• Pour info :) Lors des #ElectionsEuropéennes des 25 et 26 mai prochains, #Lutte_Ouvriere présente la liste « Contre le grand capital, le camp des travailleurs »

    https://mensuel.lutte-ouvriere.org//2019/04/21/contre-le-grand-capital-le-camp-des-travailleurs_119072.html

    Liste conduite par #nathalie_arthaud
    (enseignante) et #Jean_Pierre_Mercier (ouvrier)

    #LO2019 #ElectionsEuropeennes2019

    La construction européenne a 60 ans. Quel est son bilan ?

    Pour les travailleurs, il n’y a même pas de salaire minimum européen. Pour les femmes, pas même la généralisation du droit à l’IVG ! En matière d’environnement, nous courons à la catastrophe. L’Union européenne a été conçue par et pour les groupes capitalistes. Sa politique est à l’image de toute la société où seuls comptent l’argent et les rivalités commerciales.
    Mais nous ne sommes pas de ceux qui vantons le repli national . Les frontières ne protègent pas les travailleurs. Elles n’empêchent ni les crises économiques, ni l’exploitation, ni la rapacité des capitalistes à commencer par ceux de notre propre pays. Elles entretiennent les inégalités et sont des obstacles pour ceux qui cherchent un endroit où gagner leur vie.

    Construire une Europe sociale soucieuse des peuples, de la planète ne se fera qu’en ôtant à la minorité capitaliste son pouvoir sur l’économie et la société.

    Contre la domination du grand capital

    Défendre nos conditions de vie et notre pouvoir d’achat exige de s’affronter à la grande bourgeoisie qui tient les commandes.

    Les Gilets jaunes ont exprimé une juste colère contre la politique anti-ouvrière de Macron. Mais les donneurs d’ordre sont ceux qui possèdent les banques et les multinationales de l’industrie, de la grande distribution de l’énergie et des transports.

    Ce sont eux les premiers responsables du recul social.

    Ces grands capitalistes ne brisent pas de vitrines, ils brisent des vies ! En fermant des usines, en licenciant, en laminant les salaires, en aggravant les conditions de travail. Ils répandent dans les classes populaires la peur du lendemain, celle de ne pas pouvoir payer son loyer, ou d’avoir à se priver sur l’alimentation, le chauffage ou les soins.

    Salariés ou retraités, embauchés, précaires ou au chômage, vous tous qui vivez de votre travail, exprimez vos exigences !

    Chacun doit pouvoir vivre d’un emploi payé correctement.

    Il faut prendre sur les milliards de profits pour augmenter les salaires, les allocations et les pensions de retraite et les indexer sur les prix. Il faut interdire les licenciements et imposer la répartition du travail entre tous sans perte de salaire.

    Vouloir contrôler ce que fait l’État de nos impôts est légitime.

    Mais contrôler les fortunes qui s’accumulent entre les mains de quelques milliers de grands bourgeois l’est tout autant. Le grand capital s’approprie les richesses créées par ceux qui travaillent. Il écrase nombre de commerçants, de paysans et d’artisans qui, tout en travaillant d’arrache-pied, ne vivent pas mieux.

    Tant que cette minorité capitaliste domine, il n’y aura pas de partage des richesses. Et, plus grave, la collectivité ne pourra pas gérer l’économie de façon à assurer à tous une vie digne de ce siècle. La concurrence pour le profit privé est devenue un obstacle au progrès social. La société n’a jamais été aussi riche... et les urgences hospitalières, les maternités, les Ehpad et l’Éducation manquent de moyens ! Les dirigeants du pays prétendent qu’il est impossible d’entretenir les routes, les ponts ou les voies de chemin de fer, et d’en finir avec l’habitat insalubre. Les formidables possibilités de la société sont gâchées.

    La seule devise du grand capital, c’est « après moi le déluge ». L’avenir, c’est de le renverser en l’expropriant et en prenant la maîtrise des banques et des groupes industriels et commerciaux pour décider collectivement de ce qui doit être produit et comment.

    En votant Lutte ouvrière,

    – vous marquerez votre opposition au gouvernement Macron, en rejetant ceux qui veulent le remplacer mais respectent le pouvoir de la grande bourgeoisie,
    – vous exprimerez les exigences des travailleurs et de l’immense majorité,
    – contre l’Europe du capital, la tentation du repli sur soi, le nationalisme et le racisme, vous défendrez la perspective d’une Europe réellement unifiée et ouverte sur le monde qui garantisse la liberté de circulation et d’installation,
    – vous affirmerez la nécessité d’une Europe débarrassée du capitalisme et fondée sur des relations égalitaires entre les peuples, sans rapports de concurrence ni de domination.

  • Après l’élection présidentielle, opération de ravalement pour une république bourgeoise décatie | Lutte de classe, le mensuel de #Lutte_Ouvriere


    http://mensuel.lutte-ouvriere.org//2017/05/15/apres-lelection-presidentielle-operation-de-ravalement-pour-

    Sommaire :
    #Macron et la perspective d’une alternance rafistolée
    – Les ambitions de #Mélenchon et le naufrage du #PCF
    – Le PS entre les facteurs de décomposition et le poids de l’appareil et des notables
    – L’instabilité politique de la république bourgeoise
    – Le nécessaire parti ouvrier révolutionnaire
    – Les résultats de #Nathalie_Arthaud à l’élection présidentielle

  • #Trump, #Le_Pen et les charlatans du #protectionnisme | Editorial de #Lutte_Ouvrière
    http://www.lutte-ouvriere.org/editoriaux/trump-le-pen-et-les-charlatans-du-protectionnisme-74075.html

    Il a suffi à Trump, qui n’est pas encore investi comme président, de faire quelques tweets sur l’industrie automobile, pour se faire applaudir de ce côté-ci de l’Atlantique. Marine Le Pen l’a ainsi salué pour « la démonstration qu’on peut […] imposer dans l’intérêt du peuple américain la relocalisation d’activités industrielles ». #Montebourg a affirmé sans rire : « Donald Trump reprend mes thèmes. » Et #Mélenchon a déclaré qu’il se réjouirait « de négocier avec un homme pareil ».

    De quoi s’agit-il ? Après des menaces de Trump, qui a fait campagne contre les délocalisations, Ford a dit qu’il renonce à construire une usine au Mexique et qu’il investira au contraire dans le Michigan. Trump a également mis en garde General Motors pour des investissements au Mexique.

    Trump est un charlatan et Le Pen lui fait une publicité mensongère. En réalité, Ford avait pris sa décision avant les élections. Et rien ne dit que la multinationale créera des emplois aux États-Unis : ces dernières années, les constructeurs ont augmenté leur production sans embaucher. Ce n’est pas Ford qui cède à Trump, mais Trump qui déroule le tapis rouge aux grandes firmes capitalistes. Car s’il a menacé de taxer les produits fabriqués à l’étranger, il a surtout annoncé qu’il réduira le taux d’impôt des sociétés de 35 % à 15 %. Autrement dit, il s’apprête à faire des États-Unis un grand paradis fiscal.

    La baisse de l’impôt des sociétés sera compensée par une hausse de la fiscalité pour les travailleurs, ou alors l’État taillera dans les programmes de santé, d’aide sociale ou d’équipements utiles à la population ! Trump promet aussi d’alléger les contraintes en matière de pollution, ce qui permettrait aux firmes automobiles d’économiser des milliards et aurait des conséquences néfastes sur la santé publique.

    Aujourd’hui, le protectionnisme nous est vendu comme une protection pour les travailleurs. Chaque période de crise voit resurgir ce type de boniment. Si la France devenait protectionniste, les autres pays européens le seraient à leur tour, entraînant ici une hausse des prix pour les consommateurs et le chômage pour des centaines de milliers de salariés qui travaillent à l’exportation. Dans les années 1930, la montée du protectionnisme aggrava la crise. Et la guerre économique prépara la guerre tout court.

    L’économie a complètement internationalisé la production. Un Airbus A380 est assemblé à Toulouse avec trois millions de pièces fabriquées dans 77 pays, dont des pièces essentielles fabriquées… aux États-Unis ! Cela illustre l’absurdité de prétendre « produire français ». Et même les protectionnistes les plus stupides ne proposent pas de fabriquer des avions 100 % Haute-Garonne, de cultiver le coton et le cacao en Picardie, ni d’extraire l’uranium dans le Massif central. Quant à « acheter français », est-ce acquérir une Toyota Yaris fabriquée dans le Nord de la France ou une Citroën C3 assemblée en Slovaquie ?

    Le protectionnisme consiste à protéger les intérêts des capitalistes, donc en premier lieu contre les travailleurs, au nom de la #compétitivité. Le Pen veut ainsi mettre fin à la durée légale du travail, se dit opposée au tiers-payant généralisé, veut supprimer des postes de fonctionnaires et prend le parti des « entrepreneurs ».

    Le problème n’est pas la #mondialisation, c’est le #capitalisme ! Ce que les travailleurs doivent protéger, c’est leur travail, ce sont leurs salaires et leurs retraites.

    Mettre fin au #chômage, cela ne peut se faire qu’en répartissant le travail entre tous sans perte de salaire et, bien sûr, en interdisant aux grandes entreprises les plans de suppressions d’emplois et les licenciements.

    Pour protéger le niveau de vie, il faut non seulement qu’aucun travailleur ne gagne moins de 1800 euros nets par mois, mais que les salaires, les pensions et les allocations soient indexés sur la hausse réelle des prix.

    Et pour empêcher les capitalistes de maquiller leur comptabilité, ce qui leur permet de justifier les licenciements tout en arrosant les actionnaires, il faut que les travailleurs contrôlent les comptes des entreprises. Il faut lever le secret des affaires, le secret commercial et bancaire.

    Voilà des exigences pour le monde du travail que ni Le Pen, si respectueuse de l’ordre capitaliste, ni aucun des charlatans du protectionnisme ne reprendront. Des exigences que notre candidate, #Nathalie_Arthaud, portera dans l’élection présidentielle.

  • #Hollande renonce, #Valls candidat pour la même politique propatronale | Editorial de Lutte Ouvrière
    http://www.lutte-ouvriere.org/editoriaux/hollande-renonce-valls-candidat-pour-la-meme-politique-propatronale-

    Hollande a donc renoncé à se présenter à l’élection présidentielle. Il a commencé par vanter son action. Les travailleurs dressent un tout autre bilan ! Il s’était engagé à réduire le chômage ; il y a un million de chômeurs en plus. Il avait promis de gouverner pour les jeunes ; un quart d’entre eux sont sans emploi, et bien d’autres vont d’emploi précaire en petit boulot. Il s’était fait élire contre la finance ; il l’a servie, en multipliant les cadeaux indécents au patronat. Les seuls regrets qu’il a exprimés portent sur la déchéance de nationalité, non parce que c’est une mesure réactionnaire, mais parce que même son propre camp n’en a pas voulu. Il assume toute sa politique antiouvrière, à commencer par la loi travail. Alors, les travailleurs ne le regretteront pas.

    Valls, qui l’a poussé vers la sortie, se lance maintenant en espérant que, comme dans un scénario usé, le fait de changer de comédien relance l’intérêt du spectacle. Mais la politique de Hollande a été mise en œuvre par Valls lui-même. L’un et l’autre ont toujours été unis par une même loyauté envers la classe capitaliste. On peut en dire autant de l’ex-banquier Macron, qui était leur ministre jusqu’à ce que, il y a trois mois, il quitte le navire pour tenter sa chance. Et de Montebourg, qui a lui aussi gouverné avec eux et a mis en œuvre la même politique propatronale, jusqu’à ce qu’il juge que l’impopularité de Hollande desservait sa carrière.

    Valls, #Montebourg, #Hamon : la #primaire du #PS s’annonce comme un concours de beauté d’anciens ministres du même gouvernement, pour la même politique.

    Hollande s’était fait élire sur la base du discrédit de Sarkozy et Fillon. Aujourd’hui, la droite est remise en selle, pour un programme d’autant plus antiouvrier qu’il s’appuie sur les reculs des années Hollande-Valls. Ces deux-là ont autorisé des accords de compétitivité qui remettent en cause les 35 heures ; Fillon veut carrément les supprimer. La loi El Khomri a attaqué le Code du travail ; Fillon veut le démanteler. Avec le CICE et le pacte de responsabilité, Hollande et Valls ont fait 41 milliards de cadeaux aux entreprises ; Fillon veut en faire autant. Hollande a augmenté la TVA ; Fillon veut l’accroître encore plus. Il veut reculer l’âge de la retraite à 65 ans, privatiser en partie l’assurance maladie et supprimer l’impôt sur la fortune.

    Le Pen, la bourgeoise de Saint-Cloud, espère que le programme de la droite la fera apparaitre comme plus « sociale ». Quelle hypocrisie ! Sa nièce Marion Maréchal-Le Pen expliquait sur BFM que, comme Fillon, le FN voulait « la remise en cause des 35 heures », la « baisse du coût du travail », « supprimer des postes de fonctionnaires » et faire 60 milliards d’économies sur les dépenses publiques. Fillon et Le Pen sont en concurrence sur le même terrain réactionnaire. L’un et l’autre s’attaquent aux étrangers et aux musulmans.

    Tous deux nous rebattent les oreilles avec la France éternelle, Jeanne d’Arc et le drapeau tricolore, pour mêler des classes sociales que tout oppose.

    Le Pen mènerait une politique aussi antiouvrière que #Fillon. Il n’est qu’à voir comment elle s’enthousiasme pour Trump, ce milliardaire élu en prétendant défendre les intérêts du peuple et qui s’entoure maintenant de grands banquiers pour gouverner à leur profit.

    Lors de l’élection présidentielle, la seule certitude est qu’un serviteur zélé du patronat sera élu pour mettre en œuvre une politique encore plus à droite que celle menée par Hollande. C’est une exigence du grand capital, dans la guerre qu’il mène au monde du travail pour maintenir ses profits.

    Face à celui qui mènera la politique patronale, quel qu’il soit, les travailleurs n’auront pas le choix. Pour préserver leurs conditions d’existence, ils devront mener la lutte de classe, avec leurs propres armes, les grèves et les manifestations de masse.

    Dans ce scrutin, il faut que les travailleurs expriment cette volonté et mettent en avant une politique qui représente leurs intérêts vitaux. Cela ne changera pas le rapport des forces, car les élections n’ont pas ce pouvoir. Mais cela montrera qu’une partie des travailleurs ont leur propre politique et affirment que celui qui remplacera Hollande les trouvera sur son chemin.

    Il faudra profiter de ces élections pour exprimer le rejet du PS, de la droite et du FN, en votant pour la candidate de #Lutte_ouvrière, #Nathalie_Arthaud. Ce sera la seule possibilité pour les travailleurs de faire un vote conscient, lucide, pour défendre les intérêts de leur classe et faire entendre leur camp.

  • Les perspectives électorales du #PCF : une impasse pour les travailleurs | éditorial de Lutte Ouvrière
    http://www.lutte-ouvriere.org/editoriaux/les-perspectives-electorales-du-pcf-une-impasse-pour-les-travailleur

    Le week-end prochain, la Fête de l’Humanité rassemblera un large public populaire. Que des dizaines de milliers de militants et de bénévoles s’activent à sa réussite montre que, quoi qu’en disent les pseudo-experts qui ont enterré dix fois le PCF, il garde une implantation dans les classes populaires. Car bien des travailleurs, bien des jeunes ne se résignent pas à la domination du grand capital.

    En revanche, la politique menée aujourd’hui par la direction du Parti communiste a tout pour déboussoler ceux qui regardent vers lui. Dans ce début de campagne présidentielle où l’on n’entend que les candidats potentiels de la droite, du #FN ou du #PS, le PCF ne propose que… l’unité à gauche. Un nombre croissant de travailleurs en ont pourtant assez de cette fausse opposition gauche-droite, qui ne correspond à rien, alors que la gauche mène au gouvernement la même politique que la droite. Pierre #Laurent a cependant expliqué lors de l’université d’été du parti que « l’urgence est à construire un chemin commun ». Cette unité est proposée aux anciens ministres PS Arnaud #Montebourg et Benoît Hamon, à l’ancienne ministre écologiste Cécile #Duflot, ou encore à l’ex-PS Jean-Luc #Mélenchon. Comme si ces gens-là voulaient défendre les intérêts des travailleurs !

    Avant de devenir des critiques de Hollande, Montebourg, #Hamon et Duflot ont appartenu à un gouvernement qui a accordé des dizaines de milliards d’euros aux entreprises (#CICE et pacte de responsabilité). Ou qui a fait adopter l’ANI « sur la sécurisation de l’emploi », qui légalisa en 2013 les accords de compétitivité dans les entreprises, pour le plus grand bonheur des patrons.

    Quant à Mélenchon, le PCF lui avait déjà apporté son soutien et sa force militante en 2012. L’ex-ministre de Jospin avait besoin de cet appui pour ses ambitions. Il suivait en cela son modèle Mitterrand, qui s’allia au PCF pour siphonner ses voix et parvenir au pouvoir. Aujourd’hui, Mélenchon traite le PCF de la même façon. Il suffit de voir le mépris avec lequel il s’est lancé en campagne, sans même le consulter.

    Une fois de plus, la direction du PCF se prépare donc à s’aligner sur tel ou tel de ces politiciens étrangers au monde ouvrier. Des politiciens qui ont servi les riches dans le passé et qui les serviront de nouveau. Elle oriente ainsi ceux qui l’écoutent vers un nouveau piège.

    Elle dit qu’il lui faut d’abord définir une politique avant de choisir un candidat. Elle organise pour cela une « grande consultation citoyenne » auprès de 500 000 personnes. Comme si une telle mascarade était nécessaire !

    Malgré son recul, le PCF garde un grand nombre de militants et de sympathisants. C’est, de tous les partis, celui qui a le plus d’influence dans le monde du travail. S’il veut savoir ce que veulent les travailleurs, il n’a pas besoin d’une « consultation », il lui suffirait de les écouter. Pendant le mouvement contre la #loi_ElKhomri, leurs aspirations se sont largement exprimées contre la politique patronale, la précarité et les licenciements. Comme quoi la véritable préoccupation de la direction du PCF n’est pas l’intérêt des travailleurs. Elle ne fait même pas de la politique antipatronale un préalable pour l’éventuel candidat unitaire qu’elle appelle de ses vœux. Car sa préoccupation principale, ce sont ses élus à l’Assemblée nationale ou dans les collectivités territoriales, positions pour lesquelles le PCF a besoin d’alliés politiques.

    La campagne électorale promet d’être marquée par les surenchères réactionnaires. Les propos sécuritaires, anti-immigrés, antimusulmans se succèdent, de Valls à Le Pen, en passant par #Sarkozy ou #Juppé. Même dans les discours, les différences s’effacent de plus en plus entre les politiciens de gauche et de droite, comme l’a montré la polémique récente sur le burkini. L’ex-banquier #Macron, ministre de Hollande et Valls pendant deux ans, parle comme n’importe quel homme de droite. Valls singe Sarkozy, qui copie Le Pen. Et Montebourg et Mélenchon se disputent le terrain patriotard. Tous sont en compétition pour gouverner au profit de la bourgeoisie. Tous veulent faire fonctionner une société basée sur l’exploitation, au mieux des intérêts du grand patronat.

    Dans ces élections, il faut donc que s’affirme, non pas une énième mouture de la « gauche », mais une politique partant des intérêts des travailleurs, s’opposant radicalement à ceux de la bourgeoisie. C’est la raison pour laquelle #Lutte_ouvrière présentera sa candidate, #Nathalie_Arthaud. Pour dire que nous rejetons la société capitaliste et la comédie électorale que les politiciens nous préparent.

  • Twitter candidat | S. Blanc, A. Fradin, M. Boucharlat, J. Kirch
    http://owni.fr/2012/03/08/twitter-candidat

    2012, année de la twittouse. Tous les candidats à l’élection présidentielle ont ouvert un compte sur Twitter. L’occasion pour OWNI de vous fournir une analyse détaillée et détendue des données issues de ces comptes. En quelques infographies.

    #Cultures_numériques #Data #Politique #Pouvoirs #communication #Dominique_de_Villepin #eva_joly #François_Bayrou #Jean-Luc_Mélenchon #Nathalie_Arthaud #Nicolas_Dupont-Aignan #Nicolas_Sarkozy #présidentielle_2012 #twitter

  • Petits partis en ligne | Andréa Fradin
    http://owni.fr/2012/02/24/petits-partis-en-ligne

    Au-delà du PS et de l’#UMP, les « petits partis » se saisissent également des questions numériques. D’un simple outil de communication à la troisième révolution industrielle, #Internet suscite l’intérêt. Mais reste secondaire.

    #Analyse #Politique #Pouvoirs #campagne #cap_21 #Corinne_Lepage #Debout_la_République #Dominique_de_Villepin #Elections_présidentielles #Lutte_Ouvrière #Nathalie_Arthaud #Nicolas_Dupont-Aignan #Nouveau_Parti_Anticapitaliste #partis_politiques #Philippe_Poutou #présidentielle_2012 #ps #République_Solidaire

  • Zemmour & Naulleau 16/12/2011 : Nathalie Arthaud

    http://www.youtube.com/watch?v=axGNOAQoKVk&feature=colike

    00:00 - 2012 : C’est la lutte finale ?
    Nathalie Arthaud, Porte-parole de Lutte Ouvrière Candidate à l’élection présidentielle

    24:44 - Klarsfeld : Oui-Oui au pays de l’immigration ?
    Arno Klarsfeld est, depuis septembre dernier, à la tête de l’Office français de l’Immigration et de l’Intégration (OFII)

    36:55 - Glucksmann : Un philosophe en Guerre contre Poutine ?
    André Glucksmann, philosophe et essayiste

    #Zemmour_&_Naulleau, #Eric_Zemmour, #Eric_Naulleau, #Nathalie_Arthaud, #Arno_Klarsfeld, #André_Glucksmann