• Bulletin d’information sur les communautarismes
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?1005-Bulletin-d-information-sur-les

    Nous relayons ici des extraits d’une revue de presse plus ou moins bi-hebdomadaire produite par des militants républicains laïques et publiée sur le compte Facebook La Sentinelle. Leurs positions ne sont pas les nôtres, et réciproquement, mais nous sommes côte à côte face à toutes les entreprises de dissolution du demos par le communautarisme et le retour des logiques ethno-religieuses.
    Présentation

    La Gazette est un bulletin d’informations sur l’actualité des communautarismes, notamment sur les mouvances islamistes, indigénistes/décolonialistes et de la pensée inclusive. Il est composé et diffusé par un collectif de militants républicains laïques. Tous sont bénévoles. (...)

    #Électoralisme, #Féminisme, #Guerre, #Immigration, #Islam, #Islamogauchisme, #Multiculturalisme

  • BlackRock se paie une opération de greenwashing grâce à Paris et Berlin
    https://www.bastamag.net/climat-blackrock-greenwashing-afd-investissement-energies-fossiles

    Lors du forum économique de Davos, la France et l’Allemagne ont communiqué sur la création d’un fonds #Climat avec BlackRock. Un cadeau inespéré pour le plus gros gestionnaire d’actifs qui investit des milliards de dollars dans les énergies fossiles. C’est depuis le Forum économique mondial de Davos, cette station de ski suisse que l’on rejoint en jet privé, que BlackRock, l’Agence française de développement (AFD) et le ministère allemand de l’Environnement, alliés à des fondations philanthropiques (...) #Débattre

    / #Multinationales, #Finance, Climat, #Le_défi_du_réchauffement_climatique

  • A #Montpellier, la campagne #municipale d’EELV vole en éclats - Page 1 | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/france/210120/montpellier-la-campagne-municipale-d-eelv-vole-en-eclats

    C’est complètement fou ! Je n’arrive pas à comprendre les tensions obscures qui me frappent. » Lundi 20 janvier, dans une conférence de presse transformée en meeting politique, Clothilde Ollier, candidate à la mairie de Montpellier, n’en revient toujours pas. « Aurait-on osé s’attaquer à moi de cette manière si je n’étais pas une femme, mère célibataire et infirmière aux urgences ? », s’indigne la jeune femme dans une brasserie remplie à craquer de militants proches de La France insoumise. « Je ne cèderai pas. Aidez-moi ! »

    La décision est tombée samedi soir abruptement. Comme l’a révélé Midi Libre, Europe Écologie-Les Verts (EELV) a retiré l’investiture accordée à Clothilde Ollier pour mener la campagne des municipales à Montpellier. Celle qui avait remporté une primaire contre l’ancien député Jean-Louis Roumégas ne pourra donc plus exploiter le logo de son parti. Sa photo disparaît aussi du local de campagne. Ses affiches seront nécessairement modifiées.

    [...]

    Par la suite, Manu Reynaud est écarté du dispositif. Au sein de Confluence, on pointe chez lui de « l’incompétence » et « une proximité trop importante avec le #Parti_socialiste, alors que la ville est gagnable sans ceux qui l’ont dirigée jusqu’à présent ». Par un communiqué de presse envoyé le 13 janvier depuis une adresse courriel créée pour l’occasion, en dehors du fichier d’EELV, Clothilde Ollier prend les adhérents du parti à contre-pied et évince Manu Reynaud de la direction de campagne. Elle nomme à sa place le professeur de sciences politiques non encarté Jean-Yves Dormagen (dont Le d’Oc a par ailleurs appris qu’il a rencontré ce dimanche le conseiller régional RN Djamel Boumaaz). Le but ? « Monter en puissance. »

    Une conférence de presse consacrée à la pollution de l’air est alors brutalement annulée deux heures avant sa tenue. Le sondage, commandé par #EELV et #Ensemble, plaçant #Clothilde_Ollier victorieuse dans toutes les configurations testées ne change rien : le jour de sa publication jeudi dernier, trois membres du bureau exécutif du parti tentent une médiation. En vain. Dans l’entourage de Clothilde Ollier, on dénonce une démarche « hors du cadre légal du parti ». Et on rejette les accusations selon lesquelles des thématiques écolos disparaîtraient du programme, ainsi que l’a annoncé #Julien_Bayou au terme de la médiation nationale d’EELV : « Clothilde n’a pas changé la moindre ligne au programme. C’est un petit clan autour d’un apparatchik local qui a réussi à convaincre le national qu’il y avait un problème. »

  • Suisse : Entreprises « sanctionnées » pour avoir embauché trop de femmes enceintes
    https://www.rts.ch/info/suisse/11029792-entreprises-sanctionnees-pour-avoir-embauche-trop-de-femmes-enceintes.h

    En Suisse, des entreprises se retrouvent pénalisées par leur assureur après de multiples grossesses. Elles dénoncent un frein à l’embauche des femmes.

    C’est le cas notamment d’une petite société genevoise active dans la nutrition. Elle a recruté une majorité de femmes, qui sont toutes tombées enceintes au cours des trois dernières années et se sont absentées avant le terme.

    Résultat : retour de balancier de l’assurance perte de gain (APG) en cas de maladie. L’entreprise a vu la totalité de ses primes augmenter de 50% en ce début d’année, raconte son administrateur Renaud Langel.
    « Cette accumulation de cas fait que nous devenons une société entre guillemets à risque. Puis finalement, les primes augmentent de manière assez exorbitante », déplore-t-il.

    « Pas de distinction »
    Le patron genevois paie déjà des primes plus élevées pour les femmes qu’il engage (comparé aux hommes). Il découvre désormais cette nouvelle « sanction », comme il le dit.

    C’est un frein supplémentaire à l’embauche des femmes, dénonce-t-il, alors qu’il milite pour plus d’égalité dans le monde du travail. Les assureurs ne font pas de distinction entre les types d’arrêts. Ils ne regardent que le ratio des sinistres, mais ne tiennent pas compte des diagnostics.

    « C’est ça que je trouvais choquant : il n’y a pas de distinction entre une vraie maladie et une grossesse. Quand on parle de grossesse, ce ne sont pas des problèmes récurrents liés à une mauvaise gestion ou à une activité à risque », explique Renaud Langel.

    Négocier avec les assureurs
    Contactés par la RTS, les assureurs renvoient la balle aux politiques. Finalement, c’est le législateur, en Suisse, qui n’a pas voulu d’assurance sociale (d’allocation de maternité) avant la naissance de l’enfant. Contrairement à nos pays voisins.

    Pourtant, la majorité des femmes s’arrêtent avant le terme. Plus de 80% des femmes s’absentent avant leur accouchement et cette absence dure en moyenne six semaines, selon les autorités fédérales.
    . . . . . .

    #Femmes #sexisme #discrimination #assurances #Sécurité_Sociale #Mutuelles #travail #Santé #inégalités

  • Des enfants travaillent pour le chocolat certifié « commerce équitable » - rts.ch - Monde
    https://www.rts.ch/info/monde/10991895-des-enfants-travaillent-pour-le-chocolat-certifie-commerce-equitable-.h

    Personne ne souhaite acheter du #chocolat produit par des #enfants dans des conditions de #pauvreté. Les multinationales l’ont compris et proposent de plus en plus des produits avec un label équitable. Toutefois, entre #travail_des_enfants, #déforestation et pauvreté, rien n’a changé, selon une enquête de Mise au Point.

    #cacao #certification

  • #Immigration, écologie et décroissance (1/2)
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?978-Immigration-ecologie-et

    Retranscription complétée d’une intervention faite au colloque organisé par Décroissance Île-de-France, le 8 juin 2019 à la mairie du IIe (Paris) sur le thème « #Démographie, migrations et décroissance : sujets tabous ? ». Présentation L’immigration n’est plus questionnée depuis les années 80 d’un point de vue de « gauche », et encore moins d’un point de vue écologiste ou décroissant. Cette intervention invitera à s’émanciper de tous les discours idéologiques simplificateurs pro- ou anti-immigration pour tenter (...) #Comptes-rendus_d'interventions

    / #Lieux_Communs, #Anthropologie, #Politique, #Écologisme, #Multiculturalisme, #Conférence, #Démographie, #Immigration, #Type_anthropologique, #Redéfinition_des_besoins

    http://ocparis.canalblog.com/archives/2019/05/16/37342213.html
    http://barthes.enssib.fr/clio/revues/AHI/ressources/documents/international.html
    http://www.lefigaro.fr/vox/monde/2018/08/31/31002-20180831ARTFIG00306-renaud-girard-l-immigration-de-masse-est-un-scena
    https://www.causeur.fr/migrants-immigration-bible-europe-151298

  • „GO GET ORGANIZED!“ by THE REDSKINS
    https://www.flashlyrics.com/lyrics/the-redskins/go-get-organized-83
    https://www.youtube.com/watch?v=sBquv9EcVWk


    I got a job just shifting beer
    Straight out of school, straight into here
    I got a job pays none too well
    But every Friday I can tell them go to hell
    This place is noisy and full of dust & s***
    This jobs dead lousy but I can’t get out of it
    Come every Friday I see an old man
    Sat back from the bar in the smoke room
    He’s been through battles
    He’s seen some hard ones
    I fought and lost he said
    But let me tell you this son

    Your only weapon
    Is those you work with
    Your strength is their strength
    Can’t beat the rank and file

    Go get organized!

    I joined the union & started signing up
    I found a man ten years a member
    And all this time he’s been holin’ up, hiding quiet
    We pressed the govnor for improved conditions
    And found ourselves on strike for union recognition
    I seen the old man in the smoke room
    He’s been through battles
    He’s seen some hard ones
    I fought and lost he said
    But let me tell you this son

    Your only weapon
    Is those you work with
    Your strength is their strength
    Can’t beat the rank and file
    Go get organized!

    Come every Friday I see an old man
    Sat back from the bar in the smoke room
    He’s been through battles
    He’s seen some hard ones
    I fought and lost he said
    But let me tell you this son

    Your only weapon
    Is those you work with
    Your strength is their strength
    Can’t beat the rank and file

    Go get organized!

    #Gewerkschaft #Organizing #Musik

  • Comment ces milliardaires qui dominent l’Europe ont bâti leurs fortunes
    https://www.bastamag.net/milliardaires-medias-democratie-europe-fortunes-davos

    Au moment où les dirigeants de grandes entreprises et ceux des États se rencontrent au Forum économique mondial de Davos, Basta ! s’intéresse aux milliardaires européens : d’où viennent leurs fortunes ? Quel rapport entretiennent-ils avec le politique, avec les médias ? Cette semaine, les grands dirigeants économiques et les dirigeants politiques du monde entier se retrouvent au forum économique mondial de Davos. Vont-ils discuter de comment mieux taxer les ultra-riches pour mieux répartir les (...) #Chroniques

    / A la une, #Europe, #Capitalisme, #Multinationales, #Oligarchies, #Inégalités

  • Wie Europa geflüchtete Kinder einsperrt

    Zehntausende werden an den EU-Grenzen festgehalten: in Gefängnissen, die nicht so heißen dürfen. Kinder einzusperren, verstößt gegen internationale Abkommen.

    Unweit der Landebahn des Flughafens Schönefeld endet die Bundesrepublik. Ein Gitterzaun umgibt das Haus, das zwar in Brandenburg steht, sich aber rechtlich außerhalb Deutschlands befindet. Zwei Sicherheitskräfte bewachen die Räume, in denen dicht an dicht einfache Betten stehen. Wenn Familien ohne gültige Papiere die Ankunftshalle erreichen und um Asyl bitten, bringen die Grenzer sie hierher und halten sie so lange fest, bis die Behörden über ihren Antrag entscheiden.

    Im vergangenen Jahr wurde laut Innenministerium neun Menschen die Einreise verweigert, darunter ein Kind, im Jahr 2018 waren es 13 Personen, darunter eine Mutter aus Armenien mit ihrer achtjährigen Tochter sowie ihrem zehnjährigen und ihrem zwölfjährigen Sohn, gibt die Zentrale Ausländerbehörde Brandenburg an. Mit Buntstiften haben sie Herzen und Blumen an die Wand eines Aufenthaltsraums gemalt. Die Zeichnungen blieben, die Familie wurde nach drei Wochen abgeschoben. Anwälte kritisieren diese Zustände als unzulässige Haft für Kinder.

    Neben Berlin-Schönefeld findet das sogenannte Flughafenverfahren in Düsseldorf, Hamburg, München und Frankfurt am Main statt. Auch dort müssen Menschen im Transitbereich bleiben, auch dort soll binnen zwei Tagen über ihren Asylantrag entschieden werden. Wird dem stattgegeben oder brauchen die Behörden mehr Zeit, dürfen die Menschen einreisen. Lehnen die Mitarbeiter des Bundesamts für Migration und Flüchtlinge (Bamf) den Antrag hingegen als „offensichtlich unbegründet“ ab, können die Menschen klagen. So werden aus diesen zwei Tagen leicht Wochen oder Monate, erklärt der Hannoveraner Anwalt Peter Fahlbusch, der seit Langem Menschen betreut, die sich im Flughafenverfahren befinden.
    Abgeschottet von der Öffentlichkeit: das Flughafenverfahren

    Mitte der 90er Jahre entschied das Bundesverfassungsgericht, dass es sich bei dem Festhalten von Menschen im Transit nicht um Freiheitsentziehung im Sinne des Grundgesetzes handelt. Pro-Asyl-Sprecher Bernd Mesovic hält das für irreführend: „Der Gesetzgeber sagt, auf dem Luftweg können die Betroffenen jederzeit das Land verlassen. Wir meinen, das ist eine haftähnliche Situation, und die ist für Kinder sehr belastend.“ Rechtsanwalt Fahlbusch beschreibt die Situation ebenfalls als bedrückend: „Kinder im Frankfurter Transitbereich mussten erleben, wie ein Mitgefangener versuchte, sich im Innenhof zu erhängen.“

    Das Flughafenverfahren findet abgeschottet von der Öffentlichkeit statt. Mitarbeiter der Caritas und Diakonie, die Menschen am Frankfurter Drehkreuz betreuen, sagen zunächst ein Gespräch zu, verweigern es dann aber doch.

    „Das örtliche Amtsgericht meint, die Unterkunft ist jugendgerecht. Nichts davon ist jugendgerecht“, sagt Anwalt Fahlbusch. „Minderjährige dort einzusperren, ist der Wahnsinn.“ In den vergangenen zehn Jahren hat es mehr als 6000 solcher Verfahren in Deutschland gegeben, jedes vierte betraf ein Kind.

    Während das Flughafenverfahren im Transitbereich von Flughäfen durchgeführt wird und sowohl Asylantrag als auch Rückführung umfasst, findet die Abschiebehaft auf deutschem Staatsgebiet statt. Hier werden Menschen eingesperrt, deren Asylantrag abgelehnt wurde und die in ihr Herkunftsland oder in den Staat, in dem sie zuerst Asyl beantragten, zurückgeführt werden.
    Viele Regierungen sammeln wenige Daten

    Fast überall in der EU wurden in den vergangenen Jahren mehrere Tausend Kinder in Haft oder haftähnlichen Zuständen festgehalten. Ob in Polen oder Portugal, in Ungarn oder Deutschland, in Italien oder Griechenland: Wenn Kinder allein oder in Begleitung Asyl brauchen und beantragen oder es ihnen nicht gewährt wird, dann sperren die Behörden sie ein oder halten sie in Lagern fest.

    Das Team von „Investigate Europe“ konnte in den vergangenen Monaten recherchieren, dass die Regierungen damit jedes Jahr vielfach die Kinderrechtskonvention der Vereinten Nationen brechen, in denen es heißt: „Festnahme, Freiheitsentziehung oder Freiheitsstrafe darf bei einem Kind im Einklang mit dem Gesetz nur als letztes Mittel“ verwendet werden.

    Um einen Überblick über das Problem zu bekommen, beauftragte der damalige UN-Generalsekretär Ban Ki Moon einen Bericht, für den eine Arbeitsgruppe um den österreichischen Soziologen Manfred Nowak mehrere Jahre forschte. Das fertige, 789 Seiten umfassende Werk mit dem Titel „UN Global Study on Children Deprived of Liberty“ wurde vergangenes Jahr präsentiert. Die Studie basiert auf lückenhaftem Zahlenmaterial, denn viele Regierungen sammeln nur unzureichende oder gar keine Daten.
    „Ausreisesammelstelle“ am Flughafen Schönefeld.Foto: picture alliance/dpa

    Wie viele Kinder exakt betroffen sind, lässt sich daher nicht verlässlich sagen. Allein in Frankreich waren im Jahr 2017 laut mehreren Nichtregierungsorganisationen mehr als 2500 Flüchtlingskinder in Haft. In Deutschland haben zwischen 2009 und 2019 nach Angaben der Bundesregierung fast 400 Kinder in Abschiebehaft gesessen. Dabei käme natürlich keine europäische Regierung auf die Idee, Kinder unter 14 Jahren der eigenen Nationalität einzusperren.

    Migrationshaft für Kinder sei ein politisch sehr sensibles Thema, sagt Nowak, dessen Arbeitsgruppe feststellte, dass Migrationshaft „nie eine letzte Maßnahme und nie im besten Interesse der Kinder“ sein könne. Fast alle Experten stimmen ihm zu. Nowak fordert, dass jede Form der Migrationshaft für Kinder verboten werden müsse.

    Bei der Namenswahl für die De-facto-Gefängnisse wählen die Behörden Begriffe wie Transitzone, Familieneinheit oder Safe Zone. Als Reporter von „Investigate Europe“ Zugang bekommen wollten, wurden ihre Anfragen in vielen Ländern abgelehnt.
    Minderjährig oder nicht?

    Überall auf der Welt fliehen Menschen vor Bürgerkriegen oder Hunger, viele von ihnen nach Europa. Nicht immer ist klar, ob die Menschen, die kommen, wirklich minderjährig sind oder nicht. Dann müssen sie sich häufig einer Altersprüfung unterziehen. Zum Beispiel Jallow B. aus Gambia. Seit mehr als einem Monat sitzt er in Gießen in Abschiebehaft. Am Telefon klingt seine Stimme hoffnungsvoll. Im Jahr 2018 hatte B. alleine Italien erreicht. Dahin wollen ihn die deutschen Behörden nun zurückbringen. Doch ist das nur möglich, wenn er volljährig ist. „Ich bin im Jahr 2002 geboren, aber niemand glaubt mir“, sagt B. am Telefon. Laut seiner Anwältin setzte das Bundesamt für Migration und Flüchtlinge nach einer Inaugenscheinnahme B.s Geburtsdatum auf den 31. Dezember 2000 fest.

    Während sich das Alter des Gambiers nicht zweifelsfrei klären lässt, musste in einem anderen Fall kürzlich ein Jugendlicher aus der Abschiebehaft im nordrhein-westfälischen Büren entlassen werden. Er konnte nachweisen, dass er noch nicht 18 Jahre alt war.

    Im vergangenen Jahr nahmen Polizisten in Passau die 30-jährige hochschwangere Palästinenserin Samah C. fest. Die Behörden wollten sie, ihren Mann und ihren sechs Jahre alten Sohn nach Litauen abschieben, wo sie erstmals Asyl beantragt hatten. Um das zu verhindern, tauchte der Mann unter. Die Beamten trennten Samah C. und ihren Sohn Hahmudi, der in ein Kinderheim gebracht wurde. Auf Nachfrage teilte die Zentrale Ausländerbehörde Niederbayern damals mit: „Die Verantwortung für die vorübergehende Trennung von Eltern und Kind liegt ausschließlich bei den Eltern.“

    Nach zwei Wochen wurde die Mutter vorübergehend aus der Abschiebehaft entlassen. Mit ihrem Sohn und ihrem inzwischen fünf Monate alten Baby lebt sie in Passau. Doch zuletzt zitierte die „Passauer Neue Presse“ eine Beamtin der Zentralen Ausländerbehörde, die nahelegte, dass die Mutter und ihre Kinder bald abgeschoben werden sollen.
    Europa kritisiert die US-Einwanderungspolitik

    2018 dokumentierten US-Medien, wie entlang der mexikanischen Grenze Kinder unter der Anti-Einwanderungspolitik von Präsident Donald Trump litten. Der ließ die Minderjährigen von ihren Eltern trennen. Europäische Regierungen kritisierten die drastischen Zustände. „Wir haben nicht das gleiche Gesellschaftsmodell“, sagte ein Sprecher der französischen Regierung. „Wir teilen nicht die gleichen Werte.“ Auch der deutsche Regierungssprecher Steffen Seibert mahnte damals zur „Beachtung des Rechts“ und der „Beachtung der Würde jedes einzelnen Menschen“. Das müsste ebenso für die deutschen Behörden gelten. Doch auch hierzulande wird die Würde der Menschen nicht immer geachtet.

    Die Bundesregierung gibt an, dass im Jahr 2018 nur ein Minderjähriger in Abschiebehaft genommen wurde. Dabei handelte es sich um den 17-jährigen Afghanen K., den die Behörden als volljährig beurteilt hatten. Erst nachdem K.s Eltern Dokumente aus Afghanistan übermittelten, wurde er freigelassen. Im Jahr 2009 hatte die Bundesregierung noch 147 Fälle aufgelistet.

    2014 hatte der Europäische Gerichtshof die deutsche Haftpraxis verurteilt und die Bundesregierung aufgefordert, ihr System für die Abschiebung unerwünschter Migranten zu reformieren. Menschen in Abschiebehaft dürfen nicht länger gemeinsam mit Strafgefangenen untergebracht werden. Doch vor allem für minderjährige Geflüchtete gab es in Deutschland keine speziellen Hafteinrichtungen, deshalb „war ein Großteil der bisherigen Abschiebehaft Geschichte, vor allem für Minderjährige“, erklärt der Geschäftsführer des Hessischen Flüchtlingsrates, Timmo Scherenberg. In Hessen waren zuvor nach Bayern die zweitmeisten Jugendlichen festgehalten worden.
    Hinter Gittern und Stacheldraht. Geflüchtete Familien auf Lesbos.Foto: picture alliance/dpa

    Doch auch, wenn es sich nach offizieller Definition nicht um Haft handelt, kann das Kindeswohl bedroht sein. Im vergangenen Sommer stimmten im Bundestag die Abgeordneten dem Migrationspaket der Regierung zu. Seitdem können Familien bis zu sechs Monate in einer Erstaufnahmeeinrichtung bleiben. Die dürfen sie zwar tagsüber verlassen, doch meist befinden sich die Einrichtungen fern der Innenstädte mit ihrer Infrastruktur. Zudem leben Eltern und Kinder hier mit Menschen zusammen, deren Asylanträge abgelehnt wurden und die nun vor ihren Augen aus den Unterkünften abgeschoben werden.

    Ein solches Leben sei eine schlimme Belastung für Kinder, berichten Ärzte. „Wer nicht schon traumatisiert ist, wird hier traumatisiert“, sagt etwa die Psychiaterin Ute Merkel, die Menschen in der Dresdner Erstaufnahmeeinrichtung betreut. Merkel behandelte unter anderem ein elfjähriges Mädchen aus Eritrea, das in Dresden aufgehört habe zu sprechen. Auf der Flucht durch die Wüste sei der kleine Bruder des Mädchens verdurstet. Sie habe begonnen zu schweigen, um sich zu schützen, sagt Merkel. „Das Mädchen hat ihre traumatisierte Mutter nicht mehr ausgehalten, die mit einer Kinderleiche durch die Wüste gelaufen ist.“

    Eine Kollegin Merkels berichtet von dem Fall eines 16-jährigen Tschetschenen, dessen Vater von Milizen erschossen worden sei. Als er in der Erstaufnahmeeinrichtung, die eine „gefängnisähnliche Situation“ darstelle, Sicherheitsmitarbeiter in Trainingsanzügen gesehen habe, sei der Junge wieder mit dem konfrontiert worden, was ihn traumatisiert hatte.

    „Was Kinder brauchen, sind Schutz und Eltern, die sie vor der bösen Welt schützen“, sagt Merkel. Doch in den Erstaufnahmeeinrichtungen neuen Typs, den sogenannten Ankerzentren, würden die Kinder erleben, dass dies nicht möglich sei. „Es gibt keine Privatsphäre, alle müssen gemeinsam essen und duschen. Die Zimmer können nicht abgeschlossen werden.“
    Ankerzentren können sich nicht durchsetzen

    Nahe der Erstaufnahmeeinrichtung in Dresden befinden sich die Büros mehrerer Behörden, darunter das Bamf und die Zentrale Ausländerbehörde, gemeinsam bilden sie als Teil einer Testphase des Bundesinnenministeriums diese neue Form der Unterkunft, das Ankerzentrum. Auf die hatten sich CDU und SPD in ihrem Koalitionsvertrag geeinigt. In Ankerzentren arbeiten mehrere Behörden zusammen, so sollen Menschen in den Unterkünften ankommen, und wenn ihr Asylantrag abgelehnt wird, umgehend abgeschoben werden. Neben Sachsen beteiligen sich auch Bayern und das Saarland an dem Test, nach dem, so hatte es das Bundesinnenministerium gehofft, bundesweit Ankerzentren eröffnet werden sollen.

    Doch Recherchen von „Investigate Europe“ zeigen, dass dieser Plan offenbar scheitert. Lediglich Brandenburg und Mecklenburg-Vorpommern planen ähnliche Zentren. Alle anderen Bundesländer wollen keine solchen Einrichtungen eröffnen – auch aus humanitären Gründen. Aus dem Thüringer Innenministerium heißt es: „Die Landesregierung hält es für inhuman und nicht zielführend, geflüchtete Menschen zentral an einem Ort unterzubringen.“ Die Bremer Senatorin für Integration teilt mit, dass Erwachsene ohne Kinder und Familien weiterhin getrennt werden sollen. „Wichtiger Beweggrund ist das Interesse an der Sicherung des Kindeswohls in der Jugendhilfe.“ Im Klartext: Diese Bundesländer finden die Pläne des Bundesinnenministeriums unmenschlich und falsch.

    Sachsens neue Landesregierung will nun die Unterbringung etwas menschlicher regeln. Im Koalitionsvertrag vereinbarten CDU, Grüne und SPD im Dezember, dass Familien nur noch drei Monate in den Unterkünften bleiben sollten. Doch Kinder- und Jugendpsychiaterin Merkel hält diesen Schritt nicht für ausreichend. „Es ist nicht ratsam, dort Kinder auch nur für drei Monate unterzubringen.“ Denn es bleibe dabei, die Grundbedürfnisse für eine gesunde Entwicklung seien nicht erfüllt.
    Experten: Die Lage an den EU-Außengrenzen ist furchtbar

    In Deutschland ist die Situation besorgniserregend, an den Außengrenzen der Europäischen Union ist sie noch schlimmer.

    Kurz vor Weihnachten in Marseille unweit des Hafens, der Frankreich mit der Welt verbindet, erzählt der 16-jährige Ahmad*, wie er aus Nordafrika hierherkam. „Meine Eltern starben vor sechs Jahren. Meine Tante misshandelte mich. Sie ließ mich nicht schlafen, nicht essen. Ich musste weg.“ Versteckt an Bord eines Containerschiffes reiste er nach Marseille. Doch statt in Sicherheit kam er ins Gefängnis. Das heißt hier Wartezone. Ahmad, so erzählt er es, habe dort mehr als zwei Wochen bleiben müssen. „Das kam mir vor wie 15 Jahre. Ich wusste nicht mehr, welcher Wochentag war.“ Das Gebäude habe er nicht verlassen können. „Die Polizei sprach nicht mit mir, keiner kümmerte sich um mich.“ Dann sei er freigekommen: „Wenn du das Gefängnis verlässt, fühlt sich das an, als ob du endlich Licht siehst.“
    Griechische Inseln mit großen Flüchtlingslagern.Grafik: Fabian Bartel

    Wenige Tage später, Anfang Januar, beging der 17-jährige Iraner Reza* ein trauriges Jubiläum: Seit einem Jahr darf er die Transitzone in Röszke nahe der Grenze zu Serbien nicht in Richtung Ungarn verlassen. Zäune samt Stacheldraht umziehen das Containerdorf, an dessen Ein- und Ausgang bewaffnete Sicherheitskräfte patrouillieren. Sie wachen auch darüber, dass niemand in das Lager kommt. Reporter von „Investigate Europe“ sprachen Reza am Telefon. Der junge Iraner floh mit seinem Onkel über Serbien hierher, um Asyl zu beantragen. Warum sie flohen, will Reza nicht sagen, aus Angst um seine restliche Familie, die noch im Iran lebt. Ungarische Beamte trennten ihn und seinen Onkel, dieser bekam einen Schutzstatus zugesprochen, Rezas Asylantrag wurde kürzlich ein zweites Mal abgelehnt. „Es ist schwer für mich hier“, sagt der Teenager am Telefon. „Jeden Morgen wache ich auf und sehe dasselbe.“

    Nachts liege er wach, nur am Morgen könne er etwas dösen. Die Wachleute hätten ihn in einen Bereich für unbegleitete Minderjährige gesperrt, seit Monaten sei er dort der einzige Insasse. Jeden Tag dürfe er für wenige Stunden zu den Familien gehen, die in dem Lager leben. „Aber wenn ich zurückkomme, habe ich nichts zu tun. Dann denke ich wieder nach, und zu viel nachzudenken ist wie eine Bombe im Kopf.“
    Provisorische Unterkunft im Camp Moria.Foto: REUTERS

    Die Nichtregierungsorganisation Helsinki Commission schätzt, dass sich in den beiden ungarischen Transitlagern an der serbischen Grenze derzeit zwischen 300 und 360 Menschen aufhalten. Genau weiß das kaum jemand. Zugang haben nur wenige. Darunter ungarische Parlamentsabgeordnete wie Bernadett Szél. Sie sagt: „Es ist sehr schlimm für die Kinder da drin.“ Manche seien krank und bräuchten medizinische Hilfe, die sie nicht bekämen. „Es ist wie in einem Gefängnis.“

    Für ihre Praxis in den Transitlagern hat der Europäische Gerichtshof für Menschenrechte (EGMR) die ungarische Regierung wiederholt verurteilt. Allein seit November 2018 entschieden die EGMR-Richter in 17 Fällen, die ungarische Regierung habe Menschen unrechtmäßig hungern lassen, nachdem diese gegen die Ablehnung ihrer Asylbescheide geklagt hatten. Gewinnen die Kläger ihren Prozess vor dem EGMR, erhalten sie wieder Lebensmittel. Wer nicht klagt, muss weiter hungern.

    Auch im 1000 Kilometer südlich gelegenen Flüchtlingslager Moria müssen Minderjährige leiden. Im Winter klingt hier, auf der griechischen Insel Lesbos, aus den dicht gedrängten Zelten das Husten kleiner Kinder. Sie schlafen meist auf Matten, die vom Boden nur mit Paletten erhöht sind. Auch hier umziehen zweieinhalb Meter hohe Zäune das Lager. An die hat jemand große Plakate gehängt, die wohl den tristen Lageralltag aufhellen sollen. Auf einem davon stolziert ein Löwe, der vorgibt: „Ich bin stark.“ Doch so fühlt sich hier kaum jemand mehr. Die Neurologin Jules Montague, die für Ärzte ohne Grenzen auf der Insel arbeitete, berichtet von Fällen, in denen Kinder wie in Dresden nicht mehr sprechen und ihre Augen kaum öffnen.
    Das Camp fasst 2840 Menschen ausgelegt. Momentan leben dort 19000

    Die Kinder dürfen die griechischen Inseln nicht verlassen. Dabei sind dort die Lager längst überfüllt. Das Camp Moria ist für 2840 Menschen ausgelegt. Doch den Jahreswechsel erlebten dort rund 19 000 Menschen, jeder Dritte ein Kind. Für deren Sicherheit kann kaum garantiert werden.
    Grafik: Fabian Bartel

    In der sogenannten Safe Zone des Lagers, in der unbegleitete Minderjährige leben, erstach im vergangenen August laut UNHCR ein 15-jähriger Afghane einen Gleichaltrigen. Einen Monat später, im September, überrollte ein Lkw einen fünfjährigen Afghanen, berichteten Reuters und der griechische Rundfunk. Und Ärzte ohne Grenzen meldete, dass im November ein neun Monate altes Baby aus der Republik Kongo an den Folgen einer Dehydrierung starb.

    Die Zustände an den EU-Außengrenzen haben offenbar System. Im Jahr 2015 waren mehr als 1,2 Millionen Asylanträge in Europa gestellt worden, mehr als doppelt so viele wie noch im Jahr 2014. Um zu verhindern, dass weiter viele Menschen nach Europa fliehen, unterzeichnete die EU im März 2016 einen Pakt mit der Türkei. Der half in den folgenden Jahren allerdings vor allem den Staaten im Zentrum Europas. Hatten im März 2016 in Deutschland 58 000 Menschen ihren Asylerstantrag gestellt, waren es drei Jahre später nur noch 11 000. Im selben Zeitraum verdoppelte sich in Griechenland die Zahl der Asylerstanträge auf 5300. Für die zentraleuropäischen Staaten ergibt sich so eine komfortable Lage: Wo weniger Menschen ankommen, können diese besser behandelt werden. Für die Staaten an der Außengrenze gilt dies nicht.
    Experte: Zustände in den Flüchtlingslagern dienen der Abschreckung

    Nun übt der Vordenker des Türkei-Deals, der Migrationsforscher Gerald Knaus, offen Kritik an dem Pakt. Er sagte „Investigate Europe“: „Was auch immer die Motivation der EU und Griechenlands ist, sie betreiben eine Politik, die unmenschlich und illegal ist und trotzdem niemanden abschreckt.“ Der migrationspolitische Sprecher der Grünen im EU-Parlament, Erik Marquardt, sagt: „Wir stehen vor der Situation, dass die EU-Kommission und der Europarat von einer erfolgreichen Asylpolitik sprechen, wenn die Zahl der Menschen sinkt, die nach Europa fliehen. Dabei nimmt man dann Zustände wie auf den griechischen Inseln in Kauf, auf diese Weise will man bessere Statistiken erreichen.“

    So sei das Abkommen mit der Türkei längst nicht die einzige Maßnahme, um Flüchtlinge davon abzuhalten, nach Europa zu kommen, sagt Marquardt. „Die europäische Politik versucht, die Situation an den Außengrenzen so schlecht wie möglich zu gestalten, damit die Menschen lieber in Kriegsgebieten bleiben, als zu kommen.“ Alle Staaten Europas seien verantwortlich für die Situation an den Außengrenzen, weil sie diese finanzieren, sagt der frühere UN-Berichterstatter für Willkürliche Inhaftierung, Mads Andenæs und fügt hinzu: „In ein paar Jahren können Taten, die heute als politische Notwendigkeiten betrachtet werden, als willkürliche Haft und grobe Verletzung des Rechts und der Menschlichkeit beurteilt werden.“

    Dass Migrationshaft für Kinder unumgänglich sei, gibt EU-Migrationskommissar Dimitris Avramopoulos indirekt auch zu. So sagte er „Investigate Europe“ zwar, dass sich die EU-Mitgliedsstaaten um Haftalternativen kümmern sollten. Wo es diese aber noch nicht gebe, sei es notwendig, Kinder in Gewahrsam zu nehmen, „um die Verpflichtung zu erfüllen, alle notwendigen Maßnahmen zu ergreifen, eine Rückführung zu ermöglichen“.
    Geflüchtete Kinder auf Lesbos.Foto: Sebastian Wells/Ostkreuz

    An einem Herbsttag an der ungarisch-serbischen Grenze im Flüchtlingslager Röszke schlägt der zehnjährige Armin mit den Armen, als wolle er fliegen. Sein Vater, der iranische Regisseur Abouzar Soltani, filmt seinen Jungen dabei. Es wäre eine Szene voller Leichtigkeit, wäre da nicht der Stacheldraht, der hinter beiden in den Himmel ragt. „Ich wollte die Träume meines Sohnes wahr werden lassen“, sagt Soltani über die Aufnahmen später.

    Der Vater und sein zehnjähriger Sohn leben in dem eingezäunten Containerdorf, das sie nicht verlassen dürfen. Wie den 17-jährigen Iraner Reza hält die ungarische Regierung die beiden fest – und das inzwischen seit über einem Jahr. Kontaktleuten gelang es, Soltanis Aufnahmen aus dem Lager zu bringen. Sie zeigen auch, wie Armin im kargen Bett auf einer dünnen Matratze liegt, wie er Fische ans Fenster malt. Einfach wegfliegen, das ist für ihn nur ein Spiel.

    Für die Hilfsorganisation Ärzte ohne Grenzen betreut die Psychologin Danae Papadopoulou Kinder, die in Moria leben. „Das Camp ist nicht sicher für Kinder und die Situation wird immer schlimmer“, sagt sie. Viele Kinder könnten das Leben im Lager zwischen den dicht gedrängten Zelten, die Kälte und die Hoffnungslosigkeit nicht mehr ertragen. „Wir hatten zuletzt einige Notfälle, in denen Kinder und Heranwachsende versucht haben, sich aus Schock und Panik zu töten.“

    * Die vollständigen Namen sind der Redaktion bekannt.

    https://www.tagesspiegel.de/gesellschaft/ich-wusste-nicht-mehr-welcher-wochentag-war-wie-europa-gefluechtete-kinder-einsperrt/25406306.html

    #migration #asylum #children #minors #detention #Europe #Germany #BAMF #Berlin #Schönfeld #Düsseldorf #Hamburg #München #Frankfurt #deportation #trauma #traumatization #retraumatization #mental_health

    #Flughafenverahren (= term for detention procedure at German airports)

    German terms for child/minor/family airport detention zone : #Transitzone #Familieneinheit #Safe_Zone [sic]

    @cdb_77 , y a-t-il un fil sur la détation des personnen mineures ?

    • Children Deprived of Liberty - The United Nations Global Study

      Children deprived of liberty remain an invisible and forgotten group in society notwithstanding the increasing evidence of these children being in fact victims of further human rights violations. Countless children are placed in inhuman conditions and in adult facilities – in clear violation of their human rights - where they are at high risk of violence, rape and sexual assault, including acts of torture and cruel, inhuman or degrading treatment or punishment.

      Children are being detained at a younger and younger age and held for longer periods of time. The personal cost to these children is immeasurable in terms of the destructive impact on their physical and mental development, and on their ability to lead healthy and constructive lives in society.

      The associated financial costs to governments can also have a negative impact on national budgets and can become a financial drain when their human rights obligations are not upheld with regard children deprived of liberty.

      To address this situation, in December 2014 the United Nations General Assembly (UNGA) adopted its Child Rights Resolution (A/RES/69/157), inviting the United Nations Secretary-General (SG) to commission an in-depth global study on children deprived of liberty (§ 52.d). On 25 October 2016, the Secretary General welcomed the appointment of Professor Manfred Nowak as Independent Expert to lead the Study. By Resolution 72/245, the UNGA invited the Independent Expert to submit a final report on the Study during its seventy-fourth session in September 2019.

      Based on the over-all mandate established by the UNGA Resolution, the following core objectives of the Global Study have been identified:

      Assess the magnitude of the phenomenon of children being deprived of liberty, including the number of children deprived of liberty (disaggregated by age, gender and nationality), as well as the reasons invoked, the root-causes, type and length of deprivation of liberty and places of detention;

      Document promising practices and capture the view and experiences of children to inform the recommendations that the Global Study will present;

      Promote a change in stigmatizing attitudes and behaviour towards children at risk of being, or who are, deprived of liberty;

      Provide recommendations for law, policy and practice to safeguard the human rights of the children concerned, and significantly reduce the number of children deprived of liberty through effective non-custodial alternatives, guided by the international human rights framework.

      –-> Full study here:
      https://www.ohchr.org/EN/HRBodies/CRC/StudyChildrenDeprivedLiberty/Pages/Index.aspx

    • How Europe detains minor migrants

      Under international and European law, migrant children should be given protection and humanitarian assistance. Detention must only be used as a last resort. But how do European governments really treat this most vulnerable group? Our new investigation shows that migrant children are detained en masse, with seemingly little regard for their well-being.

      https://www.youtube.com/watch?v=G_Tyey4aFEk&


      feature=youtu.be

  • A Divided City
    https://visibleearth.nasa.gov/images/77998/a-divided-city/77999w

    This natural-color image shows the divided city of Berlin in April 1987. In June of that year, President Ronald Reagan would stand next to the Berlin Wall and declare: “Mr. Gorbachev, tear down this wall!â€

    NASA GSFC Landsat/LDCM EPO Team

    Published May 21, 2012
    Data acquired April 29, 1987

    Source:
    Landsat 5 > TM

    #Berlin #Mauer #Fotografie

  • Mémoires Chantées – Berceuses et comptines du monde
    https://memoireschantees.tremblay-en-france.fr

    Un projet de plusieurs années de collecte des berceuses dans la ville, en 35 langues, puis de mélange de tout ça, d’organisation d’un concert et ensuite d’un livre sonore… (et inscription des 200 comptines aux archives municipales)

    Dans toutes les langues, dans toutes les cultures, les berceuses et comptines nous disent le frémissement de la vie, les joies, la tendresse, la mort… des histoires qui racontent la vie et les imaginaires des peuples. Chuchotées au cœur de l’intimité familiale, elles rappellent l’enfance et rassemblent l’humain dans ce qu’il a de plus universel.

    En 2017, à Tremblay-en-France, la municipalité a lancé une vaste opération de collecte de berceuses et comptines qui a permis de récolter 200 chants en 35 langues auprès d’une centaine de familles. Cette collection de chants illustre la richesse culturelle des habitants et la multitude de langues parlées à Tremblay, c’est un « Trésor municipal de la diversité ».

    https://vimeo.com/290861250

    #musique #chanson #berceuse #langue #culture #histoire #conservation #mixité #Tremblay

  • #Linda_Kebbab, déléguée nationale d’Unité SGP police FO, le #syndicat majoritaire :
    « On aurait aimé, lors de ses #vœux, que le ministre pense aux policiers qui ont assuré la pérennité de ce gouvernement, fulmine-t-elle. Mais il préfère s’offrir un répit médiatique avant la campagne des municipales. » (https://www.liberation.fr/france/2020/01/14/les-syndicats-policiers-remontes_1773087)

    Commentaire reçu via une mailing-list mobilisation des enseignant·es-charcheur·es, le 15.01.2020 :

    Tout tient dans cette phrase, on a un gouvernement qui tient grace aux forces de l’ordre...et c’est pas une dangeureuse gauchiste qui le dit !

    #police #maintien_de_l'ordre #citation #gouvernement #municipales #France

    ping @davduf @reka @fil

  • « Si je suis aux Restos du coeur, c’est parce que j’ai été mutilé par la police » | StreetPress
    https://www.streetpress.com/sujet/1579018259-restos-coeur-mutile-par-police-violences-blesses-gilets-jaun

    Mutilés par la police, ces Gilets jaunes ont perdu un oeil, une main ou des dents. S’ajoute le traumatisme psychologique mais aussi souvent l’extrême précarité financière. Ils racontent leur quotidien entre arrêt-maladie, chômage et restos du coeur.

  • Prix pinocchio : les citoyens appelés à désigner la pire multinationale de l’agrobusiness
    https://www.bastamag.net/Prix-pinocchio-les-citoyens-appeles-a-voter-pour-la-pire-multinationale-de

    La 9e édition des Prix Pinocchio, qui « récompense » des #Multinationales aux pratiques anti-écologiques, s’ouvre ce 15 janvier. Les entreprises nominées font partie, cette année, du secteur de l’agrobusiness. Le public a jusqu’au 19 février pour désigner la pire d’entre elles. Notre Observatoire des multinationales est partenaire de l’événement. Les Prix Pinocchio sont de retour ! Cette année, l’agrobusiness est dans le viseur des Amis de la Terre et de la Confédération paysanne, organisateurs de (...) ça bouge !

    / Quelle agriculture pour demain ?, Multinationales

    #ça_bouge_ ! #Quelle_agriculture_pour_demain_ ?

  • ENFANCE VOLÉE, CHRONIQUE D´UN DÉNI
    Comment la société Française a totalement changé son regard sur le problème des violences sexuelles sur mineurs, en à peine un demi-siècle.

    La société Française a totalement changé son regard sur le problème des violences sexuelles sur mineurs, en à peine un demi-siècle.
    C´est seulement depuis un siècle qu´on parle clairement d’agressions sexuelles sur les enfants, même si ce n´est pas un fait nouveau. Véritable baromètre des moeurs, les réactions de la société civile au crime sexuel sur mineur esquissent l´histoire morale, politique et culturelle de ce problème majeur, et d´une si longue indifférence à son égard, aux dépens des victimes. Le film entend retracer l´histoire de ce tabou avec l´aide ponctuelle d´historiens, psychiatres, magistrats, politiques, l´utilisation d´archives, mais surtout en donnant une large place aux témoignages de personnes de différentes générations ayant vécu ces agressions.

    http://www.lcp.fr/emissions/288920-enfance-volee-chronique-dun-deni

  • BlackRock et les #Retraites : pourquoi et comment le gestionnaire d’actifs joue un rôle dans la réforme
    https://www.bastamag.net/BlackRock-reforme-retraite-age-pivot-capitalisation-epargne-lobbying

    Qu’est-ce que BlackRock ? Pourquoi cette société financière est-elle aussi puissante ? Quels sont ses liens avec les dirigeants politiques ? Et pourquoi s’intéresse-t-elle de si près à l’avenir de notre système de retraite ? La polémique ne cesse d’enfler : BlackRock joue-t-il un rôle dans les projets de Macron et de son gouvernement sur les retraites ? Le gouvernement s’en défend. Pourtant, le lobbying de Blackrock et les déclarations même des ses dirigeants laissent penser le le contraire. Qu’est-ce (...) #Décrypter

    / Quel avenir pour nos #Protections_sociales ?, Retraites, A la une, #Finance, #Spéculation_financière, #Multinationales, Protections (...)

    #Quel_avenir_pour_nos_protections_sociales_ ?

  • Louise Farrenc - Cello Sonata in B Flat Major, Op.46 : 2. Andante Sostenuto - YouTube

    Juste pour vous dire que ce soir, tout à fait par hasard je découvre une compositrice contemporaine de Schubert et de Schumann :

    Jeanne-Louise Dumont, dite Louise Farrenc

    Ça fait 45 ans que j’explore le XIXe siècle et tout ce que cette période a pu héberger comme musiciens et musiciennes, et je ne connaissais pas cette compositrice dont le deuxième mouvement de sa sonate pour violoncelle et piano est un chef d’œuvre inouï de subtilité, de simplicité, d’élégance et de beauté.

    https://www.youtube.com/watch?v=lOqdl1sdE0k&list=RD_dterkHJ0dg&index=45

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Louise_Farrenc

    Louise Farrenc - Cello Sonata in B Flat Major, Op.46: 2. Andante Sostenuto

    #musique #invisbilisation_des_femmes

  • A quoi sert la gréve ?
    [part2] A se rassembler, échanger, ne plus être seul-e-s, apprendre beaucoup, s’entraider mieux : Collecte de Désarmons-les ! pour les blessé-es par des armes de police

    présentation : https://desarmons.net/index.php/2019/01/13/collecte-de-desarmons-les-pour-les-blesse-es-par-des-armes-de-police
    lien direct : https://www.helloasso.com/associations/on-n-a-qu-un-visage/collectes/soutien-aux-personnes-blessees-par-des-armes-de-police

    Le collectif « Désarmons-les ! » lutte depuis 2014 avec d’autres collectifs comme « Face aux armes de la police » et l’Assemblée des blessé-es auprès de personnes gravement blessées par des tirs de police, et notamment par des balles de Flash ball, de Lanceurs de balles de défense (LBD 40), ainsi que des grenades de désencerclement (DMP) et des grenades explosives GLI F4.

    34 personnes ont été éborgnées par ces armes entre 1999 et 2018, tandis que 3 ont perdu une main et des centaines d’autres ont été blessées de façon irréversible. Au total, nous comptabilisions 53 blessé-es graves en moins de 20 ans.

    Notre recensement des blessé-es avant le mouvement des gilets jaunes : https://desarmons.net/index.php/liste-chronologique-et-revue-de-presse

    Le mouvement des gilets jaunes a vu ce chiffre exploser : en un mois, 15 personnes ont été éborgnées et 4 ont eu la main arrachée, tandis que plusieurs centaines d’autres présentent des blessures diverses, dont de nombreuses fractures ouvertes au visage, traumatismes crâniens et incrustations d’éclats de grenades dans les autres parties du corps.

    Notre recensement des blessé-es au cours du mouvement des gilets jaunes et lycéen : https://desarmons.net/index.php/2019/01/04/recensement-provisoire-des-blesses-graves-des-manifestations-du-mois-de-d

    Des cagnottes individuelles ont été lancées, plus ou moins alimentées en fonction de la médiatisation de la personne qui en est à l’origine ou de ses soutiens. D’autres cagnottes sont initiées par des personnes qui n’ont pas ou peu de contacts avec les blessé-es, leurs familles et leurs avocat-es.

    Nos collectifs organisent la défense de blessé-es depuis de nombreuses années, avec l’aide d’avocat-es présent-es dans plusieurs villes françaises, engagé-es et respectueux/ses de la sensibilité et de la situation sociale des personnes blessé-es. Nous échangeons sur les dossiers judiciaires afin de bénéficier des jurisprudences favorables obtenues par les unes et les autres devant les juridictions pénales et administratives. L’Assemblée des blessé-es est aussi un moyen pour les blessé-es de se rencontrer, de sortir de l’isolement et de lutter ensemble contre les violences policières, de bénéficier d’un soutien psychologique et matériel de personnes ayant vécu la même chose.

    Notre collecte ira à la rencontre des personnes qui en ont le plus besoin, y compris en alimentant les cagnottes individuelles les moins fournies ou en donnant directement l’argent récolté aux blessé-es avec lesquels nous sommes en contact, pour les aider à payer les frais médicaux et les frais de justice, les aider à relever la tête après le traumatisme vécu.

    L’argent récolté ira en priorité aux personnes blessées et à leurs proches, mais permettra également de financer les moyens logistiques et matériels déployés pour la sensibilisation du public sur les violences policières : impression de brochures, autocollants et affiches, organisation de conférences/tables rondes à votre demande...

    L’utilisation de l’argent récolté fera l’objet de comptes-rendus transparents et accessibles sur demande à tout moment, pour garantir la transparence de nos démarches.

    Nous appelons à votre solidarité, pour les blessé-es, pour qu’ils et elles puissent se reconstruire dignement, mais aussi pour qu’on obtienne l’interdiction de ces armes.

    Merci par avance.

    Le collectif Désarmons-les !

    #maintien_de_l'ordre #armes #armes_non_letales #armement #police #CRS #repression #violences_policieres #mutilations #blessures

  • #Mano_Solo (1963-2010), poète #Punk

    Né à #Chalons-en-Champagne, il grandit en fréquentant les locaux d’#Hara_Kiri et de #Charlie_Hebdo avant de prendre la tangente.

    Jeune punk, marinier, peintre, dessinateur, auteur de BD, il finit par s’emparer d’une guitare pour mettre ses textes en musique et sort son premier album à l’aube de la trentaine, en 1993.

    La Marmaille nue, avec les tubes A 15 ans du matin ou C’est pas du gâteau, le fait entrer dans le patrimoine de la chanson française.

    https://www.franceculture.fr/emissions/une-vie-une-oeuvre/mano-solo-1963-2010-poete-punk

    https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/10471-09.06.2018-ITEMA_21706442-0.mp3

    Mano Solo - La Marche, un documentaire (31’) de #Haïcha_Ladrouz.

    https://www.youtube.com/watch?v=KwLqsPmceaA

    #paris #musique #chanson

  • « Il faut assurer un regard et un contrôle citoyen sur le prix des médicaments »
    https://www.bastamag.net/Medecins-du-Monde-prix-des-medicaments-hepatiteC-anti-cancereux-securite-s

    Quels risques les prix de certains nouveaux médicaments, à l’efficacité parfois incertaine, font-ils courir au système de #Santé_français ? Comment y remédier ? Basta ! s’est entretenu avec Théau Brigand, coordinateur « prix des médicaments et systèmes de santé » chez Médecins du Monde. Quels sont les risques posés par les médicaments dits « innovants », dont les prix sont de plus en plus élevés, pour notre système de santé ? Théau Brigand : La question du prix du médicament, et des risques liés aux prix, est (...) #Décrypter

    / Santé , #Protections_sociales, #Multinationales, #Inégalités, #Entretiens, A la une