• #Croatie : un leader d’extrême droite arrêté après une marche à Zagreb

    La police croate a arrêté le leader d’un parti d’extrême droite dimanche après que des dizaines de ses partisans ont défilé dans la capitale, Zagreb, et entonné un chant pro-nazi.

    Les militants du parti #A-HSP, qui n’est pas représenté au Parlement, ont défilé dans Zagreb avant de se réunir sur la place principale.


    http://www.courrierinternational.com/depeche/croatie-un-leader-dextreme-droite-arrete-apres-une-marche-zag

    #extrême_droite #Croatie #néo_nazis
    cc @marty


  • Comment le Parlement européen finance un parti d’extrême-droite à Bruxelles RTBF Véronique Fievet 21 Septembre
    http://www.rtbf.be/info/regions/detail_comment-le-parlement-europeen-finance-un-parti-d-extreme-droite-a-bruxel

    C ’était jusqu’ici une façade discrète au rez de chaussée d’un immeuble du square de Meeus, à Ixelles. Ces tags la désigne désormais comme les locaux d’un parti d’extrême-droite, en plein cœur du quartier européen. Nous avons voulu savoir qui se trouvait derrière les lettres APL mentionnées sur la sonnette.

    Derrière ces trois lettres, on découvre d’abord une très rassurante « Alliance pour la Paix et la Liberté ». L’APL (APF en anglais) est officiellement depuis 2015, un parti européen reconnu. Dans ses statuts, l’Alliance pour la Paix et la Liberté plaide pour une Europe des Nations, nourrie de valeurs chrétiennes. Elle affirme défendre la liberté, la démocratie et les droits humains fondamentaux. Rien à redire jusque là, mais deux « clics » sur la composition de l’équipe dirigeante ont de quoi surprendre. Le président de l’APL, Roberto Fiore n’est autre que le leader de Forza Nuova, un petit parti italien ouvertement néo-fasciste. 

    A ses côtés, on trouve un député européen du parti néo-nazi grec, Aube dorée, ou encore Jens Pühse du parti allemand d’extrême-droite NPD. Un Belge figure également dans l’équipe de l’APL. Il s’agit d’Hervé Van Laethem, fondateur et leader du groupuscule belge néo-nazi « Nation ». Cet ancien militaire a été condamné à plusieurs reprises pour des actes racistes ou des actions violentes.
    600 000 euros de subsides du parlement européen en 2016

    Quelque soit l’idéologie réellement véhiculée par l’APL, sa reconnaissance comme parti européen lui ouvre le droit à un financement de la part du parlement européen. En 2016, un montant de 400 000 euros a été accordé à l’Alliance et 197 625 euros à la fondation « Europa Terra Nostra » qui lui est adossée. Soit au total, un montant de près de 600 000 euros.

    Avec cet argent, l’Alliance peut financer des « voyages d’études » en « pays ami », comme en Russie ou en Syrie, organiser des conférences néo-nazies ou louer des locaux. Des activités qui lui assureront une réelle visibilité et ce coup de pouce ne manque pas de poser question, même si pour Manuel Abramowicz, animateur du site « RésistanceS » et spécialiste de l’extrême-droite, il n’y a là rien d’illégal. « On peut déplorer le financement d’un parti d’extrême-droite par le parlement européen, on peut trouver cela scandaleux, cela peut même créer des polémiques mais à l’heure actuelle, ils ont le droit de recevoir ces subsides ».

    Les contrôles sur l’affectation des fonds auront bien lieu mais plus tard. Ils seront réalisés par une société d’audit externe et validés par le parlement européen en juin 2017. Si les activités financées s’avéraient finalement incompatibles avec les principes européens, l’Alliance pour la Paix et la Liberté pourrait se voir réclamer les sommes indûment perçues. 
    Mais au sein du parlement, certains s’insurgent contre la facilité avec laquelle les subsides sont octroyés. Plusieurs députés voudraient que soit mis un terme à la possibilité de soutenir financièrement les ennemis de l’Europe et leur incitation au racisme et au fascisme.

    De nouveaux dispositifs devraient entrer en vigueur en 2017. Ils devraient, en principe, empêcher les partis qui ne respectent pas les valeurs européennes, de s’en approprier les fonds.

    #APL #APF #extreme_droite #Ixelles #europe_des_nations #aube_dorée #forza_nuova #néo_nazis #parlement_européen #union_européenne


  • #Bruxelles : Non au local nazi au square de Meeûs 22
    http://lahorde.samizdat.net/2016/09/19/bruxelles-non-au-local-nazi-au-square-de-meeus-22

    Lu sur le site de Bruxelles Zone Antifasciste : Une alliance européenne de partis nationalistes, #Alliance_for_Peace_and_Freedom, vient d’ouvrir un local à Ixelles (22 Square de Meeûs). Cette alliance regroupe ce que l’Europe connaît de pire en termes de nostalgiques du fascisme et du nazisme. Les organisations qui composent l’APF, Aube Dorée [&hellip

    #International #Non_classé

    • Comment le Parlement européen finance un parti d’extrême-droite à Bruxelles RTBF Véronique Fievet 21 Septembre
      http://www.rtbf.be/info/regions/detail_comment-le-parlement-europeen-finance-un-parti-d-extreme-droite-a-bruxel

      C’était jusqu’ici une façade discrète au rez de chaussée d’un immeuble du square de Meeus, à Ixelles. Ces tags la désigne désormais comme les locaux d’un parti d’extrême-droite, en plein cœur du quartier européen. Nous avons voulu savoir qui se trouvait derrière les lettres APL mentionnées sur la sonnette.

      Derrière ces trois lettres, on découvre d’abord une très rassurante « Alliance pour la Paix et la Liberté ». L’APL (APF en anglais) est officiellement depuis 2015, un parti européen reconnu. Dans ses statuts, l’Alliance pour la Paix et la Liberté plaide pour une Europe des Nations, nourrie de valeurs chrétiennes. Elle affirme défendre la liberté, la démocratie et les droits humains fondamentaux. Rien à redire jusque là, mais deux « clics » sur la composition de l’équipe dirigeante ont de quoi surprendre. Le président de l’APL, Roberto Fiore n’est autre que le leader de Forza Nuova, un petit parti italien ouvertement néo-fasciste. A ses côtés, on trouve un député européen du parti néo-nazi grec, Aube dorée, ou encore Jens Pühse du parti allemand d’extrême-droite NPD. Un Belge figure également dans l’équipe de l’APL. Il s’agit d’Hervé Van Laethem, fondateur et leader du groupuscule belge néo-nazi « Nation ».

      Cet ancien militaire a été condamné à plusieurs reprises pour des actes racistes ou des actions violentes.
      600 000 euros de subsides du parlement européen en 2016
      Quelque soit l’idéologie réellement véhiculée par l’APL, sa reconnaissance comme parti européen lui ouvre le droit à un financement de la part du parlement européen. En 2016, un montant de 400 000 euros a été accordé à l’Alliance et 197 625 euros à la fondation « Europa Terra Nostra » qui lui est adossée. Soit au total, un montant de près de 600 000 euros.

      Avec cet argent, l’Alliance peut financer des « voyages d’études » en « pays ami », comme en Russie ou en Syrie, organiser des conférences néo-nazies ou louer des locaux. Des activités qui lui assureront une réelle visibilité et ce coup de pouce ne manque pas de poser question, même si pour Manuel Abramowicz, animateur du site « RésistanceS » et spécialiste de l’extrême-droite, il n’y a là rien d’illégal. « On peut déplorer le financement d’un parti d’extrême-droite par le parlement européen, on peut trouver cela scandaleux, cela peut même créer des polémiques mais à l’heure actuelle, ils ont le droit de recevoir ces subsides ».

      Les contrôles sur l’affectation des fonds auront bien lieu mais plus tard. Ils seront réalisés par une société d’audit externe et validés par le parlement européen en juin 2017. Si les activités financées s’avéraient finalement incompatibles avec les principes européens, l’Alliance pour la Paix et la Liberté pourrait se voir réclamer les sommes indûment perçues. 

      Mais au sein du parlement, certains s’insurgent contre la facilité avec laquelle les subsides sont octroyés. Plusieurs députés voudraient que soit mis un terme à la possibilité de soutenir financièrement les ennemis de l’Europe et leur incitation au racisme et au fascisme.

      De nouveaux dispositifs devraient entrer en vigueur en 2017. Ils devraient, en principe, empêcher les partis qui ne respectent pas les valeurs européennes, de s’en approprier les fonds.

      #APL #APF #extreme_droite #Ixelles #europe_des_nations #aube_dorée #forza_nuova #néo_nazis #parlement_européen #union_européenne



  • Anders Behring Breivik fait reparler de lui : il veut créer le parti fasciste norvégien et la ligue nordique. Brrrr...

    Anders Behring Breivik a déposé une demande officielle auprès des "autorités compétentes" pour créer un ’parti fasciste norvégien et une ligue nordique". Son objectif est de parvenir à "prendre le pouvoir pour installer en Norvège une démocratie fasciste (Dieu seul sait ce que ça veut dire, mais bon). Il dit pouvoir gagner la confiance des parlementaires pour créer un "état indigène norvégien" dans le sud du district d’Østfold"...

    On rappelle (quand même) que le 22 Juillet 2011, Breivik a tué 77 personnes en moins de 4 heures, dans ce qu’il décrit lui-même comme une "action politiquement motivée".

    Il a été condamné à 21 ans prison à l’issue de son procès, en avril 2012, c’est à dire la peine maximale prévue en Norvège pour punir les crimes.

    Dans les documents consultés par Aftenposten, il semble que ce parti ne serait que "le parti d’un seul homme". Les autorités ont refusé d’enregistrer le parti comme une association, en prétextant que le parti "d’un seul homme" ne peut pas être une association, car il faut être "deux personnes ou plus". Ce n’est pas le cas du projet de Breivik. Les Norvégiens font en général tout très bien dans les règles, même quand il s’agit de répondre à un truc aussi improbable que la demande de Breivik. C’est la démocratie, ils répondent, avec des arguments pour illustrer leur refus.

    En fait, le registre dans lequel Breivik voulait faire enregistrer son parti nécessite l’approbation de 5 000 personnes. Il faudra qu’il les trouve avant de pouvoir exister officiellement. Mais comme il veut tous les tuer, ça va pas être facile. Je rappelle que la justice a déclaré Breivik sain d’esprit, donc pas schizophrène (théoriquement)

    L’officialisation de cette demande indique que Breivik entend continuer son "activité" politique si on peut appeler ça comme ça. Ce qui est inquiétant, car on sait que ses propos, ses actes, son idéologie qui ne ressemblent à rien d’autre qu’à la mort à un certain écho dans les milieux de l’extrême-droite scandinave.

    Eskil Pedersen, le chef de file des jeunesses travaillistes a simplement demandé que tout le monde se tiennent à l’écart de "cette machine à tuer". « Le tribunal a déterminé que les actions de Breivik sont politiquement motivées par une idéologie d’extrême droite et qu’il est sain d’esprit. C’est ironique quand il il dit qu’il veut saisir le pouvoir pour installer démocratie fasciste après avoir perpétré un tel massacre ! »

    Source : Aftenposten

    Anders Behring Breivik vil starte norsk fascistparti - Aftenposten
    http://www.aftenposten.no/nyheter/iriks/politikk/Anders-Behring-Breivik-vil-Astarte-norsk-fascistparti-7198505.html

    Anders Behring Breivik vil starte norsk fascistparti

    Massedrapsmannen Anders Behring Breivik har søkt Brønnøysundregistrene om å opprette et norsk fascistparti. Hensikten er å oppnå « demokratisk fascistisk maktovertakelse » i Norge.

    #breivik #norvège #extrême_droite #néo_nazisme

    • Et comme en Norvège on respecte la loi, et qu’on est ultra-égalitaire - tout le monde à le droit de déposer une demande y-compris un meurtrier de masse, on recherche les arguments possibles pour que Breivik ne crée pas son « parti »... :

      Les services de sécurité, la Police, mais aussi les associations
      sont en train de regarder si le « parti » de Breivik répond à la définition de ce qu’on appelle une « organisation terroriste » pour que le projet soit purement et simplement stoppé.

      – Må vurdere om dette er en terrororganisasjon - Aftenposten
      http://www.aftenposten.no/nyheter/iriks/--Ma-vurdere-om-dette-er-en-terrororganisasjon-7198824.html

      Antirasistisk senter ber Justisdepartementet og PST undersøke om Breiviks fascistiske parti kan kalles en terrororganisasjon og dermed stoppes.


  • Allemagne : Amazon emploie des surveillants néo-nazis

    « Le géant américain du commerce en ligne, Amazon, emploierait des gardiens néo-nazis pour surveiller leurs travailleurs immigrés. »

    http://roadsmag.com/allemagne-amazon-emploie-des-surveillants-neo-nazis-9900865

    Révélé dans un documentaire diffusé sur la chaîne allemande ARD, le scandale qui risque d’ébranler Amazon pourrait très vite prendre une tournure très délicate pour le site de commerce en ligne. L’entreprise emploie, de façon « temporaire », près de 5000 travailleurs immigrés dans ses centres de conditionnement et de distribution. Mais dans le documentaire, on y voit également des gardes vêtus d’uniformes noirs et de « rangers », tous coiffés comme des soldats. Certains sont même filmés avec des vêtements créés par Thor Steinar, un designer berlinois très orienté à droite. Amazon a d’ailleurs décidé depuis 2009 de ne plus vendre dans ses boutiques web cette marque.

    Le nom de l’entreprise qui emploie ces gardes, Hess Security, rappelle directement celui de Rudolph Hess, chef de la chancellerie du NSDAP et conseiller d’Adolf Hitler. Et puis, comme il n’y a jamais de fumée sans feu, le directeur de la société Hess Security, Uwe L. était déjà connu des services de polices pour son adhésion aux idées néo-nazies.

    Les employés immigrés sont, quant à eux, souvent embauchés par des agences extérieures. Ils auraient logiquement été malmenés par les fachos de Hess Security. Le documentaire d’ARD révèle que les gardes s’octroyaient tous les droits dans cette entreprise, comme la police avait coutume de faire à l’époque du Reich. Ils pénétraient régulièrement dans leurs chambres, prétendument pour vérifier que les employés ne volaient pas la nourriture servie par la cafétéria d’Amazon. « Ils nous ont dit qu’ils étaient comme la police ici », témoigne une employée espagnole. « Ils vont dans les maisons quand les gens ne sont pas là, ajoute une autre, dont les propos sont rapportés par le site EuObserver. Et aussi quand ils sont là, en train de dormir ou de prendre une douche. » Selon The Independant, une autre employée a été renvoyée du chalet qu’elle partageait avec cinq autres personnes pour avoir fait sécher ses vêtements sur un radiateur mural.

    Et puis, ce qui devait arrivé, arriva. Quand les nazis ont découvert la caméra des journalistes, ils les ont emprisonné, tels des otages, pendant plusieurs heures, jusqu’à ce que la police arrive.

    D’après The Independent, Hess Security n’a pas répondu aux accusations d’ARD. L’entreprise Amazon, quant à elle, décline toute responsabilité dans cette affaire : « bien que la compagnie de sécurité n’a pas été engagée par Amazon, nous examinons les accusations quant au comportement de ses gardes de sécurités et nous prendrons immédiatement les mesures appropriées. Nous ne tolérons ni la discrimination, ni l’intimidation ». Bref, comme disait un slogan de mai 68, « Tout pouvoir abuse. Le pouvoir absolu abuse absolument. »

    Le documentaire : http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=o1mVpdY8gjI

    #Allemagne #néo_nazis #Amazon #immigrés