Search engines in a nutshell
▻https://framapiaf.org/@jeeynet/114859669835453502
#moteurs_de_recherche #GAFAM #alternative #google #bing #comparatif #AI #IA #publicité #privacy #internet
Search engines in a nutshell
#moteurs_de_recherche #GAFAM #alternative #google #bing #comparatif #AI #IA #publicité #privacy #internet
►https://www.jeey.net/google.html (petit triangle plein ;-) )
#Eurêkoi : Les bibliothécaires répondent à votre curiosité directement sur mobile
Eurêkoi est un service de questions-réponses en ligne, gratuit et ouvert à tous, qui répond à vos demandes en moins de 72h. Désormais disponible sur smartphone et tablette via ses nouvelles applications iOS et Android, ce service public d’exception devient encore plus accessible. Bâti, alimenté et animé par l’#intelligence_collective de 600 #bibliothécaires en France et en Belgique, Eurêkoi est une perle numérique à promouvoir et à protéger.
La curiosité qui tient dans la poche
Grande nouveauté 2025 : Eurêkoi lance ses applications mobiles officielles ! Disponibles sur l’App Store et Google Play, ces apps permettent désormais de poser vos questions en quelques clics, où que vous soyez. Fini les contraintes du bureau ou de l’ordinateur, votre curiosité peut maintenant s’exprimer instantanément depuis votre smartphone ou tablette.
L’interface mobile conserve toute la simplicité du service web : formulez votre question dans n’importe quel domaine (littérature, sciences, histoire, actualités…) et recevez une réponse personnalisée par email sous 72 heures maximum. Le réseau de 600 bibliothécaires professionnels se mobilise pour vous apporter la meilleure réponse possible.
Applications pour mobile Eurekoi
"Si Google peut vous apporter des centaines de milliers de résultats, les bibliothécaires peuvent vous aider à trouver le bon !"
Cette citation de Neil Gaiman, auteur britannique, résume parfaitement la philosophie d’Eurêkoi. Les professionnels du réseau le prouvent au quotidien avec cette formidable initiative pilotée par la Bibliothèque Publique d’information du Centre Pompidou à Paris.
Comme le formidable site #InterroGe développé par les bibliothèques de la ville de Genève, Eurêkoi part de la même idée d’aider à trouver des réponses dans l’immensité des sources d’informations mondiales. Mais la réponse ici, contrairement aux moteurs de recherche et autres algorithmes, est humaine.
Eurêkoi regroupe 48 bibliothèques situées en France et en Belgique et mobilise plus de 600 professionnels. Le réseau s’efforce de trouver le meilleur interlocuteur pour répondre à vos questions en fonction de la spécialité des bibliothèques partenaires. Une réponse documentée est apportée dans un délai de 72 heures. Magique.
Des réponses documentées à toutes vos questions
Questions bibliothécaires
Eurêkoi c’est aussi un site web qui regroupe une belle sélection des questions posées ainsi que des réponses apportées par les bibliothécaires. Une mine d’informations et de découvertes de toute sorte que l’on parcourt avec plaisir façon encyclopédie. Un #moteur_de_recherche interne permet également, avant de poser votre question, de vérifier si elle a déjà été traitée sur le réseau.
Vous trouverez également sur le site tous les conseils pour formuler efficacement votre question et des guides méthodologiques pour mener vous-même des recherches documentaires.
Le site propose une interface colorée et moderne qui séduit tous les publics. Avec le lancement des applications mobiles, cette expérience utilisateur optimisée se prolonge naturellement sur smartphone et tablette.
Des #suggestions de #livres, #films et #séries
Les bibliothécaires du réseau Eurêkoi n’ont pas oublié leurs missions traditionnelles, notamment celle de jardinier de la #curiosité des lecteurs. Irriguer et cultiver via des propositions de lectures reste au cœur de leur ADN. Eurêkoi se définit d’ailleurs comme « complice de votre curiosité ».
Le service propose des conseils personnalisés en fiction : romans, littérature jeunesse, bande dessinée, séries TV et films. Un questionnaire interactif permet d’obtenir des suggestions adaptées à votre profil et à vos envies du moment. Là, encore, vous pouvez consulter l’historique des suggestions réalisées sur le site. Une véritable mémoire collective des goûts et découvertes.
Un service d’utilité publique renforcé par le mobile
Un grand coup de chapeau à l’immense équipe de bibliothécaires qui proposent ce service d’utilité publique.
On voit de plus en plus de machines et d’ordinateurs dans les bibliothèques, mais ils ne remplaceront jamais le savoir-faire, le conseil avisé et la passion des bibliothécaires. La preuve par Eurêkoi.
Eurêkoi, avec ses nouvelles applications mobiles, franchit une étape supplémentaire dans sa mission de démocratisation du savoir. Désormais accessible en mobilité, le service confirme sa vocation : être un service public authentiquement au service des gens.
Eurêkoi reste entièrement gratuit et donc d’une valeur inestimable. Les applications sont également gratuites et disponibles sur l’App Store et Google Play.
▻https://outilstice.com/2025/06/eurekoi-bibliothecaires-repondent-aux-questions
#bibliothèque #app #smartphone #alternative #google #recherche #documentation
#au_lieu_de_demander_à_ChatGPT #chat_gpt
Le site web :
►https://www.eurekoi.org
–-> déjà signalé par @touti :
▻https://seenthis.net/messages/1096683
@b_b ça a marché la première fois que j’ai cliqué, mais en effet, depuis « val not found » :-(
@fil informe qu’il a changé d’adresse :
▻https://extract-feeds.val.run
Pour le faire marcher, il faut ajouter l’adresse URL dans la barre de recherche, par exemple :
▻https://extract-feeds.val.run/https://asile.ch
pour voir le flux rss du site ►https://asile.ch
Moteur de recherche : Baisse du trafic organique
▻https://www.mapao.net/actualites-web/964-moteur-de-recherche-baisse-du-trafic-organique.html
Un récent rapport de la plateforme de licence de contenu TollBit, partagé exclusivement avec Forbes, révèle que les #moteurs_de_recherche alimentés par l’#IA, tels que ceux développés par #OpenAI et #Perplexity, envoient 96 % de #trafic_de_référence en moins vers les sites d’#actualités et les #blogs par rapport à la recherche Google traditionnelle.
J’ai testé #/e/OS alias #Murena sur le #Fairphone 4
(billet de blog publié en 2022, ici pour archivage, car je me tâte à passer à Fairphone + /e/OS...)
Contexte : il y a quelques mois, j’ai proposé sous forme de candidature spontanée mes services aux équipes de la e.fondation qui développe /e/OS, un système d’exploitation mobile. Je trouvais le projet vraiment inspirant, important. Indispensable même, pour offrir une troisième voie plus vertueuse1 dans le duopole d’Apple (iOS) et Google (Android). L’équipe m’a gentiment répondu qu’il n’y avait pas de possibilité de missions ou d’ouverture de poste. Par contre, elle m’a proposé de tester /e/OS sur un Fairphone 4.
J’ai immédiatement accepté, tout content de pouvoir tester à la fois le Fairphone 4 qui m’intriguait depuis sa sortie, en même temps que /e/OS, ce système d’exploitation mobile respectueux des données, sobre, open source, porté par une structure à but non lucratif. J’en ai profité pour réinterroger mon propre rapport au smartphone, à l’écosystème Apple, à la technologie en général.
Bonne lecture !
Avant-propos : d’où je parle et d’où je viens
Pour comprendre en quoi ce test a été important pour moi, il faut que je vous dise en deux mots d’où je parle et d’où je viens technologiquement.
J’ai toujours été un peu geek, profil bidouilleur mais pas programmeur, avec de réelles affinités pour la technologie. Mais pas toutes les technologies, et ce dès le départ. Par exemple, je n’ai jamais été intéressé par les consoles de jeu, ou par la télévision. Aucune idée claire du pourquoi. En revanche, j’ai été fasciné par les ordinateurs, et j’ai eu mon premier PC portable en 3ème. C’était tôt à l’époque. En 2006, j’ai eu mon second PC, un macbook d’Apple, la première génération sous Intel. Là encore, à l’époque c’était audacieux de passer sur Apple, ils ne pesaient pas bien lourd sur le marché, j’étais tout stressé et d’ailleurs j’ai longtemps conservé une partition Windows (cracké) pour me rassurer (et pour jouer aussi).
Mon histoire avec Apple a donc commencé en 2006. En 2007, l’iPhone est sorti, et un ou deux ans plus tard, j’étais équipé. L’accoutumance à un écosystème qui se structurait pouvait commencer. À mon état le plus avancé (sic), c’est-à-dire en 2019, je possédais un iMac, un Macbook, un iPad, un iPhone pro et une Apple Watch2. Outch. Pour ma défense, cet équipement constituait à la fois mon équipement personnel et surtout professionnel (je suis indépendant depuis avril 2018). Mais quand même, j’étais encore récemment un très gros utilisateur de produits et services Apple.
2019 a été l’année de la bascule, celle où j’ai commencé à donner des cours de culture numérique, celle où j’ai commencé à murir une réflexion technocritique. J’ai commencé à prendre du recul sur mes propres usages et pratiques technologiques. J’ai réalisé ma dépendance à des plateformes qui me posaient des problèmes de modèle économique, d’éthique, d’enfermement, etc. Et j’ai donc commencé à m’en émanciper.
Des 5 GAFAM, j’ai pu m’extraire de Facebook, de Google, d’Amazon, de Microsoft3, mais il me reste Apple. Il faut comprendre que m’affranchir de cet écosystème n’est pas anodin pour moi. C’est un acte de « renoncement » à 15 ans d’habitudes, d’accoutumance, de confort, d’une certaine forme de fétichisation d’objets technologiques. J’y reviendrai peut-être dans un autre article.
Voilà d’où je parle et d’où je viens. Maintenant que vaut ce combo Fairphone + /e/OS ?
Mon test du combo Fairphone + /e/OS
Comme je l’ai évoqué lors de mon échange avec Gaël Duval, le fondateur du projet /e/OS, ma première impression a été l’incroyable fiabilité de /e/OS. Pour être honnête, je m’attendais à un système capricieux, buggé, complexe. En gros, je m’attendais à galérer. Je me trompais : /e/OS est stable, très stable. Lorsqu’on reçoit un appareil avec /e/OS déjà installé, comme ça a été mon cas, tout est totalement fonctionnel dès le premier allumage. Le système est très ergonomique, quelque soit son niveau de pratiques numériques.
Pour celles et ceux qui ne connaîtraient pas encore du tout /e/OS, quelques mots rapides. Quand on choisit un smartphone aujourd’hui, on a le choix entre deux acteurs hégémoniques : iOS d’Apple (16% des parts de marché) et Android de Google (84% des parts de marché)4. Or Android by Google, c’est un OS qui est basé sur les données personnelles, comme le reste de l’écosystème de Google. Il y a donc des projets, plus ou moins aboutis, qui repartent de la brique open source d’Android pour le faire fonctionner sans les services supplémentaires de Google. Le plus connu est LineageOS. /e/OS est quant à lui basé sur LineageOS. Inutile de dire que même les deux combinés ne représentent pas encore grand-chose sur le marché des OS mobile. Mais ça peut changer !
À quoi ressemble /e/OS et que vaut-il ?
On sent que /e/OS est inspiré d’iOS plus que d’Android. Et de fait, le « launcher » par défaut reproduit trait pour trait l’apparence d’iOS. C’est un choix qui sera certainement discuté, mais la beauté d’Android, c’est aussi de pouvoir changer ce launcher et donc j’imagine que chacun y trouvera son compte. Pour ma part, venant de l’écosystème Apple et amateur de minimalisme, il me convient tout à fait, d’autant que Gaël Duval a annoncé une réécriture complète du launcher pour 2022.
Un système ultra stable
Comme je l’ai déjà écrit plusieurs fois, /e/OS est totalement stable. Je n’ai jamais eu de bug, d’écran figé, de redémarrage, rien du tout. Alors bien sûr, quand on passe d’un iPhone haut de gamme à un Fairphone sous /e/OS, l’effet se fait sentir. Les transitions sont moins fluides, les délais d’ouverture sont plus longs. Mais vous savez quoi ? On s’y habitue. Et il n’y a pas si longtemps, on s’en sortait très bien avec des ordinateurs super lents et l’ADSL. L’effet rebond technologique, encore et toujours.
C’est pareil pour l’appareil photo du Fairphone 4. Forcément, quand on est habitué aux smartphones haut de gamme, boostés aux IA propriétaires qui rendent le meilleur des photos, le combo Fairphone + /e/OS pique. Mais là encore, c’est utilisable, et ça réinterroge les attentes qu’on a vis à vis d’un ordinateur de poche vs un appareil photo (pourquoi on prend autant de photos déjà ?). Que ce soit dans un usage professionnel et personnel, il est tout à fait possible d’utiliser /e/OS comme seul OS mobile. C’est impressionnant, et porteur d’espoir.
Un marketing perfectible
Là où j’aurais un petit reproche à faire à /e/OS, c’est sur son marketing. Franchement, entre eelo, /e/OS qui s’écrit avec des « / », un petit e, OS en majuscule, Murena, le e.shop, la e.foundation, on est perdu, vraiment. Et d’ailleurs, dès qu’on cherche le projet sur un moteur de recherche ou sur un réseau social, on doit s’y reprendre à 2 ou 3 fois avant de trouver. Problématique pour un OS qui se veut grand public, il va falloir travailler cet aspect. Je sais qu’il y a un travail en cours pour renommer la marque grand public Murena (d’où la photo à la une), on verra comment se matérialisera la simplification.
Comment ai-je installé des applications sur /e/OS ? Et lesquelles ?
Quand on choisit de quitter l’écosystème « mainstream » et douillet d’Android et Apple, il y a quelques petits contrecoups, qui s’ils ne sont pas insurmontables, sont à prendre en compte.
/e/OS exclut tous les systèmes Google, et donc en premier lieu le Play Store, le magasin d’applications par défaut de l’écosystème Android. En alternative, j’ai utilisé trois App Store sur /e/OS. Le premier, c’est celui proposé par défaut sur /e/OS. On y trouve presque tout, c’est bien intégré, il y a les notes de confidentialité, c’est cool. Mais il n’y a pas tout, et notamment, il n’y a pas la plupart des banques !
▻https://louisderrac.com/test-e-os-alias-murena-sur-le-fairphone-4
#alternative #système_d'exploitation #smartphones #téléphones_portables
/e/OS
https://e.foundation/wp-content/uploads/2021/04/OnePlus-5T-site-photos_OnePlus-5T-Blisslauncher-min.png
https://e.foundation/wp-content/uploads/2021/04/OnePlus-5T-site-photos_OnePlus-5T-Widgets-min.png
https://e.foundation/wp-content/uploads/2021/04/OnePlus-5T-site-photos_OnePlus-5T-Inbox-min.png /e/OS est un écosystème mobile, complet et entièrement « déGooglisé »
/e/OS est un #système_d'exploitation_mobile à code source ouvert associé à des #applications soigneusement sélectionnées. Elles forment un système interne de #protection_de_la_vie_privée pour votre téléphone mobile. Et il ne s’agit pas seulement de revendications : code source ouvert signifie que le respect de la vie privée peut être évalué. /e/OS a reçu une reconnaissance académique de la part de chercheurs de l’université d’Édimbourg et du Trinity College de Dublin.
Nous aurions pu nous concentrer uniquement sur le système d’exploitation, mais les applications et les services en ligne sont également des éléments essentiels de notre vie quotidienne.
Ces services en ligne, y compris notre #moteur_de_recherche, notre plateforme de #courrier_électronique, les outils et le #stockage_en_ligne, créent un environnement unique qui contribue à la protection de la vie privée.
▻https://e.foundation/fr/e-os
#dégooglisation #android #compatibilité
J’en suis de mon côté à la dernière ligne droite, c’est à dire l’extinction de mon serveur de messagerie d’entreprise Microsoft Exchange. Dès que ce sera fait, je pourrais éteindre mon S10e historique acheté en 2020, et allumer pour de bon le S10e acheté neuf en début d’année (il est à priori sorti d’usine en 2023). Je reste sur ce modèle sorti en 2019 parce qu’il n’existe pas d’ordiphone de cette qualité d’aussi petite taille (et quand je compare à ce que j’avais avant, ça reste grand).
Ceci dit, sur l’e/os/, on retrouve tout le nécessaire, c’est un android récent, avec toutes les options de personnalisation habituelles, et avec un magasin d’app’ bien suffisant (je n’ai pas de gros besoins). Mon application bancaire pour le 2FA (et uniquement pour ça), fonctionne, la messagerie avec Thunderbird, mastodon avec Tusky, Signal, Zulip, Firefox, évidemment, FreeOTP+, VLC.....
How GOOD works - GOOD – The search engine for a better world
▻https://good-search.org
— Permalien
Je demande sororité à DuckDuckGo
▻https://duckduckgo.com/?t=ffab&q=sororit%C3%A9&ia=web
Ce moteur de recherche me trouve la même page wikipedia et ressort deux blocs avec ces deux phrases :
La sororité est un concept féministe, inspiré par celui de la fraternité , qui désigne la solidarité entre les femmes.
Ou encore
La sororité est un concept féministe qui désigne la solidarité entre les femmes, inspiré par la fraternité . Découvrez son étymologie, son histoire, ses usages et ses alternatives dans le mouvement féministe et queer.
Je note en gras ceci :
inspiré par celui de la fraternité
qui est profondément faux étymologiquement et que je ne retrouve nul part sur la page Wikipédia qui dit :
La sororité est un concept féministe, qui désigne la solidarité entre les femmes, similaire à celui de la fraternité .
Du coup, j’ai un peu du mal à comprendre, est-ce moi qui ne sait pas lire ou un problème venant soit de DuckDuckGo soit de Wikipédia.
D’autant que dans la page de Wikipédia je ne vois pas remonter la phrase « inspiré par celui de la fraternité » ni dans le code source ni dans les modifications ni dans les discussions.
La seule chose qui explique cette phrase patriarcale c’est le ia=web à la fin de l’URL de #DuckduckGo.
Voila, sauf erreur de ma part, je viens de vous démontrer comment l’IA de Duckduckgo est allée réécrire la définition de la sororité donnée par Wikipédia à sa manière sexiste merdique. Et on peut s’inquiéter car si j’extrapole à d’autres formes de recherche plus complexe, on peut se poser des question sur comment le #patriarcat est aidé et soutenu par les #IA et les #moteurs_de_recherche web pour réussir à perdurer.
Le féminisme lui-même ne serait-il pas un concept inspiré du masculinisme ?
La femme elle-même ne serait-elle pas issu de la côte d’un homme ?
J’ai regardé l’historique de la page. Une version plus ancienne indiquait :
La sororité est un concept féministe qui se développe en réaction à la notion de fraternité.
▻https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Sororit%C3%A9_(f%C3%A9minisme)&oldid=191591206
plus tard on a eu :
La sororité est un concept féministe qui est le pendant du concept de fraternité.
(duos habet et bene pendentes…)
plus tard :
La sororité est un concept féministe qui se rapproche du concept de fraternité. Ils se caractérisent en effet par des aspects similaires tel que la solidarité entre personnes d’un même groupe, mais diffèrent dans leurs objectifs et leurs perspectives d’usage.
(Je ne sais pas s’il y a un outil qui listerait toutes les variations d’un paragraphe et pourrait montrer les messages associés aux changements.)
(Je ne sais pas s’il y a un outil qui listerait toutes les variations d’un paragraphe et pourrait montrer les messages associés aux changements.)
@fil Je pense que ça manque mais que ce serait intéressant à fabriquer !
J’avais en poche ce plugin SPIP
▻https://git.spip.net/spip-contrib-extensions/askwiki
qui permettait d’enregistrer des infos récupérées à partir du nom des personnes/pages, comme les dates de naissance/mort etc. Je crois que j’ai utilisé CURL au final.
Et l’API WP ne mentionne pas history
▻https://www.mediawiki.org/wiki/API
▻https://fr.wikipedia.org/w/api.php
Bon, sauf erreur, je note que la page sororité a été initialement créée le 21 janvier 2021 par une personne française qui déclare sur son compte être résolument hostile à la féminisation des titres. Ça commençait mal quand même.
▻https://fr.wikipedia.org/wiki/Utilisateur:The42grabber
Sur la page ’Fraternité’ de WP c’est chonchon aussi
La fraternité, dans son sens restrictif, ne concernant que les frères, un équivalent féminin a été créé : sororité, nom bâti à partir du terme latin soror, qui signifie sœur ou cousine.
Fraternité, ça n’a pas été créé, puisque ça existait avant le bigbande. ->[]
Hommes, dans son sens restrictif, ne concernant que les hommes, un équivalent féminin a été créé : femme, nom bâti à partir du terme latin femina, qui signifie femelle.
Y’a pas que Google pour faire vos #recherches !
On me demandait dans l’espace de Co-working si je connaissais d’autres moteurs de recherche que Google ou Ecosia.
J’ai forcément répondu « oui ! » et j’ai envoyé une liste de quelques moteurs de recherche. Et je me suis dit que ce pouvait être intéressant de vous la partager aussi !
Alors, à la recherche de votre futur moteur de recherche !
Les moteurs de recherche qu’on ne citera pas
– Google
on oublie. Je viens de voir apparaître cette image dans mon flux Mastodon qui résume bien une partie de la situation :
– #Bing
on n’y pense pas, alors on oublie Microsoft et son moteur de recherche.
Les moteurs de recherche alternatifs
- #zoTop par #Zaclys
►https://zotop.zaclys.com
Metamoteur (c’est à dire agglomérant le résultat de plusieurs moteurs de recherches configurables) libre.
Utilise des raccourcis (que j’apprécie et utilise beaucoup avec DuckDuckGo)
Normalement, protège la vie privée puisque les moteurs « sources » ne sont pas en contact avec le cherchant.
Peut être facilement rajouté à la barre de recherche de Firefox
Zaclys est par ailleurs un CHATONS.
Basé sur SearX : vous pouvez d’ailleurs trouver d’autres instances que celle de Zaclys en visitant ►https://searx.space
Ne propose pas de résumé de la recherche généré par IA.
Pas de publicité.
– #Brave_Search
▻https://search.brave.com
Le petit nouveau qui vient de sortir ! (tempus fugit, tout ça, tout ça...)
Moteur de recherche privilégiant la protection de la vie privée.
Il dispose de son propre moteur d’indexation, ce qui le rend indépendant de Google ou de Bing !
Crâme de l’énergie pour faire un résumé de la recherche parfois faux car généré par IA.
Pas de publicité.
– #Qwant
►https://www.qwant.com
Moteur de recherche fraaaaançais, m’sieur-dame.
se base (en théorie) sur son propre index et (en très grande majorité) sur l’index de Bing
Une bonne idée lancée, un peu pompe à subvention pendant un temps. Reste à savoir si ce temps est vraiment révolu. (cf. les articles récapitulatifs sur NextInpact ▻https://www.nextinpact.com/article/30160/108737-qwant-resultats-encore-dates-erreurs-404-et-complots)
Protège la vie privée (en théorie). Le nouveau business-model implique de la publicité et donc du fichage, n’en déplaise à Qwant
Crâme de l’énergie pour faire un résumé de la recherche parfois faux car généré par IA.
– #Duckduckgo
▻https://www.duckduckgo.com
Moteur de recherche américain.
se base sur l’index de Bing.
Protège la vie privée.
Propose l’utilisation de !bang (des raccourcis pour aller lancer des recherches sur tel ou tel site)
Permet de faire des recherches d’images par type (GIF !!!), couleur et licence.
Mon Plan B si ma recherche ZoTop n’a pas été couronnée de succès.
Ne propose pas de résumé de la recherche généré par IA (enfin, pas encore : l’option est active -mais désactivable- aux US)
Présente des publicités (mais il est possible de les désactiver dans les préférences du site)
– #Swisscows
▻https://www.swisscows.com
moteur de recherche suisse. Donc neutre (quoiqu’ils se battent un peu contre la violence et la pornographie. C’est peut être bien -ou pas- mais du coup, c’est pas si neutre)
se base sur l’index de Bing.
De la publicité présente, sauf si on paie un abonnement
– #StartPage (#IxQuick)
►https://Startpage.com
moteur de recherche néerlandais.
Plutôt très sécurisé/sécurisant
se base sur l’index de Google.
Ne propose pas de résumé de la recherche généré par IA.
Pas de publicité.
– #Mojeek
▻https://www.mojeek.com
Moteur de recherche anglais
(anglais) pro-privacy, plutôt pas mal pour mes premiers tests
Se base sur son propre système d’indexation (crawl).
Vous propose de crâmer de l’énergie pour un résumé généré par IA (mais c’est optionnel)
Pas de publicité.
Les moteurs de recherche écolo-solidaro-éthiques
– #Ecosia
▻https://www.ecosia.org
Moteur de recherche allemand
se base sur l’index de Bing
Plante des arbres (en échange de publicité)
Les données personnelles sont supprimées au bout d’une semaine.
Ne propose pas de résumé de la recherche généré par IA.
– #Lilo
▻https://www.lilo.org
Moteur de recherche français
se base sur l’index de Bing
Finance gratuitement les projets de votre choix (en échange de publicité)
Plutôt propre au niveau de la vie privée (pensez à demander à ne pas apparaître sur les statistiques)
Pas de résumé généré par IA.
Mise à jour :
A en croire leur site il y a « AUCUN script ou cookie tiers ». Ce serait même « impossible » !
Pourtant, l’analyse des requêtes montrent que les termes de la recherche sont envoyés à bing, cloudflare et ATICDN via le referer HTTP. Il y a aussi cloudflare browser insight...
source : ▻https://toot.aquilenet.fr/@arn_fai/106420522614773136
– #Kagi
▻https://kagi.com
Moteur de recherche payant, sur abonnement.
Crawler indépendant.
Sans publicité.
Ne propose pas (encore ?) de résumé généré par IA.
Les moteurs de recherche à installer soi-même
– #SearXNG
►https://searx.space
un outil à installer sur ton propre serveur.
se base sur son propre système d’indexation
ou trouver le serveur de ton choix à qui tu donnerais ta confiance : ►https://searx.space
– #Whoogle
▻https://github.com/benbusby/whoogle-search
À installer sur son serveur.
Il s’agit d’une proxy pour aller chercher chez Google sans que Google ne sache qui est derrière. (c’est donc assez idiot de se l’installer pour chez soi si on est le seul à l’utiliser :p)
Une instance : ▻https://search.garudalinux.org
Sans publicité.
– #Stract
▻https://stract.com
À installer chez soi (le projet est sur Github).
Propose son propre crawler indépendant.
Utilise les fonctionnalités !Bang comme DuckDuckGo.
Focus sur la vie privée.
Pas de publicité.
Le modèle économique est évoqué : subvention de NLNet et une API payante.
Les moteurs de recherche thématiques
Fichiers torrent
- #BTDigg
▻https://btdig.com
Pour rechercher des torrents de manière décentralisée (et télécharger vos distributions linux en peer-2-peer)
Pas de publicité
Vidéos
- #Sepia Search
▻https://sepiasearch.org
Pour rechercher des vidéos sur différentes instance de #Peertube (alternative à Youtube libre et décentralisée)
Pas de publicité
#Matilda : Le moteur de recherche académique ouvert
–-> #alternative à #Google_scholar
#Productivisme et destruction de l’#environnement : #FNSEA et #gouvernement marchent sur la tête
Répondre à la #détresse des #agriculteurs et agricultrices est compatible avec le respect de l’environnement et de la #santé_publique, expliquent, dans cette tribune à « l’Obs », les Scientifiques en rébellion, à condition de rejeter les mesures productivistes et rétrogrades du duo FNSEA-gouvernement.
La #crise de l’agriculture brasse croyances, savoirs, opinions, émotions. Elle ne peut laisser quiconque insensible tant elle renvoie à l’un de nos #besoins_fondamentaux – se nourrir – et témoigne du #désarroi profond d’une partie de nos concitoyen·nes qui travaillent pour satisfaire ce besoin. Reconnaître la #souffrance et le désarroi du #monde_agricole n’empêche pas d’examiner les faits et de tenter de démêler les #responsabilités dans la situation actuelle. Une partie de son #traitement_médiatique tend à faire croire que les agriculteurs et agricultrices parleraient d’une seule voix, celle du président agro-businessman de la FNSEA #Arnaud_Rousseau. Ce directeur de multinationale, administrateur de holding, partage-t-il vraiment la vie de celles et ceux qui ne parviennent plus à gagner la leur par le travail de la terre ? Est-ce que les agriculteur·ices formeraient un corps uniforme, qui valoriserait le productivisme au mépris des #enjeux_environnementaux qu’ils et elles ne comprendraient soi-disant pas ? Tout cela est difficile à croire.
Ce que la science documente et analyse invariablement, en complément des savoirs et des observations de nombre d’agriculteur·ices, c’est que le #modèle_agricole industriel et productiviste conduit à une #catastrophe sociale et environnementale. Que ce modèle concurrence dangereusement les #alternatives écologiquement et socialement viables. Que cette agriculture ne s’adaptera pas indéfiniment à un environnement profondément dégradé. Qu’elle ne s’adaptera pas à un #réchauffement_climatique de +4 °C pour la France et une ressource en #eau fortement diminuée, pas plus qu’à une disparition des #insectes_pollinisateurs.
Actuellement, comme le rappelle le Haut Conseil pour le Climat (HCC), l’agriculture représente le deuxième secteur d’émissions de #gaz_à_effet_de_serre, avec 18 % du total français, derrière les transports. La moitié de ces émissions agricoles (en équivalent CO2) provient de l’#élevage_bovin à cause du #méthane produit par leur digestion, 14 % des #engrais_minéraux qui libèrent du #protoxyde_d’azote et 13 % de l’ensemble des #moteurs, #engins et #chaudières_agricoles. Le HCC rappelle aussi que la France s’est engagée lors de la COP26 à baisser de 30 % ses émissions de méthane d’ici à 2030, pour limiter le réchauffement climatique. L’agriculture, bien que répondant à un besoin fondamental, doit aussi revoir son modèle dominant pour répondre aux enjeux climatiques. De ce point de vue, ce qu’indique la science, c’est que, si l’on souhaite faire notre part dans le respect de l’accord de Paris, la consommation de #viande et de #produits_laitiers doit diminuer en France. Mais la solidarité avec nos agriculteur.ices ainsi que l’objectif légitime de souveraineté et #résilience_alimentaire nous indiquent que ce sont les importations et les élevages intensifs de ruminants qui devraient diminuer en premier.
Côté #biodiversité, la littérature scientifique montre que l’usage des #pesticides est la deuxième cause de l’effondrement des populations d’#insectes, qui atteint 80 % dans certaines régions françaises. Les #oiseaux sont en déclin global de 25 % en quarante ans, mais ce chiffre bondit à 60 % en milieux agricoles intensifs : le printemps est devenu particulièrement silencieux dans certains champs…
D’autres voies sont possibles
Le paradoxe est que ces bouleversements environnementaux menacent particulièrement les agriculteur·ices, pour au moins trois raisons bien identifiées. Tout d’abord environnementale, à cause du manque d’eau, de la dégradation des sols, des événements météorologiques extrêmes (incendies ou grêles), ou du déclin des insectes pollinisateurs, qui se traduisent par une baisse de production. Sanitaires, ensuite : par leur exposition aux #produits_phytosanitaires, ils et elles ont plus de risque de développer des #cancers (myélome multiple, lymphome) et des #maladies_dégénératives. Financière enfin, avec l’interminable fuite en avant du #surendettement, provoqué par la nécessité d’actualiser un équipement toujours plus performant et d’acheter des #intrants pour pallier les baisses de production engendrées par la dégradation environnementale.
Depuis des décennies, les #traités_de_libre-échange et la compétition intra-européenne ont privé la grande majorité des agriculteur·ices de leur #autonomie, dans un cercle vicieux aux répercussions sociales tragiques pouvant mener au #suicide. Si la FNSEA, les #JA, ou la #Coordination_rurale réclament une forme de #protectionnisme_agricole, d’autres de leurs revendications portent en revanche sur une baisse des #contraintes_environnementales et sanitaires qui font porter le risque de la poursuite d’un modèle délétère sur le long terme. Ce sont justement ces revendications que le gouvernement a satisfaites avec, en particulier, la « suspension » du #plan_Ecophyto, accueilli par un satisfecit de ces trois organisations syndicales rappelant immédiatement « leurs » agriculteurs à la ferme. Seule la #Confédération_paysanne refuse ce compromis construit au détriment de l’#écologie.
Pourtant, des pratiques et des modèles alternatifs existent, réduisant significativement les émissions de gaz à effet de serre et préservant la biodiversité ; ils sont déjà mis en œuvre par des agriculteur·ices qui prouvent chaque jour que d’autres voies sont possibles. Mais ces alternatives ont besoin d’une réorientation des #politiques_publiques (qui contribuent aujourd’hui pour 80 % au #revenu_agricole). Des propositions cohérentes de politiques publiques répondant à des enjeux clés (#rémunération digne des agriculteur·ices non soumis aux trusts’de la grande distribution, souveraineté alimentaire, considérations climatiques et protection de la biodiversité) existent, comme les propositions relevant de l’#agroécologie, qu’elles émanent du Haut Conseil pour le Climat, de la fédération associative Pour une autre PAC, de l’IDDRI, ou encore de la prospective INRAE de 2023 : baisse de l’#élevage_industriel et du cheptel notamment bovin avec soutien à l’#élevage_extensif à l’herbe, généralisation des pratiques agro-écologiques et biologiques basées sur la valorisation de la biodiversité (cultures associées, #agro-foresterie, restauration des #haies favorisant la maîtrise des bio-agresseurs) et arrêt des #pesticides_chimiques_de_synthèse. Ces changements de pratiques doivent être accompagnés de mesures économiques et politiques permettant d’assurer le #revenu des agriculteur·ices, leur #accès_à_la_terre et leur #formation, en cohérence avec ce que proposent des syndicats, des associations ou des réseaux (Confédération paysanne, Atelier paysan, Terre de liens, Fédérations nationale et régionales d’Agriculture biologique, Réseau salariat, …).
Nous savons donc que les politiques qui maintiennent le #modèle_agro-industriel sous perfusion ne font qu’empirer les choses et qu’une réorientation complète est nécessaire et possible pour la #survie, la #dignité, la #santé et l’#emploi des agriculteur·ices. Nombre d’enquêtes sociologiques indiquent qu’une bonne partie d’entre elles et eux le savent très bien, et que leur détresse témoigne aussi de ce #conflit_interne entre le modèle productiviste qui les emprisonne et la nécessité de préserver l’environnement.
Une #convention_citoyenne
Si le gouvernement convient que « les premières victimes du dérèglement climatique sont les agriculteurs », les mesures prises démontrent que la priorité gouvernementale est de sanctuariser le modèle agro-industriel. La remise en cause du plan Ecophyto, et la reprise en main de l’#Anses notamment, sont en totale contradiction avec l’urgence de s’attaquer à la dégradation environnementale couplée à celle des #conditions_de_vie et de travail des agriculteur·ices. Nous appelons les citoyen·nes et les agriculteur·rices à soutenir les changements de politique qui iraient réellement dans l’intérêt général, du climat, de la biodiversité. Nous rappelons que le sujet de l’agriculture et de l’#alimentation est d’une redoutable complexité, et qu’identifier les mesures les plus pertinentes devrait être réalisé collectivement et démocratiquement. Ces mesures devraient privilégier l’intérêt général et à long-terme, par exemple dans le cadre de conventions citoyennes dont les conclusions seraient réellement traduites dans la législation, a contrario a contrario de la précédente convention citoyenne pour le climat.
▻https://www.nouvelobs.com/opinions/20240203.OBS84041/tribune-productivisme-et-destruction-de-l-environnement-fnsea-et-gouverne
#tribune #scientifiques_en_rébellion #agriculture #souveraineté_alimentaire #industrie_agro-alimentaire
Microsoft Cancels Big New Blizzard Game After Six Years of Development - Bloomberg
▻https://www.bloomberg.com/news/articles/2024-01-25/microsoft-cancels-big-new-blizzard-game-after-six-years-of-development
Video-game maker Blizzard Entertainment canceled one of its biggest projects on Thursday as part of a reorganization under new owner Microsoft Corp. that led to mass layoffs of 1,900 people, or 8% of the gaming division’s total staff. The cancelation of the game, codenamed Odyssey, left Blizzard employees reeling as some lost their jobs and others were left wondering about the future of the studio.
#jeux_vidéo #jeu_vidéo #business #activision_blizzard #microsoft #acquisition #rachat #ressources_humaines #licenciements #annulation #jeu_vidéo_odyssey #moteur_de_jeu #unreal_engine
Les #voitures_électriques assoiffent les #pays_du_Sud
Pour extraire des #métaux destinés aux voitures électriques des pays les plus riches, il faut de l’eau. Au #Maroc, au #Chili, en #Argentine… les #mines engloutissent la ressource de pays souffrant déjà de la sécheresse.
#Batteries, #moteurs… Les voitures électriques nécessitent des quantités de métaux considérables. Si rien n’est fait pour limiter leur nombre et leur #poids, on estime qu’elles pourraient engloutir plusieurs dizaines de fois les quantités de #cobalt, de #lithium ou de #graphite que l’on extrait aujourd’hui.
Démultiplier la #production_minière dans des proportions aussi vertigineuses a une conséquence directe : elle pompe des #ressources en eau de plus en plus rares. Car produire des métaux exige beaucoup d’eau. Il en faut pour concentrer le métal, pour alimenter les usines d’#hydrométallurgie, pour les procédés ultérieurs d’#affinage ; il en faut aussi pour obtenir les #solvants et les #acides utilisés à chacun de ces stades, et encore pour simplement limiter l’envol de #poussières dans les mines. Produire 1 kilogramme de cuivre peut nécessiter 130 à 270 litres d’eau, 1 kg de nickel 100 à 1 700 l, et 1 kg de lithium 2 000 l [1].
Selon une enquête de l’agence de notation étatsunienne Fitch Ratings, les investisseurs considèrent désormais les #pénuries_d’eau comme la principale menace pesant sur le secteur des mines et de la #métallurgie. Elle estime que « les pressions sur la ressource, comme les pénuries d’eau localisées et les #conflits_d’usage, vont probablement augmenter dans les décennies à venir, mettant de plus en plus en difficulté la production de batteries et de technologies bas carbone ». Et pour cause : les deux tiers des mines industrielles sont aujourd’hui situées dans des régions menacées de sécheresse [2].
L’entreprise anglaise #Anglo_American, cinquième groupe minier au monde, admet que « 75 % de ses mines sont situées dans des zones à haut risque » du point de vue de la disponibilité en eau. La #voiture_électrique devait servir à lutter contre le réchauffement climatique. Le paradoxe est qu’elle nécessite de telles quantités de métaux que, dans bien des régions du monde, elle en aggrave les effets : la sécheresse et la pénurie d’eau.
Au Maroc, la mine de cobalt de #Bou_Azzer exploitée par la #Managem, qui alimente la production de batteries de #BMW et qui doit fournir #Renault à partir de 2025, prélèverait chaque année l’équivalent de la consommation d’eau de 50 000 habitants. À quelques kilomètres du site se trouvent la mine de #manganèse d’#Imini et la mine de #cuivre de #Bleida, tout aussi voraces en eau, qui pourraient bientôt alimenter les batteries de Renault. Le groupe a en effet annoncé vouloir élargir son partenariat avec Managem « à l’approvisionnement de #sulfate_de_manganèse et de cuivre ».
Importer de l’eau depuis le désert
Importer du cobalt, du cuivre ou du manganèse depuis la région de Bou Azzer, cela revient en quelque sorte à importer de l’eau depuis le désert. Les prélèvements de ces mines s’ajoutent à ceux de l’#agriculture_industrielle d’#exportation. À #Agdez et dans les localités voisines, les robinets et les fontaines sont à sec plusieurs heures par jour en été, alors que la température peut approcher les 45 °C. « Bientôt, il n’y aura plus d’eau, s’insurgeait Mustafa, responsable des réseaux d’eau potable du village de Tasla, lors de notre reportage à Bou Azzer. Ici, on se sent comme des morts-vivants. »
Un des conflits socio-environnementaux les plus graves qu’ait connus le Maroc ces dernières années s’est produit à 150 kilomètres de là, et il porte lui aussi sur l’eau et la mine. Dans la région du #Draâ-Tafilalet, dans la commune d’Imider, la Managem exploite une mine d’#argent, un métal aujourd’hui principalement utilisé pour l’#électricité et l’#électronique, en particulier automobile. D’ailleurs, selon le Silver Institute, « les politiques nationales de plus en plus favorables aux véhicules électriques auront un impact positif net sur la demande en argent métal ». À Imider, les prélèvements d’eau croissants de la mine d’argent ont poussé les habitants à la #révolte. À partir de 2011, incapables d’irriguer leurs cultures, des habitants ont occupé le nouveau réservoir de la mine, allant jusqu’à construire un hameau de part et d’autre des conduites installées par la Managem. En 2019, les amendes et les peines d’emprisonnement ont obligé la communauté d’Imider à évacuer cette #zad du désert, mais les causes profondes du conflit perdurent.
« Ici, on se sent comme des morts-vivants »
Autre exemple : au Chili, le groupe Anglo American exploite la mine de cuivre d’#El_Soldado, dans la région de #Valparaiso. Les sécheresses récurrentes conjuguées à l’activité minière entraînent des #coupures_d’eau de plus en plus fréquentes. Pour le traitement du #minerai, Anglo American est autorisé à prélever 453 litres par seconde, indique Greenpeace, tandis que les 11 000 habitants de la ville voisine d’#El_Melón n’ont parfois plus d’eau au robinet. En 2020, cette #pénurie a conduit une partie de la population à occuper l’un des #forages de la mine, comme au Maroc.
#Désalinisation d’eau de mer
L’année suivante, les associations d’habitants ont déposé une #plainte à la Cour suprême du Chili pour exiger la protection de leur droit constitutionnel à la vie, menacé par la consommation d’eau de l’entreprise minière. Face au mouvement de #contestation national #No_más_Anglo (On ne veut plus d’Anglo), le groupe a dû investir dans une usine de désalinisation de l’eau pour alimenter une autre de ses mégamines de cuivre au Chili. Distante de 200 kilomètres, l’usine fournira 500 litres par seconde à la mine de #Los_Bronces, soit la moitié de ses besoins en eau.
Les entreprises minières mettent souvent en avant des innovations technologiques permettant d’économiser l’eau sur des sites. Dans les faits, les prélèvements en eau de cette industrie ont augmenté de façon spectaculaire ces dernières années : l’Agence internationale de l’énergie note qu’ils ont doublé entre 2018 et 2021. Cette augmentation s’explique par la ruée sur les #métaux_critiques, notamment pour les batteries, ainsi que par le fait que les #gisements exploités sont de plus en plus pauvres. Comme l’explique l’association SystExt, composée de géologues et d’ingénieurs miniers, « la diminution des teneurs et la complexification des minerais exploités et traités conduisent à une augmentation exponentielle des quantités d’énergie et d’eau utilisées pour produire la même quantité de métal ».
Réduire d’urgence la taille des véhicules
En bref, il y de plus en plus de mines, des mines de plus en plus voraces en eau, et de moins en moins d’eau. Les métaux nécessaires aux batteries jouent un rôle important dans ces conflits, qu’ils aient lieu au Maroc, au Chili ou sur les plateaux andins d’Argentine ou de Bolivie où l’extraction du lithium est âprement contestée par les peuples autochtones. Comme l’écrit la politologue chilienne Bárbara Jerez, l’#électromobilité est inséparable de son « #ombre_coloniale » : la perpétuation de l’échange écologique inégal sur lequel est fondé le #capitalisme. Avec les véhicules électriques, les pays riches continuent d’accaparer les ressources des zones les plus pauvres. Surtout, au lieu de s’acquitter de leur #dette_écologique en réparant les torts que cause le #réchauffement_climatique au reste du monde, ils ne font qu’accroître cette dette.
Entre une petite voiture de 970 kg comme la Dacia Spring et une BMW de plus de 2 tonnes, la quantité de métaux varie du simple au triple. Pour éviter, de toute urgence, que les mines ne mettent à sec des régions entières, la première chose à faire serait de diminuer la demande en métaux en réduisant la taille des véhicules. C’est ce que préconise l’ingénieur Philippe Bihouix, spécialiste des matières premières et coauteur de La ville stationnaire — Comment mettre fin à l’étalement urbain (Actes Sud, 2022) : « C’est un gâchis effroyable de devoir mobiliser l’énergie et les matériaux nécessaires à la construction et au déplacement de 1,5 ou 2 tonnes, pour in fine ne transporter la plupart du temps qu’une centaine de kilogrammes de passagers et de bagages », dit-il à Reporterre.
« C’est un #gâchis effroyable »
« C’est à la puissance publique de siffler la fin de partie et de revoir les règles, estime l’ingénieur. Il faudrait interdire les véhicules électriques personnels au-delà d’un certain poids, comme les #SUV. Fixer une limite, ou un malus progressif qui devient vite très prohibitif, serait un bon signal à envoyer dès maintenant. Puis, cette limite pourrait être abaissée régulièrement, au rythme de sortie des nouveaux modèles. »
C’est loin, très loin d’être la stratégie adoptée par le gouvernement. À partir de 2024, les acheteurs de véhicules de plus de 1,6 tonne devront payer un #malus_écologique au poids. Les véhicules électriques, eux, ne sont pas concernés par la mesure.
LES BESOINS EN MÉTAUX EN CHIFFRES
En 2018, l’Académie des sciences constatait que le programme de véhicules électriques français repose sur « des quantités de lithium et de cobalt très élevées, qui excèdent, en fait et à technologie inchangée, les productions mondiales d’aujourd’hui, et ce pour satisfaire le seul besoin français ! » En clair : si on ne renonce pas à la voiture personnelle, il faudra, pour disposer d’une flotte tout électrique rien qu’en France, plus de cobalt et de lithium que l’on en produit actuellement dans le monde en une année.
L’Agence internationale de l’énergie estime que la demande de lithium pour les véhicules électriques pourrait être multipliée par 14 en 25 ans, celle de cuivre par 10 et celle de cobalt par 3,5. Simon Michaux, ingénieur minier et professeur à l’Institut géologique de Finlande, a calculé récemment que si l’on devait électrifier les 1,4 milliard de voitures en circulation sur la planète, il faudrait disposer de l’équivalent de 156 fois la production mondiale actuelle de lithium, 51 fois la production de cobalt, 119 fois la production de graphite et plus de deux fois et demie la production actuelle de cuivre [3]. Quelles que soient les estimations retenues, ces volumes de métaux ne pourraient provenir du recyclage, puisqu’ils seraient nécessaires pour construire la première génération de véhicules électriques.
▻https://reporterre.net/Les-voitures-electriques-assoiffent-les-pays-du-Sud
#eau #sécheresse #extractivisme #résistance #justice #industrie_automobile #métaux_rares
#Scandale du « cobalt responsable » de BMW et Renault au Maroc
Pour la fabrication des batteries de leurs véhicules électriques, BMW et Renault s’approvisionnent en cobalt au Maroc en se vantant de leur politique d’achat éthique. « Cette publicité est mensongère et indécente. L’extraction de cobalt dans la mine de Bou Azzer, au sud du Maroc, se déroule dans des conditions choquantes, au mépris des règles les plus élémentaires de sécurité, du droit du travail et de la liberté d’association », s’insurgent plusieurs responsables syndicaux et associatifs, basés en France et au Maroc.
Pour la fabrication des batteries de leurs véhicules électriques, BMW et Renault s’affichent en champions de la mine responsable. Depuis 2020, la marque allemande s’approvisionne en cobalt au Maroc auprès de la Managem, grande entreprise minière appartenant à la famille royale. En 2022, Renault l’a imité en signant un accord avec le groupe marocain portant sur l’achat de 5000 tonnes de sulfate de cobalt par an pour alimenter sa « gigafactory » dans les Hauts de France. Forts de ces contrats, les deux constructeurs automobiles ont mené des campagnes de presse pour vanter leur politique d’achat de matières premières éthiques, BMW assurant que « l’extraction de cobalt par le groupe Managem répond aux critères de soutenabilité les plus exigeants » en matière de respect des droits humains et de l’environnement.
Cette publicité est mensongère et indécente. L’extraction de cobalt dans la mine de Bou Azzer, au sud du Maroc, se déroule dans des conditions choquantes, au mépris des règles les plus élémentaires de sécurité, du droit du travail et de la liberté d’association. Elle est responsable de violations de droits humains, d’une pollution majeure à l’arsenic et menace les ressources en eau de la région, comme l’ont révélé l’enquête de Celia Izoard sur Reporterre et le consortium d’investigation réunissant le quotidien Süddeutsche Zeitung, les radiotélévisions allemandes NDR et WDR et le journal marocain Hawamich (2).
Une catastrophe écologique
Les constructeurs automobiles n’ont jamais mentionné que la mine de Bou Azzer n’est pas seulement une mine de cobalt : c’est aussi une mine d’arsenic, substance cancérigène et hautement toxique. Depuis le démarrage de la mine par les Français en 1934, les déchets miniers chargés d’arsenic ont été massivement déversés en aval des usines de traitement. Dans les oasis de cette région désertique, sur un bassin versant de plus de 40 kilomètres, les eaux et les terres agricoles sont contaminées. A chaque crue, les résidus stockés dans les bassins de la mine continuent de se déverser dans les cours d’eau.
A Zaouit Sidi-Blal, commune de plus de 1400 habitants, cette pollution a fait disparaître toutes les cultures vivrières à l’exception des palmiers dattiers. Les représentants de la commune qui ont mené des procédures pour faire reconnaître la pollution ont été corrompus ou intimidés, si bien que la population n’a fait l’objet d’aucune compensation ou mesure de protection.
Dans le village de Bou Azzer, à proximité immédiate du site minier, treize familles et une vingtaine d’enfants se trouvent dans une situation d’urgence sanitaire manifeste. Faute d’avoir été relogés, ils vivent à quelques centaines de mètres des bassins de déchets contenant des dizaines de milliers de tonnes d’arsenic, au milieu des émanations d’acide sulfurique, sans argent pour se soigner.
Depuis vingt ans, la mine de Bou Azzer, exploitée en zone désertique, n’a cessé d’augmenter sa production. Le traitement des minerais consomme des centaines de millions de litres d’eau par an dans cette région durement frappée par la sécheresse. Les nappes phréatiques sont si basses que, dans certains villages voisins de la mine, l’eau doit être coupée plusieurs heures par jour. A l’évidence une telle exploitation ne peut être considérée comme « soutenable ».
Mineurs sacrifiés
Les conditions d’extraction à Bou Azzer sont aussi alarmantes qu’illégales. Alors que le recours à l’emploi temporaire pour les mineurs de fond est interdit au Maroc, des centaines d’employés de la mine travaillent en contrat à durée déterminée pour des entreprises de sous-traitance. Ces mineurs travaillent sans protection et ne sont même pas prévenus de l’extrême toxicité des poussières qu’ils inhalent. Les galeries de la mine s’effondrent fréquemment faute d’équipement adéquat, entraînant des décès ou des blessures graves. Les entreprises sous-traitantes ne disposent d’aucune ambulance pour évacuer les blessés, qui sont transportés en camion. Les nombreux mineurs atteints de silicose et de cancer sont licenciés et leurs maladies professionnelles ne sont pas déclarées. Arrivés à la retraite, certains survivent avec une pension de moins de 100 euros par mois et n’ont pas les moyens de soigner les maladies contractées dans les galeries de Bou Azzer.
Enfin, si la Managem prétend « promouvoir les libertés syndicales et les droits d’association », la situation politique du Maroc aurait dû amener BMW et Renault à s’intéresser de près à l’application de ces droits humains. Il n’existe à Bou Azzer qu’un syndicat aux ordres de la direction, et pour cause ! En 2011-2012, lors de la dernière grande grève sur le site, les tentatives d’implanter une section de la Confédération des travailleurs ont été violemment réprimées. Les mineurs qui occupaient le fond et qui n’exigeaient que l’application du droit du travail ont été passés à tabac, des grévistes ont été torturés et poursuivis pour « entrave au travail », de même que les membres de l’Association marocaine pour les droits humains qui soutenaient leurs revendications.
Comment, dans ces conditions, les firmes BMW et Renault osent-elles vanter leurs politiques d’achat de « cobalt responsable » ? Au regard ne serait-ce que des lois sur le devoir de vigilance des entreprises, elles auraient dû prendre connaissance de la situation réelle des mineurs et des riverains de Bou Azzer. Elles auraient dû tout mettre en œuvre pour faire cesser cette situation qui découle d’infractions caractérisées au droit du travail, de l’environnement et de la santé publique. Mieux encore, elles devraient renoncer à la production en masse de véhicules qui ne sauraient être ni soutenables ni écologiques. Les luxueuses BMW i7 pèsent 2,5 tonnes et sont équipées de batteries de 700 kg. La justice sociale et l’urgence écologique imposent aux constructeurs automobiles et aux dirigeants de prendre leurs responsabilités : adopter des mesures drastiques pour réduire le poids et le nombre des véhicules qui circulent sur nos routes. La « transition » pseudo-écologique portée par les pouvoirs publics et les milieux économiques ne doit pas ouvrir la voie au greenwashing le plus éhonté, condamnant travailleurs et riverains à des conditions de travail et d’environnement incompatibles avec la santé et la dignité humaines et renforçant des logiques néocoloniales.
(1) Tous nos remerciements à Benjamin Bergnes, photographe, qui nous cède le droit de disposer de cette photo dans le cadre exclusif de cette tribune.
Premiers signataires :
Annie Thébaud-Mony, Association Henri-Pézerat
Alice Mogwe, présidente de la Fédération internationale pour les droits humains
Patrick Baudouin, président de la Ligue des droits de l’Homme
Agnès Golfier, directrice de la Fondation Danielle-Mitterrand
Lawryn Remaud, Attac France
Jawad Moustakbal, Attac Maroc/CADTM Maroc
Hamid Majdi, Jonction pour la défense des droits des travailleurs, Maroc
Pascale Fouilly, secrétaire générale du syndicat national des mineurs CFDT, assimilés et du personnel du régime minier de sécurité sociale
Marie Véron, coordinatrice de l’Alliance écologique et sociale (qui réunit les Amis de la Terre, Attac, la Confédération paysanne, FSU, Greenpeace France, Oxfam France et Solidaires)
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▻https://reporterre.net/BMW-et-Renault-impliques-dans-un-scandale-ecologique-au-Maroc
►https://reporterre.net/Mines-au-Maroc-la-sinistre-realite-du-cobalt-responsable
►https://reporterre.net/Au-Maroc-une-mine-de-cobalt-empoisonne-les-oasis
▻https://www.tagesschau.de/investigativ/ndr-wdr/umweltstandards-bmw-zulieferer-kobalt-marokko-100.html
▻https://www.sueddeutsche.de/projekte/artikel/wirtschaft/bou-azzer-arsen-umweltverschmutzung-e-autos-bmw-e972346
▻https://www.ndr.de/der_ndr/presse/mitteilungen/NDR-WDR-SZ-Massive-Vorwuerfe-gegen-Zulieferer-von-BMW,pressemeldungndr24278.html
▻https://www.br.de/nachrichten/bayern/schmutzige-kobalt-gewinnung-vorwuerfe-gegen-bmw-zulieferer,TvPhd4K
▻https://www.dasding.de/newszone/bmw-zulieferer-marokko-verdacht-umwelt-arbeit-kobalt-100.html
▻https://blogs.mediapart.fr/les-invites-de-mediapart/blog/131123/scandale-du-cobalt-responsable-de-bmw-et-renault-au-maroc
Scandale du cobalt marocain : lancement d’une enquête sur BMW
À la suite de l’enquête de Reporterre et de médias internationaux sur l’extraction de « cobalt responsable » au Maroc pour les voitures électriques, l’autorité fédérale allemande de contrôle a engagé une procédure contre BMW.
La mine de cobalt de Bou Azzer, qui alimente la production de batteries de BMW et qui doit fournir Renault à partir de 2025, intoxique les travailleurs et l’environnement. À la suite de nos enquêtes sur ce scandale, l’Office fédéral allemand du contrôle de l’économie et des exportations (Bafa) a ouvert une enquête sur le constructeur automobile BMW. Le gouvernement a confirmé cette information après une question écrite du groupe parlementaire de gauche Die Linke le 25 novembre, selon le quotidien Der Spiegel.
L’autorité de contrôle pourrait infliger des sanctions à BMW pour avoir enfreint la loi sur le devoir de vigilance des entreprises. Depuis 2020, BMW fait la promotion de son « approvisionnement responsable » au Maroc sans avoir mené d’audit dans cette mine de cobalt et d’arsenic, comme l’a révélé notre investigation menée conjointement avec le Süddeutsche Zeitung, les chaînes allemandes NDR et WDR et le média marocain Hawamich.
Les mineurs en danger
Privés de leurs droits syndicaux, les mineurs y travaillent dans des conditions illégales et dangereuses ; les déchets miniers ont gravement pollué les oasis du bassin de l’oued Alougoum au sud de Ouarzazate, où l’eau des puits et les terres présentent des concentrations en arsenic plus de quarante fois supérieures aux seuils.
En vigueur depuis janvier 2023, la loi allemande sur le devoir de vigilance vise à améliorer le respect des droits humains et de l’environnement dans les chaînes d’approvisionnement mondiales. Comme dans la loi française, les grandes entreprises ont l’obligation de prévenir, d’atténuer ou de mettre fin à d’éventuelles violations.
Mais les moyens de contrôle de l’autorité fédérale sont ridiculement insuffisants pour faire appliquer cette loi, estime Cornelia Möhring, députée et porte-parole du parti de gauche Die Linke au Bundestag, interviewée par Reporterre : « Le cas de BMW, qui se vante d’exercer sa responsabilité environnementale et sociale “au-delà de ses usines” et qui a préféré ignorer la réalité de cette extraction, est emblématique, dit-elle. Il montre que le volontariat et l’autocontrôle des entreprises n’ont aucun sens dans un monde capitaliste. Face au scandale du cobalt, le gouvernement fédéral doit maintenant faire la preuve de sa crédibilité en ne se laissant pas piétiner par l’une des plus grandes entreprises allemandes. »
« L’autocontrôle des entreprises n’a aucun sens »
Le propriétaire de BMW, Stefan Qandt, est le quatrième homme le plus riche d’Allemagne, souligne Cornelia Möhring. En cas d’infraction avérée au devoir de vigilance, les sanctions maximales prévues par l’autorité de contrôle allemande sont une exclusion des marchés publics pour une durée de trois ans ou une amende allant jusqu’à 2 % du chiffre d’affaires annuel du groupe (celui de BMW était de 146 milliards d’euros en 2022). Le constructeur s’est déclaré prêt à « exiger de son fournisseur des contre-mesures immédiates » pour améliorer la situation à Bou Azzer. De son côté, la députée Cornelia Möhring estime qu’« une action en justice à l’encontre de BMW pour publicité mensongère serait bienvenue ».
Quid de Renault, qui a signé en 2022 un accord avec l’entreprise Managem pour une fourniture en cobalt à partir de 2025 pour les batteries de ses véhicules ? Il a lui aussi fait la promotion de ce « cobalt responsable » sans avoir enquêté sur place. Interrogé par Reporterre, le constructeur automobile assure qu’« un premier audit sur site mené par un organisme tiers indépendant » sera mené « très prochainement », et qu’« en cas de non-respect des normes et engagements ESG [environnementaux, sociaux et de gouvernance] du groupe, des mesures correctives seront prises pour se conformer aux normes ». Reste à savoir quelles « normes » pourraient protéger les travailleurs et l’environnement dans un gisement d’arsenic inévitablement émetteur de grands volumes de déchets toxiques.
▻https://reporterre.net/Scandale-du-cobalt-marocain-l-Etat-allemand-va-enqueter-sur-BMW
#Titane, #lithium : l’#Europe ouvre « un open bar pour l’#industrie_minière »
Plutôt que l’instrument d’une transition « verte », la future législation européenne sur les #matières_premières_critiques est une offrande aux industries polluantes, dénonce Laura Verheecke de l’Observatoire des multinationales.
Reporterre — En quoi consiste la législation européenne sur les matières premières critiques, actuellement discutée ?
Lora Verheecke — Cette #loi est pensée par la #Commission_européenne pour permettre à l’#Union_européenne (#UE) un approvisionnement plus conséquent et plus sûr en #minerais indispensables pour la transition « verte ». Ces minerais serviront à fabriquer les #capteurs, les #moteurs ou encore les #batteries des #voitures_électroniques, des rotors d’#éoliennes, des #panneaux_photovoltaïques…
En pratique, le texte prévoit un #soutien_financier pour ouvrir des mines hors de l’UE, avec très peu de contraintes pour les entreprises en termes de respect de l’environnement et des populations locales. Il permet aussi d’ouvrir plus de mines en Europe à travers le principe d’« #intérêt_stratégique_supérieur », c’est-à-dire en limitant les motifs d’objection juridique des populations, en reléguant les lois environnementales et démocratiques. Par conséquent, on consultera moins, plus vite et on pourra plus difficilement remettre en cause l’ouverture d’une mine.
Le processus législatif en cours est très rapide — « le plus rapide de l’histoire » selon certains journalistes — et le brouillon de loi publié en mars par la Commission est aujourd’hui au stade final de discussions et compromis entre le Parlement européen et le Conseil, c’est-à-dire les États membres. Les deux institutions ont déjà arrêté leurs positions.
Une fois leurs discussions achevées, la loi n’aura plus qu’à être votée par les États membres et le Parlement et elle deviendra loi partout dans l’Union européenne. Si le processus est si rapide, c’est qu’il y a encore peu d’attention publique et médiatique sur ce projet de loi et le soutien est large — mais pas entier — du côté des capitales européennes et des députés européens.
Dans le rapport Du sang sur le Green Deal publié avec Corporate Europe Observatory (▻https://multinationales.org/fr/enquetes/du-sang-sur-le-pacte-vert/du-sang-sur-le-green-deal-comment-l-ue-sous-pretexte-d-action-clima), vous montrez comment cette loi, présentée comme favorable au climat, profite largement à l’industrie minière, pourtant « intrinsèquement sale ».
On peut même affirmer que cette loi s’est transformée en un #open_bar pour l’industrie minière, sale, et celle de l’#armement, mortifère. Elle est le fruit d’un #lobbying soutenu et de longue date, notamment au sein d’un groupe de travail de la Commission, actif depuis les années 80 et qui compte comme membres de nombreuses entreprises telles que #Volkswagen, #Umicore — spécialisé dans la technologie des matériaux —, #Nokia et #Boliden, une entreprise minière suédoise.
Sous couvert de garantir la #transition_écologique, les conséquences de cette loi seront donc potentiellement désastreuses : une mine est et sera toujours sale. En ouvrir une requiert de grandes quantités de terres, peut entraîner le déplacement de communautés.
L’extraction des minerais de la terre implique une grande #pollution de l’#eau, des #sols et de l’#air, car cette extraction utilise de nombreux produits chimiques. C’est un réel #danger pour la #biodiversité : en 2019, 79 % de l’extraction mondiale de minerais métalliques provenait de cinq des six biomes les plus riches en espèces, dont les écosystèmes tropicaux forestiers.
En #France, l’ouverture de la plus grande mine de lithium est prévue pour 2028, dans l’#Allier. Des organisations locales s’y opposent déjà pour éviter la pollution de leurs terres et leurs rivières et le secteur de la mine a été placé sous surveillance comme « site avec une contestation susceptible de se radicaliser à court terme » par les services du ministère de l’Intérieur.
Parmi les groupes de pression, on retrouve des secteurs de la défense et de l’aéronautique, comme #Airbus ou #Safran. Comment ont-ils influé sur le processus de décision ?
Airbus et Safran, mais aussi #Dassault, ont rencontré de nombreux décideurs politiques européens. Ils sont également membres de nombreuses associations d’entreprises et paient des agences de lobbying comme #Avisa_Partners pour supplémenter leur lobbying.
De plus, les portes tournent [1] entre les entreprises de l’armement et l’Union européenne. En 2020, par exemple, l’ex-président de l’Agence européenne de défense est devenu lobbyiste en chef d’Airbus.
Ces rencontres, études et événements et ces aller-retours leur ont permis de se faire des alliés au sein même de la Commission, au Parlement européen et dans de nombreux États membres. La Commission a même cofinancé une alliance sur les #matériaux_rares — dont #France_Industrie est membre — et créé un groupe d’experts dans lesquels les industriels de l’armement ont voix au chapitre.
Tout ceci a mené à deux victoires majeures : premièrement, on ouvrira des mines dans le futur à la fois pour les #voitures_électriques, mais aussi pour des #missiles ; et deuxièmement l’extraction de certains minerais sera aidée financièrement et politiquement pour l’industrie de la défense, comme le titane.
Ce #minerai est aujourd’hui classé stratégique, d’après l’UE, suite au lobbying de l’industrie de la #défense et de l’#aérospatial. Alors même qu’il n’est pas utile à la transition « verte ». Cette catégorisation était une des demandes du PDG de Safran auprès du vice-président de la Commission lors de leur rencontre en mai 2023.
Pour résumer, la #défense et l’#aéronautique ont tout fait, donc, pour s’assurer que les métaux qui les intéressaient bénéficieraient du même soutien public et des mêmes déréglementations environnementales que ceux qui sont réellement utiles aux transitions climatique et numérique.
Quel rôle a joué la France et le commissaire français #Thierry_Breton dans ce processus ?
Les deux ont été des alliés très importants des industriels. M. Breton n’a pas hésité à se faire la voix de l’industrie de l’armement, en clamant notamment en mars 2023, lorsque la Commission européenne dévoilait le projet de loi : « Pas de batteries sans lithium, pas d’éoliennes sans terres rares, pas de munitions sans #tungstène… » Le #lobby européen des entreprises de la défense dira de M. Breton, en novembre 2021 : « Nous sommes très fiers et heureux de vous considérer comme "notre commissaire" ».
C’est de ce même lobby que la France copiera d’ailleurs une partie de ses positions au Conseil — l’institution au sein de laquelle les États membres débattent. La France a d’ailleurs créé en novembre 2022 un #Observatoire_français_des_ressources_minérales_pour_les_filières_industrielles (#Ofremi), qui a d’ailleurs placé, dès son lancement, les difficultés d’approvisionnement du secteur de la défense au rang de ses priorités. L’Ofremi tient par exemple un discours similaire au PDG de Safran sur le titane.
Est-il encore possible de sauver ce texte ?
Ce texte est principalement débattu aujourd’hui dans la bulle européenne d’experts, avec des discussions qui se limitent à des considérations techniques. Il est temps d’avoir une discussion politique pour savoir sous quelles conditions ouvrir des mines et quelle doit être l’utilisation des minerais et terres rares. Nous devons nous poser la question des priorités d’usage. Ouvre-t-on des mines pour des 4x4 électriques lourds, pour des bus électriques ou pour des drones ?
Il est nécessaire d’avoir une discussion politique sur les conséquences environnementales de notre transition dite verte. Aujourd’hui, ces discussions sont trop absentes du débat public européen. La loi ne mentionne pas la question de notre boulimie de consommation, d’une limite à notre demande en matériaux rares. Sous couvert de #Green_Deal et de transition « verte », on met de côté les nouvelles pollutions, émissions et atteintes aux droits de l’homme à venir.
Notre chance, ce sont les élections européennes qui approchent : les députés seront de plus en plus réceptifs aux demandes des citoyens européens sur leur position sur ce texte. Certains États membres posent timidement la question de la réduction de notre consommation en minerais et terres rares, comme la Belgique, qui prend la présidence du Conseil en janvier. On peut pousser nos gouvernements à avoir cette position : plutôt qu’ouvrir des mines, ouvrons le débat sur la consommation de minerais.
▻https://reporterre.net/Titane-lithium-l-Union-europeenne-ouvre-un-open-bar-pour-l-industrie-min
#terres_rares #transition_énergétique #énergie #mines #extractivisme
Epic Games Is Cutting About 900 Jobs, or 16% of Staff - Bloomberg
▻https://www.bloomberg.com/news/articles/2023-09-28/epic-games-is-cutting-about-900-jobs-or-16-of-staff
Epic Games Inc., the maker of the popular Fortnite video game, is laying off 870 employees as it seeks to rein in costs.
“For a while now, we’ve been spending way more money than we earn,” Chief Executive Officer Tim Sweeney wrote in a memo to employees seen by Bloomberg News. “I had long been optimistic that we could power through this transition without layoffs, but in retrospect I see this was unrealistic.”
The job cuts will affect about 16% of the workforce, according to people familiar with the matter, who asked not to be named disclosing information that’s not yet public. Epic didn’t immediately reply to a request for comment.
Fortnite maker Epic Games to cut nearly 900 jobs, 16% of workforce
▻https://www.axios.com/2023/09/28/fortnite-epic-900-cuts
What they’re saying: Sweeney blamed the cuts on unrealistic growth expectations at the privately held company.
"For a while now, we’ve been spending way more money than we earn, investing in the next evolution of Epic and growing Fortnite as a metaverse-inspired ecosystem for creators.
“I had long been optimistic that we could power through this transition without layoffs, but in retrospect I see that this was unrealistic.”
Epic Games Lays Off Over 800 Employees - Game Informer
▻https://www.gameinformer.com/2023/09/28/epic-games-lays-off-over-800-employees
Epic Games has announced it is laying off roughly 16 percent of its workforce, resulting in around 830 employees losing their jobs.
Layoffs at Epic - Epic Games
▻https://www.epicgames.com/site/en-US/news/layoffs-at-epic
As we shared earlier, we are laying off around 16% of Epic employees. We’re divesting Bandcamp and spinning off most of SuperAwesome.
#jeu_vidéo #jeux_vidéo #business #ressources_humaines #licenciements #tim_sweeney #moteur_de_jeu #jeu_vidéo_fortnite
#seenthis_bug ?
@seenthis, pourquoi le moteur de recherche ne me trouve pas les post quand je fais une recherche avec un tag qui pourtant existe ?
Voici en images :
Ah ça m’intéresse ! J’avais déjà remarqué ça mais je mettais ça sur le compte de ma non compréhension du moteur de recherche #seenthis
Oui, il y a réellement un bug. Il y a juste une minute, je lance une recherche avec les mots « hugo » et « clément », on me ressort une liste de seens où apparaissent en surbrillance des adverbes terminés par -ment ...
Il n’y a des bugs ou des améliorations différentes là dedans :
– pour « haps » c’est clairement un bug puisque c’est le tag exact, et donc ça devrait forcément le sortir, là ya un vrai soucis
– pour « high-altitude » c’est différent, le tag n’existe pas, mais un autre le contenant existe. Or le listing de ce qui contient un début de tag, ça ne marche QUE sur « /tag/truc », pas du tout dans le moteur de recherche (en arrière plan, /tag/truc utilise directement la base de données de SPIP, tandis que dans le moteur de recherche ça n’utilise que ce qui vient du moteur d’indexation Sphinx, et dans lequel pour l’instant on n’a pas intégré ce système de débuts de tags)
– pour « clément » c’est un problème d’encodage que j’ai déjà eu sur un serveur une fois, les accents n’étant plus reconnus par Sphinx, ça cherche alors « cl », et « ment », séparément, comme si l’accent était un espace au milieu. Pour ça la solution a été de passer à Manticore, un fork de Sphinx plus mieux libre et mieux maintenu
#merci @rastapopoulos en espérant que cela ne vous prenne pas trop de temps et énergie pour réparer le bug
Concernant #haps la page du tag liste bien le post concerné cf ►https://seenthis.net/tag/haps
Par contre, la recherche est bien pété, ce qui pourrait s’expliquer par un problème d’indexation du post, espérons que qu’une personne qui maîtrise sphinx pourra s’y pencher (ça ne sera pas moi sur ce coup là, c’est hors de mes compétences).
Mais, la recherche sur le tag sans # fonctionne bien ▻https://seenthis.net/recherche?recherche=haps&follow=cdb_77
Je me demande si la recherche est bien prévue pour chercher les tags avec un #
quand on met un # c’est un comportement dérogatoire, @fil avait codé que ça le détectait (un seul) et ça l’ajoutait en filtre sphinx dans les tags indexés (et non pas en recherche libre donc)
J’ajoute que le serveur est en debian particulièrement vieille. Et plutôt que de la mettre à jour, on pourrait en installer une toute nouvelle, avec les dernières versions de tous ces outils. Je ne sais pas si ça pourrait aider, mais ça ne pourrait pas faire de mal à coup sûr.
@rastapopoulos je mets tout le temps les # dans la recherche quand je cherche, justement, un tag précis... à éviter donc, si je comprends bien ton commentaire ? Mais du coup, comment faire une recherche précise de tag ?
@cdb_77 tout dépend si tu cherches à le coupler à de la recherche libre aussi ou pas, dans ce cas c’est ce que tu fais, dans « le moteur de recherche », où tu peux ajouter de la recherche libre, un filtre sur tel compte etc
mais si c’est juste pour chercher uniquement un tag, faut aller… sur la page dédiée du tag :) comme l’a lié @b_b juste au-dessus
mmmhhh... pas très clair pour moi...
j’avais suivi ce conseil :
« Il est possible de demander un tag ou les messages écrits par un auteur précis en ajoutant directement dans la recherche le code #tag »
►https://seenthis.net/francais/article/moteur-de-recherche
car pour ça :
pour chercher uniquement un tag, faut aller… sur la page dédiée du tag :)
ça veut dire qu’il faut que je tape (manuellement en gros) sur la barre menu :
▻https://seenthis.net/tags/haps ?
Et en fait, même si je fais cela... apparaît dans la liste ce post :
▻https://seenthis.net/messages/810395
Dans ce post il n’y a pas #haps, mais :
outside of perhaps the modish cubism of Sophia Delaunay. So I’m posting them here. Enjoy
–-> perhaps, donc ! ;-)
euh non l’URL que t’as mis là c’est une page 404 (qui montre une recherche sur les mots de l’URL pour essayer de montrer un contenu pertinent quand même)
b_b t’as mis l’URL juste plus haut mais t’as pas à le taper dans l’URL, tu as remarqué que tous les tags étaient des liens cliquables qui avaient alors leur propre page dédiée ? (il te suffit de cliquer sur ton propre « haps » là juste dans ton message qui précède)
mmhhh... en effet, j’avais pas vu, page 404... j’ai fait une erreur, je voulais mettre celle-ci :
►https://seenthis.net/tag/haps
(et du coup, ça marche, j’ai l’impression, ça ne met que des résultats pertinents)
@biggrizzly oui à bloc pour une mise à jour de la machine quand tu veux/peux, fais moi signe si je peux t’être utile.
Archives d’Anna
Moteur de recherche des #bibliothèques_clandestines : livres, journaux, BD, magazines. ⭐️ Bibliothèque #Z-Library, #Bibliothèque_Genesis, #Sci-Hub. ⚙️ Entièrement résilient grâce à un code et à des données open source.
#édition_scientifique #livres #articles #moteur_de_recherche #z-lib #libgen
Il n’y a pas que le #moteur de #recherche #Google dans la vie !
▻https://www.dsfc.net/internet/moteurs-recherche/moteurs-de-recherche-a-technologie-propre
Usbek & Rica - Google, bientôt roi sans rival d’Internet ?
▻https://usbeketrica.com/fr/article/google-bientot-roi-sans-rival-d-internet
Google répond à toutes les questions du monde sauf à une : comment fait-il pour y répondre ? Grand paradoxe. Son algorithme, qui trie parmi les 130 000 milliards de pages indexées en 2020, fait partie de ces secrets industriels les mieux gardés au monde. Sauf que Google ne vend pas du soda ou des burgers, il donne des réponses. Sous prétexte de secret industriel au même titre que la recette de Coca-Cola, Google défie la démarche scientifique qui veut que le savoir soit issu d’une méthodologie précise basée sur l’expérimentation et sur la preuve, et il nous apporte des réponses comme par magie, nous faisant ainsi sortir du paradigme cartésien. Et cela ne semble pas nous poser un problème.
Google roi du contenu
Google punit les sites qui ne sont pas mobile friendly ou UX, Google punit les contenus qui ne sont pas enrichis par des images ou des vidéos, le trop de caractères sans répétition incessante de la requête principale, le pas assez… Le SEO, vous en avez entendu parler ? Le Search Engine Optimization ou l’optimisation pour les moteurs de recherche, enfin, pour le moteur de recherche roi, Google. Un acronyme bien connu dans le monde de la communication qui a donné lieu à un métier à temps plein : le métier de référenceur web. Ce dernier n’est ni un journaliste, ni un rédacteur, il n’est pas un communicant non plus, mais un spécialiste de Google qui cherche sans cesse à en décrypter l’algorithme.
OK Google, dis-moi comment tu fais pour tout savoir ?
▻https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/sans-oser-le-demander/comment-google-sait-il-tout-9596294
On sait, vous en avez marre qu’on en parle : dès qu’on parle de numérique et en particulier de Google, les mêmes questions, les mêmes débats : les dérives d’Internet, la puissance des GAFAM, l’argent, nos libertés, la loi.
Mais quand même : pourquoi se coltine-t-on Google ? Pourquoi lui ? Pourquoi est-il devenu nécessaire, irremplaçable, un membre de notre famille, un ami, voire un double ?
Un recours, en tout cas, incontournable... Car oui, grâce à Google, nous pouvons tout savoir... à une exception près : comment fait-il, lui, pour tout savoir ?
Excellente émission pour évaluer l’importance de Google et son impact sur nos recherches en ligne.
#EMI #Google #Information #SNT #Moteurderecherche #Numérique #Internet #Savoir
Convoitise européenne sur le #lithium serbe
Devant l’ampleur des manifestations organisées au printemps dernier, le président serbe a dû renoncer à l’exploitation d’un important gisement de lithium. Mais M. Aleksandar Vučićć pourrait relancer le projet du géant minier #Rio_Tinto, sous la pression de l’Union européenne, qui entend développer massivement les #voitures_électriques… en délocalisant les sources de #pollution.
Près de la ville de #Loznica, en Serbie occidentale, les maisons vides aux toits pentus et les animaux errant sur les routes désertes rappellent des scènes de western. La plupart des habitants du village de #Gornje_Nedeljice ont déjà vendu leurs propriétés à la multinationale anglo-australienne Rio Tinto. En 2004, les explorateurs de ce géant minier ont découvert à proximité des rives de la rivière #Jadar un nouveau #minerai, baptisé la « #jadarite ». Sa composition exceptionnellement abondante en lithium et en #bore laisse penser qu’il pourrait répondre au besoin de plus en plus pressant de ces éléments pour la fabrication des #batteries alimentant les #moteurs_électriques.
Le 8 juin dernier, le Parlement européen a voté l’interdiction à la vente des voitures thermiques neuves à partir de 2035. Et le vice-président de la Commission européenne chargé de la prospective, le Slovaque MaroÅ¡ Å efÄ oviÄ , a fixé comme objectif à l’Union européenne de devenir la deuxième région productrice de batteries au lithium dans le monde, après la Chine, d’ici 2025. Or, aujourd’hui, l’Europe importe la quasi-totalité du lithium dont elle a besoin et elle doit diversifier ses approvisionnements. On comprend donc pourquoi, à Bruxelles, la direction générale du marché intérieur, de l’industrie, de l’entrepreneuriat et des petites et moyennes entreprises soutient l’investissement de Rio Tinto en Serbie.
Cette multinationale - dont le capital est principalement détenu au Royaume-Uni (42 %), en Australie (16 %) et aux États-Unis (18 %) - est l’une des plus actives dans les Balkans depuis l’enregistrement de sa première filiale à Belgrade en 2001. En 2017, elle a signé avec le gouvernement un protocole d’accord pour la mise en oeuvre du projet Jadar. Le groupe de travail qui a préparé celui-ci comprenait des représentants de la multinationale, du gouvernement, mais aussi M. Mike Shirat, le deuxième secrétaire à l’ambassade d’Australie, et l’Américano-Kenyan Stephen Ndegwa, alors directeur de la Banque mondiale en Serbie. Plusieurs documents divulgués en 2021 montrent que le gouvernement serbe a subi d’intenses pressions de la part des ambassades occidentales pour que cet accord se concrétise et que les études d’impact environnemental ne soient qu’une simple formalité.
Pressions américaines et allemandes
En mai 2018, le Britannique Alan Duncan, alors ministre d’État pour l’Europe et les Amériques, a rencontré plusieurs responsables de Rio Tinto au sujet du projet Jadar (1). « La discussion s’est déroulée dans une bonne ambiance et le représentant de Rio Tinto a interrogé le ministre britannique sur les chances de la Serbie de devenir membre de l’Union, ce que Rio Tinto considère comme important pour le projet », peut-on lire dans le compte rendu de cette réunion, publié par un réseau de journalistes d’investigation des Balkans (Balkan Investigative Reporting Network, BIRN) (2). Selon plusieurs responsables de l’opposition, le représentant spécial des États-Unis pour les Balkans occidentaux (jusqu’en 2021), M. Matthew Palmer, aurait fait pression sur eux en leur demandant de ne pas « attaquer le gouvernement [serbe] » sur la question de Rio Tinto (3). Enfin, pendant la tournée de ses adieux, lors d’une conférence de presse conjointe avec le président de la Serbie, M. Aleksandar VuÄ ić, Mme Angela Merkel a également signalé que l’Allemagne s’intéressait au lithium serbe : « Si le monde entier est intéressé, nous le sommes aussi. Nous avons beaucoup investi dans l’industrie automobile, y compris en Serbie, et nous savons tous à quel point le lithium est important pour la mobilité future et les cellules de batterie (4). » Un document émanant de la mission de la République de Serbie à l’Union européenne montre que Rio Tinto a établi des contacts avec trois grandes entreprises automobiles allemandes : Daimler, Volkswagen et BMW (5).
La Serbie pourrait devenir la plus grande source de lithium en Europe dans les quinze prochaines années, déclarait, en mai 2021, Mme Marnie Finlayson, la directrice de Rio Tinto, en signant un protocole d’accord avec le fabricant de batteries InoBat. Mais pourquoi mettre en avant la Serbie alors que des gisements importants ont été découverts dans des pays membres de l’Union : Allemagne, République tchèque, et, dans une moindre mesure, Espagne, Portugal, Autriche, France ou Finlande ? Selon le dernier rapport de l’institut d’études géologique des États-Unis, les ressources serbes de lithium représentent seulement 1,3 % de celles de la planète, contre 23,5 % pour celles de la Bolivie, 21 % pour celles de l’Argentine ou 3 % pour celles de l’Allemagne (6). Dans les gisements du fossé rhénan, entre Bâle et Francfort, l’extraction du minerai à partir de sources thermales produirait beaucoup moins de gaz carbonique que l’exploitation et le traitement du lithium en Serbie. Mais les écologistes qui participent au gouvernement à Berlin s’y opposent.
En repoussant les dommages à la périphérie européenne, l’externalisation des productions sales permet à la fois une maximisation des profits pour les multinationales et la minimisation des risques pour les États centraux. « La saga des mines de lithium va bien au-delà du calendrier environnemental, souligne l’économiste serbe NebojÅ¡a Katić, consultant indépendant à Londres. Les effets environnementaux ne font ici que montrer plus clairement l’absurdité du modèle de développement postsocialiste serbe. C’est une illustration ou un symbole de plus du statut colonial de la Serbie. »
Plus de quatre mille personnes vivent aux abords de la rivière Jadar, où on prévoit d’extraire la jadarite. Cette partie de la Serbie est riche en flore et en faune, avec cent quarante espèces végétales et animales protégées par les lois serbes ou européennes, ainsi que cinquante sites officiellement classés au patrimoine culturel et historique. Rio Tinto nie tout impact négatif. Pourtant, une étude commandée par la société à la faculté de biologie de Belgrade et non rendue publique indiquerait que « plus de 45 hectares de forêts primaires seraient menacés, ainsi que 37 hectares de forêts naturelles, 3 hectares de prairies et 703 hectares de terres agricoles », selon le professeur d’université et membre de l’Académie des sciences serbe Vladimir Stevanović. « Nous sommes des cobayes, affirme Mme Marijana Trbović Petković, enseignante au lycée de Loznica et membre du mouvement local Ne Damo Jadar (« Nous ne donnons pas Jadar »). Nous ne croyons pas les inspecteurs d’État, car la plupart d’entre eux ne sont même pas allés sur le terrain. Des terres agricoles ont déjà été ravagées par de précédents forages, qui ne sont que préliminaires. On peut voir des matières toxiques dans la rivière. Nous sommes dans un écosystème fermé ici ; un empoisonnement de la terre et de l’eau dégradera toute la chaîne alimentaire. »
La production de lithium à partir de minerai, ainsi que la séparation avec le bore, provoque plus d’impacts environnementaux toxiques qu’à partir de saumures, la pratique en vigueur dans les lacs salés des Andes ou le bassin rhénan. Les filières minières demandent beaucoup d’eau et d’énergie (provoquant des émissions de gaz à effet de serre), et peuvent entraîner de graves pollutions. Car, lors des travaux miniers d’excavation et de pompage, l’équilibre chimique des affleurements et des gisements profonds est perturbé par des conditions oxydantes soudaines qui provoquent un drainage minier acide, lequel représente une menace majeure : il libère dans le système hydrographique des tonnes de composés métalliques nocifs (cuivre, plomb, nickel, zinc ou arsenic).
Si l’on tient compte de la valeur et du potentiel des terres agricoles, du cheptel et des cultures qui y sont pratiquées, les bénéfices de l’exploitation du lithium et du bore sont, selon plusieurs experts, très inférieurs aux dommages attendus. Des projections non officielles suggèrent ainsi que la société Rio Tinto réaliserait environ 4 milliards d’euros de bénéfices au cours des dix premières années d’exploitation, tandis que les licences minières devraient rapporter 300 millions à l’État serbe. Or les opposants au projet insistent sur le fait que les recettes de la production agricole dans la région pourraient atteindre 80 millions d’euros par an avec des investissements minimaux de l’État, qui sont actuellement inexistants. Même en écartant les conséquences environnementales potentiellement dévastatrices du projet, la question de l’intérêt économique pour la population reste posée.
Comme la plupart des États d’Europe centrale et orientale depuis la chute du mur de Berlin, la Serbie a perdu la maîtrise de son développement en devenant tributaire des investissements occidentaux. Dans un tel contexte, tous les fonds extérieurs sont a priori les bienvenus, quels que soient leurs effets à long terme. D’ailleurs, la mobilisation contre Rio Tinto n’a pris corps qu’avec les soupçons de corruption. C’est moins l’origine des fonds que leur destination qui a écoeuré la population, lorsque des journalistes d’investigation ont découvert que la multinationale a pris pour sous-traitant une entreprise appartenant à l’oncle du ministre des mines de Serbie. « Si on veut être un peu cynique, on dirait que des projets qui peuvent être néfastes pour le pays peuvent en fait être très bénéfiques pour les décideurs locaux et leurs familles, souligne NebojÅ¡a Katić. Cela concerne non seulement le pouvoir politique, mais aussi tous les experts qui participent au processus de décision et qui devraient protéger l’intérêt public, mais ne protègent que leur intérêt propre. »
Lorsque des paysans ont refusé de vendre leur propriété à Rio Tinto, le Parti progressiste serbe (SNS) - au pouvoir - a cru pouvoir passer en force en déclarant le projet Jadar d’intérêt national et en proposant une loi visant à accélérer la procédure d’expropriation - avec une durée réduite à cinq jours si l’intérêt national est en jeu. Cette décision a entraîné une mobilisation écologiste et sociale sans précédent dans la Serbie postsocialiste (blocage de ponts et de routes), faisant trembler le pouvoir pour la première fois en dix ans. À tel point que le président VuÄ ić a dû promettre publiquement le retrait de la loi sur les expropriations, le vote d’une loi sur les études d’impact ainsi que la cessation de la coopération avec Rio Tinto. « Les manifestations ont montré comment ce pouvoir fonctionne : seule une pression énorme, et celle sur les flux de capitaux, par le biais de barrages routiers, ainsi que le soutien d’un public plus large que celui intéressé par les questions environnementales peuvent provoquer une réaction », souligne l’une des figures de proue des écologistes, Mme Iva Marković.
Ce mouvement a également prouvé que la Serbie pouvait sortir du cercle vicieux des divisions d’après-guerre entre nationalistes et libéraux, qui a permis que passent au second plan l’appauvrissement des classes populaires, la destruction de l’industrie et des ressources naturelles, sans oublier l’exode des cadres bien formés qui migrent vers les pays occidentaux. Contrairement à la question du Kosovo, la question écologique est une question émancipatrice, qui réoriente le débat public vers les priorités sociales. Lorsque l’on parle d’eau propre, de terres fertiles, de partage équitable des ressources nationales qui appartiennent à tous, les questions de classe réapparaissent. Lors des élections législatives d’avril 2022, les mobilisations ont entraîné un recul du SNS, qui conserve cependant une majorité parlementaire relative, mais aussi l’émergence d’une union de la gauche et des écologistes dans une coalition, « Nous devons ». Pour la première fois depuis 1990, elle aura des représentants au Parlement national et au Parlement local de Belgrade, où elle a recueilli 11 % des voix.
Toutefois, le projet Jadar est loin d’être arrêté, si l’on en croit plusieurs responsables d’entreprises intéressées liées à Rio Tinto. « Les deux parties vont se retrouver et essayer de parvenir à un accord mutuellement bénéfique », affirme un interlocuteur qui travaille dans une entreprise collaborant avec le ministère des mines. Les déclarations des représentants de la multinationale vont dans le même sens. « Nous espérons vraiment que nous pourrons discuter de toutes les options avec le gouvernement serbe maintenant que les élections sont terminées », indiquait le président du conseil d’administration de Rio Tinto, M. Simon Thompson, lors de l’assemblée annuelle de la société en Australie (7). « Nous n’avons certainement pas renoncé à Jadar, car, très franchement, c’est un projet parfait », ajoutait le directeur général Jakob Stausholm. « Ils se dissimulent, je ne crois pas qu’ils partiront », confie Mme Trbović Petković, présente sur le terrain. Les organisations locales, qui n’accordent aucun crédit aux promesses télévisées des responsables politiques, continuent à monter la garde (8).
« La guerre en Ukraine a déplacé l’attention, affirme M. Aleksandar Jovanović Ćuta, tête de liste de l’union de la gauche et des écologistes. Mais les citoyens auront désormais des représentants au Parlement, car nous venons directement de la rue. Nous faisons témoigner des gens de Gornje Nedeljice à l’Assemblée nationale. Notre objectif est de rendre l’exploitation minière du bore et du lithium illégale sur tout le territoire de la Serbie. » Si le gouvernement tente de relancer la réalisation du projet Jadar sous l’« amicale pression » européenne, il se heurtera à cette opposition-là.
Note(s) :
(1) The Times, Londres, 18 juin 2021.
(2) SaÅ¡a Dragojlo, « Litijumsko lobiranje : Rio Tintov projekat prevelik da bi propao ? », BIRN, 25 octobre 2021.
(3) « Mediji : Palmer lobirao za interese Rio Tinta », Danas, 9 novembre 2021.
(4) « Merkel : Germany is interested in Serbia’s lithium », Balkan Green Energy News, 14 septembre 2021.
(5) Aleksa TeÅ¡ić, « Iz diplomatske depeÅ¡e : "Jadar 2", Rio Tinto planira proÅ¡irenje kapaciteta », BIRN, 9 juillet 2021.
(6) « Mineral Commodity Summaries », US Geological Survey, Reston (Virginie), janvier 2022.
(7) Reuters, 5 mai 2022.
(8) Le gouvernement serbe n’a pas répondu aux questions que nous lui avons adressées sur l’avenir de ce projet.
(#paywall)
▻https://www.monde-diplomatique.fr/2022/09/DRAGOJLO/65034
#extractivisme #mines #Serbie #Europe
affordance.info : 4 questions aux algorithmes (et à ceux qui les font, et à ce que nous en faisons)
▻https://www.affordance.info/mon_weblog/2022/04/4-questions-algorithmes.html
▻https://www.affordance.info/.a/6a00d8341c622e53ef0282e14f7a64200b-600wi
La problème de la transparence comme de la redevabilité, même en se limitant aux algorithmes publics, c’est qu’un « algorithme » est un fait calculatoire et décisionnel qui ne peut être isolé de faits sociaux qui en déterminent les causes et les effets. Un algorithme est développé par des gens, qui obéissent à d’autres gens, et qui sont tous pris dans des déterminismes et des contraintes économiques, professionnelles, politiques, sociales, etc. Penser que l’ouverture et et la redevabilité des algorithmes suffira à régler l’ensemble des problèmes qu’ils posent n’a pas davantage de sens que penser que l’étiquetage des denrées alimentaires résoudra les problèmes de malbouffe, d’obésité et de surproduction agricole.
#SNT #NSI #EMI #algorithmes #Réseauxsociaux #Facebook #Moteurderecherche
Le moteur de recherche Google est-il neutre ?
▻https://flint.media/posts/200-le-moteur-de-recherche-google-est-il-neutre
Pour Guillaume Sire, maître de conférences à l’Institut français de presse, “la neutralité n’existe pas pour les moteurs de recherche”. Il compare un moteur de recherche à un titre de presse : de la même manière que les journalistes qui doivent faire des choix éditoriaux, l’algorithme de Google traite l’information selon les paramètres choisis par les ingénieurs. Tout dépend du point de vue que l’on adopte : considère-t-on Google comme un relais passif d’information ou bien comme un éditeur actif ? Dans le second cas, la partialité est de mise, pour le meilleur comme, parfois, pour le pire.
#Google #Recherche #Moteurderecherche #SNT #EMI #Information
Google nous rend prétentieux
▻https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/le-billet-sciences-du-week-end/google-nous-rend-pretentieux_4901155.html
Et ce qu’il observe c’est que la rapidité de Google, le fait aussi que le moteur de recherche ne donne pas forcément de contexte pour l’information – il donne la réponse, tout simplement – tout ça, ça ressemble beaucoup au chemin qu’on fait naturellement avec notre mémoire pour chercher une info. Le moteur de recherche a d’ailleurs été conçu dans son design pour ça, pour ressembler à notre esprit. Bref, « googler », ça court-circuite notre processus de recherche dans notre mémoire, et ça le remplace.
“BASE is one of the world’s most voluminous search engines especially for academic web resources. BASE provides more than 240 million documents from more than 8,000 content providers. You can access the full texts of about 60% of the indexed documents for free (Open Access). BASE is operated by Bielefeld University Library.
BASE (Bielefeld Academic Search Engine): Recherche simple”
▻https://www.base-search.net
#moteurderecherche
BASE (Bielefeld Academic Search Engine) | Au sujet de BASE
▻https://www.base-search.net/about/fr/index.php?
BASE (Bielefeld Academic Search Engine) est l’un des moteurs de recherche les plus puissants au monde. Il moissonne une très grande quantité de bases de données académiques en libre accès. BASE est géré par la Bibliothèque de l’Université de Bielefeld.