• Le libéralisme contre la liberté | Terrestres
    https://www.terrestres.org/2018/10/14/le-liberalisme-contre-la-liberte

    Et si, comme le propose Mark Hunyadi, derrière la liberté individuelle proclamée par le libéralisme se cachait en fait une tyrannie diffuse et invisible s’exerçant, non par l’intermédiaire d’un pouvoir autoritaire, mais par le quadrillage de plus en plus serré de nos modes de vie surdéterminés par des ensembles de contraintes complexes et enveloppants ?


  • Avec tous les autres
    https://laviedesidees.fr/spip.php?article4172

    La transformation du monde passe par la transformation de soi. L’éthique de la considération, selon C. Pelluchon, doit nous permettre de relever les défis écologiques et sociaux auxquels nous sommes confrontés, afin qu’à nouveau nous puissions vivre avec les autres êtres, quels qu’ils soient.

    #Recensions

    / #éthique, #morale, #care, #animaux, #philosophie_morale

    • La transformation du monde passe par la transformation de soi.

      Elle, je pense qu’elle va finir par m’énerver. Ça a commencé quand les camarades qui m’ont maltraitée l’ont invitée à parler de l’éthique de la vulnérabilité, comme si les mots ne voulaient rien dire et qu’on pouvait se branler la nouille en écoutant des philosophes tout en exploitant des camarades femelles vulnérables à côté. J’en ai marre. Autant j’aime la morale, autant celle-ci est vraiment trop tournée vers l’individu.

      Cependant le texte ne se réfère pas explicitement à ce qui fait obstacle dans les interrelations sociales ou les techniques de gouvernement, il reste axé sur l’élaboration de la transformation du rapport à soi : quid de la violence sociale issue de visions stéréotypées du monde versus l’humilité comme méthode, quid de l’éducation frustre versus l’idéal rousseauiste d’éducation (p. 195-203), quid de la dispersion futile du soi versus la capacité à cultiver l’attention. Tous ces seconds termes sont développés comme des nécessités pour la considération. Les obstacles, dont la portée serait plus proprement politique, restent en creux au profit d’une mise en avant de l’éthique.

      Manière de dire que c’est un chouïa dépolitisé, comme réflexion ?

      il sera épineux pour des non-philosophes de s’approprier ce travail malgré la nécessité politique qu’il le soit.

      Pas sûre qu’il soit si nécessaire que ce travail sorte de l’université...


  • Avec tous les autres
    http://www.laviedesidees.fr/Avec-tous-les-autres.html

    La transformation du monde passe par la transformation de soi. L’éthique de la considération, selon C. Pelluchon, doit nous permettre de relever les défis écologiques et sociaux auxquels nous sommes confrontés, afin qu’à nouveau nous puissions vivre avec les autres êtres, quels qu’ils soient.

    #Recensions

    / #éthique, #morale, #care, #animaux, #philosophie_morale


  • The Cleaners - Les nettoyeurs du Web

    Qui modère nos contenus en ligne ? Les réseaux sociaux contribuent-ils à l’accroissement de la haine ? Des Philippines à la Silicon Valley, une enquête exhaustive et brutale sur la violence à l’ère du Web.

    Ignorer ou supprimer ? Cette question, les modérateurs des réseaux sociaux se la posent chacun vingt-cinq mille fois par jour. Aux Philippines, ils sont des centaines à effectuer ce travail que Facebook sous-traite à une multinationale : purger le Net de ses images les plus violentes. De la pédopornographie aux décapitations terroristes, en passant par l’automutilation ou la simple nudité, proscrite par les chartes des grands groupes, l’impact psychologique des images les plus rudes – seul quotidien de ces abeilles ouvrières du Web – est aussi violent qu’ignoré par la Silicon Valley, pour laquelle le rendement passe avant tout. Mais les règles de modération imposées trouvent bien vite leur limite, dès lors que la question de l’art ou de la politique fait irruption. Quelle est la frontière entre modération et censure ? Doit-on « nettoyer » les réseaux des images de guerre, alors qu’elles documentent les conflits ? Lorsque l’administration du président Erdogan demande aux géants des réseaux sociaux de supprimer des contenus d’opposition politique qu’elle juge terroristes, sous peine de bloquer les sites sur le territoire turc, pourquoi les entreprises s’exécutent-elles ? Comment ne pas y voir une logique froidement mercantile ?

    Le mal du XXIe siècle
    Quel est le meilleur moyen d’engranger de l’audience ? « L’indignation », répond Tristan Harris, ancien cadre de Google. En privilégiant les contenus choquants, les réseaux sociaux – seule source d’information pour un nombre grandissant d’internautes – voient leur vision segmentée s’imposer à leurs utilisateurs, polarisant une haine et déchaînant une violence bien réelles. C’est tout le paradoxe de ces nouveaux maîtres du Web, qui épuisent leurs sous-traitants à purger les réseaux tout en bâtissant des algorithmes au service de la colère. Un mal du XXIe siècle intelligemment expliqué par Hans Block et Moritz Riesewieck qui, des Philippines à la Silicon Valley, examinent les deux côtés de la chaîne dans un documentaire à charge, exhaustif et passionnant.

    https://www.arte.tv/fr/videos/069881-000-A/les-nettoyeurs-du-web-the-cleaners
    #reseaux_sociaux #google #facebook #twitter #youtube #morale #ethique #liberte #expression



  • « Nathan, dis bonjour au truc »
    https://mailchi.mp/slate/il-se-passe-un-truc-532461

    Or depuis le mois de mai, la polémique monte aux États-Unis : faut-il forcer les #enfants à dire « s’il vous plaît » aux assistants virtuels ? Des parents ont commencé à s’inquiéter du fait d’entendre leurs enfants dire : « Alexa, éteins la lumière… gros caca ». Eh oui, si vous avez six ans, comment résister à la possibilité de donner un ordre à une voix d’adulte, un adulte qui ne pourra jamais vous punir ? Du coup, foison d’interviews de pédopsys se demandant si ces enfants ne vont pas donner des ordres à de vrais adultes et insistant sur la nécessité de leur inculquer de bonnes manières, qu’importe l’interlocuteur.

    (...) Mais devant les inquiétudes des parents américains, les fabricants d’#enceintes_connectées n’ont pas exactement pris le chemin de rappeler que leur produit était plus proche du grille-pain que de la grande sœur. Ils ont ajouté des fonctions. L’enceinte d’Amazon félicite les enfants qui parlent poliment, pour « encourager les bons comportements ». Et sur celle de Google, on peut activer un mode « mot magique » pour qu’elle ne réponde pas en cas d’oubli de formule de politesse.

    Parce que les #robots, eux, en plus de t’écouter et de transmettre tes données en permanence, te coupent sans cesse la parole, t’empêchent de tenir la moindre conversation suivie et répondent à tes requêtes ce qui arrange les intérêts de leurs fabricants, mais attention ! sans jamais oublier la #politesse :
    https://www.franceinter.fr/emissions/l-instant-m/l-instant-m-29-juin-2018

    "Média Global", "média global", "média global" : les patronnes de France Télévisions et de Radio France n’ont plus que le numérique à la bouche. Mais nous, attention, attention, il y aurait bien un truc qui permettrait au son de damer le pion à l’image. Le truc, le bidule, le machin s’appelle un assistant vocal. C’est tout nouveau, ça entre dans nos maisons. Ça ressemble à des enceintes qui parlent et qui répondent à nos questions. Notre présidente l’a dit : « les assistants vocaux sont l’avenir de la radio ». Qu’à cela ne tienne, j’en ai donc invité deux sur mon plateau. Mesdames et messieurs, #Alexa et #Siri vont ainsi donner leur première [commentaire personnel : qui doit en fait bien être leur millième] interview au micro.

    http://rf.proxycast.org/1451323796697915392/13938-29.06.2018-ITEMA_21728082-3.mp3

    Et puis, ce qui ne semble pas perturber le moins du monde ces parents, c’est, à travers cette même #assistance_vocale,

    1. d’alimenter chez les gamin·es le goût de se faire servir
    https://seenthis.net/messages/685330
    (antique #morale bourgeoise : il faut être courtois·e avec les domestiques)

    et 2. de les éduquer à coup de publicité déguisée
    https://seenthis.net/messages/673788

    On a les problèmes éthiques qu’on veut bien avoir en somme.

    #France_Inter #audio #radio #comportementalisme

    • Ah mais moi non plus je n’en vois pas l’intérêt - ou plutôt j’en vois tout le désintérêt. Mais nonobstant nos choix individuels, cette « daube », précisément, est en train de modifier la façon de faire de la radio, d’habiter, de rechercher des informations, de concevoir sa vie privée et d’autres choses plus profondes encore, difficiles à évaluer, comme le rapport aux autres, au temps, à l’intériorité...

    • #bigshit
      #soumission

      La france a déjà commencé à imposer la phase3 du programme (après l’aspect ludique devenu indispensable, voici les pompes dans le cul) depuis une dizaine d’années (avec l’aide de la FCPE) les parents ont obligation de se connecter au carnet et notes en ligne tandis que leurs enfants sont fichés également sur base élève dès 6 ans, s’habituent à la cantine à la biométrie, pointent à l’entrée du collège dans des tourniquets verrouillés avec une carte numérique nommée pudiquement carte jeune. Carte multi services flicage en sus qui sert dans les librairies ayant acheter le dispositif parents pauvres à mieux les dresser et à leur interdire de dépenser l’argent octroyé autrement que pour les livres. Carte servant aussi aux transports, à enregistrer tout déplacement et au cinéma, sports etc si des fois l’aspect pratique vous avait échappé et que vous refusiez cette dite carte, hasbeen vous serez traité.
      Parent, tu ne veux pas passer par internet, tu es puni, tu ne reçois pas les notes en temps et heure et les professeurs sont capables de te refuser un rendez-vous sous prétexte qu’il suffit de regarder les résultats sur internet. Quant au gamin, les bons parents sont censés suivre ses retards, absences, notes et devoirs sans l’en avertir. Tandis que les professeurs bien dressés (plusieurs directeurs et directrices mis à pied pour avoir refusé l’informatisation) inscrivent avec ferveur les nouveaux arrivants, les nouveaux faits et gestes des enfants.
      Et tout le monde est très occupé à remplir ces formalités administratives numériques, à soupeser, évaluer et fliquer les enfants, bref à leur apprendre le profond mépris et l’angoisse perpétuelle du contrôle dans lequel la société les maintient pour leur bien et surtout l’égalité, très importante dans l’armée. L’éducation ? hein quoi ? pourquoi ? où ça ?
      #bigshit

    • La question n’est pas d’être intéressé·e ou indifférent·e. Perso, lorsque je me plonge dans ce genre de dossier (bien documenté soit dit en passant donc merci @intempestive) c’est un sentiment d’effroi que j’éprouve. C’est quand même surprenant que l’on fasse la promotion de toutes ces assistances dotées d’intelligence « artificielle » et de « mémoire » mais qui n’ont pas de souvenirs hormis ceux des personnes aux manettes. Après, nos élites dirigeantes auront beau jeu de dénoncer la « société de l’assistanat ». Mais la dictature des algorithmes a de beaux jours devant elle du moment que ça génère du cash ...

      Parent, tu ne veux pas passer par internet, tu es puni, tu ne reçois pas les notes en temps et heure et les professeurs sont capables de te refuser un rendez-vous sous prétexte qu’il suffit de regarder les résultats sur internet.

      et de surcroît lorsque tu dénonces cette contrainte imposée aux familles, certains croient bon d’ajouter que ces « mauvais » parents pénalisent leurs enfants en ne leur offrant pas les meilleures chances de réussite.

      Et tout le monde est très occupé à remplir ces formalités administratives numériques, à soupeser, évaluer et fliquer les enfants, bref à leur apprendre le profond mépris et l’angoisse perpétuelle du contrôle dans lequel la société les maintient pour leur bien et surtout l’égalité, très importante dans l’armée. L’éducation ? hein quoi ? pourquoi ? où ça ?

      Dès les premières évaluations en CE2, au vu du temps que ça prend en passage d’épreuves, (surtout lorsque tu as une classe à tous les cours : j’ai testé, prise de tête garantie pour gérer ta classe pendant une bonne semaine), plus le travail de « codage des items » et leurs saisies-transmissions sur le serveur dédié, j’ai senti la dérive : passer plus de temps à renseigner des livrets d’évaluations qu’à préparer sa classe pour au final ne plus voir ses élèves que sous l’aspect de graphes statistiques.

    • merci @aude_v

      Le LSUN impose parallèlement l’évaluation par compétences. Pour Nancy, « ce changement est considérable. Ce qui compte avec les compétences, c’est d’évaluer la capacité des enfants à se conformer à un protocole, et non plus ce qu’ils ont appris en termes de connaissances. » L’appel de Beauchastel, dont elle est signataire, annonce bien la dérive : « Ce que nous voulons [...], c’est enseigner, et non exécuter des procédures. L’enseignement numérique n’est pas une "révolution pédagogique" mais la fin du métier d’enseignant. Les matières, c’est-à-dire les savoirs et savoir-faire qui les constituent, se trouvent morcelées en une liste de tâches exécutables, puis regroupées artificiellement en aptitudes générales. On appelle cela le socle de compétences. Dans ce cadre, une leçon, un exercice, peuvent être réduits à un protocole creux, qui peut bien effectivement être "partagé" en ligne, puisqu’il ne nécessite ni connaissances précises ni réflexion pédagogique personnelle pour être reproduit. Un cours construit de cette façon n’apprend pas à penser mais à se comporter de la façon attendue6. »

      se comporter de façon attendue

      c’est la définition des soldats.
      Et je le souligne, parce que tous ceux plus nombreux à ne pas fonctionner de façon attendue sont mis au banc. Alors que la richesse est justement dans leur capacité d’inventivité, de créativité, de mise en relation de connaissances parfois éloignées.
      La norme ne serait pas si gênante si elle ne générait pas des a-typiques, a-normaux, a-signifiant, bref des « n’existant pas ».
      Et l’étude de l’anormalité ou hyper ou dys ou fous supposés de ses personnes recoupe curieusement certains travaux sur ce que la société veut distinguer en « surdoué ». cf Cécile Bost
      https://seenthis.net/messages/706494

      #fabrique_du_conformisme


  • Les propriétaires s’insurgent contre la culture du cannabis à domicile Benoit Ste-Marie Directeur général de la Corporation des propriétaires immobiliers du Québec (CORPIQ) - 1 Juin 2à18 - Le Devoir
    https://www.ledevoir.com/opinion/libre-opinion/529302/les-proprietaires-s-insurgent-contre-la-culture-du-cannabis-a-domicile

    Les propriétaires de logements locatifs procurent un toit à des ménages et à des familles vivant en collectivité dans une promiscuité où les comportements des uns affectent le bien-être des autres. Au-delà de l’obligation légale de procurer pleine jouissance paisible des lieux au locataire, le propriétaire a aussi l’obligation #morale d’offrir un lieu où le vivre-ensemble implique des limites aux libertés individuelles : faire du bruit, négliger la propreté, garder un animal dangereux, fumer, etc. Or, la légalisation du cannabis est incompatible avec ces obligations et représente un danger réel pour les occupants.


    Les propriétaires sont responsables du bien-être de familles, d’enfants, d’aînés et de personnes malades. En bons pères et mères de famille, ils ne peuvent que s’opposer fermement à la légalisation de la culture du cannabis à domicile.

    Au #Québec, un locataire peut continuer de fumer illégalement de la marijuana pendant des mois et parfois même pendant deux ans avant que le propriétaire obtienne une audience à la Régie du logement. Les délais judiciaires y sont démesurés. Ce tribunal ordonnera alors de cesser l’activité — ordonnance qui ne sera pas forcément respectée par la suite — ou résiliera le bail.

    En pratique toutefois, le propriétaire seul ne peut pas faire cesser la consommation, la culture ou même le #trafic de cannabis. S’il s’adresse au tribunal, le propriétaire aura le fardeau de la preuve et les plaignants — les autres locataires — craindront de témoigner contre leur #voisin.

    Attrait économique
    Fumer et cultiver le #cannabis a jusqu’ici été une activité criminelle, mais plusieurs enfreignent la loi : 42 % des #propriétaires ont, dans la dernière année, constaté qu’un #locataire fumait du cannabis et 5 % ont découvert une #culture dans au moins un de leurs logements. En légalisant le cannabis, la consommation s’étendra et les problèmes dans les #immeubles aussi. L’attrait économique qu’auront les individus pour la culture à domicile, désormais encouragée par le gouvernement fédéral, fera bondir le taux de locataires qui s’y adonnent, au détriment de la santé, de la sécurité et des relations entre locataires #voisins.

    La culture de cette drogue à domicile est déjà une catastrophe : humidité excessive causant des moisissures, équipements ou procédés non sécuritaires, absence de contrôle, revente et distribution à des tiers. Cela entraîne l’augmentation de la prime d’assurance, la dégradation du bâtiment et le départ de locataires voisins affectés. C’est sans compter les risques d’incendie, de dommages et de querelles interminables entre locataires et propriétaires.
    Le #propriétaire épuise son temps de gestion dans des démarches judiciaires pour tenter de rétablir l’équilibre de vie indispensable aux #locataires. Permettre à monsieur et madame Tout-le-Monde de cultiver son cannabis dans un lieu résidentiel qui ne lui appartient pas est inconcevable, alors que le produit sera accessible en magasin et en ligne. En ce qui concerne cette culture à des fins personnelles, comment contrôlerait-on la limite de quatre plans autorisés par le gouvernement du #Canada ? Impossible.

    Il est tout aussi inquiétant de penser que la loi fédérale banalisera le produit et ses effets sur la santé. Le Québec adoptera sous peu une loi interdisant la production à domicile, mais le fait qu’une loi fédérale l’autorisera lance un message inverse qui, déjà, cautionne moralement les gens à le cultiver, y compris pour faire de l’argent.

    Les ministres fédéraux de la Santé et de la Justice ont récemment cosigné une lettre défendant leur approche en comparant la culture du cannabis à la production à domicile de #bière ou de vin. Entendons-nous, fabriquer de la bière est complexe et coûteux, alors que fabriquer du cannabis est facile et lucratif. Quant aux effets sur la santé, comment peut-on oser comparer le cannabis à la bière ?

    En toute logique, le gouvernement fédéral ne devrait pas permettre la culture du #cannabis à domicile.

    #MDR #Humour


    • En dehors de cette manie détéstable de faire disparaitre les femmes de l’humanité et d’appelé « plaisirs sexuels » la prostitution, de dissimulé l’ethique sous le gros mot de moral, je tiens à dire que les illustrations sont d’une laideur impressionnante. Si c’est pour mettre des horreur pareilles ne mettez pas d’images. Sinon cet article qui amalgame tout n’importe comment et qui insulte la rétine autant que l’intelligence est un partenariat publique-privé entre la sorbonne et Orange
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Orange_Labs

      D’ailleurs je comprend pas pourquoi ce e-mondes sociaux s’affiche sur mon seenthis car je suis pas abonné à cette mocheté du service R&D de france télécome.

      #invisibilité #femmes #télécom #ethique #laideur #vacuité #pornographie

    • Bonjour, je ne comprends pas trop votre demande ? Je ne comprends pas trop non plus vos commentaires. Mondes Sociaux est un magazine gratuit fait par des chercheurs en SHS (leur affiliation ne nous regarde pas), financé par le LaBeX SMS qui relève de l’Université de Toulouse. Son but est d’ouvrir les thèmes de recherche à un public le plus large possible. Les illustrations sont toutes libres de droit et la politique éditoriale du magazine, que vous pouvez lire sur notre site, est d’illustrer les articles de manière « décalée ». Je ne sais pas pourquoi cela apparaît dans votre fil, mais c’est sûrement un problème de configuration de votre part. Bonne fin de journée.




  • Un automobiliste fait un doigt d’honneur à un radar, il risque la prison ferme
    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/03/21/01016-20180321ARTFIG00160-un-automobiliste-fait-un-doigt-d-honneur-a-un-rad

    Le délit d’outrage à une machine n’existe pas dans le droit français. Le parquet a toutefois considéré que l’homme avait outragé par extension les fonctionnaires qui étaient chargés de visualiser les images, au centre d’identification de Rennes. Et c’est à ce motif qu’il est poursuivi et risque de la prison ferme.

    #it_has_begun


    • @dora_ellen oui, bien sur, Liam est surement mixte aussi, mais pas d’après le ministère public du #Morbihan érigé en grand défenseur de la #tradition (qui parle pudiquement d’usage par l’emploi de usuellement ) mais aussi de la #morale_sexiste, car il lui est insupportable l’idée de pouvoir donner à une fille si ce n’est l’égalité au moins les privilèges d’un garçon rien qu’en lui attribuant un prénom. On relèvera l’aspect comique du je me sers des études sur le genre pour finalement renforcer le patriarcat.

      Bref, avoir un prénom de fille comme zezette ça passera, mais surtout pas un prénom usuellement masculin, l’état peut donc m’interdire d’appeler ma fille Roger, parce que Roger c’est masculin, du coup ma fille risque d’avoir une bite qui lui pousse et même va-t-en savoir de la barbe de gros velus qui sait même pas qu’il exhibe sa virilité.

      Dans le droit français la seule manière de changer de nom c’est qu’il soit ridicule ou péjoratif, par exemple Abdullah ou Tzakiriki sont classés dans les noms péjoratifs au même titre que troudoucul, si si je t’assure, l’état français t’accorde le droit de changer ton identité pour Dupont si ça te chante. Bien entendu tu te fous au cul le changement de nom si le père l’a reconnu puis s’est barré et que tu as élevé seule l’enfant.
      https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F1656
      Mais vois-tu, tu peux toujours pas appeler ta fille Roger, même si tu considères que Véronique ou Dalida va lui attirer des ennuis, une femme sur deux étant harcelée ou violée dans sa vie.

      Mais pire encore, ma Roger pourrait prétendre aux mêmes droits qu’un homme, tu imagines la zizanie dans la société françzise ?, mazette, ça vaut bien la prison pour les parents.

      #Roger_si_je_veux


  • Qu’est-ce qu’un #mariage arrangé (à ne pas confondre avec un mariage forcé) ? Peut-on lui opposer le mariage d’#amour qui est aujourd’hui considéré comme la #norme dans les sociétés occidentales ? De quand dater l’apparition de ce dernier ?

    http://sms.hypotheses.org/9853

    #couple, #histoire, #stratégie, #sentiment, #norme, #social, #négociation, #code, #consentement, #critère, #condition, #morale, #conjoint, #famille, #arbitrage


  • Usul. #morale et politique : la #gauche est-elle le « camp du bien » ?
    https://www.mediapart.fr/journal/france/120218/usul-morale-et-politique-la-gauche-est-elle-le-camp-du-bien

    © Mediapart Voici un préjugé tenace. Les gens de gauche seraient persuadés d’incarner le bien, la morale, la vertu. Eux qui combattaient jadis l’ordre moral défendraient désormais âprement des #valeurs morales, quand tout le reste de la société aimerait que l’on s’empare concrètement des problèmes. Ce procès est-il juste ?

    #France


  • Les caisses automatiques des supermarchés incitent-elles au vol ? Slate - Léa Polverini - 5 Février 2018
    http://www.slate.fr/story/157264/vol-supermarche-caisses-automatiques

    De nouvelles façons de voler ont fait leur apparition depuis l’instauration de caisses automatiques.

    En anglais, on appelle ça le « banana trick » : le tour de la banane. Au rayon fruits et légumes, ça consiste tout simplement à apposer sur un produit coûteux l’étiquette d’un produit plus bas de gamme : en gros, payer ses girolles au prix de Granny Smith, ou plus humblement, son kilo de tomates grappes contre celui de rondes d’Espagne.


    Les plus audacieux décollent carrément les étiquettes avec les codes-barres à scanner d’un produit pour les recoller sur un autre, histoire par exemple de troquer le prix du caviar avec celui du surimi –jolie économie. Plus radical encore, le tour de passe-passe qui consiste à ne pas scanner du tout un article.

    Ce type de vols est assez répandu, et d’autant plus depuis que les supermarchés se sont mis à installer des caisses automatiques, sur lesquelles le client scanne lui-même tous ses articles avant de régler la facture.

    Voucher Codes Pro, une compagnie britannique offrant des coupons de réduction pour les achats en ligne, a lancé un sondage auprès de 2.634 clients : près de 20% affirmaient avoir déjà fraudé aux caisses automatiques au moins une fois.

    En 2015, une étude https://www.alphagalileo.org/AssetViewer.aspx?AssetId=114179&CultureCode=en , conduite par le département de criminologie de l’université de Leicester, en Angleterre, sur l’utilisation de scanners manuels relevait que sur six millions d’articles inspectés pour une valeur totale de 21 millions de dollars, près de 850.000 dollars passaient à la trappe à cause d’articles non passés au scan, ce qui réprésente une perte de 3,97%. Ce taux est largement supérieur à ceux enregistrés pour les autres vols, qui oscillent entre 1,21% et 1,47% dans les commerces britanniques.
    Pour les auteurs, cela semblait impliquer que la plupart des gens volant des marchandises en s’abstenant de les scanner à la caisse ne les auraient pas volées autrement.

    « Plutôt que d’entrer dans un magasin en ayant l’intention de prendre quelque chose, un client pourrait soudainement, à la fin de ses courses, décider qu’une réduction est de mise », résume The Atlantic. https://www.theatlantic.com/magazine/archive/2018/03/stealing-from-self-checkout/550940

    Les #supermarchés responsables ?
    À ce titre, les chercheurs avancent que les commerçants utilisant ce système de scan et paiement autonome, principalement les supermarchés, pourraient bien être tenus finalement non pour victimes, mais pour responsables de ces dérives. Trop zélés dans leur entreprise de réduction des coûts de la main d’œuvre, ils ont ainsi créé un « environnement générateur de criminalité », favorisant « le profit avant la responsabilité sociale en “permettant” aux voleurs de se servir eux-mêmes sans mettre de contrôles suffisants en place ».
    Des supermarchés comme Albertsons, Big Y Supermarket, Pavilions et Vons ont fini par supprimer ces caisses automatiques de leurs enseignes, relève The Atlantic. D’autres continuent de les y installer.

    « À travers le monde, on estime que les caisses automatiques atteindront le nombre de 325.000 d’ici à l’année prochaine, alors qu’elles étaient 191.000 en 2013. Dans quelques endroits, cependant, la probabilité d’être puni pour des vols insignifiants diminue. Même si un gérant voulait porter plainte, de nombreux services de police n’ont pas les moyens d’être dérangés pour du vol de supermarché, écrit le magazine. En 2012, par exemple, le département de police de Dallas a adopté une nouvelle politique : les policiers ne répondraient plus systématiquement aux appels concernant des vols de moins de 50$. En 2015, le seuil a encore été relevé à 100$. »

    Le fait d’être confronté à une machine plutôt qu’à une personne au moment de payer peut également apparaître décomplexant pour les kleptomanes improvisés. Barbara Staib, la directrice de la communication de la National Association for Shoplifting Prevention, déclarait ainsi que les machines « donnent la fausse impression d’un anonymat », alors que la plupart des clients « vous courraient après pour vous rendre le billet de 20$ que vous avez laissé tombé, parce que vous êtes une personne et que ces 20$ vous manqueront ».
    À cela s’ajoutent les scrupules au vernis rationnel de ceux qui estiment que se retrouvant à faire le travail d’un caissier, il est légitime de s’accorder une ristourne à la louche pour l’effort fourni.

    En tous les cas, la transition avec l’automatisation a du mal à se faire, et cherche encore ses marques, aussi bien morales et légales qu’organisationnelles. Pendant ce temps, de petits malins font des tours de passe-passe.

    #caissiére #emploi #consommation #grande_distribution #algorithme #robotique #CCTV #consommation #surveillance #vidéo-surveillance #biométrie #facial #RFID #exploitation #capitalisme #réappropriation #caisses_automatiques #banana_trick #ristourne #morale #codes-barres #scanners #réduction #paiement_autonome #anonymat #MDR


  • Peut-on faire confiance à l’intelligence artificielle ?
    https://lejournal.cnrs.fr/articles/peut-faire-confiance-a-lintelligence-artificielle

    Alors que nous faisons de plus en plus appel à des systèmes d’aide à la décision, s’en remettre à des machines ne nous fait-il pas perdre un peu de notre humanité ? De surcroît, les programmes ont beau disposer d’une logique « froide », ils ne sont pas exempts de préjugés. Les chercheurs planchent pour leur injecter de la « morale ».

    • #intelligence_artificielle #informatique #éthique #responsabilité #asservissement #droit #morale #assurance #véhicule_autonome #probabilités #logique_déontique

      Là est bien le danger. Pas dans les fantasmes made in Hollywood de prise de pouvoir par des machines rebelles et malveillantes. «  Cela correspond à ce qu’on appelle la "singularité", cela n’a aucun fondement scientifique et ce n’est pas près d’arriver, contrairement à ce que prétendent certains cadors de l’industrie numérique et transhumanistes. Le véritable danger, c’est nous  ! Lorsque, par ignorance ou par facilité, nous déléguons les décisions et notre autonomie à la machine, martèle Jean-Gabriel Ganascia. Laisser les algorithmes autonomes ultra–rapides aux commandes de la Bourse a ainsi sans doute conduit à la crise de 2008. Mais il y a une confusion à cause du terme “autonome”  : au sens technique, cela ne veut pas dire qu’une machine définit ses propres objectifs. Cela veut seulement dire qu’elle peut atteindre sans intervention humaine un objectif donné, celui-ci ayant bel et bien été fixé par l’humain-programmeur.  »


  • German Naivität 2 | Telepolis
    https://www.heise.de/tp/features/German-Naivitaet-2-3946672.html


    A propos d’une émission de la chaîne de télévision publique Kika sur un jeune couple germano-syrien. Le jeune homme syrien adhère aux idées islamiques orthodoxes. On ne sait pas s’il est encore nmineur ou déjà adulte. Son amie par contre n’a que 14 ans au moment de leur rencontre et se trouve confrontée aux exigences de son amant par rapport à son comportement et sa tenue vestimentaire.

    Die Integration streng gläubiger Muslime und die Selbstbestimmung
    Die Familie der Freundin ihres Sohnes könnte für sie die Eintrittskarte in unsere Gesellschaft sein. Das würde aber voraussetzen, dass sie auch in dieser Gesellschaft ankommen wollen. „Die Religion gibt dir die Regeln. Ohne die Religion hast du keine Regeln, hast du kein Leben“, sagte der junge Mann in dem Film. In unserer Gesellschaft macht aber nicht Gott die Regeln, sondern wir Menschen. Die haben nicht die Engel dem Propheten erzählt und sie sind nicht im Koran festgelegt, sondern im Grundgesetz.

    Das zu akzeptieren, ist die Grundvoraussetzung, um hier leben zu können. Wer das nicht akzeptieren will, wird hier nicht leben können. Dafür gibt es keine Integrationshilfe. Da helfen kein Sprachkurs, keine interkulturelle Begegnungsstätte, und auch keine noch so aufgeschlossene und duldsame deutsche Freundin und deren Familie.

    Da stellt sich auch die Frage, mit welchem Recht jungen Mädchen die Bürde auferlegt wird, zu leisten, was in den vergangenen 50 Jahren die jeweiligen Bundesregierungen versäumt und damit den Grundstein für das gegenwärtige Problem gelegt haben: die Integration streng gläubiger Muslime.

    Diese Aufgabe werden auch die Frauen nicht meistern, die im Zuge der Familienzusammenführung hierher kämen. Denn in den streng religiösen Milieus wirken nicht die Frauen mäßigend auf die Männer ein, sondern die Männer bestimmen, wie die Frauen zu leben haben. Aber auch afghanische, iranische, irakische, syrische, … Frauen haben ein Recht auf ein selbstbestimmtes Leben.

    #Allemagne #religion #réfugiés #morale #sexualité


  • #Guerre_aux_pauvres sur Arte à 20h30
    Hier, 09/11/2017, à une heure de grande écoute, 28 minutes consacre une émission entière pour traiter les pauvres d’assistés et plaindre les riches qui sont mal aimés. Une des protagonistes jamais interrompue, affirme même que les pauvres sous conditions de ressources coutent 97 milliards d’aide social.

    (voir à 34mn)

    Luchini (FL)
    – Pas un média, pas un plateau télé ou on ne vend pas le pauvre comme un éblouissement … à part TF1 …
    – Est-ce qu’il faudrait encore plus payé pour que les gens ne soient plus pauvres ?
    Agnès Verdier-Molinié (AVM)
    – Mais c’est ça le sujet ! ce qui n’est pas dit c’est que la France est dans les pays les plus géééénéreux au moooonde
    – FL : Et ça c’est vrai ?
    – mais les plus généreuuux au mooonde.
    – FL : Et c’est vrai ou pas ?
    – AVM : Mais oui, on a ,on a (là Luchini ouvre la bouche estomaqué) plus de 97 milliards de dépenses de protection sociale, d’aide sociale, qui sont versés sur critères de reeessources.
    Elisabeth Quin, présentatrice qui intervient à peine
    – Et pourtant 9 millions de français sont sous le seuil de pauvreté
    – Arrêtons de culpabiliser les français, ça coute très cher cette protection sociale

    #pauvrophobie qu’explique Nadia sous le regard goguenard des invités qui est la seule à être outrée et se moquer du terme cancer de l’assistanat qui semble commun à ce « débat ».
    Luchini (invité spécial) est quant à lui absolument infect, mais tout à fait dans la peau de ses #acteurs_français qui squattent l’espace cinématographique/politique (maintenant que les deux ne valent plus rien) de leur morbidité et en font renoncer plus d’un·e à aller au cinéma.

    Fabrice Luchini est rejoint pour ce débat par Agnès Verdier-Molinié, économiste et directrice du think tank libéral iFRAP, Éric Heyer, économiste à l’OFCE, et l’essayiste Pascal Bruckner.

    https://www.arte.tv/fr/videos/075223-054-A/28-minutes

    #consternation #arte #lamentable #goebels #mais_pourquoi_je_tombe_que_sur_des_merdes #nombril_des_riches #morale_de_droite

    • https://data.oecd.org/fr/socialexp/depenses-sociales.htm

      Les dépenses sociales couvrent les prestations en espèces, les biens et services fournis directement et les allègements fiscaux à visées sociales. Les prestations peuvent être ciblées sur les ménages à #faibles_revenu, les #personnes_âgées, les #handicapés, les personnes #malades, les #chômeurs ou les #jeunes. Un programme social se caractérise par une redistribution des ressources entre les ménages ou une participation obligatoire. Les #prestations_sociales sont qualifiées de publiques lorsque les administrations publiques (administrations centrale et locales, administrations d’États fédérés et de sécurité sociale) contrôlent les flux financiers correspondants. Toutes les prestations sociales non fournies par les administrations publiques sont considérées comme privées. Les transferts privés entre ménages ne sont pas considérés comme sociaux et ne sont pas inclus ici. Les dépenses sociales nettes totales englobent les dépenses publiques et privées, et prennent en compte les effets de la fiscalité directe et indirecte et des allègements fiscaux à visées sociales. Cet indicateur est mesuré en pourcentage du PIB ou en Dollars US par habitant.

      2017 Dépenses sociales de la France : 11,5 milliards d’euros

    • @touti , tu leur en fait de la publicité !
      J’ai regardé une partie du machin, c’est vrai, ils sont dans la fosse, au plus bas, sans@touti , tu leur en fait de la publicité !
      J’au regardé une partie du machin, c’est vrai, ils sont dans la fosse, au plus bas, sans scepticisme.

      Des parisiens #hors_sol , qui ne peuvent faire que semblant d’être avec les moyens fournis par l’argent public, ici arte, la chaine germano francophone.

      Fabrice Luchini rappelle la collaboration d’alain finkielkraut (l’éructeur) à ce qu’il qualifie de spectacle.
      Des répugnants en marche vers l’insignifiance.

      Pour rappel, finkielkrau bave le Samedi matin sur rance culture avec l’argent des contribuables, on n’est pas obligé d’écouter non plus.

      Ce ne sont pas les seuls, je cite :
      Les capitales sont bien en rupture avec le reste de leur territoire national. Un article de Juin 2016
      « Indépendance » de Paris et Londres : réponse d’un géographe à Sadiq Khan et Anne Hidalgo
      http://www.lefigaro.fr/vox/monde/2016/06/29/31002-20160629ARTFIG00322-independance-de-paris-et-londres-reponse-d-un-geo

      Anne Hidalgo, directrice du Travail et de primes de conseillère de cabinet. 116 000 euros pour un soit disant travail à a Mairie.
      http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/2017/11/08/25001-20171108ARTFIG00117-selon-le-canard-hidalgo-a-beneficie-d-une-double-

      Attention, la #morale_de_droite c’est pour ceux qui n’ont pas de rolex.

    • @bce_106_6 tu m’accuses de leur faire de la pub alors que je dénonce ces pourritures ?
      en ce moment je lis le petit pamphlet génial de @aude_v #egologie je me moque aussi de ces ’militants’ qui ne veulent parler que des trucs cools qui ne perturbent pas le monde …
      Il faut faire honte à ces « répugnants en marche vers l’insignifiance » ! et je le fais pour les jeunes qui étaient avec moi hier et qui ne décryptaient pas de suite l’aspect dégueulasse du discours.
      Et je ne fais pas de confusion à la tous pourris, je montre clairement ceux qui profitent de leur position de dominants pour la renforcer. Ces sortes d’émission sont clairement là pour justifier la guerre sociale menée contre les pauvres, ce n’est pas un jeu, les conséquences de ces campagnes de propagande sont gravissimes.

    • Bonsoir @Touti !
      Du calme, du calme, je suis entièrement d’accord avec toi sur leur suffisance astronomique.

      Ton billet m’a fait prendre comprendre que Fabrice Lucchini était bon pour la poubelle, il est vrai que je ne suivais pas trop ce qu’il faisait.
      Il radotent comme d’habitude sur les Privilèges des prolos, afin de cacher les leurs.
      De moins en moins de gens y croient, la propagande, ça a des limites.
      En faisant mes courses, j’entends des propos dignes d’anarchistes entre clients ou caissières, dans les beaux quartiers des hauts de france.

      Ces « répugnants en marche vers l’insignifiance » , ne veulent qu’une seule chose, qu’on leur fasse de la réclame, c’est leur gagne pain à ces #baltringues.

      Une seule chose les terrifie , qu’on les montre dans leur réalité (L’inspirateur de Lucchini, chroniqueur sur rance Culture).
      https://www.youtube.com/watch?v=4lydlc16K0o

      Leur classe sociale semble avoir gagné, mais leur société est en train de s’effondrer, ça les rend obscènes, haineux, ils sont sans limites.

      Je suis souvent étonné de la violence des réactions sur seenthis, entre membres qui partagent 99 % de leurs idées.

    • Oui @touti, c’est à vomir.
      Ce petit entre soi, ultra libéral, décomplexé, la présentatrice (Elisabeth Quin) toujours aussi servile.
      Luchini pitoyable, caricature de lui même, beaucoup d’effet mais pas d’intelligence.
      Et l’autre propagandiste, Verdier Molinié, abonnée aux plateaux télé et à Radio Courtoisie, qui vient répandre son venin libéral.

      Il n’y a que Nadia Daam dans cette émission qui a tous les jours du recul et une vraie liberté de ton.

      Et encore, ça c’est sur Arte.
      Sur les autres chaines, y compris du service public, c’est pire (je pense aux émissions de Ruquier par exemple).

      #société_du_spectacle #guignols



  • Francis Wolff, Libérer les animaux ?, 2009
    Un slogan immoral et absurde

    http://sniadecki.wordpress.com/2017/10/12/wolff-animaux

    Libérer les animaux ? Qui pourrait être contre un objectif apparemment si généreux ? Qui ne s’indigne devant les conditions d’élevage, de transport et d’abattage induites par le productivisme contemporain ? Qui n’a tremblé d’émotion en voyant à la télévision les conditions de vie (si l’on peut appeler cela une vie) des porcs et des veaux ? Qui ne s’est indigné en apprenant les abandons de chiens sur les bords d’autoroute au début des vacances d’été ? Il est clair que la protection animale fait aujourd’hui partie de nos devoirs.

    Toutefois, quand on parle de libérer les animaux, on ne veut pas dire « améliorer leurs conditions de vie ». On veut dire tout autre chose : on veut dire cesser de les exploiter. On sous-entend donc que les animaux seraient asservis par l’homme. Cela implique que le processus de domestication par lequel l’homme, au moins depuis le néolithique, a appris à apprivoiser, à élever, à entretenir, à soigner, à dresser certaines espèces, à créer de nouvelles espèces, variétés, races, ne serait en fait qu’une gigantesque entreprise d’esclavage. Ainsi, de même qu’il y a 11 000 ans, l’homme a amorcé son processus de civilisation en inventant l’agriculture et l’élevage et en domestiquant plantes et animaux, il faudrait aujourd’hui qu’il s’arrache à cette « barbarie » en libérant les animaux qu’il asservit ainsi depuis plus de cent siècles !

    [...]

    Il faut d’abord se débarrasser des concepts politiques qui ne font que brouiller les pistes : libération, exploitation, droits, etc. Il faut admettre que les animaux n’ont pas de droits mais cela ne signifie pas que nous n’ayons pas de devoirs à leur égard. Il faut ensuite se garder du raisonnement qui prétend que l’homme est un animal comme les autres : ce serait accepter qu’il se conduise comme une bête ou prétendre qu’il n’a pas à normer sa conduite vis-à-vis des bêtes. Il faut au contraire affirmer qu’il y a une coupure entre l’homme et l’animal puisque l’homme est un être moral. Il faut enfin se garder de mettre tous les animaux dans le même sac. Ce pseudo-concept d’animal ne mène qu’à des impasses.

    #anti-spécisme, #libération_animale

    • On peut pas vraiment dire que je sois antispéciste, mais moi je l’ai trouvé assez indigent ce texte. Il dit « Prenons cette idée étrange au sérieux » et il passe quasiment 100% du reste à ne sortir que des dérisions et trucs grotesques, sans du tout se baser sur les arguments réels utilisés dans la littérature philosophique antispéciste (les cahiers, etc), sans aucune citation sérieuse, rien. C’est juste un article de moquerie sans aucun sérieux, du coup je vois pas trop ce que ça peut toucher à part celleux qui se moquent déjà comme lui.

    • Ben, t’as pas lu l’article en entier. L’argument principal est celui-ci :

      C’est la morale justement. L’homme n’est pas un animal comme les autres parce qu’il est le seul animal moral, au sens fort du terme, c’est-à-dire le seul à pouvoir régler ses conduites sur des normes et des valeurs, à pouvoir se plier à des devoirs, c’est-à-dire à non seulement désirer, mais à pouvoir vouloir désirer ou ne pas désirer ce qu’il désire. Il doit donc d’abord se reconnaître des devoirs vis-à-vis de tout autre homme qui comme lui peut se plier à des devoirs et accepter des règles de réciprocité ; mais il peut aussi se reconnaître des devoirs (non réciproques) vis-à-vis de certains animaux qui, eux, n’ont aucun droit par nature pas plus qu’ils n’ont de devoirs.

      Mais bon, c’est vrai que invoquer la #morale, c’est mal...



  • L’utile en tête
    http://www.laviedesidees.fr/L-utile-en-tete.html

    L’humanité est composée de « tribus » qui ont chacune leur conception du bien et leurs valeurs. Comment les réconcilier ? Certainement pas en cherchant une illusoire vérité #morale, d’après J. Greene, mais en s’appuyant, à l’aide des #neurosciences, sur les intuitions qui peuvent nous être communes.

    Livres & études

    / morale, #utilitarisme, neurosciences

    #Livres_&_études



  • La morale, la veste et l’oxymore, par Evelyne Pieiller
    https://blog.mondediplo.net/2017-07-10-La-morale-la-veste-et-l-oxymore #st

    Les commentateurs aiment en appeler au respect de l’autre, au respect des valeurs citoyennes, sans frémir, ils adorent moraliser : pourtant, en pleine effervescence précisément de la moralisation de la vie publique, quand des politiques changent de bord, sans état d’âme, aucune indignation, nul ne songe à rappeler une vieille vertu, l’honneur… À croire que c’est une notion aussi périmée que les téléphones en bakélite.

    http://zinc.mondediplo.net/messages/74321 via Le Monde diplomatique


  • L’administration révolutionnaire des filles de joie
    http://www.laviedesidees.fr/L-administration-revolutionnaire-des-filles-de-joie.html

    Alors qu’une légende noire présente la #Révolution_française comme un temps de débauche, le cas de la #prostitution étudié par Clyde Plumauzille montre que 1789 instaure au contraire un ordre moral et politique : femmes indignes, les prostituées sont aussi tenues pour des citoyennes de second rang.

    Livres & études

    / prostitution, Révolution française, #morale

    #Livres_&_études