• Bon ben ça fait plaiz : les ami·es de En traits libres (#Montpellier), la librairie associée aux éditions Six pieds sous Terre, sont « Libraires de l’année » du 6e Grand Prix Livres Hebdo :
    https://www.livreshebdo.fr/article/le-libraire-de-lannee-miquel-clemente-marie-dewynter-et-zelda-hadener-po

    Ils sont trois associés : Marie, Miquel et Zelda. Avec Mina qui travaille à leurs côtés, ils sont donc quatre libraires férus de BD à faire vivre En traits libres dont les étals sont en passe de devenir une institution de la ville de Montpellier. Cette entreprise chorale est le parfait reflet de l’effervescence qui règne dans la jeune enseigne où se multiplient les rencontres depuis l’ouverture en 2022. L’équipe a la bougeotte : dès 2023 elle a emménagé dans un nouveau local – plus grand, ça va sans dire ; il faut de l’espace avec autant de projets.

    • De notre côté, je te confirme qu’avec les enfants on est très fidèles aux événements qu’ils·elles organisent régulièrement, des ateliers fanzine chaque mois, aux concerts, pièces de théâtre, cabaret, en passant évidemment par les expositions et les dédicaces… avec un goût prononcé pour le déjanté.

    • Oui, je me souviens c’était très sympa. Mais depuis, ils ont un nouveau lieu, bien mieux situé et surtout beaucoup plus grand. L’atelier de Mattt Konture et Sandra Vérine est toujours là où on les avait visités avec Minilecte, mais la librairie a déménagé dans l’ancienne pharmacie derrière l’église Saint Roch : ce qui leur permet d’organiser beaucoup plus d’événements et d’activités, et la librairie est bien plus grande, alors qu’auparavant la partie librairie c’était presque exclusivement la boutique de Six pieds sous Terre.

  • Élections européennes : Jordan Bardella largement en tête, l’Hérault futur eldorado du RN ?
    https://www.midilibre.fr/2024/06/10/elections-europeennes-jordan-bardella-largement-en-tete-lherault-futur-eld

    Ce n’est pas une surprise, puisque le RN était déjà arrivé en tête en 2019, comme en 2014 : Jordan Bardella s’impose dans l’Hérault. Aisément. Largement. Avec 34,98 % des suffrages, il améliore son score de plus de six points. Surtout, quand il n’en comptait « que » neuf d’avance sur sa rivale LREM il y a cinq ans, il creuse un écart encore plus considérable : 20 points sur Glucksmann (14,41 %) 6e en 2019 qui cette fois décroche la 2e place ; 23 points sur Hayer (11,35 %) qui devance tout juste Aubry (10,92 %). La majorité présidentielle s’effondre dans le département et ce n’est pas ce qui va rassurer les députés Renaissance dans la perspective des législatives à venir. Les trois élus restaient d’ailleurs sur la réserve dimanche.

    Et pour cause, Jordan Bardella place le RN en tête dans la quasi-totalité des communes de l’Hérault. Entre autres exemples : 51,39 % à Valras-Plage ; 49,32 % à Agde ; 42,17 % à Palavas-les-Flots ; 39,72 % à Mauguio… Même dans des villes où le parti lepéniste est habituellement à la peine, il gagne : 24,72 % à Grabels ; 23,63 % à Prades-le-Lez ; 21,2 % à Castelnau-le-Lez.

  • Exposition Il Giallo : le polar italien – Centre culturel italien Dante Alighieri, #Montpellier
    https://www.herault-tourisme.com/fr/fiche/fetes-et-manifestations/exposition-il-giallo-le-polar-italien-montpellier_TFOFMALAR034V52I

    Venez en apprendre plus sur le giallo (polar) italien, non seulement dans les romans, à travers les principaux mouvements (-Les précurseurs (années ‘40-’70) : maîtres incontestés du giallo italien.

    - L’ icône du giallo italien : Andrea Camilleri

    - Le groupe 13 : le noir de Bologne

    – Les juges : du monde judiciaire à l’univers littéraire -Les nouveautés éditoriales), mais aussi dans leurs adaptations télévisées net encore… à travers l’exemple d’un procédé créatif, celui du romancier Raul Montanari.

    Lundi au Jeudi 14h-19h ; Vendredi 14h-18h

    (Pas vu, mais je me le note…)

  • Ami·es de #Montpellier, c’est bientôt le début de la « Carte Été Jeunes » de la ville, dès le 15 juin pour les 12-29 ans. (Joie : cette année, mes trois enfants y ont droit.)
    https://www.montpellier.fr/1830-carte-ete-jeunes.htm

    (En revanche : il faut habiter Montpellier même, c’est pas la Métropole. Et ma grande, beaucoup de ses ami·es du lycée ne vivent pas dans Montpellier, c’est dommage.)

    Pour rappel, c’est une sorte de « carnet de chèque » avec plein d’activités culturelles et sportives, pour 25€. Ça se rentabilise très facilement, puisqu’il y a deux bons de 10€ à dépenser dans des librairies de la ville (note : tu ne choisis pas ta librairie, c’est deux librairies nommées dans ton carnet de chèque), des places de cinéma, une entrée à la patinoire, une entrée au mur d’escalade, etc. (Par contre, les entrées des musées, c’est plus incitatif qu’autre chose, parce que de toute façon les musées de la ville sont déjà gratuits pour les mineurs de Montpellier.)

    Avec la grande, on avait profité des deux années précédentes pour assister à des spectacles de danse contemporaine, puisqu’il y a une place au festival Montpellier Danse (l’année dernière on a vu du Pina Bausch, c’est pas de la gnognotte). C’est aussi grâce à ça qu’on avait découvert The Bookstore, la librairie anglophone de Montpellier (pour le coup, ça tombe bien, la grande lit en anglais), ainsi que Fières de Lettre, la librairie très sympa qui fait office de fan club de @mona à Montpellier.

    Bon, cette année vu qu’ils sont trois, je vais peut-être voir à les accompagner à un match de foot et un match de rugby, vu qu’il y a des places dans le carnet, et que si c’est gratuit je peux faire un (énorme) effort sur moi-même…

  • Liberté, égalité, #gratuité dans les #transports_en_commun

    Ce mercredi 10 avril, il pleut. Alors le Niçois peut rester au chaud en regardant PSG-Barça à la télé entre potes, ou en fêtant l’Aïd-el-Fitr en famille. Autre solution : assister à la réunion publique organisée par ViVA ! sur les transports gratuits. « A n’importe quelle heure, sans se soucier de quoi que ce soit d’autre que de la destination à laquelle on se rend. Peinard. Et libre d’aller ».

    Pour qu’on nous explique tout bien comment un truc aussi dingue pour nos imaginaires peut être possible, les membres du collectif citoyen niçois #ViVA ! ont accueilli Magali Giovannangeli et Mariano Bona, respectivement conseillère municipale d’Aubagne et membre du collectif #Union_pour_la_Gratuité_et_le_Développement_des_Transports_Publics à Grenoble. Tous les deux ont une bonne expertise sur la question et une expérience solide, cumulées au fil des années dans leurs coins respectifs.

    Gratuité = développement du réseau

    La gratuité des transports en commun, il faut s’y préparer, elle va s’accompagner du doublement, voire du triplement de la #fréquentation de ces transports. Et donc, forcément, ça implique un développement important des #infrastructures, tant du côté de ce qui roule (bus, tramway, métro, etc.) que de celui des installations (voies, arrêts, stations, etc.). La gratuité, c’est donc carrément #repenser_la_ville, établir des connexions et des possibilités qui n’existaient pas. Comme celle de bouger de son quartier pour aller voir ailleurs si on y est. Et ça nous parle ça, à nous, les Niçoises et les Niçois. Disons-le clairement, notre ville est belle, mais Nissa la Bella, c’est pas pour tout le monde. Le centre-ville et les jolies plages peuvent sembler loin quand on est coincé en haut de notre colline, au fond de notre quartier ou dans l’arrière-pays, de l’autre côté de la carte postale.

    La bagnole au garage pour un air plus sain

    La gratuité, c’est aussi et surtout moins de bagnoles en ville, dans une des métropoles les plus polluées de France. Il n’existe pourtant pas d’industrie lourde dans les Alpes-Maritimes, mais un nombre de trucs qui roulent, qui flottent et qui volent incalculables sur ce tout petit territoire très touristique, sans vent pour dégager les particules de toutes sortes. Ici, 55% de la #pollution_de_l'air viennent des #transports, et 40% des trajets en #voiture font moins de 3 km sur Nice. Il y a une #urgence_écologique que plus personne ne peut nier. Au rythme actuel, et dans le meilleur des cas, la neutralité carbone arrivera dans la région PACA en 2070. On le sait, les dégâts climatiques coûtent cher et vont coûter de plus en plus cher si on ne prend pas le problème à bras le corps. Et la gratuité des transports en commun fait partie de tout un panel de solutions préventives qui coûtent beaucoup moins cher.

    On ne peut donc pas écarter d’un revers de la main un débat sur la gratuité dans un coin qui compterait 500 morts prématurées par an dues à la #pollution_atmosphérique. Et encore moins dans un pays où le gouvernement semble vouloir nous préparer à vivre avec une hausse des températures de 4°C quand les experts du GIEC, déjà bien flippés, nous supplient de tout faire pour ne pas dépasser les 2°C. Le but est de passer d’une utilisation massive de la voiture à une utilisation massive des transports en commun qui doivent être nombreux, fiables et confortables pour devenir une solution de #remplacement acceptable et enviable pour le plus grand nombre.

    Qui paye ?

    La gratuité, c’est l’#écologie et aussi la #solidarité dans une ville qui compte 21% de personnes sous le seuil de pauvreté, contre 14% dans toute la France. Ce qui représente quand même 1/5 des Niçoises et des Niçois. Mais alors, “qui qui paye dans tout ça ?” / “Non mais, vous avez vu la dette de la métropole ?” / “Je suis contre parce que ça va se répercuter sur nos #impôts, vu que rien n’est gratuit”. Autant d’arguments qu’il va falloir détricoter. C’est plus que nécessaire, parce que quoi que l’on en pense, c’est ce que l’on entend très souvent en parlant de ce sujet autour de nous. Alors oui, une dette bien calibrée peut être un investissement bénéfique pour la collectivité sur le long terme. Mais le truc principal à comprendre et à intégrer, c’est que la gratuité des transports en commun n’est absolument pas synonyme d’une augmentation des impôts.

    Car on fait confiance à nos représentants politiques locaux pour mettre de l’huile sur le feu sur ce sujet précis. Eux qui hurlent régulièrement contre “l’écologie punitive” en nous parlant plutôt d’incitations foireuses pour noyer le poisson. Alors quoi ? La gratuité ? C’est pas de l’#incitation peut-être ? Et pas qu’un peu… Ce n’est pas une incitation à couper l’eau du robinet quand on se lave les dents dont il s’agit, mais bien d’un projet ambitieux, culotté et révolutionnaire étant donné notre rapport aux transports dans les Alpes-Maritimes et en région PACA. Un projet qui a fait ses preuves dans de nombreux endroits comme #Bordeaux, #Aubagne, #Dunkerque ou #Montpellier, où la plupart du temps, la gratuité a d’abord été testée les week-ends, le temps de réadapter les usages et le réseau et pour se donner les moyens de réussir cette utopie concrète.

    La loi de finances 2024 autorise le triplement de la taxe de séjour pour l’Île-de-France. C’est-à-dire la taxe que paient les touristes de passage dans la région. Pour parler concrètement, c’est sur ce levier qu’il faut s’appuyer principalement dans la métropole Nice Côte d’Azur, victime de son sur-#tourisme. Juste retour des choses, les vacanciers qui viennent par paquets en avion, en train et en voiture, mettront la main à la poche pour permettre aux habitant·es de la métropole de se passer de leur bagnole, tout en utilisant des transports de qualité. À elle seule, l’augmentation de la #taxe_de_séjour suffirait à financer l’indispensable extension du réseau. En quelques chiffres, pour bien se rendre compte du truc, rien qu’à Nice, c’est 5 millions de visiteurs par an, 12 000 chambres d’hôtel, dont 38% en 4 et 5 étoiles et 6 000 fiches actives sur Airbnb. Il est donc temps de se servir là où il y a des sous pour faire baisser la pression au niveau du CO2.

    La gratuité limite aussi les #accidents_de_la_route (chouette !) et le coût global de l’ensemble des heures passées dans les #embouteillages (youpi !). Finalement, la gratuité coûte beaucoup moins cher à l’ensemble des collectivités et des entreprises. On lance ça comme ça, à l’attention de nos camarades patrons et patronnes qui, même s’ils et elles devront subir une augmentation de la #taxe_mobilité, n’auront plus à prendre en charge le remboursement des abonnements de transports de leurs salarié·es qui circuleront sur un réseau fiable.

    Plus d’emplois pour une ambiance apaisée

    Partout où la gratuité est passée, on a observé une amélioration des #conditions_de_travail des salarié·es des régies de transports. Alors que la CGT à Dunkerque était contre le projet initialement, elle a totalement changé d’avis par la suite, en constatant que la gratuité avait généré 25% d’#emplois en plus dans le secteur. Par exemple, les #contrôleurs peuvent faire de l’accompagnement de voyageurs. Moins de coups de pression, plus de #médiation ! À Aubagne, ça a considérablement amélioré l’#ambiance sur l’ensemble du réseau, #agent_de_médiation étant quand même un métier bien plus gratifiant que contrôleur. Et puis, fini les campagnes anti-fraude culpabilisantes à la con, la fuite en avant sécuritaire et au final, la mise en danger du personnel.

    Ce n’est pas la gratuité qui crée des pertes d’emplois, que ce soit clair ! Les automates, la suppression des guichets, les chef·fes de gare en moins, les stations fermées partout en France. Tout ça, c’est la réalité que l’on connaît depuis bien trop longtemps maintenant, sur un réseau pourtant payant, dégradé et de plus en plus cher. Comme pour la transition écologique dans le monde paysan, le mieux-vivre ne pourra se concrétiser qu’avec une hausse importante de main-d’œuvre. Davantage de présence humaine, une ambiance apaisée et rassurante pour les usager·es. Voilà l’avenir.

    La mobilité comme #droit_universel

    La dernière augmentation des tarifs de Lignes d’Azur a été très mal vécue par la population qui a eu la sensation de s’être fait berner par des annonces de tarifs dégressifs fallacieuses, avec le prix du ticket et de l’abonnement qui ont augmenté et la carte “10 voyages”, la plus populaire du réseau, qui a été supprimée. Plus les transports sont chers, moins ils sont utilisés par les usagers et moins il est nécessaire de les développer. À méditer quand on sait que Nice Côte d’Azur est la seule métropole dont le tram ne dépasse pas les frontières de sa ville principale. L’augmentation des tarifs est donc une manière de réguler le développement à la baisse. A contrario, accepter la gratuité, c’est accepter la nécessité du développement nécessaire des transports en commun.

    Et à la remarque “Ce qui est gratuit n’a pas de valeur !”, on pourrait répondre que “ce qui est gratuit n’a pas de prix”. Les transports en commun gratuits et la possibilité de se déplacer librement doivent être considérés comme un service universel, au même titre que le droit à la santé ou à l’éducation. Dans les faits, l’école publique est ouverte à tout le monde, et ce, quel que soit le niveau de revenu des familles. Sur le même modèle, tout le monde devrait être à égalité face à la mobilité.

    Le futur, tranquillou…

    Considérer la gratuité des transports en commun est très ambitieux et ne peut pas s’envisager autrement que comme un projet de vie collective plus global, qui inclut aussi le logement, la répartition sur le territoire et la façon dont les un·es et les autres s’approprient la ville de par leurs déplacements. Pensons aux personnes âgées isolées, aux piéton·nes, aux cyclistes ou encore aux enfants qui subissent le tout-voiture partout et tout le temps. Ce paradigme du tout-voiture des années 50 est voué à disparaître, alors il va falloir accompagner tout cela. Pour que la modernité, ce ne soit plus se la raconter dans une berline électrique face à la mer et à fond sur la Prom’, mais bien sauter dans le premier bus ou tram venu à Carros, à la Trinité, à l’Ariane ou place Garibaldi, n’importe quel jour et à (presque) n’importe quelle heure, sans se soucier de quoi que ce soit d’autre que de la destination à laquelle on se rend. Peinard. Et libre d’aller.

    https://blogs.mediapart.fr/mouais-le-journal-dubitatif/blog/020624/liberte-egalite-gratuite-dans-les-transports-en-commun
    #transports_publics #mobilité

  • Tiersegnung in Rudow : „Hunde, Katze oder Papagei – wir sind auf alles eingerichtet“
    https://www.tagesspiegel.de/berlin/tiersegnung-in-rudow-hunde-katze-oder-papagei--wir-sind-auf-alles-einge


    Faites bénir les âmes de vos bêtes, c’est ce que propose une paroisse de l’extrême sud de Berlin. Pourquoi pas, comme ça je pourrai enfin vivre mon éveil hindou-bouddhique façon Jesus des clebs sans avoir honte. Pépé pervers sera délivré de sa réincarnation comme fourmi car les gros toutous dans leur trance religieuse n’auront pas de yeux pour lui . Splatch, tant mieux pour papie, la prochaine réincarnation l’attend après la cèrémonie. Un truc du genre prêtre prédateur lui irait bien.

    La bonne idée nous parvient ... dadam ... oui, des État Unis !

    28.5.2024 Hunde, Katzen, Vögel, aber auch Leguane und Schlangen sind willkommen. Die Evangelische Gemeinde Berlin-Rudow lädt am 1. Juni erstmals zu einer Tiersegnung ein. „Wir rechnen mit mehr als 100 Menschen, die mit ihren Tieren kommen“, sagte Initiator Heinz-Jürgen Stamm der Deutschen Presse-Agentur. „Hunde, Katzen oder Papagei auf der Schulter – wir sind auf alles eingerichtet“, sagte Stamm, der Mitglied im Gemeindekirchenrat ist.

    Die Idee stammt aus New York

    Einige Beschränkungen gibt es aber schon: Die Rückenhöhe der Tiere darf einen Meter nicht überschreiten. „Wir wollen verhindern, dass es mit zu großen Tieren wie etwa Kühen oder Pferden Unruhe gibt.“ Auch giftige Tiere seien nicht erlaubt. Die Segnung finde zudem nicht in der Kirche, sondern im Kirchgarten statt, damit hinterher die Reinigung nicht zu aufwendig werde. „Es wird die berühmten Tüten geben für jeden, der einen Vierbeiner an der Leine hat“, kündigte Stamm an.

    Auf die Idee einer Tiersegnung sei er bei einem Besuch in New York gekommen. Dort ist etwa die Kathedrale zum Heiligen Johannes bekannt für ihre Tiersegnungen. Beschränkungen wie in Rudow gibt es dort allerdings nicht. Mit Kamel, Kuh, Papagei, Eule oder auch Ratte kommt dort schnell ein Gefühl wie im Zoo auf.

    Erste Tiersegnungen gab es schon im 17. Jahrhundert: Damals wurde Nutztieren der Segen Gottes gespendet. Vom Wohlergehen der Tiere hing damals auch das Überleben der Menschen ab. Heute bereichern Hunde, Katzen und Haustiere, die von Menschen in der Stadt gehalten werden, das Familienleben oder spielen für viele alte und alleinstehende Menschen eine wichtige Rolle.

    In Berlin haben auch schon das Rogate-Kloster Sankt Michael zu Berlin oder die Gemeinde St. Canisius Tiersegnungsgottesdienste gefeiert. Häufig finden diese am 3. Oktober statt, dem Vortag zum Fest des Heiligen Franziskus. Franz von Assisi ist Schutzpatron des Tierschutzes. Der 4. Oktober ist Welttierschutztag. (dpa)

    #Berlin #religion #animaux #wtf

  • À #Montpellier, les « RER métropolitains » sur de bons rails
    https://www.humanite.fr/social-et-economie/gratuite-des-transports/a-montpellier-les-rer-metropolitains-sur-de-bons-rails

    De la route au rail, la métropole héraultaise met un coup d’accélérateur au développement des alternatives à la voiture, en faveur notamment des zones rurales et périurbaines. Un projet d’envergure pour répondre au projet national de services express régionaux métropolitains.

  • Les Mystères de Montpellier : Escalade de problèmes à Philippidès
    https://www.francebleu.fr/emissions/a-hauteur-d-enfant/les-mysteres-de-montpellier-escalade-de-problemes-a-philippides-3261025

    L’une des nouvelles écrites par les enfants montpelliérains dans Les Mystères de Montpellier est Escalade de problèmes à Philippidès.
    Une œuvre collective des élèves de CM1 et CM2 de l’école Marguerite Yourcenar.

    Je vous ai déjà parlé des Mystères de Montpellier : chaque année, des classes de CM1 et CM2 des écoles de #Montpellier participent à l’écriture d’un recueil de nouvelles et de poésies, imprimé de manière très professionnelle et distribué gratuitement lors de la Comédie du Livre (c’était le week-end dernier). L’occasion pour les gamins de dédicacer le livre auprès du public du salon, et de se prendre en photo avec le maire. Pour les curieux, on peut retrouver la collection des volumes des années précédentes dans les médiathèques de la ville.

    Mes petits y ont participé avec leur classe il y a deux ans, c’est une expérience extrêmement gratifiante, et chaque année on retourne sur le stand pour aller récupérer un exemplaire et dire bonjour à leur ancienne maîtresse.

  • Replaying the Survival Game
    https://www.tabletmag.com/sections/arts-letters/articles/replaying-survival-game

    A new graphic novel by game designer Jordan Mechner layers one man’s search for personal connection and redemption against the background of his father’s childhood as a Jewish refugee in Vichy France and his grandfather’s survival of the destruction of the Austro-Hungarian Empire

    […]

    But is the same also true of Jordan Mechner? This seems to be the big question that Replay asks. The core plot of the graphic memoir follows him, an American man in his mid-40s, who plans to move to France when he is offered work on a new entry in his hit game franchise Prince of Persia. The move is met with an unenthusiastic response by both Mechner’s wife, Whitney, and his estranged son and daughter. As he struggles to get the game off the ground, save his failing marriage, and reconnect with his children, Mechner is also busy trying to document his father’s story of survival during World War II for an online website.

    • J’ai revu Jordan Mechner ce week-end, je lui ai fait dédicacer un exemplaire de Replay. Mechner est le créateur mythique Karateka puis de Prince of Persia, il est installé depuis 2015 à #Montpellier, et je l’avais croisé à l’atelier de dessin où nous allions – mais pas le même jour.

  • MÉTÉO. Les orages ont fait déborder la station d’épuration, baignade interdite à Palavas à cause d’une pollution en mer
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/herault/montpellier/meteo-les-orages-ont-fait-deborder-la-station-d-epurati

    À chaque épisode pluvieux un peu intense, Maera, la station d’épuration de la métropole de #Montpellier, basée à Lattes, déborde.

    L’équivalent de 300 litres d’eaux usées par foyer se déverse alors dans le Lez. Fleuve qui se jette 4km plus loin dans la mer.

    La plage de l’Hôtel de ville, située à proximité de l’embouchure du fleuve, est directement impactée. C’est la 12e fois depuis le début de l’année 2024.

    (via @marclaime)

  • A #Montpellier, la #gratuité fait grimper la #fréquentation des bus et des trams de 25%

    Dans la métropole, 358 000 habitants sur 500 000 ont activé leur « #pass_gratuité » depuis la mise en place de la mesure il y a six mois, selon les chiffres dévoilés ce mardi 14 mai.

    Ticket au bout des doigts et sac de randonnée sur le dos, un touriste hagard remonte, vendredi 10 mai, la rame de tram, à la recherche d’une fente dans laquelle glisser son titre de transport. Sa quête restera vaine. « Les bornes de validation ont été enlevées parce que c’est gratuit pour nous, les Montpelliérains ! » lui signale un voyageur. Il y a quelques mois, l’agglomération de Montpellier est devenue la plus grande métropole d’Europe à rendre les transports en commun gratuits pour ses 500 000 habitants. Parmi eux, Yvette, une retraitée, exhibe son « pass gratuité », obtenu grâce à un simple justificatif de domicile. « On a une chance extraordinaire de pouvoir prendre les transports gratuitement, s’enthousiasme la septuagénaire qui réside à Castelnau-le-Lez, une des 31 communes de l’agglomération. Je suis davantage attentive à ce que je peux faire en tram. Là, je viens de le prendre pour aller au yoga ! Je n’utilise presque plus ma voiture, sauf pour aller voir mon fils à une heure d’ici, ça me permet d’économiser. »

    « Les trams sont pleins »

    Sur le quai opposé, Aboukaria, qui attend le tram en compagnie de son compagnon et de sa fille, fait ses calculs : « Les 30 euros que je dépensais pour mon abonnement vont dans les courses, ça fait du bien. Le seul problème, c’est qu’il y a davantage de monde aux heures de pointe. » « La gratuité arrange ceux qui n’ont pas les moyens, comme mes deux enfants, payés au smic, renchérit Benhamou, un autre usager. Dans les quartiers populaires, les trams sont pleins. »

    Les chiffres dévoilés ce mardi par la métropole confirment la popularité de cette révolution : la fréquentation des quatre lignes de tram et des 41 lignes de bus a augmenté de 23,7 % par rapport à 2019, période précédant la mise en place progressive de la gratuité. En vigueur le week-end depuis septembre 2020, celle-ci a ensuite été étendue aux moins de 18 ans ainsi qu’aux plus de 65 ans durant la semaine, avant d’être généralisée en décembre 2023. Une police métropolitaine, créée pour l’occasion, veille à maintenir un climat de sécurité. Selon la métropole, malgré l’afflux de voyageurs, les #incivilités ont reculé de 26 % par rapport à 2019.

    « On ne s’est pas trompés. La gratuité des transports change la vie de centaines de milliers de personnes », veut croire Michaël Delafosse, maire PS de Montpellier et président de la métropole. En concrétisant une promesse de campagne faite en 2020, il entendait répondre à la fois aux gilets jaunes et aux manifestants pour le climat. « Cette mesure me plaît car elle montre que la gauche fait des choses pour construire un monde plus solidaire, écologique et fraternel », dit-il.

    L’édile a opté pour une #gratuité_universelle plutôt que pour des tarifs sur critères sociaux afin de limiter le phénomène de #non-recours chez les personnes précaires. A ce jour, 358 000 habitants ont activé leur « pass gratuité ». « C’est monumental ! s’exclame l’élu écologiste Manu Reynaud, adjoint au maire de Montpellier délégué à la ville apaisée, respirable et numérique. Les retours sont positifs, ça a permis de se réinterroger sur la question des #mobilités et des transports publics. Il y a aussi une certaine fierté chez les habitants à disposer de quelque chose que les autres n’ont pas. »

    #Dunkerque, ville pionnière

    L’expérience est calquée sur celle menée depuis dix ans à #Tallinn (450 000 habitants), la capitale de l’Estonie. En France, parmi 45 villes déjà converties à la gratuité, Dunkerque (200 000 habitants) a fait figure de pionnière dès 2018. L’actuel ministre des Transports, Patrice Vergriete, alors maire de la ville, a mis en place la gratuité pour ses concitoyens mais aussi pour les visiteurs. A Montpellier, ces derniers doivent toujours s’acquitter d’un ticket à 1,60 euro. De quoi maintenir une partie des recettes de billetterie des transports pour la métropole.

    Mais l’équation financière du passage à la gratuité a longtemps posé question, y compris dans le camp des écologistes membres de la majorité municipale. Selon la chambre régionale des comptes Occitanie, le manque à gagner serait de 30 à 40 millions d’euros. Michaël Delafosse assume : « Cela représente 5 % du budget de fonctionnement de la métropole, c’est un choix politique. Au niveau financier, on est parfaitement dans les clous. » Il concède cependant : « Si le choc énergétique avait duré, je serais peut-être moins serein. » L’édile rappelle qu’il n’y a pas eu d’augmentation des impôts et qu’une bonne partie du #financement provient du #versement_mobilité, un #impôt payé par les entreprises de plus de 11 salariés, dont la contribution augmente grâce à une activité économique dynamique sur le territoire métropolitain.

    La qualité du réseau risque-t-elle de pâtir du financement de la gratuité ? A l’heure où certains usagers et la chambre régionale des comptes accusent la métropole d’avoir espacé les rotations des bus pour faire des économies, le maire se défend : « La fréquence n’a pas baissé, mais on sait qu’on doit continuer à améliorer l’offre. On a tout intérêt à la performance. » La métropole assure qu’elle continue d’investir dans le développement du réseau. « On achète de nouvelles rames pour transporter plus de voyageurs, précise Michaël Delafosse, il faut accélérer les commandes. » Une ligne supplémentaire de tram, un réseau de bus tram ainsi que 70 bus électriques sont également attendus.

    Le boom du #vélo se poursuit

    Quid du climat ? Si Michaël Delafosse loue une « mesure d’écologie positive », l’effet direct de la gratuité sur les émissions de CO2 reste à prouver. A-t-elle massivement incité à abandonner la voiture ou les habitants se sont-ils simplement plus déplacés ? Pour tenter d’y voir clair, une enquête sera réalisée « sûrement en 2026 », assure le maire. Solène, 26 ans et tout juste diplômée, envisage de se passer de la voiture : « Ça coûte plus cher, et, pour des raisons environnementales et de pollution de l’air, je ne veux pas en dépendre. Mon but est de trouver un travail à Montpellier où je pourrai faire sans ! » Mais d’autres ne sont pas prêts à lâcher le volant. « Aller au travail en transport en commun doublerait mon temps de trajet », justifie Vincent, trentenaire résidant dans l’agglomération. Idem pour Fadila, mère de famille : « Je commence le travail à 6 heures du matin et j’ai peur de marcher jusqu’à l’arrêt de tram, qui est loin de chez moi. »

    Plus globalement, l’agglomération prône une nouvelle « vision systémique » pour « faire de la place aux autres modes de déplacement que la voiture ». Pour l’heure, le boom du vélo se poursuit dans la métropole, avec une progression de 16 % l’an dernier. « On mène une politique cyclable, rappelle Delafosse, on continue à défendre la piétonnisation et le covoiturage au quotidien, donc toutes les mobilités décarbonées sont en progression, l’une ne cannibalise pas l’autre. »

    https://www.liberation.fr/environnement/climat/a-montpellier-la-gratuite-fait-grimper-la-frequentation-des-bus-et-des-tr

    #transports_publics #statistiques #chiffres #cartographie #visualisation #vélos #coût #budget

    • C’est comment, ils ne sont pas gratuits pour les externes ?
      Le problème de conserver une double tarification, c’est qu’il faut conserver toute l’infra de validation, vente, et contrôle...
      L’avantage, c’est pour les statisticiens qui ont ainsi un systeme non biaisé par rapport à avant.

      Dunkerque c’est gratuit GRATUIT, plus de valideurs, plus de vente, plus de controle.

    • Y’a FO qui n’est pas d’accord…

      "Je n’ai pas confiance en ces chiffres" : FO continue à réclamer plus de moyens dans les transports en commun à Montpellier
      https://www.midilibre.fr/2024/05/14/je-nai-pas-confiance-en-ces-chiffres-fo-continue-a-reclamer-plus-de-moyens

      « C’est l’arnaque ! » Ne parlez pas au représentant syndical FO, majoritaire chez TAM, de la hausse de fréquentation des transports en commun depuis la gratuité. Pour Laurent Murcia, les chiffres ne sont pas comparables pour plusieurs raisons. D’abord, le taux de fraude. Le syndicat estime que les fraudeurs représentaient 80 % par an des utilisateurs avant la mise en place de la gratuité. « On ne peut pas comparer la fréquentation sur des bases différentes, à savoir la billetterie contre les cellules installées aux entrées des bus et tramways. Sans compter la hausse de la population au sein de la métropole ». Et de rappeler que les manifestations de Gilets jaunes à répétition en 2019 avaient empêché la circulation des transports en commun.

      (Note : les chiffres de fréquentation étaient déjà « corrigés » auparavant d’une estimation du taux de “fraude”.)

    • @sandburg : j’ai déjà indiqué plusieurs fois qu’on a notamment les bleds des plages et une ville pavillonnaire, toutes très proches de Montpellier qui ont refusé de faire partie de la Métropole, notamment pour ne pas contribuer aux transports collectifs (et sans doute aussi parce qu’elles ne veulent pas augmenter la part de logements sociaux). Clairement les villes de la plage ne veulent pas du tram parce que ça permettrait aux touristes d’aller dépenser leur pognon à Montpellier plutôt que sur place, et cultivent une paranoïa aiguë des jeunes de la Paillade qui prendraient le tram pour venir les dévaliser chez eux.

      Une discussion récente à ce sujet :
      https://seenthis.net/messages/1035188#message1035209

      Une caractéristique du tram à Montpellier, censé remplacer « le petit train de Palavas » qui, pendant près d’un siècle, emmenait les montpelliérains à la plage depuis la place de la Comédie, c’est que le tram ne va pas jusqu’à la plage et les bleds du littoral n’en veulent pas.
      https://seenthis.net/messages/864717
      Voici le maire LR de la Grande Motte qui t’explique que « ce n’est pas une demande de la population du Pays de l’Or de voir arriver le tram. » :
      https://seenthis.net/messages/1037200
      (Carnon par exemple, ils ne veulent pas qu’on prolonge le tram, ils passent leur temps à se plaindre des indésirables qui viennent par le tram, et dans le même temps ils veulent absolument faire payer le parking installé sur un terrain qui ne leur appartient pas.)

      Du coup, politiquement, c’est quand même compliqué de filer la gratuité des transports de la Métropole à des gens qui ne veulent justement pas participer aux transports (et/ou aux logements sociaux) de la Métropole.

      Pour l’infrastructure : il n’y a plus de validation ni de vente de billets. Tout a été démonté. Il faut soit une carte physique pour le pass gratutié, soit passer par l’appli sur smartphone pour acheter et valider un billet.

    • @rastapopoulos Oui évidemment.

      Il y a apparemment la possibilité d’acheter des billets physique « horodatés » dans les « principales stations » et chez des commerçants (je suppose dans les tabacs). Mais je n’ai jamais essayé.

      Note que les abonnements pour les non-résidents (mois, année, et aussi le pass touristique 1, 2 ou 3 jours), de la même façon que le « pass gratuité », prennent la forme d’une carte physique et que tu n’as pas besoin de smartphone.

    • Tiens, FO qui confirme sa réputation de syndicat à la mentalité de petits flics/fachos. Remarque, s’ils estiment qu’il y avait 80% de fraudeurs, ça valait le coup de passer à la gratuité dans ce cas, ça coûte moins cher que de payer des tas de contrôleurs.

  • Ah, j’ai oublié de vous faire le retour de notre passage annuel au Salon des jeux de #Montpellier avec les enfants (et cette année, le cousin).

    – On a commencé avec Vampire Village. C’est joli, mais on n’a pas vraiment accroché.
    https://www.youtube.com/watch?v=T9wKHJf_Nj8

    – Ensuite Story Box - Rêves et Cauchemars. Jeu d’ambiance coopératif, sur le principe de Alouette, gentille alouette : en tirant des cartes illustrées on invente une histoire (bien farfelue), et dans la seconde phase on doit retrouver les cartes dans le bon ordre en essayant de se souvenir de l’histoire. Principe très sympa, les gamins ont adoré.
    https://www.youtube.com/watch?v=TRBZxdhq1w0

    Quickshot. Un peu rapide où l’on se fait des coups en vache. C’est grosso modo le principe du choix des personnages de Citadelles, où chaque perso a une caractéristique qui va le protéger ou nuire à un autre joueur. Mais c’est uniquement sur cette phase, et c’est donc beaucoup plus rapide. Moi j’ai pas aimé plus que ça (je préfère les jeux avec un peu plus de construction de stratégie et moins d’aléatoire), mais les gamins ont adoré, on l’a acheté pour la grande qui l’emmène pour jouer avec ses potes.
    https://www.youtube.com/watch?v=1EN8L-CiLZw


    Note : c’est juste un peu de carte et ils auraient pu faire une boîte plus petite et moins fragile. Ça aurait été plus pratique à trimballer.

    L’Enclume, party game à base de jeux de mots lourdingues. Pas trop mon truc, mais surtout le gros souci, c’est que les gamins ne trouvent quasiment jamais rien (les jeux de mots pourris, c’est un goût acquis). Pour la promo, ils offraient des cartes postales avec des affiches de films : « Les chicots de la daronne » et « L’immense hématome ».
    https://www.youtube.com/watch?v=qNQGFktwckA

    Voilà, on n’est pas restés très longtemps cette année, parce qu’on est arrivés un peu tard dans l’après-midi. On a encore fait un petit escape game, avec une enquête présentée dans une enveloppe, mais je me souviens pas du nom, et on n’a pas totalement accroché.

    Bref, la grande a pris Quickshot et elle fait des parties rapides pendant la récré au lycée, ou dans les sorties le week-end avec ses potes, mais de mon côté, j’ai pas vu un jeu qui m’aurait emballé (ça ne veut pas dire qu’il n’y en a pas – le salon est immense).

  • OK, ne ricanez pas : avec les petits, on vient de voir la flemme olympique 3 fois à #Montpellier. Comme il fallait qu’on passe en ville leur récupérer des livres pour le collège, on l’a d’abord vue passer depuis le premier étage de Gibert Joseph. Ensuite dans la rue de la Loge juste à côté. Ensuite on a voulu rentrer, et en allant récupérer la voiture on est carrément tombé sur un passage de relais aux Arceaux.

    Maintenant dans la famille on a la réputation d’être super-sportifs…

    • J’ai dit à la petite « Allez, on appelle mami pour lui raconter, ça lui fera plaisir ». Et la petite illico de lui expliquer : « Oui, bon, en fait elle est toute petite, la flemme, c’est assez décevant ».

      Voilà, faites des enfants.

    • Nan mais tu verras, dans soixante ans, leur témoignage donnera l’occasion d’un grand moment de poésie dans la presse locale… Le témoignage d’un Montpelliérain porteur de la flamme pour les Jo de Grenoble
      https://www.midilibre.fr/2024/05/12/jo-paris-2024-jetais-emu-aux-larmes-le-temoignage-dun-montpellierain-porte

      Le souvenir éclaire la paillette dorée de son regard avec l’intensité d’un feu éternel.

      Hein, la paillette dorée de son regard, c’est pas ChatGPT qui te pondrait un truc pareil.

    • Bientôt une semaine que je zigzague pour éviter ce truc : ne pas foutre les pieds à Marseille tel jour, à Brignoles tel autre, ah mais merde elle repasse par Aix ensuite ! L’enfer ! Là ça y est elle s’éloigne, je retrouve ma sérénité ooOOoOOOmmmm...

    • Le centre-ville de Montpellier, c’est riquiqui, par rapport à Marseille c’est même pas un arrondissement. Alors si tu es en ville le jour où il se passe quoi que ce soit, ben tu y as droit. :-)

      Pour te dire, à chaque fois qu’il y a une manif, les enfants sont tout excités, parce qu’ils ont une grosse chance de tomber sur leur ancienne maîtresse de CM2 qu’ils adorent.

    • Haha, le coup des gamins en manif et l’instit-qu’ils-z-adorent j’ai connu ça il y a quelques années à Toulon (ça doit pas être plus grand que le centre ville de Montpellier à la louche). Mais j’y mets plus les pieds, donc là pas de risque de croiser la flamme au coin d’une rue, ouf.

  • Au rayon des privatisations « discrètes » de l’espace public à #Montpellier, il y a le parc du Chateau d’O, à côté de la maison.

    Le château d’O, c’est une folie avec un très beau parc, dans l’ouest de la ville. Le « château » est une grosse bâtisse pas trop raffinée (dans L’Emmerdeur avec Brel et Ventura, elle est utilisée dans la scène de la clinique à la fin du film), par contre le parc est vraiment magnifique.

    En fait, il y a deux parties : la partie « parc du château », dans les limites en rouge de mon illustration, avec le bâtiment et la plus grande partie du parc, qui « appartient » au département de l’Hérault (je mets des guillemets, puisque ça nous « appartient » à nous, pas à une personne privée), et la partie des salles de spectacle, de l’autre côté du point C, qui est gérée par la ville de Montpellier. Entre les deux, il y a le grille C qui relie les deux parties du parc.

    Il y a deux arrêts de tram à côté du parc : Château d’O (point A) et Malbosc (point M). Nous on est du côté « A ».

    Quand on est arrivés, on pouvait traverser le parc : on entrait par Chateau d’O (A), on marchait jusqu’à la grille C, on sortait de l’autre côté et on débouchait sur l’entrée du quartier de Malbosc (M). Promenade très sympa. Donc le parc était immédiatement accessible aux habitants de Malbosc, qui pouvaient entrer du côté des salles de spectacle puis par la grille C. Quand à moi, revenant en tram du centre-ville, il m’arrivait de descendre à Malbosc et de marcher pour revenir chez moi en traversant tout le parc.

    Sauf qu’il y a quelques années, ils ont fermé le grille C. On ne peut plus aller du rond point château d’O (A) vers Malbosc (M) par le parc, il faut passer à l’extérieur et longer la route. Cool. À l’époque, un gardien m’a dit que c’était un problème administratif, parce que les deux parties du parc appartiennent à deux administrations différentes. Bon, bref, toujours est-il qu’on ne peut plus traverser le parc de part en part.

    Mais plus récemment, nouvelle « innovation », les deux entrées proches du point A sont désormais fermées. Pour accéder au parc, il faut passer par le parking et entrer en « B ».

    Dans l’emmerdeur, l’entrée « Clinique psychiatrique », c’est justement ce point B, et de manière rigolote, dans le film c’est une entrée en bagnole… (en vrai c’est la fin du parking).

    Et il n’est pas possible d’accéder directement au point B depuis la route, il faut obligatoirement entrer en A et passer par le parking (qui, comme son nom d’indique, est la seule partie non piétonne du parc – bande de génies).

    Donc pour entrer dans le parc depuis Malbosc, il faut marcher un kilomètre sur du bitume à l’aller, et un kilomètre sur du bitume au retour. Alors que le quartier est juste au bord du parc et qu’il y a quelques années, on accédait directement. De mon côté (A), c’est moins grave, mais c’est bien chiant.

    Là on l’on gagne en confort, c’est que tu découvres qu’il y a un parking au chateau d’O. Du coup les familles se rendent au parc en bagnole, parce que c’est devenu chiant d’y aller à pied. Le progrès.

    Par contre, le Département ouvre grand toutes ces portes fermées quand le parc est privatisé pour un des festivals qui s’y déroulent (lesquels généralement, servent à faire la promotion du pinard local). Donc ça doit pas être un problème de rouille des grilles…

    Je suspecte que le département fait des économies de personnel en ne laissant qu’une seule entrée ouverte en temps normal, puisque quand l’espace est privatisé, on arrive à laisser les grilles ouvertes. Mais résultat, l’un des plus beaux parcs de Montpellier est devenu difficile d’accès pour les habitants qui habitent juste à côté, et l’accès en bagnole est devenu le meilleur moyen de s’y rendre pour les familles avec de jeunes enfants.

    • La presse locale dépend des collectivités locales pour vivre grâce à la publicité. Cette semaine donc, dans la Gazette, on a une pleine page vantant le formidable festival pour enfants qui s’est déroulé dans notre fameux parc du château d’O.

      Mais aussi une pleine page les secrets de la « Lecture rapide », avec le Montpelliérain vice-champion du cosmos en lecture rapide, qui te propose sa méthode en 12 jours sur internet à 697 €.

      Le même qui apparaît pourtant dans ce débunkage :
      https://www.youtube.com/watch?v=T1YZsP3rnOk

      Quant à l’autre presse locale (le Midi Libre), elle est très occupée à te raconter le dernier délit perpétré par un pas-de-chez-nous, histoire de bien traumatiser le retraité de Palavas avec des faits divers anxiogènes.

  • En ce moment à #Montpellier, comme tous les ans, c’est le FISE, le Festival international des sports extrêmes. Mais cette année il y a une nouveauté !
    https://my.weezevent.com/fise-montpellier-2024

    Ben oui : cette année c’est payant. Avant, l’accès était gratuit, maintenant il faut acheter un billet.

    Par contre ce qui ne change pas, c’est la privatisation de l’espace public (les rives du Lez de Montpellier, en pleine ville) et le recours aux bénévoles :
    https://fisemontpellier.com/devenez-benevole

    • Note : évidemment avant ce n’était pas réellement « gratuit ». (Puisque privatisation de l’espace public, ça signifie que l’événement utilise les infrastructures que les habitants ont payé en amont.) Mais surtout, une fois sur place, tu étais déjà très vivement encouragé à acheter à boire, éventuellement à manger, aux stands dédiés à l’intérieur, et ça ça a toujours été loin d’être cadeau. Ou à acheter un truc pour ton skate dans un des nombreux stands sur place. Et inévitablement les activités pour les gamins. L’entrée qui devient payante, ce n’est pas exactement la fin de la gratuité, c’est plus un déplacement de la dépense obligatoire sur place : les 40 euros que me coûteraient l’entrée seraient autant que je ne dépenserais pas en boissons, en t-shirts siglés et en activités pour les gamins, comme on faisait tous les ans au FISE.

    • Depuis que je suis à Montpellier, j’ai un peu le sentiment d’une accélération de ces privatisations de l’espace public qui deviennent de plus en plus payantes ou chères. Quand on est arrivés, l’impression d’un foisonnement d’événements et de festivals accessibles, pas trop chers et sympathiques ; mais depuis quelques temps, des tarifs qui explosent (jazz du festival Radio France au Domaine d’O), la bouffe hors de prix (festival Mamma Stock, Domaine d’O…), le parking de la plage qui veut devenir payant (le Grand travers) tout en continuant à limiter l’accès en transports collectifs, des accès qui deviennent payants (FISE)…

      En gros, l’impression détestable d’être à nouveau pris pour un pigeon dès que tu sors, d’autant plus un pigeon que tu as des enfants, alors que justement c’est une des raisons pour lesquelles tu as quitté Paris.

    • Je perse que c’est lié à l’austérité et au fait que les collectivités locales ont été privées de leur principale source de financement.

      Donc, t’as plus la taxe d’habitation (et j’ai l’impression que c’est ± arrivé au moment où les revenus étaient de + en + pris en compte) et donc tu te retrouves à tout payer.

      Bien sûr, contrairement à « l’impôt confiscatoire », t’est libre d’utiliser ou pas les espaces privatisés ou de rester chez toi pour « ne pas payer pour les autres ».

    • @monolecte : c’est mon hypothèse aussi. Ce qui me fait généralement assez chier en plus, c’est qu’à chaque fois on te donne une explication (sécurité, administratif, etc.) au lieu d’admettre « Y’a plus de sous ».

      Après, quand un festival sympa, où les gamins pouvaient bouffer un burger tout simple pour 5 euros, l’année suivante le truc le moins cher c’est une « crêpe-sucre bio » à 10 euros, ça fait quand même un peu mal au cul.

  • Mystère à #Montpellier : il gisait dans un musée complètement nu au sol en position foetale
    https://actu.fr/occitanie/montpellier_34172/mystere-a-montpellier-il-gisait-dans-un-musee-completement-nu-au-sol-en-positio

    Que s’est-il passé ce mercredi, vers 17h30, dans une salle de Parcelle 473, quartier Malbosc, à Montpellier ? Un quinquagénaire gisait complètement nu au sol en position foetale.

    Alors je sais bien que plusieurs indices laissent supposer qu’il s’agit de moi. Mais non : hier, je n’étais pas au musée.

  • C’est pas le gros drame, mais ça me semble la suite du psycho-drame de Carnon qui veut faire payer le parking du Grand Travers, mais qui est (était ?) bloqué parce que le terrain ne lui appartient pas (ça appartient au Littoral)… : hier donc il faisait 28°, alors évidemment entre les vacances, le week-end et la chaleur, tout #Montpellier s’était donné rendez-vous à la plage. Et la plage familiale de Montpellier, c’est le Grand Travers, entre Carnon et la Grande Motte.

    Arrivé là, le parking du Grand Travers (le grand parking gratuit de 1000 places que la municipalité rêve de rendre payant) est fermé, depuis des mois, pour cause de « travaux ». Et l’autre parking (le payant, un peu plus petit), hé ben il est fermé aussi (pourquoi ? on ne sait pas).

    Donc hier, toutes les familles de Montpellier en train d’errer pour réussir tenter de trouver une place pour se garer. (Mission impossible : j’ai déposé la familia à la plage et je suis allé dessiner à La Grande Motte.)

    (Et pour les ceusses qui ne suivraient pas : Carnon, c’est aussi un de ces bleds qui ne veulent surtout pas faire partie de la Métropole de Montpellier et qui refusent absolument que le tram aille jusqu’à la mer. J’y ai habité pendant mes études : c’est même pas vraiment une ville qui existe avec des habitants : c’est une station balnéaire vide la plupart de l’année, avec des studios à louer l’été. Le reste du temps, c’était la même ambiance que dans 28 Jours plus tard. La seule raison d’être de ce truc, c’est de maximiser le pognon soutiré aux touristes, mais en ne vivant surtout pas là. Et donc, autant que possible, éviter que les habitants de Montpellier et la région viennent profiter de la plage, parce que ce ne sont pas les consommateurs captifs dont on veut.)

  • Bien manger, pour tout le monde : vers une #Sécurité_sociale_de_l’alimentation

    Pour donner accès à de bons aliments, produits localement et de bonne qualité, des initiatives essaiment à travers la France pour créer une #Sécurité_sociale de l’#alimentation. Le principe : donner accès à tout le monde au bien manger, en remboursant les aliments grâce à la solidarité. On vous emmène à #Saint-Étienne, dans un village du #Vaucluse et à #Montpellier, où citoyennes et citoyens montrent la voie.

    https://basta.media/bien-manger-pour-tout-le-monde-vers-une-securite-sociale-de-l-alimentation

    #SSA #sécurité_sociale_alimentaire

  • Avec les enfants, on sort du concert de Lo Barrut à #Montpellier. Hé ben en concert c’est une merveille l’équilibre et de finesse.

    Cette fois il n’y avait pas de percus, c’était uniquement a capella. Mais je peux pas comparer, c’est la première fois qu’on les voit en live.

    La grande n’a pas trop aimé, mais elle a été patiente (elle a 15 ans, alors elle a ses goûts plus affirmés). Les petits ont bien plus apprécié. Et j’ai absolument adoré, vraiment c’est une merveille, j’ai eu des frissons d’émotion tout le long.

  • La tournée d’adieu de Chanson + Bifluorée, qui est un groupe de #Montpellier :
    https://www.montpellier-tourisme.fr/agenda/tout-l-agenda/chanson-bifluoree-au-revoir-et-merci-castries-fr-4650615

    Et c’est à Castries, fief de Sylvain Richardot, que le groupe a créé la plus grande partie de ses albums et spectacles !

    Au revoir et merci ! est un best-of d’adieu de leurs plus grands succès, émaillé de nouvelles créations et de surprises…

    #y’a_d’la_vedette

  • Féminicide aujourd’hui à #Montpellier devant le tribunal.
    https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/un-homme-tire-sur-sa-compagne-et-se-tue-devant-le-tribunal-correctionnel-

    Deux personnes sont mortes devant le tribunal judiciaire de Montpellier ce mardi, a appris France Bleu Hérault. L’homme âgé de 73 ans s’est présenté devant le tribunal et a ouvert le feu sur son ex-femme de 66 ans qui est décédée, avant de retourner le revolver contre lui. Ils venaient pour une procédure de divorce en cours depuis une dizaine d’années.

    • Et donc je me mets vachtement à jour : MTP Bob a Lula de Set&Match, 2013 :
      https://www.youtube.com/watch?v=w6TKGZik1es

      Alors si si, je suis vieux mais j’ai la réf : il y a Rémi Gaillard en guest star dans le clip. Et un plan devant La Rose des sables, le kebab préféré des gamins.

      Ça devait être trop mignon, les cours de récré de MTP il y a 10 ans :

      On fout l’bordel dans ton anniv (bitch)
      On repeint ton caniche
      On fout l’bordel dans ton anus (pute)
      On repeint ton anus (haan)