naturalfeature:la loire

  • La France en marche EP39 - Canicule, Service National Universel et où est Steve ? Studio Crapulax #lafranceenmarche
    https://twitter.com/Studiocrapulax/status/1146457217983492096

    Bon, y a vraiment pas de quoi rire en ce moment ! ...Mais faut rire quand même ! ...Mais c’est dur ! Episode 39 caniculaire ! Bon visionnage les copains !
    Et bordel : #OuEstSteve

    https://www.youtube.com/watch?time_continue=38&v=DhjBCUHsEjY

    L’événement qui a marqué les bons français #enMarche, c’est bien entendu la #Canicule et non pas la disparition du jeune #Steve_Caniço en marge de la fête de la #musique !

    Sans doute aurait-il du suivre l’exemple d’autres jeunes plus fréquentables comme la délicieuse Marion Marechal qui partage avec notre grand #président le gout de l’autorité !

    Si toi aussi tu veux devenir un bon soldat de la #start-up nation et jeter des teufeurs dans la Loire, rejoint le Service National Universel ! Gloire à la main invisible !

    #Twitter #Studio_Crapulax #snu #canicule

  • Disparition de Steve à Nantes : Un millier de manifestants demandent « justice » et « vérité » (20 Minutes)
    https://www.crashdebug.fr/actualites-france/16200-disparition-de-steve-a-nantes-un-millier-de-manifestants-demandent-

    Dramatique, alors que les policiers sont censés nous protéger certains sont tellement stupides qu’ils tuent nos enfants....

    Un rassemblement a eu lieu samedi à Nantes, une semaine après la disparition de Steve — JF Monnier/AFP

    « Où est Steve ? », interrogeait la banderole de tête bleue, réclamant « justice » et « vérité ». « Arrêt des violences policières, on ne meurt pas pour quelques notes de musique » ou « La Free pleure un de ses enfants », pouvait-on lire sur des pancartes brandies par des manifestants. Un millier de personnes ont défilé dans le calme samedi à Nantes en mémoire de Steve Maia Caniço. Le jeune homme a disparu pendant la Fête de la musique, au cours de laquelle des personnes sont tombées dans la Loire après une opération policière.

    « Etre en communion »

    Le cortège est parti devant la (...)

    #En_vedette #Actualités_françaises

  • A Nantes, une marche en musique pour Steve, disparu après une charge policière
    https://www.mediapart.fr/journal/france/290619/nantes-une-marche-en-musique-pour-steve-disparu-apres-une-charge-policiere

    Plusieurs centaines de personnes se sont réunies samedi 29 juin à Nantes en soutien à Steve Caniço, 24 ans, disparu il y a une semaine après une intervention policière sur les quais de la Loire.

    #Violences_policières #intervention,_Nantes,_disparition,_charge,_Police

  • Serres chauffées dans le bio : la FNSEA fait plier le gouvernement
    https://www.mediapart.fr/journal/france/270619/serres-chauffees-dans-le-bio-la-fnsea-fait-plier-le-gouvernement

    En livrant bataille pour inscrire dans la réglementation française l’interdiction du chauffage des serres pour la production de fruits et légumes bio hors saison, les acteurs du bio ont mis au jour les projets de l’agro-industrie et la « conversion » des serres conventionnelles. Après avoir repoussé sa décision à la demande de la FNSEA, le ministère de l’agriculture a récemment pris le parti du chauffage.

    #Enquête #Carrefour,_Didier_Guillaume,_FNAB,_CNAB,_Olivier_Nasles,_Edouard_Philippe,_FNSEA,_INAO

    • Une fois encore, la #FNSEA fait plier un gouvernement. Le syndicat agricole majoritaire, mis en mouvement par les coopératives, a obtenu le soutien du ministère de l’agriculture pour reporter à deux reprises un vote inscrivant l’interdiction du chauffage des serres pour la production de fruits et légumes bio hors saison dans le guide de lecture du règlement européen. Le 17 juin, l’administration a mis sur la table une proposition autorisant de fait les serres chauffées.

      La proposition d’interdiction portée par les représentants historiques du bio devant le Comité national de l’agriculture biologique (CNAB) de l’Institut national de l’origine et de la qualité (Inao) doit encore être débattue le 11 juillet. Organisme public chargé de gérer les signes officiels de qualité – les labels et les appellations –, l’Inao a déjà été confronté à des batailles rangées face aux prétentions de l’industrie, notamment au sujet des fromages au lait cru dans les années 2000.

      Cette fois, l’enjeu est la défense des conditions de production des légumes biologiques. Les tenants de l’agro-industrie favorables au chauffage des serres ont fait savoir « qu’une quarantaine d’exploitations déjà en activité » utilisaient ce procédé, auxquelles devraient s’ajouter une vingtaine de projets d’ici à 2021, « qui se concrétiseront à condition d’avoir accès au chauffage ».

      Au-delà, de grosses coopératives qui ont engagé une réflexion pour convertir leurs serres en bio se déclarent opposées à la restriction du chauffage leur permettant de produire en hiver. Pour elles, pas question de restreindre ni d’interdire, au contraire.

      Des serres de la station expérimentale du Comité d’action technique et économique (CATE), à Saint-Pol-de-Léon, syndicat professionnel de la Région Bretagne, auquel appartient la coopérative Sica. © DR Des serres de la station expérimentale du Comité d’action technique et économique (CATE), à Saint-Pol-de-Léon, syndicat professionnel de la Région Bretagne, auquel appartient la coopérative Sica. © DR

      Le gouvernement est resté prudent, laissant l’administration avancer ses pions. Didier Guillaume, le ministre de l’agriculture, a juré le 19 juin qu’il n’était « pas favorable au chauffage des serres », « parce qu’il faut respecter les rythmes biologiques », mais il a aussitôt ajouté une nuance, de taille, en précisant que « si c’était interdit en France et permis dans d’autres pays européens, ça ne réglerait pas le problème de l’économie ».

      Tout en jugeant qu’il ne voyait pas « l’intérêt » « d’avoir des fraises à Noël », le ministre a souligné, dans une interview au Télégramme, que la réglementation européenne « n’interdit pas » le chauffage des serres en bio. « Pour ma part, je considère que c’est aux filières et aux responsables du bio de décider, et au consommateur d’être responsable », a-t-il déclaré.

      Mais le CNAB, qui va statuer pour avis, est composé pour moitié de représentants des groupements historiques du bio et, pour l’autre, des représentants issus du conventionnel – membres de Coop de France ou élus de chambres d’agriculture –, les cinq représentants de l’État les départageant.

      Joint par Mediapart, Olivier Nasles, le président du CNAB, a déclaré qu’il n’était « pas sûr » que « la décision » serait prise le 11 juillet. « Je n’ai pas envie d’aller vers un vote moitié/moitié », déclare-t-il, précisant que « certains acteurs sont sur des postures » – comprendre : certains acteurs militants du bio.

      Face à leur demande d’interdiction du chauffage, l’administration a mis sur la table une proposition alternative, lors de la commission réglementation du CNAB, le 17 juin dernier. Il s’agit d’interdire la distribution des légumes d’été en hiver, du 21 décembre au 21 mars, en permettant ainsi une production et une vente de printemps. « Tout le monde est d’accord sur la saisonnalité : c’est déjà une belle avancée », se félicite Olivier Nasles.

      En réalité, cette « avancée » reste très problématique, aux yeux des acteurs du bio, puisqu’elle implique de chauffer les serres de janvier à avril, pendant la période de développement des plants. En outre, elle laisse grandes ouvertes les portes de la production à l’export, et donc de la massification de l’offre.

      « Cette proposition est inadmissible, tranche Sylvie Corpart, une représentante de la Fédération nationale de l’agriculture biologique (FNAB). Elle donne raison à ceux qui font pression depuis le début. On envoie toute la filière bio dans l’impasse. »

      Cette bataille a débuté il y a près d’un an. Informée de la multiplication des projets de serres chauffées en bio en Bretagne et en Vendée, la FNAB a saisi en juin 2018 la commission réglementation de l’Inao d’une demande d’ajout au guide de lecture.

      Alors que ce document indique que « le chauffage des serres est possible », la commission réglementation propose au CNAB d’ajouter quelques réserves, et non des moindres : « Le chauffage des serres est possible dans le respect des cycles naturels (pas de production à contre-saison, exemple : tomate, courgette, concombre, aubergine, poivron) [et] lorsqu’il utilise des ressources renouvelables produites sur l’exploitation, [ceci étant] sans restriction pour la production des plants et la mise en hors gel. » Le chauffage pourrait donc être interdit « à contre-saison ».

      Les coopératives et leurs soutiens sont alertés et sortent du bois début décembre. Marc Kerangueven, président de la Sica (Société d’initiatives et de coopération agricole) de Saint-Pol-de-Léon, dont les 650 exploitants commercialisent sous la marque Prince de Bretagne, juge dans une note transmise au premier ministre qu’il est « primordial que le CNAB vote contre l’adoption de cette proposition ».

      Cette « restriction inadaptée, drastique et brutale » du chauffage pourrait « avoir de lourdes conséquences » pour « l’ensemble de la production bio sous abri française, qui subirait la prise des marchés par l’import », annonce-t-il, dans son courrier cosigné par le président de la chambre régionale d’agriculture de Bretagne. C’est la balance commerciale qui préoccupe avant tout la coopérative de Kerangueven, qui exporte par ailleurs 40 % de ses légumes.

      La Sica compte déjà 150 hectares de serres, toutes productions confondues. Et le bio fait partie de ses priorités, même s’il ne pèse encore que 5,7 % de son chiffre d’affaires – 8,55 millions d’euros pour 7 232 tonnes de légumes produits, un chiffre en hausse de 3 millions d’euros en 2018… Le comité bio du groupement de producteurs Cerafel, auquel cette coopérative est rattachée, revendique 20 000 tonnes de légumes bio produites l’an dernier.

      Le 10 décembre, la présidente de la FNSEA Christiane Lambert a demandé de son côté le report du vote de la proposition dans un courrier adressé au président du CNAB – et cosigné par les présidents de Coop de France, Felcoop, Légumes de France (branche spécialisée de la FNSEA) et de l’APCA. Selon la FNSEA et ses alliés, « les professionnels du secteur n’ont pas eu le temps de se positionner dans les délais impartis ».

      « Les premiers éléments d’analyse nous amènent à penser que nos exploitations seraient confrontées à une situation de distorsion de concurrence avec les autres États membres », font-ils valoir eux aussi.

      Alertée par ces courriers, la FNAB lance un contre-lobbying. Un texte signé par des distributeurs, et non des moindres, Biocoop et surtout Carrefour, des transformateurs et distributeurs spécialisés (Synabio) et des producteurs (Forébio, Cabso, Uni vert, Bio Loire Océan, Solébio), dénonce les « pressions » ainsi exercées sur le CNAB et soutient « l’encadrement du chauffage des serres », « dans le but d’éviter le désaisonnement ».

      « Ces dernières années, la production de fruits et légumes frais s’est développée sans recours au chauffage de serres, ce qui prouve que cette pratique est inutile », soutiennent-ils.

      « Nous avons des conditions climatiques qui ne sont pas bonnes, explique Mathieu Lancry, président de Forébio. Vouloir concurrencer des pays tiers qui ont des conditions plus favorables, je trouve ça fou. Faire chauffer les serres en bio, ça n’a pas de sens. »

      Le producteur rappelle au passage les « surproductions chroniques en tomates et concombres » de l’agriculture conventionnelle, et la destruction récente de 500 tonnes de tomates par la coopérative Solarenn en Bretagne.

      Mise aux voix lors du CNAB du 13 décembre, la demande de report par la FNSEA et les coopératives est approuvée par 19 voix contre 15, et 2 abstentions. « Les représentants de l’État ont voté le report à main levée », relève un participant. L’État s’est incliné. Le président du CNAB, Olivier Nasles, vote aussi en faveur de ce report et se montre favorable aux objections de l’agro-industrie. « La restriction du chauffage ne va pas empêcher qu’il y ait des tomates bio sur les étals, explique-t-il à Mediapart. Cette décision va bloquer les produits français, mais ne s’appliquera pas aux produits étrangers. La distorsion de concurrence est bien là. »

      Nommé par arrêté ministériel en 2017, cet oléiculteur touche-à-tout, patron pendant douze ans de l’interprofession de l’huile d’olive (Afidol), ex-secrétaire adjoint de la chambre d’agriculture d’Aix-en-Provence, œnologue de métier, n’a jamais été légitime à la présidence du comité bio de l’Inao. C’est le vignoble de sa mère, le domaine de Camaïssette, converti en bio en 2014, et dont il est salarié, qui lui a valu, selon l’Inao, d’être nommé président du CNAB. « Il produit du rosé bio », précise le service communication de l’institution.

      « Il est cordial, mais il n’est pas du métier, déplore un membre du CNAB. C’est vraiment dommageable pour la crédibilité du CNAB que ce soit quelqu’un comme lui qui pilote le guide de lecture du règlement européen. Sa nomination est une farce. On a tous été interloqués. »

      « On se demande toujours d’où il parle, comme on disait en Mai-68 », commente ironiquement un responsable du bio.

      Olivier Nasles admet qu’il ne fait pas « partie des historiques du bio », mais qu’il a été choisi parce qu’il n’était « pas partisan d’une famille ou d’une autre ». Membre de plusieurs instances de l’Inao depuis 2004, il s’attendait d’ailleurs à présider un autre comité de l’institut. S’il reconnaît qu’il n’est « pas compétent » sur le sujet du chauffage des serres, il a un avis tranché sur l’avenir du bio.

      « Le monde du bio va changer, parce que l’économie est entrée dedans, juge-t-il. Bien sûr qu’il va y avoir une industrialisation du bio. On a suscité une demande chez les consommateurs. Il y a des gens qui sont entrés qui ne sont pas des bio historiques. »

      En janvier, la FNSEA et les coopératives ont communiqué des éléments chiffrés sur les serres chauffées en bio, qui confirment les craintes de l’autre camp. Selon leur décompte, 14 exploitations équipées de serres ayant recours au chauffage tournent déjà en Bretagne sur 13 hectares, et envisagent de passer à 19 hectares. Les Pays de la Loire comptent quatre exploitations en fonctionnement sur 11 hectares, mais surtout dix-neuf en cours de constitution, avec des permis de construire accordés sur 22 hectares supplémentaires. Dans le Sud, vingt exploitations sous serres tournent déjà à plein régime sur 33 hectares.

      « Plus de 50 hectares sont ainsi concernés aujourd’hui ; une surface qui pourrait progresser rapidement à moyen terme », relève la synthèse du syndicat. Des surfaces encore dérisoires, rapportées aux territoires engagés en agriculture biologique en France – deux millions d’hectares en 2018, entre les mains de 41 623 producteurs –, mais très productives.

      « Ces surfaces représentent des volumes considérables de légumes français biologiques déjà produits et commercialisés : plus de 9 500 tonnes à ce jour d’après nos estimations, et potentiellement près de 15 000 tonnes à l’horizon 2021/22 », poursuit le document. Les syndicalistes vantent l’efficacité en « technique culturale » du chauffage, notamment par « la maîtrise des risques sanitaires », grâce à la déshumidification – contre le mildiou, par exemple.

      Le camp du bio explique de son côté que « tout usage sanitaire du chauffage allant au-delà des limites du hors gel (5 °C) implique potentiellement le développement végétatif de la plante, donc la production ». « Par exemple, pour améliorer l’efficacité du biocontrôle [l’activité des insectes, auxiliaires de culture – ndlr], la température des serres à tomates est portée entre 18 et 25 °C. Or, ces températures correspondent parfaitement à l’optimum de température pour le développement végétatif de la tomate. » L’argument sanitaire est opportuniste.

      Les services juridiques de l’Inao pèsent dans le même sens. Ils rappellent l’une des bases du règlement européen qui stipule que « l’agriculture biologique doit établir un système de gestion durable, respectueux des systèmes et des cycles naturels ». Si le chauffage sous serres n’est pas interdit, il est d’abord conditionné à l’utilisation d’énergies renouvelables. Il peut être mis au service de production des plants pour amorcer la production ou la mise en hors gel, mais la production bio se doit d’éviter toute production à contre-saison.

      Cependant, la mobilisation des agriculteurs conventionnels pèse plus lourd que les remarques d’un service juridique. « Entre décembre et mars, il y a eu une vraie levée de boucliers. Vindicative. C’est l’Ouest qui a bougé, juge une agricultrice en bio. On était traités d’irresponsables. »

      Le 3 avril, le CNAB se réunit une nouvelle fois, mais le président Nasles et l’administration, contre toute attente, ne mettent pas le sujet à l’ordre du jour comme prévu. « Le premier report, on s’est dit : on va leur concéder… commente Sylvie Corpart, représentante de la FNAB. Mais le deuxième report, c’était un vrai scandale. Nous avons quitté la salle. »

      La polémique déborde sur l’interprofession des fruits et légumes, l’Interfel. Le poste de corapporteur du comité bio d’Interfel est attribué à Bruno Vila, dirigeant d’une importante coopérative du sud de la France, Rougeline, qui développe massivement des cultures de tomates sous serres, hors sol – en s’appuyant sur un modèle de serre hollandais, qui coûte entre 700 000 et 1,4 million d’euros à l’hectare.

      Vila est l’alter ego du breton Kerangueven dans le Sud. Forte de 340 hectares de cultures de tomates, fraises et concombres sous serres – et 700 hectares en terre –, et de 230 producteurs, Rougeline fait un chiffre d’affaires de 123 millions d’euros. L’élection de Vila, vécue comme une « provocation » par le camp du bio, entraîne la sortie de la Confédération paysanne du comité bio. Interfel a refusé de répondre aux questions de Mediapart sur cette crise interne et Bruno Vila n’a pas donné suite à nos demandes.

      « Il y a un traumatisme lié à la pression que subissent les producteurs conventionnels avec la concurrence de l’Espagne et du Maroc, explique à Mediapart Guillaume Riou, président de la FNAB. Au sein de ces grosses coopératives, certains pensent qu’ils vont s’en sortir en reproduisant le modèle productiviste dans le bio. Ils n’ont pas compris que l’alimentation et l’agriculture doivent respecter les cycles naturels. »

      Le 17 juin, l’administration revient devant la commission réglementation avec une proposition d’interdiction de distribution des légumes d’été en hiver jusqu’au 21 mars, une version revue du dispositif validant en réalité l’utilisation du chauffage des serres durant l’hiver pour amorcer la production. Elle propose aussi d’inscrire la perspective d’une obligation d’utilisation d’énergies renouvelables à l’horizon 2025, alors même que cette obligation figure en toutes lettres dans le règlement européen.

      Or la question de l’énergie n’est pas secondaire, loin de là. Selon l’étude FoodGES de l’Ademe, une tomate produite en France sous serre chauffée est responsable de quatre fois plus d’émissions de gaz à effet de serre qu’une tomate importée d’Espagne et huit fois plus qu’une tomate produite en France en saison. « Les chauffeurs de serres auront six ans devant eux sans cadre pour produire, et d’ici là, ils pourront au moins tripler leur production », objecte un communicant du bio.

      Pour amplifier la protestation, la FNAB – soutenue par Réseau action climat, la Fondation Nicolas-Hulot et Greenpeace – a lancé le 29 mai une pétition en ligne, « Pas de tomate bio en hiver : non aux serres chauffées », demandant au ministre de l’agriculture « de soutenir un encadrement strict du chauffage des serres en bio afin d’interdire la production de fruits et légumes bio hors saison ».

      Le groupe Carrefour est le seul groupe de distribution de premier plan à s’être rangé derrière la FNAB contre les serres chauffées. « On s’est engagés aux côtés de la FNAB sur ce sujet dès le mois d’octobre 2018, précise auprès de Mediapart Benoît Soury, directeur bio de Carrefour. Nous nous engageons à fournir des produits grandis naturellement, et nous voulons aller plus loin en faisant en sorte que nos produits bio ne soient que d’origine France – la proportion est de 3/4 aujourd’hui. »

      Ce positionnement « politique » du groupe s’inscrit dans une vraie logique d’investissement de Carrefour, qui a réalisé 1,8 milliard d’euros de chiffre d’affaires dans le bio en 2008. Le distributeur se dit toutefois prêt à « réétudier » sa position « si un compromis est trouvé ».

      Si l’administration revient avec sa proposition devant le CNAB, le 11 juillet, et obtient un vote favorable aux serres chauffées, elle pourrait créer une fracture irrémédiable au sein de la structure chargée d’encadrer l’agriculture biologique. Certains historiques du bio sont tentés par un repli autour d’un nouveau label privé portant leurs valeurs et un cahier des charges strict, comme il en existe en Allemagne.

      « C’est vrai que la question est posée avec insistance au sein du réseau, confirme Sylvie Corpart. Est-ce que la fédération a encore intérêt à être présente dans une structure où les jeux et les décisions se font dans les couloirs, et nous échappent ? Les dés étant pipés, il faut peut-être arrêter de perdre notre temps à défendre le label “AB” et créer autre chose. »

  • NON !
    MAIS NON !!!
    MAIS J’EN PEUX PLUS DE CETTE NECROPOLE !

    Saint-Herblain. Les #Roms du camp de Tougas expulsés

    "Quelques jours après ce qui vient de se passer, (NDLR. Il fait référence à l’intervention de la police lors de la fête de la musique à #Nantes et à la chute d’une dizaine de personnes dans la Loire) (Ndemoi : et la noyade supposée de #Steve), le préfet pète les plombs. Faire ça en pleine #canicule ! »

    https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nantes-44000/saint-herblain-les-roms-du-camp-de-tougas-expulses-6417491

  • Nantes : l’IGPN saisie après une opération de police lors de la fête de la musique (Le Figaro)
    https://www.crashdebug.fr/actualites-france/16176-nantes-l-igpn-saisie-apres-une-operation-de-police-lors-de-la-fete-

    VIDÉO - Dans la nuit de vendredi à samedi, une opération de police en marge de la fête de la musique a provoqué la chute de 14 personnes dans la Loire. Une personne est toujours portée disparue, a affirmé le ministère de l’Intérieur.

    Christophe Castaner a annoncé lundi avoir saisi l’inspection générale de la police nationale (IGPN), à la suite des évènements qui se sont déroulés à Nantes dans la nuit de vendredi à samedi, en marge de la fête de la musique. Un peu plus tôt, le quotidien Ouest France annonçait que le préfet de Loire Atlantique demandait l’ouverture d’une telle enquête. « À la demande du ministre de l’Intérieur, l’IGPN a été saisie sur les opérations de maintien de l’ordre à Nantes à l’occasion de la Fête de la musique », a déclaré le ministère de l’Intérieur à l’AFP.

     » LIRE AUSSI - Nantes : opération du (...)

    #En_vedette #Actualités_françaises

  • “Ma limite, c’est la souffrance.”

    Qui est Claude d’Harcourt, le nouveau préfet des pays de la Loire et Loire Atlantique (depuis le 7 novembre 2018) ? Marsactu :

    Le management à la serpe du directeur qui a fragilisé l’agence régionale de santé [PACA]

    https://marsactu.fr/le-management-a-la-serpe-du-directeur-qui-a-fragilise-lagence-regionale-de-

    “Ma limite, c’est la souffrance.” Dans son bureau vitré d’Arenc qui domine le terminal 2 du port, Claude d’Harcourt pose ces principes de “manager” qu’il applique au sein de l’agence régionale de santé (ARS), depuis son arrivée en janvier 2017.

    […]

    les 12 et 13 novembre, deux assemblées générales du personnel ont exposé un mal-être au sein de la préfecture sanitaire. Sur les 600 fonctionnaires, un quart environ a répondu à l’appel lancé par les représentants du personnels, un effectif “important” selon le mot de Claude d’Harcourt lui-même.

    […]

    Nocivité, agressivité, humiliations. Les mots reviennent avec une régularité de métronome dans la bouche d’employés de l’agence que Marsactu a interrogés. “Il a une manière de gouverner très maltraitante, je ne peux pas dire moins, relate un responsable de service. Les agents comme des membres de l’encadrement viennent travailler la boule au ventre.”

  • Une contamination radioactive « anormalement élevée » détectée dans la Loire
    https://www.lyoncapitale.fr/actualite/une-contamination-radioactive-anormalement-elevee-detectee-dans-la-loir
    #nucléaire #tritium

    Selon l’association pour le Contrôle de la Radioactivité dans l’Ouest la Loire aurait une concentration de tritium anormalement élevée en aval de cinq centrales nucléaires qui jonche le plus grand fleuve de France. Le relevé a été fait à Saumur, dans le Maine-et-Loire. Le tritium, un agent hydrogène radioactif, a atteint une concentration de 310 Bq/L en janvier dernier selon l’AFP. D’après l’agence qui cite l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), “les niveaux de tritium “habituellement observés” dans les eaux de surface sont, en dehors de toute source d’émission de tritium, de 1 Bq/L à quelques Bq/L”.

  • Contamination radioactive de l’eau de la Loire près de Saumur
    Benoit ROBERT. Modifié le 19/06/2019 à 11h49Publié le 18/06/2019 à 20h56
    https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/angers-49000/environnement-l-eau-de-loire-contaminee-l-hydrogene-radioactif-pres-de-

    Près de trois cents bénévoles prélèvent l’eau de la Loire, une fois par mois, entre Belleville-sur-Loire (Cher) et Saumur. | DR

    Des analyses menées par l’Association pour le contrôle de la radioactivité dans l’Ouest (Acro) ont révélé un taux anormalement élevé d’hydrogène radioactif dans la Loire.

    Créée en 1986, au lendemain de l’accident nucléaire de la centrale de Tchernobyl, l’Association pour le contrôle de la radioactivité dans l’Ouest (Acro), basée dans le Calvados, a annoncé, ce mardi 18 juin, le résultat d’un prélèvement étonnant effectué en Loire près de Saumur (Maine-et-Loire). Inquiétant même, selon Guillaume Rougier, chargé d’étude au sein de son association agréée par l’Autorité de sûreté nucléaire, qui est en charge des centrales en France.

    « Sur une vingtaine de prélèvements effectués en Loire en janvier dernier, en aval des cinq centrales nucléaires, nous avons décelé une concentration de tritium dans l’eau qui atteignait 310 Bq/L [becquerels par litre] à Saumur », assure le scientifique. En temps normal, les taux de tritium, cet hydrogène radioactif qui vient se fixer sur les molécules d’eau, avoisinent plus les 20 à 30 Bq/L. « Ce sont les conséquences des rejets des centrales dans les cours d’eau » , indique Guillaume Rougier. (...)

    #Pollution_radioactive

  • Les voitures-radar privées débarquent en Bretagne et Pays de la Loire
    https://www.ouest-france.fr/societe/securite-routiere/radars/les-voitures-radar-privees-debarquent-en-bretagne-et-pays-de-la-loire-6

    L’expérimentation est-elle réussie en Normandie ?

    Au démarrage voici quelques mois, pas vraiment, comme Ouest-France le révélait le 6 février. Répondant à une question du sénateur LR de Haute-Saône, Michel Raison, le ministère de l’intérieur dévoilait qu’en octobre 2018, 190 sorties de voitures radar avaient été comptabilisées en Normandie. Soit six sorties quotidiennes de véhicules… sur la quinzaine pourtant en service théoriquement.

    Les missions de ces voitures avaient été de courte durée : 200 km parcourus par sortie, soit 3 heures 55 de contrôle, bien loin des six à huit heures de trajets quotidiens pourtant annoncées. Et en ce qui concerne les verbalisations : 1 873 amendes en un mois, soit 9,85 par sortie, soit 2,46 par heure de contrôle.
    Que répond à ces critiques Emmanuel Barbe, délégué interministériel à la sécurité routière ?

    « Les choses se mettent en place petit à petit. Il a fallu résoudre un certain nombre de difficultés techniques. Les véhicules commencent à tourner davantage en Normandie ».

    Ainsi, selon la Délégation interministérielle, au cours du 1er trimestre 2019, les voitures banalisées de la région normande ont effectué plus de 800 tournées. Cela correspond, pour ces trois mois, à environ 200 000 km de contrôle, sur des itinéraires désignés par les services de la préfecture. Ces contrôles ont généré près de 12 000 messages d’infraction.

    « En Normandie, la part des infractions de plus de 20 km/h relevée par ces véhicules banalisés est 30 % supérieure à celle des radars fixes signalés par un panneau. C’est la preuve de leur efficacité pour lutter contre les grands excès de vitesse ».

  • La Barre-de-Monts : une fresque contre l’enfouissement des déchets nucléaires à Bure
    Par Eleonore Duplay Publié le 05/05/2019 - France 3 Pays de la Loire
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/pays-de-la-loire/vendee/barre-monts-fresque-contre-enfouissement-dechets-nuclea

    (...) Les militants de Bure perquisitionnés, convoqués au tribunal, ou condamnés

    Pour Irène Gunepin, qui devait repartir en fin de journée, ce type d’action permet d’entretenir l’espoir dans une période difficile pour les anti-nucléaires. Si la demande d’autorisation pour lancer les travaux n’a pas encore été déposée, si plusieurs recours sont à l’étude, des militaires assurent depuis un an une présence permanente autour du bois-Lejuc, où une zad avait été évacuée l’année dernière. Depuis, les militants anti-nucléaires de Bure ont essuyé une quarantaine de perquisitions, une soixantaine de comparutions devant un tribunal, une quarantaine de condamnations, dont certaines, à de la prison ferme.

    Une tournée pour témoigner dans toute la France

    « Je suis non-violente, j’ai 72 ans, je suis une fonctionnaire à la retraite, et j’ai été perquisitionnée pendant 3 heures début décembre, puis j’ai subi 3 heures d’interrogatoire. C’est comme un viol, de votre intimité », raconte Irène Gunepin, encore choquée. « C’est important de témoigner, car sinon, les gens ne se rendent pas compte de ce qui se joue chez nous à Bure. » Depuis janvier, le combat anti-nucléaire aura mené cette militante à Nantes, Vannes, Dijon, Saint-Malo, et Notre-Dame-de-Monts, avant un déplacement le mois prochain dans les Vosges.

    #Bure

  • Amboise : sécurité maximale pour la venue des présidents français et italien jeudi 2 mai
    Publié le 29/04/2019
    https://www.lanouvellerepublique.fr/indre-et-loire/amboise-securite-maximale-pour-la-venue-des-presidents-francais

    Amboise se prépare à accueillir Emmanuel Macron et son homologue italien Sergio Mattarella, jeudi 2 mai, jour anniversaire de la mort de Léonard de Vinci, qui visiteront le château royal à 11 h 30, puis le Clos Lucé.

    Le dispositif de sécurité mis en place, très conséquent, a été inspiré par le contexte, fait « d’un risque terroriste réel et d’un climat social dégradé », et « par un enjeu d’image » très important, a expliqué la préfète d’Indre-et-Loire, Corinne Orzechowski, lors d’une conférence de presse qui s’est tenue à la mi-journée.

    Le périmètre de sécurité a été divisé en deux zones : dans la zone située tout près du château et du Clos Lucé, même les piétons ne pourront pas circuler, de 7 h à 13 h, sauf les riverains qui devront être munis de leur pièce d’identité.
    La circulation des voitures interdite de 7 h à 17 heures. (...)

    Un arrêté municipal interdira aux gens d’être à leurs fenêtres, dans les habitations de l’hyper centre-ville qui donnent sur la place Michel-Debré, et rue de la Concorde.

    Un arrêté préfectoral suspend également le survol de la ville, ce qui est valable pour les drones, et interdit toute navigation sur la Loire.

    Environ 300 gendarmes de la région vont être mobilisés et ces effectifs seront renforcés par des forces venues des autres départements.

  • Dans le sud-ouest de Nantes, un nombre inhabituel de cancers et une enquête citoyenne
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2019/04/25/pres-de-nantes-un-collectif-citoyen-travaille-avec-les-autorites-sur-des-cas

    Depuis 2015, des #cancers_du_sang ou des #tumeurs malignes ont été diagnostiqués chez treize #enfants de #Loire-Atlantique habitant les communes rurales de Sainte-Pazanne, Saint-Hilaire-de-Chaléons, Saint-Mars-de-Coutais, et Rouans. C’est un chiffre anormal dans un secteur aussi restreint, s’alarme le collectif Stop aux #cancers de nos enfants (SCE), dans un communiqué, mercredi 24 avril.

    Créé en mars, cette association de trente adhérents, vivant dans une même zone agricole située à une trentaine de kilomètres au sud-ouest de Nantes, presse les autorités sanitaires de mettre au jour les causes de ce phénomène. Et elle réitère son engagement à les y aider.

    Après que le SCE lui a signalé « au moins neuf cas » de cancers – dont six à Sainte-Pazanne (6 500 habitants) – chez des mineurs, depuis décembre 2015, l’Agence régionale de santé (ARS) des Pays de la Loire a saisi, le 28 mars, l’agence Santé publique France (SpF, ex-InVS) afin qu’elle diligente une enquête épidémiologique.

    #paywall

    L’analyse des facteurs de risque environnementaux n’a pas montré de cause prédominante, selon l’agence, qui poursuit : « Bien que 90 % des leucémies infantiles aiguës soient aujourd’hui sans cause connue et que les facteurs de risque liés aux cancers puissent être multiples, l’ARS a décidé de poursuivre les investigations. » Elle a saisi Santé publique France pour mener l’enquête épidémiologique, dont les premières conclusions seront rendues à l’automne 2019.

    https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/sainte-pazanne-44680/cancers-sainte-pazanne-l-agence-regionale-de-sante-annonce-une-reunion-

  • Nantes : des gilets jaunes dénoncent des violences policières dans une nasse, samedi 6 avril
    France 3 Pays de la Loire - Par Eleonore Duplay Publié le 09/04/2019 à 18:38
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/pays-de-la-loire/loire-atlantique/nantes/nantes-gilets-jaunes-denoncent-violences-policieres-nas

    Coups de matraque, grenades lancées sur des manifestants bloqués dans une impasse. Selon de nombreux témoignages concordants, la manifestation nantaise des gilets jaunes du samedi 06 avril s’est achevée par des violences policières.

    #violences_policières

  • Spatialités des mémoires

    Ce numéro de Géographie et cultures consacré aux spatialités des mémoires propose de poursuivre les voies ouvertes par de nombreux chercheurs appartenant à différentes disciplines des sciences sociales, et d’examiner comment la géographie contemporaine se situe dans le champ des #Memory_Studies.
    Si la mémoire, abordée dans ses dimensions individuelles et collectives, exprime d’emblée un rapport au passé, elle articule et produit conjointement de nombreuses interactions, entre soi et les autres, entre le temps et l’espace. La mémoire, plus ou moins visible et lisible, d’un passé réactivé, remodelé, nié ou instrumentalisé n’est pas sans lien avec des stratégies d’acteurs diversifiés. Qu’il s’agisse de mémoires institutionnalisées dans des #sites, #musées ou #mémoriaux, ou d’espaces dans lesquels les mémoires sont échafaudées à partir de traces, la (re)production d’#espaces_mémoriels s’organise autour d’une subtile articulation #identités/#mémoires/#territoires, laquelle rend compte d’une dialectique de l’#ancrage et de la #mobilité, fût-elle éphémère.
    Les articles de ce numéro thématique explorent différentes formes de productions (ou d’empêchement de productions) spatiales mémorielles liées aux diverses recompositions politiques, sociales et économiques qui affectent les sociétés.


    https://journals.openedition.org/gc/6318
    #mémoire #géographie

    Les articles :

    Dominique Chevalier et Anne Hertzog
    Introduction [Texte intégral]

    Laurent Aucher
    Devant le mémorial, derrière le paradoxe [Texte intégral]
    Réflexions sur les pratiques de visite au monument berlinois de la #Shoah
    In front of the memorial, behind the paradox:
    thoughts about practices of visiting the Berliner memorial of Shoah

    Thomas Zanetti
    #Matérialité et spatialité d’une mémoire meurtrie [Texte intégral]
    La reconnaissance mémorielle des #maladies_professionnelles des anciens verriers de #Givors
    Materiality and spatiality of a bruised memory: the memorial recognition of the occupational diseases of the former glassmakers of Givors

    Cécile Tardy
    Les infra-espaces des mémoires du Nord [Texte intégral]
    The infra-spacies of memories of the “Nord” region of #France

    Noémie Beltramo
    Le #territoire_minier [Texte intégral]
    Vecteur ou support de la mémoire de l’#immigration_polonaise ?
    The territory: vector or support of the Polish immigration’s memory?
    #migrants_polonais #extractivisme #mines

    André-Marie Dendievel et Dominique Chevalier
    Topos et mémoires des deux rives de La Loire amont (XVIIIe–XXe siècles) [Texte intégral]
    L’exemple de Chassenard (Allier) et Digoin (Saône-et-Loire)
    Topos and memories on both sides of the upstream section of the Loire River (XVIIIth‑XXth centuries AD): the example of #Chassenard (Allier) and Digoin (Saône-et-Loire)

    Patrick Naef
    L’escombrera de #Medellin [Texte intégral]
    Une #fosse_commune entre #reconnaissance et #oubli

    Sophie Didier
    #Droit_de_mémoire, Droit à la Ville [Texte intégral]
    Essai sur le cas sud-africain
    Right to memory, Right to the City: an essay on the South African case
    #afrique_du_sud

    Florabelle Spielmann
    Combats de bâtons de #Trinidad [Texte intégral]
    Fabrique géographique, sociale et culturelle de la mémoire
    Trinidad stick-fight: shaping memorial places through geographic, social and cultural spaces

    ping @reka @albertocampiphoto

  • Depuis l’ouverture du parc éolien de Nozay, les vaches meurent et les humains sont malades Thibault Dumas (Mediacités) - 25 Mars 2019 Reporterre _
    https://reporterre.net/Depuis-l-ouverture-du-parc-eolien-de-Nozay-les-vaches-meurent-et-les-hum

    Nozay (Loire-Atlantique), reportage

    Des animaux qui meurent, des hommes malades, deux agriculteurs au bord de l’asphyxie financière… Depuis l’implantation d’un parc éolien en 2012 à Nozay, entre Nantes et Rennes, les services de l’État sont désemparés face à des effets secondaires aussi alarmants qu’inexpliqués. Une situation qui préoccupe jusqu’au ministère de la Transition écologique.



    Dans un vrombissement régulier, les pales des éoliennes fendent l’air, une centaine de mètres en surplomb des pâturages. Le vent d’ouest souffle et le ciel s’anime en ce mercredi d’hiver, aux alentours de Nozay (Loire-Atlantique), en bordure de la N137, qui relie Nantes à Rennes. Au pied des huit turbines qui tournent à pleine vitesse, les arrêtés préfectoraux s’amoncellent, cloués sur des poteaux en bois. «  C’est sûr que notre histoire, c’est une histoire de fous  » , soupire, en regardant droit dans les yeux, un agriculteur du coin. Du côté de la préfecture de la Loire-Atlantique, on concède, par la voix de son secrétaire général, Serge Boulanger, «  [qu’] on est devant une situation atypique, pour laquelle on se doit de trouver des explications   ».

    Cette «   histoire de fous   » affecterait aujourd’hui des dizaines d’habitants de quatre communes voisines (Nozay, Abbaretz, Puceul, Saffré) et frappe surtout durement deux exploitations agricoles [1], installées autour des éoliennes. «   On va crever dans tous les sens du terme, financièrement ou au niveau de notre santé   », s’alarme l’éleveuse Céline Bouvet, 44 ans, aussi déterminée qu’épuisée par cinq années d’un combat kafkaïen mené au côté de son homologue Didier Potiron, 50 ans. Aucun des deux ne se décrit pourtant comme « anti-éolien ». Ils ont même décliné toutes les offres de service de collectifs d’opposants. 

    «  La coïncidence chronologique avec les travaux de construction puis la mise en route de l’éolienne est suffisamment troublante pour justifier des investigations complémentaires » 
    Tout débute fin 2009 quand l’entreprise toulousaine ABO Wind vend aux deux exploitants un projet (ancien) de champ éolien, exploité par KGAL, un énorme fonds d’investissements allemand, qui en possède une soixantaine. L’argumentaire est tentant : «   Ça sera tout bénéfice pour vous.  » La promesse  ? Respectivement 2.000 et 4.000 euros annuels pour le fonctionnement d’une partie du parc éolien des Quatre Seigneurs, dont les travaux démarrent fin 2012 pour une mise en route en juin 2013. Le début des ennuis pour ces deux exploitants du cru qui ont repris des fermes familiales.
    «   Chez nous, raconte Céline Bouvet, cela a commencé par des problèmes de mammites [inflammation de la mamelle des vaches]. On est obligé de jeter le lait, car il est rempli de caille et de grumeaux. Après, ça a été l’explosion : les vaches refusent parfois de monter dans les salles de traite, ou font demi-tour à l’approche des éoliennes, comme s’il y avait une barrière électrique invisible. Au niveau fécondité, c’est aussi devenu une catastrophe   », dit-elle, dans une étable, au milieu de sa trentaine de vaches laitières.


    Les nombreux arrêtés préfectoraux affichés à proximité des éoliennes

    La synthèse de la dizaine d’expertises réalisées dans le cadre du #GPSE (Groupe permanent pour la sécurité électrique en milieu agricole) confirme le tout, au printemps 2015. «   La coïncidence chronologique avec les travaux de construction puis la mise en route de l’éolienne est suffisamment troublante pour justifier des investigations complémentaires (…) Elles sont absolument indispensables pour essayer de comprendre ce qui se passe dans ces élevages   », conclut son auteure, la professeure émérite Arlette Laval de l’Oniris (École vétérinaire de Nantes), pourtant sceptique au départ. Une alerte que l’on retrouve quasiment mot pour mot dans les longs rapports vétérinaires et médicaux concernant les deux exploitations, dont les équipements ont été définitivement mis hors de cause par les experts.



    _ Dans ue ferme voisine du parc éolien des Quatre Seigneurs.

    Sur celle de Didier Potiron, où pâturent près de 75 bêtes, la perte financière a été évaluée par un cabinet indépendant à 93.000 euros sur une seule année. Un montant énorme pour une entreprise agricole qui affiche 300.000 euros de chiffre d’affaires. En cause  : la surmortalité des #vaches, notamment les plus jeunes, avec une cinquantaine de décès par an. «   Il faut une gestion extrêmement rigoureuse pour arriver à s’en sortir. On fait zéro investissement, on est toujours à la limite. C’est révoltant, parce que, depuis le début, on est transparents et au bout de six ans, on en est toujours au stade des expertises. Pour moi, le dossier a été bâclé par les services de l’État  _ », dit-il. Cette accumulation de problèmes a poussé les deux agriculteurs — et une dizaine de riverains, nous y reviendrons — à déposer plainte contre la ferme éolienne des Quatre Seigneurs dès l’été 2014 puis, à nouveau, en 2017. Tout en privilégiant le dialogue et la collaboration. Pour l’instant…

    «  Pour le moment, sur le plan scientifique, ces études n’ont pas permis de faire le lien entre le parc éolien et les symptômes constatés chez l’être humain et l’animal » 
    Selon notre décompte, pas moins de 20 études [2] de tous ordres ont déjà été réalisées sur place. « C’est le parc éolien le plus étudié en France », glisse Patrick Bessière, PDG d’#Abo_Wind, qui reconnait que «  la discussion avec les exploitants n’est pas toujours sereine  ». Un géobiologue, décontenancé, est venu des dizaines de fois. Un haut-fonctionnaire de la Dreal (Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement, qui chapeaute l’éolien) a, lui, eu beaucoup de mal à cacher son irritation devant ces problèmes inexpliqués. «   Pour le moment, sur le plan scientifique, ces études n’ont pas permis de faire le lien entre le parc éolien et les symptômes constatés chez l’être humain et l’animal, note Serge Boulanger, le numéro 2 de la préfecture de Loire-Atlantique. Ça ne veut pas dire qu’il y en a pas, mais ça ne veut pas dire qu’il y en a un. On se doit de continuer à explorer les choses.   » La piste de la relocalisation des exploitations n’est néanmoins plus tabou. Dans un courrier que nous nous sommes procuré, la préfecture écrit qu’elle y travaille avec la chambre d’agriculture du département. 



    Le parc #éolien des Quatre Seigneurs.

    Conséquence d’un arrêté préfectoral pris en urgence l’été dernier, une inédite campagne de tests a débuté mi-janvier, sous l’égide d’Oniris et de cabinets spécialisés. «   On met l’ensemble du parc à l’arrêt, puis on va rebrancher les éoliennes une par une pour voir si cela a un effet sur le comportement animal et les êtres humains, explique Serge Boulanger. Cela n’avait jamais été fait jusqu’ici.   » La perte liée à l’arrêt du parc se fait sans compensation [3] pour l’exploitant, KGAL, et les tests sont financés à hauteur de 25.000 euros par une enveloppe publique du ministère de l’#Écologie, une première — jusqu’ici, constructeur et exploitant privés réglaient la facture, alimentant des soupçons de partialité des études. 

    Car, l’affaire a pris une tournure politique. «   L’été dernier, une vache pissait le sang, morte au pied d’une éolienne. C’était le quatrième décès dans la journée   », raconte un agriculteur. Nicolas Hulot, alors ministre de la Transition écologique, est alerté par le parlementaire La République en marche (LREM) (ex-PS) de la circonscription, Yves Daniel, lui-même issu du monde agricole. «   Au nom de l’application du principe de précaution dans l’éolien pour lequel je me bats depuis des années   » [il avait posé une question écrite sur le sujet dès l’automne 2014], explique ce dernier, qui souhaite néanmoins rester discret sur ce «   dossier sensible    ».

    Dans la foulée d’un entretien informel avec le parlementaire, le ministère de l’Écologie prend les choses en main depuis Paris. Il est vrai que, localement, les maires des communes concernées préfèrent ne pas évoquer l’affaire. La communauté de communes de la Région de Nozay compte deux parcs éoliens et d’autres projets attendent dans les cartons. Quant à celui des Quatre Seigneurs, il rapporte à lui seul pas loin de 84.000 euros par an à la collectivité, dont les élus n’ont jamais donné suite à nos demandes d’interview.

    Pourtant, le temps presse. Outre les animaux, les riverains se plaignent aussi de «   troubles du sommeil importants   », ce qui a conduit une dizaine d’entre eux à se joindre au combat des exploitants. À l’image de Renate, une retraitée franco-allemande venue s’installer ici il y a 30 ans  : «   C’est simple, je me réveille toutes les nuits à deux heures du matin sans pouvoir me rendormir. Et quand je dors ailleurs, tout va bien.   » Un témoignage recoupé par de nombreux autres que nous avons recueillis.

    «  Si, par bonheur, on trouvait de quoi ça provient… » 
    Certaines pathologies sont encore plus préoccupantes  : kyste qui ne se résorbe pas chez un adolescent, #cancer qui s’accélère chez un riverain, crises d’#épilepsie, inflammations musculaires, etc. La fatigue ou l’anxiété fragilisent-elles les corps ? Ou s’agit-il d’un #effet_nocebo https://www.futura-sciences.com/sante/definitions/medecine-effet-nocebo-12870 (l’inverse de l’effet placebo) ? «   Quand vous allez aux urgences, on vous dit que le problème, c’est vous   », dit une habitante. En attendant, les boîtes de médicaments s’accumulent dans les cuisines et les placards des riverains des éoliennes, qui réclament depuis plusieurs années une étude des effets sur la santé humaine. «   Quelque chose se fera dans les mois à venir sous l’égide de l’Agence régionale de santé (ARS)   », annonce-t-on du côté de la préfecture, sans plus de précisions sur un calendrier ou sur un périmètre.

    En attendant, les autorités butent sur la question que tout le monde se pose  : d’où vient le problème avec ces #éoliennes  ? Si le mouvement des pales fait l’objet d’un certain nombre de travaux — et aussi de fantasmes —, c’est le champ électromagnétique généré par les câbles de 20.000 volts enterrés pour raccorder les huit éoliennes au réseau EDF qui concentre les investigations. Surtout que les sols humides des environs de Nozay sont drainés par des rivières souterraines  : une importante quantité d’eau a été pompée pendant les travaux d’installation.


    Le parc éolien des Quatre Seigneurs.

    Cette hypothèse est défendue par Allain Lamy, 71 ans, ancien cadre d’EDF  : «   Des bactéries dites magnétotactiques s’en serviraient pour proliférer dans l’ensilage des fermes [l’alimentation des animaux], dont la température est déjà montée 20 °C au-dessus de la température ambiante. Pour en avoir le cœur net, il faudrait pousser de vraies investigations sur le sujet   », ajoute ce Nantais qui soutient depuis trois ans les exploitants du parc éolien des Quatre Seigneurs.

    Serge Boulanger, secrétaire général de la préfecture de Loire-Atlantique, le reconnaît  : «   Il y a une particularité dans ce parc éolien : chaque éolienne est reliée aux autres par un câble en cuivre. On appelle ça une liaison équipotentielle, pour une mise à la terre commune, alors que, sur d’autres parcs, on a une mise à la terre par éolienne. Mais, il peut y avoir aussi, sans liens avec l’éolien, l’influence d’un faisceau radar aéronautique, la proximité d’une ligne à haute tension, etc.   »
    Si l’exploitant allemand #KGAL n’a jamais répondu à nos sollicitations et semble ralentir toutes les procédures, le fabricant du parc, la société toulousaine Abo Wind, s’explique, elle, par courriel [4]  : «   Nous avons toujours porté une attention particulière aux problèmes évoqués par les riverains. Ceci est toujours le cas durant la phase de développement, mais également durant la phase post-implantation. Ce n’est pas pour autant que le parc éolien n’est pas conforme aux normes et réglementations en vigueur…   » 

    Une fin de non-recevoir qui ne satisfait évidemment personne. Tandis que les investigations se poursuivent, la FNSEA 44 et les Jeunes Agriculteurs 44, qui suivent l’affaire de près, ont monté un groupe de travail pour recenser les problèmes inexpliqués et élaborer une charte d’implantation des éoliennes. En regardant leurs pales tourner, l’éleveuse Céline Bouvet ne peut retenir un soupir  : «   Si, par bonheur, on trouvait de quoi ça provient… Mais il y a tellement d’enjeux financiers. À côté, nous, on est des merdes.   »

    Article initialement paru dans Mediacités https://www.mediacites.fr/nantes/enquete-nantes/2019/02/14/sante-linquietant-mystere-des-eoliennes-de-nozay Nantes le 14 février 2019. *

  • Le film sur Fukushima censuré à Cosne-sur-Loire par la centrale EDF
    https://www.crashdebug.fr/loisirss/72-cinema/15747-le-film-sur-fukushima-censure-a-cosne-sur-loire-par-la-centrale-edf

    Un film sur la catastrophe nucléaire de Fukushima a été censuré, dans la Nièvre. À Cosne-sur-Loire, à l’occasion de la sortie du film Fukushima le couvercle du soleil, mercredi 6 mars, l’association Sortir du nucléaire avait prévu une rencontre/débat autour du film. « On a appris par le gérant du cinéma de Cosne la sortie nationale de ce film. Donc évidemment, on a sauté dessus, raconte Françoise Pouzet, l’une des militantes. Avec la boîte de distribution, il a été possible d’avoir deux intervenants japonais, on avait tout calé. »

    L’association Sortir du nucléaire a déjà programmé des films dans ce petit cinéma de deux salles au bord de la Loire. Il paraissait donc normal, pour l’association antinucléaire, d’y commémorer les huit ans de la catastrophe de Fukushima.

    Les tracts sont imprimés, les affiches placardées. (...)

    https://www.francetvinfo.fr/monde/japon/fukushima/nievre-un-film-sur-la-catastrophe-de-fukushima-censure-dans-une-commune

  • Le film sur Fukushima censuré à Cosne-sur-Loire par la centrale <span class="caps">EDF</span>
    https://reporterre.net/Le-film-sur-Fukushima-censure-a-Cosne-sur-Loire-par-la-centrale-EDF

    Un film sur la catastrophe nucléaire de #Fukushima a été censuré, dans la Nièvre. À #Cosne-sur-Loire, à l’occasion de la sortie du film Fukushima le couvercle du soleil, mercredi 6 mars, l’association Sortir du nucléaire avait prévu une rencontre/débat autour du film. « On a appris par le gérant du cinéma de Cosne la sortie nationale de ce #film. Donc évidemment, on a sauté dessus, raconte Françoise Pouzet, l’une des militantes. Avec la boîte de distribution, il a été possible d’avoir deux intervenants japonais, on avait tout calé. »

    L’association Sortir du nucléaire a déjà programmé des films dans ce petit cinéma de deux salles au bord de la Loire. Il paraissait donc normal, pour l’association antinucléaire, d’y commémorer les huit ans de la catastrophe de Fukushima.

    Les tracts sont imprimés, les affiches placardées. Mais dix jours avant l’événement, le gérant du cinéma est convoqué à la mairie. La centrale nucléaire de Belleville-sur-Loire, à 15 kilomètres de là, a fait savoir qu’elle ne voulait pas de cette rencontre. « Cosne-sur-Loire reçoit, comme toutes les communes qui sont impactées par EDF, des subventions, notamment pour le festival des Avant-premières à Cosne et pour le projet de la municipalité de faire une troisième salle de cinéma à l’Eden », décrypte Françoise Pouzet.

    #censure #nucléaire #privatisation

  • #Nantes : six personnes portent #plainte et dénoncent des #violences_policières lors de manifestations de « #gilets_jaunes ». Ils ont été blessés et dénoncent le danger de manifester.

    À Nantes, six personnes blessées au cours de manifestations de « gilets jaunes » ont déposé plainte contre X, jeudi 10 janvier, pour des faits de violences volontaires avec arme par des personnes dépositaires de l’autorité publique, rapporte France Bleu Loire Océan. Deux femmes et quatre hommes ont déposé plainte.

    Des blessures à la tête ou à la cuisse

    « Cela ne devrait pas être un danger de manifester. Nous continuerons de faire des actions pour dénoncer ce qui ne va pas dans notre pays et qui touche le monde entier » a expliqué à France Bleu, sur le parvis du palais de justice de Nantes, la belle-mère d’un manifestant blessé à la tête dans le cortège du 29 décembre, l’"acte 7 des gilets jaunes". Adrien, 22 ans, est sorti de l’hôpital le 7 janvier. Les médecins lui ont posé pas moins de 50 agrafes, explique encore France Bleu, et est encore très affaibli. La police des polices avait été saisie.

    Autre blessée et plaignante : Agnès, « gilet jaune » du Pays de Retz (au sud-ouest du département de la Loire-Atlantique, autour de Pornic). Elle est touchée à la cuisse : « J’ai été blessée par un éclat de grenade de désencerclement alors que je marchais et qu’on allait se disperser » explique-t-elle. « Je n’ai rien commis d’illégal. J’ai été agressée alors que j’utilisais mon droit de manifester » témoigne-t-elle au micro de France Bleu Loire Océan.


    https://www.francetvinfo.fr/economie/transports/gilets-jaunes/nantes-six-personnes-portent-plainte-et-denoncent-des-violences-policie
    #justice #droit_de_manifester
    ping @davduf

  • Les procédures pour la reprise des terres de Notre-Dame-des-Landes ont fixé le devenir des 1.425 hectares du site


    https://www.actu-environnement.com/ae/news/terres-Notre-Dame-des-Landes-32656.php4#xtor=EPR-1

    Le devenir des terres situées sur l’emprise du projet abandonné de Notre-Dame-des-Landes se dessine. Fin décembre, le président du département et le préfet de la Loire-Atlantique ont signé un protocole d’accord pour une rétrocession des terres. Il concrétise l’accord de principe donné par Sébastien Lecornu en mars dernier. Le département avait cédé à l’Etat en 2012, 892 hectares qu’il avait acquis en prévision de la construction du nouvel aéroport. Après l’abandon du projet, il a souhaité les récupérer. Le transfert de propriété devrait s’opérer au cours du premier trimestre.

    #NDDL

  • Revue de presse continue spéciale « gilets jaunes »
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?672-revue-de-presse-semaine-du

    « Ils sont mieux ici que seuls chez eux devant la télé » : un Noël avec des « gilets jaunes »

    Chapon, bûche et messe de Noël : dans l’ex-bassin minier, des « gilets jaunes » réveillonnent sur leur rond-point

    « Gilets jaunes » : Arnaud et Jessica, la vie à l’euro près

    La police scientifique lance un préavis de grève

    Les Gilets jaunes et la question démocratique

    “Gilets jaunes” : Macron attaqué en justice pour racket et violences

    Le gilet jaune, nouvel étendard de la liberté d’expression ? Reportages dans la Loire à Saint Chamond

    « Gilets jaunes » : un an ferme pour des jets de projectiles sur les forces de l’ordre à Nancy

    Gilets jaunes : à Clermont-Ferrand, la mobilisation ne faiblit pas

    Joyeux Noël à la nation des ronds-points !

    Syndicalisme et gilets jaunes

    Les « gilets jaunes » sont là pour Édouard Philippe en Haute-Vienne

    (...)

    *

    Présentation/Archives/Abonnement

  • Un curé pédophile de 85 ans condamné à de la prison ferme | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/france/211218/un-cure-pedophile-de-85-ans-condamne-de-la-prison-ferme

    Le tribunal correctionnel de Saint-Etienne a condamné vendredi à 18 mois de prison, dont six fermes, le père Régis Peyrard poursuivi pour « attentat à la pudeur commis avec violence ou surprise sur mineur de moins de quinze ans ».

    Ce curé de la Loire, aujourd’hui âgé de 85 ans, est soupçonné d’avoir commis des dizaines d’agressions sexuelles et de viols sur de jeunes garçons qui fréquentaient sa paroisse ou ses camps d’été organisés en Savoie, mais une seule plainte pour des faits non prescrits a déclenché les poursuites et la tenue d’un procès en correctionnelle le 20 novembre dernier.

    « L’un des derniers remparts qui protégeait des pédo-criminels s’effondre aujourd’hui, la soutane ne protège plus », a dit à l’issue de l’audience, où le père Régis Peyrard ne s’est pas présenté, l’avocat des parties civiles Jean Sannier.

    Le procès s’était déroulé dans des conditions inhabituelles. Le parquet avait choisi, compte tenu de l’âge du prévenu, d’accélérer la procédure sans réaliser d’instruction préalable et en présence d’un seul plaignant. Il avait en revanche invité six autres victimes à venir témoigner à titre de témoins.

    A la barre, le père Régis Peyrard a reconnu les faits de façon parcellaire

    6 mois ferme (sans mandat de dépôt, donc il fera pas de prison ce que la press dissimule préférant faire croire que les prêtres violeurs ne sont plus impunis alors qu’ils le sont encore une fois https://droit-finances.commentcamarche.com/faq/4214-mandat-de-depot-definition ) pour attentat à la pudeur après des dizaines d’agressions sexuelles et de viols d’enfants, pas d’instructions, un seul plaignant accepté, l’accusé ne se présente pas devant le juge... Je serais prêtre pédocriminel je trouverais ca plutot encourageant, comme si on me félicitait.

    C’est bien pratique ces prescriptions. Les magistrats et les flics qui prétendent que ca ne servirait à rien car ces affaires sont trop anciennes pour qu’on y trouve des preuves, mais dans le cas d’agresseurs en série comme c’est le cas de celui ci (et de beaucoup d’autres), l’absence de prescriptions lui aurais couté perpète. Alors perpète à 85 ans c’est peut être moins de 6 mois, mais savoir que dans ce pays un vol de bières est réprimé plus sévèrement qu’une carrière de plus de 60 ans de viols d’enfants ça fait un drôle d’effet.
    Dans les propositions de loi qui ont été rejetés par les parlementaires cette année, il y avait une modification de la prescription qui aurais pu réglé ce type d’incohérence. Le délais de poursuite recommence au moment ou une plainte à été déposé pour des faits similaires. Je ne sais pas très bien l’expliqué mais l’idée c’est que pour ce prêtre par exemple, puisqu’une affaire est toujours non prescrite, alors toutes les autres concernent le même crime ne sont plus prescrites, et l’Etat aurais pu jugé Régis Peyrard pour l’ensemble de son œuvre.

  • Le président de la Loire-Atlantique réclame un référendum sur la réunification de la Bretagne
    https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/saint-nazaire-44600/info-ouest-france-philippe-grosvalet-reclame-un-referendum-sur-le-reuni

    Il en appelle carrément à Emmanuel Macron. « Alors que la Loire-Atlantique est intégrée aux Pays de la Loire depuis plusieurs décennies, organiser une consultation sur son seul périmètre serait nier les partenariats très forts et les synergies nouvelles qu’elle a su construire. Ce périmètre dépasse la seule Loire-Atlantique. L’ensemble des habitants des deux régions concernées doit pouvoir se prononcer. »

    coucou @simplicissimus