• Un MOOC pour mieux appréhender les violences sexuelles dans le cadre professionnel

    La thématique des violences sexuelles prend actuellement une place considérable dans les débats sociétaux. Ce MOOC a pour ambition de montrer comment prévenir et réagir face à ce type de violence.

    En 1905, à Limoges, un groupe d’ouvrières de l’usine de porcelaine Haviland sont entrées en grève pour dénoncer les violences sexuelles faites par quelques-uns de leurs contremaîtres. Aujourd’hui, plus d’un siècle plus tard, malgré les avancés sociales, le phénomène persiste. Début 2019, une enquête sur les violences sexuelles menée par l’Ifop (Institut français d’opinion publique) pour la Fondation Jean-Jaurès démontrait que 60% des femmes européennes avaient déjà souffert au moins une fois au cours de leur existence de violences sexuelles ou d’atteintes sexistes dans le cadre de leur travail.

    Bien que les hommes soient aussi susceptibles de subir ces mêmes types de violence, ce sont les femmes qui en sont aujourd’hui les plus impactées. Dans une société Post #MeToo, les questions d’égalité entre hommes et femmes constituent un enjeu important aussi bien sur le point de vue politique que juridique.

    Les violences sexuelles et sexistes au travail sont des faits graves, caractérisés par plusieurs gestes effectués dans la finalité d’avoir un acte sexuel. Il peut s’agir d’agissements déplacés, de harcèlements physiques et moraux, de pressions psychologiques, de menaces verbales. Ces gestes représentent un abus de pouvoir pour les personnes qui en sont victimes, et peuvent causer d’importantes répercussions, par exemple une dépression, un isolement social, ou encore un suicide. Nul n’est protégé face à ce genre de violence, car il peut toucher tous les milieux socio-professionnels et peut parfois mener au licenciement de la victime. Aujourd’hui, le législateur prend de plus en plus la mesure de ce type de violence dans les textes de loi.

    L’université de Lille avec le soutien du Secrétariat d’État chargé de l’égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations, propose un MOOC consacré à ces questions s’intitulant : “ Violences sexuelles et sexistes au travail : prévenir et réagir ”. Le cours est segmenté en 5 semaines distinctes durant lesquelles les apprenants pourront suivre le quotidien d’une jeune femme fictive victime de violences sexuelles au travail. Ce MOOC de sensibilisation permet d’apprendre à réagir, psychologiquement, socialement et juridiquement face à ce type de situations.

    https://www.fun-mooc.fr/news/violences-sexuelles
    #MOOC #violences_sexuelles #formation

  • La commune est à nous ! Comprendre le #municipalisme en 8 étapes en ligne

    Nous affirmons que la #commune appartient à ses habitants et qu’il est nécessaire de la reconquérir pour la gérer différemment (#féminisation, #collégialité, #bienveillance …). C’est ça le municipalisme !

    « La commune est à nous ! », accessible en ligne, répond à vos questions en 8 étapes pour comprendre la #radicalité_démocratique et construire une nouvelle #éthique_politique. Quelles sont les clés pour ouvrir collectivement les portes d’une #municipalité ? Quelles expériences existent déjà, quels sont leurs succès, leurs difficultés ? Quelles méthodes utiliser pour inclure les habitants ? Comment animer une #assemblée_citoyenne et parvenir à une décision portée par tous ?

    Les modules

    Au cours de 8 modules répartis sur 6 semaines vous aurez l’occasion de traiter des sujets des plus politiques aux plus pratiques :

    Module 1 : Présentation du MOOC et de son fonctionnement
    Module 2 : Qu’est-ce que le municipalisme et quelle est son histoire ?
    Module 3 : Quelles sont les étincelles qui amènent au municipalisme, le terreau favorable et les différentes stratégies de mobilisation qui en résultent ?
    Module 4 : Comment se préparer à des candidatures électorales et nouer des alliances sociales et politiques ?
    Module 5 : Sur quels principes, valeurs et processus reconstruire la confiance en la #démocratie et les institutions dans sa commune ?
    Module 6 : Que signifie organiser un système démocratique PAR, POUR et AVEC les gens ?
    Module 7 : Quelles #politiques_publiques et quels résultats pour répondre aux enjeux sociaux, écologiques et démocratiques ?
    Module 8 : Comment trouver des marges de manœuvre et des stratégies pour peser sur les échelles de décision supra locales ?

    Ces sujets seront portés par des habitants qui portent ces expériences et des spécialistes. Vous aurez la possibilité d’interagir avec eux ainsi qu’avec les participants-es lors des webinaires et des rencontres locales, et aurez à votre disposition de nombreuses ressources.

    https://la-commune-est-a-nous.commonspolis.org
    #mooc #cours
    ping @karine4 @nepthys

  • Comment les étudiants en programmation contournent les systèmes automatisés de correction des soumissions pour tricher aux évaluations des MOOCs

    http://www.developpez.com/actu/244906/Comment-les-etudiants-en-programmation-contournent-les-systemes-automati

    Les universités et autres instituts qui œuvrent dans le domaine de l’éducation s’appuient de plus en plus sur les MOOCs (Massive Open Online Courses – cours en ligne ouverts et massifs) pour transmettre des connaissances et même évaluer les apprenants. La démarche s’applique désormais à une panoplie de domaines comme les langues, l’ingénierie, l’architecture, etc. Une étude de la Lubeck University of Applied Sciences en Allemagne est, courant janvier, parue à ce sujet sur la plateforme ResearchGate. Elle attire l’attention sur les tares de l’utilisation des MOOCs pour le cas des évaluations des étudiants lancés dans des cursus de programmation informatique.

    #mooc #triche

  • Les décrocheurs des cours en ligne Agence Science-Presse - 4 février 2019 - Le devoir
    https://www.ledevoir.com/societe/education/547027/les-decrocheurs-des-cours-en-ligne

    Ce n’est peut-être plus une surprise que d’apprendre que les étudiants qui s’inscrivent aux cours en ligne, ou MOOC (Massive open online courses), sont très peu nombreux à se rendre jusqu’au bout. Mais à partir de quel seuil pourrait-on parler d’un échec ? Une étude amène pour la première fois des chiffres http://science.sciencemag.org/content/363/6423/130 permettant de conclure que les MOOC sont devenus quelque chose de différent de ce qu’ils annonçaient au départ.


    Photo : iStock Parmi 1,1 million d’étudiants inscrits pour la première fois en 2015-2016, seulement 12% étaient à nouveau inscrits l’année suivante.

    Leur promesse, c’était celle d’un accès gratuit, pour la planète entière, à une éducation de qualité. Ils sont plutôt devenus une aide technique aux établissements d’enseignement qui veulent offrir des cours en ligne. Deux chercheurs du Laboratoire des systèmes d’enseignement du Massachusetts Institute of Technology, Justin Reich et José A. Ruipérez-Valiente, décrivent dans la revue Science six années — de 2012 à 2018 — couvrant 12,6 millions d’inscriptions.

    La principale découverte derrière ces données n’est pas que seul un petit nombre de ces inscrits avaient l’intention d’obtenir un diplôme. C’est plutôt que même le pourcentage de ceux qui ont terminé leur formation a diminué d’année en année. Y compris chez ceux qui avaient payé pour suivre les cours dits « vérifiés », quoique dans leur cas, la diminution ne s’observe que dans la dernière année.

    En chiffres : parmi l’ensemble des inscrits, 6 % avaient terminé leur formation en 2013-2014, contre 3,13 % l’an dernier. Parmi les « vérifiés », le pourcentage avait augmenté de 50 à 56 % entre 2014-2015 et 2016-2017, pour retomber à 46 % l’an dernier.

    Et le faible taux de retour est également troublant : parmi 1,1 million d’étudiants inscrits pour la première fois en 2015-2016, seulement 12 % étaient à nouveau inscrits l’année suivante. Ce « taux de retour » est en déclin depuis la deuxième année du programme (où il était de 38 %).

    Les auteurs concluent par une leçon de prudence pour les milieux universitaires : une démocratisation de l’enseignement supérieur ne pourra pas se contenter de s’appuyer sur de nouvelles technologies, que ce soit la réalité virtuelle ou l’intelligence artificielle. « Une expansion significative des possibilités d’éducation chez les populations mal desservies nécessitera des efforts politiques pour changer l’orientation, le financement et les objectifs de l’enseignement supérieur. »

    #MOOC #enseignement #savoirs #université_en_marche #université #néo-libéralisme #université_néolibérale #teamwork #education #computer-science #cours_en_ligne

  • The Main Weakness with MOOCs
    https://hackernoon.com/the-main-weakness-with-moocs-40d85de9fafe?source=rss----3a8144eabfe3---4

    Image credit to Davin EdvardWhen entering the world of coding, you will quickly realize how essential team work really is. Though this begs a new question, if team work is a complete necessity in the coding world, why do MOOCs (Massive Open Online Course) not provide a team working aspect to them? Would it even be feasible to include a team work portion to these #programming courses?These courses, known as MOOCs, offered by Coursera, Edx, Udacity and many other sources provide excellent instruction to help an individual hone their coding skills. There are discussion boards to ask for help along with great reading resources to reference in order to provide help through each assignment. They encourage the use of Stack Overflow. These courses are great to help with mastery of the “hard (...)

    #teamwork #education #computer-science #mooc

  • Université TÉLUQ - Menacés de mises à pied massives, les tuteurs et les tutrices manifestent
    http://www.lelezard.com/communique-15522712.html

    QUÉBEC, le 7 déc. 2017 /CNW Telbec/ - Inquiets de l’avenir de l’Université TÉLUQ alors que celle-ci est en pleine restructuration et menace d’effectuer des mises à pied massives, les tuteurs et les tutrices, manifestent aujourd’hui devant le siège social de l’université. Ils sont appuyés par les représentantes et les représentants des syndicats affiliés à la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN) et du Conseil central de Québec Chaudière-Appalaches (CCQCA-CSN).

    C’est lors de leur assemblée générale tenue la semaine dernière, que les membres du Syndicat des tuteurs et des tutrices de la Télé-université (STTTU) ont pu mesurer l’ampleur de la réorganisation initiée par leur employeur depuis plus d’un an. Après avoir transféré à un sous-traitant privé, l’Institut Matci, l’encadrement d’environ 37% des étudiants-es provoquant la mise à pied d’une quarantaine de postes de tuteurs et de tutrices, la direction de l’Université TÉLUQ s’est livré à une seconde attaque. Elle crée des « professeurs-es sous contrat », qui reprendront l’encadrement des étudiants-es, une tâche effectuée depuis toujours par les tuteurs et les tutrices. De l’aveu même du porte-parole patronal, ceux-ci vont perdre 75 % de leurs tâches d’ici quelques semaines en raison de la restructuration. Ce chiffre ne tient pas compte des étudiants-es déjà transféré-es à l’Institut Matci.

    Pour Nancy Turgeon, présidente du syndicat, cette décision est incompréhensible. « Qu’un établissement d’enseignement du réseau jette à la rue des enseignantes et des enseignants après 10, 15 ou 25 années de bons et loyaux services est scandaleux ! Et ça l’est encore plus si l’objectif est de transférer les emplois à des enseignants nouvellement embauchés ou à un sous-traitant privé », souligne-t-elle.

    Un détournement de fonds publics
    Selon Yves Fortin, secrétaire général du CCQCA, la sous-traitance dans l’éducation est un enjeu qu’il faut prendre très au sérieux. « L’administration de l’université donne l’impression qu’elle gère une entreprise privée quand en réalité nous parlons ici de gestion de fonds publics et de services à la population. Prendre l’argent public, mettre à pied

    « Where are the bytes (and who owns them) ? »

    #télé-enseignement #e-learning #MOOC

  • Université : pas de #sélection, mais des conditions d’entrée
    https://www.mediapart.fr/journal/france/301017/universite-pas-de-selection-mais-des-conditions-dentree

    Jean-Michel Blanquer, Édouard Philippe et #Frédérique_Vidal © DR Les nouvelles modalités d’accès à l’enseignement supérieur ont été dévoilées le 30 octobre. Si l’option de la sélection sèche a été écartée, chaque filière aura dorénavant ses propres critères d’admission et des « attendus » seront réclamés aux étudiants. Passage en revue des principales annonces.

    #France #APB #jean-Michel_Blanquer #licence #Université

    • La ministre promet des places supplémentaires dans les filières dites en tension au fil du quinquennat. Si les capacités d’accueil d’une filière sont épuisées, les universités pourront en dernier recours en refuser l’accès aux étudiants. Les établissements d’enseignement supérieur auront accès aux dossiers scolaires des candidats, et pourront admettre en priorité les meilleurs élèves ou ceux qui auront par exemple fait montre d’une motivation importante, décrite dans une lettre jointe au formulaire de candidature. Pour intégrer une filière de Staps, la pratique antérieure d’une activité sportive pourra être prise en compte par exemple. Et ce même si cela peut générer des inégalités entre élèves favorisés et les autres.

      Les « attendus »

      Les prérequis avaient polarisé l’attention médiatique et politique. Désormais, sous l’effet d’une rénovation sémantique, il faudra parler « d’attendus », moins connotés. En théorie, les élèves seront mieux orientés car en amont, ils auront pris connaissance du taux de réussite et d’insertion de chaque filière et de ces « attendus » pour chaque cursus. Un élève qui n’aurait pas le niveau requis devra suivre une remise à niveau obligatoire et personnalisée, selon les lacunes de l’élève au regard de ses bulletins scolaires et l’avis de ses professeurs de Terminale. Ces remises à niveau pourront durer jusqu’à un an et pourraient aussi être effectuées sous la forme de #Moocs, ces cours en ligne gratuits sanctionnés par un examen final. Ces attendus revêtiront un caractère national. Toutes les facultés de droit auront les mêmes exigences mais au niveau local, les établissements pourront édicter des spécificités liées à la formation dispensée.

      [...] Le lycée mis à contribution

      Le gouvernement entend introduire plus « d’humain » dans le processus d’orientation. Un nouveau maillon intervient. Le conseil de classe du deuxième trimestre formulera officiellement un avis sur chaque vœu d’orientation des élèves. Les enseignants sont désormais associés au processus et leur recommandation, jointe au dossier des candidats, sera prise en compte par chaque université. En revanche, il faut veiller à ce que les professeurs puissent juger dans leur globalité des capacités d’un élève et non pas uniquement sa propre matière. Sans compter qu’il s’agit d’une demande supplémentaire. Le conseil de classe du premier trimestre fera ainsi une première recommandation. Celui du deuxième trimestre donnera officiellement un avis sur ses choix d’orientation, qui sera transmis aux universités.

  • Les MOOC font pschitt
    http://www.lemonde.fr/idees/article/2017/10/22/les-mooc-font-pschitt_5204379_3232.html

    Des vidéos en ligne de cours avec des quiz pour vérifier que les apprenants ne décrochent pas : une disruption, vraiment ?

    (...)

    En revanche, un débat fertile a (re)surgi à la ­faveur de l’éclatement de la bulle MOOC. Puisque le savoir est « partout sur la Toile, dis­ponible, objectivé, accessible à tous », comme ­l’écrivait, en 2011, Michel Serres, pourrait-on recentrer le rôle de l’enseignant sur le débat, la pensée critique, et les questions que se posent les étudiants ? Ce qui pourrait prendre la forme d’un dispositif bien connu avant l’arrivée des MOOC : la classe inversée.

    #mooc #grognons_du_numérique

    • Une étude de l’université de Pennsylvanie, publiée en décembre 2013, montrait que la moitié des inscrits consultait une seule séance du cours et seuls 4 % d’entre eux allaient jusqu’au bout.

      Je suis bien dans la moyenne : j’ai testé, j’ai aussi vite décroché et oublié.

    • La première manifestation de cette « bataille » se cristallisa rapidement autour de la pauvreté de cette innovation. Des vidéos en ligne de cours avec des quiz pour vérifier que les apprenants ne décrochent pas : une disruption, vraiment ? […] A y regarder de plus près, les MOOC constituent en effet une version ­virtuelle mais littérale d’un cours magistral ­accompagné d’un questionnaire qui ressemble à un simple contrôle de connaissances basé sur la mémoire immédiate.
      […]
      Mais au moment où le ministère de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur se lançait, fin 2013, dans la création d’une plate-forme de MOOC francophones, étrangement résumée à son acronyme FUN (France université numérique), les premières études vinrent donner ­raison aux sceptiques.
      Aux Etats-Unis, les taux d’abandon étaient vertigineux.
      […]

      #éducation #classe_inversé #NTIC #pédagogie

  • MOOC - Violences faites aux femmes
    http://www.fun-mooc.fr/courses/course-v1:USPC+37011+session01/about

    Pour relever le défi de l’élimination de toute violence à l’égard des femmes, ce MOOC s’appuie sur une approche globale et interdisciplinaire visant l’appropriation de connaissances et le développement de cadres d’analyse et de méthodologies d’intervention.

    Format

    Les vidéos sont sous-titrées en français, en anglais, ainsi qu’en espagnol. Le MOOC se déroule sur 9 semaines et débute par la Semaine 0 (prise en main) et est suivi par 8 semaines de cours.

    Fin d’inscription
    30 oct 2017

    Début du Cours
    18 sep 2017

    Fin du cours
    04 déc 2017

    Effort estimé
    02:00 h/semaine

    Langue
    Français

    Accessible à toutes et tous cela peut vous permettre d’en savoir plus mais aussi de devenir des relais prévention.

    #sexisme_violences #MOOC #planning_familial

    • Plan du cours / Lesson plan

      Semaine 0 : Introduction générale et prise en main / Week 0 : General introduction
      Semaine 1 : Types de violences / Week 1 : Types of violence
      Semaine 2 : Formes particulières de violences / Week 2 : Particuliar types of violence
      Semaine 3 : Vulnérabilité et violences / Week 3 : Vulnerability and violence
      Semaine 4 : Données épidémiologiques et juridiques / Week 4 : Epidemiological and legal data
      Semaine 5 : Conséquences des violences / Week 5 : Consequences of violence
      Semaine 6 : Prise en charge des victimes I / Week 6 : Care of victims I
      Semaine 7 : Prise en charge des victimes II / Week 7 : Care of victims II
      Semaine 8 : Les enfants co-victimes et prévention des violences faites aux femmes / Week 8 : Children co-victims and prevention of violence against women

  • OCW Course Index | MIT OpenCourseWare | Free Online Course Materials
    https://ocw.mit.edu/courses/index.htm

    tous les cours du MIT en accès libre :

    Aeronautics and Astronautics
    Anthropology
    Architecture
    Athletics, Physical Education and Recreation
    Biological Engineering
    Biology
    Brain and Cognitive Sciences
    Chemical Engineering
    Chemistry
    Civil and Environmental Engineering
    Comparative Media Studies/Writing
    Concourse
    Earth, Atmospheric, and Planetary Sciences
    Economics
    Edgerton Center
    Electrical Engineering and Computer Science
    Engineering Systems Division
    Experimental Study Group
    Global Studies and Languages
    Health Sciences and Technology
    History
    Linguistics and Philosophy
    Literature
    Materials Science and Engineering
    Mathematics
    Mechanical Engineering
    Media Arts and Sciences
    Music and Theater Arts
    Nuclear Science and Engineering
    Physics
    Political Science
    Science, Technology, and Society
    Sloan School of Management
    Supplemental Resources
    Urban Studies and Planning
    Women’s and Gender Studies
    Writing and Humanistic Studies

    #recherche #enseignement #mooc via @maliciarogue

  • Data Visualization

    À propos de ce #cours : Learn the general concepts of #data_mining along with basic methodologies and applications. Then dive into one subfield in data mining: pattern discovery. Learn in-depth concepts, methods, and applications of pattern discovery in data mining. We will also introduce methods for pattern-based classification and some interesting applications of pattern discovery. This course provides you the opportunity to learn skills and content to practice and engage in scalable pattern discovery methods on massive transactional data, discuss pattern evaluation measures, and study methods for mining diverse kinds of patterns, sequential patterns, and sub-graph patterns.

    https://www.coursera.org/learn/datavisualization?siteID=kLCTlhkookQ-wXuNzTbmio3I1hWUecbTDQ

    #MOOC #data_visualization #visualisation #cours_online #cartographie #cursera

  • Coursera

    https://www.coursera.org

    [ça a déjà été cité qqs fois en 2012, mais ça vaut la peine de le remonter en surface]

    Coursera est une plateforme d’éducation (MOOC) qui existe depuis 2012 et qui travaille avec plein d’excellentes universités dans le monde entier, pour offrir des cours en ligne, synchrones et asynchrones, gratuitement (et payant aussi).

    La majorité des cours sont en anglais, mais il y en a aussi en français.

    https://www.coursera.org/courses?_facet_changed_=true&primaryLanguages=fr

    On y trouve des cours en physics, engineering, humanities, medicine, biology, social sciences, mathematics, business, computer science, digital marketing, and data science,…

    liste des cours gratuits :

    https://www.coursera.org/courses?query=free

    liste des universités :

    https://www.coursera.org/about/partners?siteID=TnL5HPStwNw-POK76AYE_SfZYuZLYLOOqQ

    vraiment gratuit ?

    https://www.quora.com/Is-Coursera-free

    #Coursera #MOOC

  • Data Exploration and Storytelling : Finding Stories in Data with Exploratory Analysis and Visualization

    http://journalismcourses.org/DES17.html

    Un mooc sur la datavisualisation. Je me suis inscrit, pour voir...

    Welcome to the Massive Open Online Course (MOOC) “Data Exploration and Storytelling: Finding Stories in Data with Exploratory Analysis and Visualization,” offered by the Knight Center for Journalism in the Americas at the University of Texas at Austin. This is a free course open to anyone from anywhere in the world interested in data-journalism. Instructors Alberto Cairo and Heather Krause will teach how to extract journalistic stories from data using visualization, exploratory data analysis and other techniques. Learn more details below about this program and if you have any questions, please contact us at knightcenter@austin.utexas.edu.

    #datavisualisation #visualisation #sémiologie #mooc #atelier_cartographique

  • L’accesso a Internet, o la lotta quotidiana degli studenti ivoriani

    «Se i giovani avessero accesso a questi strumenti, forse non annegherebbero salendo a bordo dei barconi per raggiungere l’Europa». Le parole di Benjamin Yao, professore ivoriano, riassumono bene la speranza che suscitano i Moocs, ossia dei corsi online accessibili a tutti e gratuitamente. Il sogno è di offrire migliori prospettive di formazione a una generazione di studenti africani nata e cresciuta con Internet. Una speranza simboleggiata dalla realizzazione del primo Mooc nell’Africa subsahariana, alla quale swissinfo.ch ha potuto assistere a Yamoussoukro, capitale della Costa d’Avorio. Dietro a questo progetto messo in piedi dal Politecnico federale di Losanna (EPFL) in Svizzera, si celano le storie di studenti che lavorano assiduamente per riuscire, malgrado numerosi ostacoli. Storie che sono pure quelle del sogno di avere accesso alla conoscenza del mondo intero con un semplice click.


    http://www.swissinfo.ch/ita/longform/l-accesso-a-internet-o-la-lotta-quotidiana-degli-studenti-ivoriani?srg_sm_

    #accès #Internet #Côte_d'Ivoire #MOOC #éducation #apprentissage

  • Et si on inversait (aussi) la hiérarchie des normes dans l’enseignement supérieur ?
    http://affordance.typepad.com/mon_weblog/2016/05/et-si-on-inversait-aussi-hierarchie-normes-enseignement-superieu

    Souvenez-vous de l’accord que la ministre de l’éducation nationale a passé avec Microsoft, juste avant d’en passer un autre avec Amazon. Souvenez-vous qu’en même temps que l’on sucre plus de 250 millions d’euros aux grands organismes de recherche français (voir le récent Appel des Nobels) on file chaque année la même somme d’argent public à Elsevier et quelques autres grands éditeurs pour racheter des travaux financés sur fonds publics par des chercheurs payés sur fonds publics. Et là, toute guillerette à 6h25 du matin, Myriam El Khomri nous tweete le partenariat sur fonds publics avec Cisco pour former 200 000 personnes aux métiers des réseaux numériques. Source : (...)

    • Je tentais de faire comprendre ce matin que tout se joue sur le rapport de force (en politique) à une jeune femme qui me demandait à partir de combien de personnes dans la rue l’Assemblée doit supprimer ou modifier une loi. Oui, c’est naïf, mais elle ajoutait alors, ben dans ce cas, le rapport de force c’est le nombre, la violence ou l’argent, et comme « ils » ont déjà signé avec les industriels, on est mal parce qu’il ne nous reste que la violence.

    • La hiérarchie des normes dans le droit français c’est une règle pyramidale des textes de loi avec un ordre de valeur juridique, en bas les règlements, puis la loi, au milieu les traités internationaux, en haut la constitution.
      Je l’ignorais avant de le découvrir avec des démos de cours de #capacité_en_droit #mooc.
      http://www.onisep.fr/Ressources/Univers-Formation/Formations/Lycees/Capacite-en-droit
      et
      http://www.ipst-cnam.fr/IMG/DemoCapa/index.htm

    • Et dans cette pyramide, si la loi dit qu’il est interdit de ceci ou cela, un règlement (ou un accord d’entreprise) ne peut pas lever cet interdit (sauf à ce que la loi le prévoit, d’où l’inflation année après année du code du travail, dans lequel on ajoute des dizaines d’exceptions). Et l’inversion de la hiérarchie, c’est de dire qu’un accord d’entreprise peut ignorer la loi si la « démocratie » de l’entreprise le veut (ironie).

    • Ne t’excuse pas @mad_meg ta définition était bonne aussi. Aujourd’hui, le gvt inverse cette #hiérarchie_des_normes pour que le règlement de l’entreprise prime, c’est une forme de privatisation de la justice (demain, patron, mon règlement d’entreprise décide que les femmes qui y travaillent et qui ont leurs règles doivent porter un brassard et j’aurai le droit avec moi) Donc oui, cela renforce le rapport dominants/dominés en inversant cette pyramide et en ne permettant plus aux dominés de se défendre des dominants ! et c’est apparemment le principe de l’article2 de la loi travail …

    • Je dis tout comme Touti. Et cet échange démontre que cet article 2 n’est pas forcément compris par la majorité dans toute sa dégueulasserie : tout le monde le pressent, sans forcément en cerner les détails.

      Je reste d’ailleurs consterné par le double jeu de la CFDT sur ce sujet. Comment la direction parvient-elle à contenir sa base ?

    • Tiens, à vous lire, je me dis que c’est la même logique que le recours aux tribunaux d’arbitrage privé point clé des traités de libre échange en cours de négociation (TAFTA et autres).

      Il s’agit de mettre à l’abri les intérêts économiques qui pourraient être menacés par les états dont le processus de désignation/élection des chef·fe·s et représentant·e·s ne garantit pas que ce·lle·ux-ci restent « attentif·ve·s » auxdits intérêts…

    • Oui, @simplicissimus, j’ai aussi trouvé qu’il y avait de fortes similitudes entre le #Tafta et la #loi_travail dans la manière de #privatiser_la_justice, pour reprendre l’expression de @touti. Au fond, c’est casser l’idée même de #justice (donc de #contrat_social) en lui substituant purement et simplement une multitude de #contrats_privés sur lesquels aucune autorité publique ne pourrait intervenir. C’est instituer comme norme incontestable certains fonctionnements déjà à l’oeuvre aujourd’hui (des jugements censés être faits au nom du « bien public », mais guidés par des intérêts privés), sauf qu’ils restent pour l’instant considérés juridiquement comme des « dérives », des « bavures », ou plus simplement de la corruption.

    • Voyage très drôle en taxi avec 4 inconnus, un chauffeur bouché qui conspuait les grévistes, une jeune femme avec son cactus qui les défendait et un magistrat pour nous expliquer les inepties de cette loi. Une rencontre improbable à Orly après un vol tout aussi incroyable où l’hôtesse nous a enivré au frais de la compagnie !

    • Merci @touti, il y a de forts belles choses qui naissent dans cette boue...

      Et sinon, un papier d’#Alain_Lipietz repéré par @ant1 : "Mourir pour la « hiérarchie des normes » ?"
      http://www.politis.fr/articles/2016/06/mourir-pour-la-hierarchie-des-normes-34837

      La « hiérarchie des normes » a été théorisée par le philosophe #Hans_Kelsen. Elle s’opposait principalement à la doctrine de la « décision souveraine » formulée par le philosophe nazi Carl Schmitt. Elle affirme que même la démocratie ne peut voter n’importe quoi. Chaque norme juridique doit respecter une norme supérieure. Toute loi doit respecter la constitution et celle-ci une certaine conception des droits de la personne humaine.

      (...) Nous sommes dans un pays « de droit romain » qui donne la primauté à la loi sur le contrat entre partenaires sociaux, ce qui n’est pas le cas des sociales-démocraties de l’Europe du Nord, « de droit germanique ». Notre hiérarchie, c’est : droits de l’homme – Constitution – loi – conventions collectives de branche – accords d’entreprise. Chaque étage constitue un minimum pour l’étage inférieur. La dynamique du progrès social était donc initiée par un accord d’entreprise « pionnier » puis devenait de par la loi un minimum, « effet cliquet » qui interdisait le retour en arrière et protégeait les pionniers d’une concurrence par « dumping social ».

      (...) Ce choix est catastrophique pour l’avenir de la France dans la hiérarchie internationale. Car il existe une autre stratégie compétitive : la concurrence par la qualité et la productivité. Officiellement, c’est même la stratégie européenne, la stratégie de Lisbonne, la « compétitivité par la connaissance ». C’est plus concrètement la stratégie allemande, rhénane, scandinave.

      Il se trouve que ces pays considèrent que, dans la hiérarchie des normes, le contrat passe avant la loi. D’où l’idée, répétée depuis des décennies par la #CFDT, d’une supériorité congénitale du contrat sur la loi.

      Mais on peut montrer que les pays qui choisissent cette stratégie doivent maintenir un effet cliquet « vers le haut ». À défaut de loi… c’est l’accord de branche ! En Allemagne, longtemps il n’y a pas eu de smic, à cause de la « primauté du contrat sur la loi » dans sa hiérarchie des normes. Mais en contrepartie, l’accord de branche est sacré.

      (...) Quand la CFDT prétend que la loi El Khomri renforce la démocratie sociale (réduite à la négociation contractuelle), elle oublie que même les « pays-bons-élèves du contrat » ont dû se résoudre à mettre en place un plancher législatif. Et surtout ne pas renoncer à la primauté des conventions collectives de branche !

      (...) Le second problème avec la loi El Khomri, c’est la méthode. La hiérarchie des normes, française ou allemande, est le squelette des relations sociales et plus généralement du « vivre ensemble ». La remettre en cause implique soit une longue négociation, soit un acte d’autorité. Et dans ce second cas, on sort de la philosophie « Kelsen » pour la philosophie « Carl Schmitt », celle de la souveraineté sans limite du pouvoir politique, du « souverain » qui change la société par des lois d’exception. Carl Schmitt explique justement que le « souverain » est celui qui agit en état d’exception...

      Je ne dis pas que Mme El Khomri ou M. Valls seraient nazis ! Mais le renversement brutal de la hiérarchie des normes « à la Carl Schmitt » fait logiquement système avec l’usage du 49.3 et la prolongation indéfinie de l’état d’urgence.

  • On lance le #MOOC_Kafka

    Une heure de vidéo sur la question du père, j’ai essayé de rester au plus près de Kafka en me basant sur la biographie la plus récente, celle de Reiner Stach, et sur différents textes extraits du Journal (dans ma traduction) et de la Lettre au père (traduction de Marthe Robert).

    J’explique aussi le sens de cette démarche en évoquant le contexte autant éditorial qu’universitaire qui laisse de moins en moins de place à la recherche en littérature allemande, donc saisissons-nous des outils dont nous disposons, le web, la vidéo.

    D’avance merci si vous pouvez relayer, je ne pourrai continuer que si ces cours rencontrent un intérêt et mènent à la lecture de Kafka. Ouvert bien sûr à toutes vos questions, remarques, suggestions !

    http://www.oeuvresouvertes.net/spip.php?article3413

    un cours en vidéo

    MOOC Kafka

    « http://oeuvresouvertes.net/spip.php?article2785 »
    « http://oeuvresouvertes.net/spip.php?article3370 »
    « http://oeuvresouvertes.net/spip.php?article2778 »
    « http://oeuvresouvertes.net/spip.php?article2742 »
    « http://oeuvresouvertes.net/spip.php?article747 »