• #Montreuil: Pas de trêve jusqu’à la trêve !
    https://fr.squat.net/2021/10/07/montreuil-pas-de-treve-jusqua-la-treve

    L’audiance du JEX a eu lieu le 5 octobre 2021, la juge va donner son délibéré le 16 novembre, soit après le début de la trêve hivernale qui commence le 1er novembre. Le Marbré est donc expulsable jusqu’au début de la trêve ! Nous voulons continuer à faire vivre ce lieu malgré le risque d’expulsion. […]

    #39_rue_des_Deux_Communes #Le_Marbré #procès #Seine-Saint-Denis

  • #Montreuil : Soutien au Marbré – Défendons nos lieux – Attaquons la ville des riches
    https://fr.squat.net/2021/10/05/montreuil-soutien-au-marbre-defendons-nos-lieux

    Le Marbré a ouvert ses portes en septembre 2020, depuis la poussière de marbre et la laine de verre ont fait place à un espace d’habitation et d’organisation politique radicale autonome* et auto-organisée. Dans ce lieu se croisent et se rencontrent des perspectives diverses portant une démarche non-marchande, contre le capitalisme et toute oppression, à […]

    #39_rue_des_Deux_Communes #Le_Marbré #procès #Seine-Saint-Denis

  • #Montreuil : #expulsion crapuleuse de la #Maison_de_l’Ermitage par la Mairie ?
    https://fr.squat.net/2021/09/30/montreuil-expulsion-crapuleuse-de-la-maison-de-lermitage-par-la-mairie

    Nous partageons ici le tract du « Comité de soutien à la Maison de l’Ermitage de Montreuil » du 28 septembre 2021. Retour sur une étrange pratique d’expulsion à la ville de Montreuil, accompagné d’un historique du lieu… RDV Samedi (2 octobre) 14h à la Parole Errante pour organiser la solidarité ! L’Ermitage est un […]

    #18_rue_de_l'Ermitage #incendie

  • #Montreuil : face aux expulseurs, organisons-nous !
    https://fr.squat.net/2021/09/30/montreuil-face-aux-expulseurs-organisons-nous

    Rendez-vous mercredi 6 octobre à 18h au squat Le Marbré à Montreuil pour partager des expériences et créer des alliance face aux expulsions de nos squats. Depuis janvier 2021, plusieurs squats d’organisation politique se sont fait expulser à #Paris après seulement quelques jours d’occupation et en dehors des procédures habituelles. Récemment, c’est un squat anarcha-féministe […]

    #124_boulevard_de_Belleville #39_rue_des_Deux_Communes #expulsion #féministes_&_queers #Le_Marbré #manifestation #procès #Seine-Saint-Denis

  • #Montreuil : avis de passage de l’huissier au Marbré
    https://fr.squat.net/2021/09/28/montreuil-avis-de-passage-de-lhuissier-au-marbre

    Un huissier vient de passer ce matin au Marbré (le 28/09) pour constater que le lieu était toujours occupé. Il a voulu parler aux personnes à l’intérieur. Il lui a été dit que nous attendions une audience au JEX, et qu’une demande de relogement était en cours. Il annonce envoyer sa constatation à la préfecture […]

    #Le_Marbré #Seine-Saint-Denis

  • #Montreuil : avis de passage de l’huissier
    https://fr.squat.net/2021/09/28/montreuil-avis-de-passage-de-lhuissier

    Un huissier vient de passer ce matin au Marbré (le 28/09) pour constater que le lieu était toujours occupé. Il a voulu parler aux personnes à l’intérieur. Il lui a été dit que nous attendions une audience au JEX, et qu’une demande de relogement était en cours. Il annonce envoyer sa constatation à la préfecture […]

    #Le_Marbré #Seine-Saint-Denis

  • #Montreuil (93) : programme « final » des 12 jours d’expulsabilité du Marbré
    https://fr.squat.net/2021/09/21/montreuil-93-programme-final-des-12-jours-dexpulsabilite-du-marbre

    Le Marbré, bâtiment squatté à Montreuil depuis un an, est un espace de rencontre et d’auto-organisation, qui accueille quotidiennement des moments inscrits dans des luttes contre toutes les formes de domination. A partir du 23 septembre 2021, le lieu risquera l’expulsion par les flics, au moins jusqu’au 5 octobre, date à laquelle une audience est […]

    #Le_Marbré #manifestation #Seine-Saint-Denis

  • #Montreuil (93) : pré-programme des 12 jours d’expulsabilité du Marbré
    https://fr.squat.net/2021/09/14/montreuil-93-pre-programme-des-12-jours-dexpulsabilite-du-marbre

    Le Marbré est expulsable du 23 septembre au 5 octobre. Voici une ébauche de programme pour ces 12 jours d’incertitude. D’autres supers événements sont déjà prévus (discussion sur les JO de 2024, atelier d’ouverture de squat, …) mais les dates ne sont pas encore fixées. Le programme final sera bien sur posté sur le blog ! […]

    #Le_Marbré #Seine-Saint-Denis

  • #Montreuil : le Marbré expulsable du 23 septembre au 05 octobre, soyons prêt-e-s et détèr !
    https://fr.squat.net/2021/09/07/montreuil-le-marbre-expulsable

    À partir du 23 septembre 2021 le Marbré risquera l’expulsion par les flics, au moins jusqu’au 5 octobre. De nombreux évènements publics seront proposés dans le lieu à cette occasion, pour faire connaître ses activités et se préparer à résister collectivement à l’expulsion. Le Marbré, bâtiment squatté à Montreuil depuis un an, est un espace […]

    #Le_Marbré #manifestation #procès #Seine-Saint-Denis

  • #Montreuil (93) : signaux de fumée solidaires
    https://fr.squat.net/2021/08/25/montreuil-93-signaux-de-fumee-solidaires

    Hier soir, on a voulu envoyer un message solidaire à Boris, compagnon anarchiste qui est dans le coma à cause d’un feu dans sa cellule de la #prison de Nancy-Maxèville. A Montreuil la #gentrification avance à pas de géant avec des nouveaux immeubles destinés à une population plus friquée attirée par l’extension du métro. On […]

    #actions_directes #Seine-Saint-Denis

  • #Montreuil : des tags en solidarité avec les occupations menacées
    https://fr.squat.net/2021/02/20/montreuil-des-tags-en-solidarite-avec-les-occupations-menacees

    Du 15 au 18 février 2021, nous avons mené une offensive de tags sur les murs de Montreuil ! En espérant que ces murs portent encore longtemps nos solidarités avec les lieux menacés, la #ZAD_du_Carnet, le squat du #83_avenue_de_Fronton de Toulouse et Rigaerstrasse 94 à Berlin. Amour, courage et soutien à […]

    #Rigaer_94 #Seine-Saint-Denis

  • #Montreuil (93) : pavé contre vitres, Axians dégage !
    https://fr.squat.net/2021/02/19/montreuil-93-pave-contre-vitres-axians-degage

    Lors d’une petite balade nocturne, j’ai éclaté les vitres de la camionnette d’Axians, filiale de Vinci. Ce geste est motivé par ma solidarité avec la #Rigaer_94, maison occupée et combative à Berlin depuis des années. Elle est aujourd’hui menacée par les flics et le proprio pour la soi-disant sécurité incendie. J’ai attaqué cette entreprise […]

    #actions_directes #Seine-Saint-Denis

  • Cagnotte solidaire pour la BSP Montreuil Bagnolet - CotizUp.com
    https://www.cotizup.com/bspmontreuilbagnolet

    La Brigade de Solidarité Populaire de #Montreuil Bagnolet lance une campagne de cagnotte solidaire afin d’aider à auto-financer ses actions solidaires !

    Pendant la période du premier confinement, nous avons été amenée.e.s à nous organiser entre habitantes et habitants de Montreuil et Bagnolet pour rompre l’isolement face à l’abandon des pouvoirs publics et aux difficultés matérielles que nous avons rencontrées.
    Le besoin à ce moment était principalement alimentaire, sanitaire et social. Nous y avons répondu via des #cantines collectives, des distributions de paniers alimentaires, de masques et de gel, au prix parfois de nombreuses #amendes.

    Dans la continuité de cette période de crise sanitaire et sociale, nous sommes déterminé.e.s à proposer des espaces de rencontre et d’entraide locales en maintenant les cantines (cantines à prix libre et à emporter ainsi que maraudes alimentaires et sanitaires dans les quartiers alentours ) et en mettant en place des ateliers d’autodéfense sociale : cours de FLE et permanence d’accès aux droits, atelier de confection et distribution de masques en tissu, collecte de produits de première nécessité.

    Pour chacune de ces actions des frais sont engagés (pour l’essence, les impressions, la réparation des machines à coudre par exemple) et aujourd’hui nous avons urgemment besoin de votre aide. 

    Nous lançons un appel au don, dans la perspective que tout le monde puisse contribuer et soutenir l’auto-organisation de l’autodéfense sanitaire et que le coût de la répression ne soit pas une entrave à ces actions.

    Merci d’avance à chacun et chacune d’entre vous pour votre soutien.

    La Brigade de Solidarité Populaire de Montreuil Bagnolet

    https://seenthis.net/messages/849714

    #Brigade_de_Solidarité_Populaire

  • Marche des Libertés du 12 décembre jusqu’au retrait total ! - un suivi par Paris-luttes.info, @paris
    https://paris-luttes.info/suivi-de-la-marche-des-libertes-du-14580

    La marche des libertés n’est pas interdite, elle partira de Place du Châtelet à 14h30, en passant par Boulevard de Sébastopol, Boulevard Saint-Denis, Boulevard Saint-Martin, Place de la République.

    Dispositif policier important autour de la place du Châtelet : trois canons à eau sont de sortie. Fouilles de sacs pour tout le monde et pas mal de contrôles.

    [dès 14:47] Les flics, en nombre disproportionné, s’ennuient et interpellent en masse. Papa flic Darmanin se vante déjà de 24 interpellations.

    Le cortège a été entièrement nassé du début à la fin, chargé dès la place du Châtelet. Plusieurs incursions policières ont saucissonné cette nasse en tronçons. Opérant des arrestations dès l’arrivé des manifestants et durant toute la durée de la manif, les policiers ont accueillis le cortège à République au canon à eau et à la grenade lacrymogène, sans sommations là non plus.

    La « coordination contre la sécurité globale » a refusé d’appeler à cette initiative https://seenthis.net/messages/888955

    ces deux #banderoles ont été chargées puis confisquées par les #FDO, plusieurs arrestations dans ces groupes

    Matraqué, ce musicien de la #FanfareInvisible qui jouait du tambour a été présenté comme... un manifestant maquillé ("oh là. ces images sont choquantes" ont-ils dit d’abord) par BFM (Beauté Française du Maquillage ?)

    « On revient un petit instant sur ces images d’un homme maculé de sang, c’est du maquillage, on vous rassure, pour l’instant pas de blessé »

    Entretien vidéo :
    https://twitter.com/CerveauxNon/status/1337799934171635718

    « Le policier qui m’a fouillé m’a franchement fouillé le slip, le sexe, l’anus »

    Nous avons rencontré un manifestant qui s’est confié au sortir de la manifestation sur l’#agression_sexuelle qu’il venait de subir par un policier.

    Louis Witter, @LouisWitter sur cuicui

    Place de la République, canons à eau hors champ

    #PPLSécuritéGlobale #marche_des_libertés #manifestation #libertés_publiques #police #répression #arrestations #arrestations-préventives

    • Le Parisien sur touiteur

      142 personnes ont été interpellées à Paris. Pour le ministre de l’Intérieur, la « stratégie de fermeté #anti-casseurs » a « permis de les en empêcher, de protéger les commerçants »

      5000 manifestants selon la pref, « quelques centaines » selon divers #media (dont Ouest-France), 10 000 selon les organisateurs.

      À 20H, à en croire le nombre et la fréquence des sirènes de police qui retentissent dans la ville, alors que la place de la République a été évacuée par la force depuis près de deux heures, il semble que des manifestants sortis des nasses successives soient encore dans les rues de l’est parisien.

      #Paris

    • Par des charges arbitraires à Paris, la police provoque l’insécurité globale
      https://www.mediapart.fr/journal/france/121220/par-des-charges-arbitraires-paris-la-police-provoque-l-insecurite-globale

      Quelques milliers de personnes ont manifesté à Paris contre les lois « liberticides » d’Emmanuel Macron. La police a décidé de décourager les manifestants en les chargeant indistinctement dès le départ du cortège, provoquant panique et blessures.

      « C’est dur d’avoir 20 ans en 2020 », et de vouloir manifester en France. Ce ne sont pas Jeanne, Marie, Emma et Juliette qui diront le contraire. Ces quatre amies, toutes âgées de 20 ans, ont quitté le cortège avant même la fin de la manifestation contre les projets « liberticides » du président Emmanuel Macron, samedi 12 décembre à Paris. « C’est horrible, on s’est fait charger quatre fois sans aucune raison. De samedi en samedi, c’est de pire en pire », expliquaient-elles en rentrant chez elles, désabusées.

      Les étudiantes n’étaient venues avec aucune autre intention que celle de défendre leurs libertés, pancartes en main. Elles ne ressentent « aucune haine contre la police. À un moment, on est même allées voir des CRS, en leur demandant poliment pourquoi ils faisaient cela ». Sans réponse. « Pour nous, c’est de l’intimidation », considèrent-elles. Et cela marche : « On n’ira pas à la prochaine manif. »

      Comme elles, quelques milliers de personnes se sont rassemblées, ce samedi 12 décembre, à Paris, à l’appel de différents mouvements mobilisés contre la proposition de loi « sécurité globale » mais aussi du collectif contre l’islamophobie, qui conteste la loi « confortant le respect des principes de la République » (ex-loi séparatisme). Un premier appel, à l’initiative d’un groupe de gilets jaunes, avait été interdit par la préfecture de police de Paris. En régions, des milliers de manifestants se sont rassemblés dans une quarantaine de villes, à l’appel notamment de la coordination #StopLoiSécuritéGlobale qui ne s’est pas associée à la mobilisation parisienne, faute de garanties de sécurité après les échauffourées du week-end dernier.

      La manifestation parisienne a été émaillée d’incidents très tôt, quand les forces de l’ordre ont décidé de charger le cortège juste après son départ de la place du Châtelet, sans raisons apparentes. La stratégie de maintien de l’ordre déployée à Paris lors de la grande manifestation du samedi 28 novembre, où les forces de police étaient restées à distance, n’était qu’une parenthèse. Depuis la semaine dernière, sur ordre du préfet Didier Lallement, les policiers reviennent au contact, comme lors des manifestations des gilets jaunes.

      Sur son compte Twitter, la préfecture de police a expliqué que les forces de l’ordre étaient « intervenues au milieu du cortège […] pour empêcher la constitution d’un groupe de black-blocs violents ». Par vagues successives, les CRS, gendarmes mobiles, mais aussi les voltigeurs des Brigades de répression des actions violentes motorisées (BRAV-M) ont ainsi foncé dans le tas le long du boulevard de Sébastopol, sans faire le tri entre les manifestants et les personnes qu’ils souhaitaient interpeller.

      Une stratégie qui a fait monter la tension pendant de longues minutes et provoqué des blessures chez les manifestants. Comme ce musicien frappé au visage (voir photo ci-dessus). Sur BFM TV, une journaliste a expliqué en direct que le sang qui coulait sur son visage était « du maquillage, on vous rassure », avant de présenter ses excuses samedi soir. En effet, le jeune homme a bien reçu un coup de matraque alors qu’il se trouvait de dos au début d’une charge policière.
      À 17 h 50, trois heures et demie après le début de la manifestation, « 119 » personnes avaient été interpellées, selon le ministre de l’intérieur Gérald Darmanin, parlant de « casseurs venus nombreux ».

      Tout au long du défilé dans le centre de Paris, un impressionnant dispositif policier a été déployé pour contrôler les moindres faits et gestes des manifestants. Des barrages avaient été disposés (fouille de tous les manifestants) aux entrées de la place du Châtelet, cernée par les cordons de CRS et les canons à eau. Même dispositif à l’arrivée de la manifestation, place de la République, cerclée de grilles anti-émeutes. Entre les deux dispositifs, les manifestants ont pu défiler en rangs d’oignons, encadrés par les contingents de CRS et gendarmes mobiles qui sont même allés jusqu’à rythmer l’avancée du cortège. Au premier coup de sifflet : on avance. Au second : on s’arrête. Et ainsi de suite, jusqu’à faire perdre au cortège, déjà sonné par les charges du départ, tout son dynamisme.

      À l’avant de la manifestation, le camion n’a pour autant pas cessé de cracher des slogans : « Y’en a marre, y’en a marre ! Stop aux lois liberticides ! Stop à l’islamophobie ! » Lucien, 23 ans, se réjouit que la contestation converge entre la PPL Sécurité globale et la loi séparatisme : « Nous sommes face à un seul phénomène : le développement d’un État policier qui se construit à l’encontre des minorités, et principalement des musulmans », estime-t-il. Pierre, un « jeune cadre dynamique » de 26 ans venu de Lyon, conteste cette approche : « J’ai un positionnement plus nuancé, je manifeste contre la loi sécurité globale, qui peut servir à maîtriser les mouvements sociaux, pas contre la loi séparatisme. »

      Une des charges au début de la manifestation sur le boulevard de Sébastopol. © AR

      Les raisons de manifester sont en réalité multiples. « Nous sommes une génération qui n’a jamais eu d’acquis, on n’a plus de but. Nos parents ont travaillé pour offrir une meilleure éducation à leurs enfants, nous on est face à la crise sociale, climatique, sanitaire, on ne connaît pas la notion de “monde meilleur”, on essaie juste de retenir nos libertés », analyse pour sa part Michèle, urbaniste de 27 ans, en relevant le nombre important de jeunes dans le cortège. À l’inverse, les drapeaux de syndicats ou d’organisations politiques se font rares, à l’exception d’un fourgon du Nouveau parti anticapitaliste (NPA).

      « On ne se sent pas en sécurité mais nous n’avons pas d’autres choix que de manifester. Ce qu’il se passe en ce moment est très grave. Dans dix ans, je veux pouvoir me dire que j’étais là, pour défendre nos droits et libertés », abonde Mila, 23 ans, en service civique chez France Terre d’asile, en listant l’accumulation de violences policières dont se sont fait l’écho les médias ces dernières semaines. « J’étais place de la République avec Utopia 56 [lors de l’évacuation brutale d’un campement de migrants – ndlr], je n’avais jamais ressenti une telle violence », explique-t-elle.

      Un peu plus loin, Magalie se tient sur le bord de la manifestation, « j’essaie de me protéger des charges ». À 41 ans, cette enseignante en Seine-Saint-Denis, « militante de longue date », ne cache pas son inquiétude : « Plus cela va, moins on a de droits. Je n’ai vraiment pas envie que tout parte à vau-l’eau, mais je crois que nous sommes proches de la révolte. »

    • « Régler par tous les moyens le problème [du #black_bloc]. » aurait dit Macron après la manifestation du 5 décembre dernier. Et le Canard de prédire, à l’instar d’un syndicat de police, « un résultat judiciaire proche de zéro », faisant mine de ne pas savoir, par exemple, que 500 personnes ont été condamnées à de la taule lors du mouvement des Gilets jaunes.

      Ce soir, 42 #GAV sur les 147 interpellations. Dont bon nombre pour « visage dissimulé » (bonnet + masque...), selon Vies Volées (collectif de familles victimes de crimes policiers https://www.viesvolees.org/le-collectif), @ViesVolees sur cui.

      Trumpisation chez les amis d’Action française ? Aujourd’hui, Darmanin publie 4 tweets et en retweete 4 autre pour vanter l’action des FDO à Paris.

    • Libérez nos camarades ! [reçu par mel]

      Aujourd’hui, à la manifestation parisienne contre les lois liberticides et racistes, contre les violences policières et l’islamophobie, notre camarade Ahamada Siby, du Collectif des Sans-Papiers de Montreuil (CSPM), a été arrêté par la police et emmené au commissariat du 13ème arrondissement. Nous apprenons qu’il a été arrêté parce que, selon la police, il aurait agressé un flic ? C’est rigoureusement impossible. D’autant plus que, quelques minutes plus tôt, il était allé voir tranquillement la police pour demander à pouvoir quitter la manifestation, en raison de sa blessure au genou.

      Pour nous qui connaissons Ahamada Siby, cette accusation est ridicule. Malheureusement nous savons parfaitement que dans ce régime, avec ce gouvernement, les flics pensent pouvoir agir comme bon leur semble, et qu’ils seront protégés. Ils inventent, et sauf vidéo démontant leur version, leur parole fait foi. C’est ainsi que cela se passe jusqu’à présent, et c’est aussi pour ça qu’Ahamada manifeste contre la loi sécurité globale comme contre la loi séparatisme.

      Ahamada Siby est l’un des 273 habitants du hangar situé au 138 rue de Stalingrad, un lieu qui sert de foyer après leur expulsion de l’AFPA en octobre 2019, et où l’électricité ne fonctionne plus depuis plusieurs mois.

      C’est un camarade très actif dans toutes les luttes actuelles. Celles des sans-papiers bien sûr, à Montreuil comme ailleurs, mais aussi contre les violences policières et les lois liberticides : il a fait toutes les manifestations contre la loi « sécurité globale ». Il a également participé à la marche pour Adama Traoré le 18 juillet dernier, animant comme souvent le cortège du CSPM, ou encore à des manifestations pour l’hôpital public.

      À travers lui, c’est tout le mouvement social qui est visé.

      Hier soir encore, vendredi 11 décembre à #Montreuil, il animait au mégaphone le cortège de la marche des sans-papiers.

      Nous lançons donc un appel à témoins : si vous avez filmé la scène de l’arrestation, ou les minutes qui ont précédé, contactez-nous.

      Nous savons qu’il ne suffit pas d’expliquer qu’il s’agit une fois de plus d’un abus de pouvoir ; pour obtenir la libération d’Ahamada Siby, nous devons manifester notre solidarité.

      Nous apprenons également ce soir que plusieurs membres des Brigades de Solidarité Populaire de Montreuil sont en garde à vue au commissariat du 13ème arrondissement.

      Nous exigeons la libération immédiate de nos camarades Ahamada Siby et BSP.
      Une présence bruyante en soutien est la bienvenue dès maintenant.

      🔊🔥Nous appelons surtout à un rassemblement de TOUTES et TOUS devant le commissariat du 13ème arrondissement (métro Place d’Italie) DEMAIN dimanche 13 décembre à 12h.🔥🔥🔥

      Collectif des Sans-Papiers de Montreuil (CSPM), Montreuil Rebelle, NPA Montreuil

      #délits_imaginaires

    • Stratégie des forces de l’ordre à Paris : « Efficace d’un point de vue technique, mais inquiétant d’un point de vue politique », selon un sociologue [Olivier Fillieule]
      https://www.francetvinfo.fr/politique/proposition-de-loi-sur-la-securite-globale/strategie-des-forces-de-l-ordre-a-paris-c-est-efficace-d-un-point-de-vu

      Pourquoi aujourd’hui, a-t-on autant de violences dans les manifestations ? Parce que le pouvoir ne veut plus tolérer des illégalismes en manifestation qui, jusqu’à présent, étaient considérés dans la doctrine du maintien de l’ordre comme des soupapes de sécurité. Il vaut mieux avoir un abribus qui pète et qui brûle, voire dans les manifestations d’agriculteurs, une grille de préfecture arrachée et 3 tonnes de purin dans la cour qui vont coûter un million d’euros que d’avoir un blessé. C’est cette manière de penser le maintien de l’ordre sur laquelle on a fonctionné pendant les 40 dernières années. Aujourd’hui, on s’achemine vers quelque chose de beaucoup plus dur, de plus en plus tendu, avec un risque de mort d’un côté comme de l’autre. Ce qui n’est pas souhaitable.

      note : les 42 personnes gardées à vue ont été dispersées dans un grand nombre de commissariats parisiens de 10 arrondissements (5e, 7e, 8e, 11e, 12e, 13e, 14e, 15e, 18e et 20e), ce qui complique la solidarité et la défense.
      à 13h ce dimanche, au moins un avocat et un journaliste ont été libérés

      #maintien_de_l'ordre #illégalismes

    • DÉFOULOIR RÉPRESSIF CONTRE LA MARCHE DES LIBERTÉS À PARIS - Acta
      https://acta.zone/defouloir-repressif-contre-la-marche-des-libertes-a-paris

      (...) la Loi Sécurité Globale est une réponse politique directe à l’intensification de la conflictualité sociale caractéristique de la dernière séquence (2016-2020) ; elle est aussi plus profondément le symptôme de la crise de légitimité d’un État français incapable de produire du consentement. On ne peut toutefois pas l’envisager sans considérer sa combinaison avec la Loi Séparatisme dont l’objectif évident est d’empêcher toute convergence entre l’ébullition que connaissent les classes populaires blanches et la révolte du prolétariat non-blanc.

      Dans un tel contexte, la gauche – Jean-Luc Mélenchon en tête – montre, une fois de plus, son aveuglement vis-à-vis de la réalité effective du tournant autoritaire et sa déconnexion avec le mouvement réel. Son incapacité à en saisir les dynamiques l’amène à une position de complicité objective avec le gouvernement. La répression qui s’est abattue aujourd’hui est aussi le fruit de cette complicité, et de la défection des organisations traditionnelles du mouvement ouvrier. Face à cela, on se réjouit que les rencontres entre l’anti-racisme politique, les gilets jaunes et les différentes formes d’auto-organisation de la jeunesse issue du cortège de tête soient en capacité de tenir la rue et de ne pas glisser dans la tombe que la gauche est en train de nous creuser.

      Une charge policière s’empare de la banderole des brigades de solidarité populaire

  • Mineurs à la rue : hommes et femmes politiques, cessez de fuir vos responsabilités
    https://blogs.mediapart.fr/les-invites-de-mediapart/blog/121220/mineurs-la-rue-hommes-et-femmes-politiques-cessez-de-fuir-vos-respon

    À Montreuil, les lieux militants accueillent les mineur·e·s étranger·e·s, qui font les frais de l’abandon et de la violence de l’État. Un ensemble d’associations interpelle le gouvernement et les élu·e·s concerné·e·s : « c’est à vous, hommes et femmes politiques, en charge de l’État, des départements et des villes, de prendre vos responsabilités. C’est-à-dire de loger ces jeunes victimes d’une violence systémique qui les laisse sans protection, à la rue. »
    Lettre à Emmanuel Macron, président de la République, Stéphane Troussel, président du Conseil général de la Seine-Saint-Denis, Anne Hidalgo, présidente du Conseil général de Paris et maire de Paris
    Patrice Bessac, maire de Montreuil, ainsi qu’à toute personne a priori élu·e et a priori responsable d’avoir laissé à la rue d’une quinzaine de jeunes personnes migrantes mineures en Île-de-France, et pour tou·te·s les autres, ici ou ailleurs, avec ou sans papier, majeures ou non.

    Après deux théâtres, ce sont des lieux militants de #Montreuil – La Maison Ouverte puis La Parole Errante – qui accueillent depuis quelques jours une quinzaine de #migrants mineurs pour qu’ils ne soient pas remis à la rue en plein hiver. Ils sont accompagnés par l’association « Les midis du MIE » (#mineurs_isolés_étrangers) qui depuis deux ans, va de lieux en lieux pour mettre à l’abri ces jeunes. A Paris 18e, c’est la Maison Verte qui s’apprête à accueillir des mineurs accompagnés par l’association Utopia 56. Des centaines d’entre eux sont hébergés chez des particuliers. Mais combien de milliers d’autres sont à la rue ? Combien d’entre eux se retrouvent en centre de rétention ?

    Sollicités par l’association « les midis du MIE », nous avons décidé d’organiser une chaîne de solidarité concrète et locale, même si cet énième accueil provisoire n’est pas la solution pérenne à laquelle ces jeunes ont droit. Nos lieux d’activité et d’organisation n’apportent pas une solution de logement, et en ce sens cet accueil n’est qu’une étape supplémentaire dans un provisoire qui, pour ces jeunes, n’en finit pas de durer.

    En dépit de cela, requis par l’urgence de la situation, et comme le font de plus en plus de collectifs, d’associations et d’individus, nous avons décidé d’agir à l’endroit où vous fuyez vos responsabilités : tout vaut mieux que la rue surtout pour ces jeunes vulnérables.

    #accueil #solidarité

  • #Montreuil (93) : les AG du Marbré continuent
    https://fr.squat.net/2020/12/06/montreuil-93-les-ag-du-marbre-continuent

    Présentation du Marbré et appel à AG publique tous les dimanches à 14h, au #39_rue_des_Deux_Communes, à Montreuil. Le Marbré s’est fait connaître suite à la visite des flics et du gestionnaire immobilier le 16 septembre 2020. Beaucoup de personnes ont répondu à l’appel à soutien ce jour-là et les suivants, et ça […]

    #gentrification #Le_Marbré #Seine-Saint-Denis

  • #Bagnolet-Montreuil (93) : parution de « L’En-Ville » n°3
    https://fr.squat.net/2020/11/26/bagnolet-montreuil-93-parution-de-l-en-ville-n3

    Le n°3 de L’En-Ville a été édité par le Collectif Prenons la ville en mai 2020 dans la banlieue est de Paris, mis en ligne sur infokiosques.net depuis fin septembre. Sous-titré « Récits de transformations urbaines sur #Montreuil et Bagnolet », ce numéro de L’En-Ville concerne la période qui va de janvier 2016 à mai […]

    #publication #Seine-Saint-Denis

  • #Bobigny : #procès de l’Usine EIF, appel à soutien
    https://fr.squat.net/2020/11/22/bobigny-proces-de-lusine-eif-appel-a-soutien

    Appel à soutien devant le TGI de Bobigny pour l’occup’ de l’Usine EIF à #Montreuil Nous sommes assignés au TGI lundi 23 Novembre à 9h. Nous appelons nos camarades à venir nous soutenir devant et dans le tribunal de Bobigny lundi 23 Novembre à 9h au Palais de Justice, 173 avenue Paul Vaillant Couturier, 93000 […]

    #97_rue_Pierre_de_Montreuil #Garde_la_Pêche #Murs_à_Pêches #Paris #potager #Seine-Saint-Denis #Usine_EIF

  • #Montreuil (93) : discussion-gouter en solidarité avec les anarchistes inculpé·e·s en #Italie, le 11 novembre au Marbré
    https://fr.squat.net/2020/11/08/montreuil-93-discussion-gouter-solidarite-anarchistes-italie

    Retrouvons-nous le mercredi 11 novembre à 15h, pour nous informer sur les différentes luttes et opérations concernées, et discuter ensemble de comment apporter notre solidarité. Au Marbré, 39 rue des deux communes, à Montreuil (métro Robespierre ou Bérault, ou RER Vincennes). Au programme : – présentation des différentes opérations répressives anti-anarchistes en Italie – discussion […]

    #Le_Marbré #prison #Seine-Saint-Denis

  • #Berlin (Allemagne) : United we fight ! S’informer à propos du week-end international du 30 octobre au 1er novembre 2020
    https://fr.squat.net/2020/10/22/berlin-allemagne-united-we-fight-2020

    RDV le lundi 26 octobre à 18H au Marbré, un squat situé à #Montreuil, au 39 rue des Deux Communes, pour s’informer sur la situation à Berlin et le week-end de rencontres des luttes urbaines pour la défense des lieux autonomes ! [Manif post expulsion de la Liebig, à Berlin, 9 octobre 2020.] [Banderole de […]

    #Allemagne #gentrification #Interkiezionale #Le_Marbré #Liebig34

  • L’hôpital de Montreuil sous la montée du Covid-19 : « C’était presque plus facile, la première vague »
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/10/18/l-hopital-de-montreuil-sous-la-montee-du-covid-19-c-etait-presque-plus-facil


    Aux urgences du centre hospitalier intercommunal André-Grégoire de Montreuil (Seine-Saint-Denis), le 16 septembre. BRUNO FERT POUR « LE MONDE »

    Malgré l’afflux de patients contaminés par le coronavirus, l’établissement tente de maintenir l’ensemble de ses activités, car il constitue, pour une partie de la population, une « médecine de premier recours ».

    Tenir les deux bouts, à tout prix… mais jusqu’à quand ? Dans les couloirs du centre hospitalier intercommunal André-Grégoire, à Montreuil, l’inquiétude est palpable ce mardi 13 octobre, dans la bouche des soignants. Tout autant que la détermination est nette, chez ceux qui s’affairent de manière presque habituelle désormais, entre les deux circuits « Covid » et « non-Covid ». Impossible de se résoudre à rogner davantage sur les soins des autres patients, comme lors de la première vague de l’épidémie due au coronavirus.

    Dans cette grande barre de béton, plantée dans le Nord-Est francilien, en Seine-Saint-Denis, la deuxième vague est bien là. Voilà plusieurs jours que les douze lits de réanimation sont occupés intégralement par des patients contaminés par le SARS-CoV-2, une trentaine d’autres sont hospitalisés dans les services de médecine. D’une à deux hospitalisations en raison du Covid-19 par jour courant septembre, ce sont désormais quatre à cinq patients atteints du #Covid-19 qui arrivent toutes les 24 heures par les urgences, dans ce centre de 340 lits.

    « On a décidé de contenir le Covid dans certaines unités tant que c’est tenable, de façon à poursuivre les autres activités, explique Albert Boccara, patron de la cardiologie, et chef du pôle des spécialités médicales. Dans quelques jours, ça ne sera peut-être plus le cas, mais, pour l’instant, on arrive à mener les choses de front. » Ce territoire, l’un des plus pauvres de France, est fortement sous-doté en matière d’offre médicale. « Nos chirurgiens opèrent encore des malades qui attendaient depuis mars », rappelle le cardiologue, installé dans son bureau au 3e étage.

    « Solidarité » entre les services

    De premiers ajustements se sont imposés chez lui, comme aux autres étages : un recours plus important à l’ambulatoire, pour éviter de bloquer des lits, un raccourcissement au maximum des durées de séjour… « Déjà on contracte », dit Albert Boccara. La « solidarité » entre les services doit permettre aussi de tenir, chacun essayant d’accepter des patients qui ne relèvent pas forcément de sa spécialité.

    Au rez-de-jardin, les urgences sont en ébullition, comme toujours en début d’après-midi. trente-cinq patients se trouvent dans les couloirs et dans les box, dont « trois “suspi” Covid », énonce le chef de service, Hocine Saal. A l’entrée, un poste central, avec l’infirmière d’accueil, permet de séparer les patients entre le circuit « Covid » et « non-Covid ».

    Avec les réanimations remplies, de premiers transferts de patients ont dû intervenir ces derniers jours, alors que les coups de chauffe se multiplient – neuf patients contaminés par le SARS CoV-2 arrivés dans la nuit de samedi à dimanche, dont trois nécessitant d’aller directement en soins intensifs ; sept patients trois jours plus tôt… « Hier soir, nous avons eu un “patient non-Covid”, mais avec un asthme aigu, qui devait donc aller en soins critiques, les réanimateurs ont réussi à lui trouver une place ailleurs, après avoir appelé deux établissements, souffle-t-il, mais le 93 est sous l’eau… » Sa hantise est claire : « Devoir laisser un patient sur un brancard, ne pas réussir à lui trouver une place », dit le médecin.

    Pas de personnel supplémentaire

    La majorité des patients atteints du Covid-19 qu’il doit hospitaliser arrivent pour quelques-uns en gériatrie, et pour l’essentiel dans le service des maladies infectieuses et de médecine interne. Quand on arrive dans ce long couloir, coupé en deux par le hall d’entrée, pas de doute : l’aile « Est », émaillée de petits chariots où repose toute la gamme du matériel de protection désormais connu, est remplie de patients contaminés par le nouveau coronavirus. On y voit les soignants entrer et sortir des chambres, harnachés de plastique, jonglant entre les 23 patients. Il y a une quinzaine de jours, ils n’étaient que 10, au fond du couloir, aujourd’hui, on craint qu’ils viennent à déborder de l’autre côté, là où 19 « patients non-Covid » sont installés, soit la quasi-totalité des places restantes…

    « Ça a été crescendo, on s’y attendait, raconte le docteur Pierre-Louis Nivose, infectiologue. Et ça commence à coincer. » Rien à voir avec les 200 patients contaminés par le SARS CoV-2 accueillis en même temps au pic de la crise dans l’établissement, mais le défi est tout autre. « En mars, on vivait tous à huis clos sur le Covid, on avait pu mobiliser des infirmiers des salles de chirurgie pour venir nous aider pour ces patients qui nécessitent plus de passage, de charge de travail. Là, ce n’est pas possible, l’activité a repris dans les autres services », souligne-t-il.

    Sans personnel supplémentaire donc, il faut jongler avec cette concomitance de « patients Covid » et « non-Covid » à gérer, avec des visites désormais autorisées. « C’était presque plus facile, la première vague », lâche le praticien de 35 ans, tout en avouant du bout des lèvres son angoisse « que les équipes craquent », alors qu’une « lassitude » se fait sentir.

    Installée au bout du couloir « non-Covid », Jorise G. est soignée pour une complication infectieuse. Elle a eu quelques sueurs froides en arrivant il y a une semaine, sa chambre était alors située de l’autre côté, avec les patients atteints du Covid-19, pour des raisons de place. « Dès que je sortais de ma chambre avec mon masque, dès que quelqu’un s’approchait, j’avais peur », avoue la jeune femme de 23 ans.

    Trouver des places

    Une infirmière termine de lui changer sa perfusion. Elle voit ce retour de l’épidémie avec un certain fatalisme. « On fait des roulements, on n’est pas toujours dans l’aile Covid, comme ça, on peut souffler », dit Emeline, 29 ans, qui ne souhaite pas donner son nom. « Ce n’est pas très motivant, je viens d’apprendre que je vais devoir revenir sur mes congés… lâche-t-elle. Mais bon, il n’y a pas le choix. » Si les congés n’ont pas tous été annulés, explique-t-on à la direction, une « réserve » de personnels mobilisables est en train d’être constituée.

    D’aucuns discutent néanmoins ce choix d’essayer de tenir le plus tard possible sans déprogrammer le reste de l’activité. Le souvenir de la première vague, ce n’est pas seulement la violence de ces semaines où les réanimations étaient saturées, cette trentaine d’hospitalisations par jour, ces 200 patients atteints du Covid-19 au pic… La première vague, c’est aussi « l’après », racontent les médecins.

    Ces patients atteints de maladie chronique, comme le diabète, qui décompensent et reviennent dans un état catastrophique, ces maladies rénales traitées tellement tard qu’il faut immédiatement dialyser, ces cancers et ces insuffisances cardiaques avancés… « Au déconfinement, ça a été la deuxième “maladie” pour nous », résume le docteur Nivose. Lui comme ses collègues le soulignent : ancré en Seine-Saint-Denis, l’hôpital, qui couvre un bassin de population de 400 000 habitants, constitue pour beaucoup une « médecine de premier recours ».

    « La question maintenant c’est, est-ce qu’on continue à prendre des “patients Covid”, ou est-ce qu’on peut encore faire jouer la solidarité régionale, pour ne pas compromettre le reste de l’activité ? », résume Xavier Belenfant, néphrologue et président du collège médical du Groupement hospitalier du territoire Grand Paris-Nord-Est, dont fait partie Montreuil. A ce stade, c’est la seconde option à laquelle on s’accroche à Montreuil, sachant que d’autres hôpitaux franciliens restent moins touchés par la vague, et qu’on réussit encore, au fil de l’eau, à trouver des places pour transférer les patients quand cela est nécessaire.

    « Il faut que l’épidémie ralentisse, sinon nous n’aurons plus le choix », reconnaît le directeur de l’hôpital, Paul Chalvin, à la sortie de sa réunion du soir, désormais quotidienne, avec les chefs de service. Reste à passer le cap des congés de la Toussaint, et surtout le retour des vacances début novembre, là où les projections sont les plus sévères sur la montée de l’épidémie en Ile-de-France. Mais à chaque jour suffit sa peine.

    #hôpital #Montreuil

  • #Montreuil (93) : portes ouvertes de #Mecasolid
    https://fr.squat.net/2020/10/02/montreuil-portes-ouvertes-de-mecasolid

    Dimanche 4 octobre 2020, c’est les portes ouvertes de Mecasolid ! Venez découvrir cet atelier autonome de mécanique d’aide et d’accompagnement à l’auto-réparation à Montreuil, ouvert depuis mars 2019, où on peut apprendre à réparer sa caisse ! Au programme des portes ouvertes : 13h : auberge espagnole, chacun.e ramène ce qu’iel veut à boire et à manger. 14h-16h : atelier […]

    #Seine-Saint-Denis

  • #Montreuil : Le Marbré, nouvel espace pour faire vivre nos luttes
    https://fr.squat.net/2020/10/01/montreuil-le-marbre-nouvel-espace-pour-faire-vivre-nos-luttes

    Le Marbré s’est fait connaître suite à la visite des flics et du gestionnaire immobilier le 16 septembre 2020. Beaucoup de personnes ont répondu à l’appel à soutien ce jour-là et les suivants, et ça faisait trop plaisir. À la suite d’une ouverture collective et parce que nous souhaitons que ce lieu soit auto-organisé, les […]

    #1_rue_Jean-Jacques_Rousseau #39_rue_des_Deux_Communes #gentrification #Le_Marbré #Seine-Saint-Denis

  • #Montreuil (93) : occupation de l’EIF
    https://fr.squat.net/2020/09/21/montreuil-93-occupation-de-leif

    Le 15 septembre dernier, l’occupation de l’EIF (au 97 rue Pierre de Montreuil, à Montreuil) a été rendue publique. Le propriétaire est l’EPFIF, c’est-à-dire le même proprio qui a fait expulser les occupant-e-s de l’ex-AFPA (toujours à Montreuil)… L’EPFIF veut démolir les bâtiments de l’EIF sans se préoccuper de dépolluer les lieux, donc sans respecter […]

    #occupation_EIF #ouverture #Seine-Saint-Denis