• 🇱🇧 Lebanese News and Updates sur Twitter :

    “The Egyptian state delivered 125 tons of glass (6 mm) today to the Ministry of Industry. Egypt will also soon send marble, aluminum, and flour.

    Why not cement although Egypt has in abundant amounts and cheaper? Because of the cement #cartel in Lebanon refused (Joumblat and co)” /

    Twitter
    https://twitter.com/UpdatesLebanese/status/1299357107897147393

    🇱🇧 Lebanese News and Updates sur Twitter :

    “Joumblat to block the cement aid promised the army to give them about 2,000 tons soon. He sent them only 205 until now.

    Same goes with fuel and oil. When Iraq sent fuel, the cartels went nuts and are still furious how their monopoly was broken.” /

    Twitter
    https://twitter.com/UpdatesLebanese/status/1299357112519331840

    #Liban #criminels

  • Spotify, The Apple App Store & Why PWAs Rule
    https://love2dev.com/pwa/spotify-apple-appstore

    Comment Apple décourage au maximum le développement des PWAs...
    ...et pourquoi c’est un combat d’arrière-garde perdu d’avance !
    (et avant tout une histoire de GROS sous)

    The more I discuss the merits of progressive web applications over native apps with clients and potential clients I have formulated a simple way to determine if you should develop and ship a mobile app:
    “Does your app help sell iPhones or generate significant store revenue for Apple?”
    If your answer is yes then you should think about developing an app. Otherwise a progressive web app is probably your better choice.

    We also know that consumers are tired of mobile apps. Today no one downloads apps anymore. Sure there are app downloads, but by and large the fad has ended. Most app downloads are to new phones, ‘restoring’ a user’s existing apps.
    [...]
    Right now there are many large brands taking that journey. Uber, Lyft, Twitter and others are in the process of moving to a progressive web app solution. Most have PWAs with feature parity to their native apps. They typically have moved to a PWA as the client code base and use a hybrid wrapper like Cordova to put the solution in the store.

    Blocking updates is another major aspect of Spotify’s complaints. I know they are not alone, I talk to app owners all the time that express frustration with long update cycles and rejections. It is a trail of frustration for many.
    On the web, you find a bug, fix it and deploy an update as fast as you can. That could literally be a couple of minutes to just under an hour if you have your ducks in a row, and it is not a major bug of course.
    I know some sites update 1500 or more times a day. Try that with your native app.
    [...]
    Good luck doing that with Apple in the way. Developers I speak with tell me they expect 2-4 weeks before bug deployments are actually released in the store.

    Voir aussi : le site dédié de Spotify : https://timetoplayfair.com

    #PWA #apple #monopole #AppStore

  • Voilà ce que ca donne quand tu as un accident dans une de ces nouvelles bagnoles électriques ...
    https://seenthis.net/messages/869726

    Ce n’est pas drôle pour les pompiers quand ils sont dans l’impossibilité d’éteindre le feu d’une batterie qui brûle suite à l’impact d’un accident. Après ils doivent submerger la voiture dans de l’eau pendant des heures pour être sûr que le feu est bien éteint.

    C’est déjà un progrès. Il y a quelques mois encore une épave de Tesla trainait pendant des semaines avant que l’assurance de son propriétaire trouve un spécialiste autrichien capable de récupére l’épave et de traiter les matieres dont est composé un véhicule électrique.

    – Pour le dire clairement : ce n’est pas mieux quand ton réservoir avec 50 litres d’essence prend feu. Ce fait divers montre bien pourquoi il faut en finr avec les voitures individuelles et mettre en place des systèmes de transport publiques partout et à des prix abordables. Ce n’est pas avec les bagnoles à batterie qu’on resoudra nos problèmes de transport.

  • COVID-19 : Sommes-nous à nouveau induits en erreur par les entreprises pharmaceutiques ?
    https://www.investigaction.net/fr/covid-19-sommes-nous-a-nouveau-induits-en-erreur-par-big-pharma

    En mars 2020, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a déclaré que l’épidémie de COVID-19 était une pandémie. Ce n’est pas une première foi. Dans un passé récent, l’OMS avait annoncé en juin 2009 que le H1N1 – connu aussi sous le nom de grippe porcine – était aussi une pandémie. Entre ces deux pandémies, de nombreux faits ont été négligés et il convient d’y revenir.


     
    Après l’épidémie de H5N1 (la grippe aviaire) et au début de celle de H1N1, les entreprises pharmaceutiques transnationales se sont lancées dans une compétition féroce pour fournir des traitements en l’absence de vaccins.

    Entre 2005 et 2009, l’antiviral oseltamivir, commercialisé par Roche sous le nom de Tamiflu, a réussi à être reconnu comme le médicament de choix pour la prévention et le traitement par plusieurs organismes internationaux tels que l’OMS, le Centers for Disease Control and Prevention (CDC) des États-Unis d’Amérique et l’Agence européenne des médicaments.

    A cette époque, afin de préparer une “éventuelle opération de confinement”, l’OMS a reçu de Roche un don de trois millions de traitements d’oseltamivir destinés à constituer une réserve, selon le rapport du Comité d’examen du fonctionnement du Règlement sanitaire international (2005) en relation avec la pandémie de 2009 (H1N1) 2009, publié par l’OMS.

    L’OMS a encouragé les pays à introduire des plans de confinement rapide dans leurs mécanismes nationaux de préparation aux pandémies de grippe, selon le même rapport. En outre, l’OMS a élaboré dans le même but un “protocole de confinement rapide” reposant essentiellement sur l’oseltamivir.

    Comme il fallait s’y attendre, sous l’effet d’une panique globale de grande ampleur, Roche a reçu des commandes venues de pays du monde entier, notamment de l’Égypte. Des recherches ultérieures et la littérature révèlent que les décisions d’achat reposaient sur des essais cliniques financés par Roche, dont les résultats, selon les experts, étaient limités et incomplets, surtout en ce qui concerne l’efficacité et les effets secondaires du Tamiflu, dont certains se sont par la suite révélés dangereux.

    En outre, certaines informations fausses laissaient prévoir une flambée incontrôlable de l’infection. Une étude Cochrane a révélé que les bénéfices de l’oseltamivir étaient faibles en ce qui concerne la diminution des symptômes, car ce médicament ne réduisait leur durée que d’une demi-journée tout au plus.

    Les auteurs de cette étude, qui se sont arrangés pour obtenir les rapports complets des recherches cliniques originales, ont également pu se faire une idée plus claire des effets secondaires de l’oseltamivir. A la fin, l’étude Cochrane a posé la question de savoir si la constitution de réserves d’oseltamivir était justifiée.

    On peut voir ce qui précède sous un autre angle.
    Les entreprises pharmaceutiques font en général pression sur les gouvernements lors de telles crises. Durant la pandémie de H1N1, la méthode adoptée par Roche a consisté essentiellement à persuader les gouvernements de signer des conventions d’achat de Tamiflu car, à l’époque, les premiers arrivés étaient les premiers servis.

    Il est à relever que ces négociations ont eu lieu dans un contexte de tension mondiale et de compétition inavouée entre les pays pour se procurer le traitement le plus vite possible à une même et unique source.

    Une telle situation démontre la gravité des pratiques monopolistiques du marché pharmaceutique mondial. La probabilité de voir se répéter ce scénario est d’autant plus grande que les pays continuent à négocier l’accès aux médicaments sur un marché monopolistique, comme le prouve l’achat par les États-Unis à Gilead Sciences de tout le stock existant de remdesivir et les conventions d’achat préalables de vaccins potentiels par plusieurs pays européens.

    A l’époque, les ventes d’oseltamivir avaient dépassé les 18 milliards de dollars étasuniens, payés pour moitié par les gouvernements. Les États-Unis ont par exemple dépensé plus de 1,5 milliard de dollars pour constituer des stocks d’oseltamivir, en se fondant sur les recommandations du CDC, alors que le Royaume-Uni a dépensé pour sa part 770 millions de dollars étasuniens pour ce même médicament entre 2006 et 2014.

    Aucune donnée officielle n’est disponible concernant la somme totale dépensée par l’Égypte pour acheter de l’oseltamivir. Quelques informations ont cependant fait état d’un accord entre le ministère de la santé et Roche pour la livraison de 2 500 kg de l’ingrédient pharmaceutique actif de ce médicament, à fabriquer par une succursale de la faîtière pharmaceutique, dont le président a estimé la valeur à environ 100 millions de livres égyptiennes.

    L’OMS est une organisation intergouvernementale qui doit, à ce titre, rendre des comptes à ses États membres. En 2010, ces États membres ont évalué les performances de l’OMS qui avait déclaré que la grippe H1N1 était une pandémie. Cette décision avait suscité les réserves de la communauté scientifique internationale et des milieux politiques, qui estimaient qu’elle avait été prématurée, provoquant une confusion mondiale et coûtant des millions de dollars aux budgets des pays.

    Ce qu’il est important de relever à propos de la lutte contre la COVID-19 est qu’il n’y a pas de “nouveau” médicament qui ait été expérimenté contre le virus. Ceux qui font l’objet d’études sont connus ou sont déjà sur le marché. Les essais auxquels ils sont soumis visent à démontrer qu’ils ont un effet spécifique contre le virus SARS-CoV-2 qui provoque la COVID-19.

    Ce repositionnement ou cette réorientation de médicaments existants constitue une pratique courante dans la recherche en cas de flambées épidémiques soudaines. En outre, qui plus est, la recherche et le développement pharmaceutiques ne produisent plus de substances pharmaceutiques “nouvelles”, se contentant le plus souvent d’améliorer des produits existants ou de leur ouvrir des indications supplémentaires.

    Les essais cliniques menés par l’OMS ont débuté avec quatre propositions de traitement, pour la plupart fort coûteux. Trois mois après le début déclaré de la pandémie, la compétition s’est réduite à deux médicaments : le remdesivir, produit par Gilead Sciences, et le favipiravir, produit par FUJIFILM Toyama Chemical, sous le nom commercial d’Avigan, dont il a été rapporté plus tard qu’il n’avait pas montré d’effet convaincant dans certains essais contre le coronavirus, ce qui a repoussé son approbation jusqu’à la fin des essais.

    En mars dernier, avec l’épidémie de COVID-19, la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis a décidé d’accorder au remdesivir le “statut de médicament orphelin”, qui assure normalement à l’entreprise productrice toute une série de droits exclusifs en plus des droits de propriété intellectuelle.
    Cette décision a été accueillie avec surprise et scepticisme dans les milieux spécialisés du monde entier, en raison de sa teneur et de son calendrier.

    Selon les définitions qu’en donnent tant l’OMS que le droit étasunien, les maladies orphelines sont celles qui affectent un petit nombre d’individus d’une manière qui n’incite pas à la mise au point de médicaments pour les traiter, ce qui justifie aussi le prix potentiellement élevé de leur traitement.

    La COVID-19, déclarée pandémie, est tout le contraire d’une maladie orpheline et la désignation comme “médicament orphelin” révèle l’intention de l’entreprise de maximaliser les ventes et les bénéfices du remdesivir une fois que la FDA l’a approuvé.
    Avec l’augmentation du nombre de cas diagnostiqués aux États-Unis d’Amérique, des pressions croissantes ont conduit Gilead Sciences à retirer sa désignation de médicament orphelin. Quelques semaines plus tard, le remdesivir a été approuvé par la FDA pour utilisation en cas d’urgence sur des patients atteints de COVID-19, à la suite de quoi l’entreprise a fait un don de 1,5 millions de traitements au gouvernement étasunien.

    A la mi-avril, les médias ont rapporté que le gouvernement égyptien avait convenu avec FUJIFILM Toyama Chemical d’utiliser le favipiravir (Avigan) pour le traitement de la COVID-19 en Égypte. Cet accord ne s’est jamais matérialisé, car quelques semaines plus tard le ministre de la santé a annoncé que l’Égypte participerait à l’essai clinique du remdesivir coordonné par l’OMS.

    Entretemps, l’entreprise égyptienne Eva Pharma a signé un accord de licence volontaire non-exclusif avec Gilead pour la fabrication de remdesivir destiné à être distribué dans 127 pays. Actuellement, l’approvisionnement en Égypte et limité à l’aide aux patients hospitalisés en quarantaine.
    Une préoccupation croissante a commencé à se manifester sur le plan mondial face à la précipitation avec laquelle on a compté sur le remdesivir avant que son efficacité soit démontrée, d’autant plus que les résultats des essais publiés montrent qu’il n’y a aucun bénéfice thérapeutique ayant la moindre signification statistique.

    Des demandes de brevet ont été déposées pour le remdesivir dans de nombreux pays et certaines ont déjà été accordées. Le bureau des brevets égyptien a rejeté la demande pour le remdesivir en 2017 pour des raisons techniques, mais la décision finale reste en suspens car le demandeur a fait appel.

    Gilead a récemment fixé le prix du traitement par le remdesivir (6 flacons) à 3 120 dollars étasuniens pour les privés et à 2 340 dollars pour les régimes d’assurance nationaux aux États-Unis d’Amérique. Le prix de ce médicament est exorbitant et ne peut être justifié ni par les coûts de recherche et de développement, car il ne s’agit pas d’un nouveau composé, qui n’a donc pas été breveté dans plusieurs pays.

    Par ailleurs, la recherche a démontré que le coût de production du remdesivir pourrait ne pas dépasser 5,58 dollars par traitement. D’ailleurs, l’entreprise pharmaceutique indienne Cipla a annoncé qu’elle produirait une version générique du remdesivir au prix d’environ 400 dollars étasuniens.

    A la lumière des taux élevés d’incidence et de mortalité de la COVID-19, ainsi que des pressions exercées sur les gouvernements pour qu’ils prennent des mesures destinées à protéger leurs peuples, on assiste à une compétition entre les entreprises pharmaceutiques pour préserver leurs parts d’un marché mondial lucratif.

    Cette compétition se manifeste par des tentatives d’enrôler de grandes quantités de patients dans des essais cliniques hâtivement menés pour faire la démonstration de résultats favorables, ou défavorables, à un médicament donné, pour signer des conventions d’achat préalables avec des gouvernements, comme c’est le cas actuellement entre Gilead et le gouvernement étasunien, et pour chercher à faire enregistrer les brevets dans le plus grand nombre de pays possible afin d’y obtenir des droits exclusifs, notamment la possibilité de vendre le médicament au prix le plus élevé possible.

    Au milieu de la crise actuelle, dont les répercussions économiques et sociales au niveau mondial sont sans précédent, il est préoccupant d’assister au retour du scénario H1N1. Les gouvernements se lancent une fois de plus dans des “achats de panique” et accumulent de manière irrationnelle des stocks de médicaments, dont aucun n’a fait la preuve de son efficacité contre la COVID-19. Ne tire-t-on vraiment aucun enseignement du passé récent ?
    #H5N1 #grippe_aviaire #H1N1 #vaccins #oseltamivir #argent #santé #gros_sous #capitalisme #big_pharma #laboratoires_pharmacetiques #Roche #Tamiflu #OMS #CDC #Egypte #experts #monopole #Gilead #Agence_européenne_des_médicaments #confinement #pandémies #pandémie #grippe #remdesivir #SARS-CoV-2 #covid-19 #coronavirus #favipiravir #FUJIFILM #Avigan #FDA #médicament_orphelin #maladie_orpheline #Eva_Pharma #thérapie #brevets #recherche #Cipla #marché #panique

  • Why the Super-Rich Keep Getting Richer
    https://tribunemag.co.uk/2020/07/why-the-super-rich-keep-getting-richer

    Those on the right-wing of politics argue that extreme wealth is a function of hard work, creativity and innovation that benefits society. But wealth and income inequality have increased dramatically in most advanced economies in recent years. The richest of the rich are much wealthier today than they were several decades ago, but it is not clear that they are working any harder.

    Productivity has not risen alongside inequality in recent years. In fact, in the US and the UK productivity has flatlined since the financial crisis – and in the US it has been declining since the turn of the century.

    There is another explanation for the huge profits of the world’s largest corporations, and the huge fortunes of the super-rich. Not higher productivity. Not simply globalisation. But rising global market power.

    Many of the world’s largest tech companies have become global oligopolies, and domestic monopolies. Globalisation has played a role here, of course – many domestic firms simply can’t compete with global multinationals. But these firms also use their relative size to push down wages, avoid taxes and gouge their suppliers, as well as lobbying governments to provide them with preferential treatment.

    #monopole #concentration #richesses

  • Trump Administration Waived #Coronavirus Price Protections
    https://theintercept.com/2020/07/01/coronavirus-treatment-drug-contracts-trump

    [#remdesivir] which was developed with at least $79 million in federal funding, will cost private insurers $520 for a single vial, hundreds of times its production cost, which researchers at the University of Liverpool have estimated at 93 cents per dose.

    [...]

    ... given its low production cost, Gilead could #profit from remdesivir even if it was priced at just $1 a day, according to an analysis by Public Citizen. Instead the drug, which was rolled out with the help of the Trump administration, will cost insurers between $3,120 for a five-day course of treatment and $5,720 for a 10-day course.

    #pharma #états-unis

  • Les #brevets versus la #pandémie by Joseph E. Stiglitz, Arjun Jayadev and Achal Prabhala - Project Syndicate
    https://www.project-syndicate.org/commentary/covid19-drugs-and-vaccine-demand-patent-reform-by-joseph-e-stigli

    Dans sa riposte contre la pandémie, la communauté scientifique mondiale démontre une volonté remarquable de partager ses connaissances sur les traitements potentiels, de coordonner les essais cliniques, de développer de nouveaux modèles de manière transparente, et de publier ses découvertes sans délai. Dans ce nouveau climat de coopération, nous pourrions facilement avoir tendance à oublier que les sociétés pharmaceutiques commerciales privatisent et verrouillent des connaissances qui devraient être communes, et cela depuis des dizaines d’années, en exerçant un contrôle sur un certain nombre de médicaments vitaux, au moyen de brevets injustifiés, inutiles ou secondaires, ainsi qu’en faisant pression contre l’approbation et la production de génériques.

    En pleine pandémie de COVID-19, il devient douloureusement évident que cette monopolisation s’opère au prix de vies humaines. Le contrôle monopolistique sur les technologies utilisées pour dépister le virus entrave le déploiement rapide d’un plus grand nombre de kits de test, de même que les 441 brevets de la marque 3M mentionnant « respirateur » ou « N95 » compliquent la possibilité pour de nouveaux producteurs de fabriquer des masques de catégorie médicale à grande échelle. Pire encore, plusieurs brevets sont actuellement en vigueur dans la majeure partie du monde concernant trois des traitements les plus prometteurs contre le COVID-19 – remdesivir, favipiravir, et lopinavir/ritonavir. D’ores et déjà, ces brevets font obstacle à la concurrence, menaçant à la fois l’abordabilité et l’approvisionnement de nouveaux médicaments.

    Nous devons aujourd’hui faire un choix entre deux futurs. Premier scénario, nous poursuivons comme à l’habitude, et nous nous en remettons aux grandes sociétés pharmaceutiques, en espérant qu’un potentiel traitement contre le #COVID-19 satisfera aux essais cliniques, et que d’autres technologies de détection, de test et de protection seront proposées. Dans cet avenir-là, les brevets conféreront aux fournisseurs monopolistiques un contrôle sur la plupart de ces innovations. Ces fournisseurs fixeront des prix élevés, ce qui conduira en aval à un rationnement des soins. Sans intervention publique forte, nous ne pourrons que déplorer le nombre de morts, en particulier dans les pays en voie de développement.

    Le même problème existera pour tout #vaccin potentiel contre le COVID-19. Car à la différence du vaccin de Jonas Salk contre la polio, qui a été immédiatement mis à disposition gratuitement, la plupart des vaccins aujourd’hui commercialisés sont brevetés. Le PCV13, par exemple, actuel vaccin à plusieurs souches contre la pneumonie, qui est administré aux nouveau-nés, coûte plusieurs centaines de dollars, puisqu’il appartient au #monopole de Pfizer. Et bien que Gavi, l’Alliance du vaccin, subventionne une partie des coûts de ce vaccin dans les pays en voie de développement, de nombreuses personnes ne peuvent se le payer. En Inde, plus de 100 000 décès évitables chez les jeunes enfants atteints de pneumonie sont constatés chaque année, pendant que le vaccin rapporte environ 5 milliards $ de chiffre d’affaires annuel à #Pfizer.

    Autre futur possible, nous reconnaîtrions que le système actuel – qui permet aux #monopoles privés de tirer profit de connaissances largement issues d’institutions publiques – est absolument inacceptable. Comme le proclament depuis de nombreuses années les experts et défenseurs de la #santé_publique, les monopoles tuent, en empêchant l’accès à des médicaments vitaux qui auraient été disponibles si un autre système existait – comme celui qui facilite chaque année la production d’un vaccin contre la grippe.

    #santé #privé #hold-up #pharma #complicité

  • Comment la file d’attente est devenue en enjeu marketing
    https://usbeketrica.com/article/comment-la-file-d-attente-est-devenue-un-enjeu-marketing


    Personnellement, je pense que la file d’attente est consubstantielle au #capitalisme, qui dans un contexte d’inégalités exponentielles, règle à peu près tous les problèmes de #rareté de cette manière (Pôle Emploi en est le parfait exemple).
    Ce qui est cocasse quand on pense que la file d’attente était utilisée comme symbole repoussoir du soviétisme.

    Selon une étude Valtech, 70% des individus ont tendance à abandonner leurs envies de shopping face aux longues files qui envahissent les trottoirs. Ces mêmes personnes se tourneront davantage vers des boutiques en ligne (56%), à condition qu’elles proposent les retours gratuits et le remboursement immédiat. Le Covid-19 vient donc renforcer le basculement déjà amorcé du physique vers le digital. Dans un tel contexte, l’expérience en boutique - et à l’abord des boutiques - devient un enjeu vital pour le commerce physique.

    • Ça m’a fait penser qu’au bout de trois semaines je n’ai pas réussi à acheter un mixer chez Conforama avec leur système rayons vides > tu commandes sur Internet > tu viens retirer ton produit. Ça faisait deux jours que j’oubliais d’annuler ma commande suite au conseil dépité du vendeur : il est sur la machine mais je l’ai pas en dépôt, prochaine commande dans 2-3 semaines, je vous conseille d’annuler. (Je crois que Conforama a un gros problème informatique, ils sont obligés d’appeler les gens au téléphone pour gérer derrière les commandes.)

      Mais tu peux aussi acheter sur la Market Place, des vendeurs chelou qui t’enverront ce qui les arrange et tu mettras 8 mois à te faire rembourser la tablette « reconditionnée à neuf » pleine de rayures sur la coque et l’écran.

      Que la #vente_en_ligne soit une arnaque, c’est une chose. Mais c’est devenu obligatoire à cause des stratégies commerciales des enseignes avec les rayons vides (autre figure soviétique !) qui t’obligent à acheter en ligne. J’hésite vraiment à m’acheter un mixer moins cher (mais vraiment moins bien) à la droguerie du vieil Arabe sympa du quartier.

      #monopole_radical

    • Pour revenir à l’article, c’est super anxiogène de ne pas savoir combien de temps ça va prendre et si on va devoir se battre pour conserver sa place.

      Enfin, la question épineuse de la justice est traditionnellement résolue par ce que l’on appelle la file en serpentin, bien connue dans les aéroports notamment (Wendy’s, American Airlines et Citibank s’en réclament les inventeurs). Si elle n’est pas nécessairement plus rapide que plusieurs files parallèles, elle offre une certaine sérénité d’esprit : pas une seule personne arrivée après moi ne sera servie avant moi !

      J’ai attendu un jour trois heures debout dans une foule qui jouait des coudes pour un visa pour la Serbie en 2000, j’en garde un souvenir pas très charmant !

      Capture d’écran de l’application Fila Indiana, qui indique en temps réel la durée des files d’attentes des supermarchés en période de pandémie

    • Je cherche batteur-mixer-hachoir trois en un... Finalement, comme c’est bientôt mon anniv, je laisse une copine m’en offrir un et je fais comme les trois singes.

      Mais je suis super en colère contre la vente en ligne. D’abord c’est une exclusion de plus pour la minorité de gens qui n’ont qu’un smartphone (20 % environ). Et les droits des consommateurs y sont bafoués. J’ai acheté une tablette sur la Market Place (c’est des vendeurs indépendants qui versent une com au site) de Darty.com :
      –première tablette ne s’allume pas, 2 mois de négo et 10 mails, envoi de 2 chargeurs qui ne règlent pas le problème, au final autorisation de débourser 12 euros pour le renvoyer ;
      –deuxième tablette (reconditionnée à neuf) visiblement malmenée pendant longtemps, coque et écran bien rayés (reste même des gommettes sur la coque), au bout encore de 2 mois de négo et de 10 mails je peux faire compenser la valeur deux fois moindre (!) du produit reçu (mon estimation sur LeBonCoin.fr) par des accessoires, à la discrétion du vendeur.

      Je fais intervenir un médiateur de justice (il y en a un dans chaque mairie, un monsieur retraité bénévole versé en droit) qui leur propose une négo qu’heureusement ils acceptent (leur refus ne leur aurait pas été reproché devant un tribunal, c’est dire si le dispositif est efficace). Ils me proposent un énième renvoi à mes frais à 12 euros et une énième surprise. Je refuse, ils finissent par céder. Restent à ma charge 24 euros de renvois pour un produit de 140 euros (les deux produits ne correspondaient pas à mon achat, en vrai je n’aurais rien dû payer) et le vendeur me fait fuck.

      Cet éloignement entre vendeur et consommateur laisse la place à tous les abus, c’est très dur de s’en sortir. Un copain commande un truc avec 2 ans de garantie, sur la facture c’est 6 mois. Les 2 ans devaient être une hallucination visuelle. J’avais vraiment eu du nez de faire une capture d’écran lors de l’achat ("tablette reconditionnée à neuf") parce que sur la facture ils signalaient déjà la présence possible de « traces » sur l’écran. C’est une #escroquerie qui profite de l’éloignement parce que personne ne s’achèterait une tablette « reconditionnée à neuf » en mauvais état extérieur. Et que chaque renvoi coûte !

      J’en parle parce que ça m’a pourri 8 mois de ma vie, ce conflit, ce mail hebdo auquel répondre sans trop m’énerver. (Certaines fois je demandais à des ami·es de me les lire tellement ça me rendait malade.) Et parce que, comme dit Keucheyan dans Les Besoins artificiels, c’est une nouvelle victoire du capitalisme, un nouveau défaut d’encadrement de la part de la collectivité.

  • Chéri·e, j’ai dématérialisé les gosses !

    Le Ministre annonce dans les médias que "L’École de demain sera à distance".
    Et les milieux éducatifs autorisés de bruisser sur l’expérimentation dans les semaines à venir puis le maintien après l’épidémie de formes pédagogiques dites "hybrides" ou "mixtes" (c’est-à-dire articulant présentiel et distanciel).

    On pourrait être surpris de ces annonces et du maintien d’une ligne EdTech orthodoxe après 2 mois de confinement qui ont montré les limites du distanciel et son effet sur les décrochages scolaires de la Petite Section à la Terminale provoquant l’accélération des inégalités sociales, dans le contexte d’un système éducatif français où les effets de l’origine sociale est déjà un des plus prégnant au monde.
    Mais là n’est pas mon propos.

    Je bute sur une simple question concernant le maintien de temps en distanciel à long terme : « Où seront les gosses de 3 à 17 ans (donc) sur les temps de distanciel ? ».
    – Chez eux ? Seul·es ? Accompagné·es par des parents en télétravail mais juste pour les cols blancs alors ? Ou on confie officiellement cette mission aux femmes vu qu’elles ont assuré efficacement leur triple journée pendant le confinement ? Ou on passe aux 28h/hebdo payées 39 pour les salarié·es-parents ?
    – Dans des CRAD ? de grands Centres de Regroupement Apprenants Distanciés ? gardé·es par qui ?
    – Chez PapiMamie ? (Ah bah non avec la réforme des retraites PapiMamie seront en télétravail… ou pédaleront en tandem pour UberEats)
    – Numérisés dans le Cloud ? Mais, du coup, c’est les GAFAM qui toucheront l’Allocation de Rentrée Scolaire ?

    Si quelqu’un a compris les modalités à long terme des sessions de distanciel envisagées de la Maternelle au Collège, je veux bien qu’on m’éclaire…

    – Blanquer : L’Ecole de demain sera à distance (Le Café Pédagogique)
    http://www.cafepedagogique.net/LEXPRESSO/Pages/2020/05/11052020Article637247793278211407.aspx

    #éducation #edtech

  • Marblegate besitzt jetzt 4.300 Taxikonzessionen in New York
    https://www.taxi-times.com/vermoegensverwalter-marblegate-besitzt-jetzt-4-300-der-13-500-taxikonzes

    Tempelhof-Schöneberg Ausgerechnet ein auf den Kauf notleidender Vermögenswerte spezialisiertes Unternehmen besitzt seit neuestem den größten Teil der New Yorker Taximedaillon-Kredite. Was bedeute das für die Yellow Cabs?

    Laut übereinstimmender Medienberichte besitzt die Firma „Marblegate Asset Management“ mit Sitz in Connecticut bereits rund 300 Medaillons (Taxikonzessionen) und rund 1.000 Medaillon-Darlehen, die größtenteils von Capital One Financial Corp. gekauft wurden.

    New York City hat insgesamt 13.585 Medaillons, die den Eigentümern das Recht geben, Fahrgäste auf den Strassen aufzunehmen. Diese Yellow Cabs können nicht telefonisch bestellt werden, aber arbeiten seit einigen Jahren mit ihrer eigenen App (Curb, Gett). Im Jahre 2013 wurde jedes Medaillon noch für über eine Million US-Dollar gehandelt. Aber das Aufkommen der Gig Economy und Ridehailingfirmen wie Uber und Lyft haben ihren Wert abgewertet. Jetzt kosten sie nur noch rund 200.000 US-Dollar.

    Dazu kam noch, dass bestimmte Interessen im New Yorker Taxigewerbe den Wert der Konzessionen um Jahre künstlich in die Höhe getrieben haben. Viele neue Einwanderer wurden Opfer dieser Politik. Acht Taxifahrer nahmen sich in den letzten Jahre das Leben, weil sie ihre Schulden nicht mehr bezahlen konnten. Auch ‘credit unions’, Kreditgenossenschaften die vor allem im Taxigewerbe tätig waren, wurden Opfer dieser ‘Medallionblase’.

    Die National Credit Union Administration (NCUA) bekam nach dem Zusammenbruch zahlreicher Kreditgenossenschaften in New York viele Medaillonkredite. Die NCUA gab zuletzt bekannt, dass sie den größten Teil ihres Medaillon-Kreditportfolios an Marblegate verkauft hat. Weder Marblegate noch die Bundesregulierungsbehörde gaben Einzelheiten zur genauen Größe des Verkaufs an. Die NCUA sagte, Marblegate habe das beste Angebot für die Agentur und auch für Medaillonbesitzer abgegeben. Am Ende eines 18-monatigen Prozesses waren noch zwei interessierte Käufer im Rennen gewesen.

    Angeblich hat Marblegate für die 4.300 Konzessionen 350 Millionen Dollar geboten (etwa 323 Millionen Euro). Das würde auf einen durchschnittlichen Wert von etwa 82.000 Euro deuten. Dieses Portfolio umfasst übrigens mehr als 3.000 New Yorker Taximedaillons, rund 900 Chicagoer Medaillons und rund 100 Medaillons aus anderen Städten. Auch in Chicago wurden die Medallionspreise von New Yorker Unternehmer künstlich hochgetrieben.

    Marblegate besitzt jetzt den grössten Teil der Konzessionen in New York City. Ein Marblegate-Sprecher sagte, er glaube, dass die gesamte Branche auf Taxifahrer ausgerichtet und so modifiziert werden muss, dass sie stabil genug wird, damit die Menschen als Unternehmen sich darauf verlassen können.

    Politiker sowie Befürworter von Medaillonbesitzern forderten die NCUA auf, den Verkauf an Marblegate zu verzögern, in der Hoffnung, dass New York City einen Rettungsfonds einrichten und das Problem auf diese Weise behandeln würde. Die NCUA sagte, der Deal vom Mittwoch schließe eine spätere öffentlich-private Partnerschaft nicht aus.

    #Taxi #New_York #USA #Monopole #Kapitalismus

  • Springer-Verlag vor massivem Konzern-Umbau
    https://www.berliner-zeitung.de/wirtschaft-verantwortung/springer-verlag-vor-massivem-konzern-umbau-li.76197

    Les éditions Axel-Springer-Verlag sont un spécimen idéal d’une structure impérialiste transatlantique. La transformation de son modèle d’affaires étant terminée s’annonce une restructuration qui vise à conserver ses derniers journaux en les séparant des activités rentables qui seront incorporées dans le portfolio d’un groupe étatsunien

    16.2.2020 von Kai-Hinrich Renner -
    Der Springer-Verlag steht vor radikalen Veränderungen. Der Umbau könnte zu einer Aufteilung des Konzerns führen
    Der Axel-Springer in seiner heutigen Form könnte schon bald Geschichte sein. Erst kürzlich ist der US-Finanzinvestor KKR bei Springer eingestiegen. Nach Informationen der Berliner Zeitung könnte der Konzern in zwei Teile aufgespalten werden. Ein Bereich soll die Zeitungen „Bild“ und „Welt“ betreffen, der andere die Wachstumssparte mit den digitalen Rubrikenmärkten.

    „Am Ende wird es nur noch den Unternehmensbereich Publizistik und die hoch profitablen digitalen Rubrikenmärkte geben“, sagt eine mit dem Konzernumbau vertraute Person, die wegen der Sensibilität der Materie nicht namentlich genannt werden möchte, der Berliner Zeitung: „Die publizistischen Objekte kommen in eine Stiftung, die mit KKR nichts zu tun hat. Die Rubrikenmärkte wandern in eine von den Amerikanern geführte Aktiengesellschaft mit der neugegründeten Stiftung als Juniorpartner. Die Anwälte arbeiten bereits die Verträge aus.“ Eine zweite Quelle bestätigt die Pläne. Der Springer-Verlag ließ auf Anfrage einen Sprecher erklären: „Solche Pläne gibt es nicht.“

    Der Springer-Konzern fährt aktuell ein weitreichendes Personal-Abbau-Programm. Die Springer-Aktie wird von der Börse genommen. Für Beobachter ist auch der Wechsel des langjährigen Vorstands, Andreas Wiele, zu KKR ein Hinweis auf die weitere Entwicklung. Wiele gilt als Top-Experte für den digitalen Rubrikenmarkt und hat diesen zu einem hochprofitablen Bereich entwickelt.

    Als Stiftungsvorstand für die Zeitungen sei der jetzige Vorstand Mathias Döpfner „gesetzt“, sagte eine Quelle der Berliner Zeitung. Die „Welt“ kämpft gegen hohe Verluste. Die „Bild“ musste in den vergangenen Jahren starke Auflagenverluste hinnehmen und konnte das traditionelle Anzeigengeschäft nicht im Internet substituieren.

    #Allemagne #presse #médias #Axel-Springer-Verlag #monopoles

  • Le 15 janvier 2020 Microsoft arrête la publication d’un brouteur internet développé par l’entreprise même. Google est le gagnant de la guerre des brouteurs.

    https://www.heise.de/newsticker/meldung/Alter-und-neuer-Edge-Browser-So-klappt-die-Side-by-Side-Installation-4634074.h

    Ab dem 15. Januar liefert Microsoft die neue Chromium-basierte Fassung des Edge-Browsers via Windows-10-Update-Funktion aus. Nachdem diese installiert wurde, verbleibt der „alte“ Edge zwar noch in Windows 10, lässt sich aber nicht mehr ohne weiteres aufrufen: Der Nutzer wird jeweils zur neuen Version umgeleitet.

    #internet #www #monopoles

  • The Hidden #Dangers of the Great Index Fund Takeover - Bloomberg
    https://www.bloomberg.com/news/features/2020-01-09/the-hidden-dangers-of-the-great-index-fund-takeover

    The antitrust worries about index funds involve common ownership, when the same large investors own a big chunk of the shares in the major corporations in the same industry. Academics have long theorized that common ownership might encourage coordinated behavior among companies linked by the same set of owners. And recently researchers have made some surprising findings, including that high levels of common ownership can lead to higher prices and lower levels of investment, innovation, and output.

    Harvard Law School professor Einer Elhauge calls common ownership the greatest anti-competitive threat in the economy today. Index funds “are great for investors,” says Elhauge, “but part of the reason they’re great for investors is exactly because of the anti-competitive effects.” Elhauge says the trusts of the late 19th century that gave rise to today’s antitrust laws also involved a form of common shareholding.

    Index fund managers aren’t meeting with companies to secretly carve up markets in smoke-filled rooms. The process critics imagine is more subtle. It starts with the idea that passive funds seek only to match an index’s return and not outperform it. Thus the fund managers lack financial incentives to ensure the companies in their portfolios are competing fiercely with one another. Compare this to an active manager who holds, say, shares of Coca-Cola Co. but not PepsiCo Inc. She might want Coca-Cola to take big risks to crush Pepsi, and invest capital in new products and markets to do so. An investor who holds both, on the other hand, would prefer that Coke and Pepsi avoid price wars.

    Such going along to get along may not always be benign. A 2018 study found that, when the same institutional investors are the largest shareholders in branded drug companies and generic drugmakers, the generic companies are less likely to offer cheaper versions of the brand-name drugs. Consumers could be paying higher drug prices as a result. “The potential effects on anti-competitive conduct are really serious,” says Melissa Newham, a Ph.D. candidate at KU Leuven in Belgium and a co-author of the study. It isn’t clear whether funds are somehow pressuring management or management just knows that competing hard isn’t in the interest of their key shareholders.

    [...]

    The power of the index funds is also becoming a concern of social activists. One study found that BlackRock and Vanguard voted against at least 16 climate-related shareholder proposals in which their support would have given the measures a majority of votes. The study, conducted by the nonprofit Majority Action, looked at 41 climate change-related proposals ranging from setting greenhouse gas emission targets to disclosing environmental lobbying activity. #BlackRock and #Vanguard were less likely than their fund company peers to back the resolutions, supporting them less than 15% of the time. State Street voted in favor of climate-related resolutions more often—about 27% of the time—but still less often than its peers did. “I think the large passive managers have a real difficult decision to make,” former Vice President Al Gore told the Financial Times in December. “Do they want to continue to finance the destruction of human civilization, or not?”

    #State_Street #monopole #prix #social #climat #fonds_indiciel #placements

  • Digitale Märkte - Neue Wettbewerbsregeln für die Plattformökonomie
    https://netzpolitik.org/2019/neue-wettbewerbsregeln-fuer-die-plattformoekonomie

    6.12.2019 von Dominik Piétron und Marita Wiggerthale

    Wie soll Politik auf die übermächtigen Digitalkonzerne Google, Amazon, Facebook, Apple, Microsoft (GAFAM) und Co. reagieren? Eines der schärferen Schwerter der deutschen Regulierungsbehörden ist das Gesetz gegen Wettbewerbsbeschränkungen (GWB), welches unsere marktwirtschaftliche Ordnung vor Monopolen und ökonomischer Machtkonzentration einzelner Unternehmen schützen soll. Bereits im Koalitionsvertrag hatte die Bundesregierung angekündigt, das Wettbewerbsrecht zu modernisieren. Nun liegt ein Referentenentwurf des Bundeswirtschaftsministeriums für die 10. GWB-Novelle mit wichtigen Neuerungen vor, der sich aktuell in der Ressortabstimmung befindet. Aber stellen die vorgeschlagenen Maßnahmen einen ausreichenden Schutz gegen die Macht der Internetgiganten dar?

    Auf den ersten Blick scheint das zentrale Problem digitaler Märkte verstanden worden zu sein: GAFAM und andere Online-Plattformen wie Flixbus, Lieferando oder Booking schalten sich als sogenannte Intermediäre zwischen Angebot und Nachfrage und bilden aufgrund von positiven Netzwerkeffekten eine überragende Marktmacht heraus. Dabei sind viele Plattformunternehmen Marktanbieter und Marktteilnehmer zugleich, das heißt sie steuern die grundlegenden Marktfunktionen wie Preisfindung, Matching und Marktzugangsregelung via Algorithmen und bieten gleichzeitig eigene Produkte und Dienstleistungen auf dem Marktplatz an.

    Dadurch treten sie in direkter Konkurrenz zu Unternehmen, welche von der Plattform als Vertriebskanal abhängig sind. Dass in dieser Abhängigkeitsbeziehung zwischen Plattform und Drittanbieter:innen notwendigerweise Interessenskonflikte und strukturelle Missbrauchspotentiale entstehen, zeigt sich beispielsweise an Amazon, das die Eigenmarken Amazon Basics oder den Smart-Speaker Alexa bei den Sucheinträgen bevorzugt, oder an Google, das (bis auf Weiteres) rechtswidrig die eigenen Dienste auf seinem Smartphone-Betriebssystem Android vorinstallierte.

    Gut gemeinte Reformvorschläge

    Der neue GWB-Artikel §19a räumt dem Bundeskartellamt künftig das Recht ein, für digitale Plattformen mit „überragender marktübergreifender Bedeutung für den Wettbewerb“ eine Verfügung zu erlassen. In diesem Fall – und nur dann – könnte das Kartellamt eine Reihe neuer, zusätzlicher Missbrauchstatbestände ahnden: Sie kann den Firmen untersagen, eigene Dienste zu bevorzugen, andere Wettbewerber durch zu schnelle Marktexpansion zu behindern, Marktzutrittsschranken durch die Nutzung marktübergreifend gesammelter Daten zu errichten sowie die Interoperabilität und Portabilität von Daten zu erschweren. Das heißt im Umkehrschluss leider, dass diese wichtigen Missbrauchstatbestände nicht generell verboten sind. Wann die entsprechende Verfügung nach §19a erlassen werden muss, bleibt rechtlich unklar.

    Eine zweite Änderung stellt das neu eingeführte Konzept der „Intermediationsmacht“ (§18 Abs. 3b) dar, das den Nachweis einer marktbeherrschenden Stellung von Plattformunternehmen vereinfachen soll. Bisher wurden die Ermittlungen des Kartellamts dadurch erschwert, dass die ökonomischen Verfahren zur Feststellung von Marktmacht – eine notwendige Voraussetzung für die Aufnahme eines Kartellverfahrens – bei zweiseitigen Online-Plattformmärkten meist nicht mehr griffen. Mit dem Intermediationsmacht-Konzept hat das Kartellamt nun eine breitere rechtliche Grundlage, um auch plattformspezifische Machtpositionen zu erfassen, die sich aus ihrer Vermittlungsleistung ergeben, das heißt aus der Regulierung des Zugangs zu Absatz- und Beschaffungsmärkten.

    Drittens ist zu begrüßen, dass Kartellverfahren insgesamt beschleunigt werden sollen, um mit den kürzer werdenden Innovationszyklen der Digitalökonomie mitzuhalten. So kann das Kartellamt „einstweilige Maßnahmen“ (§32a Abs. 1) gegenüber Unternehmen anordnen, sobald ein Missbrauch von Marktmacht oder andere Zuwiderhandlungen „überwiegend wahrscheinlich“ erscheinen, beispielsweise wenn eine Plattform den Wechsel zu einer anderen Plattform erschwert. Dabei soll bereits die Gefährdung des Wettbewerbs durch Marktmachtmissbrauch auch ohne den Nachweis negativer Effekte ein schnelles Eingreifen begründen können (§20 Abs. 3a).
    Das Ende des „freien“ Marktes

    Trotz dieser vielversprechenden Reformen scheitert die GWB-Novelle am Versuch, die Wettbewerbsregeln fit fürs digitale Zeitalter zu machen. Denn der vermeintlich „freie“ Wettbewerb, den das GWB schützen soll, ist in weiten Teilen der Digitalökonomie gar nicht mehr vorhanden. Tatsächlich etabliert sich im digitalen Kapitalismus stattdessen eine komplexe Hierarchie privatisierter Marktstrukturen: Marktmächtige Digitalkonzerne, die über Online-Marktplätze, App-Stores oder Betriebssysteme verfügen, können externen Händler:innen, Web-Developern und Anbieter:innen von Komplementärdiensten ausbeuterische Bedingungen für den Marktzugang diktieren. Es liegt in ihrer Hand, den Zugang zu milliardenschweren Märkten zu gewähren oder zu verwehren, weil sie aufgrund ihrer Markt- beziehungsweise Intermediationsmacht eine „Torwächter“-Position innehaben.

    Das Ergebnis dieser Konstellation ist eine enorme Wettbewerbsverzerrung zu Gunsten der großen Plattformkonzerne, die sich auf Grundlage der gesammelten Kundendaten die profitabelsten Produkte herauspicken, ihr eigenes Angebot auf diese Märkte ausdehnen und direkt über die eigenen Kanäle vermarkten können.

    Wie können diese strukturellen Missbräuche durch Plattformen verhindert werden? Für benachteiligte Drittanbieter:innen auf der Plattform ist es praktisch kaum möglich, die unfairen Handelspraktiken aufzudecken und in einem Verfahren über mehrere Instanzen gegen Internetgiganten wie Amazon anzuklagen. Leider wurde auch das unter anderem von der Monopolkommission geforderte Antragsrecht von (Datenschutz-) und Verbraucherschutzorganisationen zur Aufnahme eines Kartellverfahrens bei offensichtlichen Rechtsverstößen nicht bei der neuen GWB-Novelle berücksichtigt. Bleibt also nur das Bundeskartellamt selbst, das auf Basis des neuen Artikels §19a zwar eigenständig in diesen Fällen aktiv werden könnte, jedoch mit 350 Mitarbeiter:innen bei Weitem nicht über eine ausreichende Personaldecke verfügt, um einen Marktplatz wie Amazon mit mehreren hundert Millionen Produkten permanent zu überwachen.

    Die wirksamste Lösung wäre demnach eine strukturelle Auftrennung der Geschäftsbereiche in Plattformsparte und Eigenmarken, wie sie in den USA von Demokrat:innen wie Elizabeth Warren gefordert wird und in Indien seit Februar Gesetz ist. Der entsprechende Passus im indischen Ansatz (5.2.15.2.4. v)) bezieht sich in protektionistischer Manier zwar nur auf ausländische Unternehmen, ist jedoch inhaltlich schlicht und effektiv: „Ein Unternehmen, das eine Kapitalbeteiligung von E-Commerce-Marktplatzunternehmen oder seinen Konzerngesellschaften besitzt (…), darf sein Produkt nicht auf der Plattform verkaufen, die von diesem Marktplatzunternehmen betrieben wird“. Doch von wirksamen Ansätzen dieser Art fehlt im neuen Wettbewerbsrecht leider jede Spur.
    Die Monopole bleiben unangetastet

    Das Bundeswirtschaftsministerium verpasst in der 10. GWB-Novelle die Chance, eine rechtliche Grundlage für die Entflechtung beziehungsweise Aufspaltung von Großkonzernen wie Google, Amazon oder Facebook zu schaffen, von denen eine nachhaltige und substantielle Verzerrung des Wettbewerbs ausgeht. Dabei scheint die Zeit reif: Der Ruf nach einer härteren Gangart gegenüber Großkonzernen ertönt in den letzten Jahren immer lauter und quer durch das politische Spektrum.

    Neben SPD, Linken und Grünen brachte zuletzt auch CSU-Politiker und ehemaliger EVP-Kommissionspräsidentschaftskandidat Manfred Weber eine Entflechtung der Internetgiganten ins Spiel; die FDP legte bereits 2010 einen entsprechenden Gesetzesentwurf vor. 2018 verabschiedete das EU-Parlament erneut einen Bericht, der die Aufspaltung von Google fordert. Und in den USA könnte sich „break up big tech“ zu einem der Hauptthemen im nahenden Präsidentschaftswahlkampf entwickeln. Auch die deutsche Monopolkommission und das Bundeskartellamt befürworten die Einführung eines missbrauchsunabhängigen Entflechtungsinstruments im Kartellrecht, um auf „dauerhaft vermachteten Märkten Wettbewerb in Gang zu setzen und aufrechtzuerhalten“. Und zu guter Letzt war es das Bundeswirtschaftsministerium selbst, das noch Mitte 2019 zusammen mit Frankreich und Polen die Einführung von Entflechtungsregeln auf europäischer Ebene gefordert hatte.

    Warum also fehlt das Entflechtungsinstrument in der GWB-Novelle? Neben einer starken deutschen Industrielobby, die befürchtet, dass sie selbst ins Fadenkreuz einer effektiven Marktmachtbekämpfung geraten könnten, lässt sich die Zurückhaltung vor allem auf die akademische Orthodoxie innerhalb der Wirtschaftswissenschaften zurückführen. Das dort vorherrschende neoklassische Dogma, dass sich Märkte prinzipiell selbst regulieren und zum Gleichgewicht tendieren, erscheint angesichts der milliardenschweren Innovations- und Akquisebudgets der Tech-Konzerne geradezu aberwitzig. Dennoch hält sich die folgenreiche Doktrin vehement in den kleinen, ausgewählten Zirkeln deutscher Wettbewerbsökonom:innen und Kartellrechtler:innen. Einzelne Expertengruppen wie der Kronberger Kreis von der neoliberalen Stiftung Marktwirtschaft verfügen zudem über beste Kontakte ins Bundeswirtschaftsministerium – ihre Mitglieder haben das zentrale wissenschaftliche Gutachten für die 10. GWB-Novelle verfasst.
    Zwei Strategien gegen die Zentralisierung von Daten und Kapital

    Es bleibt also vorerst alles beim Alten. Das Kartellamt bekämpft nicht Monopole, sondern lediglich bestimmte Formen von Missbräuchen – auch wenn sich die infrastrukturelle Macht der großen Plattformkonzerne, den Markt zu ihren Gunsten zu gestalten, längst nicht mehr in einzelne Tatbestände und ökonomische Schadenstheorien pressen lässt. Die Internetgiganten bauen währenddessen täglich ihre Machtpositionen aus, spannen immer neue Kund:innen mit Lock-In-Strategien in ihren digitalen Ökosystemen fest und gehen weiter auf Einkaufstour. Sogenannte „Killer-Akquisitionen“ – Übernahmen von Start-Ups, die sich zu potentiellen Konkurrenten entwickeln könnten – werden nebenbei aus der Portokasse finanziert.

    Gleichzeitig wächst aber auch eine weltweite Bewegung von Akteuren aus verschiedenen politischen Lagern, die der steigenden Konzentration von Kapital, Daten und Macht in der Hand weniger Großkonzerne ein Ende bereiten will. Sie sollte zwei Strategien gleichzeitig verfolgen:

    Einerseits braucht es eine radikale Weiterentwicklung des Wettbewerbsrecht, eine personelle Aufstockung der Kartellbehörden für intensivere Marktbeobachtungen, eine Ausweitung der Ermittlungs- und Abstellbefugnisse des Kartellamts auf Daten-, Arbeits- und Verbraucherschutzrechte, neue Entflechtungsinstrumente, eine kluge Interoperabilitätsverpflichtung sowie schärfere, strukturelle Abhilfemaßnahmen bei Missbrauchsfällen und höhere Bußgelder zur glaubhaften Abschreckung.
    Über das Wettbewerbsrecht hinausdenken

    Andererseits könnte am Ende selbst die perfekte Wettbewerbskontrolle zu schwach sein, um die starken Zentralisierungstendenzen in der Datenökonomie auszugleichen – beispielsweise wenn zu den Netzwerk- und Skaleneffekten der Plattformenkonzerne noch die Feedback-Effekte von Machine-Learning-Algorithmen hinzukommen. Folglich braucht es dringend eine Debatte über die Frage, ob „natürliche Monopole“ überhaupt marktförmig organisiert werden sollten. Denn bei vielen Plattformen handelt es sich – ähnlich wie beim Energie- oder Wasseranschluss – um öffentliche Güter, die zur digitalen Grundversorgung im 21. Jahrhundert gehören. Gerade das essentielle Bedürfnis nach sozialen Kontakten, Marktzugangs- und Konsumoptionen lassen sich für breite Bevölkerungsschichten nur noch über bestimmte Online-Marktplätze, Suchmaschinen und soziale Medien verwirklichen.

    Die Bundesregierung sollte dementsprechend einen uneingeschränkten Zugang zu den essentiellen Plattformmärkten sicherstellen, die Plattformmärkte regulieren und für den Aufbau einer gemeinnützigen, öffentlichen digitalen Infrastruktur sorgen. Zu den direkt umsetzbaren Handlungsmöglichkeiten der Politik zählen beispielsweise die Förderung eines europäischen Suchindex, mehr Unterstützung für Open-Source-Betriebssysteme und wirksame Datenportabilitäts- und Interoperabilitätsstandards sowie die Entwicklung von öffentlichen Plattformmärkten im Rahmen der zahlreichen Smart-City-Prozesse als Teil einer zukunftsorientierten, öffentlichen digitalen Daseinsversorge.

    Dominik Piétron ist wissenschaftlicher Mitarbeiter am Lehrbereich „Soziologie der Zukunft der Arbeit“ der Humboldt-Universität zu Berlin und ist aktiv im Netzwerk Plurale Ökonomik.
    Marita Wiggerthale arbeitet bei Oxfam Deutschland zu Marktkonzentration und Wettbewerbsrecht mit einem Schwerpunkt auf den Agrar- und Ernährungssektor. Die Autor:innen sind Teil der Initiative „Konzernmacht beschränken“, einem Zusammenschluss verschiedener Verbände und Nichtregierungsorganisationen wie Oxfam, Digitalcourage oder Chaos Computer Club.

    #plateformes#droit #concurrence #marché_libre #monopoles #Allemagne #droit

  • A Regulatory Framework for the Internet – Stratechery by Ben Thompson
    https://stratechery.com/2019/a-regulatory-framework-for-the-internet

    The Three Frees
    There are, in Internet parlance, three types of “free”:

    “Free as in speech” means the freedom or right to do something
    “Free as in beer” means that you get something for free without any additional responsibility
    “Free as in puppy” means that you get something for free, but the longterm costs are substantial

    (…)This distinction might square some of the circles I presented at the beginning: how might society regulate content without infringing on rights or destroying competitive threats to the largest incumbents?

    Start with this precept: the Internet ought to be available to anyone without any restriction. This means banning content blocking or throttling at the ISP level with regulation designed for the Internet. It also means that platform providers generally speaking should continue to not be liable for content posted on their services (platform providers include everything from AWS to Azure to shared hosts, and everything in-between); these platform providers can, though, choose to not host content suppliers they do not want to, whether because of their own corporate values or because they fear boycott from other customers.

    I think, though, that platform providers that primarily monetize through advertising should be in their own category: as I noted above, because these platform providers separate monetization from content supply and consumption, there is no price or payment mechanism to incentivize them to be concerned with problematic content; in fact, the incentives of an advertising business drive them to focus on engagement, i.e. giving users what they want, no matter how noxious.

    This distinct categorization is critical to developing regulation that actually addresses problems without adverse side effects. Australia, for example, has no need to be concerned about shared hosting sites, but rather Facebook and YouTube; similarly, Europe wants to rein in tech giants without — and I will give the E.U. the benefit of the doubt here — burdening small online businesses with massive amounts of red tape. And, from a theoretical perspective, the appropriate place for regulation is where there is market failure; constraining the application to that failure is what is so difficult.

    Proposition selon laquelle les plateformes publicitaires telles que #facebook devraient être réglementées par le gouvernement, alors que les autres plateformes devraient être réglementées par le marché, le tout avec une infra neutre et libre pour tous. L’idée est que le contenu problématique ne soit pas intégré dans le modèle de tarification d’une plateforme publicitaire.

    #Régulation #Plateformes #Plateformes_publicitaires #publicité #Liberté_expression #Monopoles #domination #GAFAM #Super-Aggrégateurs #censure #youtube #Apple #Google #Amazon #Facebook

  • Sibylle Rizk : « L’Etat est en faillite, il est temps d’y faire face »
    https://www.lecommercedulevant.com/article/29396-sibylle-rizk-letat-est-en-faillite-il-est-temps-dy-faire-f

    Comme toujours au #Liban, la #privatisation n’est envisagée que dans une logique de trésorerie à court terme. Or, quand on est dans une situation de faillite, comme c’est le cas aujourd’hui, la priorité est à une restructuration bien pensée. Il y a de très nombreuses questions à se poser avant de privatiser. Que la Middle East Airlines appartienne à la Banque centrale et donc à l’Etat est certes une bizarrerie. Mais si la MEA ne bénéficiait pas d’une situation de #monopole serait-elle aussi profitable qu’elle l’apparaît aujourd’hui ? Et comment dans ces conditions transférer cette rente de situation au secteur privé ? Concernant lesTélécoms, il faut donc être doublement attentif à toute idée de privatisation, sachant l’énorme collusion d’intérêt qui existe au Liban entre le secteur privé et la classe politique . Sans compter qu’une question fiscale s’impose : on ne peut pas privatiser des taxes. Or, l’essentiel du revenu généré par les services de téléphonie mobile est le fruit d’un prix fixé par l’État – les prix des télécoms sont notoirement très élevés au Liban –, ce qui est assimilable à une taxe. Sans compter que ces revenus sont libellés en devises.

  • Beating #Wall_Street Won World War II
    https://foreignpolicy.com/2019/10/28/wall-street-world-war-ii-democracy-monopoly

    After the invasion of Poland, Americans didn’t necessarily want to intervene in Europe, but preparedness and support for military spending began to increase. U.S. President Franklin D. Roosevelt asked for larger Army and Navy budgets. But to build that larger Army and Navy, massive supplies of steel, aluminum, copper, and every other material would be necessary. The control of monopolists, who wanted to restrict supplies of these metals, would have to be broken.

    #etats-unis #monopoles

  • Public Monopolies Are a Good Thing
    https://jacobinmag.com/2019/10/monopoly-public-schools-warren-education-plan

    On peut trouver des arguments valables contre cet argument contre les monopoles privés et pour les monopoles publiques. C’est quand même un bon modèle pour construire des arguments du même type.

    Trust-busting liberalism starts from the premise that competitive markets generally serve the public good better than any alternative. If you’re the sort of person who calls yourself a capitalist to your bones and you see an area where markets are manifestly not serving the public good, your first instinct is not to endorse public ownership but to find a way to make that part of the market more competitive.

    This instinct is so powerful that it’s applied in all sorts of areas where it makes no sense. For example, we’re seeing more and more calls (from trust-busting liberals and even from social democrats who should know better) to break up Twitter and Facebook, even though the nature of the services severely limits how much they can be broken up without losing their functionality.

    Simply separating Facebook from Messenger and Instagram, for instance, still leaves Mark Zuckerberg with extraordinary control over the flow of information. Really breaking up Facebook would mean having to keep track of which of your friends were on which mini-Facebook. Nationalizing the social media giants would solve the same problems more efficiently and also have the advantage of extending the First Amendment to social media.

    #libéralisme #monopoles

  • Qui est RTE, le transporteur de l’électricité en France ⇒ LeLynx.fr
    https://www.lelynx.fr/energie/comparaison-fournisseurs/acteurs-energie/rte
    Après l’expulsion de la #ZAD #Massada je découvre qu’avec RTE la France s’est dotée d’une structure commerciale au niveau national qui remplit le rôle technique et politique occupé par des structures au niveau du Land en Allemagne.

    Les missions de RTE
    La mission de RTE est d’exploiter et de développer le réseau de transport d’électricité à haute et très haute tension de manière indépendante. Ainsi, son rôle est de :

    Veiller au bon fonctionnement du réseau ;
    ...
    Concevoir des mécanismes de marché, pour faire appel aux sources de production disponibles les moins chères.

    A travers ces définitions j’apprends que que RTE fait partie de cette structure capitaliste européennen qui prétend agir pour le bien de tous alors qu’elle ne sert qu’à garantir le contrôle de l’électricité par les acteurs privés dont le patrimoine appartenait à tous et chacun jusque il y a peu d’années.

    Penser et organiser aujourd’hui le marché de demain | RTE France
    https://www.rte-france.com/fr/article/penser-et-organiser-aujourd-hui-le-marche-de-demain

    Optimiser les règles de marché

    Pour garantir la fluidité et l’équité du marché, il est nécessaire que les acteurs soient soumis à des règles les plus transparentes et les moins contraignantes possibles. L’objectif est donc de disposer d’une architecture de marché qui combine de manière optimale la logique économique et les contraintes électrotechniques.

    Contrairement à l’idéologie divulguée ces structures ont un caractère monopoliste même si on ne les regarde pas du point de vue prolétaire face au grand monopole des propriétaires des moyens de productions.

    #monopoles #capitalisme #électricité énergé écologie

  • Adobe cancels all user accounts in Venezuela to comply with Trump order | Ars Technica
    https://arstechnica.com/tech-policy/2019/10/adobe-cancels-all-user-accounts-in-venezuela-to-comply-with-trump-order

    Adobe is deactivating all user accounts in Venezuela, saying that the action is necessary to comply with an executive order issued by President Donald Trump. The action affects both free and paid accounts.

    In an FAQ titled “Adobe compliance with US Executive Order,” the company explained yesterday why it is canceling its Venezuela-based customers’ subscriptions:

    The US Government issued Executive Order 13884, the practical effect of which is to prohibit almost all transactions and services between US companies, entities, and individuals in Venezuela. To remain compliant with this order, Adobe is deactivating all accounts in Venezuela.

    Adobe appears to be interpreting the executive order more broadly than other companies. Microsoft’s Office 365 and other cloud services are still available in Venezuela, for example. The executive order itself says the US action is targeted at the Venezuelan government and people who provide material support to the regime.

    #Venezuela mais aussi #Hong-Kong

    https://www.rt.com/news/470578-apple-cancels-app-track-police
    Apple removes app that Hong Kong protesters used to track police movements following vandalism, attacks on officers

  • Les universités suisses paient 70 millions aux éditeurs scientifiques, mais veulent les faire plier

    Les institutions suisses dépensent plus de 70 millions de francs par an pour accéder aux articles publiés dans les revues scientifiques. Alors que l’open access gagne du terrain, la mainmise des éditeurs commerciaux sur la diffusion de travaux de recherche est toujours plus contestée. Universités, bibliothèques et chercheurs se sont alliés pour négocier avec les grandes maisons d’édition. Mais à peine lancées, les discussions prennent déjà du retard.

    Pourquoi c’est important. Les trois principaux éditeurs scientifiques, #Elsevier, #Wiley et #Springer Nature, publient des milliers de revues, parmi lesquelles certaines des plus prestigieuses : Cell, The Lancet, Nature. Ils bénéficient d’un #monopole sur leurs produits qui leur permet d’imposer des augmentations annuelles de prix de l’ordre de 4% à 8%. Une situation difficilement tenable pour leurs abonnés qui essaient tant bien que mal de contenir ces coûts.

    https://www.heidi.news/articles/les-universites-suisses-paient-70-millions-aux-editeurs-scientifiques-mais-v
    #édition_scientifique #université #savoir #prix #coût #science
    #paywall

  • Microsoft mit Gewinnsprung - Aktie auf Rekordhoch | Berliner Zeitung
    https://www.berliner-zeitung.de/ratgeber/digital/microsoft-mit-gewinnsprung---aktie-auf-rekordhoch-32880710

    On l’avait un peu pedu de vue, mais Microsoft continue à dominer.

    Microsoft baut seine Führung als wertvollstes börsennotiertes US-Unternehmen vor den Erzrivalen Apple und Amazon aus. Der Geschäftsbericht vom Vorabend hievte den Börsenwert zeitweise auf enorme 1,08 Billionen Dollar..de/ratgeber/digital/microsoft-mit-gewinnsprung---aktie-auf-rekordhoch-32880

    Dank boomender Cloud-Dienste läuft es bei Microsoft derzeit prächtig. Im letzten Geschäftsquartal (bis Ende Juni) schoss der Gewinn im Jahresvergleich um 49 Prozent auf 13,2 Milliarden US-Dollar (11,7 Mrd Euro) in die Höhe, wie Microsoft am Donnerstag mitteilte. Das lag zwar auch maßgeblich an einer Steuergutschrift über 2,6 Milliarden Dollar, doch auch das operative Ergebnis legte um starke 20 Prozent zu.

    Microsoft verdient weiter glänzend am lukrativen Cloud-Geschäft mit IT-Diensten im Internet. Beim Flaggschiff - der Azure-Plattform für Unternehmen - kletterte der Umsatz um 64 Prozent. Das ist zwar ein beeindruckender Wert, allerdings lag das Wachstum im Vorjahreszeitraum noch bei 89 Prozent und im Vorquartal bei 73 Prozent. Die Cloud-Dienste sind ein großer Teil des Erfolgsrezepts, mit dem Konzernchef Satya Nadella Microsoft seit seinem Amtsantritt 2014 zu einem kaum für möglich gehaltenen Comeback verholfen hat.

    Doch auch in vielen anderen Sparten brummt das Geschäft. Das 2016 übernommene Online-Karriereportal Linkedin erhöhte den Umsatz um ein Viertel. Microsofts Web-Version des Büroprogramms „Office 365” legte um starke 31 Prozent zu.

    Selbst das angestaubte Windows-Geschäft lief dank überraschend starker PC-Verkäufe gut. Einziger Schwachpunkt war die Gaming-Sparte mit der Spielkonsole Xbox. Insgesamt stiegen die Erlöse um 12 Prozent auf 33,7 Milliarden Dollar. Sowohl Gewinn als auch Umsatz lagen über den Erwartungen der Analysten.

    #affaires #monopoles #logiciels #gafam

  • Opinion | I Shouldn’t Have to Publish This in The New York Times - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2019/06/24/opinion/future-free-speech-social-media-platforms.html

    Une nouvelle de Cory Doctorow sur la régulation des plateformes : briser les monopoles, ou leur laisser le choix d’être eux-mêmes les régulateurs algorithmiques de l’expression de chacun.

    Editors’ note: This is part of a series, “Op-Eds From the Future,” in which science fiction authors, futurists, philosophers and scientists write Op-Eds that they imagine we might read 10, 20 or even 100 years from now. The challenges they predict are imaginary — for now — but their arguments illuminate the urgent questions of today and prepare us for tomorrow. The opinion piece below is a work of fiction.

    I shouldn’t have to publish this in The New York Times.

    Ten years ago, I could have published this on my personal website, or shared it on one of the big social media platforms. But that was before the United States government decided to regulate both the social media platforms and blogging sites as if they were newspapers, making them legally responsible for the content they published.

    The move was spurred on by an unholy and unlikely coalition of media companies crying copyright; national security experts wringing their hands about terrorism; and people who were dismayed that our digital public squares had become infested by fascists, harassers and cybercriminals. Bit by bit, the legal immunity of the platforms was eroded — from the judges who put Facebook on the line for the platform’s inaction during the Provo Uprising to the lawmakers who amended section 230 of the Communications Decency Act in a bid to get Twitter to clean up its Nazi problem.

    While the media in the United States remained protected by the First Amendment, members of the press in other countries were not so lucky. The rest of the world responded to the crisis by tightening rules on acceptable speech. But even the most prolific news service — a giant wire service like AP-AFP or Thomson-Reuters-TransCanada-Huawei — only publishes several thousand articles per day. And thanks to their armies of lawyers, editors and insurance underwriters, they are able to make the news available without falling afoul of new rules prohibiting certain kinds of speech — including everything from Saudi blasphemy rules to Austria’s ban on calling politicians “fascists” to Thailand’s stringent lese majeste rules. They can ensure that news in Singapore is not “out of bounds” and that op-eds in Britain don’t call for the abolition of the monarchy.

    But not the platforms — they couldn’t hope to make a dent in their users’ personal expressions. From YouTube’s 2,000 hours of video uploaded every minute to Facebook-Weibo’s three billion daily updates, there was no scalable way to carefully examine the contributions of every user and assess whether they violated any of these new laws. So the platforms fixed this the Silicon Valley way: They automated it. Badly.

    Which is why I have to publish this in The New York Times.

    The platforms and personal websites are fine if you want to talk about sports, relate your kids’ latest escapades or shop. But if you want to write something about how the platforms and government legislation can’t tell the difference between sex trafficking and sex, nudity and pornography, terrorism investigations and terrorism itself or copyright infringement and parody, you’re out of luck. Any one of those keywords will give the filters an incurable case of machine anxiety — but all of them together? Forget it.

    If you’re thinking, “Well, all that stuff belongs in the newspaper,” then you’ve fallen into a trap: Democracies aren’t strengthened when a professional class gets to tell us what our opinions are allowed to be.

    And the worst part is, the new regulations haven’t ended harassment, extremism or disinformation. Hardly a day goes by without some post full of outright Naziism, flat-eartherism and climate trutherism going viral. There are whole armies of Nazis and conspiracy theorists who do nothing but test the filters, day and night, using custom software to find the adversarial examples that slip past the filters’ machine-learning classifiers.

    It didn’t have to be this way. Once upon a time, the internet teemed with experimental, personal publications. The mergers and acquisitions and anticompetitive bullying that gave rise to the platforms and killed personal publishing made Big Tech both reviled and powerful, and they were targeted for breakups by ambitious lawmakers. Had we gone that route, we might have an internet that was robust, resilient, variegated and dynamic.

    Think back to the days when companies like Apple and Google — back when they were stand-alone companies — bought hundreds of start-ups every year. What if we’d put a halt to the practice, re-establishing the traditional antitrust rules against “mergers to monopoly” and acquiring your nascent competitors? What if we’d established an absolute legal defense for new market entrants seeking to compete with established monopolists?

    Most of these new companies would have failed — if only because most new ventures fail — but the survivors would have challenged the Big Tech giants, eroding their profits and giving them less lobbying capital. They would have competed to give the best possible deals to the industries that tech was devouring, like entertainment and news. And they would have competed with the news and entertainment monopolies to offer better deals to the pixel-stained wretches who produced the “content” that was the source of all their profits.

    But instead, we decided to vest the platforms with statelike duties to punish them for their domination. In doing so, we cemented that domination. Only the largest companies can afford the kinds of filters we’ve demanded of them, and that means that any would-be trustbuster who wants to break up the companies and bring them to heel first must unwind the mesh of obligations we’ve ensnared the platforms in and build new, state-based mechanisms to perform those duties.

    Our first mistake was giving the platforms the right to decide who could speak and what they could say. Our second mistake was giving them the duty to make that call, a billion times a day.

    Still, I am hopeful, if not optimistic. Google did not exist 30 years ago; perhaps in 30 years’ time, it will be a distant memory. It seems unlikely, but then again, so did the plan to rescue Miami and the possibility of an independent Tibet — two subjects that are effectively impossible to discuss on the platforms. In a world where so much else is up for grabs, finally, perhaps, we can once again reach for a wild, woolly, independent and free internet.

    It’s still within our reach: an internet that doesn’t force us to choose between following the algorithmically enforced rules or disappearing from the public discourse; an internet where we can host our own discussions and debate the issues of the day without worrying that our words will disappear. In the meantime, here I am, forced to publish in The New York Times. If only that were a “scalable solution,” you could do so as well.

    Cory Doctorow (@doctorow) is a science fiction writer whose latest book is “Radicalized,” a special consultant to the Electronic Frontier Foundation and an M.I.T. Media Lab research affiliate.

    #Cory_Doctorow #Régulation_internet #Plateformes #Liberté_expression #Monopoles