• #métaliste sur le #mobilier_urbain #anti-sdf / #anti-réfugiés :

    En #Belgique, on coupe les arbres pour voir les exilés qui veulent traverser l’autoroute :
    https://seenthis.net/messages/689641
    Le collectif #Design_for_everyone, en Belgique :
    https://seenthis.net/messages/736108

    En #France :
    #Monpellier
    https://seenthis.net/messages/688698
    #Ile_de_France :
    https://seenthis.net/messages/554332
    A #Paris, des blocs de #pierres à #Porte_de_la_chapelle #La_Chapelle :
    https://seenthis.net/messages/573068
    https://seenthis.net/messages/570452

    Et à Paris, d’autres techniques anti-réfugiés et anti-sdf compilées par @sinehebdo : #couvertures #grilles #grillages #bennes :
    https://seenthis.net/messages/570951
    Et sur les grillages aussi :
    https://seenthis.net/messages/557438
    A Paris, il y a aussi les #cages_anti-SDF :
    https://seenthis.net/messages/235874

    En #Serbie, à #Belgrade :
    https://seenthis.net/messages/518134
    Sur cette liste il y a aussi #Calais

    Sur le #design_défensif :
    https://seenthis.net/messages/666521
    https://seenthis.net/messages/445966
    #architecture_défensive #résistance #Rome #UK #Angleterre
    Sur cette liste il y a aussi : #Angoulême #Londres
    Et encore sur Londres : https://seenthis.net/messages/265429

    A #Oslo, en #Norvège :
    https://seenthis.net/messages/389670

    A #Montréal, au #Canada :
    https://seenthis.net/messages/265970

    Des initiatives de #résistance et/ou #dénonciation :
    https://seenthis.net/messages/650079
    https://seenthis.net/messages/671004
    #art #cartographie #visualisation

    Film « This Is the Best Way to Fight Back Against London’s Anti-homeless Spikes »
    https://seenthis.net/messages/391224

    #urban_matter #villes

    J’ai peut-être oublié des liens, mais ça fait déjà une longue liste de #cruauté_humaine...


  • Je n’imaginais pas que la langue de bois puisse faire tant de merveilles en termes de #greenwashing : la ville de #Marseille nous explique que si les #arbres de La Plaine ont été abattus, c’est pour leur bien.
    [source : ambition-centreville.marseille.fr/actualites/place-jean-jaures-les-travaux-ont-debute]

    Coupe de 46 arbres #en_amorce_de_dépérissement_voire_de_mortalité : La SOLEAM, dans un souci de préservation et de sauvegarde d’un maximum de végétaux préexistants, a procédé à une étude au cas par cas, par un cabinet d’expertises techniques d’arbres, selon l’état de santé de l’arbre, le positionnement et l’exposition de ses racines et au vu des installations souterraines (câbles, infrastructures du métro...).
    46 arbres morts, abîmés ou blessés ont été coupés, car ils sont en amorce de dépérissement, voire de mortalité ; ou parce qu’ils ne supporteraient pas leur transplantation.

    Dans les prochaines semaines, 43 arbres seront transplantés et conservés #dans_des_conditions_optimales, au sein de pépinières locales, pour assurer leur préservation.
    Pour assurer la meilleure transplantation qui soit, la SOLEAM doit tout d’abord déposer le mobilier urbain, le revêtement, et procéder à l’arrosage des mottes de terre.

    Au final, la Place Jean Jaurès verra son nombre d’arbres augmenté, puisque 186 arbres, au lieu de 180 actuellement, agrémenteront le site. Les 8 tilleuls à l’est et à l’ouest de la place seront conservés, malgré un état phytosanitaire préoccupant. De plus, un 3ème alignement d’arbres sera créé à l’ouest de la Place.

    95 nouveaux arbres aux essences diversifiées (3 de plus qu’initialement prévu dans le projet) seront plantés. Le choix se porte sur les variétés suivantes : Gleditsia, érable de Montpellier, chêne vert, arbre à soie, camphrier, pistachier de Chine, savonnier, arbre de Judée, arbre du clergé, arbousier, margousier, cistes, sauge de Russie, santoline, petit cyprès…

    Par ailleurs, 500 m2 de massifs arbusifs seront disposés en pied d’arbres, des îles végétales et de taillis fleuris seront implantés.



  • Musique et censure #1 : Les notes face aux bottes | Nova Stories
    https://www.nova.fr/podcast/nova-stories/musique-et-censure-1-les-notes-face-aux-bottes

    Toute la semaine sur Nova, Isadora Dartial vous propose d’écouter ensemble des morceaux qui ont dû faire ou font encore face à la censure. Comment continuer de faire sonner les notes quand le pouvoir en a décidé autrement ? Comment la musique devient moyen de résistance ? Qui sont les censeurs ? Du Brésil à l’Iran en passant par la Chine ou les États-Unis, il est question de poésie, d’exil, de résistance à la propagande et bien sur de quête de liberté. Source : Radio Nova

    https://podcast.nova.fr/sites/default/files/podcast-episode/2018-07/NOVA_STORY_CENSURE_BRESIL_20180716.mp3


  • SLĀV : Le bilan de Marilou Craft
    Marilou Craft, Urbania, le 3 juillet 2018
    https://urbania.ca/article/slav-bilan-de-marilou-craft

    Une affaire à Montréal qui rappelle celle de #Exhibit_B à Paris en 2014
    https://seenthis.net/messages/317221

    #Slav #Noirs #racisme #invisibilisation #antiracisme #Privilège_blanc #Spectacle #Musique #Chants_d'esclaves #Montréal #Québec #Canada

    NB : cette même semaine à Montréal sort le dernier film de #Denys_Arcand La chute de l’empire américain. J’avais perdu de vue ce que faisait ce réalisateur québécois et je ne savais pas qu’il était devenu un vieux réac, populiste, sexiste et, donc, raciste, avec un film bourré de clichés de la première jusqu’à la dernière image... à gerber.


  • #Canada : Une soixantaine de CPE de Montréal et Laval en grève générale illimitée le 6 juin 2018 Amélie Daoust-Boisvert  31 Mai 2018 - Le Devoir
    https://www.ledevoir.com/societe/529172/une-soixantaine-de-cpe-de-montreal-et-laval-en-greve-generale-illimitee-le

    Les parents de quelque 4000 enfants des régions de #Montréal et de #Laval devront se trouver un plan B à compter du 6 juin pour la garde de leurs bambins. Plus de 1500 employées d’une soixantaine de centres de la petite enfance (CPE) enclencheront le mandat de #grève générale illimitée qui a été voté à 91 % plus tôt ce mois-ci.

    La CSN, qui représente les travailleuses, confirme que l’impasse actuelle dans les négociations mène à cette escalade dans les moyens de pression.
    À moins qu’une entente n’intervienne entre-temps, quelque 4000 enfants seraient touchés.

    Les services ont déjà été perturbés par trois journées de grèves dans les dernières semaines.
    . . . . .


  • Bâtiment 7, histoire d’une résistance citoyenne | Daniel Capeille
    https://www.ledevoir.com/societe/527192/le-recit-de-l-aventure-du-batiment-7

    Le Bâtiment 7, vestige industriel du siècle dernier, a ouvert ses portes lundi dans Pointe-Saint-Charles à Montréal. Récit du combat mené par le collectif 7 À NOUS pour réaliser un projet communautaire d’envergure. Durée : 22 min. Source : Magnéto

    https://api.spreaker.com/download/episode/14818869/ba_timent_7_pad_1.mp3


  • Mandat de grève illimitée voté dans 57 CPE de Montréal et Laval Lia Lévesque - La Presse canadienne - 17 Mai 2018 - Le Devoir
    https://www.ledevoir.com/societe/528026/greve-dans-une-soixantaine-de-cpe-de-montreal-et-laval

    Les travailleuses de 57 Centres de la petite enfance syndiquées à la CSN dans la région de Montréal et Laval viennent de se doter d’un mandat de grève générale illimitée.

    C’est à 91 % qu’elles ont voté en faveur d’un tel mandat de grève, à être déclenché au moment jugé opportun.


    Photo : Jacques Nadeau Archives Le Devoir Les syndiquées de 60 CPE en question ont déjà tenu deux jours de grève en avril et reviennent à la charge après que la partie patronale eut réagi au premier débrayage par un nouveau dépôt d’offres jugé complètement inacceptable par le syndicat.

    Les négociations avec l’association régionale des employeurs se poursuivent toutefois ; 13 rencontres sont encore planifiées jusqu’en juin, a noté au cours d’une entrevue Nathalie Fontaine, première vice-présidente à la négociation du Syndicat des travailleuses en CPE de Montréal-Laval.

    Une entente de principe avait déjà été conclue pour tout le Québec, incluant les salaires, l’automne dernier. Toutefois, depuis, dans certaines régions, des problèmes se posent avec les associations régionales d’employeurs quant à l’organisation du travail, les horaires, l’ancienneté. Et c’est ce qui bloque dans ce cas-ci.

    Cette grève, si elle était effectivement déclenchée, toucherait 1350 des 2500 travailleuses des CPE syndiquées à la CSN dans cette région.

    #Femmes #petite_enfance #grève #Montréal #Laval


  • The toxic legacy of Canada’s CIA brainwashing experiments: ’They strip you of your soul’ | World news | The Guardian
    https://www.theguardian.com/world/2018/may/03/montreal-brainwashing-allan-memorial-institute

    [...] in 1977 it emerged that the #CIA had been funding experiments in mind-control brainwashing at the institute as part of a North America-wide project known as #MK_Ultra.

    At the time, the US agency was scrambling to deepen its understanding of brainwashing, after a handful of Americans captured during the Korean war had publicly praised communism and denounced the US.

    In 1957, this interest brought the agency north of the border, where a Scottish-born psychiatrist, Ewen Cameron, was trying to discover whether doctors could erase a person’s mind and instill new patterns of behaviour.

    #etats-Unis #lavage_de_cerveau


  • Une carte de la faim à Montréal | Stéphanie Bérubé | Actualités
    http://www.lapresse.ca/actualites/201805/01/01-5168717-une-carte-de-la-faim-a-montreal.php

    À Montréal, la clientèle des banques alimentaires augmente plus vite que les ressources. Pour arriver à répondre efficacement aux besoins des Montréalais, un groupe se lance dans une cartographie des ressources et besoins de la ville.

    « Il faut une cartographie, parce qu’elle n’existe pas, explique Alain Gignac, directeur général de la Société des célébrations du 375e anniversaire. Présentement, on ne connaît pas le déploiement de l’écosystème de la pauvreté et des besoins de la faim à Montréal. On sait qu’il y en a, mais on veut les localiser pour poser les bons gestes. »

    #canada #montréal #faim #alimentation #banques_alimentaires


  • Au #Canada :

    Le journaliste #Kevin_Metcalf est licencié de Canadian Journalists for Free Expression (!!!) pour avoir dénoncé la brutalité de l’armée israélienne :

    Canada group slammed after firing staff decrying Israel killings
    Mersiha Gadzo, Al Jazeera, le 17 avril 2018
    https://www.aljazeera.com/news/americas/2018/04/canada-group-slammed-firing-staff-decrying-israel-killings-18041720112419

    Et la nouvelle mairesse de #Montréal, #Valérie_Plante, accueille à bras ouverts le consul israélien :

    ISRAËL MASSACRE, VALÉRIE PLANTE BLANCHIT
    Le Comité de Coordination de la Coalition BDS Québec, le 18 avril 2018
    http://www.bdsquebec.ca/?p=390

    #Palestine


  • Canada : Vote d’une journée de grève pour 8800 professeurs de la CSDM Le Devoir - Sarah R. Champagne - 13 avril 2018
    https://www.ledevoir.com/societe/education/525186/menaces-de-greve-pour-8800-professeurs-de-la-csdm

    Réunis en assemblée jeudi soir, les membres de l’Alliance des #professeures et #professeurs de Montréal ont voté la tenue d’une journée de grève le 1er mai prochain.

Quelque 77% des membres ont voté pour cette proposition, qui concernera environ 8800 #enseignants de la Commission scolaire de Montréal (CSDM).

    Un premier vote s’était déroulé durant la journée, pour permettre aux membres qui travaillent le soir, dans des centres d’ #éducation des adultes notamment, de voter. Inversement, le vote de jeudi soir s’adressait aux enseignants avec un horaire de jour, dans les écoles primaires et secondaires.

    L’Alliance est en négociation d’une convention collective locale, après avoir appuyé les négociations nationales en 2015 et 2016. La dernière grève remonte d’ailleurs à 2015, quand des grèves tournantes avaient été coordonnées par le Front commun intersyndical.

    À l’initiative de #professeurs
    Les propositions de grève n’émanaient pas de la direction de ce syndicat, mais de groupes de professeurs, alors que les moyens de pression restaient mesurés.

    Les enseignants de Montréal réclament notamment davantage de journées pédagogiques et davantage d’heures chaque semaine à consacrer à la préparation des cours. Un plus grand nombre de congés pouvant être attribués à la conciliation travail-famille, pour s’occuper d’un proche malade notamment, est aussi demandé.

    La #pénurie d’enseignants est devenue tellement critique que la CSDM cherche à recruter des suppléants « non légalement qualifiés » pour faire des remplacements de moins de cinq jours.

    L’embauche d’enseignants non légalement qualifiés a commencé discrètement au cours des dernières années, mais prend de l’ampleur à cause de la pénurie de suppléants, ont indiqué des sources au Devoir en janvier dernier.

    Le réseau semble aussi à bout de souffle du point de vue matériel. Plus de 150 #roulottes sont déjà utilisées pour donner des cours sur le territoire de Montréal, selon le syndicat, un nombre qui grimpe d’année en année. Une majorité des écoles montréalaises sont considérées comme étant très vétustes.

    #Canada #Quebec #Montréal #1er-Mai #Gréve #éducation #école #education #enseignement #journées_pédagogiques


  • Lève-toi et parle
    http://www.levetoietparle.ca

    Les voix des sans papiers à Montréal

    Ce blog est un espace d’expression des démuni-e-s des droits élémentaires à la vie faute de statut ou dû à l’injustice politico-économique. Cette situation – qu’elle soit vecue par des personnes ou qu’elle soit le théâtre de témoins- doit solliciter la conscience de ceux qui possédent encore une trace d’humanisme. Pour le premier cas, la situation est vecue essentiellement par les migrant-e-s de différentes cultures, langues et histoires. Donc la perception de cette injustice est forcément différente et la réaction aussi donc il y a différents degrés de révolte et différents degrés de patience et de force morale. Ce que les migrant-e-s ne doivent pas oublier c’est toutes les injustices subites au pays d’origine et qui étaient le facteur précurseur de la migration. En arrivant au pays d’accueil ce facteur est aléatoirement denigré. C’est sur ce facteur qu’on devrait construire notre conviction que l’injustice ne continuerait pas à sévir.

    #blog #sans-papiers #sans-statut #migrants #Montréal #Canada


  • Commission Viens : les autochtones surreprésentés à la clinique de Médecins du monde Le Devoir - 24 Février 2018 - Lisa-Marie Gervais
    http://www.ledevoir.com/societe/521180/commission-viens-sur-representation-des-autochtones-dans-la-clinique-de-me

    Médecins du monde, qui exploite une clinique mobile à Montréal pour soigner les plus vulnérables, a lancé un cri d’alarme à la commission Viens : les autochtones sont surreprésentés dans leurs services en milieu urbain et ils fréquentent peu le réseau de la santé qui les stigmatise et dans lequel ils ne se reconnaissent pas.

    « La moitié des patients qu’on voit sont des autochtones », a déclaré Véronique Houle, directrice des opérations nationales de Médecins du monde Canada, qui offre des services de première ligne en milieu urbain aux populations vulnérables, comme les réfugiés et les sans-papiers. À Montréal, les autochtones représenteraient 10 % des itinérants, alors qu’ils constituent à peine 0,6 % de la population, selon le recensement. Les Inuits sont les plus nombreux à être en situation d’itinérance (40 % de tous les autochtones) et leur nombre s’accroît rapidement. « Il y a une surreprésentation extrêmement importante des Inuits », a-t-elle ajouté.

    C’est qu’il existe très peu de refuges mixtes et que les Inuits préfèrent rester en groupe, composé d’hommes et de femmes. « Ils vont préférer dormir dans une ruelle à –30 °C plutôt que d’avoir à se séparer », a dit Mme Houle.


    Comme si ce n’était pas assez, ces peuples autochtones déjà très vulnérables et marginalisés sont plus malades, connaissent des taux de morbidité plus élevés et développent des maladies graves qu’ils sont pratiquement les seuls à avoir (tuberculose, streptocoque, VIH, etc.), ce qui inquiète la santé publique. Le #streptocoque A, aussi appelé « bactérie mangeuse de chair », est davantage présent chez les autochtones (36 %) de la clinique mobile de Médecins du monde que chez les allochtones (20 %).

    Prises dans le cercle de la violence, les #femmes sont particulièrement vulnérables. « Celles qu’on voit vivent toutes des situations de violence », constate Faisca Richer, une des médecins bénévoles. « Je peux dire à une femme #allochtone : “Tu n’as pas à vivre ça.” Mais dire ça à une femme autochtone, ça ne rime à rien pour elle. On dirait que, pour sa survie, elle a besoin de vivre ça. Et souvent, on pleure ensemble, jusqu’à épuiser la peine. Mais après, elle retourne dans la rue vivre ça. »

    Barrières multiples
    Selon la Dre Richer, il existe pour les autochtones des barrières aux soins de santé que d’autres populations vulnérables vivent et qui sont liées à leur situation d’itinérance. Mais il existe aussi des barrières qui leur sont propres, simplement parce qu’ils sont autochtones. « Les autochtones en milieu urbain, c’est le package  : les difficultés liées au milieu de vie et les difficultés structurelles d’accès aux services. »

    L’absence de confiance dans le réseau a été illustrée par de multiples exemples. Certains pharmaciens refusent de donner les médicaments gratuits auxquels les autochtones ont droit parce qu’ils ne connaissent pas le code de réclamation d’assurance. Ajoutons à cela que les médecins sont très peu sensibles aux médecines traditionnelles, souligne la Dre Richer. « On est à des années-lumière [de ce qui se fait ailleurs]. Ça n’a aucun sens. »

    Intégrer davantage la médecine traditionnelle est d’ailleurs l’une des recommandations de Médecins du monde. L’organisme suggère aussi de mettre sur pied des cliniques spécifiquement destinées aux autochtones en milieu urbain.

    Le président du conseil d’administration, Nicolas Bergeron, a exhorté le gouvernement à prendre ses responsabilités et à honorer « ses obligations légales » en matière de santé, qui sont contenues dans les pactes internationaux qu’il a signés. Investir en prévention est non seulement la chose à faire pour aider les autochtones à être soignés dignement, mais cela permet des économies qui bénéficient à tous, a-t-il martelé. « Traiter une endocardite du coeur parce qu’on a laissé une plaie s’infecter, c’est des coûts astronomiques pour le système. »

    #Montréal #Quebec #Pauvreté #Santé #Soins #Phramaciens #peuples_autochtones #canada #nations_premières #peuples_premiers #autochtones #Inuits #SDF #rue #médicaments


  • Un sondage « inutile » de la CSDM (Commission Scolaire de Montréal) soulève l’indignation Le Devoir - 2 février 2018 - Marco Fortier
    http://www.ledevoir.com/societe/education/519137/indignation-autour-d-un-sondage-a-la-csdm

    SONDAGE : PLAN D’ENGAGEMENT VERS LA RÉUSSITE 2018-2023
    https://forms.office.com/Pages/ResponsePage.aspx?id=0bLmbDdGI0qsfSVDuUeXH8EoYah4cmhJsyXEFVEyNstUMlEzQ

    Voici des éléments de la Politique de la réussite éducative 2018-2023 du Ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur.

    En tenant compte du contexte montréalais, quels éléments aideraient le plus grand nombre d’élèves de la CSDM à réussir ?

    Échelle à 5 niveaux, 5 signifiant « très aidant » et 1 signifiant « peu aidant ».
    Veuillez noter qu’afin d’enregistrer votre participation à ce sondage, une réponse à chaque question est obligatoire.

    _ Votre réponse est anonyme.
    Obligatoire

    1. Agir tôt :
    C’est agir quand l’enfant est tout jeune. C’est aussi agir auprès d’un élève dès qu’un problème survient.
    Ne s’applique pas, je ne sais pas
    1
    2
    3
    4
    5

    2. Apprendre tout au long de la vie :
    C’est avoir le goût d’apprendre tout le temps et partout.
    . . . . .
    3. La diversité des besoins :
    Chaque enfant et chaque élève est unique et il faut s’adapter à chacun d’eux. Leurs différences sont autant d’occasions d’enrichissement.
    . . . . .
    4. L’équipe-école :
    Le bien-être de l’élève, ses apprentissages et le développement de son plein potentiel sont assurés par les enseignantes et les enseignants, tout le personnel de soutien, dont les éducatrices en service de garde en milieu scolaire, ainsi que les professionnels et la direction de l’école.
    . . . . .
    5. Français et mathématique :
    C’est plus que savoir lire, écrire et calculer. C’est être capable de repérer l’information, de la comprendre et de l’utiliser.
    . . . . .
    6. Les compétences du 21e siècle :
    Devenir des citoyennes et des citoyens compétents, créatifs, responsables et pleinement engagés dans leur vie personnelle, familiale, professionnelle et sociale à l’ère du numérique.
    . . . . .
    7. La relation enfant-éducateur, enseignant-élève :
    La relation est au cœur du développement global de l’enfant et du cheminement scolaire de l’élève.

    8. Milieux de vie :
    L’école est bien plus qu’un lieu pour instruire, socialiser et qualifier les élèves, et les services de garde éducatifs à l’enfance, bien plus qu’un lieu de garde. Ils sont, pour l’enfant et l’élève, des milieux de vie qui doivent être inclusifs et ouverts à la diversité.

    9. Le parent, premier éducateur de l’enfant :
    À l’égard de leur enfant, les parents et la famille doivent :
    – adopter une attitude positive face à l’éducation
    – superviser ses tâches scolaires
    – être des modèles de parents-lecteurs
    – souligner ses bons coups et ses efforts
    . . . . .
    10. Des pratiques éducatives et pédagogiques de qualité :
    Soutenir le personnel enseignant afin qu’il puisse exercer son rôle déterminant dans la réussite éducative des élèves.

    11. La communauté :
    Les membres de la communauté (les organismes communautaires, les autorités municipales et régionales, les organismes du secteur de la famille, de la santé et des services sociaux et du secteur culturel, entre autres) doivent agir ensemble et mettre leur expertise et leurs ressources au service des enfants et des élèves.
    . . . . .
    *12. Des ressources et des infrastructures de qualité et prêtes pour l’avenir :

    L’environnement physique en milieu éducatif doit être structuré en espaces de vie agréables, accueillants, stimulants, sains, sécuritaires et orientés vers le 21e siècle (école à l’ère du numérique).
    . . . . .
    13. Parmi les douze énoncés précédents, veuillez identifier les cinq que vous jugez prioritaires :
    Agir tôt
    Apprendre tout au long de la vie
    La diversité des besoins
    L’équipe-école
    Français et mathématique
    Les compétences du 21e siècle
    La relation enfant-éducateur, enseignant-élève
    Milieux de vie
    Le parent, premier éducateur de l’enfant
    Des pratiques éducatives et pédagogiques de qualité
    La communauté
    Des ressources et des infrastructures de qualité et prêtes pour l’avenir
    . . . . .
    14. Vous êtes :
    Un élève du primaire de la CSDM
    Un élève du secondaire de la CSDM
    Un élève de la FP de la CSDM
    Un élève de la FGA de la CSDM
    Un parent d’un élève de la CSDM
    Un employé - enseignant de la CSDM
    Un employé - professionnel de la CSDM
    Un employé de soutien de la CSDM
    Un employé - cadre de la CSDM
    Un citoyen du territoire de la CSDM
    Un commissaire de la CSDM
    . . . . .

    15. Commentaires, précisions, suggestions :
    Envoyer
    –--------------------------------------------------------
    Un sondage « inutile » de la CSDM (Commission Scolaire de Montréal) soulève l’indignation Le Devoir - 2 février 2018 - Marco Fortier
    http://www.ledevoir.com/societe/education/519137/indignation-autour-d-un-sondage-a-la-csdm

    Une démarche « inutile », une « perte de temps », des questions « incompréhensibles » : un sondage sur la réussite éducative envoyé aux élèves, aux parents et aux employés de la Commission scolaire de Montréal (CSDM) soulève la controverse.
     
    La commission scolaire dit consulter la communauté en vue d’élaborer une politique de réussite des élèves inspirée de celle du ministère de l’Éducation. Les quinze questions du sondage https://forms.office.com/Pages/ResponsePage.aspx?id=0bLmbDdGI0qsfSVDuUeXH8EoYah4cmhJsyXEFVEyNstUMlEzQ ont fait sourciller des enseignants et des parents — et même la professeure Claire Durand, de l’Université de Montréal, considérée comme une sommité en matière de sondages.
     
    « Qui a pu faire une affaire pareille ? Il faut vraiment que ce soit quelqu’un qui ne sait pas ce qu’est un sondage », a réagi la professeure de sociologie, lorsque Le Devoir lui a soumis le questionnaire de la CSDM.
     
    « Ce sondage ne peut être qu’une perte de temps pour le personnel qui l’a conçu et pour ceux qui y répondent. Aucune question n’a du sens. Le problème, ce n’est pas de savoir si le sondage est scientifique ou s’il n’est pas scientifique. Il est inutile ! » a-t-elle ajouté.
     

    Questions évasives
     
    Claire Durand est indignée. Pour elle, la distribution d’un questionnaire comme celui-là n’est pas un geste anodin. La CSDM a dû mobiliser une équipe, faire des réunions, produire le questionnaire et le distribuer, rappelle-t-elle.
     
    Questionnée à ce sujet, la CSDM n’avait pas répondu au Devoir au moment d’écrire ces lignes.
     
    La professeure Claire Durand indique qu’elle ne saurait répondre aux questions du sondage, qui sont en fait des énoncés. Par exemple : « La relation enfant-éducateur, enseignant-élève : la relation est au coeur du développement global de l’enfant et du cheminement scolaire de l’élève. »
     
    Autre exemple : « Milieux de vie : l’école est bien plus qu’un lieu pour instruire, socialiser et qualifier les élèves, et les services de garde éducatifs à l’enfance, bien plus qu’un lieu de garde. Ils sont, pour l’enfant et l’élève, des milieux de vie qui doivent être inclusifs et ouverts à la diversité. »
     
    Fait à noter, le questionnaire est conçu de manière à ce qu’il soit impossible de répondre qu’on est en désaccord avec les affirmations. Les réponses doivent varier entre « peu aidant » et « très aidant » — ou encore « ne s’applique pas, je ne sais pas ».
     
    « Je ne comprends pas leur objectif. De façon évidente, ils ne doivent pas le savoir non plus, dit Claire Durand. C’est une de mes petites batailles personnelles à l’Université de Montréal : je me bats contre l’envoi aux professeurs et aux étudiants de questionnaires mal foutus, qui ne font que déranger les gens inutilement parce qu’ils ne seront jamais utilisés. »
     
    « Un peu gênant »
     
    Une première version du sondage a été envoyée la semaine dernière, le 22 janvier. Des parents s’étaient moqués du questionnaire sur les réseaux sociaux. Le 23 janvier, le document avait disparu du site Web de la CSDM — à cause de l’achalandage sur le site dû à la tempête ayant entraîné la fermeture des écoles, indiquait alors la commission scolaire.
     
    La deuxième version du sondage, diffusée mercredi, est différente de la version originale. Dans les deux cas, les questions sont jugées sévèrement.
     
    « Je trouve ça un peu gênant comme démarche. Les besoins de l’école publique sont criants, mais le sondage semble chercher à valider la stratégie de communication de la CSDM plus qu’à connaître ce qui importe réellement pour les enfants », dit Valérie Lefebvre-Faucher, mère d’un élève de l’école Marie-Favery, dans le quartier Villeray.

    #sondage #propagande #sens-des-mots #autisme #école-publique #manipulation #oligarchie #nomenclatura #vocabulaire #foutage-de-geule #aveuglement #propaganda #Montréal


  • Chialons en chœur contre les vieilles statues commémoratives iniques : le MONUMENT AUX HÉROS DE LA GUERRE DES BOERS (1907), à Montréal Les 7 du Quebec - Ysengrimus - 19 Janvier 2018

    Au temps des Guerres des Boers

    On tue des gens qu’on connaît pas
    
À quoi ça sert ?

    Gilles Vigneault

    Il y a donc dans l’air du temps cette tendance à chialer en chœur contre les vieilles statues commémoratives iniques. Je suis plutôt pour et je trouve particulièrement piquant de bien mettre en relief toutes les saloperies solennelles de fierté de merde qui trainassent encore un peu partout dans notre belle culture urbaine continentale. Bon, je ne ferais pas du dégommage des vieilles statues commémorant des iniquités révolues le but central de ma vie mais, quand même, il n’est pas inutile de s’aviser du fait que les ricains n’ont en rien le monopole de la niaiserie monumentale urbaine et que, sur ce point, le Canada ne laisse pas sa place, lui non plus http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1052813/petition-manifestation-elimination-statue-john-a-macdonald .

    Le John A. Macdonald montréalais du Carré Dorchester ayant reçu ce qu’il méritait en novembre 2017, je jetterai plutôt le dévolu de mon chialage méthodique et crispé sur le MONUMENT AUX HÉROS DE LA GUERRE DES BOERS (1907) se trouvant à Montréal, lui aussi au Carré Dorchester. J’ironise partiellement ici, mais pas que. Il s’agit surtout de montrer, d’un seul mouvement, l’importance de l’autocritique ainsi que celle de l’autocritique de l’autocritique. On rappellera, pour la bonne bouche philosophique, que ce qu’on perçoit n’est pas trivialement ce qu’on perçoit mais autre chose se donnant obligatoirement à la recherche. Mon chialage ici va donc se formuler en neuf points. Tous en chœur.

    Un monument de guerre. D’abord, au sens le plus fondamental du terme, ceci est un monument faisant, au premier degré et sans distanciation, l’apologie de la guerre. Ce n’est pas un monument sur l’agriculture, les spectacles hippiques ou l’équitation mais bien sur la guerre. La guerre, ce crime putride absolu, est présentée ici comme une réalité saine, valorisée et valorisante, méritoire, exaltante, presque joviale. Le traitement est laudatif, enthousiaste, hyperbolique. Il faut aller à la guerre. C’est une chose bien, appréciable, salutaire. On comparera, pour exemple, ce zinzin proto-fleur-au-fusil de 1907, avec l’installation monumentale du Mémorial canadien de la crête de Vimy (France) qui elle, date de 1936, et a au moins la décence minimale de dénoncer ouvertement les conséquences de l’absurdité guerrière. Les pleurs de la veuve canadienne de Vimy ne peuvent aucunement, eux, être perçus comme de l’apologie belliciste.

    La Guerre des Boers fut une guerre impériale. Arrêtons nous maintenant à cette Guerre des Boers elle-même. En gros, il n’y a pas de mystère. Les colonialistes britanniques en Afrique du Sud disent aux autres colonialistes du coin : poussez-vous de là qu’on s’y mette. Il s’agissait strictement, pour eux, de prendre le contrôle des ressources naturelles, notamment minières, de ce territoire immense et riche, dans le cadre du dispositif impérial victorien qui culminait alors et commençait à se fissurer ostensiblement au zénith, comme un pétard de fête. Les priorités de ce conflit, court mais violent, furent strictement impériales. Chercher à en dégager la moindre dimension éthique ou humanitaire est un mensonge frontal. C’est du brigandage de barbouzes pur et simple. Une succession de crimes (meurtres, déplacement de populations, occupations et rapines), point.

    Les Britanniques et les Boers étaient des colonialistes. Pour en rajouter une couche flibustière bien sentie, il ne faut pas chercher les petits saints, dans ce conflit. C’était clairement la guerre de la peste contre le choléra. Les Britanniques étaient les Britanniques, on les connaît bien. Le soleil ne se couche jamais sur leur ossuaire historique. Quant aux Boers, c’étaient des agriculteurs et des propriétaires terriens de souche néerlandaise, aussi rigides et fachos que leurs ennemis. Deux puissances coloniales en venaient aux mains sur le dos des populations locales africaines qui, elles, ne pouvaient que faire soldatesque de premières lignes dans les conflits de leurs deux occupants blancs, brutaux, et coloniaux (soldatesque ou pas, en fait — on évitait souvent de mettre des flingues dans les mains des Africains. On les parquait plutôt dans des camps). Vraiment : zéro partout pour les protagonistes, qui étaient tous ouvertement des racistes assumés pillant l’Afrique.

    Le Canada était réfractaire à entrer dans cette guerre. Ce monument est situé au Carré Dorchester, à Montréal. Montréal est au Canada, je ne vous apprends pas ça. Or le Canada de Wilfrid Laurier a vécu la Guerre des Boers comme la première grande crise existentielle de son rapport à l’impérialisme britannique. La question s’est posé avec acuité, pour la toute première fois : une guerre britannique est-elle nécessairement une guerre canadienne ? Le Canada d’alors n’a pas vraiment répondu oui à cette question. Il était déchiré, divisé par ce dilemme. Le clivage n’était pas seulement, comme on l’a dit souvent, entre francophones et anglophones, il était aussi entre impérialistes (pro-britanniques) et nationalistes (canadiens). Il faut donc poser la question prosaïquement, dans les termes du temps : comme notre nation ne voulait pas vraiment de cette guerre impériale extraterritoriale, qu’est ce que ce monument qui la promeut fout chez nous ?

    Une gloriole britannique sur le territoire montréalais. Je ne vous apprend pas non plus que la population de Montréal est historiquement de souche française (conquise par les Britanniques en 1760, et ouvertement occupée depuis). Planter ce vieux monument belliqueux britannique sur le sol de Montréal est donc aussi une insulte coloniale explicite aux québécois francophones, eux-mêmes. L’arrogance coloniale ici se dédouble. Tout ce Carré Dorchester est d’ailleurs cela : un ramassis hideux de statues pompeuses faisant l’apologie de l’occupant britannique sur Montréal. Son ancien nom est Square Dominion, et ça en dit long. On transforme Montréal en apologue d’un empire qu’il a subi plus qu’autre chose. Le Front de Libération du Québec, dans les années 1960-1970, dynamitait justement des monuments de ce genre, pour spectaculairement faire sentir sa critique de l’occupant britannique, tout en réduisant la casse utile au strict minimum.

    Cruauté envers les animaux. Regardons maintenant un petit peu la statue elle-même. C’est, à sa manière, une statue équestre, indubitablement. Or, justement, on devra un jour raconter adéquatement l’histoire du cheval dans les guerres modernes. Ce fut une immense boucherie animalière innommable. Ici, l’animal est d’évidence effarouché par les explosions d’artillerie ou la mitraille de tirailleurs embusqués. Son cavalier, descendu de selle probablement à cause des anfractuosités du terrain, force la pauvre bête vers le combat. Le thème statuaire central est justement cela. L’homme volontaire menant la bête réfractaire vers sa destiné sanglante. Il n’y a évidemment, dans ce mouvement, aucune critique de ce comportement. La charge symbolique canado-britannique involontaire (traîner une rosse qui se cabre vers un combat dont elle ne veut pas), est originale et presque touchante. Mais cela ne change rien à la dimension cruelle et révoltante du premier degré figuratif de cette catastrophe d’évocation

    Implication de la paysannerie et du prolétariat dans les guerres bourgeoises. L’autre pauvre bête dans l’affaire, c’est le cavalier lui-même. Un demi-million de soldats britanniques, la majorité d’entre eux d’origine paysanne et prolétarienne, ont été massacrés dans ce conflit de deux ans et demi qui n’aligna jamais que 45,000 Boers. Le dédain bourgeois pour les travailleurs en armes, le gaspillage humain cynique avec lequel les classes dominantes de cette époque envoyaient le prolo au casse-pipe en le traitant comme une commodité dans ses affaires, annoncent déjà les deux terribles conflits mondiaux à venir. Pour la transformation de la guerre impérialiste en guerre civile, dira, quelques années plus tard, Lénine aux travailleurs russes. Cela ne se fit pas dans le conflit que ce monument commémore. Le paysan et le prolétaire y ont servi le bourgeois jusqu’au sacrifice ultime, foutaise sanglante parfaitement inutile du point de vue de la vie civique et collective.

    George William Hill (1862-1934), un sculpteur bellicolâtre. Le statuaire auteur de cette œuvre n’a fait que ça de sa carrière : de l’art belliqueux, des cénotaphes de guerre, des premiers ministres à chier, des statues de soldoques. On promeut donc ici l’art figuratif monumental le plus servile et le plus soumis à l’ordre établi imaginable. Rien de moderne là dedans, rien de séditieux, rien de vif. De l’art public apologue à gros grains et ronron, tellement insupportable qu’on ne le voit plus vraiment quand on circule dans nos villes. En toute impartialité, il faut admettre que cette statue équestre de 1907 est une des moins ratées de ce statuaire. En la regardant, avec l’attention requise, on se dit que ce sculpteur aurait pu faire quelque chose de son art. Il faudrait la descendre de ce socle arrogant, par contre, qui est une hideur intégrale.

    Lord Strathcona (1820-1914), un grand bourgeois extorqueur. Notons, en point d’orgue, que ledit socle et sa statue ne sont pas dédiés au pauvre troupier anonyme qui tient son joual par la bride sous le feu, ou à ses semblables. Que non. Eux, ils ne sont que des objets. Le monument se veut une apologie lourdingue, veule et tonitruante, de ce Lord colonial canado-écossais mort en 1914 qui, lors de la Guerre des Boers, contra ouvertement les hésitations subtiles de son pays, le Canada, par ses initiatives privées fétides de rupin bouffi. Il engagea carrément un million de dollars (de 1902 — une somme mirifique) pour financer le Lord Strathcona’s Horse (Royal Canadians), un bataillon équestre qui alla casser du Boer pour l’Empire. Ce tycoon montréalais, politicard, négociant en fourrures, financier, magnat ferroviaire, était le grand bourgeois putride intégral, façon 19ième siècle. Et ce monument-hommage existe en fait pour lui et pour lui seul. Sans plus. Alors, la barbe.

    Je crois que, par la présente, j’ai dit mes lignes de chialage fort honorablement. S’il faut se résumer, en faisant court, on dira tout simplement que cette statue équestre est une merde inique intégrale et que sa passable qualité artistique (oui, oui, elle a un assez joli mouvement et assure un traitement thématique original de son sujet, lui-même pourtant fort étroit) ne la sauvera en rien d’une pesanteur symbolique lourdement répréhensible, déplorable, bourgeoise, coloniale, meurtrière, surannée, foutue. Ce qui est dit est dit, ce qui est dénoncé est énoncé.

    Faut-il pour autant la dégommer et le relocaliser dans une cours de casse. Là, d’autre part, j’ai mes difficultés. Les dégommeurs de monuments bien pensants, les abatteurs de statues larmoyants, cherchent bien souvent à effacer leur honte. Or effacer la honte c’est aussi effacer la mémoire et ça, c’est une idée hautement suspecte, qui porte souvent de fort nuisibles conséquences intellectuelles et matérielles. Non, je la laisserais là, cette commémoration d’un autre âge, comme on fait avec des arènes romaines (où il se passait pourtant fort peu de jolies choses). Simplement je placarderais devant, sur un panneau aux couleurs vives, ce que je viens tout juste de vous dire.

    Il est parfaitement possible de se souvenir sans promouvoir. Et les crimes d’antan nous parlent autant que les bons coups. Il est très important de savoir qu’il fut un temps où on croyait à ces énormités-là et que ce type avec son joual, deux criminels de facto, involontairement engagés dans une absurdité stérile et sanglante de jadis, furent un jour des héros anonymes, admirés hypocritement, adulés abstraitement, financés par des exploiteurs, cerclés d’une claque impériale ronflante et de thuriféraires bourgeois gras durs, planqués, et totalement imbus de leur gros bon droit inique de voleurs et d’exploiteurs.

    Source : http://www.les7duquebec.com/7-au-front/chialons-en-choeur-contre-les-vieilles-statues-commemoratives-iniques-

     #monuments #mémoire #histoire #patrimoine #culture #statues #guerre-des-Boers #impérialisme #Canada #Angleterre #Montréal #Art-Urbain #conformisme #empire-britannique #guerre #histoire #lutte-des-classes #symbole


  • Les créanciers de la Biennale d’Art Contemporain de Montréal refusent son offre Le Devoir - Guillaume Bourgault-Côté - 17 Janvier 2017

    La fin approche : les 31 créanciers à qui la Biennale de Montréal doit de l’argent ont reçu avant Noël une proposition de remboursement couvrant 4,5 % des sommes qui leur sont dues, a appris Le Devoir. Au moins deux des principaux créanciers ayant refusé, une procédure d’insolvabilité semble maintenant inévitable.
     
    Dans une lettre transmise aux créanciers le 21 décembre 2017 et obtenue par Le Devoir, la direction de la Biennale écrit qu’elle n’est « pas en mesure d’honorer l’ensemble de [ses] créances ». Le total des créances s’élève à 259 000 $, alors qu’il reste 11 600 $ dans les coffres — d’où l’offre de règlement à 4,5 %. Au total, 31 créanciers sont concernés, tous des fournisseurs de services.

    « Cette solution à l’amiable vous est plus avantageuse qu’un processus formel d’insolvabilité dont le coût diminuerait d’autant les montants que vous pourriez recevoir », soutient la lettre. Celle-ci précise que « l’accord de tous les créanciers est requis afin de pouvoir procéder au paiement ». Une réponse était attendue pour le 15 janvier 2018.
     
    Or, le plus gros créancier de la liste, la compagnie Pacart (spécialisée en transport d’oeuvres d’art), n’a pas accepté la proposition. Dans une réponse transmise au président du conseil d’administration de la Biennale (Cédric Bisson), le président de Pacart, Pierre Béchard, se dit « dégoûté de la façon dont [sont] traités les fournisseurs dans cette affaire ». La proposition est ainsi jugée « malhonnête ».
     
    Choquant
    « Nous avons fait confiance à l’organisation et l’avons soutenue par des commandites, rappelle M. Béchard. Et voilà le résultat, très décevant et choquant. » En 2014, Pacart a offert 6000 $ en commandite, montant bonifié à 14 400 $ pour la dernière édition de l’événement d’art contemporain, à l’automne 2016. Selon les documents officiels, la Biennale doit plus de 86 000 $ à Pacart.
     
    « Chose certaine, ça va nous rendre méfiants pour d’autres événements du même genre, dit M. Béchard. Je ne vais plus jamais entreprendre quelque chose sans demander un cautionnement important. Faire subir des pertes à toutes ces entreprises du domaine des arts n’aide en rien le développement et le rayonnement de l’art contemporain à Montréal. »
     
    Un autre des principaux créanciers a confirmé avoir rejeté la proposition. Des procédures judiciaires ont plutôt été engagées pour tenter d’obtenir un remboursement. « On s’est fait dire de belles promesses, puis ça a tourné au vinaigre », soulignait mardi le responsable du dossier au sein de cette compagnie, qui ne veut pas être identifié.
     
    « Au printemps, je me suis fait dire qu’on serait payé dès qu’une subvention arriverait, relate pour sa part Pierre Béchard. Puis je n’ai plus eu de nouvelles, on a cessé de me rappeler. » M. Béchard critique durement la direction de la Biennale, qui présentait selon lui de « grosses lacunes ».
     
    Celles-ci ont déjà été reconnues par Cédric Bisson. En juillet, il expliquait le déficit de l’événement par des revenus plus faibles, des dépenses imprévues et une gestion qu’il avait qualifiée de « perfectible » de l’administration précédente. La directrice générale et artistique de la Biennale, Sylvie Fortin, a quitté ses fonctions en janvier 2017. « Elle voulait passer à autre chose… et nous aussi », disait M. Bisson l’été dernier.
     
    En entretien mardi, Cédric Bisson a réaffirmé que le conseil d’administration « a fait tout ce qu’il a pu. Dès qu’on a su [qu’il y avait un problème], on a agi. Mais il était rendu trop tard. On a fait tous les suivis qu’on pouvait, mais le conseil ne peut réagir que sur l’information qu’il reçoit. Mais je peux comprendre la frustration ».
     
    En réflexion
    La Biennale a été mise en place en 1998 par le Centre international d’art contemporain de Montréal, qui a produit les sept premières éditions. La Biennale de Montréal est ensuite devenue en 2013 un organisme à but non lucratif indépendant. Un partenariat avec le Musée d’art contemporain de Montréal avait alors été signé pour la présentation de trois événements.
     
    Le CA de la Biennale avait déjà annoncé l’été dernier que l’édition 2018 était annulée. Une réflexion en profondeur sur l’avenir de la manifestation est en cours.

    #Art-Contemporain #faillite #Montréal #Canada

    Source : www.ledevoir.com/culture/actualites-culturelles/517749/les-creanciers-de-la-biennale-refusent-son-offre


  • #Donna_F._Johnson : Réflexions sur deux féminicides
    https://tradfem.wordpress.com/2017/12/10/reflexions-sur-deux-feminicides

    Le 6 décembre 1989, le féminicide commis à l’École #Polytechnique de Montréal a plongé la population canadienne dans un débat polarisant. Beaucoup ont vu l’assassinat de ces 14 femmes il y a près de trente ans comme l’acte isolé d’un malade mental. À l’époque, je travaillais depuis trois ans dans une maison de transition pour femmes victimes de violence conjugale. Je savais donc déjà que la normalité peut coexister avec une cruauté sans fond, et que la violence infligée aux femmes ne connaît pas de limites. J’ai vu cet assassin, Marc Lépine, comme symptôme d’un problème. Pour celles d’entre nous qui travaillaient dans des refuges, le meurtre n’était que la pointe la plus visible d’une crise sociale massive.

    Vingt-huit ans plus tard, ce qui me frappe à propos de #Basil_Borutski, récemment condamné en #Ontario pour le féminicide de trois femmes commis à Wilno, c’est à quel point il ressemble à tous les autres agresseurs de femmes. Autocentré, suffisant, autorisé à ne pas avoir les connaissances les plus élémentaires sur lui-même  ; incapable de partager le point de vue d’autres personnes. À ses yeux, les femmes sont des salopes, des putes et des menteuses, et elles sont responsables de tous ses problèmes. Il en a abattu trois avant son café du matin, avec l’aisance d’un pêcheur éventrant sa prise de poissons.

    Les actes posés par Borutski étaient extrêmes, mais son état d’esprit ne l’est pas  ; ses rationalisations et ses justifications ne sont pas différentes de celles qui font de cette planète un véritable enfer pour les femmes. Pour emprunter une analyse à Hannah Arendt, le problème associé à Borutski est qu’il y a tant d’hommes comme lui, et que la majorité d’entre eux ne sont pas malades, mais terriblement normaux.

    Traduction : #Tradfem
    Version originale : http://ottawacitizen.com/opinion/columnists/johnson-when-will-the-violence-against-women-stop

    Donna F. Johnson a travaillé à la maison de transition Lanark County Interval House de 1986 à 2002 et est restée impliquée dans la lutte pour mettre fin à la violence anti-femmes.
    #féminicide #Montréal


  • Gros effort contre l’écriture inclusive, aujourd’hui…

    – Harcèlement : les "briseurs de silence" désignés "personnalité de l’année" par "Time magazine"
    https://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20171206.OBS8812/harcelement-les-briseurs-de-silence-designes-personnalite-de-l-

    – Harcèlement : Merkel salue les "Briseurs de silence" récompensés par le magazine Time
    http://www.bfmtv.com/international/harcelement-merkel-salue-les-briseurs-de-silence-recompenses-par-le-magazine-

    – Celles qui ont « brisé le silence » désignées « personnalité de l’année » par le « Time »
    http://www.lepoint.fr/monde/time-designe-les-briseurs-de-silence-comme-personnalite-de-l-annee-06-12-201

    « Pour avoir donné une voix à des secrets de Polichinelle, pour être passés du réseau des chuchotements aux réseaux sociaux, pour nous avoir tous poussés à arrêter d’accepter l’inacceptable, les briseurs de silence sont personnalité de l’année », a-t-il ajouté, cité dans un communiqué du magazine.

    – Les "briseurs de silence", "personnalité de l’année" 2017 selon "Time Magazine"
    http://www.ozap.com/actu/les-briseurs-de-silence-personnalite-de-l-annee-2017-selon-time-magazine/544532

    Et comme ça sur des dizaines de (gros) supports…

    C’est d’autant plus crétin que le Time a ostensiblement rebaptisé le titre « Man of Year »/« Woman of the Year » en « Person of the Year » depuis… 1999.



  • Un siècle de syndicalisme noir à Montréal Le Devoir - Steven High 21 Novembre 2017 _
    http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/513496/un-siecle-de-syndicalisme-noir-a-montreal

    Si le Québec n’a jamais eu de système de pancartes « réservé aux Blancs » comme celui qui avait cours dans le sud des États-Unis durant la période Jim Crow, il a néanmoins connu l’esclavagisme et le racisme généralisé.

    Pendant une bonne partie du XXe siècle, les Montréalais noirs ne savaient jamais s’ils seraient accueillis dans les bars, restaurants, cinémas ou magasins. Les propriétaires avaient le droit de servir qui ils voulaient.


    C’est ainsi qu’en 1936, le résidant de Verdun Fred Christie a éprouvé la vexation de se faire refuser le service dans un bar du Forum. Des années plus tard, durant l’Expo 67, des touristes noirs se sont vu refuser l’hébergement à l’hôtel. Les Noirs subissaient également de la discrimination au travail. Seules quelques rares usines les engageaient avant la Seconde Guerre mondiale.

    Jusqu’aux années 1950, la plupart des hommes noirs de la ville travaillaient pour les compagnies de chemin de fer comme préposés aux voitures-lits ou porteurs, ainsi qu’à certains postes des voitures-restaurants. Seuls des hommes noirs étaient embauchés pour ces emplois. La communauté historique des Noirs anglophones de Montréal s’est donc installée dans ce qui constitue aujourd’hui la Petite-Bourgogne, vu la grande proximité du secteur de la gare Windsor et de l’ancienne gare Bonaventure.

    La tâche des employés des voitures-lits était difficile. Les porteurs étaient tenus à la plus grande courtoisie,malgré le racisme qu’ils essuyaient. Ils étaient donc à la merci des plaintes du public.

    Prise de conscience
    Si les cheminots noirs occupaient les emplois les moins bien rémunérés dans les compagnies de chemin de fer, ils jouissaient en revanche d’un statut social élevé au sein de leur communauté. Souvent très instruits, ces hommes avaient en outre beaucoup voyagé. Leur mobilité offrait des avantages et contribuait à une prise de conscience politique des problèmes auxquels les Noirs faisaient face en Amérique du Nord.

    Des préposés aux voitures-lits et leurs femmes ont participé à la fondation de presque toutes les institutions de la communauté noire à Montréal avant 1950. Par exemple, le Colored Women’s Club a été créé en 1902 par quinze femmes d’employés des voitures-lits. La section locale de l’Universal Negro Improvement Association, établie en 1919, a également été formée par des porteurs. Saviez-vous que Louise Langdon, mère de Malcom X, a déjà milité dans cette association ?

    La Union United Church et le Centre communautaire des Noirs, établis respectivement en 1907 et en 1927, entretenaient eux aussi des liens étroits avec les porteurs. Et même le père du légendaire pianiste de jazz Oscar Peterson exerçait ce métier.

    Au début, les bagagistes noirs ne reçoivent aucune aide de la part des syndicats en place. Au contraire, les syndicats ferroviaires blancs refusent d’admettre les Noirs comme membres. La suprématie de la race blanche est la norme à l’époque. En réaction à ce phénomène, en 1917, il y a 100 ans, les porteurs noirs fondent leur propre syndicat — l’Order of Sleeping

    Longue lutte
    Les syndiqués noirs se heurtent à l’opposition farouche des compagnies de chemin de fer, qui préfèrent voir leurs bagagistes travailler docilement et à bon marché. Si le syndicat parvient à s’établir dans les compagnies de chemins de fer du Grand Tronc et Canadien National, celle du Canadien Pacifique congédie expéditivement ses militants syndicaux noirs.

    L’Order of Sleeping Car Porters dépose une demande d’affiliation auprès du Congrès des métiers et du travail du Canada. La demande est toutefois transmise à la Fraternité canadienne des cheminots — le syndicat de mon père — qui est alors l’autorité compétente en la matière. Ce syndicat est exclusivement canadien, chose rare à l’époque. En outre, il classe les ouvriers par industrie et cherche donc à prendre en charge toutes les catégories de cheminots. Tout le monde, en fait, sauf les porteurs noirs. Pour accepter les porteurs, la Fraternité canadienne des cheminots doit d’abord éliminer sa clause limitant le droit d’adhésion aux hommes de race blanche. La première tentative échoue en 1918, mais un vote ultérieur aboutit. Deux des quatre sections noires du syndicat sont établies dans la Petite-Bourgogne.

    Les préposés aux voitures-lits du Canadien Pacifique se syndiquent enfin pendant la Seconde Guerre mondiale. A. Philip Randolph, future icône des droits civils et président de la Brotherhood of Sleeping Car Porters américaine — syndicat exclusivement noir fondé en 1925 —, séjourne à Montréal en juillet 1939 pour prendre la parole lors d’une grande réunion publique à l’UNIA Hall. Une campagne d’organisation syndicale fructueuse s’ensuit, et un premier contrat est obtenu en mars 1945.

    Après des années de lutte, les cheminots noirs mettent enfin un terme à la ségrégation raciale à bord des trains voyageurs canadiens dans les années 1960. Rappelez-vous cette histoire la prochaine fois que vous monterez dans un train ou que vous passerez par la gare Centrale de Montréal.

    #Canada #Quebec #esclavagisme #racisme #Montréal #Expo_67 #discrimination #Syndicats



  • A la tête de la ville de Montréal, pour la première fois, une femme, mais surtout une jeune militante d’un parti écologiste, social et anti-corruption, contre le candidat de la classe politique magouilleuse, corrompue, arrogante et autoritaire depuis plusieurs décennies...

    Valérie Plante, la première mairesse de Montréal
    Jérôme Labbé et Marc-Antoine Ménard, Radio Canada, le 5 novembre 2017
    http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1065541/resultats-elections-municipales-2017-valerie-plante-premiere-maires

    #Valérie_Plante #Montréal #Mairie


  • Federal government quietly compensates daughter of brainwashing experiments victim - Politics - CBC News
    http://www.cbc.ca/news/politics/cia-brainwashing-allanmemorial-mentalhealth-1.4373590

    Alison Steel was only 4½ years old when her mother’s life changed forever.

    In 1957, Jean Steel was admitted to Montreal’s Allan Memorial Institute. The once happy and energetic 33-year-old was diagnosed with manic depression and delusional thinking.

    In the months that followed, Steel became the victim of CIA-funded brainwashing experiments conducted by Dr. Ewen Cameron. She was kept in a chemically induced sleep for weeks and subjected to rounds of electroshocks, experimental drugs and tape-recorded messages played non-stop.

    #lavage_de_cerveau #cia #etats-unis


  • Une œuvre d’art dans le métro de Montréal

    Précisément dans le souterrain qui mène à la station « Place des arts ». Ceci n’aura aucun secret pour des gens comme @sinehebdo alias Dror mais cette œuvre de Frédéric Back qui date de 1967 est une merveilleuse composition de couleur, presque allégorique, mais douce et calme avec pour une fois un beau mélange de bleu et de rouge, deux couleurs très difficile à marier en carto lorsqu’elle sont denses. Le panneau de présentation nous apprend que sont représentés sur cette œuvre de verre et de métal, Calixa Lavallée, Guillaume Couture, Alexis Contant et Emma Lajeunesse (Je ne connais aucun·e de ces artistes).

    #art #vitrail #montréal #musique