• Da Ceuta alle bianche scogliere di Dover
    https://radioblackout.org/podcast/da-ceuta-alle-bianche-scogliere-di-dover

    Anche in questa puntata parliamo di #neofascismo e dell’(iper)attivismo militante di estrema destra sul tema migratorio, da Ceuta al Regno Unito. Poi, Autistici chiude 💔 (dopo 25 anni) e un partito come l’AfD prende il 44% dei voti in Sassonia-Anhalt. Con Angelo Boccato, autore del libro L’ombra lunga dell’impero. Voci afrodiscendenti tra razzismo sistemico, colonialismo […]

    #germania #migranti #serbia #UK
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/09/lebianchescoglieredidover.mp3

  • Comment les riches ravagent la planète. Et comment les en empêcher

    En dix-sept ans, les riches n’ont rien appris, rien compris, rien changé. Ils se gavent. Les milliardaires ont multiplié leur fortune, la catastrophe écologique s’amplifie, la crise sociale est mondiale. Le lien entre ces phénomènes ? Les inégalités. On n’évitera pas le désastre climatique si l’on ne ramène pas les ultra-riches à la raison. C’est ce qu’explique ce livre détonnant, où une analyse implacable se combine à un dessin complice et surprenant. Inspirée de Comment les riches détruisent la planète, best-seller paru en 2007 et traduit en douze langues qui a largement contribué à montrer l’articulation intime entre crise écologique et crise sociale, cette bande dessinée s’imposait pour en actualiser les données et le constat. Elle raconte comment, en bientôt vingt ans, l’oligarchie a augmenté sa passion destructrice et endossé les nouveaux habits du capitalisme.

    https://www.seuil.com/ouvrage/comment-les-riches-ravagent-la-planete-herve-kempf/9782021552508
    #bande_dessinée #BD #bande-dessinée #livre #riches #richesse #écologie #capitalisme #changement_climatique #Svante_Arrhenius #biodiversité #inégalités #modernisation #1980s #choc_pétrolier #finance #dérégulation #néo-libéralisme #mondialisation #hyper-riches #rivalité_ostentatoire #potlach #ostentation #gaspillage #surconsommation #profit #techno-solutionnisme #oligarchie #médias #résistance #révoltes #répression #violences_policières #surveillance #tax_the_rich #taxer_les_riches

  • A Giugliano si sono registrati 10 nuovi parti in 24 ore: il trend delle nascite in Campania
    https://informareonline.com/a-giugliano-si-sono-registrati-10-nuovi-parti-in-24-ore-il-trend-de

    A #Giugliano_in_Campania è scoppiata una vera e propria esplosione di vita, che sembra aver interrotto – per ora – il trend dell’ormai vertiginoso calo demografico che da anni affligge la Regione Campania e l’intero territorio nazionale. È ormai balzata agli onori della cronaca una notizia che lascia ben sperare: in sole ventiquattro ore […] L’articolo A Giugliano si sono registrati 10 nuovi parti in 24 ore: il trend delle nascite in Campania proviene da Informareonline, scritto da Alessandro Giuseppe Terracciano

    #Approfondimenti #Attualità #caserta #Napoli #natalità #neonati

  • No all’estradizione di Gino ! #Free_All_Antifas !
    https://radioblackout.org/2026/08/no-allestradizione-di-gino-free-all-antifas

    Mercoledì 19 la Corte d’appello di Parigi si è pronunciata a favore dell’estradizione in #germania entro 10 giorni di Gino, compagno antifascista inquisito dall’Ungheria in merito ai fatti del Giorno dell’onore, il raduno internazionale che ogni anno richiama nella capitale ungherese neonazistx provenienti da diversi paesi europei. Gino, dopo un primo arresto in Finlandia, era […]

    #altavisibilita #L'informazione_di_Blackout #antifascismo #francia #Free_Gino #free_maja #neofascismo #repressione #Ungheria
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/08/no_estradizione.mp3

  • [Nouvelle enquête] #hooliganisme : l’extrême droite s’implante dans les tribunes bretonnes
    https://splann.org/nouvelle-enquete-hooligan-extreme-droite

    Depuis plusieurs saisons, des stades de foot réputés pour leur ambiance populaire et fair-play affichent un visage bien moins tolérant. En cette reprise du championnat, nous republions notre enquête sur le hooliganisme en Bretagne. L’article [Nouvelle enquête] Hooliganisme : l’extrême droite s’implante dans les tribunes bretonnes est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d’enquête indépendant en Bretagne.

    #Libertés_et_droits_humains #antifascisme #antiracisme #brest #en_avant_guingamp #extrême_droite #fascisme #football #francis-le_blé #Guingamp #hooligan #identitaires #nationalisme #néonazisme #racisme #Rennes #roazhon_park #roudourou #stade #stade_brestois #stade_rennais #supporteurisme #tribune #ultra #ultras

  • Dans l’espace public, l’inquiétante banalisation du salut nazi | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/france/150826/dans-l-espace-public-l-inquietante-banalisation-du-salut-nazi

    Le #salut_nazi n’est plus seulement l’apanage de militants #néonazis revendiqués. De Besançon à Sarcelles, de Madrid à Mulhouse, le geste réapparaît dans des contextes de plus en plus variés. Souvent présenté comme une blague ou une provocation, il n’en reste pas moins un geste politique.

    C’est devant un lieu de mémoire consacré aux victimes du terroriste Mohammed Merah que quatre personnes ont choisi de faire des saluts nazis. Samedi 8 août au soir, le groupe a été repéré près d’une synagogue de Sarcelles (Val-d’Oise), devant une plaque commémorant les victimes de l’attentat contre l’école juive Ozar Hatorah de Toulouse (Haute-Garonne), le 19 mars 2012.

    Deux hommes de 19 ans, un Franco-Ukrainien et un Russe, ont été interpellés puis jugés mardi 11 août à Pontoise (Val-d’Oise) pour apologie du terrorisme. Ils ont reconnu les gestes : l’un a été condamné à six mois de prison aménageables, l’autre à huit mois ferme avec maintien en détention et interdiction définitive du territoire français.

    La scène survient quelques jours après un événement qui s’est déroulé au musée de la Résistance et de la Déportation de Besançon (Doubs), quand deux personnes ont effectué le même geste, lundi 3 août, devant le drapeau du IIIe Reich. Le musée en a recensé quatre en 2024, cinq en 2025 et déjà douze cette année. « Chaque fois que les faits sont avérés, il y a un dépôt de plainte qui est engagé, que ce soit des personnes majeures ou des personnes mineures », indique Christine Werthe, adjointe à la Citadelle qui gère le musée.

    [...]

    La référence au nazisme ne se limite plus nécessairement à l’extermination des juifs et juives. Après-guerre, les courants néonazis ont progressivement élargi cette vision à la défense d’une prétendue « race blanche », et avec elle à la dénonciation de l’immigration. « Désormais, la cible, ce sont aussi les Arabes et les Noirs », explique Stéphane François, auteur de L’Occultisme nazi (éditions CNRS, 2020).

    #fascisation

  • Défense de la liberté de philosopher
    https://blogs.mediapart.fr/aas-08/blog/170826/defense-de-la-liberte-de-philosopher

    Les associations et les séminaires spinozistes actifs dans différentes parties du monde –dont le projet est de faire connaître et de diffuser la pensée de Spinoza – s’élèvent vigoureusement contre la décision du gouvernement italien d’exclure le philosophe juif hollandais d’origine ibérique, des programmes des lycées ; le même sort est réservé, par les nouvelles « Indicazioni Nazionali per i Licei » du 23 avril 2026 du gouvernement Meloni, à plusieurs autres grands philosophes classiques de la #pensée_critique, dont une partie de la philosophie allemande avec l’exclusion de Leibniz, de Kant – dont le criticisme est amputé de ses aspects moraux et historico-politiques –, de Marx, de Fichte et de Schelling…

    En 1670, au cœur de la Libre République des Provinces Unies, en publiant son Tractatus theologico-politicus, Spinoza défendait la liberté de philosopher mise en danger par les partisans d’un pouvoir monarchique et d’une théologie intolérante adversaire du pluralisme des opinions, des croyances et de la libre #recherche en philosophie et dans les sciences. S’attaquer aujourd’hui à la pensée de Spinoza, aux racines historiques du #rationalisme et de la pensée critique, c’est vouloir bâillonner la liberté de pensée et de parole que l’École a pourtant pour devoir d’apporter à l’ensemble des citoyens.

    Exclure des études la philosophie de Spinoza (ainsi que des penseurs fondamentaux formateurs de la pensée critique) est aussi absurde que dangereux. Comme l’enseigne le Tractatus theologico-politicus, la liberté de philosopher est indispensable à la paix et à la sécurité de la République et vouloir la réduire c’est nécessairement engendrer la corruption des principes de la vie commune.

    #stronzo #philosophie #enseignement #programme_scolaire #censure_académique #fascisation #Italie

    • Ces dernières semaines, les nouvelles Instructions nationales pour les lycées, promulguées le 23 avril dernier par le ministre de l’Instruction et du Mérite, Giuseppe Valditara, ont suscité un large débat public en Italie. [...] En devant indiquer — même à titre indicatif et non contraignant — quels sont les philosophes et les philosophes appartenant au canon des auteurs dignes d’être étudiés, les Indicazioni nazionali procèdent à l’exclusion téméraire de certains grands classiques de la tradition moderne et contemporaine, véritables géants de la philosophie rationaliste et matérialiste et, plus généralement, de la pensée critique.

      Pour s’en tenir aux cas les plus déconcertants : les lignes directrices excluent de la liste des auteurs Spinoza, Leibniz (à l’exception d’une référence au seul Leibniz « logicien » — circonstance qui se passe de commentaire — dans les lignes directrices pour le Liceo Classico) et Marx ; elles ne résolvent pas la lacune, déjà présente dans les instructions précédentes, qui préconise d’étudier « au moins un » auteur parmi Hobbes, Locke et Rousseau, suggérant implicitement de ne pas approfondir les différentes options qui ont déterminé la constitution même de la rationalité politique moderne ; elles limitent l’étude d’un auteur aussi décisif que Kant à la seule « idée de critique », amputant le criticisme dans ses aspects moraux et historico-politiques ; elles ignorent Fichte et Schelling, déracinant ainsi la philosophie classique allemande du panorama de la pensée moderne. Ces exclusions ne sont pas innocentes : à la place des auteurs supprimés figurent une « philosophie italienne du XIXe siècle » laissée sans définition précise et le « néo-idéalisme de Croce et Gentile », présenté de surcroît de manière entièrement coupée de la tradition du marxisme italien et de la critique qu’en a faite Gramsci.

      Il est évident que la composition de cette liste reflète un projet précis d’« hégémonie culturelle » que le gouvernement sortant tente d’imposer au monde scolaire comme legs de législature. La méthode adoptée aggrave le problème : la proposition est le résultat de consultations n’ayant impliqué qu’un nombre très limité d’experts nommés par le ministère, sans aucune discussion élargie et partagée avec la communauté académique et scolaire. Une méthode verticale pour un résultat régressif.

      https://dialoguesdeplaton.substack.com/p/defendre-lenseignement-de-la-philosophie-47e

    • Bannir des philosophes, la philosophie, l’histoire

      (...) cette opération « culturelle » s’accompagne de l’introduction d’une nouvelle « modalité thématique » d’#enseignement de la philosophie, derrière laquelle se dissimule la volonté de diluer le cadrage historico-critique des problématiques philosophiques, en oblitérant l’#histoire et en neutralisant la profondeur critique de la discipline. Cette dérive méthodologique se combine avec un déséquilibre chronologique tout aussi grave : la hâte d’étendre l’enseignement jusqu’au XXIe siècle se fait au détriment de l’approfondissement du XIXe et surtout du XXe siècle, qui se trouverait encore davantage comprimé au profit d’un regard approximatif sur l’actualité la plus immédiate.

      Ces choix ne sont pas la coïncidence fortuite de maladresses malheureuses : ils sont les parties organiques d’un projet unitaire, dont le résultat est de livrer aux nouvelles générations une #formation faible, sans souffle critique, incapable de fournir les outils nécessaires pour comprendre la complexité du monde contemporain.

      #Lumières_éteintes #néofascisme

  • Un spectacle de #théâtre vu à Riace cet été...
    Quattro pezzi facili meno una

    Gli #anarchici_della_Baracca erano un gruppo di cinque ragazzi che persero la vita in un misterioso incidente stradale verificatosi nella notte del 26 settembre 1970, mentre si trovavano in viaggio verso Roma per consegnare a dei loro referenti materiale di denuncia riguardante la #Strage_di_Gioia_Tauro, avvenuta il 22 luglio 1970, e i contestuali fatti della #rivolta_di_Reggio_Calabria.

    Quattro pezzi facili meno una è un monologo che racconta la loro vicenda, immersa nei tumulti degli anni 70.

    La voce narrante è quella di un personaggio fittizio affiliato all’eversione nera. Sì, gli anarchici raccontati dalla voce di un fascista. La sua storia si intreccerà con la loro, e con quella di tutta l’Italia.

    Lo spettacolo

    Nei primi anni settanta i tumulti che scuotono il Paese fanno da sfondo alla vicenda umana di un giovane italiano di umili origini, emigrato al Nord a seguito della sua famiglia. Sebbene troverà riscatto nella professione di ragionerie, neppure questa riuscirà ad appagare la sua ossessione per l’ordine, che si incanalerà nella militanza politica, nel furore patriottico, normativo e violento dell’eversione nera.

    Sul suo cammino incontrerà gli anarchici della baracca: Gianni, Franco, Angelo, Luigi e Annalise. Il loro incontro-scontro avviene a #Reggio_Calabria, che in quel momento si configura con un laboratorio politico caldissimo:

    le giornate di Reggio, le evoluzioni della ‘ndrangheta e le connessioni con stato, massoneria e servizi segreti. In questo contesto si svolge la vicenda i cui protagonisti, tutti al di sotto dei trent’anni, parteciperanno in maniera significativa a quel processo che determinerà il destino della democrazia italiana.

    ​Senza avere la pretesa di entrare nei dettagli di una vicenda intricata e con tanti buchi neri, ci siamo chiesti quale poteva essere la nostra chiave di lettura per affrontare questa storia e la risposta ci è venuta dal personaggio che abbiamo messo in scena: non un cantastorie, non una voce narrante che ricostruisce i fatti e neanche qualcuno che potesse rendere il lavoro schierato o «militante». Il nostro protagonista unico è una spia, un infiltrato tra gli anarchici della baracca, un testimone invisibile che è passato attraverso il reclutamento nell’estrema destra e l’addestramento nel regime dei colonnelli in Grecia. La verosimiglianza del personaggio è stata confermata dalle ricostruizioni storiche a cui ci siamo affidati e dai dialoghi scambiati con Antonella Aricò, sorella di uno degli anarchici della baracca, Gianni, con la quale siamo entrati in contatto.
    La costruzione del personaggio ci ha aiutato anche a rispondere a un’altra esigenza che, da autori, sentivamo: perché raccontiamo questa storia oggi? La parabola del protagonista comincia negli anni a cavallo tra il ’68/’69 e finisce nel 1994. Ci è sembrato uno snodo e un ponte ideale verso l’oggi e il dibattito intorno al neofascismo/neonazismo che in tutto il continente è ritornato centrale, una ricerca delle radici di un pensiero e un’attitudine che hanno una radice storica precisa e che è utile ricostruire.

    https://kollettivokontrora.wixsite.com/controra/copia-di-contr-ora
    #anarchisme #Italie #histoire #monologue #fascisme #ndrangheta #mafia #services_secrets #franc-maçonnerie #massoneria #extrême_droite

    • Strage di Gioia Tauro

      La strage di Gioia Tauro è stato un attentato terroristico di matrice neofascista compiuto il 22 luglio 1970 nei pressi della Stazione di Gioia Tauro. In esso venne causato il deragliamento del direttissimo Treno del sole (Siracusa-Torino Porta Nuova). La sentenza della corte d’assise di Palmi n 3/96 del 27 febbraio 2001 individuò come responsabili tre esponenti di Avanguardia Nazionale: Vito Silverini, Vincenzo Caracciolo e Giuseppe Scarcella. Le cause non vennero mai accertate, ma nelle conclusioni della relazione del magistrato istruttore del tribunale di Palmi emerse come l’esplosione rappresenti la ipotesi più plausibile[1].

      https://it.wikipedia.org/wiki/Strage_di_Gioia_Tauro

      #attentat #terrorisme #néo-fascisme

    • Anarchici della Baracca

      Gli anarchici della Baracca erano un gruppo di cinque ragazzi che persero la vita in un misterioso incidente stradale verificatosi nella notte del 26 settembre 1970, mentre si trovavano in viaggio verso Roma per consegnare a dei loro referenti materiale di denuncia riguardante la strage di Gioia Tauro, avvenuta il 22 luglio 1970, e i contestuali fatti della rivolta di Reggio Calabria.

      L’appellativo deriva dalla villa Liberty, nei pressi di Reggio Calabria, dove i giovani di area anarchica usavano ritrovarsi, la cosiddetta «Baracca». L’edificio fu costruito come alloggio d’emergenza dopo il terremoto del 1908 e diventò centro d’aggregazione per gli alternativi reggini negli anni sessanta.

      https://it.wikipedia.org/wiki/Anarchici_della_Baracca

  • La #France sous les flammes : la faillite criminelle du #néolibéralisme

    La France brûle, et nos dirigeants ne font qu’aggraver une situation qu’ils connaissent pourtant parfaitement. Sont-ils totalement irrationnels ? Non, répond cet éditorial, ils appliquent juste le #dogme_néolibéral qui nous entraîne dans l’abîme.

    Nos dirigeants sont-ils devenus totalement irrationnels ? Sinon, comment expliquer qu’ils s’acharnent à faire l’inverse de tout ce que les scientifiques recommandent ? Pourquoi, alors que les rapports sur les catastrophes climatiques à venir s’empilent sur leurs bureaux depuis des décennies, font-ils tout pour ne pas nous protéger de ces cataclysmes ?

    Si on leur fait crédit d’une certaine capacité de raisonnement, une autre hypothèse serait celle de l’#aveuglement_dogmatique. Ce que viennent souligner les #canicules et #incendies catastrophiques de l’été 2026, c’est l’#échec patent du néolibéralisme que nos élites pratiquent assidûment.

    Commençons par le constat. Les meilleurs climatologues du monde préviennent, via le Giec notamment, de la forte hausse des risques d’incendies, partout en Europe, liée au #changement_climatique. On sait que l’augmentation des canicules et sécheresses accroît fortement les risques de feux.

    Une politique d’#anti-adaptation

    Pourtant, on ne cesse de planter et replanter des #monocultures de #résineux, plus rentables que de vraies #forêts mais que l’on sait être ultra-inflammables.

    Pourtant, l’#Office_national_des_forêts, chargé d’entretenir et protéger nos forêts, notamment contre les incendies, a perdu 40 % de ses effectifs entre 2000 et 2022, et le gouvernement ne cesse de menacer de nouvelles coupes dans les effectifs.

    Pourtant, en 2024, le Premier ministre Gabriel Attal supprimait le #budget qui aurait permis d’acheter deux #Canadair supplémentaires.

    Pourtant, sur les 16 nouveaux Canadair promis par Emmanuel Macron après les incendies dévastateurs de 2022, seuls 4 ont été commandés, et seront livrés avec beaucoup de retard.

    Les Services départementaux d’incendie et de secours sont au bord de la rupture et les départements alertent en vain depuis des années sur le manque de #moyens.

    Le bilan est tout aussi accablant concernant les canicules. La France a déjà subi quatre vagues de chaleur extrême en 2026 ; les scientifiques alertent depuis des années sur la multiplication de ces évènements, mais nous ne nous y sommes pas préparés.

    En juin, le Haut Conseil pour le climat taclait sévèrement le retard de la France, par exemple dans l’isolation des bâtiments, et des budgets pour les politiques écologiques qui sont coupés drastiquement alors même qu’il faudrait les augmenter rapidement.

    Encore plus surréaliste : le gouvernement agit pour aggraver notre vulnérabilité. En pleine canicule du mois de juin, nos dirigeants ont décidé de remettre sur le marché locatif les pires #passoires_thermiques, où étouffent les locataires les plus précaires. En pleine sécheresse extrême, la loi d’urgence agricole, surnommée « nouvelle #loi_Duplomb », prévoit d’augmenter l’#accaparement_de_l’eau par l’#agro-industrie.

    La fuite en avant du #néolibéralisme_zombie

    Pourquoi cet acharnement à foncer dans le mur ? « Parce que nos dirigeants sont prisonniers d’un modèle », répond l’économiste Cédric Durand, coauteur de Comment bifurquer. Les principes de la planification écologique (ed. Zones, 2024).

    « La France est coincée dans ce que l’on appelle le néolibéralisme zombie. La croyance qu’il faut toujours baisser le coût du capital, baisser le coût du travail, taxer moins, et que c’est ça qui va produire de la #croissance et du PIB. On fait toujours ce pari alors que la période où cela pouvait fonctionner est révolue — si ça a fonctionné un jour », dit-il.

    Le terrible bilan politique énuméré ci-dessus répond à deux logiques propres au néolibéralisme : un affaiblissement massif des #services_publics et une foi inébranlable placée dans les vertus du #marché, qu’il convient de déréguler autant que possible. Via ces politiques, la finalité de l’État est de permettre au capital d’accumuler toujours plus de richesse.

    Au nom de l’#austérité_budgétaire, et du refus catégorique de taxer davantage le capital ou les plus hauts revenus, le gouvernement coupe les budgets publics partout où cela n’est pas jugé favorable au marché. Or, le changement climatique ne répond précisément pas aux logiques de marché.

    « En Gironde, je suis sûr que les entreprises auraient aimé que l’État dépense plus pour l’achat de Canadair. C’est le paradoxe du capitalisme qui veut payer toujours moins de taxes mais réclame ensuite que l’État le protège », dit Cédric Durand.

    Nous touchons là à ce que l’économiste marxiste James O’Connor appelait « la seconde contradiction du capitalisme ». Celui-ci, pour se développer, doit exploiter toujours plus les ressources naturelles et les écosystèmes, mais il détruit, ce faisant, ses propres conditions d’existence. Il en vient donc, autre contradiction, à appeler l’État à l’aide, ce dernier s’étant pourtant volontairement affaibli et ayant détruit ses services publics, au nom du soutien au capital.

    Derrière la stratégie néolibérale, c’est le moteur fondamental du capitalisme qui est en jeu : il lui faut accumuler toujours plus de capital dans une course infernale et complètement irrationnelle.

    « Cette tendance à élargir sans cesse les domaines d’#accumulation_du_capital, et les sources de profit, par exemple à de nouvelles dimensions de la nature comme les gènes et les microorganismes, est vitale pour le capitalisme. Il meurt s’il arrête », souligne l’économiste Hélène Tordjman, autrice notamment de La croissance verte contre la nature (éd. La Découverte, 2021).

    « Je m’interroge sur la vision de nos élites qui persévèrent dans cette voie. C’est une #rationalité de très #court_terme, qui vise à accumuler très vite jusqu’à la catastrophe, et après moi, le déluge », dit-elle.

    Pour la chercheuse, l’hypothèse d’un aveuglement dogmatique de nos dirigeants n’est pas suffisant. L’accumulation des catastrophes ces dernières années est telle qu’elle aurait dû faire éclater n’importe quelles œillères idéologiques. Si l’on continue de foncer dans le mur, ce serait donc en toute connaissance de cause.

    « On est dans une logique d’intérêt de classe bien comprise, d’une classe dominante qui s’est autonomisée, et qui assume que seuls les plus puissants et les plus forts pourront survivre et vivre dignement », dit Hélène Tordjman.

    Le milliardaire étasunien Warren Buffet le disait déjà en 2006, dans une célèbre formule : «  Il y a une #guerre_des_classes, c’est un fait. Mais c’est ma classe, la classe des riches, qui mène cette guerre et qui est en train de la gagner . »

    De guerre des classes à guerre contre l’ensemble du vivant

    Rien de nouveau sous le soleil ? Sauf que la séculaire guerre des classes est devenue, dans l’Anthropocène, une guerre contre l’ensemble du vivant, qui ne menace plus seulement l’essentiel de la population d’#exploitation mais de #destruction. En toute connaissance de cause.

    « Si nous persistons dans cette voie, l’avenir de notre espèce est sombre », alertaient déjà plus de 1 000 scientifiques français dans une tribune en 2020, qui dénonçait « l’inconséquence et l’#hypocrisie de politiques […] promouvant un #consumérisme débridé et un libéralisme économique inégalitaire et prédateur ».

    Six ans plus tard, le pays est à sec tandis que l’on prévoit de multiplier les #mégabassines pour l’agro-industrie, les forêts brûlent tandis que les #pompiers épuisés sont en manque d’effectifs et les budgets des politiques environnementales fondent comme neige au soleil.

    « Nous avons besoin de transformations structurelles, capables de penser au temps long que les mécanismes de marché sont incapables de prendre en compte », dit Cédric Durand. Pour y parvenir, l’économiste propose de nombreux outils de planification dans son ouvrage, à l’instar de nombreux penseurs des mondes postcapitalistes.

    Reste à trouver le moyen d’opérer la bascule. Un prérequis semble être de savoir nommer les responsables. Lorsque nos dirigeants néolibéraux apportent sous un cynisme à peine voilé leur solidarité aux victimes des incendies, ils méritent plus que jamais leur étiquette de #pompiers_pyromanes.

    https://reporterre.net/La-France-sous-les-flammes-la-faillite-criminelle-du-neoliberalisme
    #incendie #incendies #feu #feux #rationalité #irrationalité

  • En #Norvège, l’amertume des survivants de l’attentat d’#Utoya : « Les idées du #néonazi #Breivik se sont banalisées dans l’espace public »
    https://www.lemonde.fr/m-le-mag/article/2026/07/19/en-norvege-l-amertume-des-survivants-de-l-attentat-d-utoya-les-idees-du-neon

    Il y a quinze ans, le terroriste #Anders_Behring_Breivik assassinait 77 personnes à #Oslo et sur l’île d’Utoya. Le 22 juillet, la Norvège commémore ces attentats, les plus meurtriers de son histoire depuis la seconde guerre mondiale, en inaugurant un mémorial et un centre d’exposition. Mais les rescapés se désolent de voir que les idées d’extrême droite gagnent du terrain.

  • [Entretien vidéo] « Un texte abominable sur le plan #scientifique », #philippe_grandcolas déconstruit la #loi_duplomb
    https://splann.org/grand-entretien-philippe-grandcolas-loi-duplomb

    Chercheur reconnu dans le domaine de la biodiversité, Philippe Grandcolas publie « Loi Duplomb, le débat confisqué » aux éditions du Faubourg. Nous l’avons rencontré dans son bureau du Muséum national d’Histoire naturelle, à Paris, au moment où sénateurs et députés s’apprêtent à permettre la remise sur le marché de l’acétamipride et du #flupyradifurone, deux insecticides nocifs pour les #abeilles. L’article [Entretien vidéo] « Un texte abominable sur le plan scientifique », Philippe Grandcolas déconstruit la loi Duplomb est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d’enquête indépendant en Bretagne.

    #Pollutions #acétamipride #agences_sanitaires #agriculteurs #agriculture #agroécologie #annie_genevard #anses #assemblée_nationale #biodiversité #chercheur #cnrs #écologie #écologue #écosystème #efsa #FNSEA #grand_entretien #insectes #interview #laurent_duplomb #les_républicains #loi_d'urgence_agricole #muséum_national_d'histoire_naturelles #néonicotinoïdes #pesticide #pesticides #pollinisateurs #pollution #sénat #toxicité

  • Face à l’effondrement de la biodiversité, aidez-nous à enquêter sur les #pesticides en Bretagne
    https://splann.org/campagne-effondrement-biodiversite

    Les pratiques agricoles intensives participent au déclin de la biodiversité. En France, pourtant, les parlementaires s’apprêtent à voter la réintroduction de l’acétamipride et du flupyradifurone, deux #insecticides particulièrement nocifs pour les pollinisateurs. Grâce à votre soutien, « Splann ! » entend prendre sa part face à ce « déni de science et de démocratie », décrit pour nous par le chercheur #philippe_grandcolas. L’article Face à l’effondrement de la biodiversité, aidez-nous à enquêter sur les pesticides en Bretagne est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d’enquête indépendant en Bretagne.

    #Pollutions #Santé_publique #acétamipride #biodiversité #campagne_de_dons #environnement #financement_participatif #herbicides #journalisme #levée_de_fonds #loi_d'urgence_agricole #loi_duplomb #néonicotinoïdes #pollution #sage_vilaine #santé #santé_publique

  • Le leader des Chicago boys
    https://laviedesidees.fr/Le-leader-des-Chicago-boys

    Ministre de l’Économie puis des Finances (1975-1982) d’Augusto Pinochet, Sergio de Castro a été l’un des principaux cadres civils de la dictature chilienne. Il est l’artisan de la première application des mesures néolibérales à l’échelle internationale.

    #International #néolibéralisme #extrême_droite #Chili

  • Qui veut la peau d’#EDF ?

    Aujourd’hui dans Affaires sensibles, l’#histoire de cette entreprise et de la #destruction du #service_public de l’#électricité.

    Née en 1946 après la Libération dans la lignée du programme du Conseil National de la Résistance, EDF vit des jours heureux jusqu’à la fin des années 90.

    Car, chose quasiment unique au monde, EDF conçoit et construit des centrales, les exploite, gère le réseau et distribue l’électricité qu’elle commercialise à ses usagers : vous les Français, qui êtes aussi les propriétaires de cette entreprise détenue par l’Etat. Mieux encore**, EDF** devient au fil des années le symbole de l’excellence française à l’international en matière de production nucléaire, de gestion de réseau électrique et de service public.

    Et pourtant, aujourd’hui, EDF va mal. Endettée, avec un parc de #centrales_nucléaires vieillissant, et un EPR toujours pas en service… L’avenir est sombre ! EDF a été victime, comme d’autres services publics, de la logique néolibérale européenne appliquée à tous les secteurs de l’économie depuis le #traité_de_Maastricht en 1992. Et pourtant, l’électricité est un produit particulier : elle ne se stocke pas ! Ce qui, vous allez l’entendre, a son importance. En voulant appliquer une logique purement marchande à l’électricité, en divisant EDF en plusieurs entités, et en forçant à revendre à perte des kilowatters à ses concurrents, on a affaibli un pilier de notre société et dilapidé l’héritage du Conseil National de la Résistance sur l’autel du #néolibéralisme.

    https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/affaires-sensibles/affaires-sensibles-du-mardi-02-mai-2023-5015930
    #endettement #nucléaire #logique_marchande #France #marchandisation #podcast #audio

  • Lieu dit : un documentaire sur l’adressage dans les Comminges par l’attachement à un nom de “maison” et de famille
    https://neotopo.hypotheses.org/11562

    Ce film pourrait aussi s’appeler La Haille du nom d’une famille, d’une maison rurale et du domaine agricole associé à Saint-André dans les Comminges. L’adressage (attribution systématique d’un numéro à chaque bâtiment sur une...

    #Adressage #ExploreNeotopo #Neotopo_vous_signale

  • #droit_du_travail, une lente agonie
    https://lvsl.fr/droit-du-travail-une-lente-agonie

    Même après une décennie de macronisme, les discours sur la lourdeur du Code du #travail restent tout aussi présents dans les médias. Les réformes successives ont pourtant largement réduit les droits des salariés et de leurs représentants syndicaux, au point que le nombre de procédures au prud’hommes est en chute libre. La célèbre épaisseur du Code du Travail s’explique pourtant en grande partie par la multiplication des dérogations, au seul bénéfice des grandes entreprises et de leurs juristes.

    #Économie #grève #inspection_du_travail #Macron #MEDEF #néolibéralisme #prud'homme #syndicat

  • Nous cherchons 1 500 soutiens mensuels pour enquêter sur les #pesticides en Bretagne
    https://splann.org/campagne-pesticides-bretagne

    Pour produire des enquêtes sur les pesticides en Bretagne, nous avons besoin de vous. Nous cherchons à rassembler 1 500 donatrices et donateurs mensualisés. Soutenez un média prêt à se mouiller pour la protection de l’environnement et de notre santé. L’article Nous cherchons 1 500 soutiens mensuels pour enquêter sur les pesticides en Bretagne est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d’enquête indépendant en Bretagne.

    #La_vie_de_« Splann !_ » #biodiversité #campagne_de_dons #eau_potable #environnement #financement_participatif #herbicides #insecticides #journalisme #levée_de_fonds #néonicotinoïdes #pollution #sage_vilaine #santé #santé_publique

  • Décès de #Jean_Ziegler : retour sur soixante ans de combats
    https://lvsl.fr/deces-de-jean-ziegler-retour-sur-soixante-ans-de-combats

    Nous apprenons le décès de Jean Ziegler. Sociologue #Suisse, il a été rapporteur spécial pour le droit à l’alimentation du Conseil des droits de l’homme de l’ONU (de 2000 à 2008). Auteur de nombreux ouvrages sur les rapports Nord-Sud, il n’a eu de cesse de documenter les impacts sociaux de la #Mondialisation. Compagnon de route de Fidel #Castro, Thomas Sankara, Yasser Arafat ou encore Hugo Chavez, il a exploré des voies alternatives dans la lutte contre la faim et la pauvreté. Son parcours politique commence en 1961 à Kinshasa, au Congo nouvellement indépendant, où il est témoin du putsch (soutenu par les puissances occidentales) qui renverse le chef d’État Patrice Lumumba. Il se termine avec la publication d’un dernier ouvrage en 2024 (Où est l’espoir ?, Seuil), qui synthétise sa longue (…)

    #International #impérialisme #néolibéralisme #ONU

    • Mort de Jean Ziegler, ami du Sud global et combattant acharné contre la faim dans le monde
      Publié le 10 juin 2026 - L’Humanité
      https://www.humanite.fr/carnet/jean-ziegler/mort-de-jean-ziegler-ami-du-sud-global-et-combattant-acharne-contre-la-faim

      Toute sa vie, le sociologue suisse Jean Ziegler s’est posé une question finalement devenue le titre de son dernier livre publié en 2024 : « Où est l’espoir ? » Il s’interrogeait encore et toujours sur la façon de résister face à un monde impitoyable, pétri dans la guerre, la famine et les inégalités.

      Il est disparu ce 10 juin 2026 à Genève, à l’âge de 92 ans avec, en tête, cette quête qui a dirigé sa vie. Une question et des réponses qui l’ont amené à sillonner la planète et surtout, ce que dans le monde des bien-pensants on déteste, il a pris parti. Un parti philosophique, marxiste et moral. Pas au sens de la vieille morale qui s’écrivait à la craie sur le haut des tableaux noirs (« L’argent ne fait pas le bonheur », par exemple) mais celle de la dignité humaine et de son combat permanent....

    • Du terrorisme au terrorisme d’État
      08 octobre 2024 - par Jean Ziegler
      https://lvsl.fr/du-terrorisme-au-terrorisme-detat-par-jean-ziegler

      La question palestinienne est au coeur des écrits de Jean Ziegler depuis des décennies. Comme témoin, militant, rapporteur pour les Nations-Unies sur le droit à l’alimentation puis vice-président du Comité consultatif de l’ONU sur les Droits de l’homme, il a pu l’aborder sous ses multiples facettes. Dans cet article il revient sur le 7 octobre, l’année qui s’est écoulée, et remonte aux sources de l’impasse actuelle. Évoquant ses rencontres avec Yasser Arafat, il témoigne d’un temps où l’espérance d’une solution rayonnait. Puis il retrace la « chronique d’une catastrophe annoncée », suivant l’expression de l’écrivain Michel Warschawski, dont l’assassinat de Yitzhak Rabin constitue le catalyseur. Et appelle à une « insurrection des consciences » pour faire pour le triompher le droit. (...)

  • Turkey advances historic Hejaz railway project with Saudi Arabia deal | Middle East Eye
    #chemin_de_fer_du_Hedjaz
    https://www.middleeasteye.net/news/turkey-advances-historic-hejaz-railways-project-saudi-arabia-deal


    A locomotive is exhibited outside the historic Hejaz train station in Damascus, Syria, on 26 January 2025
    Louai Beshara/AFP

    Riyadh signs a railways cooperation deal with Ankara after Syria and Jordan, which could help revive the Hejaz connectivity project

    Turkey and Saudi Arabia on Tuesday signed two separate memorandums of understanding to expand cooperation on railways and connectivity between the two countries.

    With the agreement, Riyadh has become the latest country to indirectly participate in the revival of the historic Hejaz railway, which would connect Turkey, Syria, Jordan, and Saudi Arabia.

    Turkish Transportation Minister Abdulkadir Uraloglu travelled to Riyadh on Tuesday for talks with his Saudi counterparts.

    “At this sensitive time our region is going through, the uninterrupted functioning of trade and the logistics chain has become more critical than ever. In this period, removing the obstacles facing the transportation sector is a strategic necessity,” Uraloglu said during the official signing ceremony.

    He added that Ankara aims to activate transport routes through Syria, Jordan, and Iraq.

    “Two trial runs starting in Turkey and extending to Saudi Arabia via Iraq have clearly demonstrated the feasibility of this route,” he said.

    Since last year, Turkey has repeatedly said it wants to restore the historic Hejaz railway, which once stretched from Istanbul to the holy sites in Saudi Arabia.

    Bypassing Strait of Hormuz
    In the long term, the railway is envisioned to extend as far as Oman and the Indian Ocean. The aim is to establish an alternative trade corridor that bypasses the Strait of Hormuz.

    In such a scenario, Turkey could become a transit hub between the Gulf and Europe, a railway logistics base, and a key junction where energy and trade corridors converge.

    In April, Turkey, Syria, and Jordan signed a similar trilateral agreement establishing a comprehensive framework to strengthen regional connectivity, integrate transportation systems, and facilitate cross-border transport.

    The document envisions cooperation across all modes of transport, including road, rail, maritime, air, and multimodal transportation. It covers areas such as infrastructure development, harmonisation of technical standards, digitalisation, capacity building, private-sector participation, and coordination of transportation corridors.

    The legendary Hejaz railway was the ambitious vision of Ottoman Sultan Abdulhamid II, who in 1900 sought to build a rail line connecting Istanbul, Turkey, to Mecca in Saudi Arabia.

    Named after the Hejaz region in the western Arabian Peninsula, which is home to Islam’s two holiest cities, Mecca and Medina, the railway was constructed with remarkable speed and funded entirely by Muslim donations. Some contributions were voluntary; others were coerced.

    The line, already linked to Istanbul, extended from Damascus to Medina, with a branch line reaching Haifa in Palestine.

  • #Trio_rop


    https://www.youtube.com/watch?v=187PUhJ4OZo

    Trio rop is a swedish vocal trio singing contemporary folk songs. Their goal is to open up the idea of what a folk song is. They strive to make the tradition accessible to people outside of the folk community by singing about topics they themselves miss in the genre. Such as the stories about queer love. With three very different voices, unexpected arrangements and unimaginable presence, they will move something deep inside you.

    https://triorop.com

    #musique #polyphonie #Suède #folk #neo-folk #femmes #beau

  • Sauterie sans étincelle.
    Au mariage d’une attachée de presse du RN, des identitaires et des néofascistes à foison
    https://www.liberation.fr/politique/au-mariage-dune-attachee-de-presse-du-rn-des-identitaires-et-des-neofasci

    Sous le soleil du Lot-et-Garonne, un mariage a rassemblé plusieurs personnalités liées aux mouvances identitaires et néofascistes ce week-end. Un rien banal dans la mouvance sauf quand la mariée est une proche collaboratrice de Marine Le Pen.

    Les belles robes et les redingotes étaient de sortie ce week-end devant l’église du Mas-d’Agenais, petite commune d’Aquitaine située à un jet de pierre [hum hum] d’Agen, où s’est mariée Elise Laplace. A savoir l’attachée de presse du groupe Rassemblement national à l’Assemblée, dont le bureau se situe juste en dessous de celui de Marine Le Pen, dans le prestigieux Pavillon A. Sous un beau soleil, dans le sud, les militants racistes et néofascistes foisonnaient aussi.

    Parmi les invités de la cérémonie et des agapes qui ont suivi figurait un certain Gabriel Loustau, le fils d’un ex-élu #RN proche de Marine Le Pen et lui aussi figure du GUD, connu pour son rôle de leader de ce groupe de nervis violents et #néonazis. Condamné pour avoir lancé en ligne des injures publiques et menaces de mort en marge de l’affaire de Crépol, fin 2023, il était aussi de la bande qui a fini en garde à vue après une agression perpétrée pour « fêter » la victoire du RN aux Européennes 2024, et qui ont notamment lancé aux policiers selon les procès-verbaux : « Vous verrez quand Bardella sera au pouvoir et que Hitler reviendra ! ». L’intéressé a fait appel de cette condamnation.

    Aréopage de radicaux
    Selon nos informations, il officiait parmi les garçons d’honneur du mariage. Une photo que nous nous sommes procuré montre le gudard posant avec le couple – le marié, Enguerrand, est lui-même militant identitaire et proche ami de Gabriel Lousteau – mais aussi de Stanislas Rigault, ex-président du mouvement de jeunesse de Reconquête, ainsi que Hilaire Bouyé, qui lui a succédé, et Matthieu Louves, proche collaborateur de Sarah Knafo. Que du beau monde. Contactée, Elise Laplace n’a pas souhaité répondre à nos questions. Tandis qu’Hilaire Bouyé s’est refusé à tout commentaire évoquant un « évènement privé » qui n’était « pas une réunion politique ».

    D’autres images montrent également le foisonnement de militants d’une certaine cause dans l’assistance. Un aréopage de radicaux où étaient représentés le groupe identitaire parisien des « Natifs », qui a harcelé Aya Nakamura pendant les JO, mais aussi des nationalistes proches des hooligans rennais et les néofascistes du groupuscule « Escud Bordeaux », resucée de la Bastide bordelaise. Une bande dont le leader de ces dernières années, Yanis Iva, a été condamné en appel pour une descente raciste perpétrée en 2022, avant d’être candidat aux législatives 2024 sous l’égide de la croix celtique.

    Des amis qui ont décidément beaucoup en commun. Et qui ne sont pas rancuniers : « Je prononcerai la dissolution des organisations d’ultragauche mais aussi d’ultradroite […] parce que dans notre démocratie, il est inacceptable qu’on ouvre nos portes à des mouvements politiques qui cherchent à utiliser la violence pour faire plier le débat démocratique », déclarait le patron du Rassemblement national Jordan Bardella en février, évoquant l’hypothèse qu’il prenne la tête du gouvernement. Mais, après tout, les promesses n’engagent que ceux qui y croient.

    #fascistes #extrême_droite

  • Ulrike Guérot auf Twi_X: Diskurs im @DLF über die Krise des Liberalismus und die Angst der Linken vor „dem Volk“:

    via https://diaspora.psyco.fr/p/12519597

    https://x.com/ulrikeguerot/status/2063531583315771741

    #Neoliberalismus #Postliberalismus #Integralismus #Konservatismus #Academia #Autonomie #Wahlfreiheit #Emanzipation #soziale_Bindung #Bildung #Solidarität #Demokratie #Misstrauen #Bevölkerung #Technokratie #Elitismus #Schutzbedürftigkeit

    ♲ Lykanthrop_ - 2026-06-07 10:01:56 GMT

    Postliberalismus – Die Machtfrage – Muss die Linke sich von ihrem eigenen Liberalismus befreien?

    https://www.deutschlandfunk.de/postliberalismus-krise-der-linken-demokratie-100.html

    Liberale linke, verloren im Spannungsfeld zwischen Pöbel und Aristokraten.

    #soziale Bindung

    • DLF - Von Nils Schniederjann | 07.06.2026

      [le script complet de l’émission, à lire en même temps que vous écoutez]

      Die politische Linke steckt in der Krise. In den vergangenen Jahrzehnten hat sie ihre Fähigkeit verloren, eine glaubwürdige Alternative zum bestehenden System anzubieten. Damit hat sie ihr ureigenstes Terrain preisgegeben. Wie konnte das geschehen?


      Silhouetten von Demonstranten mit Fahnen und einem Transparent
      Mehr Demokratie wagen! Wie die Linke sich neu erfinden kann
      (Getty Images / iStockphoto / Marek Trawczynski)

      Es gibt einen sehr einfachen, aber tiefgreifenden Grund für den Niedergang der gesellschaftlichen Linken: Sie ist liberal geworden. Sie verteidigt individuelle Rechte statt auf kollektive Macht zu setzen, sie blickt bei politischen Auseinandersetzungen auf Verfassungsgerichte statt auf Volkssouveränität, flüchtet in juristische Verfahren.

      Auf der anderen Seite des politischen Spektrums wird der Liberalismus hingegen mit neuer Härte attackiert: Die sogenannten „Postliberalen“ versuchen, das Politische jenseits liberaler Einhegung zu denken. Was, wenn man von den Postliberalen etwas lernen kann? Was würde es für die Linke bedeuten, sich aus dem Bündnis mit dem Liberalismus zu lösen? Gibt es vielleicht sogar das Potenzial für eine „postliberale Linke“?

      Nils Schniederjann ist Journalist in Berlin. Für den Deutschlandfunk moderiert er unter anderem das Magazin für Politische Literatur „Andruck“ und die halbstündige Gesprächssendung „Tacheles“. Gemeinsam mit Sebastian Friedrich betreibt er außerdem den Newsletter und Podcast „Über Rechts“.

      Karlsruhe, am 24. März 2021. An diesem Tag verkündet das Bundesverfassungsgericht ein Urteil, das sich rasant verbreitet: Der Staat, so heißt es darin, darf die Freiheit künftiger Generationen nicht durch unterlassene Klimaschutzmaßnahmen einschränken. In der klimabewegten Linken wird das Urteil euphorisch aufgenommen. Die Linkspartei nennt es einen „Meilenstein im Kampf gegen den Klimawandel“. Auch Gruppen aus dem linksradikalen Spektrum feiern, dass das Verfassungsgericht den Staat zum Handeln zwinge.

      Das Urteil reicht weit hinein in die Politik und es verengt die Spielräume dessen, was politisch möglich ist. Nicht nur musste die damalige Regierung ihre Klimagesetzgebung verschärfen; jede Regierung, die in Zukunft hinter die bestehenden Ziele zurückfallen möchte, dürfte Probleme mit den Karlsruher Richtern bekommen. Gerade diese Einengung des politisch Möglichen feiert die Linke damals.

      Man könnte das leicht abtun: Jede Bewegung nutzt die Mittel, die ihr zur Verfügung stehen. Wenn die Aussichten auf Erfolg vor Gericht höher sind als im Parlament, dann sollte man sie nutzen. Doch dass sich die politische Linke so leicht für nicht-majoritäre Wege erwärmen lässt, steht für ein größeres Problem. Und der Klimabeschluss ist nur ein Beispiel unter vielen: Von der Geldpolitik über die Handelspolitik bis zur Migration hat man in den vergangenen Jahren eine ganze Reihe grundsätzlicher Fragen dem demokratischen Prozess entzogen und sie in die Hände von Gerichten, Zentralbanken und europäischen Institutionen gelegt.

      Dass die Linke – von der gemäßigten Sozialdemokratie bis weit ins linksradikale, vor allem klimabewegte Spektrum hinein – das nicht nur hingenommen, sondern häufig begrüßt hat, ist kein Zufall. Es hat mit einem grundlegenden Wandel zu tun: Ein guter Teil der Linken ist liberal geworden. Und sie hat, wie die Liberalen seit Jahrhunderten, Angst vor dem Volk.

      Zunehmend wird dieses Bündnis mit dem Liberalismus zum Problem für das linke Lager. Denn die liberale Hegemonie der vergangenen 25 Jahre kommt an ihr Ende. Was aber hieße es, „nicht wie ein Liberaler zu denken“, wie der Philosoph Raymond Geuss einmal fragte? Und wie sähe eine postliberale Politik aus, die nicht hinter die Errungenschaften des Liberalismus fällt, sondern über sie hinausgeht?

      Um diese Fragen zu beantworten, muss man zunächst verstehen, was der Liberalismus ist. Die politische Philosophie stellt diese Frage seit fast 300 Jahren vor erhebliche Herausforderungen, so vielfältig ist, was sich unter diesem Begriff fassen lässt. Es muss hier eine Minimaldefinition reichen: Wer liberal ist, vertritt im Kern das Projekt, die individuelle Autonomie zu erhöhen. Ursprünglich taten Liberale das, indem sie das politische Mitspracherecht einfacher Bürger gegen die feudale Herrschaft erkämpften. Seitdem das freie und allgemeine Wahlrecht sich durchgesetzt hat, also je nach Staat seit etwa 100 Jahren, waren es noch zwei Sphären, in denen die individuelle Autonomie auf einen Höchststand zu bringen war: die Wirtschaft und die Kultur.

      Im Bereich der Wirtschaft knüpfte sich das Autonomiestreben von Anfang an daran, den Markt von allen angeblich unzulässigen Einschränkungen zu befreien. Allen Spielarten des Wirtschaftsliberalismus war gemeinsam, dass sie die Autonomie der wirtschaftlichen Akteure erhöhen wollten. Wenn zwei Personen sich entscheiden, einen Vertrag einzugehen, dann sollte das geschehen, egal wie ungerecht dieser Vertrag auch aussehen mochte.

      Die andere Seite des liberalen Projekts spielt sich auf gesellschaftspolitischer Ebene ab: Jeder sollte leben können, wie er oder sie wollte. Der Staat sollte sich gegenüber unterschiedlichen Lebensformen möglichst neutral verhalten. Überall, wo dem Menschen von seinen Mitbürgern Vorschriften gemacht, Ansprüche an ihn gestellt, er zu einer gewissen Lebensform gedrängt werden sollte, entdeckte der Liberale ein neues emanzipatorisches Projekt: Zunächst die Religionsfreiheit, später die Meinungs- und Pressefreiheit, im 20. Jahrhundert die sexuelle Befreiung von Konventionen. Inzwischen ist es die Existenz binärer Geschlechterordnungen überhaupt, die kritisch betrachtet wird, weil sie die individuelle Autonomie einschränke.

      Die Wette der Linksliberalen war dabei stets, dass beide Formen des Liberalismus nichts miteinander zu tun haben; dass man für gesellschaftspolitische Liberalisierungen und gleichzeitig gegen den Wirtschaftsliberalismus kämpfen könne. Lassen sich die beiden Projekte aber wirklich so leicht voneinander trennen? Der französische Philosoph Jean-Claude Michéa hat die überzeugendste Gegenthese formuliert: Beide Projekte gehen von abstrakten, nicht in konkrete Gemeinschaften eingebetteten Individuen aus, deren atomisierte Wünsche und Interessen man durch einen möglichst klaren rechtlichen Rahmen vor den Ansprüchen ihrer Mitmenschen abschirmen sollte.

      Natürlich kann ein einzelner Mensch gleichzeitig für Abtreibungsrechte und für die Verstaatlichung der Energiekonzerne eintreten. Doch Michéa beschreibt eine kulturelle Dynamik des allseits wirksamen Hintergrundrauschens des Liberalismus. Wo die Idee, dass jeder vor den Ansprüchen seiner Mitmenschen geschützt werden soll, zur Leitidee einer Gesellschaft wird, dort erodieren über kurz oder lang auch die solidarischen Bindungen, die für eine Umverteilungspolitik oder ein solidarisches Zusammenleben nötig wären. Wer jeden Anspruch der Gemeinschaft an das Individuum als Zumutung betrachtet, dem fällt es schwer zu erklären, warum der Anspruch auf einen gerechten Anteil am gesellschaftlichen Reichtum davon ausgenommen sein sollte.

      Man muss Michéas Diagnose nicht in aller Radikalität teilen um anzuerkennen, dass die Trennung zwischen einem „guten“ kulturellen und einem „schlechten“ ökonomischen Liberalismus schwieriger ist, als es sich weite Teile der Linken lange eingeredet haben. Beide Projekte teilen eine Vorstellung von Individuum, Gesellschaft und Staat: Weil es kein höheres Gut gibt, auf das eine Gesellschaft gemeinsam hinarbeiten könnte, gibt es für den Liberalen nur vereinzelte Individuen, deren Ansprüche aufeinanderprallen. Um die Spannung zu lösen, die damit auf der atomisierten Gesellschaft liegt, muss der liberale Staat selbst neutral sein.

      Doch in dieser Idee steckt ein Paradox: Der Liberalismus verspricht einen Staat, der sich heraushält. Doch indem er die überlieferten Bindungen auflöst, die den Menschen bisher Orientierung gaben – Familie, religiöse Gemeinschaft, Gewerkschaften, kommunale Solidarstrukturen –, erzeugt er eine atomisierte Gesellschaft, die immer stärker auf staatliche Regulierung angewiesen ist. Wo früher Nachbarschaft, Zunft oder Gemeinde Konflikte lösen konnte, muss jetzt ein Gesetz her. Das Endresultat des siegreichen Liberalismus ist deshalb nicht der schlanke Staat, sondern ein Staat, der immer mehr Lebensbereiche rechtlich reguliert.

      Angesichts dieser Wurzeln muss man sich wundern, dass gerade die Linke sich diesem Projekt angeschlossen hat. Der Klassenkampf diente historisch nie dem Ziel, den Staat möglichst neutral zu stellen. Am Ende des Kampfes wollte man ihn vielmehr übernehmen. Die Selbstverwirklichung des Einzelnen war ohne kollektive Macht über Staat und Ökonomie nicht zu haben.

      Im Laufe des 20. Jahrhunderts änderte sich jedoch die strategische Ausrichtung – nicht immer aus freien Stücken, sondern unter dem Druck struktureller Verwerfungen. Die neoliberale Umstrukturierung des Kapitalismus seitdem, die Globalisierung mit dem Bedeutungsverlust der industriellen Arbeiterklasse in den westlichen Zentren und schließlich der Zusammenbruch des Realsozialismus entzogen der alten Linken ihre soziale Basis und ihre politische Perspektive.

      In dieser Situation setzten sich zunehmend jene Strömungen durch, die ihr jeweiliges Einzelinteresse an der spezifischen Emanzipation von gesellschaftlichen Zwängen durchsetzen wollten: die Ökologiebewegung, die Schwulenbewegung, die wiederbelebte Frauenbewegung, Menschenrechtsgruppen, Hausbesetzer. Diese Gruppen wollten den Staat nicht im Sinne einer universell verstandenen Klasse übernehmen, sondern das individuelle Recht auf Selbstverwirklichung durchsetzen. Ob sie es beabsichtigten oder nicht: Das Ergebnis war nicht die Überwindung der liberalen Ordnung, sondern die Integration in sie.

      Nicht nur die radikale Linke schlug diesen Weg ein. Auch die Sozialdemokratie entledigte sich jedes Anspruchs auf politische Eingriffe, die die Autonomie einzelner zugunsten kollektiver Ziele bewusst einschränken, also Verstaatlichungen, die Planung der Wirtschaft oder bindende Pflichten gegenüber dem Gemeinwesen. Schon 1959 erklärte die SPD in ihrem Godesberger Programm, der demokratische Sozialismus wolle „keine letzten Wahrheiten verkünden“, denn es sei weder Aufgabe einer Partei noch des Staates, über die Glaubensentscheidungen des Menschen zu bestimmen. Von einer systematischen Alternative zum Kapitalismus wollte die SPD seitdem nichts mehr wissen. Dass dieser neutrale Staat des Liberalismus aber nicht nur ein Versprechen, sondern auch eine Drohung sein kann, zeigte schließlich Gerhard Schröder. Wer arbeitslos wurde, ist seit der Agenda 2010 vor allem eines: selbst dafür verantwortlich.

      Die Philosophin Nancy Fraser nannte das Ergebnis dieser Verschiebungen einmal „progressiven Neoliberalismus“: Linke hatten sich scheinbar mit dem Kapitalismus arrangiert, solange das eigene Leben weitestgehend selbstbestimmt gestaltet werden konnte. Das Projekt ist aber keine inkohärente Kombination eigentlich „guter“ progressiver Werte mit dem „schlechten“ ökonomischen Neoliberalismus. Vielmehr erleben wir eine Linke, die auf beiden Feldern liberal geworden ist.

      Das Ergebnis war ein Verlust an kollektiver politischer Macht und die Flucht in die Arme von staatlicher Finanzierung, Verfassungsgerichten und den europäischen Gerichtshöfen. Im Großen und Ganzen hängt der Erfolg linker Projekte inzwischen davon ab, ob sie ihre Ziele auf nicht-majoritärem Weg durchsetzen können. Das Ziel, eine Mehrheit von einem grundsätzlich anderen politischen Projekt zu überzeugen, ist in weite Ferne gerückt.

      Bemerkenswert ist, dass nicht alle politischen Strömungen eine solche Entwicklung durchgemacht haben. In der Rechten ist der Glaube, eine Mehrheit von einem fundamental anderen Staat überzeugen zu können, in der gleichen Zeit sogar gewachsen. Und postliberale Denker wie Patrick Deneen, Adrian Vermeule und Sohrab Ahmari greifen den Liberalismus frontal an. Während die Linke sich immer enger an ihn gekettet hat, ist zumindest ein Teil der Rechten auf größeren Abstand gegangen.

      Die zentrale Diagnose dieser rechten Denker lautet, dass die gemeinschaftlichen Strukturen, die den Menschen hervorbringen und beherbergen, vom Liberalismus zerstört werden. Soweit unterscheidet sich die Diagnose kaum von anderen konservativen Denkern. Was die Postliberalen aber von den traditionellen Antiliberalen unterscheidet, ist ein entscheidender Perspektivwechsel: Die postliberalen Denker sehen die negativen Effekte des Liberalismus nicht als Ausdruck seines Scheiterns, sondern als Ausdruck seines Sieges.

      Das war bei den Feinden des Liberalismus üblicherweise anders: Die Konservativen Revolutionäre etwa hielten die politische Apathie der Bürger für einen Defekt des schwächlichen Liberalismus mit seinem betäubenden Parlamentarismus. Die Postliberalen sehen dieselbe Apathie, deuten sie aber umgekehrt: Der Liberalismus wollte die großen Fragen dem demokratischen Streit entziehen. Dass die Menschen sich von der Politik abwenden, ist deshalb kein Zeichen seines Scheiterns, sondern gerade die Quittung für seinen Erfolg.

      Die Politikwissenschaftler Veith Selk und Julian Nicolai Hofmann haben das treffend eine „Siegkrise des Liberalismus“ genannt. Sie stellen fest, dass diese Siegkrise nicht nur von Postliberalen diagnostiziert wird, sondern sich inzwischen in zahlreichen sozialwissenschaftlichen Beiträgen über die Erosion der Demokratie und den strukturellen Wandel moderner Gesellschaften finden lässt. Reagieren die Postliberalen also nur auf Strukturbrüche, die längst offensichtlich geworden sind?

      Entscheidend ist, dass die Postliberalen den Liberalismus als ein umfassendes Projekt verstehen, dessen zwei Seiten der kulturelle und der ökonomische Liberalismus sind. Beides lehnen sie ab. Das postliberale Projekt verbindet dabei Positionen, die in der üblichen Links-Rechts-Ordnung kaum zusammenpassen: gewerkschaftsfreundliche Wirtschaftspolitik mit kulturellem Konservativismus, Kritik an Großkonzernen mit dem Eintreten für traditionelle Familienformen.

      Und so kommt weder die Rechte, in deren Mittelpunkt traditionell die Sicherung des Privateigentums steht, bei ihnen gut weg, noch die Linke, die bestehende Normen im Namen der individuellen Autonomie abschaffen möchte. Der Liberalismus, so formulierte es der Postliberale Adrian Pabst, habe behauptet, die Gesellschaft von der Tyrannei der Werte zu befreien. In Wahrheit aber habe er eine neue Tyrannei eingeführt: die, von allen gegenseitigen Verpflichtungen befreit zu sein.

      Während die Postliberalen in dieser Diagnose fast alle übereinstimmen, ist das Feld in Bezug auf konkrete Lösungsvorschläge durchaus plural. Manche wollen den Staat nutzen, um Vereine, Gewerkschaften und Genossenschaften zu stärken. Sie orientieren sich eher an klassischen sozialdemokratischen Ideen. Auf der anderen Seite stehen Integralisten wie Adrian Vermeule, der eine am Naturrecht orientierte Staatsdoktrin fordert, oder Patrick Deneen, der prominenteste Vordenker, der auf lokale Gegengemeinschaften und Pflichtdienste setzt, um konservative Tugenden wiederzubeleben.

      Die Lösungen zeigen also in verschiedene Richtungen. Was die Postliberalen in ihrer Kritik teilen, sind drei Punkte: Erstens kritisieren sie den Liberalismus gerade wegen seines umfassenden Sieges. Zweitens identifizieren sie die akademisch gebildete Dienstleistungsschicht in Medien, Verwaltung, NGOs und Universitäten als soziale Trägerschicht des liberalen Projekts. Und drittens befürworten sie eine Politik der Gemeinwohlorientierung, die über das liberale Minimum hinausgeht.

      Damit haben die Postliberalen den Linken etwas voraus. Denn in der Linken, so bekommt man den Eindruck, herrscht aktuell eine im Grunde liberale Kritik am liberalen System vor: Das Problem am Liberalismus ist dort höchstens, dass er noch nicht umfassend genug durchgesetzt wurde. Die marxistische Tradition hat zwar immer zwischen formaler und realer Freiheit unterschieden – doch in der politischen Praxis der letzten Jahrzehnte ist diese Unterscheidung weitgehend wirkungslos geblieben.

      Die Postliberalen hingegen haben verstanden, dass der Liberalismus gerade dort scheitern muss, wo er umgesetzt wird. Das Projekt der größtmöglichen Autonomie untergräbt sich letztlich selbst, weil der Mensch nicht ohne Bindungen leben kann – auch wenn kein Liberaler das offen behaupten würde, setzt der Liberalismus es in seiner politischen Praxis stillschweigend voraus. Zumindest betrachtet er alle Formen der Bindung unter dem Primat der individuellen Wahlfreiheit. Der Liberalismus hat natürlich dort eine sinnvolle Funktion, wo er die Menschen von Bindungen löst, die ihre historische Funktion überlebt haben. Doch er kann nur wirkliche Emanzipation schaffen, wo er zugleich alternative Bindungen ermöglicht. Wo er bloß auflöst, siegt und scheitert er zugleich: Er setzt sich durch, aber das Ergebnis ist nicht die versprochene Freiheit, sondern es sind Vereinzelung und Orientierungslosigkeit.

      So erhellend die Diagnose der Postliberalen ist – an einer entscheidenden Stelle muss man widersprechen. Meist führt die postliberale Elitenkritik zur Forderung nach einer anderen, besseren Elite. Patrick Deneen nennt seine ideale Politik einen „Aristopopulismus“: eine im altgriechischen Sinne von „áristos“ – also dem Vorzüglichen – ausgewählte Elite, die aber im Sinne des Populären agiert. Ähnlich ist es bei den meisten anderen postliberalen Denkern: Sie alle können sich nicht vorstellen, dass die Menschen in der Lage wären, ohne Führung einer Elite über sich selbst zu bestimmen.

      Dahinter steckt letztlich eine Verachtung der einfachen Menschen. Diese teilen die Postliberalen mit den liberalen Technokraten. Beiden müsste sich die Linke eigentlich entgegenstellen: Sie müsste eine Kritik am Liberalismus verknüpfen mit einem uneingeschränkten Bekenntnis zur Demokratie. Das hieße jedoch auch, die Formel von der „liberalen Demokratie“ kritischer als bisher zu betrachten.

      Denn diese ist bei genauerer Betrachtung ein widersprüchliches Projekt: Was Autonomie bedeutet, hängt zwar davon ab, wen man fragt. Doch der Liberale versteht darunter zunächst, in seinen Entscheidungen und Handlungen nicht von anderen eingeschränkt zu werden – eine negative Freiheit, die alles Bindende als Zumutung begreift. Die Demokratie aber, wie jede andere Form der Herrschaft, ist eine solche Einschränkung durch Bindung: Jedes Gesetz bedeutet, dass die Handlungsspielräume für irgendjemanden kleiner werden. Auch dort, wo Gesetze Spielräume erweitern, tun sie das stets auf Kosten anderer: Das Recht auf Arbeitslosengeld sorgt bei den Arbeitslosen für mehr Geld in der Tasche, schränkt aber die Möglichkeiten derjenigen ein, die Sozialabgaben zahlen, also Arbeitnehmer und Arbeitgeber.

      In der Demokratie sind wir bereit, unseren Mitmenschen Zugriff auf unser Leben zu gewähren: Ich akzeptiere Gesetze, die meine Autonomie einschränken, im Wissen, dass es beim nächsten Mal ich sein kann, der andere einschränkt. Die Demokratie ist Herrschaft auf Zeit. Herrschaft bleibt sie trotzdem. Und genau das ist dem Liberalen stets ein Dorn im Auge. Deshalb gab es von Anfang an eine Spannung zwischen der Idee des Liberalismus und der Idee der Demokratie. Unsere liberale Demokratie zeichnet sich gerade durch eine Reihe von Maßnahmen aus, mit denen der demokratisch legitimierte Zugriff des Staates auf seine Bürger eingeschränkt wird. Der Liberalismus versucht, die Demokratie „unter Beobachtung“ zu stellen, wie es der Politikwissenschaftler Philip Manow formuliert hat.
      Dafür soll sich der demokratische Staat möglichst neutral verhalten. Wo er zu stark in das Leben seiner Bürger eingreift, sollen Gerichte ihn zurückrufen können. Außerdem wurde das Recht gegen die Politik immunisiert: Die Justiz soll möglichst unabhängig von politischen Prozessen arbeiten. Das führte schließlich dazu, dass individuelle Rechte einen Vorrang erlangt haben gegenüber kollektiv getroffenen Entscheidungen. Alle drei Mechanismen gründen letztlich im Misstrauen gegenüber dem Volk. Diese liberale Angst vor einer „Tyrannei der Mehrheit“ lässt sich bei vielen liberalen Vordenkern beobachten: bei Tocqueville genauso wie bei John Stuart Mill, bei Isaiah Berlin genauso wie bei den Architekten der europäischen Nachkriegsordnung.

      Das Ergebnis ist, dass der politische Prozess zu einem guten Teil stillgelegt wird. Natürlich gibt es noch Fragen, über die sich politisch streiten lässt: Dürfen Behörden gendern? Soll die Arbeitslosenversicherung Bürgergeld oder Grundsicherung heißen? Aber die großen Pflöcke, an denen sich entscheidet, wie eine Gesellschaft grundsätzlich funktioniert, stehen nicht mehr zur Debatte: Die Geldpolitik wird von unabhängigen Technokraten festgelegt, bei der Migration verweist man auf die europäischen Gerichtshöfe, auf die Handelspolitik haben nationale Parlamente gar keinen Einfluss mehr. Sie alle sind demokratischen Entscheidungen größtenteils oder vollständig entzogen. Was für die einen ein Demokratiedefizit ist, ist für den Liberalen eigentlich nur konsequent: Grundlegende Fragen der Wirtschafts- und Gesellschaftsordnung müssen, um den Staat möglichst neutral zu halten, dem demokratischen Streit entzogen werden.

      Dieser technokratischen Einhegung demokratischer Mehrheiten unterlaufen zwei Fehler. Erstens ist die Annahme, es könne überhaupt einen neutralen, aber dennoch demokratischen Staat geben, eine Illusion. Nehmen wir das Beispiel der Familienpolitik. Die lokalen Strukturen, die Familien früher trugen, gehen unter dem Druck des liberalen Autonomieversprechens langsam unter. Und so muss der Staat selbst mit Elterngeld, Kita-Plätzen und Betreuungsschlüsseln einspringen. Er reguliert, wo er sich angeblich heraushält. Doch diese Regulierung wird nicht als politische Entscheidung, sondern als technische Verwaltungsaufgabe behandelt. Lobbys und Interessenverbände versuchen, die Regelungen in die eine oder andere Richtung zu lenken. Aber die Frage, was für eine Gesellschaft wir sein wollen, wird so in 1.000 kleine Stellschrauben zerlegt, über die Experten entscheiden.

      Der zweite Fehler der technokratischen Einhegung ist das Vertrauen, das sie in die Eliten setzt. Schaut man auf die letzten Jahrzehnte, gibt es kaum einen Grund für eine Angst vor der Tyrannei der Mehrheit. Es sind vor allem die Eliten, die für die Fehlentscheidungen der letzten Jahre verantwortlich zeichnen: die Finanzkrise 2008, die desaströse Pandemiepolitik, die vergeigte Energiewende, die schrittweise Deindustrialisierung. An kaum einem Punkt hat eine Mehrheit der Bürger die Politik vor sich hergetrieben.

      Und während diese Fehlentscheidungen die Lebensbedingungen der Vielen verschlechterten, hat die ökonomische Elite von genau dieser Ordnung profitiert. Die Zahl der Milliardäre in Deutschland hat sich seit der Finanzkrise vervierfacht; ihr Gesamtvermögen wuchs allein 2025 inflationsbereinigt um 30 Prozent. Gleichzeitig liegen die Reallöhne noch immer auf dem Niveau von 2019. Ein Fünftel der Bevölkerung lebt in Armut. Nicht die Mehrheit ist eine Gefahr für diese Gesellschaft, sondern es sind die Wenigen an der Spitze, die sich von den Lebensweisen und Bedürfnissen der Vielen entfernt haben.

      Jedes System, das auf die Herrschaft einer kleinen Elite gebaut ist, neigt zur Instabilität, wenn diese Eliten außer Kontrolle geraten. Eine Demokratie, die den politischen Prozess ernst nimmt, hat demgegenüber einen Vorteil: Es reicht, wenn eine andere Gruppe an die Macht kommt. Dafür muss aber möglichst viel innerhalb des Systems zur Disposition stehen. In den vergangenen Jahren war das Gegenteil der Fall.

      In den klassischen Theorien der liberalen Demokratie ist der Einwand seit jeher der Gleiche: Eine unbegrenzte, uneingehegte Demokratie würde zur Tyrannei der Mehrheit führen. Ursprünglich wurde dieses Argument vor allem von den besitzenden Klassen vorgebracht: Die Eigentumsordnung musste dem demokratischen Zugriff entzogen werden, sonst könnten die Menschen noch merken, dass die ungleiche Verteilung der Güter nicht gottgewollt, sondern menschengemacht ist. Heute sind die Ängste unter besitzlosen Linken mindestens genauso verbreitet: Wenn wir wirklich über alles demokratisch entschieden, wären Migranten, Heimatlose, Schutzbedürftige einer rechten Mehrheit ausgeliefert, die mit ihnen machen würde, was sie wolle.
      Doch es gibt zwei Argumente dagegen, ein historisches und ein empirisches. Historisch ist es mindestens übertrieben, von einer Gefahr einer Tyrannei der Mehrheit zu sprechen. In Deutschland geht es dabei meist um die Erfahrung der nationalsozialistischen Gleichschaltung, die nach 1945 ein tiefes Misstrauen gegenüber demokratischen Mehrheiten begründet hat. Doch das Beispiel fußt auf einem falschen Verständnis der historischen Situation. Das Ende der Weimarer Republik lässt sich kaum mit einer außer Kontrolle geratenen Demokratie erklären. Der Druck von rechts und links auf das parlamentarische System war zwar enorm – doch letztlich waren es konservative Eliten, die das System zu Grabe trugen.

      Was die Nationalsozialisten betrieben, war gerade keine Tyrannei der Mehrheit, sondern die Zerstörung der Demokratie durch eine Minderheit, die sich des Staates bemächtigte. Historisch gingen auch die meisten anderen Tyranneien aus nicht-demokratischen Machtergreifungen hervor. Die wirkliche Gefahr liegt eher nicht in zu viel Demokratie, sondern in zu wenig: Ein System, das den Bürgern signalisiert, dass ihre Stimme in den entscheidenden Fragen ohnehin nichts zählt, erzeugt erst die Frustration und Radikalisierung, die es zu verhindern vorgibt.

      Tatsächlich hätte das Mitte-Links-Lager in vielen Feldern wahrscheinlich größere Chancen, seine politischen Ziele durchzusetzen, wenn dem demokratischen Prozess mehr Raum gegeben würde. Eine große Mehrheit der Deutschen befürwortet eine Vermögensteuer, doch seit einem Verfassungsgerichtsurteil von 1995 wird sie nicht mehr erhoben. In Berlin stimmte eine deutliche Mehrheit für die Enteignung großer Wohnungskonzerne, doch das Ergebnis wurde ignoriert und an eine Expertenkommission delegiert. Das Muster ist oft dasselbe: Wo linke Mehrheiten existieren, werden sie entweder nicht abgefragt oder ihre Ergebnisse werden neutralisiert.

      Das Problem der Linken ist also nicht, dass die Bevölkerung zu rechts wäre, sondern dass die liberale Ordnung genau jene demokratischen Wege versperrt, auf denen sie Mehrheiten gewinnen könnte. Natürlich wäre damit zu rechnen, dass in einigen Feldern nicht das Ergebnis stünde, das sich Linke erhoffen. Doch das wäre der Preis dafür, das Politische überhaupt wiederzubeleben. Es ist ein geringer Preis gegenüber einem narkotisierten System.

      Das heißt nicht, dass man alle prozeduralen Sicherungen abschaffen sollte. Aber diese Sicherungen müssen nicht notwendig nicht-majoritär gedacht sein. Im Moment zeigt die Entwicklung in die entgegengesetzte Richtung. Was geschieht, wenn nicht-majoritäre Institutionen die Demokratie im Namen der Demokratie aushebeln, ließ sich im Dezember 2024 in Rumänien beobachten: Drei Tage vor der geplanten Stichwahl annullierte das Verfassungsgericht die erste Runde der Präsidentschaftswahl. Der Grund war eine angebliche Einflussnahme Russlands; belastbare Beweise dafür wurden bis heute nicht vorgelegt. Bei der Wiederholungswahl wurde der rechtsradikale Wahlsieger Călin Georgescu nicht mehr zugelassen. Die anderen Staaten der EU nahmen das kommentarlos hin oder begrüßten es sogar.

      Die „liberalen Demokratien“ werden offenbar illiberaler. Wogegen sich die Linke angesichts dieses autoritären Schwenks wehren müsste, wäre die juristische und exekutive Einschränkung des demokratischen Prozesses. Im Moment geschieht das Gegenteil: Gerade diese Einschränkungen werden als Rettung der Demokratie sakralisiert. Wenn eine Mehrheit in diesem Land eine autoritäre Politik möchte, werden uns keine Gerichte davor retten. Deshalb geht es darum, sicherzustellen, dass der demokratische Prozess ohne große Einschränkungen ablaufen kann und dass es in ihm wirklich um etwas geht.

      Was hieße das konkret? Einige Felder zeichnen sich bereits ab, auf denen eine postliberale Linke sich anders positionieren müsste, als es im gegenwärtigen liberalen Mainstream geschieht. In der Wirtschaftspolitik hieße es, die Frage nach Produktion und Verteilung als genuin politische zu behandeln, statt sie an Märkte und Technokraten zu delegieren. In der Klimapolitik hieße es, Klimaschutz nicht als verfassungsrechtliche Vorgabe vor dem demokratischen Streit zu schützen, sondern als politisches Projekt zu begreifen, das Mehrheiten braucht. In der Migrationspolitik hieße es, die Frage, wer kommen darf und unter welchen Bedingungen, als das zu behandeln, was sie ist: eine der großen politischen Fragen, über die demokratisch entschieden werden muss. In der Familienpolitik hieße es, offen zu benennen, dass eine Gesellschaft ein legitimes Interesse daran hat, wie ihre Mitglieder zusammenleben und füreinander sorgen. In der Außenpolitik hieße es, demokratisch über Krieg und Frieden zu entscheiden, statt solche Fragen in Bündnisverpflichtungen verschwinden zu lassen. Und in der Frage der Rechtsstaatlichkeit hieße es, die Verrechtlichung des Politischen zurückzudrängen und dafür zu sorgen, dass Parlamente wieder über die Dinge entscheiden, die das Leben der Menschen bestimmen.

      Keine dieser Positionen ist ohne Risiko. Wer den demokratischen Prozess stärkt, muss mit Ergebnissen leben, die einem nicht passen. Doch das ist das Wesen der Demokratie: Sie ist die einzige Herrschaftsform, die sich selbst korrigieren kann, ohne sich selbst zu zerstören. Die liberale Einhegung der Demokratie hat genau diese Selbstkorrektur zuletzt immer mehr verhindert. Das Ergebnis ist nicht die Stabilität, die die Liberalen versprochen haben, sondern eine wachsende Instabilität, die den Boden bereitet für jene, die das System als Ganzes ablehnen.

      Linke stehen in Deutschland aktuell vor einer Entscheidung: Wollen sie den Liberalismus verteidigen oder die Demokratie? Die postliberalen Rechten analysieren die Schwächen des liberalen Systems mit einer kaum mehr bekannten Vehemenz, landen aber bei einer autoritären Antwort. Eine postliberale Linke könnte, wenn sie ihre Angst überwindet, eine demokratische Antwort auf die Risse im liberalen System geben. Dafür muss sie eine Frage beantworten: Trauen wir den Menschen zu, sich gemeinsam selbst zu beherrschen? Wenn sie diese Frage emphatisch bejaht, dann unterscheidet sie sich sowohl vom liberalen Mainstream als auch von den autoritären Postliberalen. Das wäre ein Anfang.

    • Voilà l’affirmation centrale de l’auteur Nils Schniederjann qui résume les raisons pour le déclin de l’influence de la gauche parmi les classes populaires (dont moi ;-) ).

      De la politique monétaire à la politique commerciale en passant par la migration, toute une série de questions fondamentales ont été soustraites au processus démocratique ces dernières années pour être confiées aux tribunaux, aux banques centrales et aux institutions européennes.

      Ce n’est pas un hasard si la gauche – de la social-démocratie modérée jusqu’aux franges les plus radicales de gauche, notamment celles engagées dans la lutte pour le climat – a non seulement accepté cette situation, mais l’a souvent saluée. Cela tient à un changement fondamental : une bonne partie de la gauche est devenue libérale. Et, à l’instar des libéraux depuis des siècles, elle a peur du peuple.

      Bref, « Die Linke » ne représente plus le peuple c’est à dire les couches populaires d’Allemagne.

      Il n’y a plus de « travailleurs » parmi les nouveaux membres du parti qui à usurpé le terme « de gauche » ou, pour employer l’expression traditionelle, qui a trahi le projet de gauche proclamé lors de sa fondation en l’an 2007. Vu les personnages principaux derrière la création du nouveau parti Oskar Lafontaine (WASG) et Gregor Gysi (PDS) on aurait pu s’en douter que l’histoire allait finir comme on le voit aujourd’hui.

      Voilà un texte historiographique de l’institution de formation politique de l’état capitaliste à propos du parti Die Linke .
      Etappen der Parteigeschichte der LINKEN | Parteien in Deutschland | bpb.de
      https://www.bpb.de/themen/parteien/parteien-in-deutschland/die-linke/42130/etappen-der-parteigeschichte-der-linken

      On l’y accuse de stalinisme occulte. Le parti accepte ce reproche et refuse alors de défendre l’Union Soviétique historique et son rôle positif pour le mouvement ouvrier mondial. Ses dirigeants préfèrent se plier au discours dominant afin de mieux profiter de leur présence au sein des institutions des états impérialistes allemands et d’Europe.

      J’ai l’impression que le moment est venu de créer un nouveau mouvement « de gauche » qui laisse derrière lui les limitations de la politique opportuniste pratiquée par Die Linke tout en dépassant les limites imposées par les divers dogmes des petits partis « communistes » allemands.

      On a déjà vu pas mal de groupes de gauche non dogmatique (undogmatische Linke") . Pourvu que la prochaine édition ne se dissipe pas comme Projekt Avanti qui n’a apparemment pas réussi tenir bon.

      4.5.2021 TAZ : Die undogmatische Linke
      https://taz.de/Die-undogmatische-Linke-PLATTFORM-FUeR-VERAeNDERUNG/!441219

      Wikipedia nous rappelle plusieurs projets historiques qui ont choisi le terme pour décrire leurs idées.

      Undogmatische Linke
      https://de.wikipedia.org/wiki/Undogmatische_Linke

      Don’t do this at home ! ou quelques erreurs à ne pas répéter.

      Seit den 1960er-Jahren galten die linkspolitischen Menschen, die sich nicht in einer Partei organisieren wollten, als der Undogmatischen Linken angehörig, so das 1969 gegründete Sozialistische Büro. Die Undogmatische Linke bezeichnet eine politische und gesellschaftliche Strömung, die sich vom Realsozialismus und besonders in den 70er und 80er Jahren von den Teilen der Linken, die von der sogenannten Stamokap-Theorie des Instituts für Gesellschaftswissenschaften der DDR geprägt waren, abgrenzt. Politische Virulenz besaß dieser Begriff insbesondere bei den Jusos, dem Jugendverband der SPD, in der Zeit der Flügelkämpfe zwischen Reformsozialisten, welche diese Bezeichnung alternativ für sich wählten, und den sogenannten Stamokaps in den 1970er bis 1990er Jahren. Synonym wurde damals auch der Begriff „Demokratische Linke“ genutzt.

      An der Universität Frankfurt war die Undogmatische Linke besonders aktiv und in den 1970er/1980er Jahren zugleich eine studentische Hochschulgruppe, die jahrelang den AStA stellte und gleichsam der offizielle Arm der Sponti-Bewegung war. Im bundesweiten Studierendenstreik (Nov. 1988 – Feb. 1989) war sie als linkspolitische parteiungebundene Hochschulgruppe in Frankfurt/Main aktiv. Erst Ende der 1990er Jahre löste sich die Gruppe auf.

      1989 wurde von zwei autonomen Gruppen in Norddeutschland „Avanti – Projekt undogmatische Linke“ gegründet, eine Organisation, die sich gegen organisatorischen „Autoritarismus“ stellt und der Öffentlichkeit ihre politischen Inhalte näher bringen möchte. Unter den Autonomen folgten in den 1990er Jahren weitere ähnliche Zusammenschlüsse in anderen Regionen. Wahrscheinlich schlossen sich die meisten dieser Zusammenschlüsse später dem Netzwerk Interventionistische Linke an. Dort sind aber nicht allein Autonome und Postautonome organisiert.

      Le prolétariat ne joue plus son rôle d’antagoniste actif de la classe capitaliste. Une nouvelle « gauche » devra alors poser les questions essentielles et palpables pour chacune et chacun qui n’a pas la possibilité d’imposer aux autres le poids de son fardeau. Pour les pauvres il n’y a de salut que dans la solidarité.

      Pourtant cette situation « objective » ne fait pas le sujet révolutionnaire. Donc a0vant la fondation d’un nouveau parti de gauche la tâche préparatoire incontournable sera de distiller le véritable antagoniste à l’alliance des classes nocives au pouvoir.

      #Allemagne #gauche #théorie_politique #capitalisme #révolution

  • #anarcho-tyrannie : un concept américain qui s’exporte en France
    https://lvsl.fr/anarcho-tyrannie-un-concept-americain-qui-sexporte-en-france

    France travail, ministères de l’Économie ou de l’Intérieur, Agence nationale des titres sécurisés… Les fuites massives de données personnelles détenues par des administrations se multiplient, alors que l’État entend en collecter toujours davantage. Cette tension croissante entre des politiques de surveillance - voire de répression - de la population et l’incapacité apparente de l’État à mettre fin à différentes pratiques criminelles nourrit un ressentiment massif. Pour mettre en mots ce phénomène, la droite radicale francophone a importé le concept étatsunien d’anarcho-tyrannie. Celui-ci est particulièrement utilisé dans les médias et sur les réseaux sociaux pour critiquer la condamnation d’individus décrits comme s’étant défendus légitimement face à des criminels, qui bénéficieraient (…)

    #Idées #anarchisme #contrôle_social #Etat #libertarianisme #libertarien #néolibéralisme

  • « Penser la dénomination des lieux africains contemporains : Pour un paysage métropolitain inclusif »
    https://neotopo.hypotheses.org/11533

    « Penser la dénomination des lieux africains contemporains :Pour un paysage métropolitain inclusif » Colloque académique, Dakar du 8 au 10 juin 2026 Séminaire multi-acteur.ices, Saly Portudal du 11 au 12 juin 2026 ...

    #Adressage #African_Neotoponymy_Observatory_in_Network #ExploreNeotopo #Neotopo_vous_signale

  • Die neue Enzyklika von Papst Leo - Zitate zu 7 Schwerpunkten ...

    via https://diaspora.psyco.fr/p/12509774

    .... zusammengestellt von Patrick Kaczmarczyk auf Twi_X
    https://x.com/pat_kaczmarczyk/status/2061770181320360089

    Link zum deutschsprachigen Orginaltext:
    https://www.vatican.va/content/leo-xiv/de/encyclicals/documents/20260515-magnifica-humanitas.html

    Die neue Enzyklika von Leo XIV., der in Deutschland üblicherweise für seine Opposition zu Trump gefeiert wird, liest sich in Teilen wie eine Generalabrechnung mit zentralen Glaubenssätzen des hiesigen Medien- und Politikbetriebs. Meine 7 Favoriten:

    (I) “Heute ist es – unbeschadet des Rechts auf legitime Verteidigung, die im engsten Sinne zu verstehen ist – wichtiger denn je, die Überwindung der Theorie des ‘gerechten Krieges’ zu bekräftigen, die allzu oft herangezogen wird, um alle möglichen Kriege zu rechtfertigen.”

    (II) “Der Wert des Menschen hängt nicht davon ab, was er leistet oder produziert.”

    (III) “Soziale Gerechtigkeit erkennt man also an der Fähigkeit einer gesellschaftlichen, wirtschaftlichen und politischen Ordnung, allen – und insbesondere den Schwächsten – ein wahrhaft menschenwürdiges Leben zu ermöglichen, ohne dass jemand zurückgelassen wird.”

    (IV) “In Wirklichkeit erfordert eine gerechte Gesellschaft einen wachsamen Staat und zivile Institutionen, die eine reine Effizienzlogik überwinden und Ressourcen, Kreativität und Vorschriften bewusst zugunsten der Schwächsten lenken.”

    (V) Die bloße Summe von Einzelinteressen ist nicht in der Lage, eine bessere Welt für die gesamte Menschheit zu schaffen. Es ist eine Illusion zu glauben, dass es ausreiche, nach dem eigenen Fortschritt zu streben, um zum Wohl aller beizutragen, ohne sich um andere kümmern zu müssen.

    (VI) Die Subsidiarität rechtfertigt nicht den Rückzug des Staates, sondern gibt seinem Handeln eine Richtung: Das staatliche Eingreifen ist (…) erforderlich, um es allen gesellschaftlichen Akteuren zu ermöglichen, ihren Auftrag zu erfüllen, ohne dabei an den Rand gedrückt zu werden.

    (VII) “Statt darauf zu warten, dass die Vorteile des Wachstums ‘irgendwann’ auch an die Armen weiterfließen, sind Entscheidungen zu treffen, um das Wachstum von Anfang an inklusiv zu gestalten.”

    #Katholizismus #Vatikan #Enzyklika #Papst #Wirtschaft #Gesellschaft #Gleichheit #Armut #Ungleichheit #Neoliberalismus #Subsidiarität #Prekariat