• The Whitewashing of “#WhitePeopleDoingYoga” – Mother Jones
    https://www.motherjones.com/media/2019/10/white-people-yoga-sf-asian-art-museum

    Intéressant récit du conflit entre un musée blanc (mais chut !) et un #artiste indien américain qui dans son œuvre met en lumière l’appropriation culturelle du #yoga (disparition des visages indiens, marchandisation et exotisation de leur art, etc.). Un cas d’école.
    #art #musée #racisme #blanchité

    That was it: My experience with the Asian Art Museum was an exercise in watching white people work out their identity on the back of mine. The platform they seemed to give me, it turned out, wasn’t actually for me—it was for them, a way to fashion my Brownness into something they could wear.

  • #Artemisia

    Come face-to-face with Artemisia and her paintings in the first major exhibition of her work in the UK.

    At a time when women artists were not easily accepted, Artemisia Gentileschi was exceptional. She enjoyed a long and successful career as a painter, spanning more than 40 years, and she was the first woman to gain membership to the artists’ academy – the Accademia delle Arti del Disegno – in Florence.

    Around 35 works from public and private collections around the world come together to give a selective overview of Artemisia’s career: From her training in Rome, where she learnt to paint under the guidance of her father Orazio Gentileschi, to her time in Florence, where she established herself both personally and professionally, and the last 25 years of her life, during which she set up a studio in Naples and undertook a brief trip to London.

    The exhibition features some of her best-known paintings and self portraits, as well as more recently discovered works, and gives visitors a unique chance to encounter Artemisia.

    https://www.nationalgallery.org.uk/exhibitions/artemisia
    #femmes_peintre #historicisation #art #femmes #exposition #musée

  • On a volé les toilettes en or de Maurizio Cattelan en Angleterre 15 Septembre 2019 - RTS

    Les toilettes en or massif de l’artiste italien Maurizio Cattelan ont été volées samedi au palais de Blenheim, occasionnant d’importants dégâts dans cet imposant château baroque du sud de l’Angleterre classé au patrimoine mondial de l’Unesco.

    Un homme de 66 ans a été arrêté mais le précieux lieu d’aisance n’a pas été retrouvé « pour le moment », selon la police locale.

    Baptisée « America », l’oeuvre en or 18 carats comprend siège, cuvette et chasse d’eau opérationnels. Sa valeur est estimée à environ un million de livres (1,23 million de francs).

    C’était une pièce phare de l’exposition consacrée depuis jeudi à l’iconoclaste Maurizio Cattelan dans le palais du 18e siècle, dans l’Oxfordshire.

    D’ici à la clôture de l’exposition le 27 octobre, des milliers de visiteurs auraient pu se soulager dans ces toilettes après avoir réservé un créneau de trois minutes. Une oeuvre présentée comme égalitariste par l’artiste de 58 ans : « de l’art du 1% (comprenant les personnes les plus riches de la planète) pour les 99 autres pour cents ».

    Reliées à la plomberie
    Les voleurs "se sont introduits par effraction dans le palais durant la nuit et quitté les lieux vers 04H50 , a indiqué la police dans un communiqué.

    « Comme le WC était relié à la plomberie du bâtiment, cela a causé d’importants dommages et une inondation », a précisé l’inspectrice Jesse Milne.

    La police pense que les voleurs ont utilisé « au moins deux véhicules » pour commettre leur méfait. Disant n’avoir pas connaissance d’autres oeuvres qui auraient été volées, elle a indiqué lors d’une conférence de presse qu’elle allait analyser les images des caméras de surveillance.

    Proposées en prêt à Donald Trump
    Les toilettes « America » avaient été exposées pour la première fois au musée Guggenheim de New York, où elles avaient été utilisées par quelque 100’000 personnes entre septembre 2016 et l’été 2017. 

    Le WC avait fait parler de lui quand le président américain Donald Trump se l’était vu proposer en prêt par le musée new-yorkais, après que la conservatrice eut refusé de mettre à sa disposition un tableau du Vincent Van Gogh, comme l’avait demandé la Maison Blanche.

    Pas de surveillance particulière
    En août, le frère du duc et fondateur de la Blenheim Art Foundation, Edward Spencer-Churchill, avait dit ne pas prévoir de surveillance particulière pour ces toilettes.

    « Ce ne sera pas la chose la plus facile à dérober », avait-il estimé dans le quotidien The Times. « Tout d’abord, c’est relié à la plomberie. Ensuite, un voleur potentiel n’aura aucune idée de qui a utilisé les toilettes en dernier ou ce qu’il a mangé. Donc non, je ne prévois pas de la faire garder ».

    Le château doit rouvrir dimanche après avoir été fermé au public samedi.

    Source : https://www.rts.ch/info/culture/arts-visuels/10709464-on-a-vole-les-toilettes-en-or-de-maurizio-cattelan-en-angleterre.html

    #musée #économie #art_comtemporien #idéologie #art_contemporien #art_contemporain #toilettes #valeurs #or

  • #Sacrario_militare #Redipuglia
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Cimeti%C3%A8re_militaire_de_Redipuglia

    Quelques photos prises le 08.05.2019:

    Un monument impressionnant, très très imposant:

    Et cette liste infinie de noms... avec cette inscription à gros caractères PRESENTE ("présent"):


    Et une place spéciale pour une infirmière, #Margherita_Kaiser_Parodi

    Ne nous oubliez pas!

    Quelques #chiffres des #pertes de vies humaines


    #morts

    Non curiosità di vedere
    ma proposito di ispirarvi
    vi conduca

    Agli invitti
    che diedero per la Patria
    tutto il sangue
    solo è degno di accostarsi
    chi ha nel cuore la Patria


    #patrie

    Et des #graffitis de #guerre dont on peut voir les photos dans le musée...

    Avec cette introduction:
    Se un giorno gli uomini taceranno.
    Se l’ingratitudine ucciderà ogni ricordo
    grideranno le pietre


    #pierres #mémoire #souvenir

    #mémoriel #musée #WWI #première_guerre_mondiale #monument #Italie #guerre

    ping @reka

  • Le « naming », un piège à Louvre Texte Nicolas Cori Photo Denis Allard/Réa Édité par François Meurisse - 6 Aout 2019 - Les Jours

    Le musée s’est embourbé dans un contrat de mécénat avec la généreuse famille Sackler, accusée d’avoir créé la crise des opioïdes aux États-Unis.

    Prenez La Joconde, son sourire mystérieux et ses millions de visiteurs annuels. Imaginez maintenant des hordes d’activistes dénoncer régulièrement devant elle la complicité du Louvre face à l’une des plus grandes crises sanitaires qu’ait connues les États-Unis.
    Un tel scénario a dû donner des cauchemars à la direction du musée parisien. Le 1er juillet dernier, une poignée de militants emmenés par la photographe américaine Nan Goldin, les pieds dans l’eau et des banderoles à la main, ont manifesté devant la pyramide du Louvre afin de demander à ce que l’aile Sackler des antiquités orientales soit débaptisée. La famille Sackler est propriétaire du groupe pharmaceutique Purdue Pharma, accusé d’avoir incité les médecins américains à prescrire à tout va depuis le début des années 2000 de l’Oxycontin, un analgésique contenant de l’opium, créant ainsi la plus grosse épidémie d’overdoses médicamenteuses jamais vue outre-Atlantique. Eh bien, quelques semaines après ce modeste happening, la direction du Louvre a décidé d’effacer en toute discrétion le nom de Sackler de ses salles, tout en adoptant une communication très alambiquée.

    Interrogé le 16 juillet sur RTL, Jean-Luc Martinez, le président du Louvre, a ainsi affirmé qu’il n’avait pas à « débaptiser ces salles » car elles ne portaient « plus le nom de Sackler » depuis des années, étant donné que le « nommage » des salles – datant des années 1990 – ne durait que « vingt ans ». Une information que, visiblement, seul l’intéressé possédait : pourquoi une manifestation quinze jours auparavant sinon ? Cet épisode est révélateur de la gêne de la direction du Louvre, mais aussi des problèmes éthiques pesant sur l’une des contreparties (lire l’épisode 2, « Les riches jouent aux gros dons ») les plus contestables du mécénat : le « naming » ou « nommage » d’espaces pour remercier un donateur particulièrement généreux. Permettre qu’une entreprise ou une personne fortunée donne son nom à un bout de musée, c’est prendre le risque de voir la réputation de l’établissement mise à mal si le mécène ne s’avère pas sans reproches. Et qui est sans tache ? Le récit du mécénat Sackler au Louvre permet de s’en rendre compte..

    Overdoses
    En 2015, le nombre d’overdoses mortelles dues à des médicaments opioïdes a atteint le chiffre de 33 000 contre 4 000 en 1994, avant l’introduction de l’Oxycontin. Ce médicament était à l’origine destiné à soulager les malades du cancer mais la firme Purdue Pharma a développé une politique marketing très agressive, convaincant les médecins de prescrire ce médicament à tous les publics. . . . . . . .

    La suite, payante sur : https://lesjours.fr/obsessions/mecenes-mecenat/ep5-louvre-sackler

    #art #musée #mécénat #culture #peinture #musées #exposition #mémoire #merci #france #opioides #sackler #Oxycontin #big_pharma #drogues #opiacés #addiction #drogue #pharma #santé_publique #overdose #opioids #Louvre #naming

    • Le discours de Nan Goldin
      « Je suis ici aujourd’hui pour demander à ce que le Louvre retire le nom “Sackler”. Il y a douze salles dans le département des antiquités orientales qui ont le nom “Sackler”. Les Sackler possèdent un groupe pharmaceutique qui a déchaîné la plus grande crise de santé publique aux États-Unis. Les gens meurent à cause d’eux. (…) 1,7 million de personnes sont dépendantes. »

  • Inclusif et polyphonique : la nouvelle définition du musée proposée par l’ICOM Didier Rykner - 2 août 2019 - La Tribune de l’Art
    https://www.latribunedelart.com/inclusif-et-polyphonique-la-nouvelle-definition-du-musee-proposee-p

    « Un musée est une institution permanente sans but lucratif au service de la société et de son développement ouverte au public, qui acquiert, conserve, étudie, expose et transmet le patrimoine matériel et immatériel de l’humanité et de son environnement à des fins d’études, d’éducation et de délectation. »
Simple, claire, et correspondant à la réalité. Voilà ce qu’est actuellement la définition d’un musée par l’ICOM, organisation non gouvernementale dont l’objectif principal est « d’établir des normes professionnelles et éthiques pour les activités des musées ». Le Conseil International des Musées (International Council of Museums) « formule des recommandations sur des questions liées au patrimoine culturel, promeut le renforcement des capacités professionnelles et fait progresser la connaissance dans le domaine » et il « est le porte-parole des professionnels des musées sur la scène internationale et sensibilise le grand public à la culture par le biais de réseaux mondiaux et de programmes de coopération ».

    Cette définition nous semble parfaite. Mais, comme le dit sans rire https://icom.museum/fr/news/the-challenge-of-revising-the-museum-definition Jette Sandahl, présidente du comité permanent de l’ICOM : « elle ne parle pas le langage du XXIe siècle » ! Celle-ci ajoute, de manière à ce qu’il n’y ait plus aucun doute sur l’origine de l’affaire, que « la définition du musée doit donc être historicisée, contextualisée, dénaturalisée et décolonialisée ».

    Voilà la nouvelle définition du musée tel que cette dame et quelques autres à l’ICOM voudraient imposer et inclure dans les statuts de l’organisation par un vote lors d’une assemblée générale extraordinaire qui aura lieu à Kyoto le 7 septembre 2019. Nous avons été nombreux à croire à une plaisanterie, mais il n’en est hélas rien : « Les musées sont des lieux de démocratisation inclusifs et polyphoniques, dédiés au dialogue critique sur les passés et les futurs. Reconnaissant et abordant les conflits et les défis du présent, ils sont les dépositaires d’artefacts et de spécimens pour la société. Ils sauvegardent des mémoires diverses pour les générations futures et garantissent l’égalité des droits et l’égalité d’accès au patrimoine pour tous les peuples.


    Les musées n’ont pas de but lucratif. Ils sont participatifs et transparents, et travaillent en collaboration active avec et pour diverses communautés afin de collecter, préserver, étudier, interpréter, exposer, et améliorer les compréhensions du monde, dans le but de contribuer à la dignité humaine et à la justice sociale, à l’égalité mondiale et au bien-être planétaire. »

    Est-il vraiment nécessaire d’analyser un tel #verbiage qui regroupe tout ce qu’une certaine #intelligentsia pseudo progressiste nous sert à longueur de temps ? Rien ne nous est épargné. Ni les mots « #inclusifs » et « #participatifs » - ou même quelques nouveaux mots qu’on voit déjà promis à un brillant avenir, comme des lieux « #polyphoniques » - ni les bons sentiments : « dignité humaine », « justice sociale », « égalité mondiale », et même « bien-être planétaire » ! On croirait presque un discours de Miss France, et on s’étonne que les musées ne soient pas dédiés aussi à la paix dans le monde… Il n’y a plus d’acquisitions, il y a une « #collecte », qui n’a pas le même sens. On collecte des spécimens (le terme est d’ailleurs employés dans la nouvelle définition) alors qu’on collectionne des œuvres. Ce dernier terme, dont « #patrimoine matériel » consistait un assez bon équivalent dans l’ancienne définition n’est évidemment pas utilisé. Il n’y a plus, avec des « #spécimens », que des « #artefacts ». Il est extraordinaire d’apprendre que les musées sont dédiés au « #dialogue critique sur les passés et les futurs ». Il va donc falloir, si l’on comprend bien, faire « dialoguer » - là encore un terme que nos nouveaux penseurs adorent, on fait « dialoguer » tout avec tout - les artefacts et les spécimens du passé avec ceux de l’avenir, ce qui va impliquer une nouvelle discipline pour le concours des conservateurs : la voyance. Les musées sont « participatifs », on l’a déjà vu mais ils doivent aussi être « transparents » sans que ce terme peu précis soit jamais défini. On s’interroge aussi sur « participatif ». Les visiteurs seront-ils amenés à compléter les tableaux ? Qui sont ces « diverses communautés » avec qui les musées doivent « travailler en collaboration active » ? On aurait aimé plus de précision.

    Il semble que cette nouvelle définition vienne de l’étranger, même si certains en France lui ont bien préparé le terrain. Qu’on se rappelle le rapport sur le Musée du XXIe siècle ( https://www.latribunedelart.com/rapport-sur-les-musees-du-xxie-siecle ) commandé par le ministère de la Culture. On est bien, avec ce texte de l’ICOM, dans la même idéologie. 


    Heureusement, le comité national d’ICOM France a réagi très rapidement à l’annonce de cette nouvelle définition ( https://www.icom-musees.fr/actualites/projet-de-nouvelle-definition-du-musee-proposee-par-icom ) en s’en étonnant, et en rappelant que le rapport préparatoire à cette décision avait des « conclusions mettant en cause de manière idéologique l’#histoire et la conception actuelle des musées européens ». Il constate que « La définition proposée (dans la version française) s’éloigne singulièrement de cette position par sa tonalité politique et elle met au second plan certains termes relatifs aux missions essentielles qui caractérisent toujours les métiers des musées. » Remarquons que la version anglaise est exactement identique.


    Le comité français va donc demander à ce que le vote de ce projet soit « reporté à une assemblée générale convoquée dans des délais compatibles avec un travail de réflexion dans les pays membres et les comités internationaux. »

    On voit donc se profiler un véritable bras de fer entre certains membres de l’#ICOM et l’#ICOM_France dont nous ne savons pas exactement aujourd’hui quel est le rapport de force. Souhaitons que ce dernier et bien au delà tous les conservateurs et professionnels de musées français fassent entendre bien haut leur voix pour refuser cette définition orwellienne. L’ICOM est, comme on le lit sur la page d’accueil de son site, « la seule organisation internationale dans le domaine des #musées ». Son importance est telle qu’on ne peut le laisser aux mains d’apprentis sorciers.

    Didier Rykner

    #idéologie #bhl #participation #transparence #Musée #Musées

  • La semaine dernière, 8 artistes se retiraient de la prestigieuse biennale d’art du Whitney Museum de New-York pour protester contre la présence au CA de Warren Kanders, lié à une entreprise de fabrication de gaz lacrymogène utilisés contre les migrants mexicains aux USA et contre les manifestants pacifiques à Gaza :

    Eight Artists Withdraw Their Work From 2019 Whitney Biennial
    Zachary Small, Hyperallergic, le 20 juillet 2019
    https://hyperallergic.com/510167/artists-withdraw-work-from-2019-whitney-biennial

    Aujourd’hui, Warren Kanders annonce qu’il démissionne du CA du musée !

    Warren Kanders Resigns From Whitney Museum Board After Months of Controversy and Protest
    Zachary Small, Hyperallergic, le 25 juillet 2019
    https://hyperallergic.com/511052/warren-kanders-resigns

    #Palestine #Gaza #Mexique #USA #Whitney_Museum #Biennale #Musée #Art #BDS #Boycott_culturel #victoire #Warren_Kanders #gaz_lacrymogène

  • More street name changes on the cards for #District_Six

    The names of more streets will be changed to their original names in the erstwhile District Six, whose name was changed to #Zonnebloem.

    Dr Anwar Nagia, founder of the District Six Museum, said: “We as the museum are currently in the process of changing five street names back to their old street names, such as the old #Pontact_Street and #Tennent_Street.”

    He said there were many elements that they had to look at that still existed in District Six.

    “We are in the process of changing five street names, but to us they have already been changed symbolically,” he said. “We are doing this the right way and we didn’t want to do this in a campaign way. Presentations will be made this week to the subcouncil committee on renaming and then we will take it from there.”

    The museum started a campaign last year to officially change the name of Zonnebloem back to District Six.

    In the apartheid era, District Six was named Zonnebloem when the area was declared whites-only and the previous residents were forcibly removed. It was a farming estate until the early 19th century, when it became a suburb of Cape Town as the population and city boundaries grew.

    Zonnebloem became home to freed slaves, merchants, labourers and immigrants. The District Six area is made up of Walmer Estate, Zonnebloem and lower Vredehoek.

    Some parts of Walmer Estate, like Rochester Street, were completely destroyed, while other parts, such as Cauvin Road, were preserved but the houses were demolished. In other parts of Walmer Estate, like Worcester Road and Chester Road, people were evicted but only a few houses were destroyed.

    City media manager Luthando Tyhalibongo said: “In order for a name to be changed, the procedure outlined in the city’s naming policy must be followed. This includes, among others, for the proposal to be considered by a relevant committee, public participation, a report to council (with detailed technical specifications and an estimate budget for a name change) and a favourable vote by council to approve the name change.”

    Tyhalibongo said the city would have to undertake a public participation process to offer residents and interested and affected parties the opportunity to comment on the proposed name change.


    https://www.iol.co.za/capeargus/news/more-street-name-changes-on-the-cards-for-district-six-27028784
    #toponymie #noms_de_rue #Afrique_du_Sud #musée

  • La « Cité de l’économie » fait l’économie du social
    https://www.mediapart.fr/journal/france/190519/la-cite-de-l-economie-fait-l-economie-du-social

    Inaugurée le 15 mai, Citéco, la « Cité de l’économie », ouvrira ses portes le 14 juin à Paris. Elle promeut une vision individualisée et apolitique de l’économie qui relègue le travail au second plan. Et souligne l’urgence d’un vrai lieu de mémoire dédié à l’histoire sociale.

    #Parti_pris #musée,_economie,_paris

  • Opinion | When Your Money Is So Tainted Museums Don’t Want It - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2019/05/16/opinion/sunday/met-sackler.html

    “Gifts that are not in the public interest.” It is a pregnant, important phrase. Coming on the heels of similar decisions by the Tate Modern in London and the Solomon R. Guggenheim Museum in New York, the spurning of Oxy-cash seems to reflect a growing awareness that gifts to the arts and other good causes are not only a way for ultra-wealthy people to scrub their consciences and reputations. Philanthropy can also be central to purchasing the immunity needed to profiteer at the expense of the common welfare.

    Perhaps accepting tainted money in such cases isn’t just giving people a pass. Perhaps it is enabling misconduct against the public.

    This was the startling assertion made by New York State in its civil complaint, filed in March, against members of the Sackler family and others involved in the opioid crisis. It accused defendants of seeking to “profiteer from the plague they knew would be unleashed.” And the lawsuit explicitly linked Sackler do-gooding with Sackler harm-doing: “Ultimately, the Sacklers used their ill-gotten wealth to cover up their misconduct with a philanthropic campaign intending to whitewash their decades-long success in profiting at New Yorkers’ expense.”

    “No amount of charity in spending such fortunes can compensate in any way for the misconduct in acquiring them,” Theodore Roosevelt said after John D. Rockefeller proposed starting a foundation in 1909. It was not a lonely thought at the time.

    But in the decades since, not least because of the amount of philanthropic coin that has been spent (can it still be called bribing when millions are the recipients?), touching all corners of our cultural life, attitudes have changed. And, as I found in spending the last few years reporting on nonprofits and foundations, a deeply complicit silence took hold: It was understood that you don’t challenge people on how they make their money, how they pay their taxes (or don’t), what continuing deeds they may be engaged in — so long as they “give back.”

    #Opioides #Sackler #Musées #Philanthropie

  • The Met Will Turn Down Sackler Money Amid Fury Over the Opioid Crisis - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2019/05/15/arts/design/met-museum-sackler-opioids.html

    The Metropolitan Museum of Art said on Wednesday that it would stop accepting gifts from members of the Sackler family linked to the maker of OxyContin, severing ties between one of the world’s most prestigious museums and one of its most prolific philanthropic dynasties.

    The decision was months in the making, and followed steps by other museums, including the Tate Modern in London and the Solomon R. Guggenheim Museum in New York, to distance themselves from the family behind Purdue Pharma. On Wednesday, the American Museum of Natural History said that it, too, had ceased taking Sackler donations.

    The moves reflect the growing outrage over the role the Sacklers may have played in the opioid crisis, as well as an energized activist movement that is starting to force museums to reckon with where some of their money comes from.

    “The museum takes a position of gratitude and respect to those who support us, but on occasion, we feel it’s necessary to step away from gifts that are not in the public interest, or in our institution’s interest,” said Daniel H. Weiss, the president of the Met. “That is what we’re doing here.”

    “There really aren’t that many people who are giving to art and giving to museums, in fact it’s a very small club,” said Tom Eccles, the executive director of the Center for Curatorial Studies at Bard College. “So we have to be a little careful what we wish for here.”

    There is also the difficult question of where to draw a line. What sort of behavior is inexcusable?

    “We are not a partisan organization, we are not a political organization, so we don’t have a litmus test for whom we take gifts from based on policies or politics,” said Mr. Weiss of the Met. “If there are people who want to support us, for the most part we are delighted.”

    “We would only not accept gifts from people if it in some way challenges or is counter to the core mission of the institution, in exceptional cases,” he added. “The OxyContin crisis in this country is a legitimate and full-blown crisis.”

    Three brothers, Arthur, Mortimer and Raymond Sackler, bought a small company called Purdue Frederick in 1952 and transformed it into the pharmaceutical giant it is today. In 1996, Purdue Pharma put the opioid painkiller OxyContin on the market, fundamentally altering the company’s fortunes.

    The family’s role in the marketing of OxyContin, and in the opioid crisis, has come under increased scrutiny in recent years. Documents submitted this year as part of litigation by the attorney general of Massachusetts allege that members of the Sackler family directed the company’s efforts to mislead the public about the dangers of the highly addictive drug. The company has denied the allegations and said it “neither created nor caused the opioid epidemic.”

    Nan Goldin, a photographer who overcame an OxyContin addiction, has led demonstrations at institutions that receive Sackler money; in March 2018, she and her supporters dumped empty pill bottles in the Sackler Wing’s reflecting pool.

    “We commend the Met for making the ethical, moral decision to refuse future funding from the Sacklers,” a group started by Ms. Goldin, Prescription Addiction Intervention Now, or PAIN, said in a statement. “Fourteen months after staging our first protest there, we’re gratified to know that our voices have been heard.”

    The group also called for the removal of the Sackler name from buildings the family has bankrolled. Mr. Weiss said that the museum would not take the more drastic step of taking the family’s name off the wing, saying that it was not in a position to make permanent changes while litigation against the family was pending and information was still coming to light.

    The Met also said that its board had voted to codify how the museum accepts named gifts, formalizing a longstanding practice of circulating those proposals through a chain of departments. The decision on the Sacklers, Mr. Weiss said, was made by the Met leadership in consultation with the board.

    #Opioides #Sackler #Musées

  • Chronique BD - #Wheelie + #La_porte_ouverte
    http://www.radiopanik.org/emissions/les-promesses-de-l-aube/wheelie-la-porte-ouverte

    Ce matin, on a parlé d’enfants sur Radio Panik.

    Claire et Stéphanie, du musée d’Ixelles, sont venues nous présenter le projet Wheelie - ou comment amener l’art aux tous-petits (réponse : à #vélo, what else ?) - qui a besoin d’un petit coup de pouce.

    Puis Jean-Marc et Anne-Geneviève, de l’asbl La porte ouverte ont témoigné de leur expérience de familles accueillant des enfants placé·es : engagement, disponibilité et beaucoup, beaucoup d’amour. Pour en savoir plus sur l’accueil familial : http://www.lesfamillesdaccueil.be et https://www.pleegzorgvlaanderen.be.

    En bonus, la chronique BD de Pierre.

    Crédits photo : Wheelie / musée (...)

    #art #action_culturelle #musée_d'Ixelles #musée_chez_soi #familles_d'accueil #placement_familial #enfants_placés #art,vélo,Wheelie,action_culturelle,musée_d’Ixelles,musée_chez_soi,familles_d’accueil,La_porte_ouverte,placement_familial,enfants_placés
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/les-promesses-de-l-aube/wheelie-la-porte-ouverte_06677__0.mp3

  • Performances by Grace Ndiritu and Laurent d’Ursel - Healing the Museum - Impassible musée et impossible passé Ce Jeudi 2 mai 2019 à partir de 13h45 au Musée de l’Afrique de Tervuren

    FR
    “Tout passe sauf le passé” c’est le nouveau projet du Goethe-Institut Bruxelles en collaboration avec les Goethe-Instituts en Italie, en Espagne, en France et au Portugal sur le thème des héritages coloniaux dans les collections européennes. Le focus est surtout fait sur les approches artistiques et discursives autour des résidus de l’époque coloniale qui sont toujours visibles aujourd’hui aux musées, dans les archives photographiques et dans l‘espace public.

    Le 2. Mai commence à 13:45 h avec des performances de Grace Ndiritu ("Healing the Museum") et Laurent d’Ursel ("Impassible musée et impossible passé. Un transrace en colère invente le droit d’impropriété") au AfricaMuseum Tervuren, qui abordent le sujet de manière artistique.

    Langue : EN / FR

    NL
    “Alles vergaat, behalve het verleden” is het nieuwe, grootschalige project van het Goethe-Institut Brussel over de omgang met het koloniale erfgoed in België, Frankrijk, Italië, Portugal en Spanje. Centraal staat de artistiek-discursieve aandacht voor een verleden dat in musea, de openbare ruimte en regionale beeldarchieven aanwezig blijft.

    Op 2 mei vinden in het AfrikaMuseum Tervuren vanaf 13.45 uur twee openbare performances plaats van Grace Ndiritu ("Healing the Museum") en Laurent d’Ursel ("Impassible musée et impossible passé. Un transrace en colère invente le droit d’impropriété") , die het thema vanuit artistiek perspectief benaderen. ’s

    Taal : EN / FR

    DE
    „Alles vergeht, außer der Vergangenheit“ ist das neue, großangelegte Projekt des Goethe-Institut Brüssel. Es konzentriert sich auf den Umgang mit dem kolonialen Erbe in Belgien, Frankreich, Italien, Portugal und Spanien. Im Zentrum steht die künstlerisch-diskursive Auseinandersetzung mit einer Vergangenheit, die in den Museen, im öffentlichen Raum und in den Bildarchiven der Region gegenwärtig bleibt.

    Am 2. Mai gibt es ab 13:45 Uhr zwei öffentliche Performances von Grace Ndiritu ("Healing the Museum") und Laurent d’Ursel ("Impassible musée et impossible passé. Un transrace en colère invente le droit d’impropriété") im AfrikaMuseum Tervuren, die sich aus künstlerischer Perspektive dem Thema annähern.

    Sprache : EN / FR

    Sources : https://www.facebook.com/events/883762708636077 &
    https://iselp.be/index.php/fr/evenements/tout-passe-sauf-le-passe

    #décolonisation #Musée_de_Tervuren #Afrique #Congo #Tervuren #belgique #colonies #esclavage #massacre #terreur #mine #minerai #Union_Minière #caoutchouc #colonisation #RMCA #Royal_Museum_for_Central_Africa

  • Tate Galleries Will Refuse Sackler Money Because of Opioid Links - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2019/03/21/arts/design/tate-modern-sackler-britain-opioid-art.html

    “The Sackler family has given generously to Tate in the past, as they have to a large number of U.K. arts institutions,” a Tate statement said.

    "We do not intend to remove references to this historic philanthropy. However, in the present circumstances we do not think it right to seek or accept further donations from the Sacklers.”

    Si je comprends bien, cela veut dire qu’ils ne retireront pas le nom des Sackler des lieux déjà sponsorisés... futilités.

    Tate’s statement came two days after Britain’s National Portrait Gallery said it would not accept a long-discussed $1.3 million donation from the London-based Sackler Trust, one of the family’s charitable foundations. It said the decision was taken jointly by the gallery and Trust.

    But the Thursday announcement, affecting Tate Modern and Tate Britain in London, as well as Tate Liverpool and Tate St. Ives in Cornwall, could have a bigger impact in the art world. All these galleries are major tourist attractions as well as home to large, high-profile exhibitions.

    In an email, a spokesman for the Mortimer and Raymond Sackler family said, “We deeply sympathise with all the communities, families and individuals affected by the addiction crisis in America. The allegations made against family members in relation to this are strongly denied and will be vigorously defended in court.” He did not comment on Tate’s decision.

    Ne parlons pas du Valium, qui fut la première cause des richesse de la famille Sackler. Surtout pas. Une drogue à la fois, isn’t it ? Quinze ans plus tôt.

    “The Sackler family has been connected with the Met for more than a half century,” Mr. Weiss’s statement said. “The family is a large extended group and their support of The Met began decades before the opioid crisis.”

    #Opioides #Sackler #Philanthropie #Musées

  • Museums Cut Ties With Sacklers as Outrage Over Opioid Crisis Grows - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2019/03/25/arts/design/sackler-museums-donations-oxycontin.html

    In Paris, at the Louvre, lovers of Persian art knew there was only one place to go: the Sackler Wing of Oriental Antiquities. Want to find the long line for the Temple of Dendur at the Metropolitan Museum of Art? Head for the soaring, glass-walled Sackler Wing.

    For decades, the Sackler family has generously supported museums worldwide, not to mention numerous medical and educational institutions including Columbia University, where there is a Sackler Institute, and Oxford, where there is a Sackler Library.

    But now some favorite Sackler charities are reconsidering whether they want the money at all, and several have already rejected any future gifts, concluding that some family members’ ties to the opioid crisis outweighed the benefits of their six- and sometimes seven-figure checks.

    In a remarkable rebuke to one of the world’s most prominent philanthropic dynasties, the prestigious Tate museums in London and the Solomon R. Guggenheim in New York, where a Sackler sat on the board for many years, decided in the last week that they would no longer accept gifts from their longtime Sackler benefactors. Britain’s National Portrait Gallery announced it had jointly decided with the Sackler Trust to cancel a planned $1.3 million donation, and an article in The Art Newspaper disclosed that a museum in South London had returned a family donation last year.

    On Monday, as the embarrassment grew with every new announcement, a Sackler trust and a family foundation in Britain issued statements saying they would suspend further philanthropy for the moment.

    “The current press attention that these legal cases in the United States is generating has created immense pressure on the scientific, medical, educational and arts institutions here in the U.K., large and small, that I am so proud to support,” Theresa Sackler, the chair of the Sackler Trust, said in a statement. “This attention is distracting them from the important work that they do.”

    The Guggenheim’s move was perhaps the most surprising, and not just because it was the first American institution known to cut ties with its Sackler supporters.

    Mortimer D.A. Sackler, a son of Mortimer Sackler, sat on the Guggenheim’s board for nearly 20 years and the family gave the museum $9 million between 1995 and 2015, including $7 million to establish and support the Sackler Center for Arts Education.

    The Guggenheim and the Metropolitan Museum had been the scene of protests related to the Sacklers. One last month, led by the photographer Nan Goldin, who overcame an OxyContin addiction, involved dropping thousands of slips of white paper from the iconic gallery spiral into its rotunda, a reference to a court document that quoted Richard Sackler, who ran Purdue Pharma, heralding a “blizzard of prescriptions that will bury the competition.”

    Last Thursday, the Guggenheim, like other American museums, stated simply that “no contributions from the Sackler family have been received since 2015 and no additional gifts are planned.”

    But a day later, amid more articles about British museums rejecting Sackler money, the Guggenheim amended its statement: “The Guggenheim does not plan to accept any gifts.”

    #Opioides #Sackler #Philanthropie #Musées

  • En 1964, André Robillard s’est mis à fabriquer des fusils avec des matériaux de récupération, ramassés au hasard de ses promenades dans l’hôpital psychiatrique où il vivait près d’Orléans. Aujourd’hui, à 87 ans, André demeure toujours dans cet hôpital, où il est entré à l’âge de neuf ans il y a 78 ans. Entre temps, il est devenu un artiste internationalement reconnu du champ de l’Art Brut. Lors d’un voyage d’André à l’Hôpital de Saint-Alban, en Lozère, pour présenter une création théâtrale à laquelle il participe, tout se relie enfin : l’Art Brut, la #psychiatrie, la Résistance. L’histoire d’André Robillard croise en effet celle de la #Psychothérapie Institutionnelle, véritable révolution du regard sur la folie, opérée au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale.
    http://www.lecinemadehenrifrancoisimbert.com/filmographie/andre-robillard-en-compagnie

    https://www.youtube.com/watch?v=IrOomSYirCg


    portrait d’andré robillard par jo pinto maia

    à Villeneuve d’Ascq, au musée Lam, belle collection d’art brut dont les oeuvres à Dédé
    http://www.musee-lam.fr/fr/la-collection-en-ligne
    #André_Robillard #Art_Brut #musée #film

  • Spatialités des mémoires

    Ce numéro de Géographie et cultures consacré aux spatialités des mémoires propose de poursuivre les voies ouvertes par de nombreux chercheurs appartenant à différentes disciplines des sciences sociales, et d’examiner comment la géographie contemporaine se situe dans le champ des #Memory_Studies.
    Si la mémoire, abordée dans ses dimensions individuelles et collectives, exprime d’emblée un rapport au passé, elle articule et produit conjointement de nombreuses interactions, entre soi et les autres, entre le temps et l’espace. La mémoire, plus ou moins visible et lisible, d’un passé réactivé, remodelé, nié ou instrumentalisé n’est pas sans lien avec des stratégies d’acteurs diversifiés. Qu’il s’agisse de mémoires institutionnalisées dans des #sites, #musées ou #mémoriaux, ou d’espaces dans lesquels les mémoires sont échafaudées à partir de traces, la (re)production d’#espaces_mémoriels s’organise autour d’une subtile articulation #identités/#mémoires/#territoires, laquelle rend compte d’une dialectique de l’#ancrage et de la #mobilité, fût-elle éphémère.
    Les articles de ce numéro thématique explorent différentes formes de productions (ou d’empêchement de productions) spatiales mémorielles liées aux diverses recompositions politiques, sociales et économiques qui affectent les sociétés.


    https://journals.openedition.org/gc/6318
    #mémoire #géographie

    Les articles :

    Dominique Chevalier et Anne Hertzog
    Introduction [Texte intégral]

    Laurent Aucher
    Devant le mémorial, derrière le paradoxe [Texte intégral]
    Réflexions sur les pratiques de visite au monument berlinois de la #Shoah
    In front of the memorial, behind the paradox:
    thoughts about practices of visiting the Berliner memorial of Shoah

    Thomas Zanetti
    #Matérialité et spatialité d’une mémoire meurtrie [Texte intégral]
    La reconnaissance mémorielle des #maladies_professionnelles des anciens verriers de #Givors
    Materiality and spatiality of a bruised memory: the memorial recognition of the occupational diseases of the former glassmakers of Givors

    Cécile Tardy
    Les infra-espaces des mémoires du Nord [Texte intégral]
    The infra-spacies of memories of the “Nord” region of #France

    Noémie Beltramo
    Le #territoire_minier [Texte intégral]
    Vecteur ou support de la mémoire de l’#immigration_polonaise ?
    The territory: vector or support of the Polish immigration’s memory?
    #migrants_polonais #extractivisme #mines

    André-Marie Dendievel et Dominique Chevalier
    Topos et mémoires des deux rives de La Loire amont (XVIIIe–XXe siècles) [Texte intégral]
    L’exemple de Chassenard (Allier) et Digoin (Saône-et-Loire)
    Topos and memories on both sides of the upstream section of the Loire River (XVIIIth‑XXth centuries AD): the example of #Chassenard (Allier) and Digoin (Saône-et-Loire)

    Patrick Naef
    L’escombrera de #Medellin [Texte intégral]
    Une #fosse_commune entre #reconnaissance et #oubli

    Sophie Didier
    #Droit_de_mémoire, Droit à la Ville [Texte intégral]
    Essai sur le cas sud-africain
    Right to memory, Right to the City: an essay on the South African case
    #afrique_du_sud

    Florabelle Spielmann
    Combats de bâtons de #Trinidad [Texte intégral]
    Fabrique géographique, sociale et culturelle de la mémoire
    Trinidad stick-fight: shaping memorial places through geographic, social and cultural spaces

    ping @reka @albertocampiphoto

  • Sackler family money is now unwelcome at three major museums. Will others follow? - The Washington Post
    https://www.washingtonpost.com/entertainment/museums/two-major-museums-are-turning-down-sackler-donations-will-others-follow/2019/03/22/20aa6368-4cb9-11e9-9663-00ac73f49662_story.html

    By Philip Kennicott
    Art and architecture critic
    March 23

    When the National Portrait Gallery in London announced Tuesday that it was forgoing a grant from the Sackler family, observers could be forgiven for a certain degree of skepticism about the decision’s impact on the art world. The Sacklers, owners of the pharmaceutical behemoth Purdue Pharma, which makes OxyContin, had promised $1.3 million to support a public-engagement project. The money, no doubt, was welcome, but the amount involved was a relative pittance.

    Now another British institution and a major U.S. museum, the Guggenheim, have said no to Sackler money, which has become synonymous with a deadly and addictive drug that boosted the family fortune by billions of dollars and caused immeasurable suffering. The Tate art galleries, which include the Tate Modern and the Tate Britain in London as well as outposts in Liverpool and Cornwall, announced Thursday that it will also not accept money from the family.

    The Sacklers are mired in legal action, investigations and looming congressional inquiries about their role in marketing a drug blamed for a significant early role in an epidemic of overdose deaths that has claimed the lives of hundreds of thousands of Americans since 1997.

    Is this a trend? These moves may affect immediate plans but won’t put much of a dent in the museums’ budgets. The impact on the Sackler family’s reputation, however, will force American arts institutions to pay attention.

    The Sackler family, which includes branches with differing levels of culpability and involvement with the issue, has a long history of donating to cultural organizations. Arthur M. Sackler, who gave millions of dollars’ worth of art and $4 million for the opening of the Smithsonian’s Sackler Gallery in 1987, died long before the OxyContin scandal began. Members of the family involved with OxyContin vigorously contest the claims that Perdue Pharma was unscrupulous in the promotion of a drug, though company executives pleaded guilty to violations involving OxyContin in 2007 and the company paid more than $600 million in fines.

    A million here or there is one thing. Having a whole building named for a family with blood on its hands is another, and seeking yet more money for new projects will become even more problematic. And every institution that bears the Sackler family name, including New York’s Metropolitan Museum of Art (which has a Sackler wing) and the University Art Museum at Princeton (which has a Sackler gallery) is now faced with the distasteful proposition of forever advertising the wealth of a family that is deeply implicated in suffering, death and social anomie.

    Will any major U.S. institution that has benefited from Sackler largesse remove the family’s name?

    The National Portrait Gallery in London. (Daniel Leal-Olivas/AFP/Getty Images)
    The usual arguments against this are stretched to the breaking point. Like arguments about Koch family money, which has benefited cultural institutions but is, to many, inextricably linked to global warming and the impending collapse of the Anthropocene, the issues at stake seem, at first, to be consistency and pragmatism. The pragmatic argument is this: Cultural organizations need the money, and if they don’t take it, that money will go somewhere else. And this leads quickly to the argument from consistency. Almost all of our major cultural organizations were built up with money derived from family fortunes that are tainted — by the exploitation of workers, slavery and the lasting impacts of slavery, the depredations of colonialism and the destruction of the environment. So why should contemporary arts and cultural groups be required to set themselves a higher, or more puritanical, standard when it comes to corrupt money? And if consistency matters, should we now be parsing the morality of every dollar that built every opera house and museum a century ago?

    Both arguments are cynical. Arts organizations that engage in moral money laundering cannot make a straight-faced claim to a higher moral purpose when they seek other kinds of funding, including donations and membership dollars from the general public and support from government and foundations. But the consistency argument — that the whole system is historically wrapped up in hypocrisy about money — needs particular reconsideration in the age of rapid information flows, which create sudden, digital moral crises and epiphanies.

    [The Sacklers have donated millions to museums. But their connection to the opioid crisis is threatening that legacy.]

    Moral (or social) hazard is a funny thing. For as long as cultural institutions are in the money-laundering business, companies such as Perdue Pharma will have an incentive to take greater risks. If the taint of public health disaster can be washed away, then other companies may choose to put profits over public safety. But this kind of hazard isn’t a finely calibrated tool. It involves a lot of chance and inconsistency in how it works. That has only increased in the age of viral Twitter campaigns and rapid conflagrations of public anger fueled by new social media tools.

    Why is it that the Sackler family is in the crosshairs and not any of the other myriad wealthy people whose money was made through products that are killing us? Because it is. And that seeming randomness is built into the way we now police our billionaires. It seems haphazard, and sometimes unfair, and inefficient. Are there worse malefactors scrubbing their toxic reputations with a new hospital wing or kids literacy program? Surely. Maybe they will find their money unwelcome at some point in the future, and maybe not. The thing that matters is that the risk is there.

    [Now would be a good time for museums to think about our gun plague]

    The Arthur M. Sackler Gallery of Art in Washington. (Bill O’Leary/The Washington Post)
    Much of the Sackler family money was made off a drug that deadens the mind and reduces the human capacity for thought and feeling. There is a nice alignment between that fact and what may now, finally, be the beginnings of a new distaste about using Sackler money to promote art and cultural endeavors, which must always increase our capacities for engagement with the world. It is immensely satisfying that the artist Nan Goldin, whose work has explored the misery of drug culture, is playing a leading role in the emerging resistance to Sackler family money. (Goldin, who was considering a retrospective of her work at the National Portrait Gallery, said to the Observer: “I have told them I would not do it if they take the Sackler money.”)

    More artists should take a lead role in these conversations, to the point of usurping the usual prerogatives of boards and executive committees and ethical advisory groups to make decisions about corrupt money.

    [‘Shame on Sackler’: Anti-opioid activists call out late Smithsonian donor at his namesake museum]

    Ultimately, it is unlikely that any arts organization will manage to find a consistent policy or somehow finesse the challenge of saying all that money we accepted from gilded-age plutocrats a century ago is now clean. But we may think twice about taking money from people who are killing our planet and our people today. What matters is that sometimes lightning strikes, and there is hell to pay, and suddenly a name is blackened forever. That kind of justice may be terrifying and swift and inconsistent, but it sends a blunt message: When the world finally learns that what you have done is loathsome, it may not be possible to undo the damage through the miraculous scrubbing power of cultural detergent.

    #Opioides #Sackler #Musées #Shame

  • Fêtes himalayennes, les derniers #Kalash

    L’exposition présente le peuple Kalash, une communauté vivant dans un rapport sacré à la nature au cœur de trois étroites vallées de l’#Himalaya, au nord-ouest du #Pakistan. Au nombre de trois mille, ces #éleveurs de chèvres et cultivateurs de céréales partagent leur territoire avec des esprits invisibles, des « fées ». Ils demeurent l’ultime société polythéiste de l’arc himalayen. D’un solstice à l’autre, les saisons se succèdent au fil du parcours, fidèle à la conception cyclique du temps des Kalash.

    #polythéisme
    http://www.museedesconfluences.fr/fr/evenements/f%C3%AAtes-himalayennes-les-derniers-kalash
    #exposition #musée_des_confluences #Lyon

    Je partage avec vous un petit extrait de l’expo :


    #richesse #course_au_prestige #prestige #se_ruiner #accumulation #surplus #distribution_des_richesses #fête #louanges #générosité #gadeirak #gouvernement #pouvoir #minorités

  • Dessins d’exception du musée Pouchkine | Histoire musées expositions
    https://musearti.hypotheses.org/16314

    Le musée Pouchkine, à la Fondation Custodia, présente en 200 dessins, un condensé éblouissant de l’histoire de l’art et du dessin européens, du XVe au XXe siècle. L’ensemble des espaces d’expositions disponibles de la Fondation ont été mobilisés pour offrir une scénographie aérée, simple et bien éclairée.

    #Musée_Pouchkine

  • Gifts Tied to Opioid Sales Invite a Question : Should Museums Vet Donors ? - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2017/12/01/arts/design/sackler-museum-donations-oxycontin-purdue-pharma.html

    The New York Times surveyed 21 cultural organizations listed on tax forms as having received significant sums from foundations run by two Sackler brothers who led Purdue. Several, including the Guggenheim, declined to comment; others, like the Brooklyn Museum, ignored questions. None indicated that they would return donations or refuse them in the future.

    “We regularly assess our funding activities to ensure best practice,” wrote Zoë Franklin, a spokeswoman for the Victoria and Albert Museum, which was listed as receiving about $13.1 million from the Dr. Mortimer and Theresa Sackler Foundation in 2012. “The Sackler family continue to be an important and valuable donor to the V & A and we are grateful for their ongoing support.”

    De l’usage de la philanthropie comme écran de fumée

    Robert Josephson, a spokesman for the company, pointed to its efforts to stem the opioid epidemic — distributing prescription guidelines, developing abuse-deterrent painkillers and ensuring access to overdose-reversal medication — and noted that OxyContin has never had a large share of total opioid prescriptions. In an email, he added, “Many leading medical, scientific, cultural and educational institutions throughout the world have been beneficiaries of Sackler family philanthropy.”

    #Sackler #Philanthropie #Opioides #Musées

  • Fantômes de nos souvenirs
    http://liminaire.fr/palimpseste/article/fantomes-de-nos-souvenirs

    Une liste d’objets hétéroclites à dresser. Imaginer leurs #Sons. En regardant un verre en Cristal imaginer le faire chanter du bout de son doigt. Un masque, une amphore, un tête de Bouddha, un bronze ancien, un vase japonais en porcelaine, une cruche en terre cuite, un objet en céramique, une douille d’obus de char, une théière en forme de chat, un bidon d’huile de paraffine de marque Aladdin, une oenochoé romain en bronze. Chaque objet s’efface derrière le son complexe que produit leur coprésence (...)

    #Palimpseste / #Art, #Architecture, #Musique, #Voix, #Vidéo, Sons, #New_York, #Musée, #Paris, #Gare, #Corps, #Mémoire, #Enfance, (...)

    #Fantôme
    https://www.oliverbeer.co.uk
    http://ghostsofyoursouvenir.net
    « https://ropac.net/exhibition/household-gods »
    « http://www.2248m2.com »