• Effondrement et permanence de l’idéologie (2/3)
    https://collectiflieuxcommuns.fr/887-effondrement-et-permanence-de-l-ideologie

    Voir la partie précédente (.../...) II – Les dimensions bio-anthropologiques L’enracinement anthropologique Notre contemporain peut admettre, à rebours, qu’il a été possédé par une idéologie, mettant cet errement sur le compte d’une inattention passagère – ou de jeunesse – ayant mis provisoirement entre parenthèses sa pseudo-capacité à « penser seul », qui est bien évidemment la meilleure manière de penser comme tout le monde. Il faudrait risquer l’excommunication en lui rappelant l’évidence de notre (...)

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  • Effondrement et permanence de l’idéologie (1/3)
    https://collectiflieuxcommuns.fr/886-effondrement-et-permanence-de-l-ideologie

    Ce texte fait partie de la brochure n°22 « Idéologies contemporaines » Effondrement et permanence du politico-religieux Elle est en vente pour 3 € dans nos librairies. Les achats permettent notre auto-financement et constitue un soutien aux librairies indépendantes (vous pouvez également nous aider à la diffusion). Sommaire : Introduction Contre la Constituante (Analyse) Décroissance et démocratie directe (Entretien) Catastrophes, catastrophismes (Éditorial) Notes éparses sur la logique de la (...)

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  • Qu’est-ce que la néoténie humaine ? (2/2)
    https://collectiflieuxcommuns.fr/904-qu-est-ce-que-la-neotenie-humaine

    Voir la première partie (.../...) Le romantisme devait ensuite largement faire usage de l’idée néoténique notamment dans son versant prométhéen. Le thème de Prométhée, sauveur et reconstructeur de l’homme, était, à vrai dire, déjà apparu au début du XVIIe siècle avec le Prometheus de Francis Bacon. On pou­vait déjà lire dans ce texte le thème du savant apprenti sor­cier prêt à transgresser les lois pour parvenir à ses fins. Prométhée construit en effet un être à partir d’argile et d’éléments animaux, mais il (...)

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  • Qu’est-ce que la néoténie humaine ? (1/2)
    https://collectiflieuxcommuns.fr/903-qu-est-ce-que-la-neotenie

    Début du premier chapitre intitulé « Petits arrangements entre espèces naturelles et espèces surnaturelles » du livre de D.-R. Dufour « On achève bien les hommes. De quelques conséquences actuelles et futures de la mort de Dieu. », Denoël, 2005, pp.17-44. Il a fallu attendre le début du XXe siècle pour qu’une découverte scientifique, au début modeste, permette fina­lement de reconsidérer les rapports – en tout point déci­sifs – des espèces naturelles (les animaux et les hommes) avec les espèces (...)

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    • La genèse de l’être humain par néoténie
      par #Louis_Bolk

      http://archive.org/details/SniadeckiBolkNeotenie

      Quel est l’essentiel dans les caractères somatiques de l’homme, sur quoi se base la différence si évidente entre l’aspect de l’homme et celui des singes ?

      Je réponds : le caractère fœtal de son corps.

      Et cette réponse contient une solution du problème de la genèse de cette forme, absolument indépendante de toute réflexion sur la parenté entre l’homme et le singe ou d’autre spéculation généalogique. Car, si les caractères spécifiques de l’homme actuel dans son état adulte, ne sont que des propriétés fœtales devenue permanentes, alors tous ces caractères se trouvaient déjà chez nos ancêtres les plus primitifs, mais seulement pendant une courte durée de leur vie fœtale, comme des conditions passagères.

      C’est là l’idée fondamentale de ce que je veux dénommer la « Théorie de la Fœtalisation » de l’anthropogenèse.

      En un certain sens l’homme peut être défini comme un fœtus de primate devenu capable de se reproduire.

      Louis Bolk, 1926.

      @lieuxcommuns et hop !

  • L’école des soignants : Qui a peur de l’#obésité ? 2e épisode : Le médecin, le patient et les kilos en trop - par Marc Zaffran/Martin WInckler
    http://ecoledessoignants.blogspot.fr/2015/08/qui-peur-de-lobesite-2e-episode-le.html
    Super article sur la #maltraitance médicale des personnes en #surpoids.

    Que pour « manger sainement » (ou, d’ailleurs, faire de l’exercice) et avoir un poids "parfait" il faut avoir un métabolisme particulier ET être informé, ET avoir de l’argent, du soutien, une vie compatible avec les efforts que ça exige. La première cause de morbidité ce n’est pas l’obésité, c’est la génétique. La seconde, c’est le manque de moyens économiques. (Vous avez remarqué que dans les populations défavorisées il y a des gros et des maigres ? Eh bien, ce n’est pas parce que les uns mangent plus que les autres, figurez-vous...)

    #santé #alimentation

    • Car, en France, on n’enseigne pas aux médecins à prendre conscience de leurs privilèges de classe (culturels, sinon économiques) et de leurs préjugés, ni à exclure ces préjugés de leurs « critères diagnostiques ». Lorsque un médecin se considère (intellectuellement ou moralement parlant) comme faisant partie d’une élite, il ne peut être ni tolérant ni humble envers les personnes qui font partie d’une minorité.

    • Les « gros » (pardon d’utiliser un mot fourre-tout qui ne décrit pas du tout la variété des situations mais j’essaie de reproduire ici la pensée globalisante et simpliste de ces maltraitants-là) les foutent mal à l’aise. Pour des raisons esthétiques, le plus souvent, mais pas seulement. Le poids les insécurise psychologiquement et parfois physiquement. Ils ne savent pas par quel bout prendre celle ou celui qui sort de leurs critères. Ils ont des préjugés de gabarit, comme on a des préjugés de genre, religieux, ethniques ou socio-culturels.

      #grossophobie

    • Une couverture d’une revue de course qui utilise une image de femme de grande taille et sans message culpabilisant sur le poids ni de conseil régime. Une couverture qui ne devrait pas être exceptionnelle et qui me semble pourtant toute à fait révolutionnaire.


      Il y a même un titre « 3 reasons your weight dosen’t matter »
      via http://egalitariste.tumblr.com

      @philippe_de_jonckheere chez les hommes la grosseur peut être valorisé. Winckler l’évoque lorsqu’il dit que les hommes ne se prennent pas le tiers des horreurs que les médecins infligent aux femmes en consultation. Et là il ne parle que des médecins. J’ai une amie qui m’a raconté que les employés de la superette près de chez elle font des bruits de camion en marche arrière dans son dos quant elle fait ses courses. Ces personnes ne se cachent pas et n’ont pas peur de s’en prendre à une femme en publique, une de leur cliente régulière et de commenter son apparence de manière aussi irrespectueuse et en plus sur leur lieu de travail où on peu les retrouvé chaque jour. Par contre mon compagnon qui a le physique « seigneur du jeu » ne se fait jamais emmerdé nulle part et bénéficie d’une sorte de respect craintif lié à sa taille (en effet les sept autres lui vouent un respect indiscutable mais je trouve ca plutot horrible qu’autre chose). voire aussi le #virilo-carnisme

      En Occident et aujourd’hui, la force chez les hommes c’est une forme de beauté, chez les femmes c’est à proscrire. Ce que la masse des gens désigne comme « la beauté féminine » et ce qu’on inflige comme exemple aux femmes dans les pubs et les médias dominants sont des signes évident de faiblesse, de maladie et de #néoténie : maigreur, pâleur, chaussures hautes qui donnent une démarche fragile et empeiche la course, jupe qui entrave les mouvements, pilosité pré-pubert et maquillage qui ramène à l’enfance (grands yeux, joues rose, bouche très dessiné), cheveux éclaircie (les enfants ont les cheveux souvent plus claire que les adultes et les femmes se font souvent éclaircir les cheveux) et dissimulation des cheveux gris et blancs pour avoir l’air plus jeune... La jeunesse peut être associé à la force, mais j’ai l’impression que pour les femmes on est plus dans le « mon bébé » et « ma poupée » ou « ma petite » qui ne traduisent pas du tout la force mais tout le contraire à mon avis.
      J’ai rencontré une femme qui faisait de la natation à un haut niveau de compétition jusqu’à ces 18 ans et qui m’a expliqué avoir tout arrêter non par désintérêt du sport mais parce que son corps faisait peur a tous les garçons et qu’elle désespérait de rester célibataire à vie. Quelle tristesse de devoir se privé de sa passion pour plaire à des sales mecs stupides aux gouts de machos incapable de dépasser les apparences. Et pour le Rugby, ca m’étonnerait que les « seigneuresses du jeu », Les Grosses bénéficient de la même déférence que Les Gros.

    • @philippe_de_jonckheere je tente de trouver les mots justes depuis ton intervention à propos du rugby et des gros·ses.
      Comme je suis une femme, je suis très sensible aux injonctions qui leur sont faites et par concomitance à la différenciation sociale par genre.
      Les gros et grosses sont toutes différentes et bien entendu on peut être bien dans son corps de gros·se et surtout valorisé·e suivant le milieu dans lequel on évolue.

      Le gros est censé être un mot gentil, « mon gros doudou » "mon gros lapin" ou « mon gros » tout court, renvoie au bébé dodu et charmant que l’on a envie d’embrasser. Je ne crois pas que les rugbymen puissent être obèses, il faut réussir à courir, à plaquer etc, et vu que c’est un sport devenu de plus en plus brutal il est fait surtout pour des grands costauds. Quand on est gros·se, on ne devient pas une « force de la nature » pour autant, et on garde la même intelligence. Quand on porte 30 kilos en plus, il faut imaginer marcher ou courir avec 15 kilos dans chaque bras, ça peut être épuisant. Donc le grand costaud baraqué on l’appelle le gros par humour potache sans qu’il y colle une connotation péjorative, parce qu’au final il n’est pas gros mais costaud, viril quoi. A preuve l’inverse ridiculisé du gros au rugby qui sera le gringalet et que personne ne prendra dans son équipe.
      Concernant la valorisation du costaud, j’ai un lointain souvenir d’une paysanne bretonne rencontrée dans sa ferme qui avait accouché de six fils de chacun six kilos, c’était une fierté, je ne la connaissais pas qu’elle me le racontait déjà !

      Pour le corps des femmes, comme l’explique @mad_meg, il se définit sur un cadre d’oppression avec des critères inverses à celui des hommes : il faut en chier de son corps pour être belle et pourtant rester propre comme une image.
      Et pour son expression pleine, ni pet, ni rôt, ni grossièretés (tiens donc !) ne lui sont tolérées. D’ailleurs traditionnellement la femme n’ingère ni ne digère, elle est la nourricière ok, mais doit manger elle-même cachée des hommes. Une activité surement trop répugnante pour être mise en spectacle puisque la femme-image est regardée avant tout.
      Devenir grosse c’est parfois le seul moyen de défense pour ne plus être regardée, quitter un corps ou une sexualité qui n’apporte que des galères, s’accorder enfin avec la mésestime de soi, éloigner la séduction très loin … On peut croire qu’être grosse c’est être une force de la nature mais les grosses sont souvent barricadées dans leur hyper sensibilité pour une question de survie.

      Et les médecins et leurs médocs, accompagnés du sadisme inconscient et historique qui les anime (autre chapitre…) n’aident pas vraiment les femmes, la pilule contraceptive ou abortive peut dérégler tout le système hormonal sans qu’on te le dise, y a-t-il seulement des études sur ce sujet ? À toi de te débrouiller avec tes 30 kilos en six mois ensuite et toute la culpabilité véhiculée avec …

    • @mad_meg Ce n’est pas parce qu’ils sont physiquement impressionnés par les Gros que les sept autres respectent les Gros, mais pour le travail qu’ils font.

      Je connais mal le milieu du rugby féminin, si ce n’est que les jeunes et moins jeunes femmes avec lesquelles j’ai parfois entraîné les enfants m’ont toutes fait une impression de femmes drôlement bien dans leur peau et j’adorais par dessus tout me faire plaquer par elles pour montrer aux gamins que n’importe qui peut foutre parterre n’importe qui. L’une d’elles a longtemps été la baby sitter des enfants et avec elle j’étais tout à fait rassuré de sa bonne compréhension de Nathan et de ses particularités. Connaissant un peu ce sport, je serais très surpris que les huit de devant ne s’appellent pas entre elles les grosses et que cela ne fasse rire personne sur le terrain et dans les tribunes.

      @touti la représentation que tu te fais de sport que j’ai longtmeps aimé est uen réprésentation télévisuelle dans laquelle tous les joueurs couent vite et envoient du bois. La pratique amateur est au contraire un vivier remarquable pour toutes sortes de gabarit, y compris pour les petits, qui finissent en 9 ou à l’aile, et sont, finalement le cerveau de la bande. En tout cas c’était jusqu’à récemment un sport dans lequel on apprenait à s’accepter comme on était collectivement. Depuis l’anéne dernière et quelques directives stupides de la FFR, ce sport va désormais prendre la même pente que d’autres avant lui, donc c’est un peu fini et finalement la réprésentation télévisuelle sera la meilleure qui soit, la plus fidèle, j’en pleurerai, en tout cas j’ai raccroché mes crampons d’entraîneur.

      Pour le reste c’est bien possible que ce soit pire pour les femmes d’être grosse que pour les hommes. Je n’ai aucun mal à le comprendre et à l’admettre. Pour moi être gros n’a jamais été, en grande partie avec la pratique du rugby, un vrai problème. Il m’est arrivé cependant quelques situations assez humiliantes, comme, je n’invente rien, une chaise qui tout d’un coup explose sous mon poids (alors que j’étais en très gentille conversation), mais mal an bon an, ça allait. Depuis six mois désormais je suis désormais obligé de me battre contre mon poids pour des raisons médicales, genoux de centenaire (là pour le coup je ne remercie pas le rugby) alors que je n’en ai que 50, et là c’est pas très drôle parce que la pression sociale, c’est quasiment la grande faucheuse qui en est responsable et qui l’imprime.

      Quant à cette affaire de regard, je plains beaucoup les hommes qui sont incapables de voir la beauté des femmes en dehors du prisme des canons actuels, les femmes telles qu’elles sont peintes par Rubens sont tellement plus voluptueuses. Mais alors ce devait être une époque terrible pour les femmes élancées et maigres.

      Et moins terrible pour les petits gringalets de la même époque, j’ai bien compris. J’ai également que je peinais à faire comprendre cette intuition qui est la mienne qu’un peu de renversement du point de vue et du regard permet peut-être de moins souffrir. Et je sais aussi que je peux très facilement dire en public que je pèse 120 kilos et que l’on pensera que oui, mais ça lui va plutôt bien non ? Finalement il n’y a que mes genoux, surtout le droit, qui me font chier.

    • Pour reprendre les mots de @touti, on dit mon gros doudou, mon gros lapin avec affection, par contre ont dit une grosse vache, une grosse pute, une grosse salope...
      En dehors de ma mère qui nous appelait « ma grosse » avec affection (mais sûrement parcequ’on ne l était pas...grosse), je n ai jamais entendu le mot grosse accolée à autre chose qu une insulte.

    • @aude_v C’est surtout que se professionnalisant un sport fait entrer le dopage et avec lui, des performances qui sont quasi en contradiction avec l’esprit du sport en question. Donc au rugby des gros qui continuent de courir, comme au début, du match à la soixante-dix-neuvième minute, du coup on muscle aussi les arrières pour pouvoir arrêter les gros et le sport est mort. Du coup c’est ennuyeux à regarder, il n’y as plus de place pour la ruse et la feinte notamment. C’est surtout le One boring way .

    • ahah @aude_v je connaissait cette histoire mais pas comme une blague.

      @philippe_de_jonckheere je ne dit pas que les hommes gros n’ont pas aussi des problèmes avec les injonctions culpabilisantes de leurs médecins. Et il y a aussi des problèmes liés au poids qui sont commun aux femmes et aux hommes (voire icc par exemple https://coupsdegueuledelau.wordpress.com/2015/07/25/y-a-quelques-temps-jai-pris-lavion-et-javais-peur-pas- ) Simplement le biais du genre est important par rapport à ce sujet (ne serais-ce que par la pression plus forte faites aux femmes sur leur apparence) et ca m’a sauté aux yeux avec ton exemple de rugby vu que le rugby féminin n’a pas la même respectabilité que le masculin. Je ne parle pas de toi car j’imagine bien que tu n’a pas d’apriori défavorable aux joueuses de rugby, mais au niveau de la visibilité médiatique global et de l’image des sports habituellement masculins mais pratiqué par des femmes, il y a une différence importante et qui me semble significative.

      @touti @corinne2 et @aude_v , j’avais jamais réalisé ce coté systématiquement négatif du féminin de gros dans le langage usuel. Merci pour cette révélation :)

      et puis pour revenir à la question du #racisme_pondéral en contexte médicale, j’ai retrouvé un témoignage qui montre bien la gravité du problème. Je ne l’ai pas relu aujourd’hui car j’en ai un souvenir éprouvant alors je met un avertissement pour les personnes qui voudraient le lire
      Trigger Warning* = Attention il y a beaucoup de souffrances et de désespoir exprimé et des descriptions de violences par des médecins
      http://lechodessorcieres.net/grossophobie-et-sante

      *pour les personnes qui ne connaissent pas ce qu’est le #Trigger_Warning voire ici : http://www.madmoizelle.com/trigger-warnings-171603
      Je trouve que c’est pas mal des #TW et je pense me mettre à les utilisé sur @seenthis

      cc @alvilda @dora_ellen

    • Oui, @aude_v, sans compter l’hérédité et l’âge comme facteurs comptables de l’obésité. Après il y a le mal de vivre qu’on oublie facilement, pire, dans le rapport poids/taille au delà de xx c’est nommé « obésité morbide », tout un programme… Et si on soignait la vie et les personnes plutôt que de les caser dans des espaces étroits ou ils étouffent un peu plus ? Ne serait-ce que pouvoir parler à son médecin en étant écouté, c’est simple à première vue et c’est pourtant rare d’en trouver attentifs à l’Autre.

    • @philippe_de_jonckheere, j’entends bien que tu souhaitais inverser et valoriser le terme ’gros’.
      Juste un exemple sur les vêtements quand tu es une femme avec une taille au-delà de 42 dans les magasins de prêt à porter qui pullulent. Tant qu’on fait en dessous de 40 on n’en s’en préoccupe pas, c’est une insulte continuelle pourtant une fois au-delà. Et quand on trouve, c’est souvent de la chance ou bien très môche ou très cher. Du coup, certaines femmes choisissent leurs fringues au rayon hommes ! Et ensuite on leur reproche leur tenue masculine …
      Pour les hommes maigres ou petits, je suppose que c’est le même désespoir pour trouver à s’habiller.
      @mad_meg merci pour ton lien, j’attends d’être en état pour le lire ;)

  • Anne-Caroline Prévot, chercheuse au Muséum National d’Histoire Naturelle (notamment dans la conservation des espèces) s’est toujours intéressée aux relations qui lient l’homme à l’animal. C’est ainsi qu’elle planchera sur des thèmes comme : "reconnecter les citoyens à la biodiversité", "contrat social et biodiversité" et même « le pigeon domestique dans l’espace public urbain »

    Mais aujourd’hui, c’est une étude plutôt singulière qui nous intéresse.

    La manière dont les dessins animés de Disney rendent compte des animaux et des plantes
    http://www.franceinter.fr/player/reecouter?play=920266

  • La double spécificité humaine somatique et psychique (3/3)

    https://collectiflieuxcommuns.fr/spip/spip.php?article707

    Cherchant les caractères morphologiques propres à l’homme, Bolk reconnaît comme spécifiques de celui-ci, pour ne citer que les plus notables : l’orthognathisme, l’absence de pelage, la dépigmentation de la peau, des cheveux et des yeux, la forme du pavillon de l’oreille, le pli mongol, la situation centrale du Foramen magnum, le poids élevé du cerveau, la persistance de la fontanelle, les grandes lèvres chez la femme, la structure de la main et du pied, la forme du bassin, l’orientation ventrale de l’orifice génital chez la femme, les variations précises de la dentition et des sutures crâniennes.
    Ces caractères spécifiques ont-ils ou non entre eux une propriété commune ?
    Ils possèdent, affirme Bolk, un point qui leur est commun à tous : « Ce sont des conditions ou des états fœtaux devenus permanents. En d’autres termes, des propriétés structurales ou des rapports de forme, qui sont passagers chez le fœtus des autres primates, sont stabilisés chez l’homme (p. 248.) ».
    Tel est l’essentiel de la théorie évidemment révolutionnaire de Bolk.

    #Psychanalyse, #Sciences, #Culture, #Anthropologie, #Livre, #Gérard_Mendel #Néoténie

  • La double spécificité humaine somatique et psychique (2/3)

    https://collectiflieuxcommuns.fr/spip/spip.php?article713

    Si nous voulions résumer les données précédentes, nous pourrions écrire qu’aux origines de l’homme s’est produite la conjonction d’une spécificité somatique, source d’une intolérable tension énergétique interne, et d’une capacité instrumentale à former et à retenir des représentations, capacité qui s’était développée progressivement jusqu’aux Primates supérieurs pour atteindre chez eux déjà un degré exceptionnel. La libido libre aurait surinvesti ces représentations, particulièrement nombreuses chez l’homme en raison de la précocité du développement sensoriel ; certaines représentations intolérables au Moi auraient été refoulées. Sur ces bases, l’appareil psychique humain tel que nous le connaissons se serait progressivement développé.

    /#Psychanalyse, #Sciences, #Culture, #Anthropologie, #Livre, #Mendel G.
    #Néoténie

  • La double spécificité humaine somatique et psychique (1/3)

    https://collectiflieuxcommuns.fr/spip/spip.php?article708

    Il existe donc bien chez l’homme une lenteur spécifique de la vitesse relative de la maturation motrice. Mais plus spécifique encore sans doute et fort importante à considérer est ce que nous proposons d’appeler la discordance de la maturation sensori-motrice, ou plus brièvement discordance sensori-motrice.

    On voit bien immédiatement l’importance que peut présenter cette discordance si l’on songe qu’en contraste avec l’impuissance motrice, cause d’une dépendance extraordinairement longue envers les protecteurs naturels, va pouvoir se développer un monde intérieur constitué à partir d’impressions sensorielles et d’informations reçues du monde externe ; autrement dit, et compte tenu du haut degré d’évolution du système nerveux central chez les Primates, il existera une tendance au surinvestissement d’un univers mental de « représentation des choses ».

    #Psychanalyse, #Sciences, #Culture, #Anthropologie, #Livre, #Gérard_Mendel, #Néoténie