• Etats-Unis : Elon Musk va faire son retour dans l’administration Trump pour plancher sur les futures guerres
    ►https://www.20minutes.fr/monde/etats-unis/4250563-20261002-etats-unis-elon-musk-va-faire-retour-administration-trump
    ▻https://img.20mn.fr/dZ1ckq5iSn-6ufnUUYViOCk/1444x920_29-septembre-2026-washington-district-de-columbia-etats-unis-elon-

    En fait, les guerres à venir sont liées à l’IA et à l’espace... les deux secteurs pour lesquels les Etats-Unis et la Ferance créent des directions militaires spécialisées. Le fait que Musk, qui tient les deux éléments en main est plus intéressant de ce point de vue stratégique que des bisbilles entre trump est tous ses vassaux qui interviennent régulièrement, aussi régulièrement que les réconciliations qui s’ensuivent.

    GRAND STRATÉGUERRE•Le patron de Tesla et SpaceX rejoint le « Project Meridian », un comité du Pentagone consacré aux technologies et capacités militaires dont les Etats-Unis auront besoin dans les prochaines décennies
    Elon Musk rejoint le « Project Meridian » de l’administration Trump, un comité chargé d’identifier les technologies et capacités militaires dont les Etats-Unis auront besoin dans les prochaines décennies.
    Elon Musk rejoint le « Project Meridian » de l’administration Trump, un comité chargé d’identifier les technologies et capacités militaires dont les Etats-Unis auront besoin dans les prochaines décennies. - M. Kaminsky/ZUMA/SIPA

    Publié le 02/10/2026 à 00h06 • Mis à jour le 02/10/2026 à 09h30
    Après son départ fracassant de la Maison-Blanche, Elon Musk va de nouveau travailler avec l’administration de Donald Trump. Mercredi, le ministre américain de la Défense Pete Hegseth a annoncé la participation du patron de Tesla et SpaceX au « Project Meridian », un comité chargé d’identifier les technologies et les capacités militaires dont les Etats-Unis auront besoin pour leurs futurs conflits.

    Présenté lors d’un discours à Quantico, en Virginie, ce programme doit fonctionner pendant 120 jours. Son objectif est « d’atteindre une domination technologique et militaire sur le champ de bataille pour les décennies à venir », selon Pete Hegseth. Le ministre veut également « aborder l’avenir de façon créative en identifiant les domaines que nous devons conquérir et les capacités que nous devons maîtriser ».
    « Trois des plus brillants cerveaux de la nation »

    Elon Musk travaillera notamment aux côtés de Palmer Luckey, fondateur de l’entreprise de défense Anduril, et de Newt Gingrich, ancien président républicain de la Chambre des représentants. Pete Hegseth a présenté les trois membres du comité comme « trois des plus brillants cerveaux de la nation ». Cette initiative intervient alors que le chef du Pentagone mène une réforme de l’armée américaine, avec notamment des réductions d’effectifs parmi les généraux et les amiraux.

    Ce retour place une nouvelle fois Elon Musk au contact direct de l’administration Trump après son passage à la tête de la commission Doge, chargée de réduire les dépenses de la fonction publique au début du second mandat de Donald Trump. Ses entreprises travaillent déjà avec le Pentagone : SpaceX participe au réseau de satellites du projet antimissile « Dôme d’or », tandis que l’intelligence artificielle Grok est utilisée par l’armée pour des usages militaires.

    Un retour en grâce auprès de Donald Trump

    Les relations entre Donald Trump et Elon Musk avaient pourtant connu une rupture publique en juin 2025. Après avoir fortement soutenu le républicain lors de la campagne de 2024, le milliardaire avait notamment attaqué le président sur son nouveau projet de loi budgétaire. Les deux hommes se sont depuis réconciliés, même si Elon Musk est désormais moins visible dans le Bureau ovale.

    Mardi, Elon Musk était toutefois aux côtés de Donald Trump et d’autres dirigeants de la tech pour signer un code de bonne conduite sur le développement de l’intelligence artificielle. Il a aussi assisté la semaine précédente au dîner d’État organisé pour Xi Jinping. Après plus de 250 millions de dollars dépensés pour les élections de 2024, il a déjà consacré 90 millions aux élections de mi-mandat de novembre 2026, selon les documents de la Commission électorale fédérale.

    #IA #Guerre #Espace #Musk

  • Encore « Muskism : A Guide for the Perplexed »
    ▻https://www.theguardian.com/books/2026/mar/26/muskism-by-quinn-slobodian-and-ben-tarnoff-review-how-elon-musk-is-resh

    Il faut prendre en mains les LLMs et autres systèmes IA afin d’être en mesure de faire face aux visions dystopiques de leurs maître occidentaux.

    What would the ideal bureaucrat of future Muskism look like?

    magine a day in 2035. He arrives to work in a Starlinkenabled fully self-driving Cybertruck with a Neuralink implant. Seated at a terminal with multiple suspended monitors, he ports with Grok — now integrated via a “mega API” across all government databases. An AI agent alerts him to an undocumented immiimmigrant spotted on a street corner in Boston by a camera equipped with facial recognition technology.

    The bureaucrat routes the notification to ICE, which dispatches a team of heavily armed officers along with a humanoid robot backup. The arrest is recorded by a drone, the footage subsequently synced to a lofi electronic track and posted on government YouTube channels. Data is also sent to a games developer working on a first-person shooter gal aliens.

    The bureaucrat sips coffee served by a personal Optimus, its snap-on face customized to his liking.

    The job of the Muskist bureaucrat is to tune the signal-to-noise ratio of a giant cybernetic organism called the United States.

    ...

    The bureaucrat is already half ready to be replaced, and this is the point. The real endgame is to make himself redundant, to leave a system so rationalized that future cyborg humans can inherit it without friction. Under Muskism, the civil servant is a transitional species.

    Je n’aime pas l’expression ni le les idées suivant Spengler, mais il y a quand même de la décadence dans l’air.

    #muskisme #IA #wtf #transhumanisme #singularité

  • Le rôle « déterminant » d’Elon Musk dans l’amplification des discours xénophobes liés aux émeutes à Belfast
    ▻https://www.lemonde.fr/international/article/2026/06/13/le-role-determinant-d-elon-musk-dans-l-amplification-des-discours-xenophobes

    Des chercheurs du Center for Countering Digital Hate (CCDH), une ONG luttant contre les discours de haine, ont accusé Elon #Musk, vendredi 12 juin, d’avoir amplifié sur le réseau social X dont il est propriétaire des discours violents liés aux émeutes anti-immigrés à Belfast.

    Les chercheurs dénoncent le rôle « déterminant » du patron de la plate-forme, dont la fortune vient de dépasser les 1 000 milliards de dollars (environ 866 milliards d’euros), dans la diffusion de récits anti-immigration. Ils alertent également sur la hausse des appels à la violence en ligne.
    Elon Musk a relayé ces derniers jours des appels à manifester de l’activiste anti-immigration Tommy Robinson, appelant ses 240 millions d’abonnés sur X à protester de « manière REPETEE et BRUYANTE ». Il a également repartagé des messages du dirigeant d’#extrême_droite Rupert Lowe, à la tête du parti Restore Britain.

    Selon le CCDH, les publications des trois hommes ont dépassé les 115 millions de vues, dont 64 millions rien que pour Elon Musk.

    #internationale_fasciste #fascisme #racisme #violences_racistes

  • #Gwynne_Shotwell, vraie patronne de #SpaceX et femme de confiance d’Elon #Musk
    ▻https://www.lemonde.fr/economie/article/2026/06/10/gwynne-shotwell-vraie-patronne-de-spacex-et-femme-de-confiance-d-elon-musk_6

    Entrée dans le groupe en 2002, la présidente et directrice générale opérationnelle a réussi à développer une entreprise qui écrase le marché mondial des lanceurs civils et militaires. A la veille de l’une des introductions en Bourse les plus ahurissantes de l’histoire, elle détient des actions de la firme valorisées à 1,7 milliard de dollars.

    De la saga SpaceX, on connaît les débuts héroïques, lorsque le jeune Elon Musk s’était mis dans la tête d’aller acheter des fusées en Russie pour créer une atmosphère sur Mars, préalable à la colonisation de la Planète rouge. En octobre 2001, les Russes avaient éconduit le jeune présomptueux. Dans l’avion de retour de Moscou à New York, ses deux camarades d’équipée sirotaient leur whisky, tandis qu’Elon Musk tapotait furieusement sur son ordinateur. « Que peut bien faire cet idiot ? », demande le premier. « Il doit se préparer à sauver le monde », répond le second. Elon Musk, qui a tout entendu, se retourne et explose : « Allez vous faire foutre, les mecs. Je crois qu’on peut construire nous-mêmes cette fusée. »

    Ainsi Elon Musk va-t-il s’aventurer dans le lancement de fusées privées, idée alors saugrenue à première vue, en cette période de monopole public de la NASA, l’agence spatiale américaine, et de son homologue européenne, Arianespace. Il va également inventer le concept de lanceur réutilisable pour réduire les coûts.

    Après les Russes, ce sont alors les Européens qui ricanent, au milieu des années 2000, lors d’une conférence spatiale au Vietnam. Le Français Jean-Yves Le Gall, alors patron d’Arianespace, devise avec ses pairs quand il voit débarquer un jeune homme « en jean déchiré » : « Il nous a dit, à nous les patrons des trois plus grandes entreprises de lanceurs : “Me voilà et vous êtes morts.” L’un d’entre nous a répliqué : “Vous parlez. Nous, on lance [des satellites].” Si on avait su… », racontera-t-il en 2016 à l’agence de presse Bloomberg.

    Un quart de siècle après, plus personne ne ricane, y compris l’Américain Jeff Bezos et sa firme concurrente Blue Origin, dont le lanceur vient de connaître une nouvelle catastrophe fin mai. Elon Musk écrase le marché mondial des lanceurs, civils et militaires, à la veille d’une des introductions en Bourse les plus ahurissantes de l’histoire. La firme vise une valorisation de près de 1 800 milliards de dollars (environ 1 560 milliards d’euros), soit près de 100 fois son chiffre d’affaires (18,7 milliards de dollars). Elle domine son secteur, représentant 80 % de la masse expédiée par l’homme dans l’espace. En 2025, la firme a fait décoller 165 fusées – dont les trois quarts pour le réseau de communication Starlink –, contre sept pour les Européens.

    Ce qui est moins connu, c’est la saga de Gwynne Shotwell, présidente et directrice générale opérationnelle de la firme. Cette ingénieure de 62 ans, originaire de la banlieue de Chicago, est entrée chez SpaceX dès 2002. Si Elon Musk est l’ingénieur technicien visionnaire de la firme, la patronne opérationnelle, depuis 2008, c’est elle. Elle détient des actions de la firme valorisées à 1,7 milliard de dollars. Une incroyable épopée, durable, alors qu’Elon Musk est connu pour se brouiller rapidement avec ses collaborateurs.

    Comme Elon Musk, Gwynne Shotwell n’a répondu à aucune de nos demandes d’entretien depuis des années, mais elle a raconté son aventure lors de prestations, en juillet 2022, à l’université Stanford, ou devant le Center for Strategic and International Studies (CSIS) de Washington, fin 2024, qui permettent de cerner sa personnalité.

    Vol de la dernière chance
    Ingénieure diplômée de Northwestern University, au nord de Chicago, Gwynne Shotwell rentre chez Chrysler dans les années 1980. Mais, trouvant le niveau de technologie sur lequel elle travaille insuffisant, elle reprend des études et rentre dans l’industrie aérospatiale en Californie. A la fin des années 1990, elle s’ennuie. « C’était une industrie pas dynamique, pas innovante. Nous n’avancions pas assez vite. Nous n’étions pas retournés sur la Lune. Et je me suis dit, c’est mon dernier poste dans l’industrie aérospatiale, au côté d’Elon. Si nous n’y parvenons pas chez SpaceX, alors je ferai de l’immobilier ou deviendrai serveuse dans un café », a raconté, à Stanford, Gwynne Shotwell, qui, légende oblige, a assuré qu’elle a failli refuser l’offre d’Elon Musk.

    L’aventure commence, et le premier défi de SpaceX consiste à réussir à lancer une fusée dans l’espace. L’entrepreneur d’origine sud-africaine y investit 100 millions de dollars des 180 millions qu’il avait engrangés en 2002 lors de la vente de la firme de paiement PayPal. Et, face à l’hostilité de l’armée de l’air américaine, qui refuse de l’accueillir à Los Angeles, il doit organiser ses lancements depuis l’atoll de Kwajalein, dans les îles Marshall, au milieu du Pacifique.

    A trois reprises, les fusées explosent et, le 28 septembre 2008, c’est le vol de la dernière chance. Elon Musk est tellement inquiet qu’il n’a pas fait le voyage et est allé à Disneyland à Los Angeles avec ses enfants. Gwynne Shotwell, elle, est en Ecosse, au congrès d’aérospatiale de Glasgow, pour trouver des clients et surtout finaliser une demande de subvention à la NASA, qui veut remplacer la navette spatiale après les catastrophes de Challenger (1986) et de Columbia (2003) pour desservir la Station spatiale internationale (ISS).

    Lorsqu’elle apprend en pleine nuit que le lancement de Kwajalein est un succès, elle réveille son équipe puis boit du champagne tiède. « Gwynne Shotwell a convoqué tous les manageurs pour nous expliquer qu’on n’était pas au bout du tunnel, que l’argent sortait plus vite qu’il n’entrait », se souvient James McLaury, ingénieur spécialisé dans le contrôle des pièces. En réalité, l’affaire change la donne. Le 23 décembre 2008, tombe un communiqué de la NASA : SpaceX se voit allouer par l’agence spatiale 1,6 milliard de dollars pour réaliser 12 vols vers l’ISS, sur la base de l’unique tir réussi en septembre.

    Culture d’entreprise brutale
    SpaceX est lancé. Mais il faut tenir les promesses, dont celle d’inventer des lanceurs réutilisables. Le chemin est chaotique. Ainsi, le 28 juin 2015, une fusée explose en vol et Gwynne Shotwell doit en gérer les conséquences : « J’ai dû donner une conférence de presse depuis mon ranch au Texas. Et nous avons commencé à éplucher les données. » L’entretien donné à l’université Stanford permet de comprendre que la patronne opérationnelle, c’est elle. « Je me suis sentie très à l’aise pour guider l’équipe tout au long de l’enquête. L’entreprise n’était pas véritablement en péril, même si chaque défaillance nous a fait perdre environ un demi-milliard de dollars. Mais j’ai le sentiment d’avoir accompli un travail plutôt satisfaisant », a-t-elle expliqué.

    Ce ne fut pas le cas quatorze mois plus tard, en septembre 2016, lorsqu’une fusée a explosé avec un satellite sur son pas de tir. Gwynne Shotwell estime ne pas avoir eu la sérénité suffisante. « Il n’est pas vraiment utile de laisser transparaître votre anxiété, car vos employés souffrent encore davantage que vous », a-t-elle dit à Stanford. Il faut donc avancer, dans cette culture d’entreprise brutale, celle qu’insuffle Elon Musk dans toutes ses sociétés, mais que Gwynne Shotwell revendique.

    « La culture de SpaceX ne convient pas à tout le monde, a-t-elle confié lors de la conférence CSIS, fin 2024. Il s’agit d’un environnement extrêmement intense et exigeant. On y trouve des objectifs d’une ambition absurde, ainsi qu’une population, je ne dirais pas agressive, mais assurément très prompte à donner de la voix. »

    Il n’empêche, la méthode fonctionne. Une étape décisive est franchie le 21 décembre 2015, lorsque SpaceX parvient à faire réatterrir pour la première fois un lanceur. « C’était une prouesse technologique extraordinaire en matière de guidage. La propulsion hypersonique à poussée inverse était tout simplement incroyable. Ce vol a marqué le début de notre capacité à réutiliser les fusées », a expliqué la présidente de SpaceX devant les étudiants de l’université Stanford en 2022.

    Gardienne d’Elon Musk
    La voie de l’espace bon marché est ainsi ouverte. Gwynne Shotwell a déclaré aux étudiants de Stanford que l’heure était désormais à « construire des fusées comme on construit des voitures ». Les lanceurs réutilisables, l’invention de fusées sans cesse plus énormes et la gestion au couteau d’Elon Musk permettent de diviser le coût du kilogramme lancé dans l’espace par plus de 15 entre la navette spatiale et aujourd’hui.

    La firme s’installe à Boca Chica, à l’embouchure du rio Grande, expulsant de facto les habitants du hameau rebaptisé depuis Starbase et exaspérant les protecteurs des oiseaux, mais elle apporte un début de prospérité à Brownsville, l’une des bourgades les plus pauvres du Texas. Gwynne Shotwell représente SpaceX auprès de la communauté. « Elle a fait une présentation fantastique », nous confiait en 2024 la directrice des services de la mairie de Brownsville, Helen Ramirez.

    Gwynne Shotwell est aussi la gardienne d’Elon Musk, et elle le défend sans relâche. « C’est l’une des meilleures personnes que je connaisse », déclare-t-elle au Wall Street Journal en juin 2024. En cause, les frasques sentimentales et sexuelles d’Elon Musk, qui a des relations avec des employés de ses entreprises, à l’encontre des pratiques américaines, et fait alors l’objet d’accusations de harcèlement.

    Dans une firme célèbre pour ses accords de confidentialités draconiens, Gwynne Shotwell est celle qui remet de l’ordre dans la maison et accuse l’enquête du Wall Street Journal d’être « trompeuse ». Celle-ci décrit pourtant un mélange des genres systématique. Au début des années 2010, Gwynne Shotwell éloigne de son poste une des conquêtes d’Elon Musk et celle-ci s’en afflige dans un mail envoyé en 2014 à un une amie : « [Shotwell] a totalement saboté mon avenir au sein d’une entreprise que j’aime, et je ne suis en sécurité à aucun poste », écrit la jeune femme. Des salariés protestent dans une lettre interne contre le peu de considération envers les femmes de la maison. Huit d’entre eux sont licenciés, écrit le Wall Street Journal. Dans ce monde où vie professionnelle et vie sentimentale s’entremêlent, Gwynne Shotwell a même été accusée par le quotidien économique américain de pourchasser une employée soupçonnée d’avoir une liaison avec son mari.

    Mais, vis-à-vis du public, c’est le triomphe. La consécration a lieu en pleine pandémie de Covid-19, le 30 mai 2020, lorsque SpaceX envoie sous les yeux de Donald Trump, à Cap Kennedy, deux astronautes dans l’espace, mettant fin à l’humiliation de devoir faire appel aux Russes depuis une décennie. Gwynne Shotwell en est, bien sûr. Mais très tendue. « C’est une chose de subir un échec lorsqu’on a un satellite, même de 1 milliard ou de 3 milliards de dollars. Mais on ne peut pas donner de prix aux deux à quatre personnes assises au sommet de cette fusée. C’est toujours un immense soulagement d’être arrimé à la Station spatiale internationale, et de pouvoir dire : “Ça y est, la NASA, ils sont à vous maintenant” », a-t-elle raconté à Stanford.

    La firme, institutionnalisée, devient le prestataire du gouvernement (22 milliards de dollars de contrats fédéraux cumulés), lançant des satellites pour la NASA, mais aussi pour le Pentagone, qui crée en 2019, sous le premier mandat de Donald Trump, une « force de l’Espace ». Elle devient un instrument de pouvoir, avec le réseau de télécommunications Starlink qui exploite 9 600 satellites déployés progressivement depuis 2019. Ce réseau installé en orbite basse, passé relativement inaperçu, révèle sa puissance sur le champ de bataille en Ukraine contre les Russes. La firme a été accusée d’avoir coupé les connexions pour le gouvernement ukrainien, perturbant une offensive ukrainienne en Crimée, ce qu’elle a démenti vivement : « Soyons très clairs. Nous n’avons jamais coupé les communications en Ukraine. Nous n’avons jamais coupé les communications en Crimée », a déclaré Gwynne Shotwell à la conférence CSIS.

    A la veille de son introduction en Bourse, SpaceX, comme Tesla, promet trop, toujours trop. « Nous avons accompli tout ce que nous visions, sans jamais respecter les délais prévus. Nous échouons sur le plan du calendrier, mais cela semble être le “bon” échec, contrairement au fait de ne pas parvenir à réaliser ce que l’on entreprend sur le plan technique », a soutenu Gwynne Shotwell, qui défend l’apprentissage par l’échec pour sans cesse pousser les limites et pour la compétition permanente, en se rappelant ses concurrents des années 2000. « Je pense que les gens ne nous ont pas examinés d’assez près en 2005, 2006 et 2007, et qu’ils le regrettent probablement. Nous avons retenu la leçon », déclarait-elle à la conférence CSIS.

    La dirigeante épouse les rêves fous d’Elon Musk, avec une légère prise de distance : « J’espère sincèrement que Mars servira d’exemple pour démontrer que l’être humain peut vivre au-delà de la Terre, et que nous nous concentrerons sur des technologies de propulsion nous permettant d’atteindre des destinations qui, autrement, nécessiteraient quatre mille ou cinq mille ans de voyage. » Certes, mais elle, ravie lorsqu’elle est dans son ranch du Texas, ne veut pas aller sur Mars : « Je pense qu’Elon veut prendre sa retraite sur Mars. Mars ne m’intéresse pas. C’est six mois de trajet. Je n’aime pas le camping, et là, on voyage pendant six mois pour faire du camping dans les conditions les plus extrêmes. Alors que, sur la Lune, on a l’impression que si ça ne nous plaît pas, il suffit de rentrer à la maison. »

  • Timnit Gebru (she/her) - Mastodon
    ▻https://dair-community.social/@timnitGebru/116263058466613099

    #Bernie_Sanders just created a video to make a point about #issues of #privacy in #AI (a real problem). His supporters on #Muskrat's platform came for me when I quote tweeted his post saying, “at this point, #Bernie’s job seems to be l#obbying for #Anthropic.”

    So I’m going to elaborate on the #corporate psyop that has been happening since the beginning of time and how no one seems to learn their lesson.

    #Bernie has been repeating, almost verbatim, #Dario_Amodei's talking points, for a while now, even quote tweeting him. #Amodei positions Anthropic as the #ethical alternative to #OpenAI just like OpenAI positioned itself as the ethical alternative to #Google in 2015 and everyone ate it up. This was an article from then, the headline says that Muskrat, #Thiel, #Altman + friends founded an “#altruistic AI venture” 🙄

    ►https://www.bbc.com/news/technology-35082344

    I don’t remember who said this, but it’s like telling you to buy Camels instead of Marlboros while claiming to fight tobacco companies. If any politician parrots talking points of a CEO on a funding round, even on the harms of AI systems, you should be worried.

    Remember when Altman schmoozed them and newspapers had headlines of him “begging” to be regulated and hailing him as an #Oppenheimer figure who is so worried about his own creation 🙄?

    That was just last year!
    ►https://time.com/7267797/ai-leaders-oppenheimer-moment-musk-altman

    You don’t believe Altman is such a figure but you think Amodei, who insisted that OpenAI use all 10,000 #GPUs and train the biggest model possible, when he was there, is such a figure?

    In his video, Bernie is literally creating a #Claude ad, showing the system as an all knowing being that answers all of his questions. An ad for Anthropic, a company claiming that they can’t even confidently say that “Claude isn’t conscious”.

    A company amassing #billions saying they’ll at once save us from evil super #intelligent #machines and build the #benevolent super intelligent machine that will solve all of our problems. They’re so worried about people not getting “reskilled” because workers are going to be replaced by their machine god that will do our jobs so much better than us. Investors want to hear about machine gods displacing workers because, well, that’s how they make money.

    On another day, we’ll discuss why this is happening.

    Effective altruists and overall #TESCREAL bundle #billionaires have infiltrated the #labor movement and #journalism, offering fellowships with staggering amounts of money like they invested ridiculous amounts of money into these companies claiming to build machine gods.

    Money for the “problem” and #money for “the solution.”

    Tech giants pledge $1bn for ’altruistic AI’ venture, OpenAI - BBC News
    ►https://www.bbc.com/news/technology-35082344

    Prominent tech executives have pledged $1bn (£659m) for OpenAI, a non-profit venture that aims to develop artificial intelligence (AI) to benefit humanity.

    The venture’s backers include #Tesla Motors and #SpaceX CEO #Elon_Musk, #Paypal co-founder #Peter_Thiel, Indian tech giant #Infosys and #Amazon Web Services.

    Open AI says it expects its research - free from financial obligations - to focus on a “positive human impact”.

    Scientists have warned that advances in AI could ultimately threaten humanity.

    How Musk, Altman, AI Leaders Face the ’Oppenheimer Moment’ | TIME
    ►https://time.com/7267797/ai-leaders-oppenheimer-moment-musk-altman

    This year, hundreds of billions of dollars will be spent to scale AI systems in pursuit of superhuman capabilities. CEOs of leading AI companies, such as OpenAI’s Sam Altman and xAI’s Elon Musk, expect that within the next four years, their systems will be smart enough to do most cognitive work—think any job that can be done with just a laptop—as effectively as or better than humans.

  • Guerra in Iran: “coalizione Epstein”?
    ▻https://radioblackout.org/2026/03/guerra-in-iran-coalizione-epstein

    La complicità delle grandi banche nei confronti di Epstein è un fatto, lo scrive Lorenzo Tecleme in un articolo dal titolo Jeffrey Epstein, la banca che lo ha sostenuto e la banalità del male apparso su Valori.it

    #L'informazione_di_Blackout #coalizione_epstein #finanza #guerra_iran #musk #silicon_valley #thiel
    ▻https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/03/Tecleme-2026_03_05_2026.03.05-09.00.00-escopost.mp3

  • Le nouvel épisode négationniste de Grok illustre parfaitement que, contrairement à la prétention de l’extrême-droite à être l’ami d’Israël et à lutter réellement contre l’antisémitisme, quand Musk programme son IA pour privilégier les thèmes et les sources d’extrême-droite et se méfier des sources historiques et universitaires, elle se met immanquablement à se présenter comme « méchaHitler », explique qu’il faut se débarrasser des juifs, et nie l’existence des chambres à gaz.

    Bref : Grok démontre par l’exemple que l’extrême-droite est toujours antisémite et négationniste. (Ce qui, certes, n’empêche pas d’être l’ami de Netanyahu.)

    • (...)

      🎙️ Enseignant, spécialiste de la #guerre_informationnelle et des enjeux numériques, Fabrice Epelboin décrypte dans cette première partie d’entretien les mutations profondes de nos régimes politiques à l’ère des #réseaux-sociaux.

      Vivons-nous encore en démocratie, ou bien dans une oligarchie ? Les plateformes comme TikTok ou Twitter peuvent-elles être compatibles avec une expression libre et éclairée ? Et comment comprendre les nouvelles droites radicales qui émergent un peu partout dans le monde, des libertariens californiens au trumpisme version Bannon ?

      Un entretien dense, sur l’état des #libertés, la #captologie, la fabrique de l’ #opinion et la fin de la social-démocratie en #Europe.

      ⏱ Chapitres :
      – 00:00:00 – Introduction
      – 00:02:05 – Peter Thiel, JD Vance, le #fascisme de Bannon, #MAGA00:06:59 – Ce que dit la rupture entre #Trump et #Musk
      – 00:11:15 – Pourquoi ce goût pour la censure en France
      – 00:14:50 – Comprendre le bandwagon effect
      – 00:17:54 – Alex Hitchens, AD Laurent… le ridicule de la commission TikTok
      – 00:23:00 – Le divorce entre peuple et élites (immigration, RIC…)
      – 00:29:21 – Algorithmes, captologie, bulles de filtre
      – 00:35:25 – TikTok et la revanche de la #Chine

      🎤 Journaliste : Thomas Arrighi_

  • #Starship Was Doomed From The Beginning
    ▻https://www.planetearthandbeyond.co/p/starship-was-doomed-from-the-beginning

    Mars 2025

    #Musk’s impotent attempts to get his giant shiny phallus to work are the perfect metaphor for the man. Indeed, Starship seemed promising at first if you didn’t ask too many questions. But, after back-to-back failures and having never come close to completing its design brief (including actually landing Starship and making the #spacecraft fully #reusable), as well as a litany of painful design flaws, such as only being able to take 50% of its promised payload capacity to orbit, many are starting to question the viability of this idiotic machine and its “iterative design process.”. And so they should. Indeed, with the most recent launch failure as context, it becomes evident that Starship was doomed from the get-go and that SpaceX might never be able to rectify this mess.

  • Un capitalisme en crise, prédateur et autoritaire. Entretien avec Romaric Godin
    ▻https://www.contretemps.eu/capitalisme-crise-predateur-autoritaire-entretien-romaric-godin

    Le capitalisme est en crise profonde, avec des taux de croissance faibles (en particulier en Europe), et marqué par la remise en cause par la Chine de la domination des États-Unis. C’est le support de politiques résolument antisociales, de plus en plus autoritaires et prédatrices, un aspect particulièrement visible lors des premiers mois de la présidence Trump. Dans cet entretien publié par la revue Inprecor, le journaliste économique Romaric Godin revient sur la stagnation du capitalisme et ses effets politiques.

    ~~~

    • « Le capitalisme est un cannibalisme », de Nancy Fraser. Une discussion approfondie
      ►https://www.contretemps.eu/capitalisme-cannibalisme-nancy-fraser-discussion

      Le dernier livre de la théoricienne marxiste-féministe Nancy Fraser, Le capitalisme est un cannibalisme, a été traduit et publié par les éditions Agone il y a quelques mois. Nous en publions ici un compte-rendu approfondi de Irina Herb, Dana Abdel-Fatah, Deborshi Chakraborty et George Edwards, d’abord paru sur le site de la revue Historical Materialism.

      Nancy Fraser ouvre son dernier ouvrage, Le capitalisme est un cannibalisme (Marseille, Éditions Agone, coll. « Contre-feux », 2025) en observant que « l’engouement actuel pour le capitalisme reste largement rhétorique ». [1] Dans ce contexte, l’ouvrage entend offrir à un large public un cadre accessible pour analyser « toutes ces horreurs ».[2] Pour ce faire, elle reprend et synthétise certains de ses travaux antérieurs, qu’elle tisse au moyen de la métaphore du cannibalisme, qui symbolise la destruction par le capital de ses propres conditions d’existence.[3]

      Dans la continuité de ses travaux antérieurs,[4] Fraser commence son livre par une brève introduction aux fondements accessibles d’une lecture « orthodoxe » de Marx : en étudiant la sphère de la production, Marx observe que le capital ne se développe pas par l’échange d’équivalents sur les marchés, mais dans le processus de production lui-même, lorsque les travailleurs vendent leur force de travail aux capitalistes sans en être intégralement rémunérés (« exploitation »). Comme elle le rappelle, pour Marx, les conditions préalables à l’émergence du mode de production capitaliste furent les processus violents de dépossession et d’expropriation des moyens de subsistance et de production, au moment des « enclosures » et du colonialisme formel (« accumulation primitive » ou « originelle »).

      Cela a conduit à la formation de la propriété privée des moyens de production, l’apparition de travailleurs « doublement libres », de la « valeur qui s’auto-valorise », et du rôle distinctif attribué aux marchés. Citant Piero Sraffa (1898-1983), Fraser caractérise le capitalisme comme un système de « production de marchandises au moyen de marchandises ». Elle ajoute toutefois, en guise de point de départ à sa propre analyse, qu’il s’agit aussi d’« un système qui repose également, comme nous le verrons, sur un contexte de non-marchandises ».[5]

      À partir de là, Fraser emmène ses lecteurs au-delà de Marx et de son examen minutieux de la « demeure cachée » de la production. Elle les emmène vers des « demeures encore plus cachées », qui doivent encore être conceptualisées ». En ce sens, son travail peut être considéré comme une tentative ambitieuse de remplir « de nouveaux volumes du Capital »[6] en proposant un compte rendu systématique des conditions de fond qui rendent l’exploitation possible.

    • Discussion autour du texte : « États-Unis : Réorganisation chaotique au sommet du capitalisme »
      ▻https://blog.tempscritiques.net/archives/5130


      ▻https://blog.tempscritiques.net/archives/5117

      Derrière l’arbre Musk, la forêt Palantir
      ▻https://www.leshumanites-media.com/post/derri%C3%A8re-l-arbre-musk-la-for%C3%AAt-palantir

      Il avait promis de réduire le train de vie de l’État, il repart avec un œil au beurre noir — et un échec cuisant. Tandis que la mission d’Elon #Musk auprès du gouvernement Trump s’achève dans la confusion, le magnat de la tech dénonce désormais une « abomination » budgétaire, avant de menacer les élus de représailles électorales. Mais derrière le #cirque_médiatique, une restructuration profonde et brutale de l’État fédéral est en marche, pilotée par une extrême droite technocratique, notamment incarnée par #Peter_Thiel, le patron de #Palantir Technologies. Surveillance de masse, démantèlement écologique, purges anti-migrants… Le soi-disant divorce Trump-Musk fait écran à une autre réalité : celle d’un régime qui s’organise pour durer.

      #facho_tech #trumpland #USA

  • Opinion | Elon Musk’s Legacy Is Disease, Starvation and Death - The New York Times
    ▻https://www.nytimes.com/2025/05/30/opinion/elon-musk-doge-usaid.html


    Le « roi » est nu et il est dégueulasse.

    Musk apparently did not anticipate that it would be bad P.R. for the world’s richest man to take food and medicine from the world’s poorest children. The Post reported that he hadn’t foreseen “the intensity of the blowback to his role in politics over the past year.” He’s been doing a series of interviews that Axios called an “image rehab tour.”

    Know someone who would want to read this? Share the column.

    If there were justice in the world, Musk would never be able to repair his reputation, at least not without devoting the bulk of his fortune to easing the misery he’s engendered. Musk’s sojourn in government has revealed severe flaws in his character — a blithe, dehumanizing cruelty and a deadly incuriosity. This should shape how he’s seen for the rest of his public life.

    Musk sometimes refers to people he holds in contempt as “NPCs,” videogame-speak for characters who aren’t controlled by players and thus have no agency. More than just an insult, the term, I think, reveals something about his worldview. He either doesn’t view most other people as entirely real or doesn’t see the point of treating them as such. As he told Joe Rogan this year, “The fundamental weakness of Western civilization is empathy,” referring to the emotion as a “bug” in our system.

    • Though a rump operation is operating inside the State Department, the administration says that it has terminated more than 80 percent of U.S.A.I.D. grants. Brooke Nichols, an associate professor of global health at Boston University, has estimated that these cuts have already resulted in about 300,000 deaths, most of them of children, and will most likely lead to significantly more by the end of the year.

      #musk_assassin

  • Une cinquantaine d’Afrikaners accueillis avec le statut de réfugiés aux Etats-Unis
    ►https://www.lemonde.fr/afrique/article/2025/05/12/une-cinquantaine-d-afrikaners-accueillis-avec-le-statut-de-refugies-aux-etat

    A peine quatre-vingt-dix jours. C’est le temps extraordinairement court qu’il aura fallu aux Etats-Unis pour accueillir les premiers « réfugiés » sud-africains invités par Donald Trump. Début février, alors qu’il venait de suspendre le programme américain d’accueil, le président des Etats-Unis faisait une exception en signant un décret visant à « promouvoir la réinstallation de #réfugiés #afrikaners fuyant la discrimination raciale ». Une annonce qui avait stupéfié l’Afrique du Sud, où trente ans après la fin de l’apartheid, la minorité blanche reste, de loin, la plus favorisée du pays le plus inégalitaire au monde.

    #Boers #Musk

  • Delete the workforce
    ▻https://www.lrb.co.uk/the-paper/v47/n06/deborah-friedell/delete-the-workforce

    He also tried to save money by ordering #Twitter to stop paying rent on its offices worldwide: #Musk assumed that no one would want to lose Twitter as a tenant, so they’d be able to negotiate for better terms. Instead, the owner of the San Francisco offices sued (not just for back rent, but also late fees, interest and legal costs) and so did the Crown Estate, after Twitter stopped paying for its London offices in Piccadilly Circus. In Singapore, employees were marched out by their building’s landlords. Where they weren’t evicted, Musk stopped paying for janitorial staff, and offices quickly became disgusting. Conger and Mac report that in New York, ‘the stench of the bathroom overwhelmed some parts of the office,’ while ‘cockroaches flitted in and out of the drains.’ In San Francisco, ‘employees got used to avoiding the bathrooms by running to nearby coffee shops or restaurants.’

    Musk knew that morale was plummeting, and so a directive went out forbidding groups larger than two or three Tweeps from meeting without management’s permission – the assumption was that he was trying to prevent a mutiny. According to Conger and Mac, Musk wouldn’t go anywhere in the office without a bodyguard, even to the bathroom (however foul).

    ▻https://archive.ph/YWZjY
    #toilettes

  • Wisconsin supreme court race: Liberal Susan Crawford beats Musk-backed candidate
    ▻https://www.theguardian.com/us-news/2025/apr/02/wisconsin-supreme-court-election-result-race

    Susan Crawford won the race for a seat on the Wisconsin supreme court on Tuesday, a major win for Democrats who had framed the race as a referendum on Elon Musk and Donald Trump’s popularity.

    Crawford, a liberal judge from Dane county, defeated Brad Schimel, a former Republican attorney general and conservative judge from Waukesha county, after Musk and groups associated with the tech billionaire spent millions to boost his candidacy in what became the most expensive judicial contest in American history.

  • Muskism and McCarthyism - A conversation with Corey Robin on fear in the workplace
    ▻https://www.nplusonemag.com/online-only/online-only/muskism-and-mccarthyism

    The puzzle at the heart of #McCarthyism is that, on the one hand, you didn’t see a lot of traditionally repressive or coercive means of political power being exercised, yet the scale of the intimidation was intense, with real consequences for how people thought and acted and worked.

    When you begin with that puzzle, what you find is that the real instrument of creating political fear was sanctions in the workplace. Somewhere in the realm of 20 percent to 40 percent of the American workforce [...] was subject to some kind of surveillance and the possibility of being fired.

    The mass firings in January and February 2025 were something we really did not see during the first Trump administration. And if there’s anything that American history teaches us, it’s that this is an extraordinarily effective way of creating politically quiescent, politically silent, politically obedient people.

    • We understand the idea of solidarity. You don’t just go out on strike. You have a strike fund; you have alternative means of provision. But I don’t know what those are in this case, if what’s being threatened is an NIH grant that funds an entire chemistry department, for example. But I do think this is what the conversation has to start getting around to, because if our only horizon is courage against power then we’re totally screwed and it’s already over. It’s not over, of course, and I think we have to really change this discourse.

      [...]

      The fact of the matter is that when you don’t have a strong opposition party speaking out, it has an effect on the rest of the society. People on the left won’t want to admit this, but I’m absolutely sure that the absence of a strong opposition is amplifying the fear right now. There’s just no doubt about it.

      The issue with the reactionary center [...] is the collapse of the Democratic party. I do think this is where Israel and Gaza come in, in ways we may not yet fully understand. But there is no doubt that something broke over that issue, because it involved all these liberal Democratic institutions capitulating. You had a Democratic President. You had Democrats in control of at least the Senate. I’m sure every one of those university presidents were Democrats. And it was a total collapse. Again, I don’t quite understand how and why, and I think I’m still waiting for that argument to be pieced together. But I think that had a huge impact.

  • Tesla : plus de 46 000 Cybertruck rappelés pour risque de chute de carrosserie
    ▻https://www.leparisien.fr/economie/tesla-plus-de-46-000-cybertruck-rappeles-pour-risque-de-chute-de-carrosse
    ▻https://www.leparisien.fr/resizer/wQkabOjyTB-sDMQbOvfEFwqiYN0=/1200x675/cloudfront-eu-central-1.images.arcpublishing.com/leparisien/Z7CTQ5PM7ZF2NLXBCJO4UI4GQA.jpg

    Après enquête, [l’Agence américaine de sécurité routière (NHTSA)] a conclu que l’adhésif utilisé pour fixer cette carapace d’acier inoxydable était susceptible d’être fragilisé par des éléments environnementaux extérieurs. Il va être remplacé par un adhésif moins sensible, renforcé par un colombage soudé sur la partie interne des panneaux d’acier et riveté à la structure du véhicule.

    #Tesla #Musk

  • Le #Niger espère combler son fossé numérique grâce à #Starlink
    ▻https://www.lemonde.fr/afrique/article/2025/02/28/le-niger-espere-combler-son-fosse-numerique-grace-a-starlink_6569041_3212.ht

    « Nous sommes de retour à la civilisation ! » Avec moins du tiers de son immense territoire couvert par Internet, le Niger mise sur Starlink, le fournisseur du haut débit du milliardaire américain Elon Musk pour combler le fossé numérique dans les zones rurales.

    En novembre 2024, le régime militaire au pouvoir au Niger a accordé à Starlink une licence d’exploitation d’Internet haut débit pour cinq ans. Avec ses milliers de satellites, « Starlink permettra d’avoir une couverture avoisinant 80 % à 100 % » du territoire du Niger (1,267 million de km2), se réjouit Sidi Mohamed Raliou, le ministre de la communication. Un bond en avant pour ce grand pays désertique où le taux de pénétration d’Internet a même reculé entre 2022 et 2023, passant de 37 % à 32 %.

    La baisse des investissements et les nombreuses destructions d’antennes-relais par les groupes armés qui pullulent dans le pays sont notamment citées par l’Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse (Arcep), pour justifier la persistance du fossé numérique.

    Une quinzaine de pays africains ont signé des accords pour autoriser le déploiement de Starlink sur leurs territoires. « Les services essentiels qui soutiennent le développement comme la banque, les hôpitaux, les écoles, l’énergie et l’agriculture dépendent tous d’Internet et des données », souligne l’économiste Ibrahim Adamou Louché.

    #musk
    #connection
    #isolement
    #réseau
    #afrique

  • Ah, dans Slate, on croit qu’Elon Musk est « devenu dépendant au ketchup »…
    ▻https://www.slate.fr/sante/elon-musk-ketamine-effets-secondaires-delire-grandeur-dependance

    L’information est tellement explosive qu’elle est reprise dans le chapeau :

    Abonné aux addictions (dont une au ketchup), le conseiller spécial de Donald Trump utilise le « spécial K » à des fins récréatives et en automédication. Et ça craint.

    Et dans l’article, c’est mis en intertitre pour introduire le paragraphe qui contient la révélation-choc :

    Accro au ketchup

    Futurism en profite pour rappeler qu’Elon Musk présente d’importants problèmes d’addiction, dont une particulièrement originale. Dans un article publié en 2023 dans les colonnes du New Yorker, le journaliste Ronan Farrow révélait que le milliardaire était devenu dépendant au ketchup, ce qui inquiétait vivement ses proches.

    Sauf que dans l’article de Futurism, c’est : Side Effects of Ketamine Could Explain a Lot About Elon Musk’s Behavior
    ▻https://futurism.com/neoscope/elon-musk-drug-explanation

    In a 2023 exposé for The New Yorker, journalist Ronan Farrow revealed that people close to the billionaire had grown concerned about his alleged ket habit, which those unnamed sources claimed had grown in then-recent years. Paired with his increasing self-imposed isolation and the stress from the many businesses he owns, those associates were worried that Musk may have been self-medicating.

    Et la source de tout ça c’est l’article de Ronan Farrow :
    ►https://www.newyorker.com/magazine/2023/08/28/elon-musks-shadow-rule

    The Wall Street Journal reported earlier this year that he uses ketamine, which has gained popularity both as a depression treatment and as a party drug, and several people familiar with his habits have confirmed this. Musk, who smoked pot on Joe Rogan’s podcast, prompting a NASA safety review of SpaceX, has, perhaps understandably, declined to comment on the reporting that he uses ketamine, but he has not disputed it. “Zombifying people with SSRIs for sure happens way too much,” he tweeted, referring to selective serotonin reuptake inhibitors, another category of depression treatment. “From what I’ve seen with friends, ketamine taken occasionally is a better option.” Associates suggested that Musk’s use has escalated in recent years, and that the drug, alongside his isolation and his increasingly embattled relationship with the press, might contribute to his tendency to make chaotic and impulsive statements and decisions. Amit Anand, a leading ketamine researcher, told me that it can contribute to unpredictable behavior. “A little bit of ketamine has an effect similar to alcohol. It can cause disinhibition, where you do and say things you otherwise would not,” he said. “At higher doses, it has another effect, which is dissociation: you feel detached from your body and surroundings.” He added, “You can feel grandiose and like you have special powers or special talents. People do impulsive things, they could do inadvisable things at work. The impact depends on the kind of work. For a librarian, there’s less risk. If you’re a pilot, it can cause big problems.”

    Et ainsi, « ket habit » dans un article entièrement consacré à l’addiction de Musk à la kétamine, ça devient une « addiction au ketchup » « particulièrement originale » en français.

    Je sais pas, moi, soit faut apprendre un minimum l’anglais, soit faut arrêter de faire écrire ses articles par une IA. (Et comme toujours : personne ne relit jamais les conneries publiées par vos médias.)