• #Décès du président de l’association des ivoiriens de #Tunisie après une attaque au couteau lors d’un braquage

    Le président de l’#association_des_ivoiriens de Tunisie #Falikou_Coulibaly, a succombé, dans la soirée du dimanche de ses blessures, après un braquage qui a mal tourné du côté de Dar Fadhal, à la Soukra.

    Selon une source sécuritaire, citée par la radio Mosaïque FM, 6 personnes ont été arrêtées dont une personne qui aurait attaqué le jeune homme au couteau.

    La criminalité a largement augmenté en Tunisie depuis 2011.

    “Quelque 185.617 affaires criminelles, tous délits confondus ont été recensées au cours des dix premiers mois de l’année 2018, un chiffre qui pourrait atteindre le pic de 200 mille à la fin de l’année” avait affirmé en novembre dernier, le président de l’Institut Tunisien des Études Stratégiques (ITES), Néji Jalloul.

    L’Amiral, Kamel Akrout, premier conseiller à la Sécurité nationale auprès du président de la République, avait quant à lui révélé que 48% des prisonniers sont des jeunes, 58% d’entre eux ont entre 15 et 17 ans. 4% des élèves, au sein des collèges et des lycées, consomment de la drogue, et 5% parmi les étudiants.

    Pour lui, cela est dû à la situation qui règne sur le pays après le 14 janvier. “Il y a de la négligence, du laisser-aller, que ce soit de la part de la famille, qui les délaisse, ou de la société en perte de valeurs”, a-t-il signalé.

    “Il y a une justice punitive assez développée, à mon avis. Mais le plus important ce n’est pas la dissuasion, car cela est synonyme d’échec (...) Ce qu’il faut, c’est la prévention, c’est le plus important”, a-t-il affirmé, “Et la prévention n’est pas que de la responsabilité du gouvernement ou de l’État, mais de toute la société. Ce sont nos enfants, l’avenir du pays”.

    https://www.huffpostmaghreb.com/entry/deces-du-president-de-lassociation-des-ivoiriens-de-tunisie-apres-u
    ping @_kg_

    • Après la mort de Falikou Coulibaly, la communauté subsaharienne de Tunis entre stupeur et indignation (VIDÉO)

      Le président de l’association des ivoiriens de Tunisie Falikou Coulibaly a succombé à ses blessures après un braquage.

      Plusieurs dizaines d’africains subsahariens se sont réuni, lundi, devant l’hôpital Mongi Slim, à l’appel de l’Association des Étudiants et Stagiaires Africains en Tunisie, criant leur détresse face à la mort du président de l’association des ivoiriens de Tunisie, Falikou Coulibaly, à la suite d’une attaque au couteau pendant un braquage, survenu dimanche à la Soukra.

      _ AESAT
      URGENT URGENT :
      L’Association des Etudiants et Stagiaires Africains en Tunisie condamne avec la plus grande fermeté l’agression à l’arme blanche (des coups de couteau) de notre frère Falikou Coulibaly de nationalité Ivoirienne rendant ainsi l’âme à l’hôpital de Mongi Slim. Nous lançons un appel fort à l’endroit des autorités Tunisiennes sur le devoir de la protection des Etrangers.
      Ainsi un appel à mobilisation pour un rassemblement est prévu aujourd’hui à 9h devant l’hôpital Monji Slim.
      Toutes nos condoléances à la famille de la victime et à la communauté Ivoirienne en Tunisie.

      https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=2028583227177956&id=443648175671477_

      “Ici, on nous agresse, on nous tue sans savoir pourquoi” s’emporte une jeune femme. “On nous tue !” déplore pour sa part un jeune homme.

      – vidéo : https://www.facebook.com/ayebbechir.ayeb/videos/2219546101441724/?t=0

      – vidéo : https://twitter.com/medzepplin/status/1077146719392014336

      Contacté par le HuffPost Tunisie, un membre de l’AESAT, déplore cet énième acte de violence, ayant conduit cette fois-ci à la mort : “Cela devait arriver !! À force de nous faire attaquer, de nous faire injurier, de nous faire violenter, sans sanctions contre nos agresseurs, la mort était inévitable. Je ne dis pas que Falikou a été tué parce qu’il est noir, mais le fait est là, nous perdons un de nos frères les plus proches et les plus actifs au sein de la communauté”.

      Stupeur sur les réseaux sociaux

      Sur les réseaux sociaux, l’heure est à la stupeur après ce crime, entre condoléances, appels à la mobilisation et condamnations.

      Une marche spontanée, en mémoire de Falikou, vers l’ambassade ivoirienne en Tunisie se déroule actuellement.

      – vidéo : https://www.facebook.com/Union.Leaders.Africains/videos/2178537942411256/?t=0

      _ Union des leaders Africains
      L’ALDA exprime ses sincères condoléances à la famille du président de l’AIT qui a été assassiné suite à une agression à l’arme blanche (Braquage).
      Actuellement il y a une marche spontanée vers l’ambassade de Côte d’Ivoire en Tunisie.
      Nous sommes solidaires avec la communauté ivoirienne en Tunisie.

      https://www.facebook.com/Union.Leaders.Africains/posts/1138674886314256_

      _ Yamina Thabet
      Terriblement choquée par le meurtre de Coullibaly Fallikou , 33 ans , président de l’Association des Ivoiriens en Tunisie .... terriblement triste et choquée par une telle violence ! Ce qui était arrivé à Najmatar comme déchaînement raciste, n’écarte pas pour moi la piste du règlement de compte ..
      Paix à son âme et sincères condoléances à toute sa famille et à la communauté ivoirienne

      https://www.facebook.com/yamina.thabet/posts/10216616546873601_

      _ Jean Marie Kone
      TRISTE NOUVELLE :
      En effet, triste nouvelle : le jeune étudiant ivoirien Falikou COULIBALY résidant enTunisie ne fêtera pas le réveillon 2018 parmis les siens.
      L’ignominie de son assassinat le week-end en pleine capitale tunisienne marquera à jamais son symbolisme sacrificiel, la marche inexorable vers la réalisation effective de l’Etat de droit en Tunisie.
      Mais, du fond de ce malheur qui noue encore les tripes, méditons froidement sur l’avenir que cet événement nous propose.
      Face à ce drame confirmé et désormais archivé dans la mémoire collective de la communauté des africains subsahariens et en particulier des ivoiriens résidents en Tunisie , je voudrais présenter toutes mes sincères condoléances à toute la famille, amis, et compatriotes du jeune frère COULIBALY.
      Je souhaite que la lumière soit faite sur cette énième assassinat que je qualifie d’inacceptable, de barbarie et sauvage.
      Heureusement, que la Tunisie et la côte d’Ivoire
      entretiennent de bons rapports depuis très longtemps et que nous n,accepterons pas qu’une minorité d’individus ni foi ni lois viennent perturber cette cohésion qui existe entre nos deux "peuples amis et frères ".
      Chers amis et chers compatriotes, je vous invite à la retenue et la sérénité totale afin que les autorités tunisiennes et ivoiriennes mènent des enquêtes pour situer les responsabilités.
      Repose en paix frero Cool !
      Bon courage à toutes et à tous !
      Vive la fraternité et l’intégration africaine !
      #JMK_

      https://www.facebook.com/africa.i.ua/posts/1116490248518762_

      Rafik Shimi
      Une nouvelle journée ordinaire pour les tunisiens, mais un début de semaine triste et sanglant pour nos amis ivoiriens résidents en Tunisie.
      Hier soir, le jeune Falikou Coulibaly, étudiant ivoirien en Tunisie et président de l’AIT ( association des ivoiriens en Tunisie) a été sauvagement poignardé par des criminels tunisiens dans la région de Soukra à Tunis, et le pauvre a trouvé la MORT, succombant à ses blessures.
      Vous vous rappelez bien mon dernier appel il y a une semaine pour le secours des africains subsahariens résidents en Tunisie, mais personne ne s’y intéressait.
      Je présente mes condoléances et mes excuses au nom des tunisiens libres à toute la famille du défunt et À Bas le Racisme !

      https://www.facebook.com/rafikbi9a/posts/10156281715308740_

      _ Mabrouka Khedir
      A dieu mon ami , paix à ton âme ...
      Le président de l’association des ivoiriens en Tunisie AIT - Association des Ivoiriens en Tunisie FALIKOU COULIBALY poignardé au couteau dans un braquage à Tunis ...

      https://www.facebook.com/mabrouka.journaliste/posts/798810053800993_

      _ #OIM Tunisie
      [Condoléances] C’est avec beaucoup de tristesse que nous avons appris la nouvelle du décès tragique de Falikou Coulibaly, survenu hier dans la nuit du Dimanche 23 Décembre 2018.
      Selon les sources sécuritaires, M. Coulibaly a perdu la vie en succombant à ses blessures suite à une agression à l’arme blanche dans le quartier de La Soukra, Gouvernorat de l’Ariana. Six suspects ont été arrêtés par les autorités locales. L’enquête suit son cours.
      Nous présentons nos sincères condoléances à la jeune épouse de M. Coulibaly et sa petite famille, à ses proches et à toute la communauté ivoirienne en Tunisie à qui nous assurons notre soutien et notre solidarité.
      Nous nous rappellerons avec gratitude de l’excellente coopération avec M. Coulibaly et de sa contribution décisive aux efforts visant à promouvoir les droits humains, l’intégration et la cohésion sociale et à célébrer le vivre-ensemble au sein de la communauté ivoirienne et migrante en Tunisie.
      Nous saluons finalement l’engagement continu de la Tunisie en matière de Droits Humains. Nous restons toutefois consternés par la mort prématurée du jeune Falikou Coulibaly et nous condamnons fermement toute forme de violence, quels qu’en soient la victime et l’auteur.

      https://www.facebook.com/iomtunis/posts/281702155880300_

      Le président de l’association des ivoiriens de Tunisie Falikou Coulibaly, a succombé, dans la soirée du dimanche à ses blessures, après un braquage qui a mal tourné du côté de Dar Fadhal, à la Soukra.

      Selon une source sécuritaire, citée par la radio Mosaïque FM, 6 personnes ont été arrêtées dont une personne qui aurait attaqué le jeune homme au couteau.

      https://www.huffpostmaghreb.com/entry/apres-la-mort-de-falikou-coulibaly-la-communaute-subsaharienne-de-t

      @deka : j’ai des vidéo témoignages en plus, partagés par les réseaux, fais signe si t’as besoin...

    • Racisme : « La Tunisie doit proclamer son africanité ! »

      Tribune. Mon pays, la Tunisie, se trouve au nord de l’Afrique, à la pointe septentrionale, si proche de l’Europe mais aussi étranger au continent auquel il appartient. Ce petit pays a réalisé d’extraordinaires avancées modernistes, comme l’abolition de l’esclavage en 1846 – une première dans le monde arabo-musulman –, avec une longueur d’avance sur les Etats-Unis et la France. Ou le code du statut personnel, qui octroie en 1956 aux Tunisiennes des droits et une liberté dont rêvent encore des millions de femmes dans le monde.

      Seule une frange de la population est restée dans l’ombre de ces avancées. Même après la « révolution » de 2011, les Tunisiens noirs peinent encore à trouver leur juste place dans la société. Les raisons sont multiples, mais la principale est la méconnaissance de l’Histoire. Dans la mémoire collective, le Noir est arrivé en #Afrique_du_Nord asservi, les chaînes aux pieds, chose que certains compatriotes nous crachent à la figure au moment où nous nous y attendons le moins. On sous-entend ceci : « Quoi que vous fassiez, n’oubliez surtout pas que vous êtes arrivés ici en tant qu’esclaves, que nous achetions pour quelques pièces. » Mais ont-ils pensé, ne serait-ce qu’une fois, que les Noirs pouvaient aussi être des enfants de la région ?
      Lire aussi A Tunis, le meurtre d’un Ivoirien cristallise la colère de la #communauté_subsaharienne

      Le grand tacticien Hannibal Barca était un guerrier noir. Pourtant, peu à peu, il est devenu méconnaissable, ses représentations prenant les couleurs et les traits d’un Nord-Africain. Fini les cheveux frisés et le nez aplati des pièces vues dans mon enfance au musée du Bardo. Tout se transforme, même l’Histoire ! Comment voulez-vous que les jeunes Tunisiens se sentent africains s’ils méconnaissent le passé du continent ? Combien d’entre eux connaissent Cheikh Anta Diop et ses œuvres capitales ? Ont-ils une idée de qui était Thomas Sankara, l’homme intègre, ou encore le président-poète Léopold Sedar Senghor, l’un des pères de la négritude, mouvement de résistance d’une Afrique qui s’éveille ?

      Crimes de haine

      Quand je leur parle de #racisme, mes compatriotes ont des réactions assez amusantes. Ils ou elles ont toujours un ou une ami(e) noir(e) avec qui ils mangent dans la même assiette. Mais seraient-ils prêts, pour autant, à l’épouser ? Le Tunisien a beaucoup de mal à reconnaître que le racisme existe dans son pays, comme partout ailleurs. Quand le racisme mène à l’#agression, les commentateurs ont vite fait de disqualifier cette motivation de l’#attaque. On parle de « déséquilibrés » qu’il ne faut surtout pas prendre au sérieux. Pourtant, ces dernières années, la liste des victimes de #crimes de haine s’est tristement allongée.

      Le 7 décembre 2016, à Tunis, une jeune Ivoirienne échappe in extremis à une tentative d’#égorgement. Dix-sept jours plus tard, à la veille de Noël, deux étudiantes congolaises sont poignardées en plein centre-ville à 11 heures du matin. Un jeune Congolais qui tente de les secourir est, lui, atteint au bras. Ces victimes ont survécu mais elles ont gardé de douloureuses séquelles physiques et psychologiques. Quant à l’agresseur, il avouera ne pas supporter de voir des Noirs parler une autre langue entre eux. Il ne sera pas inquiété par la justice car considéré comme malade.

      Quelque mois après ces attaques, un douanier tunisien noir, en vacances avec sa famille dans un hôtel à Mahdia (centre-est), est agressé par un serveur qui refuse de le servir à cause de la couleur de sa peau. Le douanier termine ses congés à l’hôpital.

      Le 23 décembre 2018, l’Ivoirien Falikou Coulibaly, 33 ans, père de deux enfants, est poignardé à mort à Tunis. Décidément, en Tunisie, les veilles de Noël ont un goût de larmes et de sang pour certaines communautés.

      Sortir du #silence

      Ce #meurtre s’est produit deux mois après l’adoption d’une loi pénalisant le racisme en Tunisie. C’était une première dans le #monde_arabe. Ce texte, que nous attendions avec impatience, a été voté par 125 députés. On notera l’absence, ce jour-là, d’environ 40 % des représentants du peuple… La Tunisie aime à dire qu’elle est africaine, mais dans les faits elle ne proclame ni son #africanité, ni son caractère #multiethnique. Une #multiculturalité qui n’est d’ailleurs pas inscrite dans la nouvelle Constitution post- « révolution ».

      Malgré tout, cette #loi permet aux victimes de racisme de sortir du silence et à la société tunisienne de s’extraire de son long déni. Mon constat est cependant amer : les lois – celle-ci ou celle à venir concernant les #migrants – sont écrites avec le sang de nos congénères, nos frères et sœurs, citoyens subsahariens. Une société change non pas grâce à ses réglementations pénalisantes mais par la volonté de tous d’adhérer à un #projet_commun, celui du « #vivre_ensemble ». La loi est un recours quand l’éducation échoue.

      Pour combattre la bête immonde, l’#Education_nationale doit lancer un travail en profondeur. Le racisme et la violence se manifestent dès le plus jeune âge, à l’école. Il est nécessaire de former les enseignants. Sur le volet de la représentation, une présence visuelle des Noirs dans les #médias, les publicités, les affiches, au cinéma, à la télévision me parait indispensable. Ceci afin que le Tunisien noir ne soit plus cette tache de naissance que l’on porte honteusement sur le visage et qu’on veut oublier ou faire disparaître, mais un joli grain de beauté.

      #Saadia_Mosbah est présidente de l’Association M’nemty (« mon rêve »), qui lutte contre les discriminations raciales en Tunisie.

      https://www.lemonde.fr/afrique/article/2018/12/29/racisme-la-tunisie-doit-proclamer-son-africanite_5403434_3212.html


  • آخر وأطرف نكتة تحذر الاردنيين من الزواج لأن .."لاجئات فرنسا في الطريق" - رأي اليوم
    https://www.raialyoum.com/index.php/%d8%a2%d8%ae%d8%b1-%d9%88%d8%a3%d8%b7%d8%b1%d9%81-%d9%86%d9%83%d8%aa%d8%a

    La dernière blague en Jordanie.
    « Hey les jeunes : pas la peine de se presser pour vous marier [avec une réfugiée syrienne]. Ca chauffe en France et les Françaises vont arriver. »
    Explication de texte ! Compte-tenu des circonstances économiques, il y a en Jordanie (et ailleurs) un florissant « marché » de la réfugiée. (La Syrienne est un beau produit : éduquée, « moderne », pas chère puisque les familles sont aux abois économiquement, bref une fierté pour le mâle qui se l’achète, jordanien et bien souvent aussi en provenance du Golfe.) Dans l’imaginaire local, la femme « occidentale », russe et ici française, se place encore plus haut dans la hiérarchie des stratégies maritales. Au vu de la situation en France, tous les espoirs sont donc permis pour la jeunesse locale.
    Parmi les multiples interprétations de cette « blague », je souligne perso le renversement (imaginaire) qu’elle permet, la crise faisant de l’Européenne une proie pour les appétits masculins locaux. (ON peut toujours rêver...)

    #jordanie #monde_arabe



    • Ca entre en contradiction avec ce que dit le #PIR il me semble qu’illes soutennaient que l’homosexualité était une invention occidentale du XIXeme.

      L’affirmation « dans l’Islam le sexe n’était pas 1 péché » me semble un peu bizzare. L’Islam c’est quand meme assez vaste et varié, même au moyenn-age. Il y a peut etre des cultures musulmanes moins répressives que d’autres mais là on fait comme si l’Islam était un truc homogène plus progressif que les pratiques en Europe ( en Europe les rois, nobles et curés pouvaient très bien etre homo aussi et il y avait aussi des femmes travestis en soldats) et c’est quoi « le sexe n’est pas un péché » ? Pas de pécher d’adultère en Islam ? Pas de repression de la sexualité hors mariage ?

      Sinon il me semble que l’Europe utilisait aussi le système galien à la même époque, une théorie que je qualifierait pas de « lumineuse » mais plutot de profondément misogyne. La pathologisation de la sexualité féminine remonte à Hippocrate. Penser que le lesbiannisme est une démangeaison des petites et grandes lèvres ca conduit à l’excision, infibulation, viols « thérapeuthiques » et pas à une acceptation du lesbiannisme contrairement à ce que laisse entendre ce texte.

      Le texte précise que ces lesbiennes ont toutes finies mariées, donc violées car je pense pas que le texte parle de mariages homo. L’occultation de ces viols en série est quant même pas top top.

      #historicisation

    • J’apprécie ici la volonté de ne pas rester dans cette interprétation historiquement fausse et politiquement correcte des pratiques homosexuelles qui ont un seul visage, celui des LGBT occidentaux/ales.

      J’en profite pour poster ce truc, à défaut de retrouver les textes en question.

      Massad Joseph, Desiring Arabs
      https://journals.openedition.org/gss/2986

      Plus récemment, en France, une interview de Joseph Massad (Massad, 2013a) a été l’occasion d’un vif débat entre Philippe Colomb, Stephane Lavignotte (Colomb, Lavignotte, 2013) et l’auteur de Desiring Arabs (Massad, 2013b). Presque toutes les critiques se concentrent sur les attaques politiques contre ce que l’auteur appelle l’International gay, terme désignant l’ensemble des associations de défense des droits LGBT, des ONGs de défense des droits de l’Homme, et des scientifiques occidentaux engagés dans le soutien à ces causes (pour une critique plus nuancée à ce sujet voir : Lagrange, 2008, pp. 179-183).

      Les deux polémistes sont des « camarades » du temps que j’étais une imbécile et s’en sont bien pris dans leur gueule de libéraux occidentalo-centrés.


  • Toutes les musiques du #monde_arabe
    http://www.laviedesidees.fr/Toutes-les-musiques-du-monde-arabe.html

    Comment présenter quinze siècles de musiques arabes au public français en évitant l’écueil de l’orientalisme ? Première #exposition en Europe consacrée à la question, Al Musiqa s’attache à déconstruire les clichés en proposant un nouveau voyage en Orient – cette fois, éclairé de l’intérieur.

    #Entretiens

    / #musique, monde arabe, exposition, #orientalisme


  • Toutes les musiques du #monde_arabe
    http://www.laviedesidees.fr/Les-mille-et-un-sons-du-monde-arabe.html

    Comment présenter quinze siècles de musiques arabes au public français en évitant l’écueil de l’orientalisme ? Première #exposition en Europe consacrée à la question, Al Musiqa s’attache à déconstruire les clichés en proposant un nouveau voyage en Orient – cette fois, éclairé de l’intérieur.

    #Entretiens

    / #musique, monde arabe, exposition, #orientalisme


  • MBS : les Palestiniens doivent accepter le « plan de paix » étasunien ou « la fermer »

    https://www.axios.com/saudi-crown-prince-tells-jewish-leaders-palestinians-should-take-what-they-ar

    In a closed-door meeting with heads of Jewish organizations in New York on March 27th, Saudi Crown Prince Mohammed Bin Salman (MBS) gave harsh criticism of Palestinian President Mahmoud Abbas (Abu Mazen), according to an Israeli foreign ministry cable sent by a diplomat from the Israeli consulate in New York, as well three sources — Israeli and American — who were briefed about the meeting.

    The bottom line of the crown prince’s criticism: Palestinian leadership needs to finally take the proposals it gets from the U.S. or stop complaining.

    According to my sources, the Saudi Crown Prince told the Jewish leaders:

    In the last several decades the Palestinian leadership has missed one opportunity after the other and rejected all the peace proposals it was given. It is about time the Palestinians take the proposals and agree to come to the negotiations table or shut up and stop complaining.
    — MBS

    MBS also made two other points on the Palestinian issue during the meeting:

    He made clear the Palestinian issue was not a top priority for the Saudi government or Saudi public opinion. MBS said Saudi Arabia “has much more urgent and important issues to deal with” like confronting Iran’s influence in the region.

    Regardless of all his criticism of the Palestinian leadership, MBS also made clear that in order for Saudi Arabia and other Gulf states to normalize relations with Israel there will have to be significant progress on the Israeli-Palestinian peace process.

    What we’re hearing: A source who was briefed on the meeting told me the attendees were stunned when they heard the Saudi Crown Prince comments on the Palestinian issue. “People literally fell off their chairs,” the source said.

    Why it matters: In the last year, the Trump administration has been drafting a plan for Israeli-Palestinian peace. The White House peace team, led by Trump’s senior adviser and son-in-law Jared Kushner and special envoy Jason Greenblatt, has basically finished drafting the plan and is discussing how and when to launch it.

    Launching the plan will be difficult because of the Palestinians have been boycotting the White House since Trump’s December 6th Jerusalem announcement.

    In the last year, Kushner managed to get MBS on board in trying to move the peace process forward, and get the Arab world to urge the Palestinians to enter peace talks with Israel on the basis of the U.S. peace plan.

    #Arabie_saoudite #Palestine #Israel #dirigeants_arabes #indigents_arabes « #monde_arabe »

    • « Qu’ils négocient ou qu’ils ferment leur bouche » : ce que MBS pense des Palestiniens
      Devant des responsables juifs américains, en mars dernier, le prince héritier saoudien a vivement critiqué la posture de la direction palestinienne
      MEE | 30 avril 2018
      http://www.middleeasteye.net/fr/reportages/que-les-palestiniens-n-gocient-ou-quils-ferment-leur-bouche-ce-que-mb

      « Au cours des dernières décennies, les dirigeants palestiniens ont manqué les opportunités, les unes après les autres, et rejeté toutes les propositions de paix qui leur ont été faites. Il est temps que les Palestiniens acceptent les propositions, qu’ils viennent à la table des négociations ou alors qu’ils ferment leur bouche et qu’ils arrêtent de se plaindre. » Cette déclaration n’émane pas d’un faucon israélien ou d’un leader de la droite dure de Washington. L’auteur de ces critiques n’est autre que Mohammed ben Salmane, prince héritier du royaume d’Arabie saoudite.
      C’est la chaîne israélienne Channel 10 et son journaliste Barak Ravid qui rapportent les détails d’une rencontre du prince saoudien avec des responsables d’organisations juives aux États-Unis le 27 mars dernier. MBS a alors rencontré des représentants de l’American Israel Public Affairs Committee (AIPAC), des Fédérations juives d’Amérique du Nord, du Comité des juifs américains, de la Ligue anti-diffamation et de l’Ordre indépendant du B’nai B’rith à New York. (…)


  • Let’s banish the term ’Arab world’. What does it mean anyway? | Neheda Barakat | Opinion | The Guardian

    https://www.theguardian.com/commentisfree/2018/apr/18/lets-banish-the-term-arab-world-what-does-it-mean-anyway

    Labelling 381 million people from 22 countries as monolithic ‘Arabs’ is misleading and inaccurate

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    Wed 18 Apr 2018 06.42 BST

    a family rides a motorcycle on a street that was damaged during fighting, Raqqa, Syria.
    A family rides a motorcycle in a war-damaged Syria. As conflict rages, the language we use in covering this region becomes ever more important. Photograph: Hussein Malla/AP

    With conflicts raging on in Syria, Palestine, Yemen and Iraq and a diaphanous calm in the rest of the Middle East, the language we use in covering this region is not only hindering our understanding of the issues, but it is also misguiding strategic policies.

    #monde_arabe #discussion #mots #terminologie


    • http://www.webdo.tn/2017/12/22/tunisiennes-interdites-de-voyage-aux-emirats-arabes-unis
      Toutes les ressortissantes tunisiennes se verront refuser l’accès aux Emirats arabes unis même en transit à l’aéroport de Dubai. C ‘est ce qu’a confirmé ce vendredi 22 décembre, le représentant de la compagnie nationale Emirates à Tunis.

      Selon la compagnie aérienne la restriction d’avis de voyage a été émise par le gouvernement des Emirats arabes unis. L’API-Emirats Arabes Unis a informé les compagnies aériennes que les ressortissants tunisiens de sexe féminins seront interdites d’entrée aux Emirats même pour un le transit ou un transfert de et vers les Emirats.

      La seule exception à cette interdiction serait le cas où la femme tunisienne est une résidente aux Emirats ou détiendrait un passeport diplomatique tunisien pour une mission aux Emirats.

      L’API tient les compagnies aériennes pour responsables pour confirmer et valider le VISA Résident ou le Passeport Diplomatique Tunisien.

      Aucun détail ni motif n’a été rendu public pour expliquer cette décision. Le Ministère des Affaires Etrangères n’a pas encore réagi ni donné d’explications.

    • Visa & Passport Information | Emirates United Arab Emirates
      https://www.emirates.com/ae/english/before-you-fly/visa-passport-information/find-visa-requirements-results.aspx?NC=TN&NV=Tunisia&DC=AE&DV=United+Arab+

      Visa & Passport Information
      Destination - United Arab Emirates (AE)

      Passport
      Passport required.
      Document Validity:
      Passports and other documents accepted for entry must be valid for a minimum of 6 months from the arrival date.

      Passports and other documents accepted for entry issued to passengers who stay less than 3 months must be valid for a minimum of 3 months from the arrival date. This does not apply when entering in Abu Dhabi (AUH).

      Admission and Transit Restrictions:
      Admission refused to passengers with a hand-written passport at Dubai (DXB).
      Admission and transit refused to female nationals of Tunisia.

      This does not apply to passengers with a residence visa issued by United Arab Emirates. Airlines must contact API-UAE ( 00971 800274823 or APIUAECallCenter@manafth.ae ).


  • Dubai security chief calls for bombing of Al Jazeera | UAE News | Al Jazeera
    http://www.aljazeera.com/news/2017/11/dubai-security-chief-calls-bombing-al-jazeera-171125143439231.html

    “The alliance must bomb the machine of terrorism ... the channel of ISIL, al-Qaeda and the al-Nusra front, Al Jazeera the terrorists,” the former police chief and now head of security in the Emirate told his 2.42 million followers on the social media site.

    #monde_arabe


  • RDV de l’Histoire du monde arabe 2017 - YouTube

    Des dizaines d’heures de conférences...

    http://www.youtube.com/playlist?list=PLiykn3soZGDkGiBVvFB-Q2rtMYSQY9gur

    RDV de l’Histoire du monde arabe 2017

    imarabe : 18 vidéos

    Débats, tables rondes, présentations d’ouvrages, conférences, ateliers pédagogiques, expositions, projections audiovisuelles… : trois jours d’une grande université populaire pour mieux appréhender le monde arabe et son Histoire, et en comprendre les enjeux actuels.

    #monde_arabes #frontières


  • Gulf states ’offer deal to Israel’ as Trump heads to Middle East | Middle East Eye
    http://www.middleeasteye.net/news/gulf-states-prepared-normalise-relations-israel-restart-peace-talks-2

    Numerous Gulf states have offered to a deal to normalise relations with Israel if Tel Aviv takes steps to restart peace talks with the Palestinians, according to reports.

    The offer to normalise relations come a week before Donald Trump visits Saudi Arabia and Israel in his first foreign trip as US president.

    The Wall Street Journal said numerous Gulf states were prepared to set up telecommunication lines between the countries, open trade negotiations and allow planes to fly over their airspace.

    In exchange, Israel would have to freeze settlement construction [partiellement précisent certaines sources] in the West Bank and relax trade restrictions with the Gaza Strip.

    The position to normalise relations with Israel were outlined in an unreleased discussion paper shared among several Arab states, obtained by the Wall Street Journal.

    The paper, according to WSJ, was intended to demonstrate the Gulf states commitment to align itself to Trump’s foreign policy, who has stressed a desire to work with Arab states to forge a Middle East peace agreement.

    voir aussi http://www.timesofisrael.com/gulf-states-could-upgrade-israel-ties-in-exchange-for-peace-overtures

    #normalisation #israël


  • ‪Les étudiants de pays arabes formés en Union soviétique pendant la Guerre froide (1956-1991)‪ - Cairn.info
    http://www.cairn.info/article.php?ID_ARTICLE=REMI_322_0013&WT.mc_id=REMI_322

    Les étudiants de pays arabes formés en Union soviétique pendant la Guerre froide (1956-1991)‪
    par Constantin Katsakioris

    Chercheur postdoctorant, Bayreuth Academy of Advanced African Studies, Hugo-Rüdel-Str. 10, 95445 Bayreuth, Allemagne ; konstantinos.katsakioris@uni-bayreuth.de

    #monde_arabe #monde_communiste #urss #ex-urss #connaissance #savoir #moscou #rasha_salti


  • Les femmes dans le monde arabe : permanences et mutations
    https://www.franceculture.fr/emissions/concordance-des-temps/les-femmes-dans-le-monde-arabe-permanences-et-mutations

    Nous voici donc ce matin au cœur des deuxièmes Rendez-vous de l’Histoire du monde arabe que l’Institut du même nom, présidé par Jack Lang, a créés l’année dernière, sur le modèle – en plus concentré et plus spécifique –, de nos prestigieuses rencontres de Blois, qui se tiennent ...

    (pas encore écouté)
    #femmes #histoire #monde_arabe #historicisation #islam #radio


  • « Another Arab awakening is looming, warns a UN report » | The Economist, 29-11-16.

    Arabs make up just 5% of the world’s population, but they account for about half the world’s terrorism and refugees

    http://www.economist.com/news/middle-east-and-africa/21710934-arabs-make-up-just-5-worlds-population-they-account-about-half

    The UN’s latest Arab Development Report, published on November 29th, shows that few lessons have been learnt. Five years on from the revolts that toppled four Arab leaders, regimes are ruthlessly tough on dissent, but much less attentive to its causes.

    As states fail, youth identify more with their religion, sect or tribe than their country. In 2002, five Arab states were mired in conflict. Today 11 are. By 2020, predicts the report, almost three out of four Arabs could be “living in countries vulnerable to conflict”.

    Horrifyingly, although home to only 5% of the world’s population, in 2014 the Arab world accounted for 45% of the world’s terrorism, 68% of its battle-related deaths, 47% of its internally displaced and 58% of its refugees. War not only kills and maims, but destroys vital infrastructure accelerating the disintegration.

    The Arab youth population (aged 15-29) numbers 105m and is growing fast, but unemployment, poverty and marginalisation are all growing faster. The youth unemployment rate, at 30%, stands at more than twice the world’s average of 14%. Almost half of young Arab women looking for jobs fail to find them (against a global average of 16%).

    Yet governance remains firmly the domain of an often hereditary elite. “Young people are gripped by an inherent sense of discrimination and exclusion,” says the report, highlighting a “weakening [of] their commitment to preserving government institutions.” Many of those in charge do little more than pay lip-service, lumping youth issues in with toothless ministries for sports. “We’re in a much worse shape than before the Arab Spring,” says Ahmed al-Hendawi, a 32-year-old Jordanian and the UN’s envoy for youth.

    #monde_arabe #jeunes #réveil_arabe #répression #autoritarisme #contestation

    • Le dernier Rapport sur le développement arabe des Nations Unies, publié le 29 novembre, montre que peu de leçons ont été tirées. Cinq ans après les révoltes qui ont renversé quatre dirigeants arabes, les régimes sont impitoyablement résistants à la dissidence, mais beaucoup moins attentifs à ses causes.

      Comme les États échouent, les jeunes s’identifient davantage à leur religion, à leur secte ou à leur tribu que leur pays. En 2002, cinq États arabes étaient en proie à des conflits. Aujourd’hui 11 sont. D’ici à 2020, selon le rapport, près de trois Arabes sur quatre pourraient être « vivant dans des pays vulnérables aux conflits ».

      En 2014, le monde arabe représentait 45% du terrorisme dans le monde, 68% de ses décès liés à la bataille, 47% de ses déplacés internes et 58% de ses réfugiés. La guerre non seulement tue et mutile, mais détruit l’infrastructure vitale accélérant la désintégration.

      La population de jeunes arabes (âgés de 15 à 29 ans) s’élève à 105 millions et connaît une croissance rapide, mais le chômage, la pauvreté et la marginalisation connaissent une croissance plus rapide. Le taux de chômage des jeunes, à 30%, représente plus de deux fois la moyenne mondiale de 14%. Près de la moitié des jeunes femmes arabes qui recherchent des emplois ne les trouvent pas (contre une moyenne mondiale de 16%).

      Pourtant, la gouvernance reste fermement le domaine d’une élite souvent héréditaire. « Les jeunes sont prisonniers d’un sentiment inhérent de discrimination et d’exclusion », affirme le rapport, mettant en évidence « l’affaiblissement de leur engagement à préserver les institutions gouvernementales ». Beaucoup de personnes en charge ne font guère plus que payer un lubie, Problèmes dans les ministères sans dents pour le sport. "Nous sommes dans une situation bien pire qu’avant le printemps arabe", a déclaré Ahmed al-Hendawi, un jordanien de 32 ans et envoyé spécial de l’ONU pour la jeunesse.


  • 100 Women 2016 : Female Arab cartoonists challenge authority - BBC News
    http://www.bbc.com/news/world-middle-east-38103902

    In some Arab countries women still have to ask permission from a male relative to get a passport, marry or leave the country. Although the practice of “male guardianship” is not always enshrined in law, it persists in everyday life within many families.
    As part of the 100 Women season, the BBC asked three female cartoonists from North Africa to take up their pens and illustrate how the custom continues to affect women’s lives in their countries.


    #Egypte #DOAA_EL_ADL #young_brides

    The phrase ’young brides’ means girls who have just reached the legal age for marriage in Egypt - which is 18 - but whose families marry them off to much older foreign men.
    (...)
    If a foreign man wants to marry a girl who is more than 25 years younger than him, then he is obliged to pay her family the equivalent of just over US$6,000 (£4,800).
    (...)
    “The men in these societies are basically selling these girls off,” says el-Adl. “And the state has failed to stop this happening.”


    #Tunisie #Nadia_Khiari #Willis_from_Tunis #viol

    Her chosen theme for this cartoon - which also features Willis - is the continuing pressure on rape victims to marry their attackers in order to avoid bringing shame on their families.

    She was inspired to draw the cartoon in response to controversial comments by a male Tunisian TV talk show host who was suspended from his job in October, after suggesting that a young girl who had been subject to years of sexual abuse by three male relatives should marry one of them when she became pregnant.


    #Maroc #RIHAM_ELHOUR #liberté_de_circulation

    Riham Elhour was the first ever female cartoonist to be published in the Moroccan press.
    (...)
    The theme she has chosen for her cartoon is foreign travel, and the numbers of Moroccan men who are using the law to stop their wives travelling abroad.
    Although many of Morocco’s male guardianship laws were overturned in reforms in 2004 and 2014, women still legally need their husband’s formal permission to leave the country if they want to take their children with them.

    #femmes #monde_arabe #caricatures #féminisme #luttes #domination_masculine #droits_des_femmes #cartoonists


  • De la crise climatique aux guerres

    http://orientxxi.info/magazine/de-la-crise-climatique-aux-guerres,1553

    Super dossier d’Orient XXI sur le #climat et les #monde_arabe

    Des études de chercheurs établissent le changement climatique et les accaparement de ressources comme facteurs du développement de conflits armés ou de groupes terroristes. Un sujet relativement peu exploré, qui concerne pourtant nombre de régions du monde, de la Syrie à l’Irak en passant par plusieurs pays d’Afrique et la Birmanie.

    • Qui peut apporter des solutions ? Ni les entreprises sponsors des COP, ni les États qui tirent profit et alimentent ces situations, dénoncent ONG et associations à travers le monde. Pour Hamza Hamouchene, c’est « le modèle civilisationnel » basé sur le capitalisme et l’extractivisme qui est à revoir.

      Le facteur religieux, simple prétexte ?

      Pourtant, de Barack Obama à François Hollande, les dirigeants s’accordent à dire que la crise climatique est un grave danger « pour la sécurité ». Mais le chercheur Mathieu Rigouste nuance. « À partir de la fin des années 80, la "crise climatique" émerge comme une thématique des "nouvelles menaces" dans les archives de l’Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN). Les "études de défense et de sécurité" vont alors focaliser de plus en plus sur la figure de ce qu’ils nomment "l’écoterrorisme" et la "menace de réfugiés climatique". » Pour lui, « ce discours tend à effacer la responsabilité du système économique et établir les mouvements sociaux et militants qui luttent contre la dévastation capitaliste de la planète comme les causes ». Lors de la COP21, la France a pretexté l’état d’urgence pour ne pas attribuer de visas à des représentants des sociétés civiles « des Suds » et a multiplié les perquisitions et assignations à résidence contre ceux que des médias ont qualifié de... « djihadistes verts ». En réponse, des militants qualifient les politiques étatiques de « terrorisme environnemental », indique Hamza Hamouchene.

      La crise climatique, les ressources et les stratégies opportunistes auraient finalement plus de poids dans les guerres que les religions ? « Derrière ce qui est appelé "guerres de religions" on trouve généralement des régimes de violence d’État programmés pour l’accumulation des pouvoirs, des profits et des privilèges et qui emploient les thématiques religieuses comme justification, mystification et mobilisation », conclut Mathieu Rigouste. Au Congo, où se déroule un « génocide » dixit l’ONU, qui avait déjà fait plus de 6 millions de morts en 2014, « des milices de l’Est et d’autres régions du pays ont acquis une partie du territoire en vue d’en faire un moyen de négociation économique et financière grâce à leurs ressources. Ce sont devenus des groupes politiques et certains occupent des territoires avec le soutien de groupes djihadistes », commente Amzat Boukari-Yabara. « Dans les conflits en Centrafrique ou dans les zones pétrolières du Soudan, des communautés chrétiennes sont directement impliquées […] ». Ces cas de figure se retrouvent ailleurs.

    • L’autre jour, en écoutant France Culture, j’ai eu la bonne surprise d’entendre quelqu’un qui disait qu’on ne pouvait comprendre la #crise syrienne sans remonter effectivement à la crise climatique qui ravage la région, la privant par endroit de près de 80% de ses #ressources hydriques.
      Il expliquait qu’en fait la Syrie avait dû absorber d’immenses déplacements de population directement causés par la #sécheresse qui sévit dans la région et que cela était équivalent à ce que la France aurait gérer si, en quelques années, 7 à 8 millions de personnes avaient quitté les campagnes et pays limitrophes pour venir se masser dans les faubourgs de nos métropoles : « aucune démocratie ne peut survivre à ça ».
      À comparer avec les quelques dizaines de milliers de #migrants qui arrivent à grand peine chez nous et qui ont déjà causé tant de crises politiques…

    • Pentagon Fears Confirmed: Climate Change Leads to More Wars and Refugees

      The most comprehensive study done to assess the link between climate change, war and migration has confirmed that the warming planet is fueling conflicts that lead to more refugees.

      The conclusions published Wednesday in a scientific journal underscore the rising levels of anxiety that global warming has among leaders. Attendees at this year’s World Economic Forum in Davos, Switzerland, said the inability to adapt to higher temperatures is the biggest global risk. A Pentagon report published on Tuesday in Washington warned that rising seas and more frequent wild fires threaten U.S. security.

      The peer-reviewed study, “Climate, conflict and forced migration,” published in Elsevier Ltd.’s Global Environmental Change, analyzed sprawling data sets covering drought, battle deaths, ethnicity and political systems. Those were then combined with geographic information about refugee flows. The researchers discovered that deteriorating climate conditions played a “a statistically significant role” in the recent waves of migrants fleeing Middle East conflict.

      The research bolsters previous warnings from defense and intelligence agencies that climate change could trigger more conflicts severe enough to uproot populations.

      While a changing climate won’t always lead to armed conflict, the regional conditions in the Middle East in 2010 were just right to feed a spiral of violence. Migration resulting from those rifts stretched from Syria to Sudan, according to Raya Muttarak, one of the study’s co-authors from the U.K.’s University of East Anglia.

      “It takes a perfect storm,” Muttarak said, pointing out that political conditions play an outsize role. “If it’s too authoritarian or too democratic the results are different.”

      The study’s other authors, who work at institutions in Austria and China, provided tangible advice to world leaders looking to stem the flow of refugees fleeing conflict.

      Policies to “improve the adaptive capacity to deal with the effects of climate change in developing economies may have additional returns by reducing the likelihood of conflict and forced migration,” they wrote.

      https://www.bloomberg.com/news/articles/2019-01-23/pentagon-fears-confirmed-climate-change-leads-to-war-refugees
      #migrations #réfugiés_environnementaux #réfugiés_climatiques

    • Climate,conflict and forced migration

      Despite the lack of robust empirical evidence, a growing number of media reports attempt to link climate change to the ongoing violent conflicts in Syria and other parts of the world, as well as to the migration crisis in Europe. Exploiting bilateral data on asylum seeking applications for 157 countries over the period 2006–2015, we assess the determinants of refugee flows using a gravity model which accounts for endogenous selection in order to examine the causal link between climate, conflict and forced migration. Our results indicate that climatic conditions, by affecting drought severity and the likelihood of armed conflict, played a significant role as an explanatory factor for asylum seeking in the period 2011–2015. The effect of climate on conflict occurrence is particularly relevant for countries in Western Asia in the period 2010–2012 during when many countries were undergoing political transformation. This finding suggests that the impact of climate on conflict and asylum seeking flows is limited to specific time period and contexts.

      https://pure.iiasa.ac.at/id/eprint/15684/1/1-s2.0-S0959378018301596-main.pdf


  • Entretien avec Robin Beaumont – Penser le chiisme politique en Irak - Les clés du Moyen-Orient
    http://www.lesclesdumoyenorient.com/Entretien-avec-Robin-Beaumont-Penser-le-chiisme-politique-en-I

    Le champ des études chiites connaît un élan spectaculaire depuis une quinzaine d’années, mais pour un certain nombre de raisons, ses manifestations politiques très contemporaines ne suscitent pas le même intérêt scientifique que les expressions du « sunnisme politique », aux exceptions notables de l’Iran et du Hezbollah libanais. Les historiens, les anthropologues, les islamologues nous ont appris des choses très importantes, mais les sciences politiques, au-delà du modèle khomeyniste, sont étrangement muettes – tout particulièrement pour ce qui est de l’Irak. Ce manque est évidemment d’abord dû aux conditions d’accès du terrain irakien, qui ont favorisé le développement de l’« expertise » dans le cadre de l’occupation américano-britannique à partir de 2003, d’organisations internationales ou d’entreprises privées d’analyse politique ou sécuritaire, au détriment de la recherche sociologique. Il y a donc très peu de sociologues ou de politistes qui travaillent actuellement sur le fait politique chiite irakien. Une autre hypothèse que je me risquerais à avancer pour expliquer ce manque serait une certaine conception, héritée de l’orientalisme du XIXe siècle, du chiisme comme largement apolitique, relevant davantage de la mystique : conception qui a survécu à la Révolution iranienne de 1979, sans doute aussi parce que le chiisme politique n’est pas un objet de préoccupation intérieure, identitaire ou sécuritaire, dans nos sociétés européennes…


  • الانتحار في العالم العربي بالأرقام
    http://raseef22.com/life/2016/09/10/الانتحار-في-العالم-العربي-بالأرقام

    De gauche à droite, pourcentage de #suicide pour 100 000 habitants :
    Soudan, Djibouti, Somalie, Bahreïn, Maroc, Qatar, Yémen, Emirats, Tunisie, Algérie, Jordanie, Egypte, Libye, Irak, Oman, Koweït, Liban, Syrie, Saoudie.
    #monde_arabe


  • Logique des révolutions
    http://www.laviedesidees.fr/Logique-des-revolutions.html

    Avec les « Printemps arabes », la question du fait révolutionnaire s’est vue posée à nouveaux frais. Suivant une démarche comparatiste, H. Bozarslan et G. Delemestre analysent le lien entre #révolution et processus démocratiques, et reviennent sur le rôle des intellectuels dans la dynamique révolutionnaire.

    Livres & études

    / révolution, #Révolution_française, #démocratie, #monde_arabe

    #Livres_&_études


  • Six haltes dans la vie de Georges Tarabichi

    http://orientxxi.info/lu-vu-entendu/six-haltes-dans-la-vie-de-georges-tarabichi,1431

    Georges Tarabichi (1939-2016) était à la fois journaliste, traducteur, critique, écrivain et l’une des plumes les plus prolixes du monde arabe. Il a notamment traduit vers l’arabe Marx et Lénine, Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir, et surtout Sigmund Freud. Syrien originaire d’Alep, Tarabichi a vécu à Beyrouth la guerre civile libanaise avant de s’installer à Paris, où il est décédé le 16 mars dernier à 77 ans. Il a été le critique majeur des travaux du philosophe marocain Mohamed Abed Al-Jabri, rejetant sa thèse d’une irrationalité fondamentale de la pensée arabe orientale opposée à un rationalisme maghrébin. Alors que la guerre de Syrie a été pour lui le douloureux temps du silence, l’écrivain a néanmoins rédigé cet article-testament, revenant s

    #littéraure #monde_arabe #syrie

    • Les lecteurs de cpa profitent de la fin de ce texte depuis 4 mois déjà (http://cpa.hypotheses.org/5885) et en prime ils ont un second texte plus sympa encore à mon avis : http://cpa.hypotheses.org/5900.
      Je me permets de redonner mon intro au texte redonné en français par Orient XXI, sur un ton moins compassé que celui d’Orient XXI.

      "Ce n’est pas politiquement correct, mais je me risque à écrire qu’on a souvent l’impression, en France, qu’il suffit de nos jours d’être syrien « de la bonne manière » pour être immédiatement adoubé comme un « grand quelque chose » : écrivain, artiste, penseur, la liste est longue… En revanche, l’oubli est le lot des Syriens qui ne sont pas dans la bonne ligne et qui persévèrent dans leur être, comme ils l’entendent, au mépris des modes…

      On en a une nouvelle illustration avec la mort à Paris, le 16 mars dernier, d’un très grand intellectuel arabe, Georges Tarabichi. Né à Alep en 1939, il a vécu un moment à Beyrouth avant de quitter le Liban au temps de la guerre civile. Pas un média français n’a jugé bon de consacrer quelques lignes au décès de cet écrivain qui laisse derrière lui près de deux cents ouvrages, entre traductions et œuvres personnelles. Pourtant, ce ne sont pas les « spécialistes » de la Syrie qui manquent ! Mais les ouvrages de Georges Tarabichi ont un immense défaut : ils sont en arabe et s’adressent, essentiellement, aux Arabes !

      Pour avoir quelque chose à dire sur « l’Orient compliqué », connaître Georges Tarabichi est pourtant loin d’être inutile comme en témoigne le parcours de cet homme qui s’est engagé très tôt dans les rangs du nationalisme arabe, puis du marxisme, avant de consacrer l’essentiel de sa vie à l’écriture : la traduction (beaucoup de philosophes et surtout l’œuvre de Sigmund Freud dont il fut un des principaux introducteurs dans le monde arabe), la critique littéraire, largement inspirée de ce qu’on appelait naguère la psychocritique, et surtout, la pensée arabe et en particulier la critique des thèses du philosophe marocain contemporain Mohamed Abed al-Jabri, « réfutation » à laquelle il a consacré près d’un quart de siècle de travail acharné.

      Impliqué des années durant dans la vie de revues aussi importantes que Études arabes (دراسات عربية) ou L’Unité (الوحدة ), figure centrale de la vie intellectuelle de la région durant plus d’un demi-siècle, ce défenseur acharné de la raison critique (il fut longtemps le secrétaire-général de la Ligue des rationalistes arabes (رابطة العقلانيّين العرب) s’est éteint sur le sol français, sans le moindre salut de la prétendue « patrie des Lumières ».

      En hommage à son remarquable parcours, quand bien même on ne le suivrait pas sur tout, CPA vous propose un extrait tiré d’un de ses derniers textes (si ce n’est le dernier). Publié un mois seulement avant sa mort et intitulé « Six étapes de ma vie » (ست محطات في حياتي), ce « testament intellectuel » se termine par un rappel du drame syrien. Georges Tarabichi s’y exprime avec une sincérité qui étonnera seulement ceux qui ne sont sensibles qu’au cliquetis des médailles sur la poitrine des grands hommes.




  • من الانقسام والفشل إلى « الزمن الإماراتي » : « الحراك الجنوبي » يُعلن الانفصال اليوم | الأخبار
    http://al-akhbar.com/node/258328

    Un nouveau pays arabe, le Yémen du Sud qui, avec le soutien des Emirats arabes unis, annonce qu’il se sépare du Yémen du Nord ce jour.

    On notera (comme dans les cas libyen et syrien) l’utilisation d’un drapeau ancien.

    Aux dernières nouvelles nous avons donc deux Yémens, plusieurs Libyes, deux Soudans, deux Palestines, une Syrie déchirée avec des zones kurdes autonomes et un Emirat islamique, lequel est aussi en Irak dont le nord est un Kurdistan autonome.

    #monde_arabe #yémen


  • Sykes-Picot 100 years on

    THE MODERN frontiers of the Arab world only vaguely resemble the blue and red grease-pencil lines secretly drawn on a map of the Levant on May 16th 1916, at the height of the first world war. Sir Mark Sykes and François Georges-Picot were appointed by the British and French governments respectively to decide how to apportion the lands of the Ottoman empire, which had entered the war on the side of Germany and the central powers. The Russian foreign minister, Sergei Sazonov, was also involved. The Allies agreed that Russia would get Istanbul, the sea passages from the Black Sea to the Mediterranean, and Armenia; the British would get Basra, Hafia and southern Mesopotamia; and the French a slice in the middle, including Lebanon, Syria and Cilicia (in modern-day Turkey). Palestine would be an international territory. In between the French- and British-ruled blocs, large swathes of territory, mostly desert, would be allocated to the two powers’ respective spheres of influence. Italian claims were added in 1917. But after the defeat of the Ottomans in 1918 these lines changed markedly with the fortunes of war and diplomacy. Sykes-Picot has become a byword for imperial treachery. George Antonius, an Arab historian, called it a shocking document, the product of “greed allied to suspicion and so leading to stupidity”. It was, in fact, one of three separate and irreconcilable wartime commitments that Britain made to France, the Arabs and the Jews. The resulting contradictions have been causing grief ever since.


    http://www.economist.com/blogs/graphicdetail/2016/05/daily-chart-13?fsrc=scn/tw/te/bl/ed/sykespicot100yearson
    #histoire #Moyen-Orient #frontières #visualisation #cartographie #monde_arabe #colonialisme #Empire_Ottoman