naturalfeature:l'hérault

  • Social : le revenu de base pour les plus précaires ne sera pas expérimenté - 29/01/2019 - midilibre.fr
    https://www.midilibre.fr/2019/01/29/le-revenu-de-base-pour-les-plus-precaires-ne-sera-pas-experimente,7982904.

    Plusieurs conseils départementaux, dont ceux de l’Hérault et de l’Aude, étaient prêts à tester un nouveau dispositif. La majorité LREM à l’Assemblée et le gouvernement s’y opposent.
    La proposition de loi visant à expérimenter un #revenu_de_base est supposée être présentée en séance à l’Assemblée nationale ce jeudi, sans qu’elle n’aie, sur le papier, aucune chance d’aboutir. Elle a été rejetée en commission des affaires sociales de l’Assemblée, la majorité LREM s’y opposant.

    L’idée était de tester un revenu sans condition [?] pour les plus précaires. Plusieurs présidents de conseils départementaux s’étaient proposés, dont ceux de l’Hérault, de l’Aude, de la Haute-Garonne, du Gers et du Lot.

    André Viola : « C’est regrettable »

    « C’est regrettable », note le président du département de l’Aude, André Viola. « Le Président de la République avait dit qu’il voulait donner des capacités d’expérimentation plus grandes aux #collectivités_territoriales. On avait une belle occasion. LREM n’a pas la même approche que nous. Le gouvernement non plus. On nous a rétorqué que le #revenu_universel_d’activité (RUA), dans le plan #pauvreté, se mettrait en place en 2022. On avait le temps d’expérimenter la formule du revenu de base, à une petite échelle, voire les deux. »


    • LE GRAND BLABLA !

      A peine commencé, le grand débat est déjà terminé. Chantal Jouanao a jeté l’éponge, devant le refus de l’Elysée de garantir un débat indépendant suivi d’effets, et aussi, un peu, devant la pression populaire sur son salaire à la tête de la Commission Nationale du Débat Public.

      De séminaire gouvernemental en éléments de langage ineptes, du style « Le grand débat ne doit pas devenir le grand déballage », la majorité a décidé de foncer toujours plus vite dans le mur du refus de l’écoute et du rejet du dialogue.

      La lettre aux Français d’un Président hors-jeu et hors-sol a fixé les termes d’un débat impossible où les lignes rouges de l’ISF et de la politique de privatisation libérale de l’Etat ne peuvent être franchies. Pire ! La lettre d’Emmanuel Macron propose des thèmes chers à l’extrême droite sur l’accueil des réfugiés, l’immigration ou l’identité, qui ne sont en rien portés par les revendications des gilets jaunes.

      Nous assistons donc, un peu goguenards et complètement désabusés à la promotion d’un coup de communication politique bancal, organisé par le gouvernement, pour le gouvernement, pour les derniers soutiens du gouvernement, donc un débat totalement inutile.

      Ce grand débat n’a qu’un objectif : remettre en scène le Président, qui fera un tour des régions, en présence des caméras et des militants triés sur le volet, pour montrer qu’il a compris le message des gilets jaunes, et qu’il est proche de son peuple désormais.

      Ce même Président qui a décidé d’annuler les voeux aux corps intermédiaires, jugés « trop chronophages et inutiles », ce Président qui résume un mouvement profond de contestation sociale à une foule haineuse. Ce même Président qui écrit une bien trop longue lettre aux Français, comme s’ils voulaient éviter d’avoir à mal jouer son rôle, une fois encore, devant les caméras officielles de l’Elysée.

      Le grand débat national s’avère en réalité une petite opération de communication sur le dos des maires, dont certains ont déjà refuser de se prêter au jeu, jugé sans doute trop chronophage et inutile, lui aussi.

      Le débat est impossible, tout comme cette cocasse et triste « guerre des cagnottes » qui n’a pas pu avoir lieu à cause de la censure d’une plateforme de dons en ligne qui a interprété ses conditions d’utilisations pour complaire aux injonctions du gouvernement.

      Il faut comprendre la cagnotte de soutien à l’ancien boxeur Christophe Dettinger, comme l’expression de défiance des invisibles, prêts à toutes les solidarités contre une oligarchie embastillée.

      Dettinger est devenue une icône, en miroir à Benalla, autre icône, qui se moque de la justice.

      C’est la comparution immédiate pour l’un et l’immunité et le faste des voyages avec passeports diplomatiques pour l’autre, dans une danse macabre sur les restes piétinés de la République.

      La volonté d’apaisement de l’exécutif n’existe pas.

      C’est un barrage autoritaire qui blesse les corps et empêche la parole qui se dresse face à une demande de plus de démocratie et de plus de justice. Une violente lutte de pouvoir où « ceux qui réussissent » empêchent « ceux qui ne sont rien » de construire leurs solidarités effectives.

      La Ve République n’est certainement pas l’incarnation suprême de l’idéal républicain.

      Pierre Mendès France jugeait que « La République doit se construire sans cesse car nous la concevons éternellement révolutionnaire, à l’encontre de l’inégalité, de l’oppression, de la misère, de la routine, des préjugés, éternellement inachevée tant qu’il reste des progrès à accomplir.”

      Il ne peut y avoir d’ordre républicain sans justice.

      Les thèmes du grand débat sont gravés sur le fronton de nos mairies : Liberté, Egalité, Fraternité.

      Tout le reste, c’est du vol.

      https://www.lemondemoderne.media/le-grand-blabla

    • Le municipalisme n’est pas une panacée !

      ... En effet ce que dit René Revol prouve à quel point Emmanuel Macron s’est trompé lorsqu’il a décidé de s’adresser au peuple par le truchement de sa représentation municipale.

      Par ailleurs, comment peut-on convaincre tout un chacun qu’il s’agit d’un « grand débat » alors qu’il n’est en réalité qu’un one-man-show guidé et animé par le Président répondant aux questions des membres d’une assemblée.

      Et ces questionneurs étant des édiles, on peut admettre qu’ils sont les porte-paroles de leurs administrés, mais ils ne sont que des interlocuteurs univoques puisque les points abordés ne sont suivis d’aucune solution et tout au moins, d’aucune réflexion contradictoire...

      C’est ainsi que la démocratie dite participative trouve ses limites démocratiques dans le grand tohu bohu d’une jactance qui est un leurre, un grand bluff, de la poudre aux yeux pour l’opinion publique !

      D’ailleurs « les gilets jaunes » ne s’y sont pas trompés et restent mobilisés pour faire comprendre à l’Elysée que sa grande opération de communication est inutile, intempestive et d’ores et déjà frappée d’obsolescence.

      Seule une série de référenda d’initiative citoyenne dont les questions seraient rédigées par la « France d’en bas » pourraient calmer la colère populaire et produire les réponses salutaires qu’exige le pourrissement de notre société.

      Les municipalités ne peuvent être que des courroies de transmission.

      Des vecteurs de la démocratie.

      https://blogs.mediapart.fr/vingtras/blog/200119/le-municipalisme-nest-pas-une-panacee

    • ... Cest à dire avec cette arme de dissuasion massive du mensonge des classes dominantes qui est désormais leur réponse à la colère populaire sans oublier l’utilisation éhontée de la force publique, casquée et bottée, avec matraques et flash-balls.

      En effet est-ce vraiment un débat public cette organisation des jactances du Président devant des assemblées de Maires alibis d’un « échange démocratique » puisqu’ils sont priés de bien vouloir formuler des questions cadrées dans la fameuse « lettre aux Français » qui n’est autre qu’un catalogue de l’écume des problèmes de la nation ?

      Est-ce en réalité animer la vie républicaine que d’en détourner le sens et d’en falsifier les valeurs ? Remplacer la libre discussion par un discours de campagne électorale ?

      Par le détournement sémantique du discours public sous l’apparence du bon sens, on maîtrise des salles a priori sceptiques voire hostiles et on donne aux medias (qui n’attendent que cela) l’impression de l’émergence d’un consensus...

      Un Barnum-circus de la démocratie représentative avec des notables, des naïfs et des gogos !

      Car la perfidie et le cynisme du pouvoir régalien sont sans limites : en 1871, l’ignoble Adolphe Thiers matait le petit peuple des insurgés parisiens avec ses canons et ses mercenaires, en 2019, le muscadin Emmanuel Macron a pris la décision de casser la « révolte des ronds points » avec les mots d’un charlatanisme bon enfant et agréé par « les honnêtes gens ».

      Ainsi, il n’y a de république que conservatrice et une démocratie ne peut être qu’une autocratie dirigée par un leader éclairé...!

      Imbu de sa personne, de sa supériorité intellectuelle et de sa facilité de parole, le leader dispose et impose ; il enfume et abuse. Une ritournelle qui a un doux parfum vichyssois :

      « Je hais les mensonges qui vous ont fait tant de mal »..."La terre, elle, ne ment pas "...etc

      Serait-il l’héritier d’un certain Maréchal...?

      NB/ le département de l’Hérault n’est pas dupe de l’enfumage présidentiel puisque seulement 19 Maires (sur 342) ont répondu présent à l’invitation du meeting macronien de Souillac !

      https://blogs.mediapart.fr/vingtras/blog/180119/perfidie-semantique

      « Une république à bout de souffle, confisquée par une caste bourgeoise empêtrée dans l’expertise technocratique et la religion du libéralisme, auto-satisfaite et arrogante, sûre d’elle et dominatrice grâce à sa maîtrise de la communication publique.

      Mais cette indécente démonstration de monopolisation du discours officiel avec le one-man-show normand est en réalité un chant du cygne.

      Oui, le ciel est noir. Mais le fond de l’air est jaune ! »

    • Macron face aux maires : la présidente Delga exprime « son malaise à Souillac, transformée en ville morte »
      https://www.midilibre.fr/2019/01/19/macron-face-aux-maires-la-presidente-delga-exprime-son-malaise-a-souillac-


      La présidente de la Région Occitanie Carole Delga avait fait le déplacement à Souillac dans le Lot.
      PHOTO ARCHIVES NASSIRA BELMEKKI

      La présidente de la Région Occitanie, Carole Delga, avait fait le déplacement ce vendredi 18 janvier dans le Lot, lors du deuxième acte du grand débat national avec les élus à Souillac.

      Comme le relate La Dépêche, ce qui l’a d’abord surpris, c’est l’aspect ville morte de Souillac. En effet, la président de Région explique : « Quand je suis arrivée vers midi, il n’y avait personne, sinon des représentants des forces de l’ordre. Pas un passant dans les rues, la plupart des commerces fermés. J’ai été très mal à l’aise. Comment, en effet, reprendre contact avec les citoyens, en particulier en milieu rural, si on aseptise les lieux ou l’on se rend ? Il y a comme une contradiction. Du coup, comme je ne pouvais pas concevoir d’aller dans une salle avec le président de la République sans échanger avec les habitants, je suis allé à leur rencontre. J’ai discuté avec des gilets jaunes et quelques rares personnes présentes. Ils ont été supers gentils. Une dame m’a même attribuée la fonction de maire de la région Occitanie » déclare Carole Delga, jointe par téléphone. « Cela manquait d’interactivité »

      En revanche, la présidente de la Région Occitanie n’est pas restée à Souillac pour écouter les réponses d’Emmanuel Macron. Toujours selon La Dépêche, Carole Delga n’a pas apprécié le format de ce débat. «  C’était très bien que les maires puissent exprimer leurs doléances ou revendications, mais cela manquait un peu d’interactivité. J’ai trouvé que ce débat nous enfermait. J’aurais préféré quelque chose de plus ouvert  » dit-elle.



  • Gilet jaune : Vinci Autoroutes veut faire payer ceux qui ont profité du « péage gratuit »
    https://www.lesoir.be/196061/article/2018-12-17/gilet-jaune-vinci-autoroutes-veut-faire-payer-ceux-qui-ont-profite-du-peage

    Le gestionnaire d’autoroute justifie sa décision par souci d’équité vis-à-vis des autres automobilistes. En France, les automobilistes qui sont passés gratuitement à un péage grâce aux gilets jaunes seront facturés par la société Vinci Autoroutes. Le gestionnaire d’autoroute compte identifier les usagers passés sans payer à l’aide de caméras de surveillance installées sur les péages et ensuite, envoyer la note par courrier postal. Fortement impacté par les dégradations de ces dernières semaines, le groupe (...)

    #Vinci #immatriculation #CCTV #automobile #vidéo-surveillance #surveillance


  • Vinci Autoroutes va envoyer une facture aux automobilistes passés pendant les opérations « péage gratuit » des « gilets jaunes »
    https://www.francetvinfo.fr/economie/transports/gilets-jaunes/vinci-autoroutes-va-envoyer-une-facture-aux-automobilistes-passes-penda

    L’entreprise compte identifier les véhicules passés sans payer à l’aide des caméras de surveillance installées sur les péages.

    Où tu découvres que les sociétés d’autoroute ont le moyen d’écrire aux automobilistes en utilisant leur immatriculation.

    Où tu te dis que ces gens ont une vraie envie de paix civile.


  • « Gilets jaunes » : des conséquences économiques déjà lourdes en région Wladimir Garcin-Berson - 26 Novembre 2018 - Le Figaro Economie
    http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2018/11/26/20002-20181126ARTFIG00167-gilets-jaunes-des-consequences-economiques-deja-l

    FOCUS - Alors qu’une réunion se tient ce lundi à Bercy pour dresser un état des lieux des conséquences du mouvement sur l’activité des entreprises, les territoires tirent la sonnette d’alarme.

    Réunion au sommet : ce lundi, une quinzaine de fédérations professionnelles sont réunies à Bercy pour une « première évaluation des conséquences économiques du mouvement des gilets jaunes sur l’ensemble des territoires », ainsi que pour « convenir de mesures d’accompagnement pour les professionnels ». Car les effets sont d’ores et déjà remarquables : à l’échelle nationale, l’institut Nielsen a par exemple estimé que la grande distribution avait vu ses pertes se creuser tout au long de la semaine dernière, de -35% samedi à -32% lundi, -13% mardi et -5% mercredi.

    À l’échelle locale, un grand nombre d’institutions ont fait remonter les inquiétudes des entreprises et des professionnels qui souffrent des blocages et autres barrages filtrants. Ce sont ces échelons, aux préoccupations de plus en plus marquées, que le gouvernement devra rassurer.

    Dans l’Hérault
    La Chambre de commerce et d’industrie (CCI) de l’Hérault a mené une étude entre le 19 et le 21 novembre auprès des commerçants. Publiée jeudi, elle note un effet massif de la mobilisation : en comparaison avec une période « normale », les 300 commerçants ont pointé une « baisse moyenne de fréquentation de 60% » ainsi que de chiffre d’affaires « de 55% ». Près des trois quarts des personnes interrogées ont constaté un ralentissement de leur activité, et celui-ci s’étend sur l’ensemble du territoire, touchant les centres-villes comme les zones rurales, les centres commerciaux ou les commerces de proximité des petits villages.

    Et la Chambre de citer l’exemple de six magasins Intersport du département : leur dirigeant, Patrick Hanot, déplore une « perte de 40% de chiffre d’affaires » depuis le samedi 17. « L’impact économique négatif est hélas bien réel et important », souligne le communiqué. Le même jour, le président de la Chambre, André Deljarry, a dénoncé le blocage d’une plateforme logistique alimentaire du groupe Intermarché, à Villeneuve-les-Béziers et a mis en garde contre les « conséquences » des actions « à l’opposé des fondements initiaux du mouvement ». Le dirigeant a exprimé son souhait de voir « la population et l’économie locale » retrouver de la « sérénité ».

    Dans le Bordelais
    La CCI Bordeaux Gironde a aussi appelé à une « sortie rapide du conflit » : pour son président, Patrick Seguin, les blocages pénalisent « fortement » les entreprises, en particulier à la veille des fêtes. Tout en disant comprendre « cette colère », il explique rester soucieux « de ne pas amplifier le conflit » et compte sur sa résolution le plus rapidement possible. Contactée par nos soins, la Chambre ne dispose pas encore d’éléments chiffrés permettant d’estimer l’impact de la mobilisation. Pour autant, les remontées dont elle dispose font état d’une perte de chiffre d’affaires de « 20 à 30% ». Elle cite également l’exemple du festival Bordeaux S.O Good, organisé le week-end du 17, et qui a vu sa fréquentation baisser de plus de 20%, une évolution que la Chambre impute en partie aux mobilisations organisées au même moment.
    La situation dans cette zone est d’autant plus préoccupante que l’économie locale souffrait déjà d’une perte de vitesse marquée : l’activité girondine a enregistré, au troisième trimestre, un « ralentissement » de son chiffre d’affaires, son carnet de commandes, ses marges commerciales ainsi que de ses investissements. Les professionnels locaux comptent donc d’autant plus sur cette période de fin d’année.

    À la Réunion
    Exemple le plus emblématique, l’économie de la Réunion a été mise à l’arrêt par les mobilisations qui continuent aujourd’hui encore. Cité par nos confrères du Monde, le président de la Chambre de commerce locale, Ibrahim Patel, déplore une perte de chiffre d’affaires de « 500 millions d’euros » dans le commerce depuis le 17. Il souligne également les difficultés rencontrées par les salariés pour se rendre à leur lieu de travail et estime que les exportations ont perdu « 10 millions d’euros » depuis une semaine.

    Devant les mobilisations, la ministre des Outre-mer, Annick Girardin, a annoncé qu’elle se rendrait sur l’île ce mercredi pour annoncer des mesures visant à calmer la colère populaire. De nouvelles annonces sur l’emploi et le coût de la vie sont attendues, au lendemain du gel de la hausse des taxes sur les carburants. Dès le début du mouvement des « gilets jaunes », le 19, la CCI demandait à l’État de « déclarer l’île en zone de catastrophe économique », expliquant qu’elle était « paralysée économiquement ».

    Dans le Gard
    Dans le Gard, la Chambre de commerce s’est dite « fortement sollicitée » par les professionnels inquiets devant l’ampleur des blocages. Une adresse mail spécifique blocages@gard.cci.fr a été créée pour les « aider à traverser au mieux cette crise ». La CCI a également adressé un communiqué estimant que la démarche des gilets jaunes est « contre-productive » : « ce qui se produit depuis samedi n’est pas tolérable », développe-t-elle, en regrettant notamment les « dégradations commises à l’encontre de certaines entreprises ».

    Dans les zones rurales
    Plusieurs départements ont souligné l’impact important des mouvements sur leur économie. Dès le 9 novembre, l’Allier s’inquiétait par exemple de « l’impact de la hausse du prix des carburants » sur les entreprises de la zone, et estimait qu’il fallait éviter de « pénaliser plus l’économie de proximité et des territoires déjà frappés par un vieillissement de la population, la désertification et un fort taux de chômage ».

    Dans le Tarn, le préfet, Jean-Michel Mougard, a appelé la semaine dernière au « rétablissement de la libre circulation », plaidant pour un arrêt des rassemblements qui « perturbent le bon fonctionnement » des entreprises : les manifestants, ajoute-t-il, doivent garder en tête les « conséquences » de leurs actions « sur l’activité économique, le cas échéant sur l’emploi des Tarnais ».

    En Ardèche, la CCI a également transmis la « très grande préoccupation des chefs d’entreprise » : « les ventes en ligne explosent et les commerces du territoire souffrent. Évitons d’affaiblir un peu plus le commerce de proximité, en centre-ville ou en périphérie », implore son président, Jean-Paul Poulet, qui conseille aux « gilets jaunes » de se concentrer sur des actions évitant de « se mettre à dos les personnes qui souhaitent circuler et travailler ».

    #France #Giletsjaunes #Bercy économie #inquiétude #CCI


  • Record : été 2018, le deuxième plus chaud après la canicule de 2003
    http://www.lagazettedemontpellier.fr/39061/record-ete-2018-le-deuxieme-plus-chaud-apres-la-canicule-de-2

    Pour Météo France, l’Hérault vient de traverser un été hors-norme. « Du 1er juin au 31 août, comme quasiment partout en France, il s’agit du 2° été le plus chaud dans nos chroniques climatologiques (depuis le début de mesures en 1946) après le fameux été 2003. »

    Et l’année dernière, il me semble que ça a été l’année la plus sèche depuis 70 ans.


    • Pour commencer, les plages en ville, si tu as la possibilité, c’est à fuir : Palavas, Carnon, et même la Grande Motte, c’est exactement tout ce que je déteste à la plage. La prochaine serviette est à deux mètres, il y a des niards qui courent partout, il y a tellement de monde qu’en gros, tu as pas mal de chances pour ne même pas avoir la vue sur l’eau depuis le sable… et les basses de la techno d’ambiance du restaurant de plage derrière toi qui achèvent de te gâcher le plaisir… et, évidemment, l’ambiance hyper-commerciale avec sa collection de glaces italiennes et de restaurants authentiques juste au bord de la plage.

    • Un moindre mal : le très long lido qui sépare Carnon et la Grande Motte, intitulé le petit Travers et le grand Travers.

      Très beau sable, les plages sont aménagées (douches, WC… - ce qui est assez nécessaire avec de jeunes enfants). Paillotes à intervalle régulier (perso j’ai horreur, mais bon).

      À part les paillotes, rigoureusement aucune construction sur le littoral, et comme c’est surtout accessible en voiture, il y a nettement moins de monde que dans Palavas, Carnon ou la Grande Motte.

      Et pour ceux qui aiment les bêtes plus que mes enfants, quelques entrées de plage où les chiens sont autorisés.

    • Je note, mais je ne connais pas encore : une immense plage de sable fin, dont je lis partout que c’est magnifique, c’est la Plage de l’Espiguette. C’est assez loin à l’est de Montpellier, à l’entrée de la Camargue (et comme nous on est dans l’ouest de Montpellier, c’est pas vraiment la porte à côté).

      De ce que je lis, c’est relativement sauvage, parce qu’il faut beaucoup marcher avant d’arriver à la mer (donc chouette dans l’absolu, mais plus difficile avec de jeunes enfants).

      Si j’ai bien lu : il y a une zone naturiste. (Et possiblement de l’échangisme dans les dunes, mais c’est pas trop documenté sur le site de la mairie.)

    • Un bon compromis familial (relativement accessible, douches, WC…), c’est la plage de Maguelone, en face de la cathédrale.

      Le sable est assez grossier, avec des coquillages et des galets, on arrive à poser la serviette sans être trop les uns sur les autres, la pente dans l’eau est très douce, on peut donc marcher très loin avant de se noyer.

      Et donc : paysage magnifique (avec dans le dos : vue sur la cathédrale, les étangs, le Pic Saint-Loup…), aucunes constructions, pas de zicmu, moins de monde… Accès à pied ou à vélo par Palavas, ou bien en voiture par le parking à l’extrémité de Palavas, ou derrière la cathédrale via Villeneuve-lès-Maguelone (5 euros, pfff, quelle que soit la durée), puis petit train gratuit tous les 15-20 minutes.

      Apparemment, jusqu’à il y a quelques années, c’était une plage « mixte » (maillot optionnel), mais désormais c’est « tenue correcte exigée » par arrêté municipal.

      Actuellement il y a un food-truck pour manger, et au poste de secours il y a des toilettes où on peut remplir sa bouteille d’eau.

    • Carrément magique : le long lido entre Palavas et Frontignan, totalement sauvage. Depuis Frontignan, c’est la plage des Aresquiers, et depuis Palavas c’est la partie non surveillée de la plage de Maguelone. C’est une fine bande de plage entre la mer et l’Étang de Vic, sur plusieurs kilomètres, il n’y a rigoureusement aucune construction, et c’est absolument superbe. La différence avec les Travers, c’est que c’est totalement inaccessible en voiture, et non surveillé.

      Plage connue, historiquement, pour sa tolérance (il y a plusieurs études sociologiques à son sujet – si je te le dis…), des hippies aux naturistes en passant par les gays. Il est facile de poser sa serviette à plus de 100 mètres de la prochaine serviette, autant dire que tu es carrément tranquille (évidemment, c’est toujours plus difficile pour les femmes seules, qui préfèrent se rapprocher des zones plus peuplées).

      C’est pas vraiment familial parce que c’est pas très facile d’accès (il faut beaucoup marcher), il n’y a aucun service de plage (pas de douches, pas de WC, pas de surveillance…). Et le maillot est optionnel (plus ou moins obligatoire à divers endroits, tels que le centre de voile, et le spot de kite-surf).

      Accès depuis les parkings payants (puis petit train) de Maguelone et Palavas. À Frontignan, possibilité (tôt le matin) de se garer gratuitement au niveau du pont des Aresquiers (mais c’est très très vite blindé). Le chemin le long du canal du Rhône à Sète n’est plus accessible aux voitures, et on ne peut plus s’y garer.

      Regarde-moi ça : 18h40, mon vélo et personne à proximité. En continuant un peu plus loin avec le vélo, j’ai fait un bon kilomètre sans croiser personne.

    • Pour venir depuis Montpellier en vélo :
      – prendre (avec le vélo) le tramway, ligne 3, jusqu’à Lattes Centre.
      – de là, prendre le chemin piétos-vélos qui longe le Méjean puis l’étang de Pérols (six ou sept kilomètres, tout plats), de Lattes à Palavas ;
      – arrivé à Palavas, si on continue tout droit, on peut aller à la plage au centre de Palavas (c’est horrible, et je ne vois pas quoi faire du vélo…) ;
      – en fait, à l’entrée de Palavas, descendre à droite après le pont, au niveau croisement entre le Lez et le canal, et prendre la voie des 4 Canaux, puis le chemin de halage du canal du Rhône à Sète. Là c’est magique.

      Le hic : le chemin de halage est officiellement fermé au public, parce que travaux – mais on peut passer. En gros, il y a 300 mètres au milieu du chemin de halage où il faut descendre du vélo et marcher pour éviter de la vase sur le chemin (pourquoi ils laissent ça comme ça, alors que ce serait pas bien difficile de stabliser un chemin pour les vélos…).
      – et on arrive derrière la cathédrale de Maguelone. De là, direction la plage de Maguelone, et on n’a pas croisé une voiture.

      À priori, si on poursuit le long du canal après Maguelone, on peut pousser jusqu’aux Aresquiers, mais j’ai pas encore tenté le coup.

    • Une grosse demi-heure à l’Ouest de Montpellier, le Pont du Diable. Belle plage, on se baigne dans l’eau douce de l’Hérault, et on peut sauter depuis les rochers (hum…).

      Plage très appréciée des locaux : parce qu’on n’y croise pas les plagistes de Palavas (il faut la voiture).

      (Le détail à placer dans une conversation : historiquement, le « Pont du Diable » a réellement été construit par le diable. #puisque_je_te_le_dis)

      Juste à côté, la grotte de la Clamouse, le village (à voir absolument) de Saint-Guilhem le Désert. En option, visiter Saint-Jean-de-Fos, et avec les enfants l’Argiléum.

    • Ma nouvelle idée du paradis : à 45 minutes à l’Ouest de Montpellier, le lac du Salagou, lac de retenue du barrage éponyme, avec les ruines du village abandonné de Celles.

      L’eau est magnifique, la terre est rouge (le ciel est bleu…). J’ai pris des photos de mes enfants, on dirait des publicités pour des vacances au Club Méd :-))

      C’est immense, j’ai pas encore compris s’il y avait une base nautique où l’on pourrait louer des bateaux (parce qu’il y en a sur le lac).

      En tout cas les gamins ont adoré. Les gens les plus proches étaient à 100 mètres. (Après, aucun service de « plage », ni de maître-nageur, alors tes gosses dans l’eau, c’est toi qui les surveilles. À moins, encore une fois, qu’il y ait une base nautique plus organisée quelque part – mais du coup, avec sans doute plus de foule.)

      Le soir, ce sont les pêcheurs qui prennent la relève. Et on m’a prévenu (vu que j’avais les gamins), si on pousse plus loin le long du lac, le maillot devient optionnel.

    • Je note pour plus tard, mais je ne connais pas encore :
      – la source du Lez, vers Prades-le-Lez, tout près de Montpellier donc ;
      – les gorges de l’Héric au nord de Béziers (ça commence à faire loin)
      – les cascades du Sautadet au nord de Nîmes (là ça fait vraiment loin)
      – le lac de Cécélés (une demi-heure au nord de Montpellier)
      – à une heure au nord-ouest de Montpellier, sur la Vis, des cascades à Saint-Laurent-le-Minier et à Saint-Maurice-Navacelles
      – Saint-Etienne-d’Issensac, à 40 minutes au nord-ouest de Montpellier
      – le Lac de Jouarres, à plus d’une heure et demi à l’ouest
      – le lac du Crès, donc quasiment « dans » Montpellier (Le Crès est un village dans la périphérie nord-est de la ville, entre Castelnau et Vendargues). A priori, il y a du monde (mes enfants iront cet été avec le centre de loisir, d’ailleurs).

    • Je confirme pour la plage de l’Espiguette, il faut traverser les dunes dans une impression de désert assez exceptionnelle. J’y suis allée avec des potes qui vivent à l’ENTAV, un centre de recherche INRA sur la vigne qui dispose de plusieurs hectares près de cette plage. Il y a des envolées de parachutes c’est un peu ventu mais vraiment peu de monde, ça a peut-être changé ceci dit, c’était il y a 6/7 ans.

    • Le centre aquatique Neptune à la Mosson est très agréable, avec un grand bassin de 50 mètres à l’extérieur. Ouvert uniquement le matin jusqu’à 14h30 au public, les après-midi sont réservées à des activités pour les enfants.
      https://www.guide-piscine.fr/herault/centre-nautique-neptune-piscine-de-montpellier-202_P

      La piscine extérieure est bordée d’une grande terrasse « en dur » (c’est-à-dire pas en gazon), il y a un bassin intérieur de 25 mètres, et dehors une pateaugeoire pour les plus petits.

      Sur la photo du site, on voit des tubes et des toboggans : ces équipements n’existent plus, c’est désormais une piscine très classique. Les plongeoirs également ont été démontés.

      Je vois que des grands travaux sont prévus prochainement :
      https://e-metropolitain.fr/2017/12/09/montpellier-neptune-metropole-se-jette-a-leau

    • Sinon, nouvelle tentative pour rejoindre la mer en vélo : ça se fait très bien depuis le centre ville.

      À partir de la (nouvelle) mairie jusqu’à la mer, il y a moyen de faire tout le trajet sans quasiment croiser une voiture.

      – De la mairie au centre de Lattes, à peine plus de 4 kilomètres le long du Lez, à plat, sur la piste cyclable.

      – Du centre de Lattes au Pont des 4 canaux à l’entrée de Palavas, 5,5 kilomètres par le chemin cyclable qui passe entre les étangs.

      – Du croisement des 4 canaux à la plage de Maguelone, en passant par le chemin de halage du canal du Rhône à Sète, environ 5 kilomètres.

      Du coup, depuis la mairie, environ 15 kilomètres, à plat, pour rejoindre la très belle plage de Maguelone, entièrement sur des chemins totalement séparés des voitures. C’est très faisable… Et ça va plutôt plus vite que de prendre le tram…

    • Puisque la grande vient d’y terminer un stage d’une semaine de canoë-kayal : la base de La Valette, au nord du zoo de Montpellier :
      http://www.montpellier3m.fr/equipement/base-de-canoe-kayak-de-la-valette

      C’est a priori réservé au canoë-kayak (outre le club et ses stages, on peut aussi simplement louer du matériel pour quelques heures), mais l’endroit est charmant et ombragé, et il y a en ce moment quelques familles qui y passent l’après-midi tranquillement.

      Bon, ce n’est pas le spot le plus couru de Montpellier, mais c’est mignon. À vue de nez, le soir vers 17 heures, en ce moment, il y a une vingtaine de personnes qui ne font pas de kayak, et une petite poignée qui se baignent. (C’est tranquille, quoi.)

      Après, la rivière qui se jette dans le Lez à cet endroit, ce n’est pas aussi propre que le Lez, d’après le moniteur de ma grande, qui conseille de prendre une douche après. (Hum.)

    • Nous avons tenté l’Espace Grand Bleu, qui est la piscine municipale de la Grande Motte.
      https://www.lagrandemotte.com/grand-bleu/23/Espace-Le-Grand-Bleu---Piscine-de-La-Grande-Motte-Reouverture-Lundi-3

      C’est pas la piscine municipale du premier bled venu, c’est plus un parc aquatique avec des toboggans, des jets d’eau, plein de bassins différents, une piscine à vagues (qui n’a pas l’air de fonctionner, en tout pas quand on y était).

      – Pour de la piscine municipale, c’est assez hors de prix : 11,60€ pour les adultes, 8,90€ pour les mineurs. Un peu moins cher en tarif famille, mais ça reste tout de même bonbon. En ce moment (ou juste le jour où on y était), les piscines intérieures sont fermées, alors tarif unique à 6 euros.

      – Alors là, c’est la pleine saison : il y a un de ces peuples, c’est pire que la plage. Dans les bassins, si tu arrives à être à plus d’un mètre d’un gamin qui saute dans tous les sens en hurlant de bonheur (oui, le gamin mouillé hurle de bonheur quand il fait chaud), tu as de la chance. Queue interminable aux toboggans (donc grosso modo inaccessibles avant 18 heures).

      Je pense que si on y retourne, ce sera hors-saison, ou alors le matin. Là, l’après-midi le week-end en août, avec la canicule, je pense qu’on ne pouvait pas plus mal tomber.

      [edit] Selon la Gazette, 2400 visiteurs par jour. Tu m’étonnes que j’ai eu l’impression qu’il y avait du monde…


  • Apparemment, le département de l’Hérault est amateur de calembours désopilants mais vaguement incompréhensibles.

    Il y a quelques mois, sur le bord de la route, un panneau vantait avec enthousiasme le tourisme œnologique avec le slogan : « À l’a-vin-ture ! », « L’avinture commence ». Comme tu sais, je suis fraîchement débarqué, alors j’ai pas encore l’accent local : « avinture », j’ai d’abord trouvé que c’était le pire jeu de mot de l’année.

    Sauf que non : avé l’assent de l’Hérault, ça passe très bien. Je vois pas comment te l’expliquer par écrit, mais « –vin– » et « -ven- », ça se prononce pareil, ici. « Avant six ans » et « À vingt-six ans », ça se dit grosso modo pareil.

    Ils étaient trop fiers, à l’Hôtel du département (je t’ai pas dit, j’habitude juste à côté), tu peux même trouver des traces du crime sur le site officiel :
    http://www.herault.fr/2018/03/20/l-avinture-commence-l-oenotour-de-l-herault-23649

    J’en étais donc à mon mea-culpa de parigot-tête-de-veau-qui-prend-les-gens-de-haut, me reprochant chaque jour de pas avoir saisi plus rapidement la qualité du jeu de mot méridional, et voilà que je tombe sur leur nouveau slogan : « L’Hérault, la Terre de l’Air et de l’Eau » :
    http://www.herault.fr/2017/06/13/l-herault-terre-de-l-air-de-l-eau-22814

    Ça m’a pris un peu de temps, et quand je m’en suis rendu compte, ça m’a fait un choc, la voiture a fait une embardée, et les enfants ont hurlé. Oh mon Dieu, c’est un épouvantable calembour ! C’est tellement épouvantable que je vais te l’écrire en toutes lettres :
    Air + Eau = Hér … Ault
    Capice ?

    Oui, je sais, c’est affreux. Entre le temps de merde et les jeux de mots foireux, je commence à sérieusement envisager de partir m’installer dans le Pas-de-Calais.


  • Documenter VII on Vimeo
    https://vimeo.com/265660705


    un petit docu sur un labo de 15 jours dans un coin pedu et magnifique de l’Hérault, avec ma compagne C. de Trogoff, le poète Simon Attia et une copine poètesse sourdifiante qui sait signer pour nous filer un coup de main avec Simon, Brigitte Baumier : c’est un travail en cours, une tentative de pallier les gros défauts de la traduction de la poésie sourde (signée en LSF ou en VV) par une forme de translittération - pour l’instant expérimentale - essentiellement basée sur l’animation (toutes techniques confondues). Le film qui en résulte sera montré à Sète au salon de la poésie (je ne le met pas en ligne, je n’ai pas la moindre idée de ce que ça vaut, si ça peut être montré dans l’état, sans paratexte, sans contextualisation théorique pour l’instant)

    #lsf #vv #poésie_sourde #traduction #poésie


  • Le prof de droit mis en examen à #montpellier a son portrait dans la Gazette : « catho tradi », signataire en 2013 d’un appel aux sénateurs à faire échouer le projet de loi sur le mariage pour tous. Désormais connu pour sa photo à une manif de la Ligue du Midi :
    https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/fac-de-droit-de-montpellier-jean-luc-coronel-de-boissezon-s-explique-1522

    L’enseignant de la fac de droit est également mis en cause sur les réseaux sociaux pour ses liens présumés avec la Ligue du Midi, une organisation radicale. Une photo (voir plus bas) le montrant assistant à un rassemblement de cette organisation devant la préfecture de l’Hérault, en 2016, fait le tour des réseaux sociaux depuis plusieurs jours.

    Il prétend qu’il ne faisait que traverser l’endroit. La Gazette indique qu’il a donné sa première longue interview à L’Incorrect, « un journal proche de l’extrême droite ».

    Et pour rappel, au lendemain de l’attaque contre les étudiants de la fac de droit, la Ligue du Midi paradait dans le centre ville de Montpellier (arguant rendre hommage au gendarme de Carcassonne). Les manifestants en faveur des étudiants les avaient heureusement confrontés :
    https://seenthis.net/messages/679721


  • [TUTORIEL] Rouleau FACA « Béton », pour la viticulture
    https://www.latelierpaysan.org/TUTORIEL-Rouleau-FACA-Beton-pour-la-viticulture

    Ce rouleau FACA, adapté aux terrains faiblement pentus des vignes mécanisables, a été développé par Christophe Sabatier, viticulteur de l’Hérault. C’est son système de lest qui est à l’origine de son nom : du béton, coulé directement dans les éléments du rouleau, pour augmenter le poids de l’outil. Face à la demande de reproduction, l’Atelier Paysan travaille avec des viticulteurs impliqués afin de proposer une version reproductible de cet outil. > L’ARTICLE COMPLET ET LES PLANS À TÉLÉCHARGER Ce rouleau (...)

    Actualités

    « http://forum.latelierpaysan.org/post3859.html?hilit=FACA#p3859 »
    « http://forum.latelierpaysan.org/post3574.html?hilit=FACA#p3574 »
    « http://forum.latelierpaysan.org/post3564.html?hilit=FACA#p3564 »
    « http://forum.latelierpaysan.org/post3563.html?hilit=FACA#p3563 »
    « http://www.reseaurural.fr »
    « http://www.cuma.fr »
    « http://www.agriculturepaysanne.org »
    « http://www.interafocg.org »
    « http://www.agroparistech.fr »
    « http://www.cirad.fr »


  • Juste avant la neige, avec les enfants, on a visité la Grotte des Demoiselles, à 35 minutes au nord de #Montpellier, à l’entrée (ou la sortie, comme tu veux) des gorges de l’Hérault.

    Hé ben c’est très recommandable. La visite, qui commence dans un funiculaire qui monte vers la grotte, dure environ une heure, et c’est carrément spectaculaire. Voilà encore une idée de visite que je me garde pour quand on aura de la visite. En plus, j’aime bien ces visites touristiques quand il n’y a pas beaucoup de touristes, hors-saison, ambiance bon enfant où tout le monde discute avec les gamins d’un peu tout le monde.

    Et puis l’accueil est très sympa, à la boutique c’est le monsieur qui a écrit le livre, si tu veux qu’il te cause des camisards, profites-en.

    Le bar-restaurant à l’entrée est fort bien installé sur la falaise, avec une immense terrasse protégée du vent, une vue magnifique sur la vallée (en fin d’après-midi, le soleil couchant qui se reflétait sur l’Hérault, très joli…). Il paraît qu’à la mi-saison c’est un coin sympa pour boire un verre tranquillement, et je veux bien le croire (là, tu as dû en entendre parler, Vladimir Poutine nous avait fait déferler sa vague de froid de Moscou pour nous gâcher l’ambiance, alors pour la terrasse, ce sera une autre fois).

    –----

    Au fait, y’a des gens qui font de la spéléologie, sur Seenthis ? @monolecte tu fais ça, toi ? Perso c’est pas mon truc. J’ai le vertige, déjà quand il faut que je descende d’une échelle les gamins se foutent de ma gueule, et l’idée d’aller m’enfoncer dans des boyaux du centre de la Terre, beuark… !

    • J’en avais fait un peu ado en mode sauvage mais c’etait des petits trous pas trop difficile (principalement des captages d’eau dans le mont d’or lyonnais qui sont des trous d’balle artificiels). Je rêve d’en refaire mais je voie pas trop comment ni avec qui.

    • Déjà que je fais (naturellement) des cauchemars dans lesquels je suis coincé la tête en bas dans un grand tuyau, et que donc j’arrive pas à m’en sortir… alors l’idée d’aller le faire volontairement, vraiment c’est pas possible. Regarder un documentaire sur la spéléologie (ça existe en encore, d’ailleurs, ce genre ? je pense que la dernière fois que j’en ai vu, c’était à l’école primaire quand un « aventurier » venait nous projeter son film dans le gymnase.), déjà je suis archi mal-à-l’aise.

      Le seul truc pour lequel j’aurais de vagues velléités, ce serait de la randonnée. Avec les gamins, profiter de la région, déjà ce serait trop kikou.

    • Déjà que je fais (naturellement) des cauchemars dans lesquels je suis coincé la tête en bas dans un grand tuyau, et que donc j’arrive pas à m’en sortir…

      #caca (c’est toi qui a dit que ça te manquait hein)

    • Dans le genre sympa, et pas si loin de Montpellier (bon ça reste en occitanie on va dire), j’avais visité avec ma môme de 9 ans le gouffre de Cabrespine
      http://www.gouffre-de-cabrespine.com/fr
      On était les seules, j’avais ri qu’elle pique une colère sous prétexte que ce n’était pas une vraie grotte sauvage mais un parcours bétonné balisé, éclairé ou tu peux te tenir debout avec mamie si tu as envie. Du coup, je pense que ça va te convenir @arno ;)

      Tiens, si il y en a que ça tente, on pourrait se faire un #safari_souterrain un de ces 4 :D
      http://www.gouffre-de-cabrespine.com/fr/info-pratiques/le-safari-souterrain


  • Quand il fait froid, à #montpellier, les médias locaux se sentent obligés de faire dans la pédagogie :

    (1) D’abord, expliquer les concepts techniques auxquels les gens ne sont pas habitués ici : quand les températures sont négatives et qu’il pleut, on appelle ça « la neige »
    http://www.lagazettedemontpellier.fr/22941/vague-de-froid-la-neige-pourrait-recouvrir-le-grand-montpelli

    « Une perturbation devrait arriver entre mardi soir et vendredi, avec des précipitations. Si celles-ci arrivent la nuit ou le matin, à la faveur de ces températures froides, ce sera sous forme de neige. »

    (2) Expliquer aux gens comment s’habiller (ou : est-ce que je peux continuer à sortir en tongues et en short ?) :
    http://www.lagazettedemontpellier.fr/23022/meteo-les-bonnes-pratiques-a-adopter-face-au-grand-froid.html

    Les pompiers de l’Hérault recommandent la prudence : si vous sortez, portez plusieurs couches de vêtements et couvrez-vous le nez et la bouche…

    (3) Donner plein d’idées d’activités sympa à faire quand il fait froid : Survivre à Montpellier quand ça caille – le petit guide
    https://montpellier.citycrunch.fr/2017/12/survivre-a-montpellier-quand-ca-caille-le-petit-guide
    Spoiler : rien.


  • XubEcol alternative libre à Windows XP pour les écoles
    https://linuxfr.org/news/xubecol-alternative-libre-a-windows-xp-pour-les-ecoles

    XubEcol est une adaptation de la distribution GNU/Linux Xubuntu pour des écoles de l’Hérault, construite par Bruno DAVID, membre de l’association CATIE34.

    Xubuntu est une distribution Linux économe en ressources, fiable et sûre. Son interface classique est facile à prendre en main, proche de celle de Windows XP ou 7. Elle permet de redonner vie à des ordinateurs de moins de dix ans équipés d’au moins 1 Go de RAM.

    La version X1709 est basée sur Xubuntu 16.04.3 LTS Xenial Xerus avec les mises à jour de septembre 2017. Pinguy builder est l’outil utilisé pour générer l’ISO proposée au téléchargement.lien n°1 : XubEcol personnalisation de Xubuntu pour les écoleslien n°2 : Téléchargementlien n°3 : Ordi-Linux : interview de Bruno DAVIDlien n°4 : Classe mobile sous XubEcollien n°5 : Le projet XubEcolTélécharger (...)


  • Une petite promenade au bout du lido de Palavas : Cathédrale de Villeneuve-lès-Maguelone.
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Cath%C3%A9drale_Saint-Pierre-et-Saint-Paul_de_Villeneuve-l%C3%A8s-Magu

    La cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Maguelone est une cathédrale des XIIe et XIIIe siècles située sur la commune de Villeneuve-lès-Maguelone, dans le département français de l’Hérault et la région Occitanie.

    Elle avait été bâtie dans la cité insulaire wisigothe de Maguelone.

    Suivi d’une séance de ricochets avec les galets sur la plage.

    • Il y a une petite chapelle à côté de la cathédrale, et j’y ai repéré une plaque en l’honneur de Frédéric Mistral.

      Explication ici :
      http://villeneuve.les.maguelone.guerrero.pagesperso-orange.fr/private/Maguelone/Mistralamaguelone.htm

      Si Maguelone a enthousiasmé poètes et romanciers, il est incontestable que ce sont les félibres qui ont été le plus inspirés par ce haut lieu de notre région. Dès 1854, Mistral et les poètes de langue d’oc créent le Félibrige et choisissent Sainte Estelle (Santa Estela) comme leur patronne. Une étoile à sept branches sera leur emblème. En 1877, le Félibrige fait de Maguelone un de ses lieux sacrés. La restauration de la cathédrale par Frédéric Fabrège et sa réconciliation au culte en 1875 ne sont sûrement pas étrangères à ce regain d’intérêt que les félibres ont manifesté à l’égard de Maguelone.Mistral, le grand chantre de la littérature provençale, honora de sa présence à plusieurs reprises les fêtes de la Santa Estela de Montpellier. Il se rendit à Maguelone, haut lieu sacré du mouvement félibréen.

      Gaston Paris raconte une de ces visites : « Je le vis s’enquérant auprès des pêcheurs, pour compléter son grand Dictionnaire, de tous les termes spéciaux qu’ils pouvaient employer et que peut-être il n’avait pas encore recueillis. Il était là, assis dans le bateau, maniant en connaisseur chacun des agrès, touchant chacune des parties du petit bâtiment, et disant : “Nous autres, chez moi, nous appelons cela ainsi ; et vous ?” Et les pêcheurs, riants et émerveillés, lui disaient tout leur vocabulaire, et il inscrivait ce qui lui était nouveau. »

      Ainsi, quelques vieux pêcheurs villeneuvois ont-ils modestement contribué à l’élaboration de ce monument de la langue provençale qu’est le Trésor du Félibrige.

      En ce 27 mai 1900, les félibres montpelliérains fêtent la Santa Estela à Maguelone. Frédéric Mistral, le Capoulié Félix Gras et les félibres de Provence arrivent en gare de Montpellier où les attendent leurs confrères montpelliérains. Ils se dirigent ensuite vers l’Esplanade et prennent le petit train d’intérêt local que la Compagnie a gracieusement mis à leur disposition. Cinq cents montpelliérains prennent place dans le petit train de Palavas. Tout ce monde embarque sur une galère décorée de banderoles et remonte le canal jusqu’aux abords de Maguelone. La porte monumentale que l’on peut voir aujourd’hui n’est pas encore construite. (Voir Portail n°125 et n°126). Après la visite de l’ancienne cathédrale, 120 félibres, savants, lettrés, professeurs s’attablent au banquet de la Santa Estela, à l’ombre des grands arbres du parc. Frédéric Mistral et Félix Gras président. Frédéric Fabrège, le maître des lieux siège en bonne place. Pendant le banquet, Mistral chante pour la 1ère fois, la Respelido (la renaissance) dont il a écrit les paroles.

      Sur cette chapelle Saint-Blaise :
      http://lieuxsacres.canalblog.com/archives/villeneuve_les_maguelone__34_herault_/index.html

      Située sur le côté sud de la cathédrale, la chapelle Saint-Blaise fut réédifiée par Frédéric Fabrège en 1852. Il planta sur l’île, alors dénudée, de nombreuses essences méditerranéennes. En Le 15 juin 1930, lors du centenaire du poète Frédéric Mistral, une plaque commémorative fut apposée sur la vieille chapelle où Fabrège avait installé sa bibliothèque. On peut y lire le 1er couplet de la Respelido : 

      Pour la Sainte Estelle de MAGUELONE, Le 27 Mai 1900, Frédéric MISTRAL fit retentir LA RESPELIDA (« LA RENAISSANCE »)
      « Nous autres en plein jour, Nous voulons toujours parler La langue du Midi Voici le Félibrige ! »


  • Le célèbre navet de Pardailhan menacé de disparition par la sécheresse
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/herault/montpellier/celebre-navet-pardailhan-menace-disparition-secheresse-

    Sale temps pour les 20 producteurs de navets de Pardailhan, dans l’Hérault. Cette année encore, la récolte a été très maigre.

    Seules les parcelles ombragées de la commune ont vu quelques navets pousser, ailleurs la plupart des producteurs n’a rien pu récolter à cause de la sécheresse estivale qui perdure au coeur de l’hiver.

    #montpellier


  • Bilan chiffré du #droit_au_logement_opposable 2008-2016 - Rapports publics - La Documentation française
    http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/174000781-bilan-chiffre-du-droit-au-logement-opposable-2008

    Le comité de suivi de suivi de la #loi_Dalo présente son 11e rapport sur la mise en oeuvre du droit au logement opposable. Il dresse le bilan depuis 2008 de la mise en oeuvre du droit au logement opposable (plus de 124 000 ménages ont pu accéder à un logement depuis 2008). La mobilisation des logements au profit de ménages reconnus au titre du Dalo a continué de croître pour atteindre 20 170 logements en 2016.

    Mais le droit au logement opposable peine à être respecté. 55 000 ménages reconnus au titre du Dalo sont en attente d’une proposition de logement depuis 1 à 9 ans. Ces ménages se concentrent dans 18 départements ou une partie croissante de la population se trouve en situation de mal-logement, ou sans domicile : les départements d’Île-de-France, les Alpes-Maritimes, les Bouches-du-Rhône, le Var, le Rhône, la Loire-Atlantique, le Nord, la Haute-Garonne, la Gironde, l’Hérault, la Guyane et la Réunion et la Haute-Savoie.

    Le bilan chiffré du Dalo met également en évidence la stagnation du nombre de ménages reconnus au titre du droit au logement opposable. Ils sont passés de 25 596 en 2015 à 25 202 en 2016. Le vote au mois de décembre 2016 de la loi Egalité et Citoyenneté a été une avancée positive pour le droit au logement opposable. Les obligations d’attribution d’un logement pesant sur l’État ainsi que sur Action Logement à travers leurs contingents de logements réservés ont été élargies aux collectivités et au patrimoine propre des bailleurs sociaux. Ceux-ci doivent désormais réaliser 25 % de leurs attributions à des publics prioritaires au premier rang duquel les ménages reconnus au titre du Dalo.


  • Robert Ménard lâché en rase campagne La Marseillaise - Marine Desseigne - 1 Septembre 2017
    Et son site boulevard voltaire frappé au portefeuille

    http://www.lamarseillaise.fr/herault/politique/63236-robert-menard-lache-en-rase-campagne

    Le maire est vertement critiqué par les responsables du FN. Son site, Boulevard Voltaire à Bézers, est aussi la cible d’activistes qui ont réussi à plomber ses recettes publicitaires.

    La lettre ouverte de Robert Ménard à ses "amis du Front national" publiée le 22 août dernier dans les colonnes du Figaro lui avait déjà valu d’être vertement rabroué par les caciques du parti à la flamme. Lâché par sa famille politique, le maire de Béziers semble désormais aussi perdre du terrain sur le plan médiatique. Dans sa dernière édition, Télérama révèle en effet que Boulevard Voltaire, le site réactionnaire fondé par Robert Ménard et Dominique Jamet, a perdu ces derniers mois près de 500 annonceurs et donc une grande partie de son financement.

    Aux manettes de ce vaste désistement, la branche française de Sleeping Giants. Ce groupe d’activistes, créé aux États-Unis suite à l’élection de Donald Trump, mène une campagne contre Breitbart News, le site ultra-conservateur de son ancien conseiller spécial, Steve Bannon (aujourd’hui remercié). Avec un slogan - « Stop au financement de la haine par la pub » - ils interpellent les annonceurs dont les publicités apparaissent (indépendamment de leur volonté) sur le site pour les convaincre de les faire retirer.

    Le procédé, qui s’est avéré particulièrement payant, a été reproduit en France avec le site Boulevard Voltaire. Interpellées, de grandes enseignes ont fait la démarche de « black lister » le site : Carrefour, Nestlé, BNP Paribas, Citroën ou Decathlon. Selon les activistes de Sleeping Giants, contactés par Télérama, le site de Robert

    Ménard aurait ainsi perdu 90% de ses recettes publicitaires. Un chiffre que Boulevard Voltaire refuse de commenter.

    C’est donc un nouveau revers pour Robert Ménard. Après sa tentative ratée de création d’un mouvement transpartisan Oz ta droite (on se souvient du départ précipité de Marion Maréchal Le Pen et Gilbert Collard, les seules têtes d’affiche du FN à avoir accepté d’y participer), l’idée de tirer à boulets rouge sur Marine Le Pen - qu’il compare à « un leader de la CGT » et dont il remet en cause le leadership - l’a encore un peu plus isolé des rangs frontistes.
    « Je croyais que "l’ami" Ménard serait plus modeste, prudent, et respectueux », l’a taclé Louis Alliot, vice-président du FN, compagnon de Marine Le Pen et récemment élu député dans les Pyrénées-Orientales. « Je serais curieux de savoir comment Ménard aurait gagné à Béziers sans le soutien de l’inefficace FN et de l’incompétente Marine Le Pen... », a commenté le sénateur maire de Fréjus David Rachline.

    Mais peut-être la démarche de Robert Ménard vise-t-elle justement à prendre ses distances avec le FN ? Bien qu’élue députée dans la 6e circonscription de l’Hérault, Emmanuelle Ménard n’a pas engrangé autant de voix que son mari sur Béziers lorsqu’il a gagné la mairie en 2014 avec le soutien du parti frontiste (et face à l’inconséquence de la droite et de la gauche, déjà en déroute). L’érosion avait commencé dès les Départementales (même si Robert Ménard a réussi à faire élire ses candidats), puis aux Régionales.

    A l’heure où le FN tente de se reconstruire suite à l’échec de la Présidentielle, à défaut d’avoir réussi à s’imposer dans le mouvement, Robert Ménard pense certainement assurer sa réélection en 2020 en se détachant de la flamme. Il ne faut pas s’y tromper : derrière les manoeuvres politiques, c’est la même idéologie qui est à l’oeuvre.
    https://www.youtube.com/watch?time_continue=39&v=xtaaUrZ0Z6A

    #Sleeping_Giants #publicité #publicité_programmatique #financement #boulevard_voltaire #robert_ménard #dominique_jamet #fn #front_national #emmanuelle_Ménard

    • Très intéressant sur le pouvoir de #censure de la #publicité, mais ne pas oublier que c’est lié à la capacité qu’ont ces gros sites de droite extrême à utiliser tous les stratagèmes (jusqu’aux plus atroces) pour faire des pages vues et du fric. S’il y avait un sleeping giants anti-seenthis il irait pas loin.


  • Le premier radar piéton de France mis en service à La Grande-Motte ce mercredi
    https://www.crashdebug.fr/actualites-france/13846-le-premier-radar-pieton-de-france-mis-en-service-a-la-grande-motte-

    = et demain le radar noyade, car un mort ça ne paie plus d’impôts, donc il faut bien le taxer

    Contributeur anonyme

    Ce radar voit si les véhicules cèdent le passage ou non aux piétons. / (c) Fr 3 Occitanie / Bruno Pansiot-Villon

    Le radar piéton fait son arrivée en France ce mercredi 9 août, à La Grande-Motte dans l’Hérault. Cet appareil de pointe détecte si les voitures cèdent le passage ou non aux piétons voulant traverser la route. Et il flashe, si nécessaire. Attention ! C’est un radar nouvelle génération qui est mis en service ce mercredi 9 août à La Grande-Motte : le premier radar piéton de France.

    Non, il ne flashera pas les piétons traversant n’importe où dans la rue. Mais il sanctionnera en revanche les véhicules ne cédant pas le passage aux piétons.

    Grâce à des détecteurs de mouvement, (...)


  • En #France, la bataille de Palavas contre les flots
    https://www.mediapart.fr/journal/france/280717/en-france-la-bataille-de-palavas-contre-les-flots

    La célèbre station balnéaire affronte un ennemi invisible : la lente montée des eaux. Mais il est d’autant plus difficile d’agir sur un phénomène encore peu perceptible que #Palavas-les-Flots, dans l’Hérault, tire justement sa richesse et son prestige de la #mer et du #tourisme de masse.

    #Climat #Ecologie #Montées_des_eaux

    • Il y a un an ou deux, nous nous baladions en bateau au large de Palavas et je m’étais étonnée de sorte de machines géantes qui gerbaient du sable sur la plage des Maguelonnes, juste à l’ouest de Palavas. J’ai alors appris que la commune importait à grands frais du sable pour refaire ses plages avant la saison touristique.
      Mon père vit à Palavas, sur le front de mer et en hiver, certains jours, il ne peut pas sortir de chez lui, parce que la mer a recouvert la plage et traversé le boulevard et vient clapoter aux premières marches de son immeuble.



  • Clinton-Trump : cinq questions sur l’incroyable écart de 2 millions de voix
    http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2016/11/24/clinton-trump-cinq-questions-sur-l-incroyable-ecart-de-2-millions-de-voix_50

    Faut-il réformer ce système étrange ?
    Si ce système est sans doute injuste, il est essentiellement antidémocratique, surtout avec nos habitudes européennes de vote proportionnel et/ou direct.

    #essentiellement_antidémocratique pour nous autres, européens.

    Il est donc urgentissime de #Supprimer_le_Sénat de la République française !

    • On observe par ailleurs de petits biais électoraux liés à la démographie. Comme un Etat ne peut pas avoir moins de trois grands électeurs, certains Etats très peu peuplés se retrouvent avec un poids non proportionnel.

      Creuse, 120 872 habitants, 2 sénateurs
      Hérault, 1 092 331 habitants, 4 sénateurs
      (populations légales 2013)
      Un sénateur de l’Hérault représente 4,5 fois plus d’habitants que celui de la Creuse.

    • Ah, j’avais pas lu la suite, tellement j’étais énervé ; je suis parti direct dans les calculs…

      J’aurais dû :-(

      Ces différences de poids électoral entre territoires existent aussi en France dans les élections départementales ou législatives : un député ne représente pas le même nombre d’électeurs selon les circonscriptions.

    • J’ai vu passer cette discussion, mais je ne suis pas d’accord. Le premier ministre n’est pas « élu » (j’ai bien vu les guillemets…) il est nommé par le président (art. 8 de la constitution). Ainsi, pour prendre les 3 derniers, ni Manuel Valls, ni Jean-Marc Ayrault, ni François Fillon n’ont été « candidats » au poste. Le gouvernement dont « il dirige l’action » est responsable devant le parlement et doit donc y obtenir une majorité, votée par les élus du peuple.

      Je parlais spécifiquement de l’#élection_au_second_degré, ce système antidémocratique qui s’applique pour l’élection du président des États-Unis comme pour l’élection de nos sénateurs, où le collège électoral (le pluriel serait plus correct) est composé des parlementaires, conseillers régionaux et généraux (dixit le site du Sénat) et les délégués des conseils municipaux.

      Le nombre d’habitants par élu est venu en deuxième lieu, en réaction aux petits biais électoraux liés à la démographie. Et comme j’avais récupéré les données du Sénat entre temps, j’ai continué sur la lancée. Au passage, avant la réforme de 2013, il y avait une contrainte de même nature que celle qui est mentionnée pour le POTUS : il y avait au moins DEUX sénateurs par département. La maintenir a été jugé un peu trop gros : le plus petit des 7 départements n’ayant qu’un sénateur est la Lozère avec 76 707 habitants (pop. lég. 2013).



  • #Revue_de_Presse du jour comprenant l’actualité nationale et internationale de ce jeudi 18 août 2016
    https://www.crashdebug.fr/revue-de-presse/12230-revue-de-presse-du-jour-comprenant-l-actualite-nationale-et-interna

    Bonjour, J’espère que vous allez bien, les vacances touchent à leur fin, ma femme reprends le boulout aujourd’hui et y vas à reculons, en ce qui nous concerne programme plus légé qu’hier sur le blog, avec toutefois une traduction exclusive sur les coriums de fukushima, en attendant voici la Revue de presse du jour !

    Bonne lecture et bonne journée, ; )

    Amicalement,

    f.

    Actualités françaises :

    18.08.2016

    Accident de TER dans l’Hérault : une dizaine de blessés à déplorer (Atlantico.fr)

    Temps de travail : Bouygues Telecom renégocie les RTT (France tv info.fr)

    On peut créer 1 million d’emplois avec les 20 milliards d’euros donnés aux patrons avec le CICE (Agoravox.fr)

    Travailleurs détachés : Aller jusqu’au bout, supprimer le dispositif (Agoravox.fr)

    Une jeune femme paralysée marche vers (...)

    #En_vedette