’euros à partir du 1er octobre », a indiqué dans un communiqué RheinEnergie, le premier fournisseur important du secteur à donner une indication détaillée de la hausse prochaine des tarifs.

      Cette hausse de 10,43 centimes représente une multiplication par environ 2,3 des prix du gaz pour les 2,5 millions de foyers et d’entreprises que fournit RheinEnergie dans la région de Cologne (ouest). Par exemple, dans une maison familiale avec une consommation annuelle de 15.000 kilowattheures les « nouveaux coûts annuels s’élèvent à environ 2918 euros, contre 1353 euros avant », a détaillé l’entreprise. RheinEnergie explique cette hausse par « l’augmentation de près de 450% des coûts d’approvisionnement en gaz » sur un an qui pèsent sur lui.

      L’Allemagne, dépendait à 55% de Moscou pour ses importations avant la guerre. Les prix étaient déjà élevés avant le conflit, en raison d’une forte hausse de la demande mondiale d’énergie sur fond de reprise économique post-Covid-19.

      le géant Uniper, proche de la faillite, a dû être secouru fin juillet par l’État, qui est entré à hauteur de 30% dans son capital. Berlin a également autorisé récemment le secteur à répercuter davantage sur ses clients les hausses de prix qu’ils subissent, au prix de nouvelles fortes hausses pour les ménages. Les augmentations dévoilées par RheinEnergie ne prennent d’ailleurs « pas en compte ces coûts supplémentaires », selon l’entreprise. La facture devrait donc être encore plus salée pour ses clients.

  • Vienne, capitale de l’urbanisme « sensible au genre » | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/international/250722/vienne-capitale-de-l-urbanisme-sensible-au-genre#at_medium=custom7&at_camp

    Vienne (Autriche).– Avec ses immeubles peu élevés et ses espaces communs sagement entretenus et arborés, l’ensemble de logements sociaux Frauen Werk Stadt (« Femme, travail, ville ») ressemble à de nombreux autres quartiers d’habitations de la capitale autrichienne. Mais sa construction, achevée en 1997, a représenté une petite révolution. Élaboré par quatre femmes architectes, ce complexe résidentiel a été l’un des premiers projets pilotes intégrant les principes de l’urbanisme dit « sensible au genre ».

    Ici, tout a été conçu pour faciliter les tâches du quotidien : courses, lessive, prise en charge des enfants. Un travail non rémunéré encore effectué en grande partie par les femmes. Ainsi, ont été installés au sein de l’ensemble un supermarché, une crèche, un cabinet médical, une pharmacie. De quoi limiter les déplacements souvent chronophages qu’implique le travail domestique.

    Une dimension également intégrée à l’intérieur des bâtiments : les machines à laver communes n’ont pas été reléguées dans une salle sombre à la cave, comme cela est souvent le cas à Vienne, mais sont situées dans les étages supérieurs qui donnent accès à un toit-terrasse offrant une vue sur tout l’ensemble. Chaque étage dispose d’un local commun de rangement. Les mères peuvent ainsi prendre l’ascenseur avec leur poussette et la laisser devant leur porte, sans avoir à porter enfants et sacs de courses dans les bras. Les cages d’escalier sont larges et éclairées par la lumière naturelle pour inciter les habitant·es à s’arrêter et à discuter, permettant ainsi de créer du lien entre voisin·es et de se rendre éventuellement des services.

    Ça ne remet pas en cause la répartition genrée des tâches domestiques mais c’est déjà ça

    Les parcs publics représentent l’un des exemples les plus aboutis de cette démarche : grâce à une étude sociologique, la municipalité se rend compte que les jeunes filles désertent ces lieux, passé l’âge de dix ans, car elles n’y trouvent plus leur place. En 1999, deux parcs sont alors choisis pour être réaménagés selon des critères de sensibilité au genre : des cages de football sont déplacées pour permettre une utilisation plus diversifiée de la pelouse, des buissons sont enlevés, et l’éclairage est renforcé pour améliorer la visibilité et accroître le sentiment de sécurité, des toilettes publiques sont installées, ainsi que des hamacs qui permettent de se rassembler et de discuter au calme.

    • Vienne, capitale de l’urbanisme « sensible au genre »

      Depuis 30 ans, la capitale autrichienne cherche à assurer un partage équitable de l’espace public entre hommes et femmes. #Aménagement des #parcs, #trottoirs, #éclairage : pionnière de cet urbanisme « sensible au genre », la ville est mondialement reconnue pour sa qualité de vie.

      Avec ses immeubles peu élevés et ses espaces communs sagement entretenus et arborés, l’ensemble de logements sociaux Frauen Werk Stadt (« Femme, travail, ville ») ressemble à de nombreux autres quartiers d’habitations de la capitale autrichienne. Mais sa construction, achevée en 1997, a représenté une petite révolution. Élaboré par quatre femmes architectes, ce complexe résidentiel a été l’un des premiers projets pilotes intégrant les principes de l’urbanisme dit « sensible au genre ».

      Ici, tout a été conçu pour faciliter les tâches du quotidien : courses, lessive, prise en charge des enfants. Un travail non rémunéré encore effectué en grande partie par les femmes. Ainsi, ont été installés au sein de l’ensemble un supermarché, une crèche, un cabinet médical, une pharmacie. De quoi limiter les déplacements souvent chronophages qu’implique le travail domestique.

      Une dimension également intégrée à l’intérieur des bâtiments : les machines à laver communes n’ont pas été reléguées dans une salle sombre à la cave, comme cela est souvent le cas à Vienne, mais sont situées dans les étages supérieurs qui donnent accès à un toit-terrasse offrant une vue sur tout l’ensemble. Chaque étage dispose d’un local commun de rangement. Les mères peuvent ainsi prendre l’ascenseur avec leur poussette et la laisser devant leur porte, sans avoir à porter enfants et sacs de courses dans les bras. Les cages d’escalier sont larges et éclairées par la lumière naturelle pour inciter les habitant·es à s’arrêter et à discuter, permettant ainsi de créer du lien entre voisin·es et de se rendre éventuellement des services.

      Un aspect particulièrement important pour Martina Kostelanik, qui a emménagé dès 1997 dans son appartement, un rez-de-chaussée avec jardin qu’elle compte bien ne jamais quitter : « Quand nous sommes arrivés ici, il n’y avait que des jeunes familles et nous avons maintenu des liens d’amitié, même avec ceux qui ont déménagé. Les enfants ont grandi ensemble et sont toujours en contact. »

      Aujourd’hui retraitée, elle a élevé ses trois enfants à Frauen Werk Stadt, tout en travaillant dans la cantine d’une école : « Ici, c’est très pratique. Il y a deux aires de jeux dans des cours intérieures et on peut laisser les enfants y aller seuls car on peut les surveiller depuis notre jardin. Les voitures ne peuvent pas passer, il n’y a donc aucun danger. Et puis il y a la crèche qui est directement dans l’ensemble, beaucoup d’espaces verts, des endroits pour faire du vélo avec les enfants. Il n’y a pas besoin d’aller ailleurs pour les occuper. C’est super ! »

      Désormais, ses enfants ont grandi et quitté le domicile familial. Comme les appartements sont modulables pour s’adapter aux différentes périodes de la vie, elle a pu facilement faire tomber une cloison qui séparait sa chambre de celle des enfants, afin d’avoir plus d’espace. Son logement ne comprend aucune marche sur laquelle elle pourrait trébucher, le médecin et la pharmacie ne sont qu’à quelques mètres. Dernier aspect important pour la retraitée : le #sentiment_de_sécurité. L’#éclairage a été étudié pour éviter tout recoin sombre, parfois source d’angoisse pour les femmes, et les larges fenêtres des pièces de vie donnent sur les espaces communs pour pouvoir toujours être à portée de regard.

      Après 25 ans à vivre ici « comme dans un village », Martina Kostelanik se dit très satisfaite. Pourtant, quand on lui fait remarquer que cet ensemble a été spécifiquement conçu pour prendre en compte les besoins des femmes, elle sourit et admet qu’elle l’ignorait. C’est tout le #paradoxe de cette approche pour Eva Kail, urbaniste à la mairie de Vienne : « Quand tout fonctionne bien au quotidien, alors ça devient invisible. » Cette experte est l’une des pionnières de l’urbanisme sensible au genre et n’a cessé de convaincre autour d’elle de l’importance de la démarche.

      Une politique initiée dans les années 1990

      En 1991, elle organise une exposition photo retraçant une journée dans la vie de huit femmes à Vienne, une mère célibataire, une étudiante en fauteuil roulant, une cadre… afin de montrer comment s’organise leur quotidien dans l’#espace_urbain. Pour la première fois, des données relatives aux différents #moyens_de_transport sont ventilées par sexe et le constat est sans appel : les automobilistes sont majoritairement des hommes, et les piétons, des femmes. Une réalité sur laquelle personne ne s’était alors penché : « À l’époque, on avait coutume de dire que les responsables de la #planification des #transports étaient des automobilistes blancs de la classe moyenne et ils ont eu une grande influence sur cette politique d’urbanisme », estime Eva Kail.

      La planification des transports était alors principalement centrée sur les trajets en voiture entre le domicile et le travail mais prenait peu en compte les nombreux itinéraires empruntés par les femmes dans leur quotidien. L’exposition permet ainsi de thématiser les problématiques des piéton·nes : largeur des trottoirs, éclairage urbain, temps laissé par les feux tricolores pour traverser. Avec 4 000 visiteurs et visiteuses, l’exposition est un succès et, quelques mois plus tard, la municipalité décide d’ouvrir le Frauenbüro, le « bureau des femmes », pour apporter plus d’attention aux besoins des habitantes. Eva Kail en prend la direction. Un numéro d’urgence joignable 24 heures sur 24 est mis en place, de nombreux projets pilotes, dont Frauen Werk Stadt, sont lancés.

      Les parcs publics représentent l’un des exemples les plus aboutis de cette démarche : grâce à une étude sociologique, la municipalité se rend compte que les jeunes filles désertent ces lieux, passé l’âge de dix ans, car elles n’y trouvent plus leur place. En 1999, deux parcs sont alors choisis pour être réaménagés selon des critères de sensibilité au genre : des cages de football sont déplacées pour permettre une utilisation plus diversifiée de la pelouse, des buissons sont enlevés, et l’éclairage est renforcé pour améliorer la visibilité et accroître le sentiment de sécurité, des toilettes publiques sont installées, ainsi que des hamacs qui permettent de se rassembler et de discuter au calme.

      Résultat : les jeunes filles commencent à utiliser une plus grande partie de ces parcs, même si la municipalité a dû faire face à des critiques qu’elle n’avait pas anticipées : « Il y avait un parc où on avait beaucoup amélioré la visibilité. Des jeunes filles sont venues se plaindre car leur mère pouvait désormais voir de la fenêtre ce qu’elles faisaient en bas et ça ne leur a pas du tout plu ! […] On n’y avait pas pensé ! On aurait dû leur laisser quelques recoins », s’amuse Eva Kail. À partir de ces expériences, des listes de recommandations ont été établies et s’appliquent désormais à l’ensemble des parcs de la capitale.

      #Seestadt, un immense quartier en construction

      Si l’urbanisme sensible au genre a, dans un premier temps, fait l’objet de nombreuses réticences et nécessité un important travail de pédagogie parmi les fonctionnaires de la municipalité, la démarche est aujourd’hui pleinement intégrée à la stratégie de développement de la ville, dirigée de longue date par les sociaux-démocrates. Pour s’en convaincre, direction Seestadt, en périphérie de Vienne. Sur 240 hectares, un nouveau quartier monumental est en train de sortir de terre. Autour d’un lac artificiel, plus de 4 300 logements ont déjà été construits. À terme, aux alentours de 2035, ce quartier devrait accueillir plus de 25 000 habitant·es, ainsi que 20 000 emplois : l’un des projets de développement urbain les plus importants d’Europe.

      Gunther Laher, responsable du suivi du projet pour la municipalité, nous guide dans les allées de cette ville nouvelle avec enthousiasme. Premier signe évident de l’importance accordée à la dimension de genre : les rues, places et parcs portent ici le nom de femmes célèbres. « Avant ce quartier, 6 % des rues de Vienne étaient nommées d’après une femme. On a porté ce chiffre à 14 % », se réjouit le fonctionnaire, pour qui cette décision va au-delà du symbole. « En voyant ces noms, les habitants commencent à s’intéresser à la biographie de ces femmes. Ça contribue à changer les perceptions. »

      Ici, de nombreuses rues sont piétonnes, le dénivelé entre la chaussée et le trottoir n’excède jamais trois centimètres pour faciliter les déplacements avec une poussette ou en fauteuil roulant. Même les commerces, installés le long de la rue Maria-Tusch, ont fait l’objet d’une planification : « Quand on construit un tel quartier, il y a peu d’habitants au début. Pour être sûr qu’ils aient à disposition ce dont ils ont besoin, on ne peut laisser faire le marché privé […]. On loue les boutiques en rez-de-chaussée et on s’assure que pendant dix ans, le local ne puisse être utilisé par un autre secteur d’activité. Le boulanger sera donc toujours un boulanger, le coiffeur toujours un coiffeur », explique Gunther Laher. Ainsi, la municipalité garantit que les habitant·es n’auront pas besoin de courir d’un bout à l’autre de la ville pour faire leurs courses.

      Toutes les politiques de la ville doivent prendre en compte le genre

      Depuis 2006, Vienne a également mis en place un budget sensible au genre (gender budgeting), pendant financier de sa politique d’urbanisme. Chaque département de la mairie doit ainsi s’assurer que ses dépenses contribuent à une amélioration de l’égalité entre les sexes. Si la rénovation d’une rue doit être financée, il faudra se demander quelle place est accordée à la chaussée, donc aux automobilistes, donc majoritairement aux hommes, et quelle place est accordée aux piéton·nes, en s’intéressant par exemple à la largeur des trottoirs.

      Michaela Schatz, responsable du département gender budgeting de la municipalité, se souvient d’une mise en place compliquée : « De nombreux services nous ont dit : “Nous travaillons déjà pour l’ensemble des Viennois.” Il a donc fallu leur montrer qui avait l’usage de telle ou telle prestation. »

      Quinze ans plus tard, la prise de conscience a eu lieu et la démarche, qui s’applique à l’ensemble du budget de la ville, soit 16 milliards d’euros, a permis d’importantes réalisations, selon Michaela Schatz : « Depuis 2009, les enfants de 0 à 6 ans peuvent aller gratuitement à la crèche. […] Une étude a ensuite montré que cette mesure avait eu un impact positif sur le PIB de Vienne. » Le taux d’emploi des mères âgées de 20 à 39 ans avec des enfants en bas âge a ainsi augmenté de 1,5 point sur la période 2007-2013.

      Reste que cette approche globale n’est pas exempte de critiques : à différencier ainsi les besoins, ne risque-t-on pas de renforcer les stéréotypes et d’enfermer les femmes dans un rôle de mère ou de victime ? « On ne peut pas avoir d’influence sur le partage des tâches entre les sexes à travers l’urbanisme. C’est une question de représentations sociales, de rapports de pouvoir au sein d’une relation. Mais on peut faire en sorte que ce travail domestique se fasse dans de bonnes conditions », répond Eva Kail.

      Autre défi : la croissance rapide de la population dans la capitale. Dans ce contexte, la tentation est grande d’aller vers plus d’économies et de faire des compromis sur la qualité des nouveaux logements, notamment sur leur conformité aux critères de sensibilité au genre. Mais cette année encore, Vienne a été élue ville la plus agréable à vivre au monde par l’hebdomadaire anglais The Economist. Parmi les critères déterminants : la qualité des infrastructures ou la diversité des loisirs, des domaines où les critères de sensibilité au genre sont depuis longtemps appliqués.

      https://www.mediapart.fr/journal/international/250722/vienne-capitale-de-l-urbanisme-sensible-au-genre

      #villes #urban_matter #géographie_urbaine #TRUST #master_TRUST #Vienne #Autriche #espace_public #urbanisme_sensible_au_genre #Frauen_Werk_Stadt #travail_domestique #mobilité #mobilité_quotidienne #toponymie #toponymie_féministe #voitures #piétons #commerces #courses #budget_sensible_au_genre #gender_budgeting #égalité #inégalités #espace_public

  • Aurélien Bigo sur Twitter : « Ce graphique raconte l’histoire de l’accélération de nos mobilités ⬇️ Cette accélération qui a fait multiplier par environ 10 à 12 la vitesse moyenne de nos mobilités et les distances parcourues ! Si on veut faire court, on peut résumer cette histoire en 3 phases ⤵️ https://t.co/lKPt8fkv49 » / Twitter

    https://twitter.com/AurelienBigo/status/1546418186031185924

    #mobilité #transports #vitesse #distance

    https://threadreaderapp.com/thread/1546418186031185924.html

    Sommaire :

    ETAPE n° 1⃣
    Sortir de la vitesse du pas : une vitesse d’abord rêvée puis conquise

    ETAPE n° 2⃣
    Une chronologie marquée par l’invention de nouveaux modes

    ETAPE n° 3⃣
    La diffusion d’une vitesse confortable

    Conclusion ?

    Qd on prend un peu de recul, on se déplace bien + vite que par le passé, aussi avec bcp + de confort et de facilité d’accès.

    Il y a 2 siècles, qui aurait pu imaginer que :
    ➡️ la majorité des ménages auraient à disposition un véhicule personnel permettant d’aller à + de 100 km/h
    ➡️ il serait possible de travailler ou dormir à + de 300 km/h 🚄 voire 1000 km/h ✈️
    ➡️ on se plaindrait des éventuelles 5 min de retard
    ➡️ la norme serait tellement ancrée que même face aux + grands défis du siècle, le 110 km/h ou le passage du ✈️ ➡️ 🚄 seraient combattus... 🤔

  • Macau shuts all casinos in bid to contain worsening Covid outbreak | Macau | The Guardian
    https://www.theguardian.com/world/2022/jul/11/macau-shuts-all-casinos-in-bid-to-contain-worsening-covid-outbreak
    https://i.guim.co.uk/img/media/c9369f062f6b3f90b473e461e89b92180605d409/0_70_3500_2101/master/3500.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Macau shuts all casinos in bid to contain worsening Covid outbreak
    More than 30 closed for a week – with extension thought likely – and dozens of city zones locked down in gambling hub. Macau has shut all its casinos for the first time in more than two years as authorities struggle to contain the worst coronavirus outbreak yet in the world’s biggest gambling hub.The city’s 30-plus casinos, along with other non-essential businesses, will shut for one week from Monday and people have been ordered to stay at home. Police would monitor flows of people outside, the government said, and stringent punishments would be imposed for those who disobeyed.Hospitals, pharmacies, supermarkets and fresh food markets are some of the essential services that can remain open.More than 30 zones in the city that have been deemed high risk are now under lockdown, meaning no one is allowed to enter or exit for at least five days. While the government said it was not imposing a citywide lockdown, the stringent measures mean Macau is effectively closed.Macau adheres to China’s “zero-Covid” policy that aims to stamp out all outbreaks, running counter to a global trend of trying to coexist with the virus.Casinos were last shut in Macau in February 2020 for 15 days.The government had previously been hesitant to close casinos due to its mandate to protect jobs. The industry employs most of the population directly or indirectly and accounts for more than 80% of government revenues.Casinos owned by Sands China, Wynn Macau, SJM Holdings, Galaxy Entertainment, Melco Resorts and MGM Resorts have been effectively shut for the past few weeks, with no gamblers and minimal staffing as per government requirements for people to work from home.Analysts said it was likely that the suspension could be extended by another few weeks, with a recovery in gaming revenue unlikely until the end of the third or fourth quarter.“Even if the outbreak in Macau gets under control, it will likely be another few weeks before Macau-Zhuhai can remove quarantine requirements,” said Terry Ng, an analyst at Daiwa Capital Markets in Hong Kong.Frustration is mounting at the government’s handling of the outbreak. Some residents have got into fights at testing centres while others have had to queue for more than 20 hours to access healthcare facilities.Residents will be required to take part in mass Covid tests four times this week as the government attempts to cut transmission chains.Residents have already been tested six times since mid June and are expected to do rapid antigen tests daily.More than 90% of Macau’s 600,000 residents are fully vaccinated against Covid but this is the first time the city has had to grapple with the fast-spreading Omicron variant.Authorities have added two hotels in popular casino resorts to be used as Covid medical facilities as they try to increase capacity to handle the surge of infections.

    #Covid-19#migrant#migration#chine#sante#macau#confinement#zerocovid#omicron#depistage#vaccination#quarantaine#hongkong#mobilite#frontiere#casino#economie

  • Covid-19 patients under home quarantine to wear tracking wristbands from July 15, Hong Kong health minister says; city logs 2,863 infections | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/hong-kong/health-environment/article/3184846/coronavirus-hong-kong-covid-19-app-update-will

    Covid-19 patients under home quarantine to wear tracking wristbands from July 15, Hong Kong health minister says; city logs 2,863 infections
    Health chief Professor Lo Chung-mau also says government is studying to turn part of seven-day hotel quarantine into home isolation. Lo earlier unveiled plans for online bookings for Covid tests for travellers heading to mainland China.All Covid-19 patients under home quarantine will be required to wear tracking wristbands starting from Friday, Hong Kong’s health minister has announced, while revealing the government is preparing for a worst-case scenario as infection numbers rebound.The new plans came as the city recorded 2,863 cases, including 252 imported ones. Seven additional deaths were reported. Hong Kong’s overall coronavirus tally stands at 1,273,663 infections, with 9,419 related fatalities.Secretary of Health Professor Lo Chung-mau also said the government was studying to turn part of the seven-day hotel quarantine for arrivals from overseas into home isolation, to be conducted in a closed-loop arrangement.Lo announced the measures hours after he unveiled plans to allow online bookings for Covid-19 tests for travellers heading to mainland China via the Shenzhen Bay Port and expand the screening quota, apologising for long queues after people earlier swamped the border crossing.To tackle a backlog of nucleic acid tests at the border checkpoint, Lo said a booking system would be able to process 400 people per hour, with a peak of 500. He said the maximum daily capacity for tests would be raised to 2,500 from 1,300 with the company conducting them more than doubling screening machines from 23 to 47.“On Sunday morning, within three hours, about 1,200 people were crossing at the same time, so this created long queues,” Lo said. Shenzhen Bay Port, one of just two land passenger crossings that remain open amid the pandemic, was packed with crowds over the weekend after the Guangdong provincial city boosted the number of quarantine hotel rooms by 700 to 2,000 a day and added more spots for those in need.Earlier in the day, Lo shed some light on planned updates to the “Leave Home Safe” app, saying the aim was to enforce quarantine orders for those at home, adding that currently there was no way to ensure infected residents could not visit high-risk locations such as restaurants, hospitals and care homes.
    Lo, who first revealed officials were considering adjusting the “Leave Home Safe” app to require real-name registration a day earlier, stressed authorities were primarily considering a red health code for those who were found to be positive in nucleic acid tests, while real-name registration would make it easier to quarantine those infected.He also said a yellow health code, for example, could be used for overseas arrivals who were quarantining at home, as potentially they could be infected with Covid-19.
    “These are people who shouldn’t enter high-risk locations but can go to work point to point,” he said. Macau closes the Grand Lisboa, the first casino shuttered in the Covid-19 pandemicThe mainland uses a three-colour system, which indicates a person’s Covid-19 status via QR codes.
    The mainland’s health code app is used to track and contain patients by providing central authorities with user data such as locations, times and personal interactions.The QR codes generated follow a traffic-light system, with the colours affecting where residents can go and how they are treated: a green code declares a resident has not been exposed to any potential cases or risky areas, while yellow and red codes mean they are of higher risk.In December last year, Hong Kong launched a health code system which is built into the “Leave Home Safe” app and compatible with the mainland’s for people who travel across the border.The new health secretary on Monday addressed concerns that the planned updates would allow people’s movements to be traced, saying their main purpose was to identify high-risk individuals and not “track” them down.Some technology experts noted the “Leave Home Safe” app already contained certain personal details such as vaccine records, which included the user’ name and Hong Kong identity card number.While Lo did not give any more details about the planned update, he said the government was now looking at how to define which cases fell under red, yellow or green codes.‘Faster, daily Covid PCR tests could replace Hong Kong hotel quarantine’
    9 Jul 2022 He also did not give a timetable for the change, but said authorities hoped to bring them in as soon as possible, with the government already looking at how to make the updates. University of Hong Kong microbiologist Dr Ho Pak-leung told the same programme the government’s goals of minimising infected people’s mobility could theoretically be achieved by suspending their vaccine pass, as it was needed to enter any high-risk venues and operators were required to scan it.
    He also said he believed contact tracing should not be the city’s main concern right now. That was because of the large number of infections and a relatively high percentage of cases of unknown origin in the community.

    #Covid-19#migrant#migration#hongkong#chine#zerocovid#depistage#passevaccinal#QRCode#hotel#quarantaine#casimporte#testPCR#vaccination#mobilite#frontiere

  • Au Maroc, première apparition publique de Mohammed VI guéri du Covid-19
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2022/07/11/au-maroc-premiere-apparition-publique-de-mohammed-vi-gueri-du-covid-19_61342

    Au Maroc, première apparition publique de Mohammed VI guéri du Covid-19. Le monarque de 58 ans a conduit la prière de l’Aïd el-Adha, le 10 juillet, au palais royal de Salé, près de Rabat.Le roi du Maroc Mohammed VI a accompli dimanche 10 juillet les rituels de la grande fête musulmane de l’Aïd el-Adha – la fête dite du sacrifice marquant la fin du hadj, le pèlerinage de La Mecque –, selon les médias officiels, lors de sa première apparition publique depuis sa guérison du Covid-19.Le monarque de 58 ans, accompagné du prince héritier Moulay Hassan, a conduit la prière de l’Aïd el-Adha, au palais royal de Salé, près de Rabat. La cérémonie s’est déroulée « dans un cadre privé et avec une assistance très réduite » afin de respecter les mesures préventives en vigueur pour lutter contre la pandémie du Covid-19, a précisé la MAP. Vêtu d’une djellaba jaune, le « commandeur des croyants » est apparu amaigri mais souriant à la fin de la prière, aux côtés de son fils aîné, le prince Moulay Hassan (19 ans), et de son frère cadet, le prince Moulay Rachid (52 ans), selon des images diffusées par la télévision publique.Le 16 juin, le nouveau médecin personnel du souverain, Lahcen Belyamani, avait annoncé que Mohammed VI avait été testé positif au Covid-19, sous une forme asymptomatique. Il lui avait prescrit « une période de repos durant quelques jours ».Pendant sa convalescence, le souverain a néanmoins continué à adresser régulièrement des messages protocolaires et des discours. Selon l’hebdomadaire Jeune Afrique, le roi du Maroc a contracté le virus en France, où il était arrivé pour une visite privée le 1er juin.Depuis le début de la pandémie, en mars 2020, Mohammed VI n’avait effectué qu’un seul séjour à l’étranger, au Gabon, en décembre 2021. L’état de santé du monarque alaouite suscite un grand intérêt auprès des Marocains et au-delà des frontières du royaume. Le souverain a subi une opération au cœur à la clinique du palais royal de Rabat en juin 2020, après une première intervention en janvier 2018 à Paris. Mohammed VI règne sur le Maroc depuis juillet 1999, date à laquelle il a succédé à son père, Hassan II.

    #Covid-19#migrant#migration#maroc#sante#mobilitetherapeutique#elite##frontiere#france#gabon

  • Covid-19 : la Guadeloupe voit une augmentation de près de 50 % de cas positifs en une semaine
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2022/07/02/covid-19-la-guadeloupe-voit-une-augmentation-de-pres-de-50-de-cas-positifs-e

    Covid-19 : la Guadeloupe voit une augmentation de près de 50 % de cas positifs en une semaine. Près de 2 300 contaminations ont été relevées sur les quatre premiers jours de la semaine, ce qui a poussé les autorités à prolonger les mesures sanitaires en vigueur à l’entrée sur le territoire.
    Le Monde avec AFP
    A l’approche des vacances d’été, l’épidémie de Covid-19 connaît un net rebond à la Guadeloupe. De lundi à jeudi, « le nombre de personnes testées positives a significativement augmenté par rapport aux quatre premiers jours de la semaine [dernière] : 2 299 contre 1 552, soit une augmentation de 48 % », précise, vendredi 1er juillet, un communiqué de la préfecture de Guadeloupe.Ce rebond avait poussé, jeudi, les autorités à prolonger les mesures sanitaires en vigueur à l’entrée sur le territoire guadeloupéen. Ainsi, les voyageurs à destination de la Guadeloupe devront présenter un test PCR ou antigénique négatif, ou un certificat de rétablissement pour ceux qui ont contracté le virus, ou afficher un schéma vaccinal complet.
    L’hôpital a aussi mis en place des mesures pour juguler la tension entraînée par ce rebond. Depuis le 15 juin, les urgences n’accueillent plus les patients qui ne seront pas passés par le SAMU, le centre 15 au préalable, entre 20 heures et 8 heures du matin, a prévenu dans un communiqué la direction du CHU de Guadeloupe.Selon le communiqué de la préfecture, le taux d’incidence a bondi, d’une semaine à l’autre, de 649,5 à 770,3. Le taux de positivité des tests est passé de 18,3 % à 20,2 %.Parallèlement, le nombre de clusters s’accroît également toujours, selon la même source. A la Guadeloupe, selon le dernier bulletin sanitaire, seule 25 % de la population est triple vaccinée.

    #Covid-19#migration#migrant#france#guadeloupe#sante#mobilite#tourisme#vaccination#restrictionsanitaire#cluster#depistage#schemavaccinal

  • L’Asymptomatique : Un départ en vacances très électrique par Jacky Dufourq
    Véhicules électriques et mathématiques niveau certificat d’études primaires, ce matin.

    Les véhicules « tout électrique » ont dans le meilleur des cas une autonomie de 350 à 400 km en usage normal sur autoroutes.

    Ne chipotons pas et accordons qu’avec le progrès des batteries, les 500 km seront atteints bientôt.
Bordeaux est à 583 km de Paris par l’autoroute A10.

    Dans la zone comprise entre le 350eme et le 500eme km pour la panne sèche, il y a 5 stations pouvant accueillir des bornes de recharge.


    Le flux des véhicules d’une journée de grand départ est de 80.000 en Juillet ou Août soit sur 24 h, 3333 véhicules par heure (en réalité concentrés sur beaucoup moins).

    Le temps d’une recharge d’un véhicule est à minima de 30mn.

    Les 3333 véhicules arrivant devront donc bénéficier de 1667 bornes soit 333 bornes par station dans la zone.

    Toutes en état de marche, avec des chauffeurs se répartissant de manière harmonieuse devant les bornes aussi bien à 3h du matin qu’à 15 h et d’une discipline exemplaire pour éviter les délais entre chacun.

    En réalité vus ces aléas, il faudrait au moins le double voire le triple de bornes disponibles.
Entre 700 et 1000 par station !

    On ne parle pas des pylônes électriques pour acheminer « le jus » ni de la centrale nucléaire au bout du câble….

    Bon les véhicules électriques sont l’avenir et il faut inciter les « gens » à acquérir ces véhicules, disent-ils ?

    Mais si plutôt on renforçait l’enseignement des mathématiques à l’ENA pour leur donner le niveau d’un titulaire de CEP des années 60 du siècle dernier.
Bon café en y réfléchissant.
    Jacky Dufourq (sur Facebook)

    NDLR  : On peut aussi imaginer les rues de nos villes quand des millions de véhicules devront au moins une fois pas semaine “faire le plein” d’électricité. “L’écologie” vue par les marchands d’électricité.
    Source : https://www.asymptomatique.be/un-depart-en-vacances-tres-electrique-par-jacky-dufourq
    #voiture_électrique #électricité #énergie #écologie #Fin_de_l'automobile #voiture #france #transport #mobilité #automobile #transports #tesla #ENA

  • Sécurité routière : la mortalité des cyclistes sur les routes a quadruplé depuis 2019 | Le HuffPost
    https://www.huffingtonpost.fr/entry/securite-routiere-la-mortalite-des-cyclistes-sur-les-routes-a-quadrup

    Et le constat n’est pas bon pour les cyclistes. Par rapport à 2019, en mai, leur mortalité a quasiment quadruplé : 22 ont trouvé la mort, contre seulement six, deux ans auparavant, dans un contexte de développement des mobilités dites douces.

    Selon le bilan 2021 de l’accidentalité routière, “un cycliste sur trois se tue seul, sans choc avec un autre usager”, note David Julliard, pour qui cette statistique “souligne l’importance des mesures de prudence, et notamment du port du casque, fortement recommandé” à défaut d’être obligatoire pour les plus de 12 ans.

    Maitre Eolas sur Twitter
    https://twitter.com/Maitre_Eolas/status/1539591145105379328

    « 22 cyclistes morts sur la route chaque année ? Il faut imposer le port du casque !
    50 morts du COVID par jour ? Il ne faut pas imposer le port du masque ! »

    • Il y a des campagnes pour te dire de manger des pommes, d’autres, pour te laver sous la douche. Mais jamais aucune pour gérer l’émotionnel au volant, la violence routière ne sort pourtant pas de nulle part ! C’est un exutoire simple où exprimer sa virilité, et blesser ou tuer sur la route est toujours considéré comme accidentel. Pourtant, les personnes ayant subis des violences enfants sont plus souvent victimes d’accidents routiers, comme si elles étaient des proies. C’est un terrain de jeu pour les criminels en puissance qui s’ignorent, et c’est toujours protégé par des inactions politiques qui profitent de cette masculinisation de la route et ne font des pistes cyclables qu’en y investissant des cacahuètes pleines de trous de bosses et qui s’arrêtent après 200mètres. Et pourtant les cyclistes ont le rôle dévolu de pacificateur de la route !

      A Toulouse, les pistes cyclables qui sont parfois à partager avec les touristes / piétons (de grands panneaux te rappellent d’ailleurs que les piétons sont prioritaires sur les vélos, chose qui n’est jamais faite pour les véhicules à moteur huhu) et donc pourquoi prendre un vélo si tu n’avances pas plus vite qu’à pied ! Mais ces pistes servent aussi à garer les camions de livraison ou de nettoyage qui les ont défoncées.

      Comment comprendre que 1 sur 3 morts à vélo se tuent sans percuter un autre véhicule si ce n’est que les pistes et les espaces vélos ne sont pas pensés pour les vélos mais conçues pour la frime politique ? Ici il estimpossible de rouler à vélo sans risque sur la route de Blagnac, artère principale des 7 deniers pour aller à Toulouse, les pistes vélos sont trop étroites et défoncées, et la bande cyclable est en fait le caniveau vaguement élargi. Le bus doit mordre sur la voie vélo et s’y arrête, mais klaxonne quand même pour te prévenir qu’il risque de t’écraser.

      Quant au port du casque, c’est statistiquement prouvé, il fait baisser le nombre de cyclistes ! Et vu son intérêt autant demander aux piétons d’en porter aussi mais sans oublier pour sortir se promener de mettre une combinaison épaisse en vinyle pour ne pas s’écorcher.

  • Insécurité routière : La #wallonie doit sortir de la culture de la voiture
    https://www.gracq.org/actualites-du-velo/insecurite-routiere-la-wallonie-doit-sortir-de-la-culture-de-la-voiture

    "La Wallonie fait piètre figure en matière de sécurité routière si on la compare notamment aux régions qui l’entourent. Le premier semestre de cette année 2022 est catastrophique, les chiffres repartent à la hausse. Vitesse excessive, smartphone au volant, dépassement dangereux, alcool, inattention… Des raisons trop nombreuses, des situations trop fréquentes, qui mènent à l’inacceptable. Chaque décès sur la route est un décès de trop. "Aujourd’hui, c’est la culture de la voiture en Wallonie, dominante sur nos routes, dans nos habitudes, dans nos décisions que nous pointons du doigt. Comment arrive-t-on à accepter qu’une sortie à pied ou à vélo dans nos villes et campagnes puisse se terminer aussi abruptement, qu’un membre de notre famille puisse tout simplement ne pas rentrer à la maison ? Invoquer (...)

    #mobilité

  • En Chine, la poursuite de la stratégie zéro Covid implique un contrôle social encore renforcé
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2022/06/01/en-chine-la-poursuite-de-la-strategie-zero-covid-implique-un-controle-social

    En Chine, la poursuite de la stratégie zéro Covid implique un contrôle social encore renforcé
    Alors que les restrictions de circulation sont levées à Shanghaï et à Pékin, les autorités maintiennent un objectif d’éradication du virus, lourd de conséquences pour la population.
    Par Frédéric Lemaître(Pékin, correspondant)
    Publié le 01 juin 2022 à 11h35
    Deux mois après le début d’un confinement qui, selon les autorités, ne devait durer que quatre jours, la grande majorité des vingt-cinq millions de Shanghaïens peuvent à nouveau sortir de chez eux, à partir du mercredi 1er juin. De même, la situation à Pékin, soumise à un semi-confinement, depuis le 1er mai, revient peu à peu à la normale. A l’exception des écoles qui restent fermées et des cafés-restaurants qui ne font que de la vente à emporter, la plupart des commerces et des activités sociales ont rouvert leurs portes, et les employés ne sont plus obligés de télétravailler.
    « Nous ne pensons pas que la stratégie zéro Covid soit soutenable, étant donné le comportement actuel et, selon nos prévisions, futur du virus », avait déclaré Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’Organisation mondiale de la santé, le 10 mai. La Chine entend démontrer l’inverse. « Après avoir remporté la bataille contre l’épidémie, à Wuhan, et retrouvé le niveau de productivité prépandémique, puis avoir été victorieuse à Shanghaï (…), la Chine montre au monde qu’elle a obtenu des résultats remarquables lors de cette épreuve et qu’il en ira de même à l’avenir », claironne Li Junru, un des théoriciens du Parti communiste chinois dans le quotidien Global Times du 1er juin. La victoire n’est pourtant que partielle. La ville de Dandong (2,3 millions d’habitants), à la frontière avec la Corée du Nord, est officiellement confinée.
    Symboles de la poursuite de cette politique que résume le triptyque « tester, tracer, isoler », à Pékin comme à Shanghaï, les milliers de tentes provisoires, où la population doit se faire tester, sont peu à peu remplacées par des conteneurs aménagés et pérennes. La « nouvelle normalité » ne ressemble que partiellement à la « vie d’avant ». Les Pékinois doivent se faire tester toutes les quarante-huit heures, et les Shanghaïens tous les trois jours. Sans test, l’accès aux commerces et aux transports publics est interdit. Que l’on soit vacciné ou pas. Au moindre cas positif, des centaines voire des milliers de cas contacts sont envoyés en quarantaine, pendant une semaine, et les immeubles qu’ils ont fréquentés sont confinés. Vivre dans une zone considérée « comme à moyen danger » (où des cas ont été recensés, mais sans dépasser le nombre de cinquante dans les deux semaines précédentes) – ou à haut danger (plus de cinquante cas) rend matériellement impossible l’achat d’un billet de train ou d’avion. De plus, il y a de fortes chances que la ville où vous souhaitez vous rendre vous refuse l’accès ou vous impose une quarantaine.Cette politique ne peut fonctionner que si les tests sont systématiques. La ville de Siping (3,3 millions d’habitants, dans le nord-est du pays) avait annoncé, mardi 31 mai, que les habitants refusant de s’y soumettre, seraient passibles de dix jours de prison et de 70 euros d’amende, avant, semble-t-il, de faire marche arrière. Encore faut-il que les tests soient fiables. A Shanghaï et à Pékin, plusieurs laboratoires sont soupçonnés de déclarer à tort des tests « positifs » pour que la politique de dépistage se poursuive. Des enquêtes sont en cours.
    Confirmée par le président Xi Jinping, début mai, la politique zéro Covid ne fait pas l’unanimité. Enfermés depuis des semaines dans leur campus, alors que les cours se déroulent en ligne, plusieurs centaines d’étudiants de l’université de Pékin ont manifesté, le 24 mai, pour pouvoir rentrer chez eux. A Tianjin, d’autres étudiants ont au contraire protesté pour que les cours reprennent. A Shanghaï, le confinement et les problèmes de ravitaillement rencontrés les premières semaines ont aussi donné lieu à des mouvements de protestation en ligne ou à l’intérieur des résidences tout à fait inhabituels. Enseignant à Shanghaï, Benoît Vermander, un des tout derniers jésuites étrangers présents en Chine, est même sorti du silence qu’il s’imposait jusque-là pour déclarer au Monde que la politique zéro Covid constituait « une nouvelle étape dans une stratégie d’ensemble de l’Etat-parti : établir un management scientifique qui permette d’exercer un contrôle continu et évolutif sur la population, calibré selon la nature des urgences. Il faut éliminer tout ce qui est “impur” : les virus aussi bien que les mèmes censés polluer l’atmosphère sociale. C’est une forme extrême d’hygiénisme social ».

    #Covid-19#migrant#migration#chine#sante#zerocovid#confinement#depistage#residentetranger#mobilite#controlepolitique#politiquesanitaire

  • Coronavirus: Singapore citizens dashing to apply for passports as borders reopen | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/asia/southeast-asia/article/3177758/coronavirus-singapore-citizens-dashing-apply-passports

    Coronavirus: Singapore citizens dashing to apply for passports as borders reopen. The number of passport applications has spiked to more than 7,000 a day, peaking at 14,000 – that compares with about 2,000 a day before the pandemic
    Published: 3:30pm, 14 May, 2022
    The number of passport applications has spiked to more than 7,000 a day, peaking at 14,000, according to the Immigration & Checkpoints Authority, which described the surge as “overwhelming.” That compares with about 2,000 a day before the pandemic, the ICA said. The average wait for processing now is at least six weeks from the application time, it said.
    Asia’s popular tourist destinations from Japan to Thailand are moving to reopen their borders, welcoming back tourists after the latest Covid-19 variant omicron proved to be mild compared to its deadly predecessors. Singapore, itself a well-known attraction, removed pre-departure testing requirements for fully-inoculated visitors from all countries last month.
    Local media reported long, snaking queues at the ICA building where applicants waited for hours to collect their travel documents. “I have a backache now” from standing in line, researcher Ad Maulod was quoted by Channel News Asia as saying while he waited three hours to collect his passport for a trip to Malaysia. The ICA has deployed more resources to process the applications and expanded the queuing areas to cope with large crowds, it said in a statement published earlier this week. “We are doing our best to handle the high demand and our officers are working longer hours during this period,” the government agency said. For two years, more than five millions of Singapore’s residents were stuck on the island with the land area of some 730 square kilometres, or about a quarter the size of Rhode Island, the United States’ smallest state. Business travel, contrary to some expectations in the thick of the pandemic, is coming back. While bookings may not have reached pre-Covid levels, there’s mounting evidence of a rebound, the strength of which is taking some by surprise.
    United Airlines Holdings Inc. Chief Executive Officer Scott Kirby said last month that corporate travel is recovering so rapidly, it “makes us feel really, really confident.” Keith Tan, CEO of the Singapore Tourism Board, said “rumours about the decline of business travel are greatly exaggerated,” while Virgin Australia head Jayne Hrdlicka said there’s a “push to reinvest in relationships.”Bloomberg spoke to three of the world’s top corporate travel managers – American Express Global Business Travel Chief Commercial Officer Andrew Crawley, Ben Wedlock, senior vice-president of global sales for Asia-Pacific at BCD Travel, and FCM Travel Solutions’ managing director for Asia, Bertrand Saillet. (...).”

    #Covid-19#migrant#migration#singapour#pandemie#mobilite#frontiere#sante

  • Sauf exception, les Chinois ne sont plus autorisés à sortir de Chine
    https://www.lemonde.fr/international/article/2022/05/13/sauf-exception-les-chinois-ne-sont-plus-autorises-a-sortir-de-chine_6125993_

    Sauf exception, les Chinois ne sont plus autorisés à sortir de Chine
    Au nom de la lutte contre la pandémie, les visites familiales aux personnes vivant à l’étranger ne sont plus permises, tandis que la politique zéro-Covid pousse de nombreux Chinois à tenter d’émigrer.
    Par Frédéric Lemaître(Pékin, correspondant)
    La Chine a annoncé, jeudi 12 mai, qu’elle allait « mettre en place une politique de l’immigration stricte » en limitant les « sorties non-essentielles » des détenteurs d’un passeport chinois. Déjà, en août 2021, les services de l’immigration avaient limité la délivrance de passeports aux citoyens souhaitant voyager pour leurs études et leur travail. Alors qu’environ 50 millions de Chinois vivent à l’étranger, leur rendre visite n’est donc déjà plus autorisé aux membres de leur famille vivant en Chine. Selon le magazine en ligne Sixth Tone, un certain nombre de Chinois essaient de contourner l’interdiction en se procurant des faux contrats de travail établis à l’étranger.
    Officiellement, cette politique restrictive s’inscrit dans le cadre de la lutte contre le Covid-19. En sens inverse, les autorités chinoises ne veulent pas interdire formellement à leurs ressortissants vivant à l’étranger de revenir dans la mère-patrie, mais elles font tout pour les décourager. Ainsi, depuis mars 2020, plus de 98 % des vols internationaux au départ ou à destination de la Chine sont annulés, et les prix des billets sont prohibitifs. Empêcher les Chinois de sortir est une façon de limiter le nombre des retours à venir. En 2021, la Chine a compté 74 millions d’entrées et de sortie de son territoire, un chiffre inférieur de 79 % à celui de 2019, avant la pandémie. De même, au premier semestre 2021, le pays n’a délivré que 335 000 passeports, soit 2 % du total délivré au 1er semestre de 2019. Symboliquement, le président Xi Jinping n’est lui-même pas sorti du pays depuis janvier 2020.
    Mais cette politique s’inscrit dans un cadre plus large. Au nom de la lutte contre la corruption, de plus en plus de fonctionnaires, de membres du Parti communiste ou de cadres travaillant dans les entreprises publiques n’ont plus le droit de garder leur passeport à domicile mais doivent le remettre au commissariat. Lors du voyage effectué en Chine en juin 2018 par Edouard Philippe, alors premier ministre, les chefs d’entreprises français se sont plaints auprès du premier ministre chinois Li Keqiang que leurs homologues chinois n’étaient plus autorisés à voyager. « On invite le PDG, et c’est le directeur du marketing qui vient », témoignait un patron français. « Plus on est élevé dans la hiérarchie, moins on peut voyager », résume un cadre chinois. La politique zéro Covid a drastiquement accentué cette pratique. Fin mars, la province du Hunan, dans le centre du pays, a ordonné à tous les détenteurs de passeport de les remettre à la police « jusqu’à la fin de la pandémie ». Or, justement, la politique zéro Covid inciterait nombre de Chinois à envisager de quitter le pays. Selon le site américain Radio Free Asia, le nombre de recherches sur Internet de thèmes tels que « critères pour migrer au Canada » aurait progressé de 3 000 % en avril, essentiellement à partir des grandes villes comme Shanghaï, Pékin et Canton, soumises à confinement. Des rumeurs ont également fait état de confiscations ou d’annulations récentes de passeports chinois à l’arrivée en Chine, mais celles-ci ont été officiellement démenties.

    #Covid-19#migrant#migration#chine#zerocovid#immigration#passeport#pandemie#sante#mobilite#etranger#politiquemigratoire#politiquesanitaire