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    « La colonisation, c’est aussi l’histoire de la Belgique » : deux activités pour découvrir Bruxelles d’une manière décoloniale

    La colonisation belge du Congo constitue l’une des pages les plus sombres de notre histoire. Elle fait toujours l’objectif d’un très vif débat au sein de notre société. Que faire de ces traces (noms de rue, parcs, statues) qui glorifient la colonisation ? Vivre ici vous propose deux activités – l’une plus militante, l’autre plus institutionnelle – pour nourrir votre réflexion.
    Date de publication samedi 18 septembre 2021 à 08h00
    Source : Vivre Ici

    « La colonisation, c’est aussi l’histoire de la Belgique » : deux activités pour découvrir Bruxelles d’une manière décoloniale
    « La colonisation, c’est aussi l’histoire de la Belgique » : deux activités pour découvrir Bruxelles d’une manière décoloniale - © Tous droits réservés

    Pour découvrir et questionner notre patrimoine colonial, le collectif « Mémoire Coloniale et Lutte contre les Discriminations » organise des visites guidées depuis plusieurs années. Le collectif citoyen, panafricain et décolonial s’inscrit avant tout dans une démarche pédagogique. « Pour nous, il faut conscientiser les citoyens et leur montrer en quoi la colonisation est directement en lien avec le racisme que vivent encore aujourd’hui les communautés afro-descendantes de Belgique. » explique Aliou Baldé, guide pour le collectif depuis 5 ans.

    Ce travail de conscientisation passe notamment par l’espace public où des traces de cette propagande coloniale sont toujours bien visibles aujourd’hui. « Cet espace n’a rien de neutre ! Il a été mis en place par des décisions politiques. Cet espace n’est donc pas le reflet de l’histoire, mais est un espace de mémoire. Et une mémoire biaisée de ce qu’a été réellement la colonisation. » complète le jeune homme.

    Pour Aliou Baldé, l’enjeu est donc fondamental : il s’agit bien de reconstruire l’identité nationale belge. « On a malheureusement inscrit dans le conscient et l’inconscient collectif que la colonisation ne concernait que les Congolais. Or, l’histoire de la colonisation constitue aussi l’histoire de la Belgique. On doit construire nos identités d’une autre manière que ce que la propagande coloniale a fait jusqu’à présent. »
    Adopter une approche systémique
    « La colonisation, c’est aussi l’histoire de la Belgique » : deux activités pour découvrir Bruxelles d’une manière décoloniale
    « La colonisation, c’est aussi l’histoire de la Belgique » : deux activités pour découvrir Bruxelles d’une manière décoloniale - © Tous droits réservés

    Ces dernières années, notre actualité a été marquée par des statues déboulonnées : des figures fortes comme Léopold II ou le Général Storms ont concentré toute l’attention et la colère citoyenne. De son côté, le collectif a décidé de mettre l’accent sur une approche systémique : ses membres ne cherchent pas à condamner les actions d’un homme en particulier, mais plutôt de critiquer et de déconstruire le système colonial dans sa globalité. « Il ne s’agit pas de défendre le passé de ses grands-parents et leurs bonnes intentions au Congo, et d’en tirer comme conclusion que la colonisation a bien eu des effets positifs. Il faut se décentrer de sa position personnelle. » explique Aliou Baldé.

    Pour comprendre cette approche systématique, le guide utilise une métaphore imagée, celle de l’éléphant. « Quand on est trop proche de l’éléphant, on ne le voit pas. Il faut alors prendre du recul pour voir l’animal dans son entièreté. Dans le cadre de la colonisation, on doit d’abord interroger le système en tant que système et puis seulement entrer dans ses particularités. »
    Une quinzaine de visites thématiques
    « La colonisation, c’est aussi l’histoire de la Belgique » : deux activités pour découvrir Bruxelles d’une manière décoloniale
    « La colonisation, c’est aussi l’histoire de la Belgique » : deux activités pour découvrir Bruxelles d’une manière décoloniale - © Tous droits réservés

    Au total, une quinzaine de visites sont proposées - principalement à Bruxelles - et développent des thématiques propres : les centres de décision et Léopold II, le rôle des militaires belges dans la conquête du Congo, la question de la restitution et des zoos humains, les vagues migratoires africaines dans le quartier Matongé, la place des femmes dans la colonisation, la problématique de « Tintin au Congo » ou encore les rapports entre l’Union européenne et l’Afrique aujourd’hui.

    L’une de ces visites nous emmène autour de l’Université Libre de Bruxelles et aborde le rôle central des universités et des institutions scientifiques dans la production du savoir colonial qui a permis de légitimer un système de domination et des théories racistes. « L’un des héritages visibles, ce sont les 14 crânes que l’université possède toujours officiellement. Ces êtres humains n’ont pas du tout donné leur corps à la science. Ils ont servi à des théories racistes comme la craniométrie*, » explique Aliou Baldé. « Ici, l’un des enjeux, c’est la réparation qui passe par la restitution : donner une sépulture digne à ces personnes, retrouver leur famille, faire un véritable travail d’archives, etc. Tout n’est pas réparable, mais on peut réparer certaines choses. »

    Cet été, le collectif en collaboration avec ULB-Coopération a d’ailleurs lancé un podcast gratuit et immersif sur cette visite guidée. Durant 1h30, les auditeurs et auditrices explorent neuf lieux emblématiques du campus du Solbosch et leurs liens avec l’histoire coloniale belge au Congo.

    Quant aux autres visites guidées, plusieurs sont organisées chaque mois. Pour connaître les dates exactes de ces visites, rendez-vous sur memoirecoloniale.be.

    La craniométrie est une pratique scientifique du XIXème siècle consistant à mesurer le crâne des différentes « races humaines ».
    L’Africa Museum de Tervuren
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    « La colonisation, c’est aussi l’histoire de la Belgique » : deux activités pour découvrir Bruxelles d’une manière décoloniale - © Tous droits réservés

    Deuxième étape de cette balade décoloniale : l’Africa Museum ou le Musée Royal de l’Afrique centrale. Créé en 1897, sous l’impulsion du roi Léopold II, ce musée a d’abord été conçu comme une ode à la colonisation.

    Depuis le début de sa rénovation en 2013 jusqu’à sa réouverture en décembre 2018, le musée a entrepris un véritable changement de cap. « Je pense que les gens ne se rendent pas compte des changements internes au musée. Le musée reconnait aujourd’hui le caractère oppressif, autoritaire, raciste de la colonisation. Il s’en distancie tout en apportant une relecture du passé accessible au grand public à travers des ateliers et des visites guidées. » explique Marie-Reine Iyumva, collaboratrice du musée.

    Ce changement se manifeste aussi à travers un renouvellement de l’équipe qui est désormais plus jeune et plus diversifiée. « J’en suis la preuve ! Au sein du musée, nous avons maintenant des travailleurs afro-descendants qui ont une autre sensibilité et qui peuvent discuter de la politique interne, éducative avec un autre œil. » complète Marie-Reine.

    Outre le retrait d’œuvres racistes, le musée expose désormais des artistes africains contemporains dans des expositions temporaires. Cet été, une nouvelle salle a également vu le jour : l’AfricaTube où les visiteurs peuvent visualiser des vidéos produites par la jeunesse congolaise. Ces jeunes utilisent les nouvelles technologies pour parler de leur culture, de leur histoire et de leur identité.
    Le petit bijou marbré du musée
    « La colonisation, c’est aussi l’histoire de la Belgique » : deux activités pour découvrir Bruxelles d’une manière décoloniale
    « La colonisation, c’est aussi l’histoire de la Belgique » : deux activités pour découvrir Bruxelles d’une manière décoloniale - © Tous droits réservés

    La Grande Rotonde – pièce maîtresse du musée – constitue l’un des symboles les plus frappants de cette transformation.

    Au départ, elle était décorée pour rendre hommage à Léopold II et à la colonisation : on y trouvait le buste du roi, son monogramme – le double L – un peu partout, l’étoile du drapeau de la colonie sur le sol. « Cet endroit devait faire rentrer la Belgique dans la perspective d’une puissance coloniale. » explique François Makanga, guide-conférencier depuis la réouverture du musée.

    Le long des murs, dans des corniches, on peut toujours voir 14 statues au service de la propagande coloniale. Les Africains y sont globalement représentés comme des êtres inférieurs à civiliser : les hommes noirs sont réduits à une taille d’enfant, les femmes noires sont fortement sexualisées, les personnages sont toujours occupés à des activités physiques primaires, et non intellectuelles. « Toutes ces statues étaient là pour travailler les imaginaires à une certaine perspective de ce qu’étaient censés être l’Afrique et les Africains. »

    Sous les feux des critiques, le musée a alors décidé de laisser la place à un artiste congolais, Aimé Mpané avec deux énormes statues pour contrecarrer la portée politique et propagandiste. « L’une – Crâne du chef Lusinga - représente le passé et les exactions commises par le régime léopoldien. La seconde – Nouveau souffle ou le Congo bourgeonnant - incarne l’avenir radieux et la valeur refuge du Congo, à savoir les gens. » détaille le guide-conférencier. « Le visiteur est ainsi invité à circuler dans cette rotonde et à regarder le passé et l’avenir des relations entre la Belgique et le Congo. »

    Le projet RE/STORE – issu de la collaboration entre Aimé Mpane et de l’artiste belge Jean-Pierre Müller - a complété l’aménagement de la salle. Des voiles semi-transparents sont disposés devant les statues colonialistes. La superposition de ces œuvres anciennes et contemporaines permet ainsi une relecture de ce lourd héritage colonial.

    L’Africa Museum est ouvert en semaine de 10h à 17h, les week-ends et les congés scolaires de 10h à 18h. Plus d’informations sur le site internet du musée.

    Maxime Maillet

    *Ce titre fait référence au raid de l’officier belge Émile Storms sur le village de Lusinga en 1884, expédition au cours de laquelle la tête du chef fut tranchée avant d’être emportée en Belgique.

    #Bruxelles #Balade_décoloniale #Congo #RDC #Roi_Léopold #Tervuren #Musée

  • 150 ans d’immigration italienne à Lausanne

    Longtemps pays d’émigration en raison d’une #pauvreté endémique, la Suisse voit son solde migratoire s’inverser dès le début du 20e siècle.

    Dès 1946, la croissance requiert une #main-d’œuvre considérable dans les secteurs de la #construction, de l’#hôtellerie - #restauration, du #commerce et de l’#industrie. En un quart de siècle, jusqu’à la crise de 1973, des millions d’Italien·ne·s contribuent à l’éclatante #prospérité de la Suisse.

    Confronté·e·s à la #xénophobie d’une partie de la population, endurant les sévères conditions d’existence que leur impose le statut de #saisonnier, ils·elles vont pour autant laisser des traces d’une importance majeure.

    Au-delà des clichés, l’#italianità se répand et imprime durablement sa marque dans toutes les couches de la société via l’#alimentation, la #musique, le #cinéma, les #sociabilités, le #sport, le #patrimoine, la #langue….

    C’est l’histoire passionnante de cette présence à Lausanne ‑ rythmée par les précieux récits de nombreux témoins ‑ qui est dévoilée ici.

    https://www.lausanne.ch/vie-pratique/culture/musees/mhl/expositions/Losanna-Svizzera.html

    #exposition #Lausanne #musée #migrations #immigration #Suisse #migrants_italiens #Italie #immigrés_italiens #saisonniers #italianité

  • Mosaïque ethno-linguistique en Afghanistan au milieu des années 1990
    https://visionscarto.net/afghanistan-ethno-linguistique

    Titre : Mosaïque ethno-linguistique en Afghanistan au début des années 2000 Mots-clés : #guerre #conflits #afghanistan #talibans #islamisme Contexte : Atlas du Monde diplomatique, 2003, page 168 et 169 Source : - Auteur : Philippe Rekacewicz Date : 1996 et 2003 #Musée_et_archives

  • Populations croisées dans le Sandjak de Novi Pazar en 2008
    https://visionscarto.net/sandjak-de-novi-pazar

    Titre : Populations croisées dans le Sandjak de Novi Pazar en 2008 Mots-clés : #minorités #yougoslavie #ex-yougoslavie #monténégro #serbie Contexte : « La boîte de Pandore des frontières balkaniques : Simple corridor ou carrefour d’échanges ? » dans le Monde diplomatique de janvier 2008 page 14 et 15 Source : - Auteur : Philippe Rekacewicz Date : 2008 #Musée_et_archives

  • The .museum domain: all connected in one single dot https://icom.museum/en/news/the-museum-domain-all-connected-in-one-single-dot via International Council of Museums - ICOM

    Le .museum, tous reliés en un seul point https://icom.museum/fr/news/le-museum-tous-relies-en-un-seul-point via Icom France

    El dominio .museum: todo conectado en un solo punto https://icom.museum/es/news/el-dominio-museum-todo-conectado-en-un-solo-punto via ICOM España

    #Museums #Musées #Museos #Culture #Cultura #Tech #Internet #Web

  • Ces trésors pillés par les nazis qui ont atterri chez des collectionneurs juifs Jenni Frazer - Time of Israel
    Source : https://fr.timesofisrael.com/ces-tresors-pilles-par-les-nazis-qui-ont-atterri-chez-des-collecti
    Après que des antiquités ont été données au Victoria and Albert Museum, leur "histoire cachée" a été révélée


    La collection Rosalinde et Arthur Gilbert, photographiée le 15 novembre 2016. (Les galeries Rosalinde et Arthur Gilbert. © Victoria and Albert Museum, Londres)

    LONDRES (Jewish News) – Un jour de 1969, Arthur Gilbert, un immigrant juif londonien à Los Angeles, se promenait dans un magasin d’antiquités sur Rodeo Drive, le quartier chic de la ville, et est tombé amoureux.

    Plus précisément, il est tombé amoureux d’une forme d’art étonnante et presque oubliée – ce que Gilbert appelle la micromosaïque : des milliers et des milliers de minuscules morceaux de verre qui forment une image, presque indiscernable d’une peinture.

    Cette technique, mise au point à Rome au XVIIIe siècle et appliquée à des objets allant de plateaux de table exquis à des tabatières, est devenue le cœur de l’une des plus extraordinaires collections d’arts décoratifs jamais possédée par un musée : la collection Rosalinde et Arthur Gilbert, en prêt permanent au Victoria and Albert Museum depuis 2008.

    Même sans la « manie de la micromosaïque », l’histoire des Gilbert est extraordinaire.

    La belle Rosalinde Gilbert a rencontré le bel Abraham Bernstein – comme on l’appelait à l’époque – lors d’un bal organisé au musée de cire de Madame Tussauds à Londres ; ils se sont mariés en 1934.

    Avec seulement 500 livres sterling, le couple lance une maison de haute couture pour femmes, Rosalinde Gilbert Limited, basée sur les créations de cette dernière. Comme tout le monde s’adressait à Arthur (tel était à présent son prénom), en tant que M. Gilbert plutôt que M. Bernstein, il changea de nom légalement – et il devint finalement Sir Arthur Gilbert à la fin de sa longue vie.


    Le collectionneur Arthur Gilbert tient une pièce sur cette photo non datée. (Crédit : The Rosalinde and Arthur Gilbert Galleries. Victoria and Albert Museum, Londres)

    En 1945, l’entreprise de mode connaît un tel succès que les Gilbert s’installent en Californie, avec l’intention de prendre leur retraite. Mais le génie d’Arthur pour s’enrichir dans l’immobilier le conduit à une seconde carrière, faisant de lui un magnat de l’immobilier et profitant du boom de la construction d’après-guerre à Los Angeles.

    Mais comme l’explique le Dr. Jacques Schuhmacher, curateur de la provenance et de la spoliation au Victoria and Albert Museum (V&A), les Gilbert ont commencé à constituer leur collection « à une époque où les lacunes dans la provenance [l’historique détaillé de la propriété d’une œuvre d’art] n’étaient pas considérées comme un problème ».

    Et donc, involontairement, Arthur et Rosalinde, eux-mêmes enfants d’immigrants juifs d’Europe de l’Est, ne se sont pas demandé si ce qu’ils achetaient pouvait avoir été pillé par les nazis à d’autres collectionneurs juifs pendant la Shoah.

    Après la mort de Rosalinde en 1995, Arthur a fait don de la collection à la Grande-Bretagne. Elle a d’abord été conservée à Somerset House avant d’être transférée au V&A.


    Jacques Schuhmacher, conservateur de la provenance et de la spoliation au Victoria and Albert Museum. (Autorisation : Schuhmacher/ Victoria and Albert Museum, Londres)

    Elle est désormais administrée par un trust, qui continue d’acheter des objets pour enrichir la collection.

    Schuhmacher, historien né à Francfort qui a passé son doctorat à Oxford, est arrivé au V&A en 2018 pour commencer des recherches méticuleuses sur les 1 000 objets de la collection Gilbert.

    Il est devenu à la fois amateur d’art et détective, suivant les traces écrites dans des archives poussiéreuses, identifiant les propriétaires originaux d’un objet, puis essayant de retracer son parcours entre 1933, lorsque les nazis sont arrivés au pouvoir, et 1945, la fin de la guerre.

    À ce jour, Schuhmacher, en collaboration avec Alice Minter, conservatrice de la collection Gilbert, pense que 80 objets de la collection présentent des lacunes dans leur provenance.

    Toutes ces lacunes ne sont pas dues au pillage nazi, mais Schuhmacher en a identifié au moins huit avec ce qu’il appelle des « histoires cachées » – et chaque objet a une histoire fascinante.

    Tenter d’expliquer l’histoire de chaque œuvre d’art était un défi en soi, car le V&A insiste normalement pour que chacun de ses objets ne soit légendé que par 60 mots. Dans ce cas, une dérogation spéciale a dû être accordée pour que les légendes explicatives doublent ce chiffre.


    Une horloge en argent et ivoire, fabriquée en Allemagne vers 1690. (Crédit : The Rosalinde and Arthur Gilbert Galleries. Musée Victoria et Albert, Londres)

    L’une des pièces les plus remarquables est une somptueuse horloge en argent et ivoire incrusté, dont on pense qu’elle a été fabriquée en 1690, mais qui n’a été assemblée sous sa forme actuelle qu’en 1880.

    Elle a appartenu à un horloger juif prospère de Francfort, Nathan Ruben Frankel, qui est mort en 1909. Mais personne ne sait ce qu’il est advenu de l’horloge – qui présente au niveau supérieur la minuscule figure d’un navigateur regardant la mer – entre la mort de Frankel et son acquisition par Arthur Gilbert à Milwaukee en 1979.

    Les descendants de Frankel, Friedrich et Klara Frankel, avaient une entreprise horlogère florissante à Francfort qu’ils ont été contraints de vendre aux nazis. Le couple a fui en France en 1938 et a survécu à la guerre en se cachant.

    Mais on ne sait pas s’ils possédaient encore l’horloge lorsque les nazis ont repris leur affaire – ou s’ils l’ont récupérée après la guerre. Peut-être s’agit-il d’un mystère qui ne sera jamais résolu.

    Il y a également une splendide paire de portes filigranes qui ornaient autrefois un monastère à Kiev. Ces portes, aujourd’hui exposées dans les galeries de la collection Gilbert du V&A, appartenaient autrefois à S. et J. Goldschmidt, parmi les plus célèbres marchands d’art juifs de Francfort et de Berlin.


    Portes du monastère de Kiev. (Crédit : Galeries Rosalinde et Arthur Gilbert. © Victoria and Albert Museum, Londres)

    Après la saisie de leur entreprise par les nazis en 1937, les portes ont finalement été vendues à Londres. Mais là encore, l’histoire de la propriété de ces objets inestimables présente de grandes lacunes.

    Il est difficile de juger Rosalinde et Arthur pour ne pas avoir posé plus de questions sur le fait que les objets de leur collection étaient le résultat du pillage nazi.

    Peut-être ont-ils été simplement influencés par le fait que certains de ces objets provenaient de la collection du magnat de la presse William Randolph Hearst. Mais on ne saura peut-être jamais où ils se trouvaient pendant la Shoah.

    #art #gros_sous #histoire #capitalisme #shoah #shoa #William_Randolph_Hearst #pillage #nazisme #Musées

  • Géographie du tennis en France, 1987
    https://visionscarto.net/tennis-en-france-1987

    Titre : Géographie du tennis en France, 1987 Mots-clés : #archives #france #sport #sémiologie #tennis #1987 Contexte : Maîtrise de géographie, Université Paris 1 Sources : - Autrice : Florence Troin Date : 1986-1987 les courts couverts par rapport à l’ensemble des courts (1987). les licenciés par rapport à la population départementale (1987). Opération « 5000 courts » (1981-1985) : répartition des constructions par ligue. Les joueuses et joueurs classé·es en seconde série par rapport à (...) #Musée_et_archives

  • La Réunion en 2010 : loin du cœur, mais résolument ancrée dans l’océan Indien
    https://visionscarto.net/reunion-ocean-indien-2010

    Titre : La Réunion en 2010 : loin du cœur, mais résolument ancrée dans l’océan Indien Mots-clés : #archives #réunion #océan_indien #territoires #géopolitique Contexte : Supplément La Réunion, « île-laboratoire » dans le Monde diplomatique de mars 2010. Cette carte accompagnait des articles de Wilfrid Bertile, Philippe Leymarie, Carpanin Marimoutou et Axel Gauvin Source : - Auteur : Philippe Rekacewicz Date : (...) #Musée_et_archives

  • Haus der Halbwahrheiten
    https://www.jungewelt.de/artikel/405267.revanchismus-haus-der-halbwahrheiten.html

    L’auteur de cet article s’rendu dans l’exposition du nouveau musée berlinois sur les persécutions et dêplacements de populations. Il ne parle pas du centre de rencotres mais il explique comment l’exposition abuse de ses objets et les fait dire des mensonges.

    29.6.2021 von Reinhard Lauterbach - »Dokumentationszentrum Flucht, Vertreibung, Versöhnung« macht aus deutschen Vertriebenen von 1945 Flüchtlinge wie alle anderen

    Geschichte relativiert: Deutsche Kinder waren nicht die »Zielgruppe« der Vertreibungen

    Das in der vergangenen Woche in Anwesenheit der Bundeskanzlerin Angela Merkel (CDU) feierlich eröffnete Berliner »Dokumentationszentrum Flucht, Vertreibung, Versöhnung« ist im Vorfeld mit jeder Menge Vorschusslorbeeren bedacht worden. Es sei gelungen, das letzte große Trauma der deutschen Nachkriegsgeschichte würdig aufzuarbeiten, war der Tenor der Berichterstattung in den bürgerlichen Medien. Mit dem Zentrum sei das 1999 von der inzwischen zur AfD gewechselten jahrelangen CDU-Politikerin und Vertriebenenchefin Erika Steinbach angestoßene Projekt aus dem Dunstkreis des Revanchismus herausgeholt worden – also für eine breitere innerdeutsche und europäische Öffentlichkeit so akzeptabel geworden, wie es die Initiatorin selbst nicht habe erreichen können. Wie ist das gegangen?

    Man kann dem Berliner Haus nicht vorwerfen, direkte Lügen zu verbreiten. Die Ausstellung ist auf zwei Etagen untergebracht. Die größere Fläche im ersten Stock zeichnet ein Panorama der Zwangsmigrationen seit dem Beginn des 20. Jahrhunderts. Man kann sich konzentriert über die diversen ethnischen Säuberungen im Zuge der Nationalstaatsbildung auf dem Balkan, den Genozid an den Armeniern, den Völkermord in Ruanda und die Fluchtbewegungen aus dem vom Bürgerkrieg zerrissenen Jugoslawien, aus Syrien und anderen Ländern informieren. Die flächenmäßig kleinere zweite Etage behandelt die »Zwangsmigration«, der die Deutschen Ost- und Südosteuropas ab 1944 unterworfen wurden.

    Das ist alles im einzelnen nicht falsch und hat doch einen falschen Ton. Richtig ist die Feststellung, dass ethnische Säuberungen, die politische Zielvorstellung ethnisch homogener Nationalstaaten ursprünglich keine deutsche Spezialität war. Hitler hat bei der Konzeption des »Freiräumens« ganzer Landstriche Osteuropas zugunsten deutschen »Lebensraums« ausdrücklich auf die Vertreibung der Armenier aus ihren Siedlungsgebieten im osmanischen Reich Bezug genommen (was allerdings in der Ausstellung nicht erwähnt wird). Man kann diesem Teil der Ausstellung eher zum Vorwurf machen, dass er keiner erkennbaren Gliederung folgt – obwohl das natürlich nicht stimmt, genau das Impressionistische ist das Konzept der Darstellung. Ebenso wie die museumspädagogisch beliebte Hervorhebung »konkreter Einzelschicksale«. Auf einer Videowand erzählen acht jüngere und ältere Menschen, die in ihrem Leben aus Ostpreußen, Südvietnam und Bosnien haben fliehen müssen, von ihrem Schicksal und dem Ankommen im neuen Land.

    Das ist alles nachvollziehbar, aber es verfälscht die Perspektive mit Blick auf die deutschen Vertriebenen. Denn die deutschen Zeitzeugen, die das Museum präsentiert, waren zum Zeitpunkt ihrer Flucht Kinder, keines älter als zehn Jahre. Das ist zwangsläufig, weil aus der »Erlebnisgeneration« ja sonst niemand mehr lebt. Aber es lügt, auch ohne dass die Schilderungen im Detail falsch sein müssen. Denn deutsche Kinder waren beileibe nicht die »Zielgruppe« der Vertreibungen, sie waren tatsächlich Betroffene nach dem Prinzip »mitgefangen, mitgehangen«. Und das soll der Betrachter auf alle Vertriebenen übertragen, auch auf die eigentliche Zielgruppe: die Generation ihrer Eltern, die Alterskohorte der Täter, Mitmacher und Sympathisanten der deutschen Gewaltpolitik. Und sei es nur jene im übrigen nirgends aufgefallene deutschstämmige Lehrerin in der kleinen polnischen Ortschaft Nekla, die einer polnischen Nachbarin, deren Mann im Herbst 1939 zur Erschießung festgenommen worden war, jede Hilfe und sogar jedes Mitgefühl verweigerte, weil »nun die Zeit der Vergeltung für den polnischen Hochmut gekommen« sei, und die der Frau den zynischen Rat gab, sie möge »zu ihrem Gott beten«. Über solche Leute erfährt man in der Ausstellung kein Wort.

    Diese Entkontextualisierung der deutschen Vertreibungsgeschichte kann auch die ganze zweite Etage nicht wettmachen. Sie stellt politisch korrekt die deutsche Aggressions- und Vernichtungspolitik in Osteuropa zwischen 1938 und 1945 dar und hat sich auf den ersten Blick nichts vorzuwerfen. Es kommt alles vor, der »Generalplan Ost« und Lidice, die deutschen Vertreibungen im besetzten Polen, der Holocaust und die Verbrechen an den sowjetischen Kriegsgefangenen. Allerdings meist in kaum mehr als jeweils zwei Sätzen Text erläutert und mit ein paar kleinen, schlecht leserlichen und oft viel zu dunkel ausgeleuchteten Objekten illustriert. Das ist mehr als ein Detail. Es soll nicht die Aussage der Quellen zählen, sondern ihre Aura. Hier soll nicht Bewusstsein produziert werden, sondern Gefühl.

    #Allemagne #revanchisme #Berlin #musée

  • Revisiter Picasso à l’ère de #metoo

    Peut-on aspirer à dépatriarcaliser nos musées ? De la même façon que des musées dans le monde procèdent à la décolonisation des pièces et œuvres volées ou obtenues sous la contrainte des différentes communautés, il faudrait d’après moi entamer une démarche de dépatriarcalisation des musées. Ainsi, comment planifier une exposition de l’œuvre de Picasso, un homme extrêmement violent et misogyne, à l’ère du mouvement #metoo ?

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2021/06/28/revisiter-picasso-a-lere-de-metoo

    #féminisme #art

    • C’est probablement mon prochain projet artistique, « Damnatio Memoriae Pinasso ». Ce violeur mérite de disparaitre, lui son œuvre et sa funeste mémoire. Il a fait disparaitre des dizaines d’artistes en les violant, en les exploitant, en les pillants et en les humiliant. Il est temps de remettre ce #grand_homme à sa place, c’est à dire dans l’égout des artistes dont on ne se souviens pas.
      « Pinasso, j’irais cracher sur ta tombe »
      #violophilie #Damnatio_Memoriae

    • Après le "Guère-ni-couilles de Pinasso" je ferais aussi un « Damnatio Memoriae Gaule-Gain - Mon Gros Colon » en hommage au peintre qui porta à la vue de tous les plaisirs du viol colonial des petites filles et fut précurseur du tourisme pédocriminel international. C’est grâce à lui que le pékin moyen peut s’imaginer en violeur colonial dans n’importe quelle salle d’attente de cabinet médicale. #Gauguin

      L’idée m’est venu plus clairement en lisant un entretiens de @mona - Merci Mona ^^

      Et qu’en est-il des fantasmes masculins envers les femmes racisées ? Vous évoquez Yann Moix qui avait confessé son incapacité à trouver les femmes de plus de 50 ans « baisables », et ne sortir qu’avec des Asiatiques…

      Là, pour moi, il ne s’agit pas tant de fantasme que de choix sexuel et amoureux, de ce qui est recherché dans une relation en tout cas. Les hommes, notamment blancs mais pas seulement, apprennent à projeter un idéal de soumission sur les femmes asiatiques et sur les jeunes femmes.

      A cet égard, vous décortiquez le roman « Madame Chrysanthème » de Pierre Loti, inspiré de sa propre expérience : Loti, en voyage à Nagasaki en 1885, avait épousé par contrat d’un mois renouvelable une jeune Japonaise de 18 ans…

      Il fallait déboulonner ça, parce que Pierre Loti est vraiment l’homme qui a mis en circulation ces clichés sur les femmes asiatiques, arabes et polynésiennes. Clichés repris par Gauguin et jusqu’à aujourd’hui. Je ne me permets pas de juger de leur relation, mais quand, dans une chanson intitulée « Ma Papou », Marc Lavoine parle de sa compagne, l’écrivaine d’origine vietnamienne Line Papin, de trente-trois ans sa cadette, comme d’une « poupée moitié indochinoise » qui a « redressé la tour de Pise », je tique.

      https://www.nouvelobs.com/idees/20210909.OBS48423/mona-chollet-notre-imaginaire-amoureux-est-fonde-sur-des-femmes-dominees.

  • Le monde vu de Canberra en 2010 : quelque part en bas, enjeux géopolitique australiens
    https://visionscarto.net/monde-vu-de-canberra

    Titre : Le monde vu de Canberra en 2010 : quelque part en bas, enjeux géopolitique australiens Mots-clés : #archives #australie #asie_du_sud_est #océanie #géopolitique Contexte : Série « Le monde vu de... » dans le Monde diplomatique de mars 2010 page 20 et 21 Source : - Auteur : Philippe Rekacewicz Date : 2010 Esquisses préparatoires 1 et 2 #Musée_et_archives

  • L’Allemagne ouvre un chapitre mal connu de son histoire
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/06/24/l-allemagne-ouvre-un-chapitre-mal-connu-de-son-histoire_6085427_3210.html

    A Berlin les chrétiens-démocrates de droite font cadeau d’un musée à l’extrême droite. C’est le fruit du lobbying infatigable de la patronne de l’association revanchiste Bund der Vertriebenen Erika Steinbach qui a quitté son parti CDU en 2017 parce qu’il ne défend plus assez ouvertement la position comme quoi il faudra récupérer les territoires allemands perdus depuis 1945.

    La reconciliation évoquée dans l’appellation officielle de l’institution est effectivement une invitation aux extrémistes de droite de l’Europe entière de se réunir sous tutelle allemande. Trente ans après l’étranglement des états socialistes européens par les armées de la guerre froide on reprend la collaboration avec les héritiers des collaborateurs d’avant 1945.

    Sous prétexte d’informer sur le sort des réfugiés allemands et du monde entier on a érigé un haut lieu du nationalisme et du revanchisme. On verra de combien de temps ses dirigeants auront besoin pour révéler leur véritable caractère au grand public à travers des scandales de corruption, de sexisme et de chauvinisme. Ils sont faits comme ça. Il suffit de les laisser faire.

    L’inauguration du musée consacré à l’expulsion de douze millions d’Allemands des territoires de l’est de l’Europe après la seconde guerre mondiale intervient après plus de vingt ans de controverses.

    Plus de soixante-dix ans. C’est le temps qu’il aura fallu attendre pour que l’histoire des quelque douze millions d’Allemands chassés de l’est de l’Europe entre 1944 et 1948 ait son musée au cœur de Berlin.

    Baptisé « Centre de documentation – Fuite, expulsion, réconciliation », cet espace de 6 000 mètres carrés proche de la Potsdamer Platz, qui a accueilli ses premiers visiteurs mercredi 23 juin, ne raconte pas seulement un chapitre mal connu de l’histoire du XXe siècle. Les controverses qui ont accompagné sa genèse chaotique témoignent également de la place ambivalente qu’occupent ces millions d’expulsés dans la mémoire de la seconde guerre mondiale.

    Erika Steinbach
    https://de.wikipedia.org/wiki/Erika_Steinbach
    The woman you love to hate

    Polen
    Steinbach stimmte 1991 im Bundestag gegen die Anerkennung der Oder-Neiße-Grenze.
    ...
    Über die Regierung von Kaczyński sagte Steinbach 2007: „Die Parteien, die in Polen regieren, sind mit den deutschen Parteien Republikaner, DVU und NPD vergleichbar“. Aus polnischer Sicht verstärkte dies den Eindruck, dass Steinbach den Nationalsozialismus verharmlose.
    ...
    Tschechien
    1997 bezeichnete Steinbach die deutsch-tschechische Aussöhnungserklärung als „eine Schlussstricherklärung“, die dazu führe, dass menschenrechtsfeindliche Gesetze nach wie vor Gültigkeit haben.
    ...
    Osterweiterung der EU
    Als diese 2003 bevorstand, bedauerte sie in einer Presseerklärung zur Abstimmung des Europäischen Parlaments, dass Europa es versäumt habe, gegenüber den entsprechenden Beitrittsländern, insbesondere Tschechien, „die Heilung der Folgen menschenrechtswidriger Vertreibungen anzumahnen und durchzusetzen“.
    ...
    Zweifel an „Vertreibung“
    Kritisch wird ihr Einsatz für die Vertriebenen im Zusammenhang mit ihrem Geburtsort bewertet: In einem Artikel der polnischen Tageszeitung Rzeczpospolita wurde sie als „falsche Vertriebene“ dargestellt. Ihre Eltern waren im Reichsgau Danzig-Westpreußen, wo sie geboren wurde, nicht heimisch, sondern erst nach dessen völkerrechtswidrigen Annexion im Zweiten Weltkrieg aus dem Westen Deutschlands dorthin gezogen.
    ...
    Strafbarkeit von Vergewaltigung in der Ehe
    Im Mai 1997 stimmte Steinbach als eine von 138 Abgeordneten dagegen, Vergewaltigung auch in der Ehe als Verbrechen unter Strafe zu stellen.
    ...
    Unterstützung der AfD
    Nach dem Erfolg der Alternative für Deutschland (AfD) bei der Europawahl 2014 äußerte Steinbach, diese Partei sei nach ihrer Beobachtung „eine rechtsstaatliche, demokratische Gruppierung und damit ebenso unser Konkurrent wie unser möglicher Partner.“
    ...
    Teilnahme an der Hetzkampagne gegen Walter Lübcke
    Im Juni 2019 wurde berichtet, dass Steinbach zur Verbreitung einer Hetzkampagne gegen den Kasseler Regierungspräsidenten Walter Lübcke beigetragen hatte, indem sie Beiträge anderer Social-Media-Nutzer zu mehrere Jahre alten Aussagen von Lübcke teilte. Diese Beiträge hatten das Ziel, gegen Lübcke Stimmung zu machen. Zudem löschte Steinbach gegen Lübcke gerichtete Kommentare, darunter Morddrohungen, auf ihrem Facebook-Account nicht.
    ...
    Gegen Gleichstellung homo- und heterosexueller Partnerschaften
    Steinbach wandte sich mehrfach gegen eine familienrechtliche Gleichstellung von homo- und heterosexuellen Partnerschaften.
    ...
    Steinbach ist seit 1985 Mitglied in der Deutsch-Israelischen Gesellschaft und seit 1986 Mitglied der Lebenshilfe für geistig Behinderte. Von 1987 bis 1997 war Steinbach Schirmherrin der Frankfurter Gruppe der Women’s International Zionist Organisation. Mit den beiden weiteren Schirmherrinnen von SPD und FDP demonstrierte sie 1985 gegen die Uraufführung des Fassbinderstückes Der Müll, die Stadt und der Tod. Des Weiteren ist sie im Ehrenamtlichen Rat des Komitees des Gedenk- und Versöhnungshügels in Oświęcim (Auschwitz) vertreten.

    #Allemagne #Berlin #musées #droite #revanchisme #réfugiés

  • L’irruption des nouveaux producteurs [de pétrole] attise la compétition [données de 1987]
    https://visionscarto.net/production-petrole-1987

    Titre : L’irruption des nouveaux producteurs [de pétrole] attise la compétition (données de 1987) Mots-clés : #archives #matières_premières #pétrole #sémiologie #géométrie Contexte : Carte parue dans le [Monde diplomatique] de décembre 1988 Source : - Autrice : Mireille Morfin-Boitier Date : 1988 #Musée_et_archives

  • Récolte de maïs en grain dans le département du Cher en 1985
    https://visionscarto.net/mais-grain-dept-cher-1985

    Titre : Récolte de maïs en grain dans le département du Cher en 1985 Mots-clés : #archives #matières_premières #maïs #agriculture #sémiologie #géométrie Contexte : Carte réalisée pour le compte de la Chambre d’agriculture du Cher Source : Office national interprofessionnel des céréales (ONIC) Auteur : Philippe Rekacewicz Date : 1986 #Musée_et_archives

  • Création de Groupement agricole d’exploitation en commun (GAEC) en France en 1985
    https://visionscarto.net/creation-gaec-1985

    Titre : Création de Groupement agricole d’exploitation en commun (GAEC) en France en 1985 Mots-clés : #archives #agriculture #France #sémiologie Contexte : Carte réalisée pour le compte de la Chambre d’agriculture du Cher Source : Agriculture de groupe n° 182 Auteur : Philippe Rekacewicz Date : 1986 #Musée_et_archives

  • Cartes et documents sur la Révolution française, 1789-1799
    https://visionscarto.net/revolution-francaise-cartes

    Sélection de cartes et figures sur la Révolution française

    extraites de l’ouvrage Chronique de la Révolution française, 1789-1799, publié en 1989 par les éditions Larousse Jacques Legrand. _________________________________________ Titre : Versailles, l’entrée du château et le chemin de la procession, 1789 Mots-clés : #archives #histoire #révolution_française #1789 #1988 Contexte : Cartes et graphiques publiés dans Chronique de la Révolution française, 1789-1799, Larousse et éditions Jacques (...) #Musée_et_archives

  • France, élections présidentielles : premier tour, Giscard, 1981
    https://visionscarto.net/france-elections-giscard-1981

    Titre : France, élections présidentielles : premier tour, Giscard, 1981 Mots-clés : #archives #france #élections #sémiologie #1986 #politique Contexte : Exercice - Recherche cartographique, licence université de Paris I Sources : - Autrice : Florence Troin Date : 1986 #Musée_et_archives

  • France, élections européennes : résultats par parti et par région 1984
    https://visionscarto.net/france-elections-europeennes

    Titre : France, élections européennes : résultats par parti et par région 1984 Mots-clés : #archives #france #élections #sémiologie #1986 #politique Contexte : Exercice - Recherche cartographique, licence université de Paris I Sources : - Autrice : Florence Troin Date : 1986 #Musée_et_archives

  • Gertrude Bell - Britain’s ’Queen of the Desert’
    https://www.youtube.com/watch?v=MQjX1QFcvII

    Gertrude Bell was a global adventurer, linguist, spy, archaeologist, and much more. She was responsible for defining the borders of modern-day Iraq, and founded the country’s first museum. However, her own family home in Redcar has fallen into disrepair. Activists are now fighting for the building to be preserved in her memory. ITV News Correspondent Emma Murphy reports.

    Gertrude Bell
    https://en.wikipedia.org/wiki/Gertrude_Bell

    Gertrude Margaret Lowthian Bell, CBE (14 July 1868 – 12 July 1926) was an English writer, traveller, political officer, administrator, and archaeologist[2] who explored, mapped, and became highly influential to British imperial policy-making due to her knowledge and contacts, built up through extensive travels in Syria-Palestine, Mesopotamia, Asia Minor, and Arabia.[3] Along with T. E. Lawrence, Bell helped support the Hashemite dynasties in what is today Jordan as well as in Iraq.


    She played a major role in establishing and helping administer the modern state of Iraq, using her unique perspective from her travels and relations with tribal leaders throughout the Middle East. During her lifetime she was highly esteemed and trusted by British officials and exerted an immense amount of power. She has been described as “one of the few representatives of His Majesty’s Government remembered by the Arabs with anything resembling affection”.

    #fremmes #impérialisme #culture #archéologie #musée #Iraq

  • Die glänzende Glaspyramide hat Risse bekommen Von Marc Zitzmann, Paris
    https://www.faz.net/aktuell/feuilleton/louvre-direktor-jean-luc-martinez-bleibt-er-im-amt-17337175.html

    Das zweite Mandat für den Louvre-Direktor Jean-Luc Martinez ist am 13. April ausgelaufen. Wird es nochmals verlängert werden? Die Bilanz der letzten Jahre spricht dagegen.

    Was für ein Nervenkitzel. Seit Monaten sollte Jean-Luc Martinez als président-directeur des Louvre im Amt verlängert oder abgelöst werden. Doch obwohl sein zweites Mandat seit dem 13. April ausgelaufen ist, steht der Entscheid noch immer offen. Das liegt zum einen daran, dass die Leiterinnen und Leiter der großen staatlichen Kulturinstitutionen in Frankreich durch den Präsidenten höchstselbst ernannt werden – und dieser meist Dringlicheres auf der Tagesordnung stehen hat. Es hat zum andern aber auch damit zu tun, dass im vorliegenden Fall Emmanuel Macron anscheinend Zweifel gekommen sind und er den Rat seiner Kulturministerin, welche Martinez unterstützt, nicht blind zu befolgen gewillt scheint.
    Der Verzug hat immerhin den Vorteil, dass eine Handvoll Medienorgane aufgewacht sind und die überfällige kritische Bilanz wenigstens skizziert haben. Die Tatsache, dass seit Jahren fast einzig Didier Rykner in seiner spezialisierten Online-Zeitung La Tribune de l’Art Missstände im größten Museum der Welt geißelt, wirft ein grelles Schlaglicht auf den durch die chronische Pressekrise bewirkten Niedergang der Kunstberichterstattung in Frankreich. Jetzt haben zumindest Le Canard enchaîné, Mediapart und Le Monde ebenfalls kritische Berichte vorgelegt, die freilich großteils auf Rykners Recherchen aufbauen.

    Chaos im Louvre
    Die Kritikpunkte lassen sich in drei Punkten zusammenfassen. Erstens wird Martinez vorgeworfen, ein schlechter Organisator zu sein. Anfang 2017 ließ er so Seite an Seite eine Jan Vermeer und eine Valentin de Boulogne gewidmete Ausstellung ausrichten – mit gemeinsamem Ticket und Eingang. Die Folge war – völlig voraussehbar, und durch die Unzulänglichkeit des Reservierungssystems noch verstärkt – ein namenloses Chaos, stürzten sich doch alle auf den Niederländer, während nur wenige den ebenfalls sehenswerten Franzosen sehen wollten.

    2019 zeitigte die temporäre Umsiedlung der Mona Lisa in den Saal, wo Rubens’ Medici-Zyklus hängt, noch gravierendere Störungen. Fluten von Selfiesüchtigen, mehr schlecht als recht kanalisiert, überschwemmten alle Zugangswege zum Gral der Kunstbanausen und machten über Monate hinweg namentlich die Abteilung für flämische Malerei fast unzugänglich. Auch die Ausrichtung von Werkschauen der Maler Le Brun und später Le Nain im Louvre-Ableger in Lens war keine Glanz-Idee. Diese französischen Künstler des siebzehnten Jahrhunderts ziehen ein Publikum von Kennern an, welche sich in Paris ungleich zahlreicher gefunden hätten als in einem 30.000-Seelen-Städtchen nahe der belgischen Grenze. „Le Mystère Le Nain“ zog 2017 so sechseinhalbmal weniger Besucher an als die letzte Retrospektive in Paris vor vier Jahrzehnten. Schließlich mehrt sich seit Martinez’ Amtsantritt 2013 die Zahl der Louvre-Säle, die punktuell oder über längere Zeit hinweg geschlossen sind. Wegen Bauarbeiten, schwindelt das Museum seinen Besuchern vor – in Wahrheit, weil es an Saalwächtern fehlt.

    #Jean_luc_martinez #art #EnMarche #louvre #musée #culture #france

    • Un Louvre toujours plus fermé

      Après 203 jours de fermeture, un record du monde contrairement à ce qu’ose prétendre la ministre de la Culture Roselyne Bachelot, les musées français vont enfin pouvoir rouvrir au public. Oui, mais certains moins que d’autres. C’est ainsi que le Louvre, une fois de plus, se distingue dans la médiocrité et dans le mépris du public.


      Johannes Vermeer (1632-1675), L’Astronome, Huile sur toile - 51 x 45 cm, Invisible au Louvre depuis au moins le 17 mars 2019 (à l’exception du mois d’octobre), Photo : Wikipedia (domaine public)

      Rappelons d’abord qu’à la fin du premier confinement, et alors qu’il avait rouvert seulement début juillet avec beaucoup de retard sur les autres musées, une très grande partie de ses salles étaient restées fermées, notamment tout le second étage avec les peintures nordiques et les peintures françaises des XVIIIe et XIXe siècle.
Lors de cette nouvelle réouverture, le 19 mai, et alors que l’instauration d’une jauge réduite devrait au contraire inciter à ouvrir largement les galeries, un très grand nombre de celles-ci demeurera clos (ill. 1).

      Fort heureusement, les peintures françaises au deuxième étage vont enfin rouvrir, après un an et deux mois sans que personne ait pu les visiter. Mais il n’en ira pas de même pour les peintures nordiques, pour Rubens et Rembrandt, pour Van Dyck et Vermeer…. . . .

      La suite : https://www.latribunedelart.com/un-louvre-toujours-plus-ferme