• Additif E171 : la mobilisation citoyenne fait plier le ministère de l’Economie
    https://www.bastamag.net/Additif-E171-la-mobilisation-citoyenne-fait-plier-le-ministere-de-l-Econom

    La pression des associations et des parlementaires aura fini par faire plier le ministre de l’Économie et des Finances Bruno Le Maire qui refusait de suspendre le E171, un additif alimentaire très controversé. Le 2 octobre dernier, l’Assemblée nationale avait pourtant voté la suspension de la mise sur le marché de cet additif ainsi que des denrées alimentaires en contenant. Vous avez peut-être déjà repéré la mention du « E171 » sur des produits alimentaires : il s’agit de dioxyde de titane. (...)

    En bref

    / #Alimentation, #Nanotechnologies, Santé , #Politique

    #Santé_

    • Face au tollé, le ministre de l’Économie reçoit plusieurs associations le 11 janvier et revient sur sa position en « [réaffirmant] sa volonté d’interdire l’#E171 ».

      Le ministère précise dans un communiqué qu’il demande à l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation) de rendre les résultats « de ses travaux sur les #nanoparticules sur le volet TiO2 (#dioxyde_de_titane, ndlr) pour le 15 avril », « afin de réunir les conditions juridiques nécessaires à cette interdiction ». C’est sur la base de ce rapport que le ministère s’engage à saisir la Commission européenne et à exercer « son droit de sauvegarde en prenant une décision unilatérale d’interdiction de l’E171 ». Ce délai supplémentaire de trois mois, regretté par les associations, est aussi critiqué par Loïc Prud’homme, député de la France insoumise, qui a annoncé le 15 janvier avoir saisi le Conseil d’État afin que les décrets d’application soient pris dès maintenant. En attendant la suspension officielle, le site Infonano.org recense les produits alimentaires contenant le E171, du chewing-gum aux sucettes.


  • Le gouvernement ne veut pas interdire le dioxyde de titane, pourtant proscrit par les députés
    https://reporterre.net/Le-gouvernement-ne-veut-pas-interdire-le-dioxyde-de-titane-pourtant-pros

    Mardi 8 janvier, dans une interview accordée à l’émission « C à vous », le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire a annoncé qu’il ne comptait pas signer l’arrêté d’interdiction du dioxyde de titane, comme l’y enjoint pourtant la loi Alimentation, adoptée en novembre 2018.

    Le #dioxyde_de_titane est une #nanoparticule utilisée comme #additif_alimentaire, sous le nom d’#E171. D’après les études scientifiques, il aurait un effet non seulement délétère pour le système immunitaire, mais aussi #cancérogène. C’est pourquoi les parlementaires l’avaient interdit lors des débats sur la loi #Alimentation.


  • Nanoparticules dissimulées : 9 plaintes de l’UFC-Que Choisir contre des fabricants de produits alimentaires et de cosmétiques
    https://www.quechoisir.org/action-ufc-que-choisir-nanoparticules-dissimulees-9-plaintes-de-l-ufc-qu

    https://www.youtube.com/watch?v=srjbeJkBc3c

    Les produits visés par la plainte de l’UFC-Que Choisir

    Alimentation

    #M&M’s Peanut « 34 % de nanoparticules dans le dioxyde de titane (E171) »
    #Maxwell House Cappuccino (préparation instantanée) « 100 % de nanoparticules dans le dioxyde de silicium (E551) »
    #Ducros Mélange malin italien « 100 % de nanoparticules dans le dioxyde de silicium (E551) »
    #Casino soupe poule au pot déshydratée « 100 % de nanoparticules dans le dioxyde de silicium (E551) »

    Cosmétiques

    #Lavera crème solaire 100 % minérale SPF 30 « 100 % de nanoparticules dans le filtre solaire dioxyde de titane (titanium dioxide) »
    #Avène cold cream stick lèvres nourrissant « 100 % de nanoparticules dans le dioxyde de titane (titanium dioxide CI 77891) »
    #Aquafresh dentifrice triple protection + blancheur « 40 % de nanoparticules dans le dioxyde de titane (titanium dioxide) »
    #Bourjois Gloss effet 3D-33 brun poetic « 100 % de nanoparticules dans l’oxyde de fer (iron oxides CI 77491) »
    #Sanex Nature protect 48 h déodorant « 31 % de nanoparticules dans l’oxyde d’aluminium (potassium alum) »

    Dans la vidéo, on peut voir que sont aussi considérés comme nanoparticulés

    – le #spasfon
    #Dafalgan
    – Chewing gum #hollywood fresh2
    – Suppositoire #Titanoréïne (ça donne envie)
    #Dove DermaSpa
    #Garnier Ambre solaire
    #Lu pour un machin fourré au chocolat

    Et ce qui me met très en colère, la marque #Lavera qui est vendue en magasin bio !

    #cancérigènes #nanoparticules

    • Pour les crèmes solaires, cet été pendant que j’étais devant l’étagère des crèmes « bio », une pharmacienne expliquait à une autre maman qui cherchait le même genre, que pour les composants qui bloquent le soleil, soit c’était je sais plus quel composant qui ne peut pas être bio et qui a pas de nano, soit c’était avec des nanos et le reste bio. Ça ne pouvait pas être autre chose, il n’y a rien d’autre de connu qui bloque réellement le soleil (et encore plus pour les peaux fragiles, blanches, et enfants). Là UFC porte plainte car dissimulé mais les autres crèmes solaires bio ont toutes des nanos à priori (mais sans le dissimuler comme ici apparemment). Donc la seule solution bio, c’est de pas aller au soleil à poil.

    • 87 % des 40 produits cosmétiques analysés et 39 % des 74 produits alimentaires (confiseries, décorations pour pâtisseries, épices, ...) analysés contiennent des nanoparticules

      Je ne sais plus si j’avais relaté ici mon enquête d’il y a 3 ans. J’avais fait 5 pharmacies (XVIIem et XVIIIem de Paris) en demandant chaque fois une crème de jour sans nanoparticules. 4 pharmacien·nes m’avaient répondu qu’ille·s ne savaient pas ce que c’était, et la dernière, que les laboratoires ne les tenaient pas au courant, contente que je lui apporte des infos soit un journal qui justement en parlait correctement.
      Donc, je généralise assez peu en disant que ce n’est pas en pharmacie que tu vas trouver des infos fiables sur les nanoparticules. Comme le soleil a existé avant les nanos, on mettait des crèmes protectrices à base d’argile. A poil ou pas, de mon côté pour les petits, le soleil a toujours été interdit avant 16h, et après, seulement en T-shirt. D’après ma dermato, la peau est une sale capitaliste, quand tu crames au soleil la peau ne récupère pas, et l’enfance est LA période la plus vulnérable. Donc, tu as raison, la meilleur protection c’est un toit !



  • A propos du documentaire Demain, tous crétins ?
    Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade, Arte, France, 2017 (56 minutes)
    https://www.arte.tv/fr/videos/069096-000-A/demain-tous-cretins

    Baisse du QI, troubles du comportement et autisme en hausse : cette enquête alarmante démontre que les perturbateurs endocriniens affectent aussi la santé mentale.
    Et si l’humanité était en train de basculer vraiment dans l’imbécillité, comme l’imaginait en 2006 la cruelle fiction de Mike Judge « Idiocracy » ? Depuis vingt ans, les scientifiques constatent avec inquiétude que les capacités intellectuelles ne cessent de diminuer à l’échelle mondiale. Une baisse du QI a été observée dans plusieurs pays occidentaux. À cela s’ajoute une explosion des cas d’autisme et des troubles du comportement. En cause : les perturbateurs endocriniens, ces molécules chimiques qui bouleversent le fonctionnement de la thyroïde, essentielle au développement cérébral du fœtus. Présentes dans les pesticides, les cosmétiques, les mousses de canapé ou encore les plastiques, ces particules ont envahi notre quotidien : nous baignons dans une véritable soupe chimique. Aux États-Unis, chaque bébé naît ainsi avec plus de cent molécules chimiques dans le sang. Mais comment limiter leurs effets ? Quelles solutions peut-on mettre en place pour préserver les cerveaux des générations futures ?

    Huit ans après « Mâles en péril », qui révélait l’impact des perturbateurs endocriniens sur la fertilité, Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade tirent à nouveau la sonnette d’alarme en dévoilant l’effet néfaste de ces mêmes polluants sur notre intelligence et notre santé mentale. « Demain, tous crétins ? » relaie la parole de chercheurs engagés, comme la biologiste Barbara Demeneix, spécialiste de la thyroïde, ou la biochimiste américaine Arlene Bloom, qui mène depuis les années 1970 un combat acharné contre l’utilisation des retardateurs de flammes (mélanges chimiques ajoutés à une grande variété de produits industriels comme les plastiques, les textiles et les équipements électriques ou électroniques pour les rendre moins inflammables). Leurs études et d’autres nous alertent sur un problème de santé publique dont les législateurs, sous l’influence des lobbies industriels, n’ont pas encore pris la mesure.

    Cité ici, mais je préfère faire un post à part :
    https://seenthis.net/messages/499739

    #effondrement #collapsologie #catastrophe #fin_du_monde #it_has_begun #Anthropocène #capitalocène

    Perturbateurs endocriniens : une menace pour notre QI
    Barbara Demeneix, Le Journal du CNRS, le 6 octobre 2016
    https://seenthis.net/messages/531055

    #perturbateurs_endocriniens #documentaire
    #santé #QI #Intelligence #hormones

    Un qui n’a pas aimé :

    Tous pris pour des crétins devant Arte
    Martin Clavey, Sound of Science, le 11 novembre 2017
    https://www.soundofscience.fr/644

    Le quotient intellectuel baisse année après année
    Soulas, Urtikan, le 14 novembre 2017
    http://www.urtikan.net/dessin-du-jour/le-quotient-intellectuel-baisse-annee-apres-annee

    et :

    Notre QI est-il vraiment en train de baisser ?
    Pauline Moullot, Libération, le 22 novembre 2017
    http://www.liberation.fr/futurs/2017/11/22/notre-qi-est-il-vraiment-en-train-de-baisser_1610778

    Depuis la diffusion sur Arte du documentaire « Demain, tous crétins ? » plusieurs internautes nous interrogent sur la baisse supposée du quotient intellectuel.

    Notre QI est-il, oui ou non, en train de baisser ? Depuis la diffusion le week-end dernier sur Arte d’un documentaire intitulé Demain, tous crétins ? plusieurs internautes nous ont posé la question. Pendant une heure, le documentaire démontre l’influence néfaste des perturbateurs endocriniens sur le développement du cerveau, en s’appuyant notamment sur une baisse du QI. Qu’est-ce que le QI ? « C’est une mesure de l’intelligence générale qui donne une moyenne de toutes les fonctions cognitives. Elle permet de tout résumer en un chiffre, comme une moyenne générale au bac », explique le chercheur du CNRS spécialiste des sciences cognitives Franck Ramus.

    La biologiste du CNRS Barbara Demeneix, conseillère scientifique du documentaire d’Arte, assure que de multiples études dans plusieurs pays, et avec plusieurs méthodes, confirment cette thèse. Ça ne fait pas débat selon elle. Une série d’études publiées depuis plusieurs années sur le sujet indiquent, en effet, que le QI est plutôt orienté à la baisse.

    Selon celles-ci, il serait en effet en train de baisser depuis le tournant des années 2000. En France, mais aussi en Norvège, en Australie, au Danemark, au Royaume-Uni, aux Pays-Bas, en Finlande… Les résultats sont recensés dans cet article d’Edward Dutton (cité par le documentaire d’Arte) et Richard Lynn, les auteurs des études sur la France et la Finlande.

    « Flynn effect » et « negative Flynn effect »

    A l’appui de cette thèse, on trouve aussi James Flynn, professeur émérite à l’université d’Otago, à Dunedin en Nouvelle-Zélande, spécialiste du QI dans le monde. Il a donné son nom à la théorie du Flynn effect, en démontrant que le QI ne cessait d’augmenter sur des générations depuis l’après-guerre. Il aurait même augmenté de trois points par décennie selon une méta-analyse recensant plus de 200 études sur le QI. Une augmentation qui s’explique notamment par l’amélioration des conditions de vie, de l’alimentation et de l’éducation.

    Selon James Flynn, cette tendance s’inverserait bien, aujourd’hui. Contacté par Check News, il ne conteste pas les conclusions de Dutton et Lynn, même s’il affirme que « ça dépend des pays ». Concernant l’étude menée sur la France, il explique : « Il n’y a aucun problème avec cette étude [sur la France], mais l’on aura besoin d’autres études pour être sûrs de ces résultats. » Le chercheur, qui sortira une nouvelle publication d’ici un mois, ne développe pas beaucoup plus pour l’instant.

    Au Monde, il avait affirmé récemment : « Nos enfants sont plus bêtes que nous, et les leurs risquent bien d’être encore plus stupides. » Même s’il ne se référait pas seulement au QI. « Je fais référence au fait qu’aux Etats-Unis, les gens lisent moins de grande littérature et connaissent moins d’histoire, du coup ils ne peuvent pas utiliser leur intelligence critique pour questionner ce que leurs leaders leur disent sur le monde moderne (par exemple sur l’invasion de l’Irak). Cette tendance semble augmenter (peut-être pas en France), quelle que soit la courbe du QI », explique-t-il aujourd’hui.

    Mais si plusieurs sources indiquent une tendance à la baisse, ces études rencontrent aussi des opposants. Ainsi, celle concernant la France, qui nous apprend que le QI y aurait perdu 3,8 points en dix ans. Problème, selon les détracteurs de l’article, il se base sur une cohorte particulièrement petite : 79 personnes. Des critiques balayées par son auteur, Edward Dutton : « On précise que c’est un chiffre relativement réduit, mais il est concordant avec les résultats des études menées en Scandinavie et va dans la direction attendue. »

    La controverse touche aussi une autre publication souvent citée, menée par le psychologue Michael Woodley, qui assure que notre QI a perdu quatorze points depuis l’époque victorienne, à raison de 1,23 point par décennie. Intitulée « Est-ce que les Victoriens étaient plus intelligents que nous ? » l’étude se base sur les temps de réaction des gens à un stimulus visuel. Une technique qui ne peut pas permettre d’en déduire une mesure de l’intelligence, selon plusieurs chercheurs. Flynn, qui plaide, lui, pour une augmentation constante du QI jusqu’à cette baisse dans les années 90-2000, fait partie de ses critiques.

    Prendre du recul

    La communauté scientifique n’est donc pas unanime sur la question. « L’effet Flynn, qui montre une hausse de trois points par décennie, est incontesté. Mais seules quelques travaux font état d’une baisse sur une période de dix ans, relativise Franck Ramus. La croissance ralentit, mais il n’est même pas encore établi que ça plafonne. »

    Pour le chercheur, la publication la plus complète sur la question est une méta-analyse recensant plus de 200 études et menées sur les variations du QI de 1909 à 2013. Et si les travaux tendant à montrer un déclin dans certains pays semblent solides – celles sur la Finlande, le Danemark, les Pays-Bas, l’Allemagne, et la Grande-Bretagne portent sur des effectifs suffisamment importants pour être crédibles, selon le chercheur –, elles sont aussi minoritaires parmi la quantité d’autres travaux montrant l’inverse dans d’autres pays. « Le problème, c’est qu’il n’y a généralement qu’une seule étude récente par pays, résume-t-il, et pas toujours avec de gros effectifs (notamment l’étude sur la France). Il faudrait réévaluer la situation dans dix ans. Alors on aura suffisamment de recul pour voir s’il y a une croissance plus lente, une stagnation ou un déclin. En attendant, il n’y a pas lieu d’être alarmiste. »

    Débat sur les causes

    A ce débat sur la réalité ou pas d’une baisse s’en ajoute un autre : celui sur les causes. Si les études sur la France et la Finlande font aussi débat, c’est à cause de l’interprétation de ces résultats proposée par leurs auteurs. Dutton et Lynn voient des causes génétiques dans la baisse du QI… Ce qui explique leur déception après la diffusion du documentaire d’Arte : celui-ci s’est appuyé sur les résultats de leurs travaux pour étayer la thèse d’une baisse liée à des facteurs environnementaux, là où les chercheurs assurent que les causes sont génétiques. Ils sont d’ailleurs rejoints sur ce point par Michael Woodley. Pour résumer grossièrement, les personnes avec un QI élevé feraient moins d’enfants que ceux avec un QI plus faible, ce qui tend au fil des ans à faire baisser la population qui possède un QI plus important… Une théorie très controversée, qui sert à leurs détracteurs pour décrédibiliser les résultats.

    A ces tenants controversés d’une théorie dysgénique (la détérioration génétique d’une espèce) comme Dutton et Lynn, s’opposent donc les partisans d’une théorie environnementale. Parmi eux, la biologiste du CNRS Barbara Demeneix : « Dutton et Lynn ne donnent que des hypothèses pour expliquer cette baisse, alors que je m’appuie sur des études scientifiques validées par la communauté. » Selon elle, l’exposition aux perturbateurs endocriniens impacte le développement du cerveau en agissant sur les hormones thyroïdiennes. Toute la thèse du documentaire diffusé sur Arte. Et de citer par exemple cette étude sur l’effet de l’exposition aux phtalates (des substances chimiques que l’on retrouve dans des plastiques et des produits du quotidien) dans le ventre de la mère sur le QI des enfants âgés de 7 ans.

    En résumé, si plusieurs études démontrent une baisse du QI dans certains pays, cette conclusion ne fait pas encore l’unanimité dans la communauté scientifique. Pas plus que les causes de cette éventuelle baisse.

    • https://www.quechoisir.org/actualite-matelas-le-probleme-des-mousses-contaminees-toujours-pas-regle

      Alors que les matelas fabriqués du 25 août au 6 octobre 2017 ont pu l’être avec des mousses contaminées, aucune décision de reprise ni de retrait n’a encore été prise à ce jour.

      Notre article sur les mousses contaminées des matelas a inquiété et c’est bien légitime. Depuis, un certain nombre de consommateurs ayant acheté un matelas récemment nous interrogent. Mais officiellement, rien n’a changé. Les syndicats professionnels de la literie n’ont à ce jour donné aucune consigne de reprise ni publié aucune liste, la Répression des fraudes (DGCCRF) non plus.

      Alors soyons précis :

      Tous les matelas commercialisés depuis la fin août contiennent potentiellement des mousses contaminées. Le marché fonctionne en effet en flux tendu, il n’y a pas de gros stocks.
      Tous les types de matelas sont touchés. Qu’il s’agisse de modèles en mousse, de modèles à ressorts, à mémoire de forme ou autre, ils contiennent tous de la mousse. Le calage des ressorts est en mousse, les couches à mémoire de forme aussi.
      BASF, le géant de la chimie industrielle qui a fourni la matière première contaminée, affirme qu’il n’y a aucune toxicité pour les consommateurs, mais la société n’a aucune légitimité pour tenir de tels propos. D’une part elle est juge et partie, d’autre part elle devra financer tous les dommages causés par cette affaire, des fermetures momentanées d’usines à la destruction (Que Choisir et ses confrères européens militent en ce sens) des matelas produits du 25 août au 6 octobre, date très tardive à laquelle elle a alerté ses clients. La facture pourrait être lourde.
      Que Choisir n’est pas, à ce jour, en mesure de dire si les matelas sont ou non toxiques. En revanche, il est certain que leurs mousses ne sont pas conformes. C’est amplement suffisant pour qu’ils soient retirés du marché, rappelés et échangés.

      Si les consommateurs sont inquiets, certains fabricants le sont aussi. « Dès que nous avons eu l’alerte le 6 octobre, nous avons arrêté la production et la commercialisation, témoigne Pascal Benoist, fabricant de literie à Auvers-sur-Oise (95) pour la marque Belle Literie. Nous avons mis nos 50 salariés en activité partielle, informé nos clients et fait réaliser en urgence des mesures de la qualité de l’air dans l’usine. Mais la DGCCRF ne nous donne aucune consigne, nous gardons 5 000 matelas en stock, et depuis le 6 octobre nous n’avons rien expédié. Nous venons seulement de reprendre la production avec des mousses conformes. »

      À Que Choisir, on aimerait que cette mobilisation soit celle de toute la profession, mais aucune consigne d’information des consommateurs ni de reprise n’a encore été donnée par les représentants des professionnels de la literie. Notre conseil reste le même, reportez votre achat de matelas.

      edit je voie que BCE l’a deja référencé ici : https://seenthis.net/messages/647151

    • Sur l’iode, je croyais que le sel alimentaire devait être obligatoirement iodé et je croyais qu’on mangeait trop de sel.
      Comment est ce possible de manquer d’iode dans ces conditions ?
      Autre chose sur le sexe. Le docu ne parle des femmes que comme porteuses de mâles car à part « femmes enceinte » tout le reste est au masculin. Or l’autisme (rapproché du crétinisme dans le docu) touche surtout les garçons et le pbl des perturbateurs endocrinien n’est évoqué que pour la baisse de fécondité du sperm (ce qui est plutot positif à mon avis) alors que les femmes et filles semblent avoir des cancers et prendre massivement du levothyrox. Comme tout est au masculin on peu pas savoir mais vu le peu d’hommes sous levothyrox et le peu de femmes autistes il y a peut etre une différence à ce niveau là.

      édit pour le sel iodé, ca semble facultatif en france et en plus le sel iodé contiendrait un fort taux de plomb... c’est fantastique !
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Sel_iod%C3%A9

    • Je n’ai pas encore regardé le documentaire.

      Cause t’il :
      – Du bombardement publicitaire permanent, dans les villes, à la télévision, sur les radios commerciales, dans les revues municipales, dans les discours des politiques, le publi rédactionnel des journaux . . . .
      – Des jouets proposés aux enfants.
      – De la bêtise de ce qui est imposé par les médias officiels.
      – Des modifications des méthodes d’évaluation et d’apprentissage dans l’enseignement.

      Je fais régulièrement les braderies, des couleurs et des formes immondes pour les jouets des gosses, barbie natel toys r us . . . .
      https://www.youtube.com/watch?v=dfdMJcql1D8

      Le plus interpelant, c’est la montagne de jouets d’éveil pour tous petits. Vu le résultat . . .

      D’après Arte, cela a un effet ( sachant que les test de QI sont en modification permanente ).

      Rappelons aussi que ceux qui ne regardent pas Arte, ne sont pas abonnés à télérama, à le monde, ou émettent des réserves sur les bienfaits apportés par l’union européennes sont les derniers des crétins, d’après les médias officiels.

    • Il y a plusieurs questions dans ce documentaire (Demain, tous crétins ?) :

      (1) est-ce que le QI baisse ? est-ce que l’intelligence baisse ? est-ce que c’est la même chose ? est-ce que c’est mesurable ?

      (2) est-ce qu’il y a plus de crétinisme ? d’autisme ? de pathologies liées au cerveau ? est-ce que (2) est lié à (1) ?

      (3) est-ce que les pesticides, phtalates, retardateurs de flammes, perturbateurs endocriniens et autres, sont nocifs à notre corps, et en particulier à notre cerveau ?

      (4) même si (1), (2) et (3) sont avérés, est-ce que (3) peut expliquer (1) et/ou (2) ? Car bien sûr les causes pourraient être tout autres : conditions de vie, qualité de l’alimentation, éducation, baisse de la lecture, matraquage de la publicité, ou au contraire génétiques...

      Mais ça me rappelle aussi le conseil de Franck Courchamp que je vous recopie ici :
      https://seenthis.net/messages/646679

      Le mouvement doit venir de Monsieur et Madame Tout-le-Monde. Une multitude d’initiatives individuelles et de micro-actions quotidiennes peut avoir un effet décisif, tout simplement parce que nous sommes des milliards. Les politiques, dont l’agenda dépasse rarement l’horizon de la prochaine élection, mais qui sont sensibles aux pressions, suivront le mouvement, tout comme les acteurs économiques. J’ai l’habitude de dire que le citoyen ordinaire a deux cartes très importantes en main : sa carte d’électeur et sa carte bancaire. Faire des choix de consommation judicieux comme acheter moins d’huile de palme, moins de viande, moins d’emballages…, conduira les industriels à produire moins d’huile de palme, moins de viande, moins d’emballages…, et améliorera l’état de la planète.

      Alors, c’est drôle, parce que maintenant que j’ai vu le documentaire, je ne comprends même pas qu’on puisse encore envisager sérieusement que le changement peut provenir des consommateurs/electeurs !

      Les consommateurs ne connaissent rien aux retardateurs de flamme. Heureusement, une chercheuse, Arlene Blum, dénonce ces produits mortels en 1977, et ils sont interdits. Victoire. Sauf que 10 ans après, l’industrie chimique profite que l’opinion publique a oublié cette histoire, et les retardateurs de flamme refont leur apparition dans de nombreux produits domestiques. Ils ont maintenant avec eux une énorme campagne publicitaire et, les temps ont changé, plus personne n’écoute les scientifiques qui passent tous pour des militants, beaucoup moins dignes de foi que les vendeurs de produits chimiques et d’espaces publicitaires (voir par exemple l’article ci dessus cité par @freakonometrics). Alors que peut faire le consommateur ?

      De la même façon, les consommateurs ne veulent pas mourir de pesticides, mais, de nouveau, que doivent-ils faire ?

      On ne mesure toujours pas à quel point la petite phrase de Lionel Jospin de 1999 était annonciatrice de l’ineluctabilité du génocide en cours... (« Il ne faut pas tout attendre de l’Etat. Je ne crois pas qu’on puisse administrer désormais l’économie. Ce n’est pas par la loi, les textes, qu’on régule l’économie. Tout le monde admet le marché. »). On ne peut rien faire. Tout le monde admet le marché. Tout le monde admet que ce sont les fabricants de retardateurs de flamme qui décideront combien on en bouffera...

      La « faute » de Jospin réveille la gauche. En avouant son impuissance face aux licenciements, le Premier ministre braque PCF, MDC et Gauche socialiste.
      Renaud DELY et Pascal VIROT, Libération, le 17 septembre 1999
      http://www.liberation.fr/france/1999/09/17/la-faute-de-jospin-reveille-la-gauche-en-avouant-son-impuissance-face-aux

    • On va tous crever
      Frédéric Fromet, France Inter, le 5 mai 2017
      https://www.youtube.com/watch?v=9bCp-7pX7Cs

      En réponse à :

      Premier Mai
      Damien Saez, Youtube, le 30 avril 2017
      https://www.youtube.com/watch?v=9MijUDlWgJI

      J’ai rêvé d’un pays mon frère
      un pays qui n’aurait
      de lois oui que le solidaire
      oui de se partager
      un horizon pour l’éphémère
      pour une éternité
      nous serons la lutte
      s’il faut faire du peuple béton
      des peuples de muguet
      crâmer leur pognon pour en faire
      un feu pour réchauffer
      le sans-abri quand vient l’hiver
      le coeur du sans papier
      nous serons la lutte
      toujours aux manifestations
      ami le premier mai
      pour dessiner un horizon
      pour nos humanités
      toujours le coeur contre le front
      ouais lâche-moi ton briquet
      toujours le coeur contre le front
      moi j’ai le poing levé
      sur les réseaux la fachosphère
      vient toujours gangrèner
      le coeur de mes humanitaires
      envies de tout casser
      contre les barbares de la Terre
      ami faut pas lâcher
      nous serons la lutte
      contre les croix des religions
      les enfers du progrès
      contre les maquerelles du pognon
      contre les croix gammées
      ami s’il faut planter des fleurs
      ou lancer des pavés
      nous serons la lutte
      entre les trous noirs et les guerres
      nos univers écartelés
      entre nos salaires de misère
      et l’odeur des charniers
      si c’est toujours toi populaire
      contre la société
      nous serons la lutte
      contre les marchands du malheur
      des bonheurs bon marché
      les réseaux d’amputés du coeur
      violeurs d’Humanité
      l’oiseau liberté dans la toile
      le peuple est prisonnier
      nous serons la lutte
      un jour j’irai brûler la bourse
      ami un premier mai
      s’il faut crâmer la financière
      ouais lâche-moi ton briquet
      ouais pour aller pisser nos bières
      sur la gueule du banquier
      si l’horizon c’est la galère
      ouais pour l’éternité
      un jour j’irai brûler la bourse
      ami un premier mai
      ami si pour sauver la Terre
      faut pendre le banquier
      avec toi le peuple des tours
      toi peuple des forêts
      avec le peuple enfant des plaines
      ou celui des quartiers
      avec tous les peuples printemps
      les peuples d’écoliers
      avec le peuple camarade
      quand vient le premier mai
      s’il faut monter la résistance
      contre les enculés
      ami s’il faut sauver la France
      s’il faut la libérer
      des sourires des politicards
      des sourires de banquier
      s’il faut garder le coeur anar
      garder le poing serré
      un jour j’irai brûler la bourse
      ouais lâche-moi ton briquet
      avec les potes manifestants
      s’il faut la lutte armée
      ami s’il faut refaire la Terre
      s’il faut l’imaginer
      un peu comme une égalitaire
      oui fleur d’Humanité
      pour faire des jardins de nos coeurs
      des amours en bouquet
      dans les yeux du peuple labeur
      un rêve une liberté
      dans les yeux du peuple labeur
      un rêve
      une liberté

      A rajouter à la compil de la fin du monde :
      https://seenthis.net/messages/587048

      #Musique #Musique_et_politique #Humour

    • Demain, tous crétins
      https://www.youtube.com/watch?v=WWNARPyruoQ

      Demain, tous crétins  ? Ou pas…
      Franck Ramus et Ghislaine Labouret, Cerveau et Psycho, le 15 mai 2018
      https://seenthis.net/messages/701497

      Chute de l’intelligence : la piste environnementale relancée
      Nathaniel Herzberg, Le Monde, le 11 juin 2018
      https://seenthis.net/messages/701488

      Revue de presse sur la troisième compilation consacrée à #effondrement #collapsologie #catastrophe #fin_du_monde #it_has_begun #Anthropocène #capitalocène :
      https://seenthis.net/messages/680147


  • Des nanoparticules auraient causé la mort de dizaines de vaches dans le Haut-Rhin
    https://reporterre.net/Des-nanoparticules-auraient-cause-la-mort-de-dizaines-de-vaches-dans-le-

    C’est l’aboutissement de deux ans d’une enquête minutieuse... Les victimes ? Plus de 70 #vaches d’un cheptel situé à Roderen, dans le Haut-Rhin, sur l’exploitation d’un agriculteur reconnu par ses pairs. Quasiment toutes sont mortes les unes après les autres, entre 2014 et 2016. Les dernières ont été vendues pour abattage avant leur décès. Le tueur ? Jusqu’ici, personne n’en avait la preuve. Mais ce jeudi matin 9 novembre, Michael Loeckx, journaliste scientifique travaillant pour les journaux allemands (Der Spiegel et ARD), et consultant en environnement, apporte des éléments de réponse, accompagné d’associations environnementales et de la Confédération paysanne locale. Selon ses recherches approfondies, les coupables seraient des #nanoparticules de dioxyde de titane rejetées par l’usine Cristal, située sur la ville de Thann, voisine de moins de quatre kilomètres de la ferme. Le dioxyde de titane sert notamment d’additif alimentaire (E171), qui est utilisé de façon courante, en confiserie particulièrement.

    #pollution


  • Les #nanoparticules dans les #sucreries et les #gâteaux inquiètent « 60 Millions de #consommateurs »
    http://www.lemonde.fr/sante/article/2017/08/25/les-nanoparticules-dans-les-sucreries-et-les-gateaux-inquietent-60-millions-

    Cible des tests pratiqués, l’additif #E171 – ou #dioxyde_de_titane – est composé en partie de nanoparticules. Il est utilisé dans l’industrie #agroalimentaire et #cosmétique pour blanchir et intensifier la brillance des #confiseries, des #plats préparés et même des #dentifrices [...]

    [..,]

    L’Association des fabricants de dioxyde de titane affirmait en effet en mars que cet #additif n’était « pas utilisé comme nanoparticule dans les #aliments ». Pourtant, sur dix-huit produits sucrés testés par le magazine, des nanoparticules de dioxyde de titane ont été retrouvées systématiquement, dans des proportions variées. Elles représentaient de 10 % à 100 % de l’additif présent dans ces différentes sucreries, parfois célèbres, des biscuits Napolitain de #Lu (12 %) aux gâteaux glacés #Monoprix Gourmet (100 %), en passant par les #M&M’s (20 %).

    [..,]

    D’une manière générale, la présence d’E171 apparaît clairement sur les étiquettes, mais jamais la mention nanoparticules, selon 60 Millions de consommateurs, qui rappelle pourtant qu’un règlement européen contraint théoriquement les fabricants à apposer la mention « nano » devant le nom de l’ingrédient concerné.

    [...]

    Agir pour l’#environnement, qui avait déjà alerté en juin 2016 sur cette question, juge « la persistance de cette #contamination comme un véritable #scandale qui engage la #responsabilité du gouvernement, des industriels et des distributeurs ».

    #santé


  • Why Trendy Nanosilver Products Are Hazardous to Your Health and the Environment | Alternet
    http://www.alternet.org/environment/why-trendy-nanosilver-products-are-hazardous-your-health-and-environment

    Due to these developments, nanosilver has begun to appear in an increasing number of products. There are now over 400 products on the market that employ nanosilver technology, many of which involve direct contact with our bodies and our food, including clothing, sheets, blankets, cosmetics, soaps, nasal spray, hair straightener, ink, air purifiers, vegetable and fruit cleaners, cutting boards, vacuum cleaners and in Korea, even toothpaste.

    Sounds too good to be true, right? It may be. Because the very thing that makes nanoparticles so effective—their size—is also what makes them a potential hazard. We still don’t fully know how nanosilver behaves when it’s released into the environment or absorbed by our bodies. A growing number of studies show that products containing nanosilver can shed these particles, which subsequently end up in wastewater or our bloodstream.

    These rogue nanosilver particles pose a number of potential problems. As we’ve established, silver nanoparticles are highly toxic to bacteria and fungi. This is not good news for soil. Quoted in an article on Scientific American, Ben Colman, a research scientist at Duke University who conducted a study into the effects of nanosilver on soil systems, explained how these particles, “significantly altered [..] plant growth, microbial biomass and microbial activity.”

    On the flipside, nanosilver toxicity poses a different threat to our own biology. The Center for Food Safety’s senior policy analyst Jaydee Hanson, quoted in an article on Civil Eats, noted that over time, overexposure to nanosilver, “may lead to bacteria becoming increasingly resistant to antibiotics.” A study conducted by the Norwegian Institute of Public Health further found that silver nanoparticles had a “toxic effect on cells, suppressing cellular growth and multiplication and causing cell death depending on concentrations and duration of exposure.”

    In 2014, the European Commission and its non-food Scientific Committee on Emerging and Newly Identified Health Risks published findings under the comprehensive title, “Final Opinion on Nanosilver: safety, health and environmental effects and role in antimicrobial resistance.” SCENIHR found that in order to truly ascertain any potential hazards, more data was “needed to better understand bacterial response...to silver nanoparticles exposure.”

    #nanoparticules #nano-argent #effets_secondaires


  • L’Inra en alerte sur l’effet d’un additif alimentaire, Sciences & Prospectives
    http://www.lesechos.fr/idees-debats/sciences-prospective/0211714108032-linra-en-alerte-sur-leffet-dun-additif-alimentaire-2059102.ph

    « Nous avons observé des troubles du système immunitaire dans les intestins et jusqu’au foie », détaille Eric Houdeau, du Centre de recherche en toxicologie alimentaire, un laboratoire de l’Inra, organisme dont les travaux ont été publiés vendredi. Leurs résultats témoignent d’un rôle « initiateur » et « promoteur », d’un début de cancérogénèse colorectale, selon un communiqué de l’Inra.Plusieurs précisions s’imposent. L’effet lié à l’absorption de dioxyde de titane - le nom savant de l’E171, composé à 45 % de nanoparticules - au travers de cette expérience ne vaut que pour le rat. En outre, « nous nous sommes limités au stade précoce, ce qui empêche d’extrapoler jusqu’au stade tumoral. Entre les deux, il y a beaucoup d’étapes », prend soin d’indiquer Fabrice Pierre, directeur de recherches à l’Inra.


  • Magnetite pollution nanoparticles in the human brain
    http://www.pnas.org/content/early/2016/08/31/1605941113

    We identify the abundant presence in the human brain of magnetite nanoparticles that match precisely the high-temperature magnetite nanospheres, formed by combustion and/or friction-derived heating, which are prolific in urban, airborne particulate matter (PM). Because many of the airborne magnetite pollution particles are <200 nm in diameter, they can enter the brain directly through the olfactory nerve and by crossing the damaged olfactory unit. This discovery is important because nanoscale magnetite can respond to external magnetic fields, and is toxic to the brain

    #pollution #nanoparticules #diesel #santé


  • Personne n’en parle, mais les #nanotechnologies envahissent le monde
    https://reporterre.net/Personne-n-en-parle-mais-les-nanotechnologies-envahissent-le-monde

    Au nom de la compétitivité et de l’innovation, les industriels, soutenus par les Etats, fabriquent et commercialisent chaque année de nouveaux #nanomatériaux, en toute opacité. Depuis les années 70, ils élaborent ces #particules d’un milliardième de mètre aux multiples propriétés : Certaines rendent les textiles auto-nettoyants, d’autres les cadres de vélo plus résistants, ou encore aseptisent, polissent, ravivent les couleurs, conservent, etc. Tout communicant y trouverait son bonheur.

    Or, à l’exception de quelques rares matelas ou textiles (« Bultex Nano »), les nanos n’ont pas encore envahi les écrans publicitaires et les #risques_sanitaires et environnementaux ne sont jamais évoqués. De nombreux scientifiques alertent pourtant depuis des années sur la #toxicité de ces produits chimiques si minuscules qu’ils pénètrent organes et cellules. « Certaines de ces #nanoparticules sont aussi, voire plus, dangereuses que les fibres d’#amiante », prévient le Professeur Dominique Lison depuis les années 2000.

    Malgré de multiples mises en garde, aucune réglementation européenne, ni contrôle n’encadre cette production à l’échelle européenne. En France, seul un inventaire « R-Nano » doit recenser les matériaux bruts produits, distribués ou importés sur le territoire. Mais faute de contrôle et de rigueur dans les textes, de nombreux produits ne sont pas déclarés. En première ligne : les travailleurs qui manipulent ces nanomatériaux parfois sans le savoir.


  • Les fœtus victimes du diesel - Sciencesetavenir.fr
    http://www.sciencesetavenir.fr/sante/20160729.OBS5538/les-f-tus-victimes-du-diesel.html?xtor=RSS-16

    En utilisant le modèle du lapin, une unité de l’Inra a démonté le mécanisme de pénétration des particules fines dans le placenta des femmes enceintes. Les chercheurs expliquent ainsi comment la pollution atmosphérique induit des retards de croissance chez les nouveaux-nés.

    • Maternal exposure to diluted diesel engine exhaust alters placental function and induces intergenerational effects in rabbits | Particle and Fibre Toxicology | Full Text
      http://particleandfibretoxicology.biomedcentral.com/articles/10.1186/s12989-016-0151-7

      Abstract
      Background
      Airborne pollution is a rising concern in urban areas. Epidemiological studies in humans and animal experiments using rodent models indicate that gestational exposure to airborne pollution, in particular diesel engine exhaust (DE), reduces birth weight, but effects depend on exposure duration, gestational window and nanoparticle (NP) concentration. Our aim was to evaluate the effects of gestational exposure to diluted DE on feto-placental development in a rabbit model.

      Pregnant females were exposed to diluted (1 mg/m3), filtered DE (NP diameter ≈ 69 nm) or clean air (controls) for 2 h/day, 5 days/week by nose-only exposure (total exposure: 20 days in a 31-day gestation).

      Results
      DE exposure induced early signs of growth retardation at mid gestation with decreased head length (p = 0.04) and umbilical pulse (p = 0.018). Near term, fetal head length (p = 0.029) and plasma insulin and IGF1 concentrations (p = 0.05 and p = 0.019) were reduced. Placental function was also affected, with reduced placental efficiency (fetal/placental weight) (p = 0.049), decreased placental blood flow (p = 0.009) and fetal vessel volume (p = 0.002). Non-aggregated and “fingerprint” NP were observed at various locations, in maternal blood space, in trophoblastic cells and in the fetal blood, demonstrating transplacental transfer. Adult female offspring were bred with control males. Although fetoplacental biometry was not affected near term, second generation fetal metabolism was modified by grand-dam exposure with decreased plasma cholesterol (p = 0.008) and increased triglyceride concentrations (p = 0.015).

      Conclusions
      Repeated daily gestational exposure to DE at levels close to urban pollution can affect feto-placental development in the first and second generation.

      #diesel #nanoparticules #barrière_placentaire


  • Les nanotechnologies se diffusent sans principe de précaution
    https://reporterre.net/Les-nanotechnologies-se-diffusent-sans-principe-de-precaution

    #Cosmétiques, #emballages, produits #alimentaires, #médicaments, #textiles, #jouets…, les #nanoparticules ont aujourd’hui envahi notre quotidien. En France, plus de 400.000 tonnes ont ainsi été utilisées en 2013. Tous les domaines sont désormais concernés, car ces toutes petites particules possèdent des propriétés physico-chimiques spécifiques particulièrement intéressantes que n’ont pas les particules plus grosses : elles permettent de créer des vitres « autonettoyantes », du béton « antisalissure », des revêtements bactéricides, des matériaux ultrarésistants ou ultralégers.

    #nanotechnologies

    Et pourtant, on devrait peut-être... Euh, comment dire ?

    Les #nanomatériaux, c’est l’amiante d’aujourd’hui
    https://reporterre.net/Les-nanomateriaux-c-est-l-amiante-d-aujourd-hui

    Il y a dix ans, l’Afsset, devenue en 2010 l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), recommandait déjà d’intensifier les recherches et d’établir une réglementation internationale, européenne et française avant la mise sur le marché de ces nanomatériaux : « En s’appuyant sur les données de #toxicologie expérimentale relatives chez l’animal (...), il existe des raisons de penser que les nanoparticules manufacturées peuvent avoir des effets nocifs sur la santé. » Certaines études scientifiques sont effrayantes.

    Si au moins c’était pour des avancées révolutionnaires mais celui-ci il semble que son atout soit de faire paraître le blanc plus blanc...

    Dioxyde de titane - Une bombe à retardement ? - Actualité - UFC Que Choisir
    https://www.quechoisir.org/actualite-dioxyde-de-titane-une-bombe-a-retardement-n6877

    « Avec le #dioxyde_de_titane, on se retrouve dans la même situation qu’avec l’amiante il y a 40 ans », affirme le professeur Jürg Tschopp, prix Louis-Jeantet de médecine 2008, qui a piloté une étude franco-suisse sur les effets toxiques de ce nanomatériau. Le potentiel inflammatoire du dioxyde de titane était déjà connu, mais ses mécanismes d’action n’avaient pas été clairement élucidés jusqu’ici. C’est aujourd’hui chose faite grâce aux travaux effectués conjointement par les chercheurs du département de biochimie de l’université de Lausanne (UNIL) et de l’université d’Orléans. Les tests in vivo et in vitro sur des souris, et in vitro sur des cellules humaines, montrent que le dioxyde de titane, sous forme nanométrique (particules de dimensions un million de fois plus petites qu’un cheveu), a une activité pro-inflammatoire sur les poumons et le péritoine. D’où un possible effet cancérigène. Tout comme l’amiante et la silice, deux irritants environnementaux bien connus.

    Un constat d’autant plus alarmant que le dioxyde de titane entre dans la composition de nombreux produits de la vie quotidienne. Utilisé principalement comme pigment et comme opacifiant, il se retrouve aussi bien dans les crèmes solaires, les dentifrices ou les confiseries que dans les peintures et les médicaments.


  • Miroir Social - Principe de précaution chez Huntsman P&A Calais : reconnaître la dangerosité du dioxide de titane
    http://www.miroirsocial.com/actualite/13319/principe-de-precaution-chez-huntsman-p-a-calais-reconnaitre-la-dangero

    Le doute sur l’appartenance ou non du TiO2 (dioxide de titane) à la catégorie des #nanoparticules était jusqu’à présent permis, tant que des expertises dignes de ce nom n’avaient pas été entreprises.

    Courant 2015, alors représentant syndical au CHSCT, j’ai fourni à la médecine du travail des échantillons de nos produits finis afin de les faire analyser par un organisme indépendant ; c’est le CNRS qui a été chargé de cette mission.

    Les premiers résultats de ces échantillons faisaient apparaître la présence de nanoparticules dans nos produits.


  • Encore une étude sur la toxicité des nanoparticules
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=801

    Le Monde du 23 février 2016 annonce la publication d’une étude de l’OCDE sur la toxicité des nanoparticules. On nous l’avait bien dit, il y a 15 ans, que les nanotechnologies soigneraient le cancer. Et en effet, elles le soignent. Pour lire l’article, ouvrir le document ci-dessous.

    #Service_compris

    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/IMG/pdf/nouvelle_alerte_sur_les_dangers_des_nanomate_riaux.pdf



  • Le BRGM, la dépollution de l’eau et les nanoparticules…
    http://www.eauxglacees.com/Le-BRGM-la-depollution-de-l-eau-et

    Témoignage révélateur d’une nouvelle fuite en avant dans l’inconnu, une petite annonce du BRGM… Le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) veut recruter un jeune diplômé expert des nanos pour développer de nouvelles technologies de dépollution de l’eau… Alors que les agences de sécurité sanitaires commencent à peine à affronter les incertitudes liées au couple eau-nanos, le Bureau utilise déjà des nanoparticules pour tenter de décontaminer les sols et aquifères des Antilles bourrés de (...)


  • La crème solaire est un poison pour les océans
    http://www.20minutes.fr/planete/environnement/1663215-20150806-creme-solaire-poison-oceans

    On nous le répète suffisamment : mettre de la crème solaire, c’est un geste indispensable sur la plage et qu’on fait des allers-retours entre sable et mer. Mais une étude de l’institut méditerranéen des hautes études, en Espagne, explique que ce geste est également dangereux pour l’environnement, et plus particulièrement pour les océans. Des composants néfastes pour la faune et la flore marine

    Les composants chimiques contenus dans les produits solaires seraient ainsi responsables de la diminution de la quantité du phytoplancton, un élément capital de la chaîne alimentaire dans nos océans. Ils contribueraient également à la dégradation et au blanchissement des coraux en déclenchant un virus aux effets dramatiques sur la biodiversité et le fonctionnement des écosystèmes des récifs.
    4.000 tonnes de crème solaire se déposent chaque année sur les massifs coralliens

    Certaines réserves maritimes interdisent tout bonnement la crème solaire. Et on les comprend, quand on sait que chaque seconde, 0,8 litre de crème solaire se dilue dans les eaux des océans. Par an, ce sont 25.000 tonnes de crème que les touristes diffusent dans l’eau, dont 4.000 tonnes sont absorbées par les massifs de corail. Et le phénomène ne risque pas de s’inverser de sitôt puisque les ventes de produits solaires augmentent en moyenne de sept pour cent par an.

    Faudra-t-il bientôt choisir entre se protéger et préserver l’environnement ? Des alternatives existent, avec les produits solaires bio, sans danger pour les océans, ou, pour les plus aventureux, la crème solaire à boire.

    #cosmétiques #environnement


  • Compilation #technosciences

    Ces émissions font penser que les modes de vie actuels connaîtront des changements soudains.

    Qu’est-ce que ’’l’homme +" ?
    http://www.franceculture.fr/emission-la-grande-table-2eme-partie-qu-est-ce-que-l-homme-%20-2015-02

    Quand la machine pourra surpasser l’homme en terme d’#Intelligence_Artificielle, il ne restera plus qu’à augmenter l’homme lui-même sinon à constater que l’homme sera devenu (économiquement) inutile.

    http://rf.proxycast.org/994217093182267392/12360-13.02.2015-ITEMA_20722917-0.mp3

    Nanotechnologies : la révolution invisible

    Propriétés démultipliées des #nanoparticules, solution pour l’environnement, et renouvellement complet de la pratique médicale (changement de paradigme du domaine médical)

    Pour une planète plus verte
    http://www.arte.tv/guide/fr/038910-001/nanotechnologies-la-revolution-invisible

    L’homme amélioré ?
    http://www.arte.tv/guide/fr/038910-002/nanotechnologies-la-revolution-invisible

    #révolution_invisible #nanotechnologies


  • Pouvez vous m’indiquer une crème de jour sans #nanoparticules ?

    C’est la question que j’ai posée à plusieurs pharmacien·ne·s ne trouvant aucune mention sur les boites de cosmétiques de l’usage (ou pas) de nanotechnologie. Surprise ! aucun·e professionnel·le de vente de produits médicaux ne semble connaitre l’existence même des nanos !
    La plus aimable m’a fait remarquer qu’illes étaient formé·e·s par les laboratoires ce qui explique que les informations transmises soient tronquées. J’ai vraiment du mal à admettre quand on s’occupe de santé qu’on soit fournit en si belles œillères depuis plus de 10 ans, mais cela semble se révéler exact, car la réponse a été la même partout : « #connais_pas ».
    La plus drôle des réponses a été qu’évidemment non, il n’y en a pas dedans, sinon ce serait marqué sur la boite !

    Crèmes hydratantes, produits de #maquillage, shampoings, dentifrices, parfums… tous les #cosmétiques sont concernés, les #crèmes_solaires particulièrement sont envahies par les nanoparticules (dioxyde de titane ou oxyde de zinc notamment).

    #militer_en_solo #pharmacie #encore_un_effort

    • @nicolasm La garantie du bio c’est « tous les ingrédients d’origine agricole sont issus... »
      Il n’y a pas de minéraux bio (sur le plan normatif)
      Reste l’éthique du labo qui peut proposer des cosmétiques uniquement basés sur la chimie végétale, et déjà ça c’est pas si courant, à voir le nombre de crème ayant pour base la vaseline (petrolatum (!) dans la composition normalisée)
      En ce qui concerne les crèmes solaire, je crois qu’il est difficile de rivaliser avec les oxydes métalliques sur le plan de l’efficacité, mais antérieurement on les utilisaient sous leur forme « micro » avec une certaine efficacité . Reste à savoir si la forme « nano » à réellement décuplée leur efficacité (bénéfice) au regard du risque.

    • @vazi La balance bénéfice/risque pour les nanos est un leurre, car cela ne peut pas être calculé à long terme et vu le peu d’études, mieux vaudrait appliquer un moratoire, sachant que les nanos sont un peu partout depuis non pas 10 ans mais 20 ans…

      L’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire
      de l’alimentation, de l’environnement et du travail) dans son rapport avoue être incapable de se prononcer, vu le manque d’évaluation, et sachant la facilité des nanos à traverser la barrière hémato-encéphalique, on peut s’inquiéter …

      http://www.anses.fr/sites/default/files/documents/AP2012sa0273Ra.pdf

      Les nanomatériaux manufacturés : des substances présentes sur le marché dont les risques doivent être évalués
      Les nanomatériaux manufacturés entrent dans la composition d’une grande variété de produits de la vie courante d’ores et déjà présents sur le marché (crèmes solaires, textiles, aliments, peintures, etc.) et concernent un grand nombre de secteurs industriels tels que, notamment, le bâtiment, l’automobile, l’emballage, la chimie, l’environnement, l’agro-alimentaire, l’énergie, les produits cosmétiques et les produits de santé. La présence de nanomatériaux dans ces produits soulève des questions, mais également des controverses portant sur l’état des connaissances disponibles, les effets éventuels de ces matériaux sur la santé et l’environnement, l’exposition de la population générale et professionnelle et, in fine, sur les risques associés à ces substances.

    • Page 11 rapport de l’ANSES

      4. CONCLUSIONS ET RECOMMANDATIONS DE L’AGENCE
      (…)
      Les travaux de recherche publiés à ce jour mettent en évidence le fait que chaque nanomatériau présente des caractéristiques physico-chimiques particulières pouvant dépendre de son environnement. De fait, leur toxicité et écotoxicité varient, non seulement selon les familles de nanomatériaux, mais au sein même de ces familles, ainsi qu’au cours de leur cycle de vie en fonction de leur environnement. Les travaux de recherche ne peuvent, à ce jour, toujours pas s’appuyer sur une définition réglementaire univoque et intersectorielle des nanomatériaux.
      Dans le même temps, on note un progrès des connaissances portant sur une meilleure caractérisation physico-chimique des nanomatériaux, sur l’adaptation et l’harmonisation de certains tests (éco)toxicologiques, etc. En matière de caractérisation des dangers, depuis le dernier état des connaissances publié par l’Agence en 2010, différentes publications scientifiques ont observé, pour certains nanomatériaux, des effets sur certains organismes vivants. Ces effets mis en évidence sur des modèles expérimentaux concernent :
      – la persistance de nanomatériaux dans des organismes vivants animaux ou des végétaux ;
      – des retards de croissance, des anomalies ou malformations dans le développement ou la reproduction chez des espèces modèles des compartiments environnementaux ;
      – le passage de certaines barrières physiologiques (hémato-placentaire, testiculaire, intestinale, cutanée, alvéolo-capillaire) ;
      – des effets génotoxiques et de cancérogenèse de certains nanomatériaux ;
      – des effets sur le système nerveux central chez l’animal ;
      – des phénomènes d’immunosuppression ;
      – des réactions d’hypersensibilité et d’allergie.

      Les interrogations associées à la diffusion des nanomatériaux manufacturés se nourrissent également des doutes sur la suffisance et la pertinence de l’encadrement réglementaire en vigueur.

      Voie confirmée et voie potentielle (des nanos particules dans le corps)

      Biocinétique des nanoparticules page 54 du rapport de l’#ANSES

    • Merci @geneghys @odilon pour les produits sans nanos.
      Ce n’est pas pour moi que je faisais cette recherche, à vrai dire j’ai sous la main des récalcitrant·e·s au bio que je voulais naïvement contenter ;-)

    • Je lis maintenant la conclusion du rapport, la faute aux mails qui commencent depuis les plus récents. Et je ne me fais plus de soucis pour ça, parce qu’entre les nanoparticules, les antibiotiques, les particules fines, les radiations j’en passe et des meilleures, selon le rapport européen, c’est que si on s’attrape un cancer, c’est par manque de pot !

      http://www.sciencesetavenir.fr/sante/20150102.OBS9168/decryptage-le-cancer-serait-du-a-un-manque-de-chance-vraiment.html

    • Non, j’ai renoncé, c’était surtout un bon prétexte pour agir à petite échelle et dénoncer les modalités des nanos pour s’imposer.


  • A possible alternative to antibiotics
    http://phys.org/news/2014-11-alternative-antibiotics.html

    A team of international scientists has tested a novel substance, which has been developed by Eduard Babiychuk and Annette Draeger from the Institute of Anatomy, University of Bern in Switzerland. This compound constitutes a novel approach for the treatment of bacterial infections: the scientists engineered artificial nanoparticles made of lipids, “#liposomes” that closely resemble the membrane of host cells. These liposomes act as decoys for bacterial toxins and so are able to sequester and neutralize them. Without toxins, the bacteria are rendered defenseless and can be eliminated by the cells of the host’s own immune system. The study will be published in Nature Biotechnology Nov 2.

    Artificial bait for bacterial toxins
    In clinical medicine, liposomes are used to deliver specific medication into the body of patients. Here, the Bernese scientists have created liposomes which attract bacterial toxins and so protect host cells from a dangerous toxin attack.

    “We have made an irresistible bait for bacterial toxins. The toxins are fatally attracted to the liposomes, and once they are attached, they can be eliminated easily without danger for the host cells”, says Eduard Babiychuk who directed the study.

    “Since the bacteria are not targeted directly, the liposomes do not promote the development of bacterial resistance”, adds Annette Draeger. Mice which were treated with the liposomes after experimental, fatal septicemia survived without additional antibiotic therapy.

    #antibiotiques #résistance_aux_antibiotiques #bactéries #nanoparticules #santé


  • Très instructif entretien avec Roger Lenglet sur les #nanoparticules qui envahissent sournoisement notre quotidien
    http://www.franceculture.fr/emission-continent-sciences-quand-le-nocif-se-fait-nanometrique-2014-1
    http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=4936378
    En vrac, il y est question de la « complaisance criminelle des politiques avec les industriels » .
    Pour les industriels l’enjeu fondamental est de faire classer les nanos dans les adjuvants « physiques » et non « chimiques », (particules vs molécules) cette argutie permettant d’échapper aux études toxicologiques préalables et faisant de la population « des rats de laboratoire ».
    Par ailleurs on retrouve chez certain individus des nanos ayant traversé la barrière hémato-encéphalique, lorsqu’il s’agit de femmes enceintes elles deviennent « des mères neurotoxiques » pour leur foetus.
    Et bien d’autres joyeusetés du même ordre...
    En conclusion Roger Lenglet lance un appel à la société civile pour qu’elle se saisisse du sujet et puisse comme pour les OGM faire reculer les industriels. Il rend également un hommage appuyé au collectif Pièces & Main d’Œuvre pour leur rôle de lanceur d’alerte précoce sur ce sujet.
    #nanotechnologies #toxicologie
    @pmo




  • Coca-Cola, Tuc, Colgate... 100 produits quotidiens et toxiques
    http://tempsreel.nouvelobs.com/sante/20130826.OBS4337/coca-cola-tuc-colgate-100-produits-quotidiens-et-toxiques.html

    « Ces substances à risques qui empoisonnent le quotidien » : dans son numéro de septembre, le magazine "60 millions de consommateurs" n’épingle pas seulement les substances toxiques contenues dans la cigarette électronique. Le magazine de l’Institut national de la consommation (INC) pointe aussi plusieurs familles de produits dont nous faisons un usage quotidien. Pas un scoop : dans son documentaire « Notre poison quotidien », la journaliste Marie-Monique Robin dénonçait déjà voici un an l’omniprésence de substances cancérogènes et de perturbateurs endocriniens dans nos placards et réfrigérateurs, et les graves dysfonctionnements de l’évaluation de leur toxicité. Cette fois, on plonge dans le cabas. Revue de détail. A vous de faire le tri.