• La #Chine a planté tellement d’arbres dans le #désert du Taklamakan qu’il absorbe désormais du CO2 | Slate.fr
    https://www.slate.fr/sciences/chine-plantation-arbres-desert-taklamalan-carbone-puits-ecologie-pollution-veg

    Selon une étude parue dans la revue PNAS en janvier, la périphérie du #Taklamakan absorbe désormais plus de #CO2 qu’elle n’en émet.

    Autrement dit, cet océan de sable commence à stocker du carbone, un exploit que les scientifiques jugeaient auparavant impensable dans un environnement aussi extrême. « Pour la première fois, nous montrons qu’une intervention humaine peut réellement renforcer la séquestration de carbone dans des zones arides, et transformer un désert en puits de carbone », explique Yuk Yung, chercheur au Jet Propulsion Laboratory de la #NASA et professeur à Caltech [California Institute of Technology].

    Source :
    Human-induced biospheric carbon sink : Impact from the Taklamakan Afforestation Project | PNAS
    https://www.pnas.org/doi/10.1073/pnas.2523388123

    • Cette végétalisation a même modifié le climat local : les précipitations estivales ont doublé et renforcé la couverture végétale, créant une boucle vertueuse. Plus de plantes, donc plus d’humidité, donc encore plus de plantes.

  • La #Nasa rapporte la hausse des températures sans parler de climat, selon la ligne climatosceptique de Donald Trump
    https://www.ouest-france.fr/sciences/espace/nasa/la-nasa-rapporte-la-hausse-des-temperatures-sans-parler-de-climat-selon

    La Nasa a rapporté, mercredi 14 janvier, la hausse des températures à travers la planète, sans évoquer toutefois le réchauffement climatique et la responsabilité humaine, à l’inverse de l’an passé, suivant les consignes du gouvernement climatosceptique de Donald Trump.

    #climat #états-unis

  • NASA : la plus grande bibliothèque de recherche de l’agence ferme
    https://actualitte.com/article/128472/international/nasa-la-plus-grande-bibliotheque-de-recherche-de-l-agence-ferme

    La fermeture, ce 2 janvier, de la grande bibliothèque de recherche du Goddard Space Flight Center, à Greenbelt dans le Maryland, a déclenché une inquiétude très concrète chez les ingénieurs et scientifiques du site : au-delà d’un symbole, c’est un outil de travail et un pan entier de la mémoire scientifique de la NASA qui risque d’être dispersé, voire perdu.

    Publié le :

    02/01/2026 à 17:01

    Hocine Bouhadjera

    Goddard est l’un des principaux pôles américains de conception d’instruments et de missions d’observation - Terre, Soleil, système solaire, astrophysique - avec des équipes qui s’appuient autant sur des bases de données contemporaines que sur une littérature technique ancienne, parfois introuvable ailleurs.

    Selon le New York Times, la bibliothèque concernée - la plus importante de la NASA - abritait près de 100.000 volumes, incluant livres, rapports techniques, revues scientifiques et documents internes couvrant tout le XXᵉ siècle, de la conquête spatiale américaine aux programmes soviétiques. Une part significative de ces fonds n’est ni numérisée, ni disponible sur d’autres plateformes, ce qui rend leur disparition ou leur mise en entrepôt particulièrement problématique pour la continuité des recherches.

    La NASA indique que les collections feront l’objet d’un examen sur une période d’environ soixante jours : certains documents seraient stockés dans des entrepôts fédéraux, d’autres purement et simplement éliminés, selon une procédure administrative classique de « disposal ». Une perspective qui alarme chercheurs et syndicats, d’autant que cette fermeture s’inscrit dans un mouvement plus large : depuis 2022, sept autres bibliothèques de la NASA ont déjà fermé, et, à partir de janvier 2026, seules trois structures documentaires resteront ouvertes sur l’ensemble du territoire américain.
    Lire, vérifier, comparer : le travail invisible des ingénieurs

    Mi-novembre, l’American Institute of Physics (AIP) rapportait que des élus démocrates au Congrès demandent l’arrêt immédiat des fermetures et déménagements de bâtiments, de laboratoires et de capacités qualifiées de « critiques pour les missions ». Les parlementaires dénoncent un calendrier resserré, une absence de vision d’ensemble et le risque de mise au rebut d’équipements spécialisés, parfois uniques, ainsi qu’une perte de savoir-faire difficilement reconstituable.

    De son côté, Space.com relate l’envoi d’une lettre de la délégation démocrate du Maryland à la NASA, réclamant des explications sur les fermetures de bâtiments, la réduction rapide des effectifs et des décisions prises pendant la période de shutdown fédéral, lorsque le campus était partiellement déserté. Les élus pointent le risque d’un affaiblissement durable du centre de Goddard, pourtant stratégique pour l’agence spatiale américaine.

    Sur un grand centre d’ingénierie spatiale, une bibliothèque de recherche n’est pas une simple salle de consultation. Elle constitue un point d’accès transversal à des rapports techniques, des actes de conférences, des revues spécialisées, des manuels, des archives, mais aussi à ce que les documentalistes appellent des collections « grises » - publications internes, documents de travail, littérature peu ou pas diffusée commercialement. Autant de matériaux qui assurent la continuité entre générations de missions, d’équipes et de technologies.

    Les ingénieurs et chercheurs ne s’y rendent pas uniquement « pour lire », mais pour vérifier des hypothèses, comparer des solutions techniques, éviter de réinventer ce qui a déjà été testé, ou replacer des résultats anciens dans leur contexte technologique d’origine. Plusieurs anciens responsables de programmes rappellent que certaines données des missions Apollo, par exemple, ne sont intelligibles qu’en croisant articles, notes techniques et rapports d’époque conservés physiquement.

    À LIRE - N’en déplaise à Trump, les aides fédérales aux bibliothèques rétablies

    L’enjeu est donc double : la conservation, pour éviter la perte de fonds et de métadonnées lorsque tout n’est pas numérisé, et l’accès, car un fonds vivant ne se remplace pas par une promesse de stockage, un tri ultérieur ou un simple service numérique « Ask a Librarian ». D’autant que nombre de revues scientifiques récentes sont désormais derrière des paywalls, rendant l’accès hors bibliothèque plus complexe.

    Les critiques ne portent pas uniquement sur la fermeture elle-même, mais aussi sur sa méthode. Des employés de Goddard, leur syndicat et plusieurs élus démocrates du Maryland accusent l’administration Trump d’avoir accéléré les fermetures de bâtiments et de laboratoires de manière désordonnée, notamment pendant la période de shutdown fédéral, alors que peu de personnels étaient présents sur le campus. Dans un communiqué, le sénateur Chris Van Hollen dénonce une politique qui « menace la capacité de Goddard à remplir ses missions critiques », et promet de s’opposer à toute décision affaiblissant durablement le centre.
    Un campus « consolidé »… à marche forcée ?

    Officiellement, la NASA affirme depuis plusieurs années vouloir moderniser le campus de Greenbelt et réduire son empreinte immobilière : bâtiments vieillissants, coûts de maintenance élevés, normes de sécurité. L’agence évoque des économies annuelles d’environ 10 millions de dollars (≈ 9,2 millions €) et l’évitement de 63,8 millions de dollars (≈ 58,5 millions €) de maintenance différée.

    Mais élus et représentants du personnel pointent un autre versant : le rythme accéléré des fermetures, le manque de visibilité sur les coûts indirects - déménagements, retards de projets, remise en service de laboratoires, pertes de productivité - et les risques pour du matériel scientifique sensible. Le syndicat GESTA évoque la fermeture de 13 bâtiments et d’environ 100 laboratoires, menée « avec une hâte extrême » et « sans stratégie transparente », laissant derrière elle des capacités abandonnées ou dégradées.

    Le contexte budgétaire rend la situation explosive. Plusieurs médias américains ont rappelé que les propositions budgétaires récentes prévoyaient une baisse drastique des crédits scientifiques de la NASA : autour de 3,9 milliards de dollars (≈ 3,6 milliards €) contre plus de 7,3 milliards de dollars (≈ 6,7 milliards €) auparavant. De tels ordres de grandeur affectent mécaniquement missions, effectifs et infrastructures. Selon Politico, cette incertitude a alimenté une vague de départs anticipés et de réorganisations internes, Goddard figurant parmi les centres les plus exposés.

    À LIRE - Donald Trump et la culture : la bataille du Kennedy Center

    Pour nombre de scientifiques, la fermeture de la bibliothèque cristallise ainsi une crainte plus large : celle d’une érosion silencieuse des capacités scientifiques, où la perte d’archives, de lieux d’échange et de mémoire collective pèserait autant que les coupes budgétaires elles-mêmes.

    Crédits photo : NASA Goddard Space Flight Center (CC BY 2.0)


    Par Hocine Bouhadjera
    Contact : hb@actualitte.com

    #NASA #Bibliothèques

    • Cette fermeture à la va-vite est non seulement dramatique pour la notion même de bibliothèque scientifique, mais aussi pour l’histoire des sciences. Elle constitue un retournement majeur dans la politique de la NASA.
      Dès la fin des années 1960, pour accompagner le programme Apollo, alors même qu’il existait plusieurs partenaires publics (NASA) ou privés (Boeing, Martin Marietta), il a été décidé de partager les dossiers scientifiques (notamment la « littérature grise », les rapports et les expériences en cours). C’est dans ce but qu’on été créé les bibliothèques de la NASA, mais aussi le serveur Dialog, construit par Boeing (quand c’était encore une entreprise dirigée par des ingénieurs). Ce serveur, l’une des première banque de données en réseau est considéré comme un pivot dans la conception de l’accès à la littérature scientifique.
      Retirer une bibliothèque au moment de relancer un programme spatial est évidemment une aberration. Mais cela renvoie également à un imaginaire qui s’est largement installé dans les communautés scientifiques : tout est accessible au bout du clavier, rapidement, aisément et la recherche est à la portée de tous, sans formation (comme ce n’était pas le cas avec les anciennes banques de données).
      Les gens sont oublieux. Il ne se rappelle plus de ce que j’avais appelé en son temps (fin des années 1990) le « syndrome Helen Roche ». Cette jeune infirmière était décédée en participant à un essai d’une molécule à visée thérapeutique. Les chercheurs avaient utilisé les banques de données (qui en chimie remontaient jusqu’au début des années 1960) mais n’avaient pas effectué de recherche sur les données antérieures dans les énormes rayons de bibliothèque remplis des Chemical Abstracts. Or le produit concerné avait été testé dans les années 1950, avec le même résultat catastrophique...
      La science est cumulative, et les bibliothèques scientifiques en sont à la fois les outils et les garantes. Mais il est loin le temps (1942) ou le sociologue des sciences Robert K. Merton considérait l’éthos scientifique comme CUDOS (Communalisme, Universalisme, Désintéressement et Scepticisme Organisé).
      Hervé Le Crosnier

  • Trump administration takes aim at satellite that measures carbon dioxide and crops : NPR
    https://www.npr.org/2025/08/04/nx-s1-5453731/nasa-carbon-dioxide-satellite-mission-threatened


    A robotic arm attached to the International Space Station brings in the spacecraft carrying one of two Orbiting Carbon Observatory instruments, known as OCO-3, in 2019. NASA has put out a call for private groups to potentially take over the cost of maintaining the instrument, which measures carbon dioxide in Earth’s atmosphere.
    NASA TV/NASA

    The Trump administration has asked NASA employees to draw up plans to end at least two major satellite missions, according to current and former NASA staffers. If the plans are carried out, one of the missions would be permanently terminated, because the satellite would burn up in the atmosphere.

    The data the two missions collect is widely used, including by scientists, oil and gas companies and farmers who need detailed information about carbon dioxide and crop health. They are the only two federal satellite missions that were designed and built specifically to monitor planet-warming greenhouse gases.

    It is unclear why the Trump administration seeks to end the missions. The equipment in space is state of the art and is expected to function for many more years, according to scientists who worked on the missions. An official review by NASA in 2023 found that “the data are of exceptionally high quality” and recommended continuing the mission for at least three years.

    Both missions, known as the Orbiting Carbon Observatories, measure carbon dioxide and plant growth around the globe. They use identical measurement devices, but one device is attached to a stand-alone satellite while the other is attached to the International Space Station. The standalone satellite would burn up in the atmosphere if NASA pursued plans to terminate the mission.

    NASA employees who work on the two missions are making what the agency calls Phase F plans for both carbon-monitoring missions, according to David Crisp, a longtime NASA scientist who designed the instruments and managed the missions until he retired in 2022. Phase F plans lay out options for terminating NASA missions.

    Crisp says NASA employees making those termination plans have reached out to him for his technical expertise. “What I have heard is direct communications from people who were making those plans, who weren’t allowed to tell me that that’s what they were told to do. But they were allowed to ask me questions,” Crisp says. “They were asking me very sharp questions. The only thing that would have motivated those questions was [that] somebody told them to come up with a termination plan.”

    Three other academic scientists who use data from the missions confirmed that they, too, have been contacted with questions related to mission termination. All three asked for anonymity because they are concerned that speaking about the mission termination plans publicly could endanger the jobs of the NASA employees who contacted them.

    Two current NASA employees also confirmed that NASA mission leaders were told to make termination plans for projects that would lose funding under President Trump’s proposed budget for the next fiscal year, or FY 2026, which begins Oct. 1. The employees asked to remain anonymous, because they were told they would be fired if they revealed the request.

    • Orbiting Carbon Observatory 2 - Wikipedia
      https://en.wikipedia.org/wiki/Orbiting_Carbon_Observatory_2

      OCO-2 is one of only two federal satellite missions that are designed specifically to monitor planet-warming greenhouse gases.

      PIA20039: NASA Carbon Sleuth Begins Year Two
      Catalog Page for PIA20039
      https://photojournal.jpl.nasa.gov/catalog/PIA20039
      https://photojournal.jpl.nasa.gov/jpeg/PIA20039.jpg

      Original Caption Released with Image:
      Global average carbon dioxide concentrations as seen by NASA’s Orbiting Carbon Observatory-2 mission, June 1-15, 2015. OCO-2 measures carbon dioxide from the top of Earth’s atmosphere to its surface. Higher carbon dioxide concentrations are in red, with lower concentrations in yellows and greens. Scientists poring over data from OCO-2 mission are seeing patterns emerge as they seek answers to questions about atmospheric carbon dioxide.

      Among the most striking features visible in the first year of OCO-2 data is the increase in carbon dioxide in the northern hemisphere during winter, when trees are not removing carbon dioxide, followed by its decrease in spring, as trees start to grow and remove carbon dioxide from the atmosphere.

      OCO-2 is managed by JPL for NASA’s Science Mission Directorate, Washington. Orbital Sciences Corporation, Dulles, Va., built the spacecraft and provides mission operations under JPL’s leadership. The California Institute of Technology in Pasadena manages JPL for NASA.

    • Dans certains films hollywoodiens, on vient tirer de sa retraite un vieil ingénieur parce que lui seul à les compétences pour mener le projet fou qui peut sauver le monde. Là, on réveille David Crisp... pour qu’il aide à détruire l’instrument qu’il a conçu... alors qu’il fonctionne au-delà des espérances (10 ans déjà
      https://seenthis.net/messages/323444 ).

      Il y a peu d’instruments spatiaux qui permettent de retrouver des concentrations de CO2 atmosphérique et OCO-2 le fait à une précision jamais atteinte et avec une résolution spatiale très fine, permettant d’étudier les flux de co2 à l’échelle d’une métropole.

      Le 25 juillet était lancé (avec quelques années de retard) un instrument français qui devrait prendre la relève :
      MicroCarb, une mission novatrice en orbite pour scruter le CO2
      https://cnes.fr/actualites/microcarb-une-mission-novatrice-orbite-scruter-co2

      «  Les mesures seront similaires à OCO-2, mais le satellite est plus compact, plus léger et donc plus économique  », indique Bruno Cugny, expert politique technique systèmes orbitaux au CNES. Alors que le satellite OCO-2 pèse environ 500 kg, MicroCarb affiche un poids plume de 180 kg. Réduire le poids d’un satellite diminue directement le coût de son lancement, un critère de taille pour les gouvernements qui financent ce type de mission.

  • NASA Cancels #Columbia University Lease for Climate Science Unit | Bloomberg
    https://archive.ph/CQeni

    The Goddard Institute for Space Studies is recognized as a globally important hub for climate science, maintaining one of the five independent global temperature records. The agency must move out of the building by May 31.

    #NASA leadership told #GISS staff that it will conduct its work virtually.

    Le GISS a été dirigé par James Hansen de 1981 à 2013. Ses simulations #climatiques ont été utilisées pour le rapport Charney de 1979 et tous les rapports du GIEC. Ses données globales sur la température de surface depuis la fin du 19e sont également essentielles.

  • La #NASA licencie la chercheuse sur le climat #Katherine_Calvin, #scientifique en chef de l’#agence
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2025/03/11/la-nasa-licencie-sa-scientifique-en-chef-une-chercheuse-sur-le-climat_657915

    La NASA licencie la chercheuse sur le climat Katherine Calvin, scientifique en chef de l’agence

    Katherine Calvin avait été nommée à ce poste en 2022 pour conseiller la direction de la NASA sur les programmes scientifiques et les investissements liés à la science. En tout, une vingtaine de postes sont concernés dans l’agence spatiale américaine.

    Par Audrey Garric

    L’assaut contre la #science se poursuit aux Etats-Unis. La NASA, l’agence spatiale américaine, a annoncé, mardi 10 mars, qu’elle allait fermer le Bureau de sa scientifique en chef, Katherine Calvin, ainsi que le Bureau de la technologie, de la politique et de la stratégie et la branche sur les politiques de diversité, équité et inclusion au sein du Bureau de la diversité. En tout, une vingtaine de personnes sont concernées.

    Katherine Calvin, une brillante scientifique d’une quarantaine d’années, avait été nommée à son poste en 2022 par l’ancien président Joe Biden pour conseiller la direction de la NASA sur les programmes scientifiques et les investissements liés à la science. Elle a également été conseillère principale de l’agence sur le climat. Cette chercheuse spécialisée dans l’utilisation humaine des ressources mondiales (terres, eau, énergie, etc.) est également coprésidente du groupe 3 du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), consacré aux solutions de réduction des émissions de gaz à effet de serre.

    Fin février, elle s’était vue interdire par l’administration républicaine de participer à la dernière session plénière de l’institution onusienne en Chine. La NASA a aussi démantelé l’équipe technique qui l’aidait à animer le groupe 3, ce qui compromet l’élaboration du prochain rapport du GIEC sur la limitation des rejets carbonés. Katherine Calvin participe toutefois depuis lundi, en distanciel, à la première réunion des auteurs principaux d’un autre rapport spécial du GIEC qui sera consacré aux villes.
    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Aux Etats-Unis, l’administration Trump mène un « sabotage » en règle des sciences du climat
    Directives du DOGE

    Le Bureau du scientifique en chef de la NASA existe depuis 1982, précise le New York Times. Le Bureau de la technologie, de la politique et de la stratégie a, quant à lui, été créé en 2021 afin de fournir des analyses rapides sur des sujets transversaux, comme la mise en place d’une gouvernance mondiale autour des futures activités sur la Lune.

    Ces décisions sont une application des directives du département de l’efficacité gouvernementale (DOGE) d’Elon Musk qui procède à des coupes drastiques dans les agences fédérales américaines. Ce dernier est par ailleurs impliqué dans le business aérospatial à travers sa société SpaceX. « Nous avons commencé à mettre en œuvre une réduction progressive des effectifs, indique l’administratrice Janet Petro dans un mémo aux salariés. Même si cela implique des ajustements difficiles, nous considérons que c’est l’occasion de remodeler notre personnel (…) tout en fournissant aux citoyens américains une agence efficace. »
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    Ces #licenciements interviennent alors que des rumeurs circulent autour de velléités de la Maison Blanche de réduire de moitié le budget scientifique de la NASA. Une telle baisse, qui devrait être validée au Congrès, n’entraînerait rien d’autre, selon l’ONG The Planetary Society, qu’une « extinction de la science et de l’exploration spatiales aux Etats-Unis ».
    « Chasse aux sorcières »

    « Le rôle de la NASA dans la surveillance de la Terre est primordial », prévient de son côté la paléoclimatologue Valérie Masson-Delmotte, ancienne coprésidente du groupe 1 du GIEC, qui se dit « touchée » par le « traitement humiliant et brutal » réservé aux chercheurs américains. Elle craint que la poursuite de la coopération scientifique internationale et le partage de données autour de l’atmosphère et de l’océan en soient affectés, notamment si l’agence est réorientée vers l’exploration de Mars au détriment des sciences de la Terre. La climatologue redoute également que cette « chasse aux sorcières » touche le Goddard Institute for Space Studies de la NASA, l’un des plus anciens et des plus grands laboratoires du monde en sciences du climat.
    Lire aussi la chronique | Article réservé à nos abonnés « Donald Trump et Elon Musk plongent la science américaine dans un indescriptible chaos »

    Un scientifique américain de la NASA dans le domaine de l’astrophysique vient de candidater au programme « Safe Place for Science » mis en place par Aix-Marseille Université le 6 mars pour accueillir des chercheurs empêchés de travailler aux Etats-Unis. « Il ne souhaite pas que son nom soit mentionné par peur des représailles », précise le président de l’université, Eric Berton. L’établissement, qui a déjà reçu 45 candidatures de scientifiques travaillant aux Etats-Unis, projette d’accueillir une quinzaine de chercheurs grâce à un budget de 10 à 15 millions d’euros sur trois ans.

    Audrey Garric

    • une collègue m’en parlait à la manif de vendredi disant : « elle répond plus au mails de soutien (sur mail perso), c pas son genre, elle a peur pour elle », bah elle avait raison... merde !

  • NASA cuts off international climate science support
    https://www.science.org/content/article/nasa-cuts-international-climate-science-support

    The world’s nations convened this week in Hangzhou, China, to plan the next major international assessment of climate science—but without the United States. Late last week, President Donald Trump’s administration denied officials permission to travel to the meeting and cut off a technical support contract for the report, the seventh assessment of the United Nations’s Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC). The decision, first reported by Axios, is the first time the administration has targeted international climate science.

    [...]

    I’m worried there will be no U.S. presence in the full seventh assessment cycle.

    #recherche #sciences #climat #GIEC #NASA

  • Tracy C. Dyson de retour sur Terre : Les Russes à la rescousse des astronautes américains lemediaen442

    Quand la NASA réalise qu’elle ne peut pas se passer des Russes ! Après un long séjour dans l’espace, les astronautes américains, dont Tracy C. Dyson, sont rentrés grâce à Roscosmos. Qui aurait cru que la dépendance serait si… galactique ?

    La physicienne et astronaute américaine Tracy C. Dyson a finalement foulé le sol terrestre après une aventure épuisante dans l’espace, à bord d’un vaisseau Soyouz MS25 . Elle a été secourue, tenez-vous bien, par des cosmonautes russes de l’agence Roscosmos, Oleg Kononenko et Nikolaï Chub.
    . . . . .

    La suite : https://lemediaen442.fr/tracy-c-dyson-de-retour-sur-terre-les-russes-a-la-rescousse-des-astrona

    #Femme #espace #nasa #space #terre #Russie #usa #astronautes #politique #en_vedette #Roscosmos #sauvetage

    • Une astronaute « abandonnée par la Nasa » ramenée par les Russes sur Terre ? Attention à cette rumeur
      https://www.20minutes.fr/monde/4111931-20240925-astronaute-abandonnee-nasa-ramenee-russes-terre-attention

      (...)

      « Après avoir passé 184 jours dans l’espace, [Tracy] Dyson a achevé une mission de recherche de six mois à bord de la Station spatiale internationale le 23 septembre et, comme prévu, est revenue sur Terre à bord d’un Soyouz avec les cosmonautes de Roscosmos Oleg Kononenko et Nikolai Chub », confirme Josh Finch, de la direction des missions d’opérations spatiales de la Nasa, contacté par mail par 20 Minutes.

      (...)

      Il est d’ailleurs possible que la fausse information trouve sa source dans cette actualité, cette fois bien réelle : deux astronautes américains sont en ce moment bloqués dans l’ISS.

      (...)

      Disons les choses autrement :
      – Les américains qui voyagent avec les russes arrivent à bon port
      – Les américains qui voyagent entre eux, ce n’est pas toujours le cas

  • Contester l’ordre et l’héritage colonial avec Manuel Quintín Lame
    https://www.terrestres.org/2024/05/24/contester-lordre-et-lheritage-colonial-avec-manuel-quintin-lame

    Trente ans après avoir été enterré dans la montagne colombienne, un manuscrit est exhumé et publié en 1971. C’est le testament politique et spirituel d’un acteur central des luttes autochtones d’Amérique latine, Manuel Quintín Lame, décédé quelques années plus tôt. Contre la dépossession foncière, économique et politique, une décolonisation ambitieuse reste à mener. Retour sur un livre, une philosophie et un parcours subversifs. L’article Contester l’ordre et l’héritage colonial avec Manuel Quintín Lame est apparu en premier sur Terrestres.

    #Amérique_Latine #Décolonial #Droits_des_peuples_autochtones #Forêt #Modernité #Savoirs #Stratégie

  • Common antibiotic may be helpful in fighting respiratory viral infections | YaleNews
    https://news.yale.edu/2024/04/22/common-antibiotic-may-be-helpful-fighting-respiratory-viral-infections

    A team led by Yale’s Akiko Iwasaki and former Yale researcher Charles Dela Cruz successfully tested the effectiveness of neomycin, a common antibiotic, to prevent or treat respiratory viral infections in animal models when given to the animals via the nose. The team then found that the same nasal approach — this time applying the over-the-counter ointment Neosporin — also triggers a swift immune response by interferon-stimulated genes (ISGs) in the noses of healthy humans.

    The findings were published in the journal Proceedings of the National Academy of Sciences.

    #néomycine #nasal #virus

    • The visualization presents monthly global temperature anomalies. This visualization is updated roughly two weeks after the end of each month.

      Temperature anomalies are deviations from a long term global avergage. In this case the period 1951-1980 is used to define the baseline for the anomaly. These temperatures are based on the GISS Surface Temperature Analysis (GISTEMP v4), an estimate of global surface temperature change. The data file used to create this visualization is publically accessible here.

      The term ’climate spiral’ describes an animated radial plot of global temperatures. Climate scientist Ed Hawkins from the National Centre for Atmospheric Science, University of Reading popularized this style of visualization in 2016.

      The Goddard Institute of Space Studies (GISS) is a NASA laboratory managed by the Earth Sciences Division of the agency’s Goddard Space Flight Center in Greenbelt, Maryland. The laboratory is affiliated with Columbia University’s Earth Institute and School of Engineering and Applied Science in New York.

  • [Naar de Maan] Naar De Maan 22052023
    https://www.radiopanik.org/emissions/naar-de-maan/naar-de-maan-22052023

    Emission de / uitzending van 22/05/2023 w/ audio from #nasa's Gemini 10 #mission https://archive.org/details/Gemini10/281711Of18.wav

    Gemini 10 was the eighth crewed Earth-orbiting spacecraft of the Gemini series, carrying astronauts John Young and Michael Collins. Its primary purpose was to conduct rendezvous and docking tests with the Agena target vehicle. The mission plan included a rendezvous with the Gemini 8 Agena target, two extravehicular activity (EVA) excursions, and the performance of 15 scientific, technological, and medical experiments. The scientific experiments were related to (1) zodiacal light, synoptic terrain, and synoptic weather photography, (2) micrometeorite collections, (3) UV astronomical camera, (4) ion wake measurements, and (5) meteoroid erosion.

    Voice (...)

    #space #kosmos #space,kosmos,mission,nasa
    https://www.radiopanik.org/media/sounds/naar-de-maan/naar-de-maan-22052023_15924__1.mp3

  • NASA’s DART Data Validates Kinetic Impact as Planetary Defense Method | NASA
    https://www.nasa.gov/feature/nasa-s-dart-data-validates-kinetic-impact-as-planetary-defense-method


    This image depicts the footprint of the Double Asteroid Redirection Test (DART) spacecraft and its two long solar panels over the spot where it impacted asteroid Dimorphos. The largest boulder near the impact site is about 6.5 meters (21 feet) across. DART took the underlying image three seconds before impact.
    Credits: NASA/Johns Hopkins APL

    Since NASA’s Double Asteroid Redirection Test (DART) successfully impacted its target nearly five months ago, on Sept. 26 — altering the orbit of the asteroid moonlet Dimorphos by 33 minutes — the DART team has been hard at work analyzing the data collected from the world’s first planetary defense test mission.

    The DART mission employed an asteroid-deflection technique known as a “kinetic impactor,” which in simplest terms means smashing a thing into another thing — in this case, a spacecraft into an asteroid. From the data, the DART investigation team, led by the Johns Hopkins Applied Physics Laboratory (APL) in Laurel, Maryland, found that a kinetic impactor mission like DART can be effective in altering the trajectory of an asteroid, a big step toward the goal of preventing future asteroid strikes on Earth. These findings were published in four papers in the journal Nature.

    “I cheered when DART slammed head on into the asteroid for the world’s first planetary defense technology demonstration, and that was just the start,” said Nicola Fox, associate administrator for the Science Mission Directorate at NASA Headquarters in Washington. “These findings add to our fundamental understanding of asteroids and build a foundation for how humanity can defend Earth from a potentially hazardous asteroid by altering its course."

    The first paper reports DART’s successful demonstration of kinetic impactor technology in detail: reconstructing the impact itself, reporting the timeline leading up to impact, specifying in detail the location and nature of the impact site, and recording the size and shape of Dimorphos.

    The authors, led by Terik Daly, Carolyn Ernst, and Olivier Barnouin of APL, note DART’s successful autonomous targeting of a small asteroid, with limited prior observations, is a critical first step on the path to developing kinetic impactor technology as a viable operational capability for planetary defense.

    Their findings show intercepting an asteroid with a diameter of around half a mile, such as Dimorphos, can be achieved without an advance reconnaissance mission, though advance reconnaissance would give valuable information for planning and predicting the outcome. What is necessary is sufficient warning time — several years at a minimum, but preferably decades. “Nevertheless,” the authors state in the paper, DART’s success “builds optimism about humanity’s capacity to protect the Earth from an asteroid threat.”

    The second paper uses two independent approaches based on Earth-based lightcurve and radar observations. The investigation team, led by Cristina Thomas of Northern Arizona University, arrived at two consistent measurements of the period change from the kinetic impact: 33 minutes, plus or minus one minute. This large change indicates the recoil from material excavated from the asteroid and ejected into space by the impact (known as ejecta) contributed significant momentum change to the asteroid, beyond that of the DART spacecraft itself.

  • Streik in der Stratosphäre* – ak analyse & kritik
    https://www.akweb.de/ausgaben/655/streik-in-der-stratosphaere

    Ground Control to Major- chrrks. So lässt sich der 28. Dezember 1973 aus Sicht der NASA-Zentrale in Houston, Texas, vermutlich ganz gut zusammenfassen. Es war der Tag, an dem die drei Astronauten Gerry Carr, Ed Gibson and William Pogue auf der Raumstation Skylab in fast 450 Kilometern Höhe in den wilden Streik traten. »Auf der Erde würden wir niemals 84 Tage am Stück 16 Stunden am Tag arbeiten, und man sollte nicht erwarten, dass wir es hier im Weltraum tun«, erklärte ein aufgebrachter Jerry Carr, bevor er die Verbindung zur Flugleitung kappte – und die Crew sich einen Tag Auszeit gönnte.
    Die Mission stand schon vor ihrem Beginn unter keinem guten Stern. Beim Start wurde die Station beschädigt, die erste Mission ging für Reparaturen drauf. Auf der dritten und letzten Skylab-Mission, die Mitte November 1973 startete, sollten sämtliche bis dato ausgefallenen Experimente nachgeholt werden. Teilnehmer früherer Missionen hatten gewarnt, dass das Pensum nicht zu schaffen sei, zumal niemand aus der neuen Crew zuvor im All gewesen war. Tatsächlich litt William Pogue am ersten Tag im Orbit unter Übelkeit – die Astronauten einigten sich darauf, dass dies die übliche Weltraumkrankheit sei, die bald vorbei gehen würde, und entschieden, den Vorfall nicht nach Houston zu melden. Doch die Flugleitung am Boden überwachte die Kommunikation im Cockpit und bekam Wind von Pogues Krankheit – aus Sicht der Skylab-Raumfahrer der erste einer Reihe skandalöser Vorgänge.

    Da keinerlei zeitliche Puffer eingeplant waren, hinkte die Crew ihrem eng getakteten Arbeitsplan bald hoffnungslos hinterher; aus Houston kamen derweil Anweisungen im Minutentakt. Kurz nach Weihnachten meldete Carr, der Zeitplan sei nicht einzuhalten, sie bräuchten Ruhezeiten. Als Houston antwortete, die Crew solle weniger schlafen und während der Mahlzeiten weiterarbeiten, stellten Carr, Pogue und Gibson die Kommunikation mit der Erde ein und nahmen sich einfach auf eigene Faust frei.

    Erik Loomis, Professor für Arbeiterbewegungsgeschichte an der University of Rhode Island, weist in seinem Blog »Lawyers, Guns & Money« darauf hin, dass der Streik im All auch von den vielen irdischen Arbeitskämpfen zu Beginn der 1970er Jahre inspiriert war. Dass die Astronauten am Ende Pausen und einen selbstbestimmten Arbeitsrhythmus durchsetzen konnten, sei aber auch ihrer privilegierten Position zu verdanken, in der sie unersetzbar waren. Zumindest für die Zeit ihres Einsatzes, denn die NASA war nachtragend: Obwohl die drei Crewmitglieder unter den gelockerten, quasi postfordistischen Arbeitsbedingungen den Zeitrückstand aufholen und alle Experimente abschließen konnten, wurde keiner von ihnen je wieder ins All geschickt.
    Der Stimmung unter den Astronauten tat der Vorfall keinen Abbruch, im Gegenteil: »Wir kamen gut miteinander zurecht«, erinnert sich der mittlerweile verstorbene William Pogue in seinen 2011 veröffentlichten Memoiren. »Wir hatten ja einen gemeinsamen Feind, der uns zusammenschweißte: die Zentrale in Houston.«

    #1973 #grève #Nasa

  • Les « super-émetteurs » de #méthane identifiés et localisés par la #NASA
    https://trustmyscience.com/super-emetteurs-methane-cartogrphies-nasa

    […] la mission Earth Surface Mineral Dust Source Investigation (EMIT) de la NASA, déployée en juillet 2022 depuis la Station spatiale internationale — conçue à l’origine pour aider les scientifiques à comprendre comment la poussière affecte le climat — a identifié les émissions de ce puissant gaz à effet de serre qu’est le méthane.

    […]

    Robert Green, chercheur principal d’EMIT au JPL, conclut : « Alors qu’il continue d’étudier la planète, EMIT observera des endroits dans lesquels personne n’avait pensé à rechercher des émetteurs de gaz à effet de serre auparavant, et il trouvera des panaches auxquels personne ne s’attend ».

    Un nouvel instrument de la NASA détecte les « super-émetteurs » de méthane depuis l’espace
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2022/10/27/un-nouvel-instrument-de-la-nasa-detecte-les-super-emetteurs-de-methane-depui

    Ces « super-émetteurs » sont généralement des sites liés aux secteurs des énergies fossiles, du traitement des déchets et de l’agriculture. Le méthane est responsable d’environ 30 % du réchauffement climatique.

    #climat

  • Gerald Joyce, La définition de la vie par la NASA, 2013 – Et vous n’avez encore rien vu…
    https://sniadecki.wordpress.com/2022/08/06/joyce-vie

    La définition de la vie par la NASA et cette interview qui en retrace l’histoire sont symptomatiques de la confusion de la pensée qui se prétend scientifique sur les notions et concepts généraux qui devraient être au fondement de la réflexion sur ce que sont les êtres vivants en tant qu’objets physiques, c’est-à-dire les bases mêmes de la biologie. Nous en proposons une traduction inédite et une analyse critique.

    #vie #êtres_vivants #vivant #NASA #biologie #science #évolution

    • Etranges réflexions de ce commentateur : il confond la définition (qui est effectivement de l’ordre de l’information) avec l’objet défini.
      Il confond également la vie collective et l’existence d’un élément minimal de représentation de la vie... donc la vie sur Terre (sa construction spécifique sur les millions d’années) et la définition d’une vie abstraite qui peut servir à définir d’autres formes de vie, ce qui était l’objectif de cette définition de Gerald Joyce et la Nasa.
      Le tout au nom d’une critique de la science... pas mal quand on confond « la carte et le territoire » :-)

  • Pour protéger l’humanité | La NASA va tenter de dévier la trajectoire d’un astéroïde | La Presse
    https://www.lapresse.ca/actualites/sciences/2021-11-23/pour-proteger-l-humanite/la-nasa-va-tenter-de-devier-la-trajectoire-d-un-asteroide.php

    (Washington) C’est un scénario digne d’Hollywood, et pourtant bien réel. La NASA a fait décoller dans la nuit de mardi à mercredi une mission inédite : en projetant un vaisseau à 24 000 km/h contre un astéroïde, elle espère en modifier la trajectoire et ainsi aider l’humanité à se protéger d’une potentielle collision à l’avenir.
    […]
    Le vaisseau de la mission est plus petit qu’une voiture, et flanqué de deux longs panneaux solaires.

    Il doit entrer en collision l’automne prochain avec un astéroïde de la taille d’un terrain de soccer (environ 160 mètres de diamètre), qui sera alors situé à 11 millions de kilomètres de la Terre.

    L’astéroïde s’appelle Dimorphos et est en fait une lune, en orbite autour d’un astéroïde plus grand, Didymos (780 mètres de diamètre).
    Pour faire le tour du gros astéroïde, Dimorphos met 11 heures et 55 minutes. Les scientifiques s’attendent à réduire son orbite d’environ 10 minutes.

    « C’est un très petit changement, mais cela pourrait être tout ce dont nous avons besoin pour dévier un astéroïde ayant une trajectoire de collision avec la Terre, si nous avions un jour à le faire, à condition que nous découvrions cet astéroïde assez tôt », a expliqué Tom Statler.

    L’effet exact qu’aura l’impact n’est pas connu, car il dépend de la composition de l’astéroïde.

    C’est ce changement de trajectoire précis, qui sera ensuite mesuré à l’aide de télescopes depuis la Terre, que les scientifiques veulent déterminer.

    Les résultats serviront aux calculs pour aider à définir, à l’avenir, quelle masse doit être projetée contre un type d’astéroïde donné pour provoquer une déviation suffisante.

    Explosion
    Dimorphos est-il fait de roches solides ou plus poreuses ? Les scientifiques n’en savent rien, et l’astéroïde n’apparaîtra sur les images transmises par le vaisseau qu’une heure avant la collision. Sa forme, ronde ou oblongue, ne sera connue que deux minutes avant.
    Puis l’explosion, et le silence radio.

    Les images suivantes viendront d’un petit satellite conç-u par l’Agence spatiale italienne. Il sera lâché par le vaisseau principal 10 jours avant l’impact.

    Trois minutes après la collision, il survolera Dimorphos afin d’observer l’effet du choc et, avec un peu de chance, le cratère à la surface.

    L’orbite du gros astéroïde Didymos autour du Soleil pourrait elle aussi être légèrement modifiée, du fait de la relation gravitationnelle avec sa lune. Mais si peu que le changement ne pourra être mesuré. Aucun risque que l’astéroïde soit placé sur une nouvelle trajectoire dangereuse pour la planète bleue.

  • Health Care Renewal: Money and #Aducanumab
    https://hcrenewal.blogspot.com/2021/07/money-and-aducanumab.html

    Taking a high-side estimate of $110 billion/year, Nicholas Bagley and Rachel Sachs speculated in The Atlantic that Aduhelm could be the drug that breaks #Medicare, given that that cost exceeds total current Part D medication expenses of $90 billion dollars.

    Even at a much lower total, Aduhelm’s costs would still balloon Medicare costs and would exceed the total #NASA #budget of $23 billion. Regardless of the exact total, the hit to Medicare would be big.

    #dépenses #santé #états-unis

  • La #Nasa prévoit des #inondations records liées à l’oscillation de la #Lune
    https://www.rtl.fr/actu/international/la-nasa-prevoit-des-inondations-records-liees-a-l-oscillation-de-la-lune-7900054

    La Nasa s’attend à un désastre naturel pour la prochaine décennie. Dans un étude conjoint avec l’Université d’Hawaï, l’agence spatiale américaine prédit la catastrophe que pourrait causer le futur changement d’orbite de la Lune. L’étude conclut qu’une « oscillation de la Lune » provoquera des inondations records dans « les années 2030 », selon les résultats publiés dans la revue Nature.

    Cette oscillation de notre astre, mêlé au dérèglement climatique, aura un impact particulièrement important pour les villes côtières. « La combinaison de la force gravitationnelle de la Lune, de l’élévation du #niveau_de_la_mer et du changement climatique va entraîner des inondations sur les côtes du monde entier », avertit le chercheur Bill Nelson, dans un communiqué de la NASA, relayé par nos confrères de Ouest-France. « Les plaines proches du niveau de la mer sont de plus en plus menacées à cause de l’augmentation des inondations, et cela ne fera qu’empirer », poursuit-il.

    Rapid increases and extreme months in projections of United States high-tide flooding | Nature Climate Change
    https://www.nature.com/articles/s41558-021-01077-8

    #climat #mer #élévation_du_niveau_marin

  • La NASA va envoyer une sonde spatiale avec la représentation d’un homme, d’une femme et d’un individu non-binaire
    http://www.scienceinfo.fr/la-nasa-va-envoyer-une-sonde-spatiale-avec-la-representation-dun-homme-d

    La NASA va envoyer dans l’espace une sonde spatiale destinée à explorer les limites de notre système solaire. Tout comme ses grandes sœurs Voyager 1 et 2, ce voyage est sans retour et cette sonde est destinée à se perdre dans l’infini cosmique de l’univers.


    Afin de transmettre un message à une éventuelle civilisation extra-terrestre, un disque en or va être apposé sur la sonde. Ce disque contiendra une multitude d’informations sur notre planète et les humains. Comme pour les sondes Pioneer et Voyager, la représentation d’un homme et d’une femme sera également gravée afin de donner une image fidèle du physique des humains de sexe mâle et femelle.

    Cependant, parce qu’ils ne se sentent ni homme, ni femme, certains individus non-binaires qui se ne reconnaissent dans aucun genre se sont sentis discriminés par cette représentation simpliste du genre humain.

    Aussi, la NASA a décidé d’ajouter la représentation d’un individu non-binaire sur le disque placé sur la sonde afin que chaque humain puisse se sentir représenté auprès de nos amis extraterrestres.

    #scienceinfo #gorafi #espace #genre #NASA

  • Dans le parachute du rover de la NASA sur Mars, un message caché, puis déchiffré
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2021/02/23/des-internautes-dechiffrent-un-message-cache-dans-le-parachute-du-rover-de-l

    Sur une capture vidéo, on peut en effet voir que le parachute de Perseverance présente un motif particulier ressemblant à un code binaire. Sur Internet, le message n’est pas resté secret longtemps.

    Le Monde
    Publié hier à 16h39, mis à jour hier à 17h40

    Après un voyage de sept mois, le rover Perseverance, conçu par les équipes de la NASA, s’est finalement posé sur le sol de la planète Mars jeudi 18 février : un accomplissement scientifique pour l’agence spatiale américaine, qui a passionné certains internautes.

    Lundi 22 février, la NASA a publié la vidéo de l’atterrissage de l’engin sur Mars, ajoutant lors d’une conférence de presse, qu’un message secret avait été glissé dans la vidéo. Il n’a pas fallu longtemps pour que les plus investis découvrent le secret en question sur les photos et les vidéos de l’atterrissage de Perseverance sur Mars. « Est-ce que le parachute de Perseverance a une sorte de message ou code caché ? Les barres rouges semblent très spécifiques », s’est interrogé un internaute sur le très populaire forum Reddit.

    Sur une capture vidéo de la NASA, on peut en effet voir que le parachute du rover utilisé pour atterrir présente un motif particulier à base de barres rouges sur fond blanc, et que ces barres suivent un motif qui pourrait cacher un message. Et effectivement, le parachute est divisé en quatre cercles, eux-mêmes composés d’ensembles de dix barres formant un code binaire : chaque barre rouge correspond à un 1, et chaque barre blanche à un 0.

    « Dare Mighty Things »

    Très vite, certains membres du forum Reddit et des internautes sur le réseau social Twitter ont compris que cet enchaînement de 0 et de 1 correspondait à une suite de lettres, et après une analyse (et l’aide de quelques lignes de code), ils ont décodé le message caché : « Dare Mighty Things », un slogan qu’on pourrait traduire par « Voyez grand ».

    Ces mots ne sont pas choisis au hasard : « Dare Mighty Things » est un slogan utilisé par l’agence spatiale américaine, mais aussi par le centre de recherche de la NASA Jet Propulsion Laboratory (JPL), artisan du projet. D’ailleurs, les barres rouges et blanches du cercle extérieur du parachute, une fois décodées, renvoient aux coordonnées GPS du laboratoire américain en Californie.

    Il ne s’agit pas là de théories farfelues d’internautes trop passionnés, puisque plusieurs chercheurs de la NASA ayant travaillé sur Perseverance ont confirmé lundi, sur Reddit et Twitter, qu’il y avait bien un message caché sur le parachute du rover. Par la suite, un des responsables du projet, Allen Chen, a confirmé dans un tweet la lecture du code faite par les internautes.

    #Espace #Nasa #Message #Positive_attitude