• Le montant des dépenses militaires en 2021 :

    Alors toutes ces « lettres aux naïfs gauchistes anti-impérialistes qui n’ont pas vu que l’impérialisme c’est plus les États-Unis, c’est Poutine, c’est l’Iran… », elles s’assoient sur le fait pourtant évident que les dépenses militaires américaines, c’est 800 milliards de dollars, et les dépenses militaires russes c’est 65 milliards.

    • Au lieu de faire vos Mélenchons moyens, il faudrait ramener ces dépenses au PIB de chaque pays. Pour les 5 premiers de la liste, ça donne en % : 2,9 / 1,6 / 2,3 / 2 / 3,9

    • Oui et non : je peux dépenser 100% de mon budget personnel en achat d’armes, ça fera certes de moi quelqu’un de dangereux, mais pour mes ambitions impériales, ça ne va pas modifier les équilibres géostratégiques.

      Que d’autres pays que les États-Unis aient des ambitions qualifiées d’impériales, sans aucun doute, mais alors cela reste des « empires » régionaux. Et même dans leur sphère d’influence directe, à part la Chine, ils ont des moyens comparativement très très limités par rapport à ce que les États-Unis peuvent investir : l’aide militaire américaine à l’Ukraine est déjà de 24 milliards de dollars.

      La guerre américaine en Irak a été chiffrée à 2000 milliards de dollars :
      https://www.lesechos.fr/idees-debats/editos-analyses/lirak-la-blessure-des-etats-unis-1170093
      La guerre américaine en Afghanistan est chiffrée à 6400 milliards de dollars selon certaines estimations :
      https://information.tv5monde.com/info/afghanistan-les-chiffres-cles-de-la-defaite-americaine-420778

      Quand on parle d’empire et de puissance militaire, les chiffres absolus (pas relatifs au PIB) restent fondamentaux.

      (Après, pour modérer : je pense que la Chine n’est sans doute pas loin derrière. Autant pour la Russie et l’Iran, parler de nouveaux équilibres et de nouveaux impérialismes n’a pas vraiment de sens, autant la Chine a sans doute beaucoup plus les moyens.)

    • Certes, on peut aussi ramener au nombre d’habitants, et dans ce cas la Chine ou l’Inde sont très très modérées. Mais dans ce cas, la Russie qui est déjà en tête en ratio dépenses militaire/PIB devient catastrophique. Et les chiffres absolus en dépenses militaire ne veulent rien dire non plus, surtout dans le cas d’un « gros » pays. C’est au moins extrêmement inquietant pour l’avenir, pour ce qui est de la volonté impériale du dit pays.

  • World report on the health of refugees and migrants

    Worldwide, more people are on the move now than ever before, yet many refugees and migrants face poorer health outcomes than the host populations. Addressing their health needs is, therefore, a global health priority and integral to the principle of the right to health for all. The key is to strengthen and maintain health systems by ensuring that they are refugee- and migrant-sensitive and inclusive.

    Health outcomes are influenced by a whole host of determinants. However, refugees and migrants face additional determinants such as precarious legal status; discrimination; social, cultural, linguistic, administrative and financial barriers; lack of information about health entitlements; low health literacy; and fear of detention and deportation.

    This groundbreaking publication outlines current and future opportunities and challenges and provides several strategies to improve the health and well-being of refugees and migrants. It is an advocacy tool for national and international policy-makers involved in health and migration.

    Evidence on the health of refugees and migrants remains fragmented – comparable data across countries and over time are urgently needed to track progress towards the health-related United Nations Sustainable Development Goals. With only 8 years until the 2030 target date to transform our world, the time to act is now.

    https://www.who.int/publications/i/item/9789240054462
    #rapport #santé #réfugiés #migrations #asile #monde #OMS

    ping @isskein @karine4

  • Crimes of Solidarity and Humanitarianism

    https://www.crimesofsolidarity.org
    #délit_de_solidarité #solidarité #criminalisation_de_la_solidarité #database #données #statistiques #chiffres #cartographie #monde #base_de_données #asile #migrations #réfugiés #visualisation

    La base données n’a pas l’air d’être vraiment à jour et fiable, mais l’approche est intéressante, ce qui est évident en regardant la carte pour France/Italie :

  • fil photos de Gabriele Galimberti : “The Ameriguns” où des "vrais gens" comme on dit à la TV se mettent en scène avec leurs flingues.

    Joey R Johnson 👨‍👨‍👦🏳️‍🌈 sur Twitter : “Parker, 33, his wife, Jalyn, 29, and their children in Poseyville, Indiana. Parker is the local pastor. https://t.co/eMT62hfa3E” / Twitter
    https://twitter.com/Johnson__joey/status/1530500001402609665

  • Vaccin anti-Covid : le favori Novavax arrivé trop tard
    https://www.lemonde.fr/sciences/article/2022/05/17/vaccin-anti-covid-le-favori-novavax-arrive-trop-tard_6126414_1650684.html

    Vaccin anti-Covid : le favori Novavax arrivé trop tard
    Sa formulation était censée rassurer les réfractaires à l’ARN et son développement avait bénéficié d’un vaste financement public visant un accès équitable pour les pays du Sud. Mais la demande s’est tarie…
    Par Lise Barnéoud
    Cela devait être la belle histoire de la pandémie. Un vaccin efficace, sûr, mais surtout accessible en masse, et en priorité aux plus démunis. « Si l’immunologie a raison, le vaccin de Novavax est le meilleur », soutient Stéphane Paul, du comité scientifique sur les vaccins Covid. Avec un taux de protection établi à plus de 90 %, il se hisse en effet parmi les meilleurs produits et un « booster Omicron » est à l’essai. Autre atout : il ne contient pas d’ARN mais uniquement des protéines du virus, fabriquées en laboratoire dans des cellules d’insectes. Un procédé déjà utilisé dans certains vaccins (hépatite B, papillomavirus), susceptible de rassurer une partie de la population inquiétée par le caractère novateur de la technologie à ARN messager. En outre, ce vaccin peut se conserver pendant neuf mois au réfrigérateur (entre 2 °C et 8 °C), bien plus pratique que les – 15 °C nécessaires aux produits ARN.
    Autant d’avantages qui transforment rapidement ce candidat en grand favori de la Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies (CEPI). Au printemps 2020, cette alliance public-privé dont l’objectif est de garantir un accès équitable aux vaccins avait octroyé 365 millions d’euros à la société Novavax, qui n’avait encore développé aucun produit depuis sa création, en 1987. C’est la plus grosse dotation de la CEPI durant la pandémie. « L’accès équitable signifie que le candidat-vaccin est d’abord disponible pour les populations à risque, quand et où il est nécessaire, à des prix abordables », peut-on lire dans le contrat qui lie Novavax et la CEPI.Quelques mois plus tard, la biotech du Maryland signe un partenariat avec le plus grand fabricant de vaccins au monde : le Serum Institute of India (SII). Et, en février 2021, l’Alliance globale pour les vaccins et l’immunisation (GAVI) passe commande pour le compte de Covax, le dispositif international mis en place pour assurer une répartition des vaccins contre le Covid-19 dans le monde. Le volume préacheté s’élève d’abord à 350 millions de doses, bientôt porté à 1,1 milliard grâce à un autre accord entre la GAVI et le SII. L’Europe est plus timide : elle ne signe un accord d’achat anticipé qu’en août 2021, pour un volume allant jusqu’à 200 millions de doses, l’un des plus petits contrats sur les huit signés par la Commission européenne (finalement, 69 millions de doses ont réellement été commandées).Premier grain de sable de cette success story : l’entreprise rencontre des problèmes de mise en production qui retardent les homologations. Il faut attendre le 1er novembre 2021 pour que l’Indonésie délivre la toute première autorisation. Les Philippines suivent. Puis, le 17 décembre, l’Organisation mondiale de la santé délivre sa neuvième autorisation d’utilisation d’urgence en faveur de Covovax, le nom donné au vaccin de Novavax produit sous licence et commercialisé par SII. Trois jours plus tard, c’est au tour de l’Agence européenne des médicaments d’accorder une cinquième autorisation de mise sur le marché conditionnelle, pour Nuvaxovid. Le nom diffère, mais c’est le même produit, fabriqué au même endroit (au moins jusqu’à ce que les usines européennes puissent prendre le relais). Seule différence : c’est Novavax qui commercialise Nuvaxovid, dont le prix (environ 20 euros la dose) est 6 à 7 fois plus cher que Covovax.
    La suite ressemble à une grande dégringolade. Alors que les livraisons étaient au départ annoncées pour le troisième trimestre 2021, avec un accès prioritaire pour Covax, en mai 2022, aucune dose n’a encore été livrée grâce à ce dispositif. Les seules exportations rapportées par le ministère des affaires étrangères indiennes sont pour l’Indonésie (9 millions de doses en achat direct), la Thaïlande (2 millions de doses achetées par l’alliance Quad, qui rassemble les Etats-Unis, l’Inde, l’Australie et le Japon) et… les pays riches. Parmi eux : l’Australie (9,3 millions de doses), la Nouvelle-Zélande (250 000 doses) et l’Europe. D’après les données indiennes, 45 millions de doses auraient d’ores et déjà été livrées sur le Vieux Continent. Le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) recense, quant à lui, 13 millions de doses de Nuvaxovid réceptionnées. L’Autriche a récupéré 3,1 millions de doses, de quoi couvrir 18 % de sa population ! Deuxième pays bénéficiaire : la France, avec 2,6 millions de doses reçues, majoritairement envoyées dans les départements et collectivités d’outre-mer pour « lever les réticences vis-à-vis des vaccins à ARNm ». Raté. « Les chiffres d’utilisation sont tellement minces que c’est difficile de les récupérer », s’excuse presque l’ARS de Guadeloupe, qui comptabilise à peine 300 injections sur les 20 000 doses reçues. Bref, ce vaccin vient gonfler les stocks déjà impressionnants des pays riches.
    « Encore une fois, Covax arrive en queue du peloton, alors que des accords d’approvisionnement énormes ont été passés, avec des engagements en faveur d’un accès équitable », dénonce Antoine de Bengy Puyvallée, du centre pour le développement et l’environnement de l’université d’Oslo, auteur de plusieurs articles sur la distribution des vaccins durant la pandémie. « Nous sommes, bien sûr, déçus que les premiers approvisionnements ne soient pas encore arrivés à Covax, mais nous reconnaissons la valeur pour la santé de chaque dose que Novavax livre au monde », réagit, de son côté, la CEPI.
    La réalité, c’est qu’aucun pays bénéficiaire de Covax n’a, pour l’heure, fait une demande de Covovax. Pourtant, dans la liste d’attribution des doses du premier trimestre 2022, huit pays apparaissaient intéressés par ce nouveau vaccin. Sauf que cette liste ne reflète pas les demandes des pays : « Ces allocations ont été faites sur la base de l’offre disponible », reconnaît la GAVI. Or, « plusieurs pays à qui nous avions alloué des doses de Covovax ont par la suite décliné l’offre ». Le Zimbabwe, qui figurait dans cette liste, dit n’avoir même pas été mis au courant de cette proposition, qui n’aurait de toute façon « aucune base légale, car [le pays] n’[a] pas enregistré ce vaccin », fait savoir son ministère de la santé.Dans la nouvelle liste d’attribution Covax qui couvre la période d’avril à septembre 2022, cinq nouveaux pays apparaissent intéressés par Covovax, pour un total de 12,8 millions de doses, soit 1 % de ce qui était prévu. Parmi ces doses, 4 millions sont allouées au Pakistan. Sauf que, là encore, « ces allocations sont offertes au pays mais peuvent être refusées », explique Rana Muhammad Safdar, le directeur général des services de santé du Pakistan, qui précise que son pays a déjà « suffisamment de doses pour répondre aux besoins de 2022, [il] n’[a] pas besoin de nouveaux vaccins pour le moment ». Les nouvelles offres de Covax pourraient donc, elles aussi, ne pas trouver preneurs. « C’est tout à fait contradictoire avec la politique de la GAVI énoncée au début de l’année, qui était de laisser les pays récipiendaires décider, réagit Antoine de Bengy Puyvallée. Qui a vraiment bénéficié des trois vaccins financés par la CEPI et autorisés aujourd’hui ? Pour AstraZeneca, ce sont avant tout les Indiens, à cause des restrictions d’exportation. La production de Moderna a été en grande partie dirigée vers les pays riches en 2021, et il semble que Novavax fait de même pour l’instant. »Actuellement, 100 millions de doses de Covovax sont stockées dans les locaux du SII. « Nous sommes prêts à livrer Covax pour atteindre notre objectif commun : rendre disponible notre vaccin là où il y en a le plus besoin », fait savoir Novavax. « Nous attendons toujours la commande pour livrer aux pays Covax », affirme le fabricant indien, qui produit désormais le Novavax « uniquement sur commande » et qui a arrêté sa production d’AstraZeneca faute de demande. Aspen, la compagnie sud-africaine qui produit le vaccin de Johnson & Johnson, est également en phase d’arrêt pour les mêmes raisons. « Les pays africains ont, pour la plupart, des stocks issus des donations bilatérales et le besoin d’en commander, alors que l’épidémie est en baisse presque partout, n’y est plus », explique Yap Boum, représentant pour l’Afrique d’Epicentre, le centre de recherche en épidémiologie de Médecins sans frontières. « Novavax est arrivé trop tard, analyse Zain Rizvi, spécialiste des questions relatives à l’accès aux médicaments au sein de l’association Public Citizen. C’est difficile de savoir qui blâmer ici, mais c’est clairement un investissement gâché. »
    Enquête réalisée avec Rahul Rajput, au Pakistan, et l’équipe du projet #Followthedoses financé par Investigative Journalism for Europe (IJ4EU).

    #Covid-19#migrant#migration#sante#monde#vaccin#COVAX#circulationtherapeutique#afrique#GAVI

  • Ceci est une plante
    https://metropolitiques.eu/Ceci-est-une-plante.html

    Proposant une « histoire environnementale de l’art », Estelle Zhong Mengual tente de modifier notre culture visuelle des paysages ; elle scrute la présence d’êtres et de milieux vivants sur certains tableaux emblématiques de ce genre pictural. Selon les époques et donc les regards, une œuvre d’art n’est pas vue et interprétée de la même façon. Une #peinture de #paysage pourra être appréciée pour son esthétisme, commentée pour sa composition, analysée selon les motifs et les symboles, voire les messages #Commentaires

    / #arts, paysage, peinture, #écologie, #vivant

    https://metropolitiques.eu/IMG/pdf/met_metzger.pdf

    • Une forêt ? Un paysage charmant. Un corbeau ? Un sinistre présage. Une rose ? L’être aimé. Le #monde_vivant est à la fois omniprésent dans notre culture et décidément absent. Car percevoir le vivant comme un décor, un symbole ou un support de nos émotions sont autant de manières de ne pas le voir. Et si nous apprenions à voir le vivant autrement ? Si nous entrions dans un monde réanimé, repeuplé par les points de vue d’autres êtres que nous ? Ce livre se propose d’équiper notre oeil pour saisir le vivant autour de nous comme foisonnant d’histoires immémoriales, de relations invisibles et de significations insoupçonnées. Sur le chemin de cette métamorphose, nous avons pour guides celles et ceux qui ont passé leur vie à apprendre à voir le vivant dans son abondance de signes et de sens : des artistes peintres et des femmes naturalistes du XIXe siècle anglais et américain. Le livre enquête sur leurs arts de l’attention, différents mais complémentaires, qui ont su tisser ensemble savoirs et sensibilité. À travers cette exploration, c’est une autre disponibilité au monde qui fait surface.
      Chaque jour est une occasion inouïe et renouvelée d’apprendre à voir.


      https://www.actes-sud.fr/catalogue/nature-et-environnement/apprendre-voir
      #livre #absence #nature #présence #regarde #peintres #art

  • Une femme autour du #monde
    http://carfree.fr/index.php/2022/05/06/une-femme-autour-du-monde

    Annie Cohen Kopchovsky dite Annie Londonderry (1870–1947) est une aventurière américaine et la première femme à faire le tour du monde à bicyclette entre 1894 et 1895. Indépendante et émancipée, Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Vélo #boston #chicago #cyclistes #cyclotourisme #féminisme #histoire #new-york #usa

  • 5 questions à Roland Riachi. Comprendre la #dépendance_alimentaire du #monde_arabe

    Économiste et géographe, Roland Riachi s’est spécialisé dans l’économie politique, et plus particulièrement dans le domaine de l’écologie politique. Dans cet entretien, il décrypte pour nous la crise alimentaire qui touche le monde arabe en la posant comme une crise éminemment politique. Il nous invite à regarder au-delà de l’aspect agricole pour cerner les choix politiques et économiques qui sont à son origine.

    https://www.carep-paris.org/5-questions-a/5-questions-a-roland-riachi
    #agriculture #alimentation #colonialisme #céréales #autosuffisance_alimentaire #nationalisation #néolibéralisme #Egypte #Soudan #Liban #Syrie #exportation #Maghreb #crise #post-colonialisme #souveraineté_nationale #panarabisme #militarisme #paysannerie #subventions #cash_crop #devises #capitalisme #blé #valeur_ajoutée #avocats #mangues #mondialisation #globalisation #néolibéralisme_autoritaire #révolution_verte #ouverture_du_marché #programmes_d'ajustement_structurels #intensification #machinisation #exode_rural #monopole #intrants #industrie_agro-alimentaire #biotechnologie #phosphates #extractivisme #agriculture_intensive #paysans #propriété_foncière #foncier #terres #morcellement_foncier #pauvreté #marginalisation #monoculture #goût #goûts #blé_tendre #pain #couscous #aide_humanitaire #blé_dur #durum #libre-échange #nourriture #diète_néolibérale #diète_méditerranéenne #bléification #importation #santé_publique #diabète #obésité #surpoids #accaparement_des_terres #eau #MENA #FMI #banque_mondiale #projets_hydrauliques #crise_alimentaire #foreign_direct_investment #emploi #Russie #Ukraine #sécurité_alimentaire #souveraineté_alimentaire

    #ressources_pédagogiques

    ping @odilon

  • Histoires de changements dans les villes à travers le #monde
    http://carfree.fr/index.php/2022/04/11/histoires-de-changements-dans-les-villes-a-travers-le-monde

    La recherche de nouvelles histoires à raconter ! Parcourez et complétez la carte interactive de @Car Free Megacities en version française. Partout dans le monde, des villes prennent des mesures pour Lire la suite...

    #Argumentaires #Ville_sans_voitures #alternatives #aménagement #déplacements #écologie #environnement #futur #histoire #mobilité #transports_en_commun #ville

  • Une nouvelle résolution des Nations Unies exhorte les pays à promouvoir le #Vélo au quotidien
    http://carfree.fr/index.php/2022/03/30/une-nouvelle-resolution-des-nations-unies-exhorte-les-pays-a-promouvoir-le-v

    Selon une nouvelle résolution de l’ONU, les pays du #monde entier devraient intégrer le vélo dans les transports, améliorer la sécurité routière et promouvoir l’utilisation de la bicyclette par les Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Réchauffement_climatique #climat #cyclistes #pistes_cyclables #planète

  • Salut à toi, fan de culture et de cartes antiques.

    Aujourd’hui je te propose d’aller explorer les détails de la #carte de Fra Mauro, un #planisphère réalisé sur un #parchemin circulaire durant les années 1450 par un moine camaldule italien.
    Mesurant près de deux mètres de diamètre, sa version originale est conservée à la Biblioteca nazionale Marciana de Venise, tandis qu’une copie est exposée au #musée Galilée à Florence.
    Il est possible d’explorer en haute résolution - photos et des vidéos à l’appui - les informations textuelles et graphiques ici :

    https://mostre.museogalileo.it/framauro/en/interactive-exploration/explore.html

    La carte de Fra Mauro est considérée comme l’une des œuvres les plus importantes de l’histoire de la #cartographie, réalisée juste avant les grandes navigations des Portugais et des Espagnols. C’est donc sur les récits de voyage de Marco Polo (1254-1324) et Niccolò dè Conti (1395-1469) qu’elle s’est appuyée. Elle intègre également la géographie de Ptolémée, un astronome d’Alexandrie du 2e siècle que l’on considère comme l’un des pères de la géographie. Ses cartes précises, redécouvertes à la fin du 14e siècle, vont changer la façon de voir le #monde à l’époque.

    https://www.sciencesetavenir.fr/archeo-paleo/patrimoine/numerisee-la-somptueuse-carte-medievale-de-fra-mauro-s-explore-dans

    • J’ai mis un sacré moment à comprendre cette inversion nord-sud ! C’est en finissant par trouver la « mare mediterraneu » que ça a fait tilt ! (bon sang, la botte de l’Italie, mais elle est « à l’envers » !).

      Et oui, c’est assez bluffant comme précision, quoi que j’ignore ce que valaient les autres productions de l’époque ou un peu avant. Est-ce qu’il y a un saut qualitatif important avec cette carte ? Je ne saurais dire, n’y connaissant pas grand chose.

    • Alors en fait la réponse est un peu (beaucoup) sur le même site. Va à l’étape 5, tu va voir une frise chronologique des mappemondes de 700 et quelques jusqu’autours de 1470. Et là tu te dis que ah oui, la carte de Fra Mauro elle a quelques longueurs d’avance.

    • C’est vrai qu’il y a une sacrée différence de précision...

      A l’exception des cartes catalanes peut être. Enfin je précise, la partie ouest de l’Atlas Catalan de 1375 me parait incroyable précis aussi (pour l’époque) côté occident/Afrique du nord (A partir du moyen jusqu’à l’extrême orient tu voyais que les gars ils y allaient à l’aventure par contre...).

      Et la seule où je retrouve ce niveau de précision est le planisphère catalan de 1460...qui est aussi le seul ou je retrouve peut être un peu de Fra Mauro d’ailleurs.

      Le reste...m’impressionne beaucoup moins.

    • explication de l’orientation Sud en haut:

      The orientation of the map by Fra Mauro (active ca. 1430-ca. 1459/1464), with the south at the top, may be its most immediately striking and intriguing characteristic to the modern observer, who may find the arrangement confusing. Because we are accustomed to reading maps with the north at the top, it can be difficult at first to make sense of the relations among the land masses. Map orientation is a convention that has undergone numerous changes over the centuries. Most world maps designed between 1150 and 1500, for example, are oriented with the east at the top, both because the sun—associated in Christian cosmology with Christ—rises in the east, and because it was believed that the Garden of Eden was located in that direction.

      Still, Christian cosmology also found reason to orient maps toward the south. Eden, the Earthly Paradise, was indeed thought to be in the east, but at an unspecified location somewhere in the Southern Hemisphere, in correspondence to the Heavenly Paradise, which was held to stand at the peak of all the celestial spheres, and thus be rightly positioned at the uppermost part of cosmological diagrams. Among the world maps of Fra Mauro’s time, a Southern orientation is featured in the 1448 world map by Andreas Walsperger, in the so-called “Borgia World Map” produced during the first half of the 15th century, and in the “Zeitz World Map” from the last quarter of that century.

      A Southern orientation is also common in Medieval Islamic maps, perhaps in accordance with Aristotle’s description, in De caelo, of the Antarctic Pole as the highest point in the universe. Fra Mauro provides no explanation for the south-up orientation of his map, no doubt presuming to adopt a widely shared convention of using the Sun at its peak—the most prominent astronomical element along with the Pole Star—to precisely determine the direction of the meridian passing through the Earth’s poles.
      https://mostre.museogalileo.it/framauro/en/historical-context/the-world-map/south-up-orientation.html

    • on continue ?

      https://www.openculture.com/2022/05/how-did-cartographers-create-world-maps-before-airplanes-and-satellites

      https://invidious.fdn.fr/latest_version?id=AJBBVQrRwqo&itag=22

      Regular readers of Open Culture know a thing or two about maps if they’ve paid attention to our posts on the history of cartography, the evolution of world maps (and why they are all wrong), and the many digital collections of historical maps from all over the world. What does the seven and a half-minute video above bring to this compendium of online cartographic knowledge? A very quick survey of world map history, for one thing, with stops at many of the major historical intersections from Greek antiquity to the creation of the Catalan Atlas, an astonishing mapmaking achievement from 1375.

      The upshot is an answer to the very reasonable question, “how were (sometimes) accurate world maps created before air travel or satellites?” The explanation? A lot of history — meaning, a lot of time. Unlike innovations today, which we expect to solve problems near-immediately, the innovations in mapping technology took many centuries and required the work of thousands of travelers, geographers, cartographers, mathematicians, historians, and other scholars who built upon the work that came before. It started with speculation, myth, and pure fantasy, which is what we find in most geographies of the ancient world.

      Then came the Greek Anaximander, “the first person to publish a detailed description of the world.” He knew of three continents, Europe, Asia, and Libya (or North Africa). They fit together in a circular Earth, surrounded by a ring of ocean. “Even this,” says Jeremy Shuback, “was an incredible accomplishment, roughed out by who knows how many explorers.” Sandwiched in-between the continents are some known large bodies of water: the Mediterranean, the Black Sea, the Phasis (modern-day Rioni) and Nile Rivers. Eventually Eratosthenes discovered the Earth was spherical, but maps of a flat Earth persisted. Greek and Roman geographers consistently improved their world maps over succeeding centuries as conquerers expanded the boundaries of their empires.

      Some key moments in mapping history involve the 2nd century AD geographer and mathematician Marines of Tyre, who pioneered “equirectangular projection and invented latitude and longitude lines and mathematical geography.” This paved the way for Claudius Ptolemy’s hugely influential Geographia and the Ptolemaic maps that would eventually follow. Later Islamic cartographers “fact checked” Ptolemy, and reversed his preference for orienting North at the top in their own mappa mundi. The video quotes historian of science Sonja Brenthes in noting how Muhammad al-Idrisi’s 1154 map “served as a major tool for Italian, Dutch, and French mapmakers from the sixteenth century to the mid-eighteenth century.”

      https://invidious.fdn.fr/latest_version?id=wIIcsSMQp7Q&itag=22

      The invention of the compass was another leap forward in mapping technology, and rendered previous maps obsolete for navigation. Thus cartographers created the portolan, a nautical map mounted horizontally and meant to be viewed from any angle, with wind rose lines extending outward from a center hub. These developments bring us back to the Catalan Atlas, its extraordinary accuracy, for its time, and its extraordinary level of geographical detail: an artifact that has been called “the most complete picture of geographical knowledge as it stood in the later Middle Ages.”

      Created for Charles V of France as both a portolan and mappa mundi, its contours and points of reference were not only compiled from centuries of geographic knowledge, but also from knowledge spread around the world from the diasporic Jewish community to which the creators of the Atlas belonged. The map was most likely made by Abraham Cresques and his son Jahuda, members of the highly respected Majorcan Cartographic School, who worked under the patronage of the Portuguese. During this period (before massacres and forced conversions devastated the Jewish community of Majorca in 1391), Jewish doctors, scholars, and scribes bridged the Christian and Islamic worlds and formed networks that disseminated information through both.

      In its depiction of North Africa, for example, the Catalan Atlas shows images and descriptions of Malian ruler Mansa Musa, the Berber people, and specific cities and oases rather than the usual dragons and monsters found in other Medieval European maps — despite the cartographers’ use of the works like the Travels of John Mandeville, which contains no shortage of bizarre fiction about the region. While it might seem miraculous that humans could create increasingly accurate views of the Earth from above without flight, they did so over centuries of trial and error (and thousands of lost ships), building on the work of countless others, correcting the mistakes of the past with superior measurements, and crowdsourcing as much knowledge as they could.

      https://www.openculture.com/2022/05/how-did-cartographers-create-world-maps-before-airplanes-and-satellites

  • https://orientxxi.info/magazine/les-camps-de-regroupement-entreprise-de-destructuration-du-monde-rural-a

    Les camps de regroupement, entreprise de destructuration du monde rural algérien

    Pour empêcher les combattants indépendantistes de bénéficier du soutien des villageois pendant la guerre d’indépendance, l’armée française procède au regroupement de la population dans une opération pudiquement désignée sous le nom de « pacification ». En réalité, plus de deux millions d’Algériens ont été parqués dans des camps soumis à l’autorité militaire et qui ont déstructuré la société rurale.

    Fabien Sacriste, 25 mars 2022

    (...)

  • L’Inde tire « accidentellement » un missile sur le Pakistan et parle d’« un dysfonctionnement technique »
    https://www.lemonde.fr/international/article/2022/03/11/l-inde-envoie-un-missile-au-pakistan-et-evoque-un-tir-accidentel_6117117_321

    L’armée indienne a envoyé un missile, qui n’a provoqué aucune perte humaine, a annoncé le ministère indien de la défense, en qualifiant cet acte de « profondément regrettable ».

    #monde_taré

  • Guerre en Ukraine : « Le gel des réserves de la banque centrale russe, un coup de tonnerre sur la planète monétaire »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2022/03/10/guerre-en-ukraine-le-gel-des-reserves-de-la-banque-centrale-russe-un-coup-de

    La mesure de rétorsion qui vise Moscou pourrait inciter d’autres pays à accélérer la dédollarisation de leur économie, Chine en tête, détaille Marie Charrel, journaliste au « Monde », dans sa chronique.

    Chronique. L’invasion russe de l’Ukraine et la salve de sanctions économiques qui ont suivi vont bouleverser, à moyen et à long terme, le système financier international, même si les incertitudes sur l’évolution du conflit doivent inciter à la prudence sur l’ampleur des changements possibles. Samedi 26 février, les Occidentaux ont ainsi décidé de geler les réserves de la banque centrale russe détenues à l’étranger auprès d’autres instituts monétaires, comme ceux de la zone euro. En lui interdisant de piocher dans ce trésor de guerre, Américains et Européens veulent empêcher la banque centrale russe de défendre le rouble face à la crise économique et financière où le pays va plonger.

    Cette mesure sans précédent est un coup de tonnerre sur la planète monétaire. Elle laissera des traces. Elle signifie que la sécurité des réserves d’un pays détenues à l’étranger n’est pas garantie. Elles peuvent être prises en otage dans le cadre de sanctions, en particulier venant de Washington – car elles sont encore largement détenues en dollars, à hauteur de 59 % pour l’ensemble des réserves de change de la planète, selon le Fonds monétaire international (FMI). Loin devant l’euro (20,5 %).

    Après la crise asiatique de 1997, nombre de pays émergents ont considérablement gonflé ce butin, afin d’être en mesure de protéger leurs devises en cas de crise. Les sanctions ciblant la banque centrale russe inciteront-elles certains à diversifier leurs réserves – par exemple en se tournant vers l’or ou le yuan –, afin de les soustraire à l’influence américaine ? Sans nul doute.

    D’autant que, ces dernières années, les Etats-Unis ont également profité de la position dominante du billet vert pour imposer des amendes aux entreprises étrangères commerçant – en dollars – avec certains Etats. A l’exemple de BNP Paribas, condamnée en 2014 par Washington à payer 9 milliards de dollars pour avoir contourné des embargos américains dans quatre pays, dont l’Iran.

    Montée en puissance du yuan
    Depuis l’invasion de la Crimée, en 2014, la Russie a entamé la diversification de ses réserves, en augmentant notamment la part détenue en yuans. Elle a également développé son propre système de communication financière, le SPFS (« système de transfert de messages financiers »), afin de réduire sa dépendance au réseau occidental Swift, dont sept de ses banques ont été exclues début mars. Le SPFS pèse déjà 20 % des paiements effectués en Russie et est utilisé par une kyrielle de banques de l’ex-bloc soviétique.

    La Chine ne fait pas autre chose. Depuis 2005, elle internationalise lentement sa devise afin d’accompagner la montée en puissance de son économie, tout en la dédollarisant. En 2010, les entreprises chinoises ont été autorisées à payer leurs importations et exportations en yuans – jusque-là, elles le faisaient en dollars. Dans la foulée, le gouvernement a fait de Hongkong le premier centre offshore de sa monnaie, en autorisant une filiale de la Bank of China à y piloter l’offre du yuan à l’international. Cela a permis le développement d’une foule de services et de produits financiers autour de la devise chinoise, tels que des conseils en investissement, de la gestion d’actifs, et surtout, des émissions d’obligations en yuans.

  • L’effet Kitty Genovese () a encore de beaux jours devant lui...

    Le photographe René Robert meurt en pleine rue, dans l’indifférence des passants
    https://www.sudouest.fr/faits-divers/le-photographe-rene-robert-meurt-en-pleine-rue-dans-l-indifference-des-pass

    René Robert, connu pour ses photographies de flamenco, a chuté en pleine rue à Paris avant de rester allongé pendant 9 heures sans que personne ne vienne l’aider

    Sa mort aurait pu être évitée. Mardi 18 janvier, le photographe René Robert est mort d’hypothermie dans les rues de Paris à l’âge de 84 ans, après une chute sur le trottoir rapporte RTL. Pendant neuf heures, il est resté allongé dans la rue de la capitale, sans que personne ne vienne l’aider. C’est un sans-abri qui a fini par appeler les secours.

    Ce soir-là, vers 21 h 30, René Robert, photographe connu internationalement pour ses photos de flamenco, est sorti de chez lui pour se balader. Il s’est ensuite effondré sur le trottoir, potentiellement victime d’un malaise. Le journaliste Michel Mompontet, ami du photographe, a expliqué « qu’il est resté seul, par terre, conscient, au moins pendant les cinq ou six premières heures dans l’un des quartiers les plus fréquentés de Paris, sans que personne ne juge bon d’intervenir ». « Incapable de se relever il est resté cloué au sol dans le froid 9 heures durant avant qu’un SDF appelle le Samu », poursuit-il.

    « Comment a-t-on pu en arriver là ? »

    Mais il était déjà trop tard. En hypothermie, il n’a pas pu être réanimé. Selon Actu Paris, les pompiers ont bien confirmé un appel à 5 h 30 pour un homme « allongé au sol, avec un traumatisme crânien et du sang ». Pour Michel Mompontet, « si cette mort peut servir à quelque chose ce serait ceci. Quand un humain est couché sur le trottoir, aussi pressé que nous soyons, vérifions son état. Arrêtons-nous un instant ». « La rue de Turbigo. Le plein Paris, la ville lumière, les bars, les restos. L’humanité, si inhumaine, et cette question, comment a-t-on pu en arriver là ? », s’est encore interrogé le journaliste dans un édito dédié à son ami sur France Info.

    René Robert était perçu comme l’un des plus grands photographes de flamenco. « Il avait voué sa vie à immortaliser tous les plus grands artistes de cet univers sous son objectif photographique […] Nous étions admiratifs de son talent tout autant que de ses qualités humaines. René, c’était la gentillesse et la discrétion incarnées. C’était un ami fidèle et sincère », a rendu hommage le site Musique Alhambra, spécialisé dans l’actualité du Flamenco.

    () Meurtre de Kitty Genovese — Wikipédia
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Meurtre_de_Kitty_Genovese

    Le meurtre de Kitty Genovese s’est déroulé en pleine rue dans la nuit du 13 au 14 mars 1964, près de la maison de la victime dans le quartier de Kew Gardens à New York. Le comportement des témoins et les circonstances du meurtre de Catherine « Kitty » Genovese ont été le point de départ de nombreuses recherches en psychologie sociale qui ont abouti à la formalisation d’un « effet du témoin » ou « effet spectateur ». À la une du New York Times deux semaines plus tard, l’article évoquant ces circonstances a déclenché une énorme polémique.

  • radio-browser.info
    https://www.radio-browser.info

    This is a community driven effort (like wikipedia) with the aim of collecting as many internet radio and TV stations as possible. Any help is appreciated!

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  • Virtual foreign exchange allowing students to ‘study abroad’ without leaving home will outlast Covid-19 | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/comment/opinion/article/3162918/virtual-foreign-exchange-allowing-students-study-abroad-without

    Virtual foreign exchange allowing students to ‘study abroad’ without leaving home will outlast Covid-19. Virtual technology has not only allowed study abroad experiences to continue during the pandemic, but made them more accessible to less privileged students With international travel likely to remain a luxury in a post-pandemic world, online student exchanges offer an affordable alternative
    Knowledge has no boundaries. This is especially true in a global society, with more and more students crossing borders to access overseas education. Going abroad to study or on exchange has become a rite of passage for millions of young people around the world.According to an OECD report published in 2020, the number of tertiary students pursuing education in a foreign country reached 5.6 million in 2018, more than doubling over the last 20 years. The Organisation for Economic Cooperation and Development also projected that the international student population is likely to reach 8 million by 2025.This phenomenal growth is attributed to the rise of the middle class in developing economies as well as a shortage of high-quality institutions in much of the developing world. The relative affordability and accessibility of international air travel, as well as the rapid development of communication technology, means students can be increasingly mobile while remaining connected to friends and family in their home countries.But the emergence of Covid-19 changed all this. As with so many areas of our lives, the pandemic has massively disrupted the traditional approach to international education; it threatened to erase decades of progress as the world retreated into quarantine almost two years ago.
    Travel restrictions, border closures, public health measures and pandemic politics have led to a significant decline in international student enrolment levels in most leading host countries.Short-term exchange programmes, which are the backbone of the internationalisation agenda for so many universities, have seen a particularly sharp drop. Short-term overseas experiences are critical for fostering people-to-people links across nations, and provide students with the cultural smarts to forge global careers. Their absence is a potential tragedy for globalisation.Demand for full-degree programmes in top host countries has declined by as much as 20 per cent, but short-term programmes have fallen even further, with demand in many cases evaporating altogether. As universities and analysts think about recovery, it is forecast to take at least five years for international student mobility to return to pre-pandemic levels.
    Far from passively waiting for borders to reopen, universities have been reimagining their approach to student mobility and harnessing the power of technology to deliver immersive international student experiences.This is much bigger than putting everything on Zoom or other virtual platforms. The novel approach has the potential to revolutionise access to international experiences and make global education accessible to anyone with an internet connection, rather than merely to those privileged few with financial means to jump on a plane and spend up to a year in a foreign land.
    According to a survey by the International Association of Universities in 2020, 60 per cent of universities have replaced physical student mobility with virtual mobility or collaborative online learning.
    Can globalisation survive coronavirus or will the pandemic kill it?Hong Kong is a global city, and its openness to international talent has underwritten much of its development and prosperity – the territory was simply not built to be isolated from the rest of the world. The pandemic could have been catastrophic to its educational exchanges, and indeed to the very fabric of Hong Kong’s people-to-people links with mainland China and overseas.
    Home to four top-100 global universities and the headquarters of the Association of Pacific Rim Universities (APRU), an alliance of 61 leading universities from four continents on both sides of the Pacific, Hong Kong has taken a leadership role in developing innovative solutions which allow crucial international student exchange to thrive despite the headwinds of a once-in-a-century global health crisis.(...) Tech-driven and highly immersive, the programme received a commendation at the Times Higher Education’s prestigious Asia awards in 2021. Today, thousands of students from around the world have completed an exchange via the Virtual Student Exchange, and such virtual international experiences look set to endure post pandemic.

    #covid-19#migrant#migration#monde#sante#education#etudiant#economie#connaissance#mondialisation

  • Les marins toujours victimes de la fermeture des frontières
    https://www.franceculture.fr/emissions/la-bulle-economique/la-bulle-economique-du-samedi-25-decembre-2021


    Depuis la découverte du nouveau variant Omicron, les frontières se ferment, mettant une fois de plus des centaines de milliers de marins dans la difficulté. Vers une nouvelle crise humanitaire en mer, alertent les organisations internationales. Dans un complet silence.
    Depuis 18 mois, la fermeture des frontières liée à la pandémie complique la relève des marins (dont 1/3 de Philippins), obligés de rester travailler à bord.
    Passer noël loin de la Terre et des siens, pour les marins (ils sont un million 900 000), cela fait partie du métier. Mais cette année encore, une fois sa traversée terminée, ce marin Nigérian, comme beaucoup d’autres, ne sait pas comment il va rentrer chez lui, ni quand. Depuis l’arrivée du Covid, au rythme des nouveaux variants, les ports et les frontières terrestres se ferment, les règles changent d’un jour à l’autre, et cette galère dure depuis presque deux ans. Crew crunch, crise des relèves d’équipage, c’est comme cela qu’on appelle dans le milieu maritime, ce qu’il faut bien nommer une crise humanitaire en mer. L’ONG Human Right at Sea retrace 20 mois de crise dans ce document. Au plus fort de cette crise il y a quelques mois, 400 000 marins ont dû rester à bord, interdits qu’ils étaient de débarquer, même malades et en attente de soins urgents. Certains ont dû travailler 18 mois d’affilé, quand la limite légale est de 11 mois. 400 000 autres marins ont été empêchés de rejoindre leur navires."Alors que les Etats se barricadent à nouveau face au variant Omicron, les marins vont être les premières victimes de ces fermetures, ne les oublions pas" prévient l’Association Française des capitaines de navires. Certains pays qui délivraient des exemptions de quarantaines aux marins vaccinés les ont annulées. De nombreux pays (dont des pays européens de façon unilatérale) ont fermé leurs frontières et ont suspendu les liaisons aériennes avec l’Afrique australe ce qui va de facto augmenter les difficultés de relèves des équipages. Les marins souffrent depuis bientôt deux ans, ils continuent de faire fonctionner l’économie en mettant leur santé en danger (je rappelle que la majorité des marins dans le monde n’a toujours pas eu accès au vaccin). Ils mériteraient un peu plus de considération. Association Française des capitaines de navires.
    Oubliés… les gens de mer ne le sont pas des instances internationales. On ne compte plus les alertes, déclarations, avertissements, et tribunes pour s’inquiéter de leur sort. Dès le début du premier confinement, le 19 mars 2020, le secrétaire général de l’Organisation Maritime international, Kitack Lim pressait les Etats membres à prendre en compte la dimension stratégique du commerce maritime dans leur décision contre le Coronavirus. I Urge, dit-il, je presse instamment… expression forte pour cette institution acculée à édicter des protocoles spécial Covid non contraignants. Quelques mois plus tard, c’est l’Organisation International du Travail, qui condamnait le manque de diligence des gouvernements envers les gens de mer, un avertissement rarissime, et une fois de plus sans effet. Les pays ne doivent pas s’attendre à ce que les gens de mer travaillent indéfiniment pour fournir des biens vitaux, tout en les privant de leurs droits fondamentaux, en tant que travailleurs, et en tant qu’être humain. Observation générale sur les questions découlant de l’application de la convention du travail maritime, 2006, telle qu’amendée (MLC, 2006) pendant la pandémie de COVID-19. 80 à 90% des marchandises voyagent par les océans. Après un creux en 2020, le commerce mondial a retrouvé en 2021 son niveau d’avant covid. Essentielles sont bien les marchandises, mais toujours pas ceux et celles qui les transportent. Si les Etats les considéraient comme travailleurs clés, comme le demande encore cette semaine l’Organisation maritime internationale, les marins pourraient, une fois leur travail achevé, éviter les quarantaines et les montagnes de bureaucratie pour passer les frontières. 62 pays l’ont fait à ce jour, dont la France, la Russie, les Philippines, mais plus de 100 pays manquent à l’appel, dont la Chine, alors que 8 des 10 ports les plus fréquentés au monde sont chinois. La mondialisation des échanges reste reine, mais les Etats souverains et les marins les victimes de ce hiatus. Une nouvelle crise des relèves d’équipage se profile sans doute. Pour l’éviter la profession a lancé un programme spécial quarantaine, pour fournir aux marins des lieux de repos à terre à la fin de leur passage en mer. Aux ports de Singapour, Anvers Rotterdam et Houston, on vaccine gratuitement les marins… car c’est un autre souci, seulement un quart des marins sont vaccinés, et encore faut-il que leur vaccin soit reconnu dans le pays qu’ils doivent traverser. Malgré les goulots d’étranglement de l’automne, les cadeaux de Noël sont arrivés pour la plupart à temps, mais "la maltraitance infligée par les gouvernements aux salariés des transports aura des conséquences à long terme", prévenait dès le mois d’août le directeur de la Chambre international de la marine marchande dans le Financial Times.
    Étonnamment, les marins ne se disent pas plus malheureux qu’en 2019, constate l’organisation chargée de mesurer chaque année, un index du bonheur dans la profession, mais ils se sentent humiliés, "toujours considérés comme des lépreux à tenir aussi loin que possible de la population" écrit Steven Jones, celui qui anime ce « Seafarer Happiness Index » dans un article édifiant. Dans un aéroport, on peut apercevoir des marins, vêtus de combinaisons de protection contre les matières dangereuses bon marché, rassemblés. Il ne manque que les cloches de la peste pour avertir les gens des dangers liés à leur présence. Certains ont même été obligés de porter des combinaisons de sauna en plastique ! Pouvez-vous imaginer… ! Steven Jones du Seafarer Happiness Index.
    Une fois rentrés chez eux, beaucoup disent qu’ils ne reprendront pas la mer. Surtout les plus expérimentés. La profession estime qu’il manquera 75 000 officiers de marine d’ici 4 ans. Les prix des containers pour aller d’Europe en Chine ont été multiplié par 10 en un an, ce n’est pas sans effet sur l’inflation qui revient… qu’en sera-t-il quand il n’y aura plus assez de candidats pour conduire les 74 000 navires de commerce ? Si la flambée actuelle des taux de fret conteneurisé se poursuit, les niveaux des prix des importations mondiales augmenteront en moyenne de 11% mais les PEID (Petits Etats Insulaires en Développement) qui dépendent principalement du transport maritime pour leurs importations pourraient faire face à des augmentations allant jusqu’à 24%. Rapport de la CNUCED.
    Après le crew crunch, le no crew at all… ? Les marins ne sont pas les seuls travailleurs dont l’activité n’a jamais cessé avec le covid, et pour qui le covid a accru la difficulté d’un métier déjà dur et contraignant.
    Souhaitons leur, où qu’il soit sur la mer, pour l’an prochain, un meilleur noël. J’ai conscience de me répéter en finissant cette chronique ainsi, car c’est aussi ce que je disais l’an dernier… Les routiers français, selon la porte parole de la FNTR (Fédération Nationale des Transporteur Routier), n’ont pas eu les mêmes problèmes qu’avec le variant anglais de l’an dernier, mais pour les marins, la situation reste aujourd’hui plus que difficile avec Omicron.

    #Covid-19#migrant#migration#monde#sante#marin#mondialisation#echange#circulation#frontiere#economie#OIT#pandemie

  • فرنسا تُواجه فرحة الجزائريين بالقنابل والضرب المُبرح والاعتقال.. الجزائريون أصرّوا على الاحتفال بفوزهم بكأس العرب والشرطة الفرنسيّة تمنع تجمّعاتهم وتنزع العلم الجزائري وتُصادره والحجّة مُواجهة تفشّي “كورونا” فهل أظهرت باريس حقدها الدفين؟ | رأي اليوم
    https://www.raialyoum.com/%d9%81%d8%b1%d9%86%d8%b3%d8%a7-%d8%aa%d9%8f%d9%88%d8%a7%d8%ac%d9%87-%d9%8

    Juste pour le plaisir de ce titre qui donne le ton d’une bonne partie de l’opinion arabe ! Au passage, les Algériens (et les Tunisiens, battus en finale) ont largement brandi aussi le drapeau palestinien, l’entraineur algérien dédiant la victoire de son équipe au peuple palestinien...

    "La France affronte la joie des Algériens avec des grenades, des passages à tabac et des arrestations. Les Algériens ont voulu fêter leur victoire à la Coupe interarabe mais la police française leur interdit de se rassembler et saisit leurs drapeaux sous prétexte du Coronavirus. Paris a-t-il donc montré sa haine cachée ?"

    #france #monde_arabe #foot

  • Omicron Covid variant discovered in west Africa and the Gulf | Coronavirus | The Guardian
    https://www.theguardian.com/world/2021/dec/01/omicron-covid-variant-discovered-in-west-africa-and-the-gulf
    https://i.guim.co.uk/img/media/56b84c9ef8ce79954fdca128fff8ce4e565a7f17/0_192_5760_3456/master/5760.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Omicron Covid variant discovered in west Africa and the Gulf

    US tightens border controls as more countries report first cases of coronavirus variant
    The Omicron variant of Covid-19 has been identified in west Africa and the Gulf, as the US said it was further tightening its border controls. Washington’s announcement was made as more countries reported their first cases of the variant, suggesting it is spreading around the globe.
    With Ghana, Nigeria, Norway, Saudi Arabia and South Korea among the latest states to record cases, Omicron has been identified in 24 countries.
    Dozens of countries have imposed stricter travel rules, and the US Centers for Disease Control and Prevention (CDC) said on Wednesday it was requiring all air travellers entering the country to show a negative Covid-19 test performed within one day of departure.Fifty-six countries were reportedly implementing travel measures to guard against Omicron despite warnings by the World Health Organization that “introducing blunt, blanket measures … will only worsen inequities”.However, a report on Wednesday suggesting that retrospective analysis in Nigeria had found evidence of Omicron as early as October – raising fears it had been circulating weeks earlier than first thought – proved to be incorrect.In fact, the genetic sequence identified in October was for the prevalent Delta variant of the virus, Nigerian health authorities said.Saudi Arabia became the first Gulf state to identify an Omicron case on Wednesday. Authorities in Riyadh said the variant had been identified in a traveller arriving from a north African country, without naming it.
    In Asia, South Korea confirmed its first cases, and Japan asked international airlines to stop taking new reservations for all flights arriving in the country until the end of December in a further tightening of already strict border controls. The transportation ministry said the request was an emergency precaution.The move by the world’s third-largest economy, coupled with its recent return to a ban on foreign visitors, is among the most stringent anywhere, and more in line with its cloistered neighbour China than with some other democracies in the region.This week the World Health Organization urged countries to avoid blanket travel bans.Japan has confirmed a second case of the Omicron variant in a person who arrived from Peru, one day after it reported its first case in a Namibian diplomat.
    Scientists are working frantically to determine how threatening Omicron is. Much remains unknown about the new variant, which has been identified in more than 20 countries, including whether it is more contagious, whether it makes people more seriously ill, and whether it can thwart the vaccine.
    Dr Anthony Fauci, the top US infectious disease expert, said more would be known about the variant in two to four weeks as scientists grow and test lab samples of the virus.

    #Covid-19#migrant#migration#monde#sante#variant#omicron#frontiere#circulation#economie#visiteur#oms#etranger

  • Fermer les frontières ne stoppera pas la propagation du variant Omicron
    https://www.seneweb.com/news/Sante/fermer-les-frontieres-ne-stoppera-pas-la_n_365358.html

    Fermer les frontières ne stoppera pas la propagation du variant Omicron
    Par : slate.fr - Slate.fr | 01 décembre, 2021 à 13:12:32 | Lu 2687 Fois | 7
    La découverte du variant B.1.1.529 du SARS-CoV-2, baptisé « Omicron » par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), suscite l’inquiétude au niveau mondial, et a mis la planète en état d’alerte général. Et pour cause : l’OMS l’a déclaré « variant préoccupant » , car sa protéine Spike présente un large éventail de mutations, ce qui fait craindre que les vaccins et les traitements actuels s’avèrent moins efficaces pour le combattre.Bien qu’il soit encore trop tôt pour en être certain, Omicron semble par ailleurs être capable de réinfecter les gens plus facilement que les autres souches. Suivant l’exemple des États-Unis, du Canada, du Royaume-Uni et de l’Union européenne notamment, l’Australie a elle aussi fermé ses frontières aux voyageurs en provenance de plusieurs pays d’Afrique australe. Les citoyens australiens qui cherchent à rentrer chez eux depuis l’Afrique australe pourront le faire, mais à leur arrivée ils devront rester en quarantaine à l’hôtel et passer des tests. Ceux qui, au cours des deux semaines passées, sont revenus des neuf pays concernés –Afrique du Sud, Namibie, Zimbabwe, Botswana, Lesotho, Eswatini, Seychelles, Malawi et Mozambique– devront quant à eux s’isoler.
    Le problème est qu’Omicron a déjà été détecté dans d’autres régions du monde que l’Afrique, notamment au Royaume-Uni, en Allemagne, en Israël, à Hong Kong et en Belgique. Ainsi, si une interdiction de voyager dans les pays d’Afrique australe peut ralentir sa propagation et faire gagner un peu de temps, il est peu probable qu’elle suffise à l’arrêter complètement.
    Les gouvernements d’Australie et d’autres pays mettent en place ces restrictions pour tenter de protéger leurs propres citoyens. Cependant, ces mesures devraient s’accompagner d’un déblocage de ressources supplémentaires destiné à soutenir les réponses mises en place par les pays d’Afrique australe et d’ailleurs.
    Ce variant a été identifié le 22 novembre en Afrique du Sud, à partir d’un échantillon prélevé sur un patient le 9 novembre.Les virologues sud-africains ont agi rapidement : ils se sont entretenus avec leurs collègues par l’intermédiaire du Réseau de surveillance génomique en Afrique du Sud, et ont assuré la liaison avec leur gouvernement tout en informant l’Organisation mondiale de la santé, le 24 novembre.Cette démarche est conforme au Règlement sanitaire international, qui fixe les directives selon lesquels les pays sont censés réagir dans un tel contexte.
    Les scientifiques et les hommes politiques africains ont été déçus par la mise en place des mesures d ?interdiction, qu’ils considèrent comme une réaction « réflexe » de la part des pays qui les imposent. Ils affirment qu’elles auront des effets négatifs importants sur l’économie sud-africaine, qui accueille traditionnellement des touristes du monde entier pendant la période estivale de fin d’année. Ils soulignent également que l’on ne sait toujours pas si ce nouveau variant provient effectivement d’Afrique du Sud, même s’il y a été identifié pour la première fois. Étant donné qu’Omicron a déjà été détecté dans plusieurs autres pays, il se peut qu’il circule déjà dans des régions non incluses dans les interdictions de voyages.

    #Covid-19#migrant#migration#afrique#monde#sante#variant#omicron#frontiere#circulation#economie#OMS

  • Rapport de l’OIM : la COVID-19 entraîne une forte augmentation du nombre de migrants vulnérables en transit par les Amériques | International Organization for Migration
    https://www.iom.int/fr/news/rapport-de-loim-la-covid-19-entraine-une-forte-augmentation-du-nombre-de-migran

    Rapport de l’OIM : la COVID-19 entraîne une forte augmentation du nombre de migrants vulnérables en transit par les Amériques
    Buenos Aires/San José – Selon un rapport sur les mouvements migratoires régionaux dans les Amériques publié aujourd’hui par l’Organisation internationale pour les migrations, au moins 30 000 enfants, la plupart âgés de moins de cinq ans, font partie des plus de 125 000 personnes qui, cette année, ont risqué leur vie en traversant la région du Darien, l’un des itinéraires irréguliers les plus dangereux au monde pour les migrants faisant route vers l’Amérique du Nord.
    Le rapport souligne que le transit de migrants originaires des Caraïbes, d’Asie, d’Afrique et des Amériques depuis l’Amérique du Sud se développe depuis une dizaine d’années, mais qu’il a augmenté de façon spectaculaire en raison de l’impact socioéconomique, sanitaire et politique de la pandémie de COVID-19. Le nombre total de traversées irrégulières du Darien - une dangereuse traversée de la jungle à la frontière entre la Colombie et le Panama, dépourvue de routes et où opèrent des groupes armés, des passeurs de migrants et des trafiquants d’êtres humains - est plus élevé cette année que pour l’ensemble de la période 2010-2020. Quelque 25 pour cent des personnes qui traversent la frontière sont des enfants, dont environ 24 000 ont cinq ans ou moins. Selon le rapport, un grand nombre des migrants vulnérables en transit sont des Haïtiens, mais il y a aussi des ressortissants d’autres pays des Caraïbes, d’Asie, d’Afrique et des Amériques. Un nombre croissant de ressortissants de ces régions ont migré vers l’Amérique du Sud au cours de la dernière décennie. Selon les estimations du Département des affaires économiques et sociales des Nations Unies (ONU DAES), les migrants africains en Amérique du Sud sont passés de 22 000 en 2010 à 43 000 en 2020, tandis que les migrants des Caraïbes dans la région ont connu une croissance exponentielle, passant de 79 000 en 2010 à 424 000 en 2020. Les migrants asiatiques dans la région ont également augmenté, passant de 208 000 en 2010 à 302 000 en 2020.
    N’ayant pas la possibilité d’emprunter les itinéraires migratoires réguliers, de nombreux migrants ont recours à des passeurs, ce qui accroît leur vulnérabilité et les problèmes de protection, selon le rapport. Parmi ces flux, on trouve des migrants qui se sont installés régulièrement, principalement dans des pays d’Amérique du Sud, notamment au Brésil et au Chili, ces dernières années. Le rapport souligne que certains migrants en transit vers l’Amérique du Nord en provenance des Caraïbes, d’Afrique et d’Asie ont des enfants qui sont des ressortissants de pays d’Amérique du Sud. Il ne s’agit donc pas exclusivement de migrants originaires des Caraïbes et d’autres régions.D’autres ont été contraints, ou ont décidé, de migrer vers d’autres destinations au nord du continent car ils n’ont pas les documents adéquats ou en raison de l’impact de la pandémie, notamment une augmentation alarmante de la xénophobie, qui a limité leur accès aux services de base. Les catastrophes et l’instabilité politique dans les pays d’origine et de résidence ont également été des moteurs. L’OIM a lancé un appel de 74,7 millions de dollars pour répondre aux besoins humanitaires du nombre croissant de migrants vulnérables en transit, ainsi que pour permettre aux pays de destination actuels d’atténuer les effets négatifs de la crise et d’autres facteurs socioéconomiques qui frappent souvent les migrants en premier et le plus durement. L’aide comprend de la nourriture, des vêtements, des services de santé et un soutien psychosocial, des abris sûrs et une protection pour les victimes et les personnes à risque de violence fondée sur le genre et de traite des personnes. La Plateforme mondiale de réponse aux crises de l’OIM donne un aperçu des plans et des besoins de financement de l’OIM pour répondre à l’évolution des besoins et des aspirations des personnes touchées ou menacées par les crises et les déplacements en 2021 et au-delà. La plateforme est régulièrement mise à jour en fonction de l’évolution des crises et de l’apparition de nouvelles situations.

    #Covid-19#migrant#migration#monde#sante#frontiere#circulation#migrationirreguliere#vuulnerabilite#pandemie#psychosocial#protection#crise#transit#droit