• ’We Were Ordered to Kill’: The 1967 #Nakba That Israelis Don’t Know About - Israel Security
    https://www.haaretz.com/israel-news/israel-security/2026-06-04/ty-article-magazine/.highlight/we-were-ordered-to-kill-the-1967-nakba-that-israelis-dont-know-about/0000019e-93c7-d0a9-a7df-b3df1c6a0000

    Unpublished testimonies from soldiers who fought in the Six-Day War expose a stark gap between Israel’s collective memory and what actually happened in 1967. Newly uncovered documents indicate that 300,000 Arabs were expelled or displaced from the West Bank, Gaza and the Golan Heights amid violence, looting and destruction | An investigation

  • #zoccoli_duri, #nuove_ondate e diretta telefonica con #anna_bolena da #Berlino@0
    https://radioblackout.org/podcast/zoccoli-duri-nuove-ondate-e-diretta-telefonica-con-anna-bolena-da-ber

    Nella trasmissione di oggi, oltre al consueto viaggio musicale in lungo e in largo per il pianeta e avanti e indietro nel tempo, abbiamo avuto occasione di fare una lunga chiaccherata con Anna Bolena in diretta telefonica da Berlino per una serie di aggiornamenti sulla repressione delle lotte in solidarietà con la Palestina in Germania […]

    #nakba #radio_bizarre
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/05/radio-bizarre-16-apr-2026.mp3

  • Mayor Zohran Kwame Mamdani sur X :
    https://x.com/NYCMayor/status/2055402930677879076

    https://video.twimg.com/amplify_video/2055402611939913729/vid/avc1/1280x720/GeT4Gy17Jc9wC-3u.mp4

    Aujourd’hui est la Journée de la #Nakba, un jour annuel de commémoration pour honorer l’expulsion de plus de 700 000 Palestiniens entre 1947 et 1949 lors de la création de l’État d’Israël et de l’année qui a suivi.

    Inea est une New-Yorkaise et une survivante de la Nakba. Elle a partagé son histoire avec nous — une histoire de foyer, de tradition et de mémoire à travers les générations.

  • 15 mai 1948 : début de la longue Nakba palestinienne - Un extrait de Figures du Palestinien. Identité des origines, identité de devenir, d’Élias Sanbar
    https://www.contretemps.eu/palestine-nakba

    À l’automne 1949, la terre de Palestine est noyée. Recouverte par une autre — Sous Israël la Palestine, écrira Ilan Halevi —, elle a perdu son nom. De partout résonne une antienne : la Palestine, les Palestiniens, ça n’existe pas. Si problème il y a, c’est celui des réfugiés… arabes.

    Le nom effacé, le déni d’existence qui l’accompagne est renforcé par l’usage du verbe au présent. Personne n’affirme que les Palestiniens n’existent plus — cela équivaudrait à une reconnaissance de crime —, on dit simplement qu’ils n’existent pas.

    #Palestiniens #Israel #Nakba #expulsion #état_de_guerre_permanent #expropriation #histoire

  • Haaretz
    Ben Samuels
    6 hours ago https://www.haaretz.com/israel-news/israel-security/2026-05-14/ty-article-live/u-s-vice-president-vance-says-progress-is-being-made-in-iran-talks/0000019e-2335-d336-a9be-2375e7ac0004?liveBlogItemId=175420071#175420071

    Rep. Rashida Tlaib introduces resolution recognizing 78th anniversary of the #Nakba

    Rep. Rashida Tlaib, the only Palestinian-American lawmaker in Congress, introduced a resolution recognizing the 78th anniversary of the Nakba, currently co-sponsored by 12 House Democrats, ahead of the annual commemoration of Nakba Day on Friday.

    “The Nakba never ended. Today, the Israeli apartheid regime is committing #genocide in #Gaza, violently erasing entire communities across the occupied West Bank and Jerusalem, and bombing Palestinian refugee camps in Lebanon. It is a campaign to erase Palestinians from existence,” said Tlaib.

    “War criminal Netanyahu and his cabinet have repeatedly threatened to ethnically cleanse the entire Palestinian population in Gaza, annex the land, and permanently occupy it. Today, they are extending these same threats towards southern Lebanon. As we mark the 78th anniversary of the Nakba, we honor all of those killed since the ethnic cleansing of Palestine began and all those who have been forced from their homes and violently displaced from their land,” she added.

    “This immense trauma, including the loss of their loved ones and connections to the communities they grew up in, needs to be repaired,” Tlaib said. “True peace must be built on justice and the inalienable right of return for Palestinian refugees.”

  • Étoiles, Konrad Wolf, 1959
    https://www.arte.tv/fr/videos/005406-000-A/etoiles

    Dans ce film émouvant le protagoniste échoue car son humanisme le fait trahir son amour. A la fin il prend enfin la décision de s’allier aux antifascistes et de combattre activement les armées génocidaires

    Les oeuvres de Gorki, Brecht et Wolf sont toujours d’actualité. Aujourd’hui on peut les regarder en dehors du contexte staliniste et découvrir leurs réponses essentielles aux question de la lutte pour la libération du capitalisme, du colonialisme et de l’impérialisme.

    Disponible jusqu’au 19/01/2026

    Un sous-officier de la Wehrmacht tente de faire évader Ruth une jeune femme juive dont il est tombé amoureux... Par le cinéaste est-allemand Konrad Wolf, une histoire d’amour tragique, récompensée à Cannes en 1959.

    La question centrale du film est soulevée implicitement par la tentative desespérée et absurde de comprendre le conflit en Palestine en tant que tel alors qu’il s’agit d’un épisode du développement des contradictions provoquées par l"impérialisme mondial.

    Gilles Deleuze et la Palestine
    https://seenthis.net/messages/1142722
    https://lestempsquirestent.org/fr/numeros/numero-7/gilles-deleuze-et-la-palestine

    Le fascisme et le national-socialisme partagent la même image de l’homme avec le libéralisme : L’homme est un loup pour l’autrui. En passant à l’acte conséquent les adeptes de ces idéologies créent les conditions nécessaires pour illustrer le soi-disant bien-fondé de leur axiome méprisant..

    Une cible à la fois : La logique qui a aidé les libéraux israéliens à commettre un génocide
    https://seenthis.net/messages/1142822

    Si on suit la définition israélienne du génocide décrite dans cet article, même l"holocauste nazi n’en fut pas un, car dans la logique de l’époque il s’agissait d’un acte de légitime défense pour sauver le peuple allemand de la déstruction par le venin juif.

    Là aussi il n’y a donc rien de nouveau depuis 1945,. Il y a eu une modification de la distribution des rôles, mais en principe on joue toujours la même pièce.

    #Allemagne #Bulgarie #Israel #Palestine #histoire #film #DDR #antifascisme #shoa #holocauste #nakba #génocide

  • Comment les Israéliens se sont accommodés du génocide – « #Oui » de #Nadav_Lapid
    https://lvsl.fr/comment-les-israeliens-se-sont-accommodes-du-genocide-oui-de-nadav-lapid

    Un pianiste est chargé de mettre en musique l’hymne du « Nouvel #Israël », appelant à l’extermination des Gazaouis. À partir de cette prémice (semi) fictionnelle, le film Oui de Nadav Lapid expose le Zeitgeist israélien avec une redoutable précision. Il offre un portrait grinçant de la bourgeoisie israélienne, pour laquelle les massacres sont un divertissement comme […]

    #Culture #International #Cinéma #Festival_de_Cannes #Gaza #Palestine

  • « La responsabilité n’est pas celle de l’occupant, c’est celle de l’occupé » - Rami Abou Jamous
    https://orientxxi.info/dossiers-et-series/nos-leaders-n-ont-pas-pris-la-bonne-decision-accepter-de-ceder-notre-pal

    Une réponse à l’artile de Filiu ? (https://seenthis.net/messages/1132278)

    Cela m’a fait penser à la question de la responsabilité. En fonction du choix que je ferais — ou ne ferais pas —, je serais responsable de ce qui peut m’arriver – voire nous arriver. De même, les mouvements armés palestiniens seraient responsables des massacres commis par les Israéliens. Cette idée a refait surface récemment dans les médias occidentaux. Et pas seulement par rapport à ce qui se passe aujourd’hui à Gaza : nous, les Palestiniens, nous serions responsables de tout ce que nous subissons depuis le partage de la Palestine, depuis 1948, et même avant !

  • Nach Attacke auf jüdischen Studenten in Berlin : Drei Jahre Haft für Angreifer
    https://www.berliner-zeitung.de/mensch-metropole/attacke-auf-juedischen-studenten-in-berlin-haftstrafe-fuer-antisemi

    A Berlin un étudiant aux racines libanaises est condanmné à trois ans de prison pour coups et blessures en combinaison avec le délit (hors code pénal) d’antisemitisme. Sa victime est un militamt sioniste en conflit permanent avec les manifestants de la cause palestinienne. Sahin Sezer n’a pas réussi à convaincre les juges qu’il a agi par anti-sionisme qui n’est pas de l’antisemitisme.

    17.4.2025 Katrin Bischoff - Im Prozess um den schweren Angriff auf Lahav Shapira hat das Amtsgericht Tiergarten am Donnerstag ein Urteil gesprochen.

    Am Ende seiner Urteilsbegründung wendet sich Sahin Sezer an diesem Donnerstagnachmittag im Saal B 129 des Kriminalgerichts noch einmal direkt an den Angeklagten. „Sie haben sich Ihr eigenes Leben versaut. Sie waren auf einem richtig guten Weg. Sie hätten Lehrer werden können. Das ist einer der wichtigsten Jobs, die wir in unserer Gesellschaft haben“, so der Richter. Dann spricht er davon, was Mustafa A. in der Schule für ein Vorbild hätte sein können für die kleinen Jungs, die in den Betonsilos in Neukölln leben.

    Doch nun ist alles anders. Mehr als ein Jahr nach der schweren Attacke auf den jüdischen Studenten Lahav Shapira vor einer Bar in Berlin-Mitte wurde sein einstiger Kommilitone Mustafa A. von einem Schöffengericht des Amtsgerichts Tiergarten wegen gefährlicher Körperverletzung zu einer Haftstrafe von drei Jahren verurteilt. Für Sezer war auch das antisemitische Motiv der Tat bewiesen. „Wenn es kein Antisemitismus war, was denn sonst?“, fragte der Richter.
    Angeklagter ist in Kampfsport geübt und durchtrainiert

    Mustafa A., 24 Jahre alt, hatte Lahav Shapira am Abend des 2. Februar vorigen Jahres in der Bar an der Brunnenstraße gesehen. Er kannte ihn aus Gruppenchats für Lehramtsstudenten der Freien Universität (FU), in denen Shapira Administrator war, dort antisemitische, homophobe und rassistische Posts löschte und deren Autoren aus den Chats verbannte. Was dem Angeklagten offenbar nicht gefiel. Als der damals 31-jährige Shapira am Tattag mit seiner Begleiterin gegen 23.45 Uhr die Bar verließ, folgte ihm Mustafa A.

    Vor der Tür fragte er Shapira, ob er Lahav sei und warum er Plakate an der Uni herunterreiße. Es waren Plakate, auf denen Israel das Existenzrecht abgesprochen worden war. Dann schlug der kampfsporterfahrene und durchtrainierte Mustafa A. Shapira mit der Faust nieder. Als der Angegriffene auf dem Boden lag, trat ihm der Angeklagte wuchtig frontal ins Gesicht.

    Shapira wurde schwer verletzt, er erlitt eine komplexe Mittelgesichtsfraktur, musste mehrfach operiert werden, Platten stabilisierten seine Knochen. Zudem trat eine Gehirnblutung auf. Wochenlang konnte der Student keine feste Nahrung zu sich nehmen, musste von seiner Mutter gepflegt werden. Zur Uni geht er heute mit einem Personenschützer, Bars meidet er völlig.

    Es gibt ein Foto aus dem Krankenhaus, das während des Prozesses gezeigt wurde und von der Brutalität der Tat zeugt. Shapira liegt in der Charité im Bett. Beide Augen sind zugeschwollen, die Augenpartien rotblau unterlaufen, die zertrümmerte Nase steckt unter einem Verband.

    Von dem Angriff gibt es ein kurzes Video, das mit einem Schriftzug versehen ist: „musti hat den Judenhurensohn totgeschlagen“, ist darauf zu lesen. Das Video hatte vermutlich einer der beiden Begleiter des Angeklagten gefertigt, so hatte es der Staatsanwalt formuliert. Das Video zeige einen klar antisemitischen Gewaltexzess, dessen Opfer Lahav Shapira wurde, weil er Jude war.

    Mit seinem Urteil nach nur zwei Prozesstagen ging das Schöffengericht sogar über das von Staatsanwalt Tim Kaufmann geforderte Strafmaß von zwei Jahren und vier Monaten Haft hinaus. Ehssan Khazaeli, der Verteidiger von Mustafa A., hatte ein antisemitisches Motiv der Tat ausgeschlossen und für eine Freiheitsstrafe von einem Jahr und neun Monaten plädiert, die zur Bewährung ausgesetzt werden sollte.
    Antisemitismusbeauftragter Klein spricht von gutem Urteil

    Sezer verwies darauf, dass das Urteil gerade wegen des antisemitischen Motivs so hart ausgefallen sei. Zudem sei es auch um generalpräventive Erwägungen gegangen. „Wir müssen Menschen von solchen Taten abschrecken“, erklärte der Richter. Und andere Menschen vor solchen Taten schützen. Antisemitismus, Rassismus und Sexismus legten „die Axt an das Fundament unserer Gesellschaft“, sagte Sezer. Wenn man jemandem so massive Verletzungen zufüge, nur weil dieser für das Existenzrecht des Staates Israel eintrete, dann sei das auch ein Angriff auf die Rechtsordnung.

    Sezer sagte auch, wer den Antisemitismus in der Gesellschaft in Abrede stelle, der sollte einmal mit einer Kippa durch Berlin laufen. Das werde mit Sicherheit „ein ereignisreicher Spaziergang“. Der Richter ging auch auf den Nahostkonflikt ein: Mustafa A., dessen Eltern aus dem Libanon stammen, habe sich nicht von den Konflikten seiner Vorfahren lösen können.

    Lahav Shapira zeigte sich nach dem Urteil sichtlich erleichtert. Er sei froh, dass es vorbei sei und das Gericht eine antisemitische Tatmotivation anerkannt habe, sagte er. Er kritisierte aber auch den Umgang des Verteidigers von Mustafa A. Es habe im Prozess eine Täter-Opfer-Umkehr gegeben. Die Entschuldigung von Mustafa A., ausgesprochen im letzten Wort des Angeklagten, „würde ich annehmen, wenn er nicht gelacht hätte“.

    Felix Klein, der Antisemitismusbeauftragte der Bundesregierung, hatte das Verfahren auf einem der Zuschauerplätze verfolgt. „Es ist ein gutes und gerechtes Urteil gesprochen worden“, sagte er nach dem Urteil. Es zeige, dass Antisemitismus in dieser Gesellschaft nicht ungeahndet bleibe. Klein hofft, dass die Generalprävention dieser Entscheidung nun auch Wirkung entfaltet und das Urteil weit über die Grenzen Berlins hinaus Beachtung findet. „Es ist auch ein Signal nach Israel, ein Signal in die jüdische Community weltweit.“

    Mustafa A. hatte die Tat schon am ersten Verhandlungstag gestanden, ein antisemitisches Motiv aber bestritten. Noch ist das Urteil nicht rechtskräftig. Sollte Mustafa A., der sich im Sommer vorigen Jahres nach einem dreimonatigen Hausverbot der FU selbst exmatrikuliert hatte und nach München gezogen war, Berufung einlegen, dann wird es eine neue Verhandlung am Landgericht geben.

    #Allemagne #nakba #philosemitisme #sionisme #justice

  • How To Erase a People

    They did it to Native Americans, to Palestinians like my family in 1948, and now Trump wants to do it again in Gaza. It’s called ’forcible transfer,’ and it kills something much greater than any individual life.

    https://www.youtube.com/watch?v=IcVR3qwdkgM


    #peuples_autochtones #effacement #génocide #transferts_de_population #vidéo #Gaza #Trump #perte #Palestine #forêt #nakba #kibbutz #Kibboutz #destruction #Tlingit #langue #archipel_Alexandre #USA #Etats-Unis #saumon #Lakota #bisons #cherokee #irrigation #agriculture #Lakhota #nature #wilderness #histoire #Oklahoma #auto-suffisance #dépendance #enfants #assimilation #culture #expulsion #terre #fruits #légumes #oliviers #arbres #Israël #nettoyage_ethnique #réfugiés_palestiniens #camps_de_réfugiés #Liban #histoire_familiale #graines #semences #Cisjordanie #colonisation #écocide #pins #autochtonie
    ping @reka

    –—

    La réalisatrice fait référence à ce tableau intitulé « The immigrant » de #Sliman_Mansour :


    https://zawyeh.store/product-category/limited/sliman-mansour
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Sliman_Mansour

    #Piste_des_larmes (#trail_of_tears) :

    La Piste des larmes (en cherokee : Nunna daul Isunyi, « La piste où ils ont pleuré » ; en anglais : Trail of Tears) est le nom donné au #déplacement_forcé de plusieurs peuples natif américains par les États-Unis entre 1831 et 1838. Ces populations s’établissent à l’ouest du #Mississippi et leurs anciennes terres sont remises à des colons américains, en application de l’#Indian_Removal_Act, #loi proposée et signée par le président #Andrew_Jackson. Les Cherokees sont alors le plus important groupe autochtone de la zone impliquée.


    https://fr.wikipedia.org/wiki/Piste_des_larmes

    #Bruce_King :


    https://brucekingartist.weebly.com/smaller-paintings.html
    #art

    via @freakonometrics

  • Jihane Sfeir, historienne : « Les Palestiniens s’adaptent à une réalité dystopique » - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=abFfvveYCPA&pp=ygUbRnJhbmNlIGN1bHR1cmUgcGFsZXN0aW5pZW5z

    Après quinze mois de déplacements forcés, des milliers de Gazaouis retournent dans le nord de la bande de Gaza, malgré les ruines, l’absence d’infrastructures et des conditions de vie extrêmement précaires.

    Ce retour est motivé par la peur d’un exil définitif, rappelant la #Nakba de 1948, où plus de 700 000 Palestiniens avaient été déplacés de leur terre.

    Dans cette vidéo, Jihane Sfeir, historienne du monde arabe contemporain, analyse les enjeux humains, politiques et historiques de ce retour.

  • B.M. sur X :
    https://x.com/ireallyhateyou/status/1848858600355336286

    “What the Arabs need to receive today is a NAKBA. Not just territories (taken away from them), #NAKBA

    In a new interview Minister of Social Equality & Women’s Advancement, May Golan of the Likud, expresses the real aim of the genocidal war on Gaza. And the wish of most Israelis .

    https://video.twimg.com/ext_tw_video/1848856875514966016/pu/vid/avc1/720x1280/ps18lLs9M3TFgwKr.mp4?tag=12

    • Joe Biden
      War Criminal in Chief
      #GENOCIDEJOE
      ******************
      «Israel is a case of Nazi-scale savagery enabled and supported by a superpower./Israel es un caso de salvajismo a escala nazi permitido y amparado por una superpotencia.»

      Asad Abukhalil

      **************
      #SIONISMOASESINO
      Saber duele. Ignorar mata.
      #TODOSSOMOSPALESTINA
      Las víctimas de Gaza no son sólo víctimas del ejército israelí, sino también del criminal silencio cómplice de la mayoría de los gobiernos occidentales.
      ·ISRAEL IS-REAL KILLER!
      ·ISRAEL IS US-RAEL!
      ·ISRAEL IS ISRA-HELL!
      *******************
      «1,2,3,4 STOP THIS GENOCIDE WAR!
      5,6,7,8 ISRAEL IS A STATE OF APARTHEID!»

      “1,2,3,4 detengan esta guerra genocida,
      5,6,7,8 Israel es un estado de apartheid.”

  • « Après la guerre, une autre catastrophe nous attend » - Rami Abou Jamous
    https://orientxxi.info/magazine/apres-la-guerre-une-autre-catastrophe-nous-attend,7554

    Tous ces chiffres sont sans commune mesure avec 2014. On parle de 50 000 morts1, des familles entières ont été rayées de l’état civil, et 70 % des habitations ont été détruites.

    Mounzer me dit : « Après la guerre, une autre catastrophe nous attend. » Il m’a donné plusieurs exemples de familles étendues qui ont été entièrement effacées de l’état civil :

    « Normalement, les successions se font dans un ordre vertical. Les enfants héritent des parents. Là cela se fera en horizontal, entre cousins par exemple, ce sera très compliqué. » Mais la vraie catastrophe, a ajouté mon ami, c’est qu’il n’y a plus d’archives pour documenter ces procès. Pour la première fois depuis 1948, les Israéliens ont brûlé les archives des tribunaux, ainsi que ce qu’on appelle le « taabou », c’est-à-dire le registre foncier, où l’on enregistre les propriétés, les bâtiments et surtout les parcelles de terrain.

    Les Israéliens ont méthodiquement fait exploser le palais de justice, où se trouvaient les archives judiciaires, ainsi que le bâtiment qui abritait le cadastre et le registre foncier. Ils l’ont fait sciemment, pour détruire la société gazaouie, pour détruire un tissu social qui était très dense. Jusqu’ici, ils s’en étaient abstenus, une façon de reconnaitre, implicitement, l’existence des Palestiniens. Là, ils veulent effacer toute preuve de notre appartenance à cette terre. C’est complètement inédit. Quand les Ottomans ont perdu la Palestine, ils n’ont pas détruit les archives, ils les ont emportées avec eux et la Turquie les a ouvertes au public en 2022. D’autres documents datant de cette époque sont encore dans nos archives aujourd’hui. Mounzer en a vu passer beaucoup dans des procès d’héritages, « des originaux, avec tampons, timbres et tout ».

    Certes, une partie de ces archives ont été numérisées, mais beaucoup de gens vont mettre en doute l’authenticité de ces documents numérisés. Pour eux, seul le papier fait foi. Celui qui a gardé un bout de papier peut gagner, mais pour celui qui n’a rien, ce sera difficile. Il y aura des problèmes au sein d’une même fratrie, entre les enfants, entre les oncles, alors que la majorité des gens à Gaza ont perdu la preuve de la propriété de leur terrain. Mounzer me dit qu’après 2014, on a vu le tissu social commencer à changer. Demain, ce sera pire qu’un changement, ce sera une catastrophe, vu la misère qu’on est en train de vivre, le nombre de tués et le niveau de destruction.

    Il y aura aussi la question des orphelins. Qui devra adopter qui ? La famille paternelle ? Ou bien la famille maternelle ? Mais si beaucoup d’enfants ont perdu leur mère ou leur père, nombre d’entre eux ont perdu les deux. D’après les Nations unies, entre 15 000 et 25 000 enfants ont perdu un de leurs parents. Dans beaucoup de familles, tout le monde est mort. Mounzer m’a cité l’exemple de la famille Khorshid, une famille très connue de Gaza-ville. C’est une famille d’opticiens, ils avaient plusieurs magasins. Il ne reste que deux survivants : la grand-mère et une de ses petites-filles. Comment va-t-on faire pour l’héritage ? La grand-mère pourra-t-elle avoir la garde de sa petite-fille ? Il y aura sûrement des débats juridiques, la garde étant liée à l’argent, bien sûr.

    « Je suis sûr qu’après cette guerre-là, il n’y aura plus de justice sociale, il n’y aura plus de tissu social, il n’y aura que des problèmes », me dit Mounzer. Pour la reconstruction, il faudra prouver qu’on possédait telle ou telle parcelle, et ce sera impossible en l’absence du registre foncier. Or, quand l’armée israélienne détruit un lieu, elle rase tout. On l’a déjà vu en 2014 : il ne restait plus rien pour permettre d’identifier une maison ou un immeuble. Dans le quartier de Chadjaya, personne ne savait où était sa maison, parce que les bulldozers avaient repoussé les décombres à 300 ou 400 mètres de là. Les décombres de tout un quartier étaient entassés au même endroit. Il y a eu beaucoup de problèmes pour reconstruire. À l’époque, les gens ont utilisé Google maps pour retrouver l’emplacement de leur maison, et ensuite, avec le registre foncier, on a pu délimiter les terrains, leurs surfaces, leurs limites.

    Tout cela est parti, et les propriétaires aussi. L’après-guerre ressemblera donc à une autre guerre, cette fois au sein des familles. Les survivants de ce génocide seront contents d’en être sortis vivants, mais une nouvelle guerre va commencer pour eux : celle pour la reconstruction, pour avoir de l’argent, pour reconstruire sa maison. La guerre pour savoir qui hérite de quoi, pour les études, pour les enfants. Et surtout, la guerre de la santé mentale. Nul ne sait dans quel état psychologique nous allons sortir de toute cette destruction. Il n’y aura plus de vie à Gaza.

    La guerre des Israéliens, ce n’est pas seulement des chiffres, des morts ou des maisons détruites. L’après sera aussi terrible, plus grave d’une certaine manière que la guerre elle-même. Celle-ci dure depuis dix mois maintenant. Je crois que ses conséquences dureront bien plus de dix ans. Des générations entières vont en payer le prix. Il faudra des années et des années pour déblayer les décombres, encore plus pour reconstruire. Les survivants de ce génocide vont affronter une autre guerre, encore plus terrible.

  • Palästinensische Linke: »Der Niedergang folgte dem Ende der Sowjetunion«
    https://www.jungewelt.de/artikel/477423.pal%C3%A4stinensische-linke-der-niedergang-folgte-dem-ende-der-sowj

    A propos de la faiblesse de la gauche en Palestine.

    15.6.2024 von Dieter Reinisch - Über die historische Nakba, die anhaltende Katastrophe in Gaza und die Schwäche der palästinensischen Linken. Ein Gespräch mit Helga Baumgarten

    Kolonialer Alltag: Palästinenser passieren den berüchtigten Qalandia-Checkpoint in der Westbank (15.3.2024)

    In jedem Jahr begehen Palästinenser im Mai den Nakba-Tag und gedenken der Vertreibung Hunderttausender Araber aus Palästina im Jahr 1948. Dieses Jahr haben Sie anlässlich des Gedenkens eine Lesereise durch Deutschland und Österreich gemacht. Welche Bedeutung hat das Gedenken heute?

    Der Jahrestag der großen Katastrophe 1948 ist ein zentraler Tag in der Geschichte der Palästinenser. Ich habe über die historische Nakba im Zusammenhang mit einer Vorlesung, die ich am 15. Mai an der Universität Marburg gehalten haben, geschrieben. In Marburg habe ich über das wichtigste Buch zu diesem Ereignis referiert. Mit dem Werk »Die Bedeutung der Katastrophe« rief Constantin Zureik, Professor an der Amerikanischen Universität Beirut, den Begriff 1948 ins Leben. Mit dieser Schrift beginnt eine Linie, die ich bis zu einer Veröffentlichung des palästinensischen Geographen und Historikers Salman Abu Sitta ziehe. Dieser veröffentlichte 2016 »Mapping my Return«.

    Für Palästinenser ist die Nakba kein Ereignis in der Vergangenheit, sondern ein fortlaufender Prozess. Sogar israelische Ultrarechte beziehen sich auf das Datum und sagen zu Palästinensern: »Wir machen jetzt eine neue Nakba für euch im Gazastreifen.« Für Palästinenser ist die Situation dort seit dem 7. Oktober 2023 eine andauernde Katastrophe. Viele Experten meinen, dass diese heute viel schlimmer ist, als im Jahr 1948.

    Damals waren die Ereignisse bereits verheerend. 750.000 Palästinenser wurden vertrieben, Hunderte Dörfer zerstört. Es gab zahlreiche Massaker. In den Städten lebte danach so gut wie kein Palästinenser mehr. Aber, wie mein Freund und Kollege, der Generalsekretär der Palästinensischen Nationalen Initiative, Mustafa Barghuthi, die Ereignisse von heute beschreibt: »Es ist viel schlimmer!«

    Hat sich die Bedeutung der historischen Nakba durch den Krieg im Gazastreifen gewandelt?

    Das derzeit vorherrschende Gefühl ist: Die Nakba wird fortgesetzt, es gibt einen andauernden Genozid, aber als Palästinenser widersetzen wir uns diesem auf jede nur erdenkliche Weise. Trotz der Angriffe der israelischen Armee geben wir nicht auf. Wir konfrontieren die Israelis überall: in Israel, und mit der Unterstützung der globalen Solidaritätsbewegung in Europa und in den USA.

    Die Autorin Naomi Klein hat das klar ausgedrückt: Wir müssen gegen den Zionismus als Projekt kämpfen, damit die Menschen, die dort leben, gemeinsam und in Freiheit, Frieden und Gerechtigkeit in einem Staat zusammenleben können. Der ethnonationalistische Staat Israel unterdrückte ein anderes Volk viel zu lange und führt nun einen Völkermord an diesem Volk durch. Das muss beendet werden. Andere Freunde von mir fordern eine »Dekolonialisierung Israels«, damit ein neuer Staat etabliert werden kann, der alle Menschen in der Region frei und gleich behandelt.

    Mit Ihrem letzten Buch waren Sie auf einer Lesereise in der Bundesrepublik und in Österreich. Wovon handelt Ihre jüngste Publikation?

    Sie entstand aus dem Krieg gegen den Gazastreifen von 2021. Während diesem habe ich im deutschen Rundfunk ein Interview gegeben. Am Ende des Gesprächs wies ich darauf hin, dass Deutschland sich als enger Freund Israels positioniert hat. Aber, falls Deutschland tatsächlich ein Freund Israels ist, dann sollte es tun, was jeder gute Freund tun würde und der dortigen Regierung klarmachen, dass die Besatzung besser gestern als morgen beendet werden sollte. Bereits 2021 war das in Deutschland quasi eine kriminelle Aussage. Die Bild hat mich angegriffen und diffamiert.

    Aber in den sozialen Medien haben sich viele Leute mit mir solidarisiert. Etwa 3,5 Millionen Postings gab es auf Instagram, ich erhielt Hunderte E-Mails von Leuten, die mich unterstützten. Die meisten waren Muslime, die in Deutschland geboren wurden. Sie sagten: »Wir haben endlich gefühlt, dass es jemanden gibt, der auf unserer Seite steht.« Sie schrieben, dass sie von Deutschland einfach nur als gleichwertige Menschen angesehen und auch so behandelt werden wollen.

    Ich habe mich geschämt und mir gesagt: Ich muss ein Buch für diese Menschen schreiben, und ich muss gleichzeitig ein Buch über Palästina schreiben, wo die Menschen einen Krieg nach dem anderen erleben müssen. Und das ist das Buch, das ich 2021 geschrieben habe.

    Wie unterscheidet es sich von Ihren früheren Publikationen?

    Es ist eine Kontinuität meiner bisherigen Texte. Ich versuche, einem westlichen Publikum die Geschichte und den Kampf der Palästinenser zu erklären. Im Westen wird zumeist über Israel gelesen, aber kaum über Palästina und die Palästinenser.

    Neu an der aktuellen Ausgabe ist die Einbeziehung von muslimischen Bürgern in Deutschland. Mein Argument ist folgendes: Ein demokratischer Staat muss alle Bürger gleichbehandeln und darf nicht historischen Antisemitismus gegen Juden durch Islamophobie ersetzen. Mein Freund Matti Bunzl, der heute das Wien Museum leitet, hat vor Jahren geschrieben, dass der Westen heute dieselben Argumente und Methoden gegen Muslime verwendet, wie damals gegen Juden.

    Aktuell leben Sie in Palästina. Wie ist das Leben dort seit den Ereignissen am 7. Oktober?

    In den ersten paar Monaten war ich in Deutschland, weil es keine Möglichkeit gab, ins annektierte Ostjerusalem zurückzukehren. Ich kam erst im Januar dorthin zurück. Die Situation in der Stadt ist im Vergleich zum Rest der Westbank eher privilegiert. Mit den Zuständen in Gaza kann es sowieso nicht verglichen werden. Israelische Angriffe sind im Vergleich zu anderen Orten in der Westbank seltener. Aber über die Jahre wurde auch in Ost­jerusalem eine Vertreibung durchgeführt, und sie wird zunehmend gründlicher. Nicht nur in dem Viertel Sheikh Jarrah, in dem anstehende Zwangsräumungen 2021 zu Protesten von Palästinensern im ganzen Land geführt hatten, auch an vielen anderen Orten werden Araber systematisch vertrieben. Das betrifft Orte, in denen sie seit den 1950er Jahren rechtmäßig leben.

    Auf Land, das ihnen damals von der jordanischen Regierung, die die Westbank zu diesem Zeitpunkt kontrollierte, und dem Palästinenserhilfswerk UNRWA gegeben wurde. Wir erleben eine Vertreibung in Silwan, einem Vorort von Jerusalem. Auch im Süden der Stadt versuchen Siedler, den Palästinensern weitere Gebiete wegzunehmen. Überall, wo es geht, versuchen israelische Siedler Arabern ihre Häuser zu stehlen. Zugleich werden die israelischen Siedlungen um Ostjerusalem herum stetig erweitert.

    Nochmal: Die Lage in Ostjerusalem ist besser als im Rest der Westbank. Ich kann mich problemlos und ungehindert innerhalb von Ostjerusalem bewegen. Während des christlichen Osterfestes konnten Gläubige aus Ostjerusalem dieses begehen. Menschen aus Bethlehem oder anderen christlichen Dörfern durften zu Ostern nicht nach Jerusalem kommen. Aber auch Palästinenser aus Jerusalem hatten Probleme in die Kirche zu kommen, da die israelische Armee das bei einigen verhinderte. Ähnliches trug sich während des Fastenmonats Ramadan zu. Damals konnten nur wenige Muslime nach Jerusalem kommen. Sie sehen: Überall werden Palästinenser unterdrückt.

    Wie ordnen Sie als Autorin mehrerer Bücher zur Geschichte Palästinas die Ereignisse des 7. Oktober historisch ein?

    Wie viele Kollegen von mir schaue ich auf den Gazastreifen, der »größtes Freiluftgefängnis der Welt« genannt wird. Meine erste Reaktion auf den 7. Oktober war: Es war ein Gefängnisausbruch. Dieser wurde von Palästinensern in der ganzen Welt gefeiert. Man kann diese Leute nicht ständig unterdrücken, denn sie werden sich immer dagegen erheben.

    Aber es gab auch einen weiteren Aspekt: Angriffe nicht nur auf israelische Soldaten, sondern auch auf Zivilisten. Letztere sind nach internationalem Recht strikt verboten. Auch die Geiselnahmen widersprechen den internationalen Verträgen. Was dabei aber immer vergessen wird, ist, dass es Tausende Palästinenser in israelischen Gefängnissen in der Westbank gibt. Derzeit sind es weit mehr als 5.000 Gefangene, die ohne Anklage in »Administrativhaft« gehalten werden. Der US-amerikanische Professor für Völkerrecht Richard Falk nannte diese einmal »institutionalisierte Geiseln«.

    Helga Baumgarten ist Politikwissenschaftlerin und war von 1991 bis 2019 Professorin an der Universität Birzeit nördlich von Ramallah im Westjordanland, wo sie immer noch lehrt

    Am 7. Oktober haben der bewaffnete Arm der Hamas und andere palästinensische Gruppen sowie Palästinenser, die den Kämpfern durch die Lücken in den Zaunanlagen folgten, 250 Geiseln genommen. Über einhundert von ihnen wurden bisher freigelassen. Man vermutet, dass noch rund 100 Geiseln am Leben sind. Über die 5.000 institutionalisierten Geiseln redet niemand. Für diese ist die Situation fürchterlich.

    Der israelische Angriff auf den Gazastreifen widerspricht dem internationalen Recht. Trotzdem wütet die Armee seit Monaten mit der Unterstützung westlicher Regierungen – die große Ausnahme ist von Anfang an Irland.

    Was glauben Sie: Wie wird der aktuelle Krieg enden?

    Im Moment sehe ich den einzigen Ausweg darin, dass es starken Druck von außen auf die Regierung von Netanjahu gibt. Im Moment scheint es aber nicht so – ich beziehe mich hier auf die Berichte aus der US-amerikanischen Presse – als wäre die Biden-Regierung bereit, diesen Druck auszuüben. Statt dessen gehen die Waffenlieferungen weiter, von seiten der USA und anderen europäischen Staaten.

    Die entscheidende Frage ist, ob der Druck von den Studierenden und anderen Gruppen in den USA, in Irland, aber auch in Deutschland groß genug werden kann, um etwas zu verändern. Ich hoffe es sehr, dass die Proteste erfolgreich sein werden, bin aber derzeit leider nicht optimistisch.

    Und welche Lösung sehen Sie für Palästina?

    Ich hoffe, dass die israelische Seite, also die Seite der Unterdrücker, es irgendwann begreift, dass sie nur in Frieden leben kann, wenn sie dasselbe den Palästinensern erlaubt – als gleichberechtigte Bürger in einem Staat. Das ist meine große Hoffnung. Derzeit gibt es aber nur sehr geringe Unterstützung für diesen Weg.

    Ich befürchte, es wird noch lange dauern, und es wird sehr gewalttätig – nicht nur im Gazastreifen. Die Gewalt der Siedler in der Westbank, die von Soldaten bei ihren Angriffen Rückendeckung erhalten, wird sich weiter intensivieren.

    Im Siedlerkolonialismus ist die Endphase oft sehr blutig. Sie kann Monate oder Jahre dauern. Ich hoffe, dass ich falsch liege und der Wandel in Israel rascher vonstatten geht. Die Menschen dort müssen zur Einsicht kommen: »Dieser Krieg zerstört nicht nur Gaza, sondern auch unsere Kinder, die als Soldaten dorthin gehen, und die in immer größerer Anzahl dort sterben werden. Unser Staat wird gehasst und als ein negatives Beispiel auf der ganzen Welt angesehen werden.« Nur diese Einsicht kann den Wandel beschleunigen.

    Man sagt oft: Palästina ist das Land, in dem Wunder geschehen. Es müssen nicht nur religiöse Wunder sein, vielleicht könnte bald auch ein politisches Wunder passieren. Blickt man auf Südafrika, sieht man, dass das Ende sich dort sehr rasch vollzog. Auch in Nordirland hatte niemand an einen Wandel geglaubt.

    In europäischen Medien und Politik hört man immer nur von der Hamas. Welche Rolle spielt die Palästinensische Autonomiebehörde, PA, die die Westbank verwaltet?

    Die Rolle der Autonomiebehörde von Mahmud Abbas ist einzig und allein jene einer Kollaborateurin mit der Besatzungsmacht. Im Oslo-Abkommen von 1993 gibt es eine Passage, die besagt: Es ist die Rolle der Palästinensischen Befreiungsorganisation, PLO, Aggressionen gegen Israel zu verhindern. In anderen Worten: Die PLO, aus der die Regierung in Ramallah hervorgegangen ist, spielt die Rolle der Polizei und des Sicherheitsapparats, der macht, was Israel von ihm fordert.

    Wenn Netanjahu Informationen über Entwicklungen und Personen aus der Westbank verlangt, dann wird der Sicherheitsapparat der Regierung in Ramallah diese Informationen Israel zur Verfügung stellen. Und das, obwohl es Beschlüsse der PLO-Exekutive dagegen gibt. Aber Abbas und seine Leute spielen das Spiel mit. Die große Mehrheit der Palästinenser in der Westbank und im Gazastreifen will, dass er zurücktritt.

    In Ihrem letzten Buch aus dem Jahr 2021 schreiben Sie über die linken Kräfte innerhalb der palästinensischen Befreiungsbewegung, die in der Vergangenheit sehr einflussreich waren. In den letzten Monaten wurden die Rollen von Gruppen wie den Abu-Ali-Mustafa-Brigaden oder den Märtyrer-Omar-Al-Qasim-Brigaden wieder prominenter im Kampf in Gaza. Welche Rolle spielen diese in der politischen Landschaft in Palästina?

    Wenn man sich die Volksfront zur Befreiung Palästinas, PFLP, oder die Demokratische Front zur Befreiung Palästinas, DFLP, anschaut, deren bewaffnete Gruppen Sie erwähnen, erkennt man, dass sie sich dem Kampf der Hamas und des Islamischen Dschihad im Gazastreifen anschließen wollen. Politisch sind sie aber sehr kleine Gruppierungen und spielen kaum eine Rolle. Man muss bedenken, in den 1970ern war die PFLP die zweitgrößte Fraktion in der PLO.

    Lassen Sie mich ein Beispiel von meiner eigenen Universität geben, um das zu veranschaulichen: An der Birzeit Universität gibt es jährlich Wahlen zum Studentenparlament. Die PFLP ist die größte linke Gruppe dort und bekommt bei den Wahlen nicht einmal zwei Prozent. Sie sind also, im Vergleich zu Hamas, winzig. Die Hamas hat die Studierendenwahlen in den letzten Jahren gewonnen. Die Partei von Abbas, die Fatah, ist kleiner als Hamas, hat aber immer noch eine ansehnliche Größe.

    Die bekannteste Figur der palästinensischen Linken ist aktuell Mustafa Barghuthi. Er vertritt seine eigene Partei, die ebenfalls sehr klein ist. Aber er ist immerhin als Repräsentant und Sprecher präsent, denn er ist rhetorisch begabt. Nahezu täglich wird Barghuthi nach Interviews für Al-Dschasira gefragt. In den besetzten Gebieten wird dieser Sender von den meisten Leuten geschaut. Insgesamt ist die Linke aber seit Jahren eine winzige Kraft, und das hat sich auch nicht geändert. Da ist Palästina global aber keine Ausnahme.

    Wie kam es zum Niedergang der linken Kräfte in Palästina?

    Ich glaube, das hängt vor allem mit dem Ende der Sowjetunion zusammen. Dieses war ein großer Einschnitt für die gesamte Linke weltweit und auch im Nahen Osten. Seither waren Linke nicht in der Lage, eine Alternative aufzubauen. In Deutschland ist die Bewegung in einer tiefen Krise, die Linkspartei hat sich gerade erst gespalten.

    In Palästina ist die Lage aber wohl noch schlimmer: Die Hamas ist enorm stark, der Islamische Dschihad ist eher klein. Daneben gibt es noch Fatah. Die Partei des ehemaligen PLO-Anführers Jassir Arafat ist immer noch relativ stark, aber im Vergleich zu Hamas unterlegen.

    In der Westbank sagt eine Mehrheit in Umfragen, dass sie bei Wahlen keiner der aktuellen Parteien ihre Stimme geben würden. Im Gazastreifen hat die Hamas eine klare Dominanz. Die Fatah ist dort eine kleinere Gruppe, hat in Umfragen aber immer noch rund 20 Prozent. Dort sagen nur wenige, dass sie keine der beiden Parteien unterstützen. Sowohl im Gazastreifen als auch in der Westbank hat die Linke vielleicht zwei Prozent. Das ist die Realität.

    Helga Baumgarten ist Politikwissenschaftlerin und war von 1991 bis 2019 Professorin an der Universität Birzeit nördlich von Ramallah im Westjordanland, wo sie immer noch lehrt .

    #Palestine #nakba #gauche #PFLP

  • Forensic Architecture sur X :
    https://twitter.com/ForensicArchi/status/1790813531828326531

    Today is the 76th anniversary of the #Nakba, when 750,000 Palestinians were forcibly displaced. The Nakba continues today through ongoing occupation, dispossession, siege, home demolitions, and land confiscations across historic #Palestine. End the ongoing Nakba.

    https://video.twimg.com/ext_tw_video/1790813386294403072/pu/vid/avc1/804x720/ubFwcqBAvvzrV6qe.mp4?tag=12

  • Broschüre »Mythos#Israel 1948« : »Das Papier ist reine Propaganda« 
    https://www.jungewelt.de/artikel/472419.brosch%C3%BCre-mythos-israel-1948-das-papier-ist-reine-propaganda.h


    Vertrieben : Frauen und Kinder aus dem arabischen Fischerdorf Tantura (1948)

    Le déni obsessionnel règne - à Berlin l’assemblée citoyenne (Bezirksverirdnetenversammlung) de l’arrondissement de Neukölln essaie d’imposer un pamphlet qui défend la thèse du pays sans peuple pour un peuple sans pays à l’enseignement scolaire. Comme par hasard Neukölln est la résidence de la plus grande communauté palestinienne d’Allemagne. On va emcore s’amuser avec ces amis de l’état sioniste.

    2.4.2024 von Jamal Iqrith - Berlin-Neukölln empfiehlt geschichtsverfälschende Broschüre zu palästinensischer Nakba für Schulen. Ein Gespräch mit Ahmed Abed

    Die Bezirksverordnetenversammlung, kurz BVV, von Berlin-Neukölln hatte am 21. Februar beschlossen, die Broschüre »Mythos#Israel 1948« an Schulen einsetzen zu lassen. Bei einer BVV-Sitzung vor zwei Wochen war sie erneut Thema. Worum ging es zuletzt?

    Wir haben als Linksfraktion nachgefragt, ob diese Broschüre tatsächlich vom Bezirksamt beworben wird. Zweitens wollten wir wissen, ob das Amt der Meinung ist, dass die Benennung des israelischen Landraubs »antisemitisch« sei, wie in der Broschüre behauptet wird. Die Antwort war, dass man das in der Tat so sehe. Daraufhin habe ich nachgefragt, ob noch auf andere Weise die rechte Landraubpolitik durch das Bezirksamt unterstützt wird und ob sich die Bezirksstadträtin Karin Korte an das Völkerrecht gebunden fühlt.

    Wie lautete die Antwort?

    Auf die Frage nach der Unterstützung des Landraubs durch die Berliner Behörde sagte sie »nein«, aber sie sei »auch nicht die Außenministerin«. Ob sie sich an das Völkerrecht gebunden fühlt, wollte sie nicht beantworten. Vielleicht hatte sie Angst.

    Ihre Fraktion fordert, die Verbreitung und Nutzung der Broschüre zu verhindern. Warum?

    Die Broschüre »Mythos#Israel 1948« liest sich so, als ob sie von den rechtesten israelischen Politikern geschrieben worden sei. Die Nakba, also die Katastrophe der Palästinenser im Zuge der israelischen Staatsgründung mit der Vertreibung von Hunderttausenden und Entrechtung, die bis heute andauert, wird geleugnet. Die Gewalt, die während der Nakba gegen Palästinenser ausgeübt wurde, wird verharmlost. Organisationen wie die terroristische »Hagana«, die zahlreiche Massaker beging und später in die israelische Armee eingegliedert wurde, werden als ganz normale Organisation dargestellt. Das ist ein reines Propagandapapier!

    Wer hat die Texte verfasst?

    Der Text kommt von Masiyot e. V., einem »gemeinnützigen« Verein. Die Leute dort kommen aus einem politischen Spektrum, wo Palästinenser nur als Störfaktoren behandelt werden. Die Berliner Landeszentrale für politische Bildung hat das Projekt gefördert, auf Nachfrage aber zugegeben, dass sie den Inhalt gar nicht geprüft habe. Trotzdem wird es für die Bildungsarbeit empfohlen …

    Was ist an dieser Broschüre so empfehlenswert?

    Die Diskussion in Schulen soll dahingehend beeinflusst werden, dass die völkerrechtswidrige Besiedlung palästinensischen Landes normalisiert wird. Die CDU hatte den Antrag gestellt, diese Broschüre sowohl bei diversen Jugendeinrichtungen zu benutzen, als auch in den Schulen. Der Jugendhilfeausschuss hat diese Broschüre abgelehnt, weil sie so unausgewogen ist.

    Was die BVV nicht davon abgehalten hatte, ihre Empfehlung auszusprechen.

    In der BVV haben die SPD und die CDU dafür gestimmt, sie trotzdem für Schulen zu empfehlen. Der Bürgermeister ist sowieso ganz stark dafür. Die Linke war dagegen.

    Ist es Usus, dass die BVV festlegt, welche Materialien an Schulen verwendet werden?

    Nein, so etwas hat es noch nie gegeben. Ich bin jetzt seit 2016 Bezirksverordneter. In diesen acht Jahren, gab keinen einzigen Versuch, derart Einfluss auf die Bildung in den Schulen zu nehmen. Allein bei dem Thema Palästina–Israel ist das der Fall. Das werte ich als Unterstützung der völkerrechtswidrigen israelischen Besatzung und der aktuellen ethnischen Säuberungen. Zudem steht der Text konträr zum Völkerrecht.

    Wie geht es in der Sache jetzt weiter?

    Ob die Schulen die Broschüre wirklich verwenden, ist noch unklar. Wir werden dagegen protestieren und versuchen, in den Schulen aufzuklären. Auch die Neuköllner Schüler und Eltern sind sehr aufgebracht und sauer, dass solche geschichtsverfälschenden Behauptungen in den Schulen verbreitet werden sollen. Viele Lehrer und Schüler sind auf uns zugekommen, als sie von dem Vorgang erfahren haben, und haben sich darüber beschwert, dass solch ein Unsinn offiziell verbreitet werden soll. Besonders vor dem Hintergrund des aktuellen Krieges gegen die Zivilbevölkerung im Gazastreifen ist es eine Schande, wie sich das Bezirksamt von Berlin-Neukölln verhält.

    Ahmed Abed ist Rechtsanwalt und für die Linkspartei in der Bezirksverordnetenversammlung von Berlin-Neukölln

    #Allemagne #Berlin #Neukölln #Palestine #philosemitisme #nakba

    • The Olive Branch

      La chanson « The Olive Branch » est en anglais, car elle s’inspire du discours historique de Yasser Arafat à la tribune de l’ONU (https://en.wikisource.org/wiki/Yasser_Arafat%27s_1974_UN_General_Assembly_speech), le 13 novembre 1974 et en reprend les principaux éléments de language.

      https://www.youtube.com/watch?v=7oaY2svEsK8&t=116s

      –—

      I am a rebel, and freedom is my cause
      My only struggle is for peace and justice
      War is not my choice
      I’ve come to you bearing an olive branch
      And a freedom fighter’s gun
      I really do not wish,
      Even one drop of blood to be shed
      So do not let the olive branch fall from my hand

      Don’t let the olive branch fall from my hand
      Don’t let the olive branch fall from my hand
      Don’t let the olive branch fall from my hand
      Don’t let the olive branch fall from my hand

      Since 1948, how many thousands of martyrs
      And how many wounded and imprisoned
      Offered in sacrifice
      For how long shall my people remain
      Refugee in its own homeland
      How long before we can end
      all this suffering and all this pain
      Shall we ever see again our peaceful Jerusalem

      Don’t let the olive branch fall from my hand
      Don’t let the olive branch fall from my hand
      Don’t let the olive branch fall from my hand
      Don’t let the olive branch fall from my hand

      All lovers of freedom and justice
      would understand me
      All we wanna be :
      We wanna be free ! We wanna be free !
      We still stand up
      And fight with utmost dignity
      We’ll bring out our dream
      Into a bright reality
      So please …

      Don’t let the olive branch fall from my hand
      Don’t let the olive branch fall from my hand
      Don’t let the olive branch fall from my hand
      Don’t let the olive branch fall from my hand

      #chanson #musique #musique_et_politique #nakba #Palestine #rameau_d'olivier #Yasser_Arafat

  • #Lina_Soualem et #Hiam_Abbass : « Faire exister l’humanité du peuple palestinien »

    Après Leur Algérie, explorant la branche familiale paternelle, la réalisatrice Lina Soualem poursuit l’introspection du double exil qu’elle porte : l’Algérie mais aussi la Palestine. Bye bye Tibériade, son second documentaire, sort en salles mercredi 21 février. Bouleversant de tristesse mais aussi de joie, il raconte comment la lignée de femmes de sa famille maternelle, dont sa mère l’actrice Hiam Abbass, a été percutée par les violences de l’histoire.

    À travers elles, c’est l’histoire du peuple palestinien qui se déploie sur plusieurs décennies, un peuple qui subit une injustice historique et qui est revenu au cœur de l’actualité de la plus sanglante des manières. La sortie de Bye Bye Tibériade survient en pleine guerre à Gaza, où Israël mène, depuis le 7 octobre 2023 et les massacres du Hamas qui ont fait 1 160 morts, une riposte militaire. Celle-ci a tué plus de 29 000 personnes, dont 70 % sont des femmes et des enfants, dans l’enclave palestinienne.

    En explorant les douleurs de la mémoire familiale et collective à travers le prisme des femmes, Lina Soualem questionne aussi admirablement l’universel qui nous percute et nous rassemble : l’amour, l’exil, la famille, la terre, les racines.

    https://www.youtube.com/watch?v=9vsnwCDc1Ww

    #film #Palestine #cinéma #documentaire #film_documentaire #dépossession #héroïsme #arrachement #exil #identité #droit_à_la_complexité #culture #nakba #intimité #négation #histoire_familiale #parcours_de_vie #silence #art #récits_de_vie #mémoire_collective #peur_de_la_perte #maison #douleurs_du_passé #transmission #force_féminine #vie #humour #liberté #rupture #exil_forcé #patriarcat #poésie

  • L’Egypte construit une zone de sécurité dans le Sinaï en prévision d’un éventuel afflux de réfugiés depuis Gaza
    https://www.lemonde.fr/international/article/2024/02/17/l-egypte-construit-une-zone-de-securite-dans-le-sinai-en-prevision-d-un-even

    L’Egypte construit une zone de sécurité dans le Sinaï en prévision d’un éventuel afflux de réfugiés depuis Gaza
    Par Hélène Sallon (Beyrouth, correspondante)
    Dans le Sinaï égyptien, le long de la frontière avec la bande de Gaza, entre les terminaux de Rafah et de Kerem Shalom, des engins de chantier aplanissent le sol d’une étroite bande de terre. Des images satellites, analysées par l’agence Associated Press vendredi 16 février, montrent que des travaux sont en cours dans ce périmètre. Des grues et des camions y sont visibles. Des barrières de béton ont été dressées pour ceinturer cette zone d’environ 20 kilomètres carrés.
    Selon l’ONG Sinai Foundation for Human Rights, qui a révélé l’existence de ce chantier le 12 février, l’endroit est destiné à accueillir des réfugiés palestiniens, dans l’éventualité où l’Egypte devrait faire face à un exode massif depuis Gaza. Des entrepreneurs locaux ont dit à l’ONG avoir été chargés des travaux par l’entreprise Sons of Sinai, propriété de l’homme d’affaires Ibrahim El-Argani, proche de l’armée égyptienne. Il est prévu que des murs de 7 mètres de haut soient construits, sous la supervision du génie militaire, et sous forte présence sécuritaire.Des sources égyptiennes ont confirmé, sous couvert de l’anonymat, au Wall Street Journal l’aménagement d’une zone de sécurité, pouvant accueillir jusqu’à 100 000 personnes. Une source égyptienne indique au Monde que la peur de faire face à un afflux de déplacés en cas d’offensive israélienne sur la ville de Rafah explique cette décision. Le chef des services de communication de l’Etat, Diaa Rashwan, a toutefois nié l’existence d’un tel projet. Il a rappelé que l’Egypte s’oppose à tout déplacement forcé de Gazaouis sur son territoire du fait de la guerre entre Israël et le Hamas dans l’enclave palestinienne.
    Ce scénario pourrait cependant se matérialiser si le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, mettait à exécution sa menace, agitée depuis le 7 février, de lancer une offensive sur Rafah, qui est devenue le dernier refuge de plus d’1,4 million de Gazaouis. « La décision de lancer l’offensive sur Rafah n’a pas été prise. Nétanyahou souhaite en faire un moyen de pression dans les négociations de trêve avec le Hamas. Mais s’il n’y a pas d’accord, il sera difficile pour les Israéliens d’éviter une offensive », estime Laure Foucher, spécialiste du Moyen-Orient à la Fondation de recherche stratégique (FRS).
    Le Caire et Washington exhortent Israël à renoncer à cette opération, invoquant des « conséquences humanitaires dévastatrices ». Ils exigent qu’un plan d’évacuation des déplacés de Rafah vers le nord de l’enclave soit mis sur pied. Vendredi, le ministre de la défense israélien, Yoav Gallant, a assuré qu’« Israël n’a pas l’intention d’évacuer des civils palestiniens vers l’Egypte », ni de mettre en danger l’accord de paix signé en 1978 avec Le Caire. L’armée israélienne n’a toutefois pas dévoilé de plan pour la prise en charge des civils palestiniens dans le nord de l’enclave, qu’elle a réduit à l’état de ruines. (...)
    La perspective d’un déplacement des Palestiniens dans le Sinaï suscite des inquiétudes. « En cas d’afflux massif, cette zone pourrait rapidement ressembler à un camp de concentration. Et, il n’y a aucune garantie qu’ils pourront revenir à Gaza », déplore l’expert palestinien. Les Palestiniens craignent qu’Israël ne cherche à provoquer une seconde Nakba (« catastrophe »), le nom donné à l’exode forcé de 700 000 Palestiniens, lors de la création d’Israël en 1948. Des réfugiés qui n’ont jamais pu rentrer sur leurs terres.
    « Une nouvelle crise des réfugiés signerait l’arrêt de mort d’un futur processus de paix », a alerté Filippo Grandi, le directeur de l’agence des Nations unies en charge des réfugiés (HCR), dans un entretien à la BBC vendredi. Le chef du HCR a appelé à « éviter à tout prix » un exode des Palestiniens vers l’Egypte, estimant qu’une fois sortis de Gaza, les réfugiés ne pourraient plus y retourner. Le HCR et l’UNRWA, l’agence des Nations unies chargée des déplacés palestiniens, disent ne pas être impliqués dans des préparatifs pour l’accueil de réfugiés palestiniens dans le Sinaï.

    #Covid-19#migrant#migration#gaza#israel#sinai#refugie#guerre#palestine#nakba#sante#camp#HCR#UNRWA

  • Noam Peleg sur X :
    https://twitter.com/NoamPeleg/status/1753309284283355248

    For 4 months, Israel has used the term ’safe zone’ as both a military tactic and a legal pretext to conceal its genocidal activities. The directive instructs people in Gaza to relocate south, ostensibly promoting ’voluntary’ migration while claiming compliance with intl law.

    Since October 23’, Israel has incrementally designated areas in Gaza, starting from the northern parts of the strip, progressing to the middle, then South Gaza, and now Rafah, as a ’safe zone.’ The message is clear: either move south or face the risk of death.

    4 months in, it is clear that these zones neither provide safety nor protect children, women, and men from being massacred, whether on the move to a ’safe zone’ or while staying there.

    Currently, over 1 million people are concentrated in camps around Rafah, an area of approximately 151km², roughly the size of Hyde Park in London. They live in tents without basic services, health care access to clean water, or food. Many starve to death.

    In the next phase, many of them will be targeted and killed, pushed to the Egyptian side of the border, or remain displaced for months and years. They have nowhere to go, as Israel has destroyed around 70% of homes in Gaza

    This is not a coincidence, but the intent from day one: to replicate 1948 #Nakba and to end the war with as few Palestinians as possible while controlling as much land as possible.

  • Guerre au Proche-Orient : à #Beyrouth, #Mona_Fawaz résiste par la #cartographie

    Professeure d’urbanisme et cofondatrice du #Beirut_Urban_Lab, la chercheuse cartographie le conflit à la frontière entre le #Liban et Israël. Et montre ainsi le « déséquilibre profond » entre les attaques visant le territoire libanais et celles ciblant le sol israélien.

    « Je suis entrée dans le centre de recherche ; tous mes collègues avaient les yeux rivés sur les nouvelles, l’air horrifié. C’est là que nous nous sommes dit que nous ne pouvions pas simplement regarder : il fallait agir, et le faire du mieux possible », se rappelle Mona Fawaz, professeure d’urbanisme à l’Université américaine de Beyrouth (AUB) et cofondatrice du Beirut Urban Lab, un laboratoire de recherche interdisciplinaire créé en 2018 et spécialisé dans les questions d’#urbanisme et d’#inclusivité.

    Lundi 4 décembre, dans ce centre de recherche logé à l’AUB, près de deux mois après l’attaque sans précédent du groupe militant palestinien Hamas en Israël et le début des bombardements intensifs de l’armée israélienne sur la bande de Gaza, elle revoit l’élan impérieux qui a alors saisi ses collègues du Beirut Urban Lab, celui de cartographier, documenter et analyser.

    « Certains ont commencé à cartographier les dommages à #Gaza à partir de #photographies_aériennes. Personnellement, j’étais intéressée par la dimension régionale du conflit, afin de montrer comment le projet colonial israélien a déstabilisé l’ensemble de la zone », y compris le Liban.

    La frontière sud du pays est en effet le théâtre d’affrontements violents depuis le 8 octobre entre #Israël et des groupes alliés au #Hamas emmenés par le #Hezbollah, une puissante milice soutenue par l’#Iran. Qualifiés de « #front_de_pression » par le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, les #combats sur le #front_libanais, qui visent notamment à détourner l’effort militaire israélien contre Gaza, ont tué au moins 107 personnes du côté libanais, dont 14 civils. Du côté israélien, six soldats et trois civils ont été tués.

    C’est ainsi que l’initiative « Cartographier l’escalade de violence à la frontière sud du Liban » est née. Le projet répertorie le nombre de #frappes quotidiennes et leur distance moyenne par rapport à la frontière depuis le début du conflit, en s’appuyant sur les données collectées par l’ONG Armed Conflict Location & Event Data Project (Acled : https://acleddata.com). Sur son écran d’ordinateur, Mona Fawaz montre une #carte_interactive, une des seules en son genre, qui révèle un déséquilibre saisissant entre les attaques revendiquées par Israël, au nombre de 985 depuis le début du conflit, et celles menées depuis le Liban : 270 frappes répertoriées sur le sol israélien.

    L’occasion pour Mona Fawaz de questionner les expressions répétées dans les médias, qui façonnent la compréhension du conflit sans remettre en cause leurs présupposés. « On parle de tirs transfrontaliers, par exemple, alors même qu’il y a un déséquilibre profond entre les deux parties impliquées », souligne-t-elle. « Une distorsion médiatique » que la chercheuse dénonce aussi dans la couverture de l’offensive israélienne contre l’enclave palestinienne.

    Une « lutte partagée » avec les Palestiniens

    Pour Mona Fawaz, il est important de documenter un conflit dont les racines vont au-delà des affrontements présents. « La création de l’État d’Israël en 1948 a provoqué une perturbation majeure au sud du Liban, brisant [ses] liens historiques, sociaux, politiques et économiques » avec la Galilée, explique-t-elle.

    Des bouleversements que la chercheuse, originaire du village de Tibnine, dans le sud du pays, connaît bien, puisqu’ils ont marqué son histoire familiale et personnelle. Elle explique que la proximité entre les populations était telle qu’au cours de la « #Nakba » (la « catastrophe », en arabe) en 1948 – l’exode massif de plus de 700 000 Palestinien·nes après la création de l’État d’Israël –, sa mère a été évacuée de son village aux côtés de Palestinien·nes chassés de leurs terres. « Les déplacés ne savaient pas où s’arrêteraient les Israéliens, raconte-t-elle. Dans cette région du Liban, on a grandi sans sentir de différences avec les Palestiniens : il y a une lutte partagée entre nous. »

    En 1982, Mona Fawaz, qui avait alors à peine 9 ans, vit plusieurs mois dans son village sous l’occupation de l’armée israélienne, qui a envahi le pays en pleine guerre civile (1975-1990) afin de chasser du Liban l’Organisation de libération de la Palestine (OLP). Elle se souvient des scènes d’#humiliation, des crosses des fusils israéliens défonçant le mobilier chez son grand-père. « Ce n’est rien par rapport à ce que Gaza vit, mais il y a définitivement un effet d’association pour moi avec cette période », explique-t-elle.

    Dans le petit pays multiconfessionnel et extrêmement polarisé qu’est le Liban, l’expérience de la chercheuse n’est cependant pas générale. Si une partie des Libanais·es, notamment dans le sud, est marquée par la mémoire des guerres contre Israël et de l’occupation encore relativement récente de la région – les troupes israéliennes se sont retirées en 2000 du Sud-Liban –, une autre maintient une défiance tenace contre la #résistance_palestinienne au Liban, notamment tenue responsable de la guerre civile.

    Celle qui a ensuite étudié au Massachusetts Institute of Technology (MIT), à Boston (États-Unis), pour y faire son doctorat en aménagement urbain à la fin des années 1990, explique ensuite qu’il a fallu des années aux États-Unis pour réaliser que « même le soldat qui est entré dans notre maison avait été conditionné pour commettre des atrocités ». Si l’ouverture à d’autres réalités est une étape indispensable pour construire la paix, c’est aussi un « luxe », reconnaît la chercheuse, qui semble hors de portée aujourd’hui. « L’horreur des massacres à Gaza a clos toute possibilité d’un avenir juste et pacifique », soupire-t-elle.

    Le tournant de la guerre de 2006

    Peu après son retour au Liban en 2004, Mona Fawaz se concentre sur les questions de l’informalité et de la justice sociale. Un événement majeur vient bouleverser ses recherches : le conflit israélo-libanais de 2006. Les combats entre Israël et le Hezbollah ont causé la mort de plus de 1 200 personnes du côté libanais, principalement des civil·es, en seulement un mois de combat.

    Du côté israélien, plus de 160 personnes, principalement des militaires, ont été tuées. Cette guerre va être une expérience fondatrice pour le Beirut Urban Lab. C’est à ce moment que ses quatre cofondateurs, Mona Fawaz, Ahmad Gharbieh, Howayda Al-Harithy et Mona Harb, chercheurs et chercheuses à l’AUB, commencent leurs premières collaborations sur une série de projets visant à analyser l’#impact de la guerre. L’initiative actuelle de cartographie s’inscrit en continuité directe avec les cartes quotidiennes produites notamment par #Ahmad_Gharbieh en 2006. « Le but était de rendre visible au monde entier le caractère asymétrique et violent des attaques israéliennes contre le Liban », explique Mona Fawaz.

    Dans les années qui suivent, les chercheurs participent à plusieurs projets en commun, notamment sur la militarisation de l’#espace_public, le rôle des réfugié·es en tant que créateurs de la ville ou la #privatisation des #biens_publics_urbains, avec pour objectif de faire de la « donnée un bien public », explique Mona Fawaz, dans un « pays où la collectivité n’existe pas ». « Nos recherches s’inscrivent toujours en réponse à la réalité dans laquelle nous vivons », ajoute-t-elle. Une réalité qui, aujourd’hui dans la région, est de nouveau envahie par la guerre et les destructions.

    https://www.mediapart.fr/journal/international/121223/guerre-au-proche-orient-beyrouth-mona-fawaz-resiste-par-la-cartographie

    #résistance

    ping @visionscarto @reka

    • #Beirut_Urban_Lab

      The Beirut Urban Lab is a collaborative and interdisciplinary research space. The Lab produces scholarship on urbanization by documenting and analyzing ongoing transformation processes in Lebanon and its region’s natural and built environments. It intervenes as an interlocutor and contributor to academic debates about historical and contemporary urbanization from its position in the Global South. We work towards materializing our vision of an ecosystem of change empowered by critical inquiry and engaged research, and driven by committed urban citizens and collectives aspiring to just, inclusive, and viable cities.

      https://beiruturbanlab.com

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      Mapping Escalation Along Lebanon’s Southern Border Since October 7

      Since October 7, the Middle East has occupied center stage in global media attention. Already rife with uncertainty, subjected to episodic bouts of violence, and severely affected by an ongoing project of ethnic cleansing for 75 years in Historic Palestine, our region is again bearing the weight of global, regional, and local violence. As we witness genocide unfolding and forceful population transfers in Gaza, along with an intensification of settler attacks in the West Bank and Jerusalem and the silencing of Palestinians everywhere, the conflict is also taking critical regional dimensions.

      As part of its effort to contribute to more just tomorrows through the production and dissemination of knowledge, the Beirut Urban Lab is producing a series of maps that document and provide analytical insights to the unfolding events. Our first intervention comes at a time in which bombs are raining on South Lebanon. Titled Escalation along Lebanon’s Southern Border since October 7, the platform monitors military activity between the Israeli Armed Forces and Lebanese factions. Two indicators reflect the varying intensity of the conflict: the number of daily strikes and the average distance of strikes from the border.

      The map uses data from the Armed Conflict Location and Event Data (ACLED) crisis mapping project, which draws upon local reporting to build its dataset. Since ACLED updates their dataset on Mondays, site visitors can expect updates to our mapping and analysis to be released on Tuesday afternoons. Please refer to ACLED’s methodology for questions about data sources and collection.

      As of November 14, the frequency and distribution of strikes reveals a clear asymmetry, with northward aggression far outweighing strikes by Lebanese factions. The dataset also indicates a clear escalation, with the number of incidents increasing day by day, particularly on the Lebanese side of the border.

      We see this contribution as an extension of our previous experiences in mapping conflicts in Lebanon and the region, specifically the 2006 Israeli assault on Lebanon.

      https://beiruturbanlab.com/en/Details/1958/escalation-along-lebanon%E2%80%99s-southern-border-since-october-7
      #cartographie_radicale #cartographie_critique #visualisationi