naturalfeature:la meuse

  • « Grand débat » : ce qu’expriment les cahiers de doléances | Mediapart

    le plus frappant, c’est l’absence de toute référence à l’islam

    https://www.mediapart.fr/journal/france/140119/grand-debat-ce-qu-expriment-les-cahiers-de-doleances

    Meuse et Meurthe-et-Moselle, envoyé spécial.– Évidemment, il peut y avoir un petit côté « foire à la Farfouille », l’idée du savant Cosinus qui, d’un coup d’un seul, va régler (presque) tous les problèmes. Ainsi, en mairie de Bar-le-Duc, préfecture de la Meuse, est présentée comme une « évidence » cette proposition inscrite dans le cahier de doléances : « Taxer les propriétaires de chien. » Après tout, ces animaux ne profitent-ils pas gratuitement de nos infrastructures ? À Nancy, Lætitia estime que si « toutes les décorations de Noël fonctionnaient à l’énergie solaire, ce serait déjà un progrès ». Ronaldo assure qu’il est grand temps « d’investir dans des lieux de bonheur ».

    Et puis il y a cette surprise, constatée dans la demi-douzaine de cahiers de doléances ouverts dans plusieurs mairies depuis la fin du mois de décembre et que nous avons consultés à Nancy, à Toul, à Commercy (là, les « revendications » étaient collectées par le groupe de gilets jaunes de la ville), à Bar-le-Duc, soit près de deux cents contributions en tout : c’est l’absence de toute référence à l’islam. Dur camouflet pour tous ceux qui, à l’instar de Manuel Valls, de l’extrême droite et d’une large partie de la droite, ont voulu en faire le problème central du pays.

    De même, l’immigration, les générosités supposées de l’État envers l’étranger, le trop-plein ou la « submersion » ne sont que très marginalement évoqués : dans une dizaine de contributions seulement. Et l’on y retrouve alors quelques-uns des slogans classiques de l’extrême droite lepéniste.


  • Avec les Gilets jaunes de Commercy : du pouvoir d’achat au pouvoir d’agir !
    https://la-bas.org/5403

    Dans ce petit coin de la Meuse, dans la région Grand Est, des « gilets jaunes » ont érigé leur QG en plein centre-ville. Et comme ailleurs en France, ils ont construit une baraque de bric et de broc dans laquelle ils se retrouvent tous les jours. « C’est notre deuxième maison », dit l’un d’eux, « c’est même une deuxième famille », ajoute un autre. Dans cette maison de fortune, il s’agit au quotidien d’une fraternité retrouvée et de la réappropriation du politique.Continuer la lecture…

    #Radio #Luttes
    https://la-bas.org/audio.api/free/aW5sYnM6Ly9mb2xkZXItNDI0MTkvbXAzLTQ3Ni80NTA4Ni1leHRyYWl0X3JlcG9ydGFnZV9naWxldHNfamF1bmVzX2NvbW1lcmN5Lm1wMw==/45086-extrait_reportage_gilets_jaunes_commercy.mp3


  • The Ghost of King Leopold II Still Haunts Us – Media Diversified

    https://mediadiversified.org/2015/04/20/the-ghost-of-king-leopold-ii-still-haunts-us-belgium-colonization-

    Merci Meta pour le signalement !

    In an article entitled “The Early Spread and Epidemic Ignition of HIV-1 in Human Populations” in the magazine Science in October 2014, Nuno Faria and his fellow researchers revealed the location of Ground Zero for one of the world’s most deadly infectious diseases—HIV. They discovered that HIV-1 originated in Kinshasa, the capital city of the Democratic Republic of Congo (DRC) and explain that the deadly virus spread throughout the Congo via the railroad network. HIV-1 was subsequently transmitted by Haitian professionals back to Haiti and then to the United States (1).

    Faria and colleagues presented their research findings as follows:

    Our estimated location of pandemic origin explains the observation that Kinshasa exhibits more contemporary HIV-1 genetic diversity than anywhere else. It clarifies why the oldest known HIV-1 sequences were sourced from this city and why several early cases indicative of AIDS are linked to Kinshasa (p. 57).

    #congo #léopold #massacre #génocide #colonialisme

    • ça me rappelle le livre « Les fantômes du roi Léopold » que j’avais lu il y a 20 ans...
      Les Fantômes du Roi Léopold, un #holocauste oublié

      « Le remarquable document d’Hochschild dépasse toutes les autres études sur le Congo. Il montre comment l’Europe entière - et les États-Unis - s’est rendue complice de l’holocauste perpétré par le roi Léopold sur le peuple congolais. », Nadine Gordimer.
      « Un ouvrage exceptionnel, profondément stimulant, qui m’a bouleversé comme l’avait fait en son temps Au cœur des ténèbres, et pour la même raison : parce qu’il révèle les horreurs cachées commises au Congo. Passé obscur, sur lequel Hochschild fait la lumière, c’est notre passé à tous. », Paul Theroux.
      Dans les années 1880, alors que l’Europe se lance dans la colonisation de l’Afrique, le roi #Léopold_II de #Belgique s’empare, à titre personnel, des immenses territoires traversés par le fleuve Congo, afin de faire main basse sur ses prodigieuses richesses. Réduite en esclavage, la population subit travail forcé, tortures et mutilations, au point qu’on estime à 10 millions le nombre d’Africains qui périrent. Tandis que Léopold II continue de cultiver sa réputation d’humaniste, des voix commencent à dénoncer ce crime de masse, donnant naissance au premier mouvement international de défense des droits de l’homme du XXe siècle…
      Avec une force d’évocation exceptionnelle, Adam Hochschild peint le portrait d’un roi mégalomane et décrit les combats de ses opposants, la vie des témoins - explorateurs, missionnaires - et celle des victimes. S’il révèle un épisode tragique de l’histoire contemporaine, il dissèque aussi l’ensemble du système colonial, offrant des clés indispensables à la compréhension d’une actualité dramatique.


      https://www.librairiedialogues.fr/livre/852912-les-fantomes-du-roi-leopold-un-holocauste-oublie-adam-hoch

      Ce livre m’avait profondément marquée...
      #livre

    • Et ce reportage passé sur arte sur la question #sida et #HIV, en lien avec le #colonialisme et la #colonisation :
      Sida, un héritage de l’époque coloniale

      Des scientifiques mènent une enquête au coeur de l’Afrique, à la recherche des origines du VIH. Un documentaire captivant, diffusé à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le sida, le 1er décembre.

      Il est l’un des plus grands tueurs de la planète. Avec plus de 36 millions de morts et près de 37 millions de personnes infectées, le sida constitue à ce jour la pandémie la plus destructrice de l’histoire contemporaine. Afin de mieux la connaître, une équipe de scientifiques part sur les traces de son origine, au cœur de l’Afrique, dans l’ancien Congo belge. En parvenant à mettre la main sur d’anciens prélèvements humains contenant le virus, ils arrivent à la conclusion que la première transmission du sida – du chimpanzé à l’homme – se situe autour de l’an 1908, des décennies avant les premiers cas connus.

      Catastrophe en germe
      Les chercheurs ne s’arrêtent pas là. Ils se plongent dans l’histoire coloniale du Congo pour comprendre comment le VIH a pu se propager. Au début du XXe siècle, soucieuses de ne pas perdre la main-d’oeuvre indigène qu’elles exploitent, les autorités coloniales lancent des campagnes massives de vaccination contre la maladie du sommeil, où l’on a souvent recours à des seringues mal stérilisées. De même, la syphilis, qui se répand alors, augmente considérablement les risques de transmission du sida entre les hommes. Parallèlement, le chemin de fer se développe dans le pays car Kinshasa est une plaque tournante de l’industrie minière. Le virus devient mouvant. Lors de l’indépendance du Congo, en 1960, la pandémie couve. Dans les années 1970, les ravages successifs de la guerre civile, puis les errements du régime prédateur de Mobutu, qui ruine l’économie, créent les conditions chaotiques d’une propagation fulgurante du virus...
      Carl Gierstorfer signe un documentaire passionnant, où l’enquête scientifique se mêle à des images d’archives, parfois dures, témoignant de la cruauté et des ravages de la colonisation. Il rappelle également qu’à l’heure où les maladies infectieuses se développent dans le monde entier, les conditions d’une nouvelle pandémie sont peut-être à nouveau réunies.

      https://www.arte.tv/fr/videos/051599-000-A/sida-un-heritage-de-l-epoque-coloniale

      #film_documentaire #documentaire #film #épidémies #santé #maladie

    • Je viens de voir qu’il y a une « Avenue Léopold II » dans le 16e arrondissement et je me demande « quelle est la date limite » : on aurait pas idée de nommer une rue Pol Pot, Pétain, Staline ou Hitler, mais Léopold II ne pose pas de problème. Date limite, vers 1900 ?

      

      Il y a des exceptions comme Robespierre qui a ses rus en province ou en banlieue mais pas à Paris parce que c’était un personnage « assoiffé de sang » :

      Une rue Robespierre dans la capitale, par Alexis Corbière

      https://www.lemonde.fr/idees/article/2011/06/27/une-rue-robespierre-dans-la-capitale_1541487_3232.html

      ❝Une rue Robespierre dans la capitale, par Alexis Corbière

      Robespierre n’était pas au sein du Comité de salut public le personnage « assoiffé de sang » qu’un vulgaire révisionnisme historique a dépeint par la suite.

      Publié le 27 juin 2011 à 13h35 - Mis à jour le 27 juin 2011

    • @cdb_77 c’est peut-être un autre pétin ? si c’est la bonne orthographe sinon c’est Pétain

      https://www.france24.com/fr/20130409-france-derniere-rue-marechal-petain-debaptisee-belrain

      Le petit village de Belrain, dans la Meuse (Est), possédait la dernière rue en France dénommée en hommage au Maréchal-Pétain. Sur décision de ses élus, le lieu a été débaptisé et attend son nouveau nom. La dernière « rue du Maréchal-Pétain », en France, a été débaptisée.

      Seulement en 2013 !

    • • il y a une rue de Petin à Baileux, juste à côté des bières de Chimay dans le Hainaut belge,

      • il y a une rue du Petin à Verchin, sur les bords de la Lys dans le Pas-de-Calais

      • il y a un Henri Pétin (et quelques autres cf. les homonymes en haut de page)

      Henri Pétin — Wikipédia
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_P%C3%A9tin

      Henri Pétin est un homme politique français né le 16 avril 1870 à Paris et décédé le 20 janvier 1911 à La Seyne-sur-Mer (Var).

      Biographie
      Auteur de théâtre et de chansons sous le pseudonyme d’Henri de Mamers, il est aussi à la tête d’une maison de commerce en métaux à La Seyne-sur-Mer et se lance dans la construction navale. Maire de La Seyne-sur-Mer de 1904 à 1911, conseiller général, il est député du Var de 1909 à 1910, siégeant au groupe radical-socialiste.


  • #souillage_en_reunion
    #semences_chaotiques
    Justice. Où sont passés les #émeutiers, les vrais  ? | L’Humanité
    https://www.humanite.fr/justice-ou-sont-passes-les-emeutiers-les-vrais-664723

    Autant de preuves irréfragables pour l’appareil judiciaire qui a la lourde charge de juger, en trois jours, 227 personnes majeures déférées devant les tribunaux. La réponse se veut à la hauteur des #violences_urbaines, jamais vues à Paris depuis #Mai_68. C’est dans ce contexte que le jeune Wissam se présente dans le box des accusés de la salle 6.05 du nouveau tribunal de grande instance (TGI) de Paris. Tout semble le désigner, sur le papier, comme l’un des casseurs qui ont «  souillé  » l’#Arc_de_triomphe, comme l’a dénoncé le président de la République. Un de ceux qui se sont employés à dégrader un monument national, à «  semer le chaos  » sur la plus belle avenue du monde.

    Sur 57 personnes jugées lundi, 47 ont été condamnées, dont 20 à des peines de #prison_ferme.

    C’est un autre son de cloche une fois à la barre. «  Je ne suis ni un manifestant ni un gilet jaune ou quoi que ce soit. J’y suis allé parce que c’était un événement impressionnant. Je voulais aller voir  », raconte ce jeune homme de 19 ans en service civique dans un foyer pour personnes souffrant de handicap mental. Son CV mentionne plusieurs engagements associatifs. Une fois l’audience terminée, rien ne permet d’incriminer ce Breton, hormis le fait d’avoir ramassé par terre ces deux pièces, d’une valeur de 2 euros chacune. Du point de vue de la loi, c’est du recel. Il s’en sortira avec une amende de 200 euros avec sursis. À la sortie de l’audience, son copain Tom n’en revient pas. Si Wissam a été localisé dans la zone d’émeutes, «  c’est parce qu’il était chez moi, rue Boissière, pas très loin de l’Arc de triomphe. On a joué à Fifa (un jeu vidéo – NDLR) une bonne partie de la journée  ».

    Comme cet homme venu de la Marne qui, poursuivi par des CRS, a filé droit vers la place de la Concorde, remplie de gendarmes mobiles. Ou ces manifestants incapables de situer le jardin des Tuileries. «  Paumé  » dans la capitale, Mickaël, étancheur à Nevers, suivait «  les gilets, le mouvement  » quand il se retrouve «  bloqué entre deux groupes de policiers  ». Il lance alors un bout de goudron pour les faire reculer. Il a été condamné à quatre mois de prison ferme. D’autres sont venus du Jura, de la Meuse, de la Drôme… la plupart ont été condamnés à une interdiction de venir à Paris pendant plusieurs mois.


  • The Border Between Belgium & The Netherlands at #Baarle-#Hertog / Baarle-#Nassau

    The map above shows the incredibly strange and complex border between Belgium and the Netherlands at Baarle-Hertog (Belgium) / Baarle-Nassau (Netherlands).

    Baarle-Hertog is a Flemish municipality in the Belgian province of Antwerp and has a population of 2,663.
    Baarle-Nassau is a municipality in the Dutch province of North Brabant and has a population of 6,626.

    Baarle-Hertog consists of 26 separate parcels of land, including 22 exclaves in the Netherlands and 3 more on the border. There are also 7 Dutch exclaves within the Belgian exclaves.

    The border developed as a result of various medieval treaties, agreements, land-swaps and sales between the Lords of Breda and the Dukes of Brabant and was only finalised with the 1843 Treaty of Maastricht, 13 years after Belgium declared independence from the Netherlands.

    The border divides some houses between the two countries and has had some interesting commercial side effects:

    For many years the shops in Belgium were open on Sundays, those in the Netherlands not – with the exception of those in Baarle. Taxes in Belgium and The Netherlands differed sometimes a lot, so one could go shopping between two tax-regimes in one single street. There was a time when according to Dutch laws restaurants had to close earlier. For some restaurants on the border it meant that the clients simply had to change their tables to the Belgian side.

    Now that both countries are in the EU, Eurozone and part of the Schengen Area, the differences are now somewhat less important, but no less interesting.

    https://brilliantmaps.com/baarle-hertogbaarle-nassau
    #frontières #Belgique #Pays-Bas #cartographie #visualisation #frontière-ligne (le mythe de -) #complexité #enclaves

    ping @reka


  • Se déplacer en milieu rural : ces territoires enclavés qui développent des alternatives sociales et solidaires
    https://www.bastamag.net/Se-deplacer-en-milieu-rural-ces-territoires-enclaves-qui-developpent-des

    Comment se déplacer en milieu rural quand on n’a pas de voiture ni les moyens d’y mettre de l’essence, encore moins de passer son permis ? Comment réduire ses coûts de transport quand on habite loin de son travail, que les bus et les trains ont disparu ? Comment décrocher un diplôme ou trouver du travail dans ces conditions ? Aux confins de la Marne, de la Meuse et des Ardennes, des agents de #Services_publics se mobilisent : dispositif d’aide à la mobilité pour les personnes les plus précaires, mise (...)

    #Inventer

    / #Alternatives_concrètes, Economie partagée et gratuité, #Transports, #Fractures_sociales, Services publics, A la (...)

    #Economie_partagée_et_gratuité


  • Pétain, la vie d’un salaud et la persistance des ordures. Jacques-Marie Bourget - 10 Novembre 2018 - Le blog de Jacques-Marie Bourget
    https://blogs.mediapart.fr/jacques-marie-bourget/blog/101118/petain-la-vie-dun-salaud-et-la-persistance-des-ordures
    et https://www.legrandsoir.info/petain-la-vie-d-un-salaud-la-persistance-des-ordures.html

    Pétain grand chef de guerre à Verdun : faux. Pétain complotant contre la République dès 1935 : vrai. Pétain complice des banques des financiers, des industriels pour que nous ayons Hitler plutôt sue le Front Populaire : vrai. C’est vrai que ça méritait un éloge.

    J’aime beaucoup le Président Macron. Dans cette période où l’on doit chaque soir passer la balayette sous son lit afin de débusquer le terroriste qui doit s’y cacher, avec lui on rigole. Macron c’est, recyclé, le vieux slogan publicitaire d’un grand magasin : « A tout instant il se passe quelque chose aux Galeries Lafayette ». Cette fois le Président a décidé de nous distraire avec Pétain. C’est inattendu, ça fait vieux monde... Mais tant pis. Après avoir fait la guerre aux Russes – par son émanation de RT France – il était logique qu’il louât le Maréchal ; que revoilà.


    Pour être juste, car le temps est au certifié, à l’exact, au vérifié, à l’équitable, remarquons que ce malheureux Macron est mal entouré. Autour de lui s’ébat une nuée de jeunes gens qui ne l’aident guère. Paresseux ? Non. Mais le hasard fait que tous ces biens diplômés n’avaient qu’un seul livre d’histoire, et qu’ils ont fini de le colorier. Benalla aurait pu être un rempart en rendant, par l’écran de ses larges épaules, le discours pétainiste inaudible. Mais Benalla, « l’épaule droite », nous manque, j’espère que les prud’hommes vont le réintégrer.

    Personne, au Palais, aucun vieux bouc intello, mariné dans le jus des archives, pour indiquer au Président l’emplacement des champs de mines. Et l’histoire de Pétain, son action, sa philosophie sont du TNT. Une bombe à retardement qu’il ne faut pas toucher, pas plus que le sarcophage de Tchernobyl. Réactiver le Maréchal ça pue, ça déchire, ça blesse, ça injurie, ça offense, ça ment, ça met plus de boue qu’une crue de l’Aude. En plus on se demande quelle raison peut-il y avoir de parler de ce sycophante ? Pourtant, sur le ton de l’ancien bon élève de troisième, certains prétendent : « Mais il y a deux bouts au cadavre. Le très au poil des poilus, puis l’horreur de Montoire et des lois anti juives ». Eh non. Le Pétain c’est comme le merlu oublié l’avant-veille sur la table : tout est à jeter. Et que le président de l’Assemblée se nomme Ferrand n’est pas un argument ultime pour louer le Maréchal.

    Il y a des lustres – et même des lampadaires, mon merveilleux ami Alain Riou journaliste à l’ancienne – c’est-à-dire ultramoderne – m’avait prêté un livre (qui m’a été ensuite volé) : « L’affaire Pétain », signé Cassius (j’ai appris plus tard que c’était là le pseudo du grand chercheur Henri Guillemin). Ce bouquin avait été publié en Suisse juste après la guerre. C’est dans ses pages que j’ai découvert l’envers d’une histoire qui n’était donc qu’un décor, du Potemkine. Celle qui a conduit la France à la catastrophe de 1940.

    La véritable histoire, celle qui n’a pas été écrite à l’encre d’Epinal, nous dit que la défaite est le résultat d’un lent complot. Son ordre de mission, secret, s’inscrivait dans les petits papiers du Comité des Forges et ceux de son outil armé, la Cagoule : « Mieux vaut Hitler que le Front populaire ». Pétain, dans ce putsch, devait être notre Hitler, notre Mussolini, notre Franco français. Le guide gaulois au sein de l’Europe nouvelle. Etonnant pour un petit pépère, héros en retraite, qui, nous a-t-on claironné- n’a accepté le pouvoir qu’en faisant « don de sa personne à la France », pour nous « préserver du pire ».

    J’ai ensuite potassé L’étrange défaite de Marc Bloch, un homme qui devrait être au Panthéon. Ou plutôt non. Puisqu’on y trouve maintenant un peu n’importe qui, au gré des livres lus à Emmanuel par sa grand-mère. Bloch fut historien, militant de la paix, torturé et assassiné par la Gestapo le 16 juin 1944.

    Le fil de ce complot pétainiste est contenu dans l’ouvrage de Bloch écrit en 1940 mais publié six années plus tard. L’intellectuel résistant a déjà percé le mystère de la défaite d’une France qui, en 1939, avait « la première armée du monde ». Et Bloch de nous expliquer avec calme comment l’élite bancaire et la haute bourgeoise ont livré le pays aux nazis : pourquoi le Maréchal était là.

    Le dernier clou dans le cercueil de cette histoire fausse comme un jeton, je l’ai planté en dévorant Le Choix de la défaite d’Annie Lacroix-Riz. Une femme à laquelle, en guise de pardon, Macron devrait envoyer une gerbe de fleurs. Les preuves sur Pétain étirant son crime sont, dans cette Bible, les notes secrètes, les rencontres cachées, les extraits de livres et de journaux, les télégrammes, les arrêtés et lois scélérats. En lisant Lacroix-Riz, en devenant intime avec les bourreaux, on éprouve la honte rétroactive du complice. On devient le secrétaire, le greffier du complot de Laval et Pétain. Puisque ces deux-là ne se sont pas découverts en 1940, puisqu’ils ont préparé leur coup de l’Etat Français bien avant la débâcle. Ainsi c’est un comploteur factieux, un assassin de la République qui a pris le pouvoir. Pas du tout un maréchal gâteux, à moustaches, qui aimait les fleurs les chiens et prendre les petites filles sur ses genoux.

    Maintenant, tordons le bâton de ce Pétain « héros de Verdun », qui a fait image d’Epinal dans la pensée du Président. En 1940, alors ministre des Colonies, Georges Mandel écrit : « C’est une erreur que de nommer Pétain au cabinet. Il était défaitiste durant la guerre. Je crois que nous allons vers un armistice. Sa présence en est une preuve ». Tiens, ça coûte pas cher et ça peut éviter des grosses bêtises, abonnons l’Elysée à la revue Historia. Elle n’est pas de niveau universitaire mais écrit souvent juste. L’an dernier le magazine historique publie, sous la signature de Jean-Yves Le Naour, docteur en histoire, un article très clair intitulé : « Pétain l’imposture de Verdun ». Voilà. Au printemps, au moment de préparer les cérémonies de novembre, il suffisait de demander à Benalla (qui était encore au staff) de traverser la rue et de se procurer Historia. Pardon, cher docteur Le Naour, si je cite votre texte à la hache, il s’agit donc de Verdun en1916 :

    « ...la situation qui se rétablit in extremis le 26 février ne doit rien à sa présence ni à ses ordres, mais au sacrifice des poilus, d’une part, et aux instructions du général de Castelnau... il multiplie les ordres : il y fait avancer le 20e corps, arrivé en renfort... le 26 février, l’offensive allemande est enrayée. Sans cette intervention énergique de Castelnau, la chute de la rive droite de la Meuse ...était inéluctable.

    La vérité...Pétain attrape mal et se réveille le 26 avec une toux vive, une pneumonie pour les uns, une bronchite pour d’autres. Quoi qu’il en soit, il est contraint de garder le lit... On est, en tout cas, très loin de la légende de l’homme qui, par son seul charisme, redonne confiance à la troupe.

    S’il est flatté par la presse, qui lui tresse des lauriers de papier, la raison est purement politique.

    Les politiques, exaspérés par Joffre, en ont assez du « grand-père » et rêvent de s’en débarrasser...Le rapport avec Pétain ? En autorisant les éloges sur le général chargé de la défense de Verdun, le gouvernement est tout simplement en train de préparer un successeur à Joffre... Le portrait de Pétain paraît en couleurs dans L’Illustration, puis en noir et blanc dans Le Miroir. Il s’attache en même temps les services des écrivains Henry Bordeaux et Louis Madeleine, ce qui démontre un sens aigu de la publicité. Passé du grade de colonel à celui de général d’armée en seulement deux ans, Pétain se sent pousser des ailes... La gloire de Pétain, qui apparaît en mars 1916, alors que la situation est toujours précaire, est donc une gloire fabriquée ».

    Bon, c’est quand même un historien, un chercheur, docteur des Universités, qui écrit ça. Et grand merci à lui. Même si c’est moins bien qu’Éric Zemmour, notre Michelet de BFM University. Je n’ai pas évoqué le sort immonde des « mutins », ces révoltés que Pétain a fait fusiller à la chaîne, pour l’exemple. On ne fait pas Verdun sans aller à rebrousse poilus.

    En 1925 ce héros au sourire si doux s’ennuie, et le Chemin des Dames épuise ses nuits. Pour mettre une claque à Lyautey, qui patine au nord du Maroc dans la guerre du Rif, on nomme Pétain à sa place. L’idole accepte, ce qui entraine la démission de son aide de camp, le colonel De Gaulle. Le Rif et ses bougnoules sont un double bonheur pour le Maréchal. La mano en la mano avec son compère fasciste, l’espagnol Antonio Primo de Ribera qui participe au carnage maghrébin pour le compte de Franco, Pétain et son frère d’armes utilisent des armes chimiques. En 1926 les pauvres rifains sont anéantis, Pétain a enfin gagné une guerre. « Chimie, vous avez dit chimie ? », heureusement que Macron n’a jamais appris ça... Il aurait été foutu de donner l’ordre à nos frégates d’aller, à l’Ile d’Yeu, bombarder la tombe du Maréchal.
Eloigné du rififi, le héros s’ennuie. Ses collègues maréchaux qui voient autour d’eux monter en pouvoir trop de rastaquouères plutôt rouges, proposent à Pétain de s’allier dans un projet de putsch. Peu soucieux de mettre son statut et sa statue en danger, il fait le sourd, ce qui est de son âge. Bénéfice, il apparait aux hommes politiques comme un « républicain ». Si bien qu’en 1934 il est adoubé dans le gouvernement Doumergue comme ministre de la Guerre. A partir de cet instant il prépare la victoire de l’Allemagne. Il réduit d’un tiers les crédits alloués à la Défense, refuse la solution d’armée blindée proposée par De Gaulle. Ce choix est politiquement trop dangereux car il implique le recrutement de 40 000 mécaniciens a priori catalogués comme de la graine « rouge ». Après l’assassinat de Louis Barthou, qui prêche la nécessité vitale de signer une alliance avec l’URSS, c’est Pétain qui impose son compère Laval. Alors, le Maréchal n’a plus aucun ennemi. Ni à droite ni à l’extrême droite. Il a aussi appui de ses amis synarques et son Laval en Sancho Pança : la fusée de l’Etat Français est sur sa rampe. Face à ces perspectives heureuses le patronat offre au Maréchal une très jolie villa à Villeneuve Loubet.

    Les émeutes fascistes de 1934 ont, dans leur musette, le bâton de ce maréchal déjà prêt à l’offrande de lui-même. Ça ne marche pas et, retour du maudit bâton, voilà le Front populaire avec ses rouges de rouge et le « juif » Blum au gouvernement. Désormais militer aux côtés des nazis, des fascistes, c’est sauver la France de sa racaille cosmopolite. Lors de son court passage comme ambassadeur de France à Madrid, Pétain a toutes les facilités pour pactiser avec les nazis, qui sont là, et les sbires de Mussolini qui sont là aussi. Dans les journaux, le Maréchal continue sa péroraison entamée en 1936 « La France est un bateau sans gouvernail ni pilote ». Il avance, lui et ses sponsors, les banques, les « 200 familles », ceux que l’existence de l’impôt indigne.

    Le reste ? C’est un tout plus connu. En juin 1940 le croupion d’un Parlement de lâches vote les pleins pouvoirs à Pétain. La milice, les rafles, les tortures, les tueries, la trahison, l’indignité forment un quotidien qui est son essence et son existence. Entre deux siestes, il rectifie de sa petite main blanche le projet de « Statut des juifs ». Qu’il rature afin de rendre encore plus grand le crime. Le 24 octobre 1940, à Montoire, en serrant la main d’Hitler il signe le pacte de leur association de criminels.

    En résumé, voilà le monument inhumain, l’homme sans qualités qu’Emmanuel Macron a célébré lors des hommages de Verdun. C’est une faute d’attention. Et un bégaiement : François Mitterrand s’est fait décorer de la Francique par Pétain, et par inadvertance.

    Jacques-Marie BOURGET

    #petain #manu #emmanuel_macron #sycophante #Henri_Guillemin #europe #hitler #mussolini #franco #Marc_Bloch #élites #annie_lacroix-riz #laval #verdun #imposture général_de_Castelnau #Joffre #Front_populaire #Parlement #juifs #françois_mitterrand


    • Dans la nuit du 10 au 11 juin, c’est un étrange message que reçoivent les 1 700 employés d’Ingérop, un grand groupe d’ingénierie dont le siège est situé à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine). « Cher·e employé·e d’Ingérop », débute le message, avant de dénoncer les conséquences environnementales du projet d’enfouissement de déchets nucléaires à Bure dans la Meuse (Cigéo), dont Ingérop est l’un des principaux prestataires. Plus loin, le courriel se fait plus menaçant, et évoque de futures « actions diverses visant votre entreprise et les personnes impliquées dans le projet Cigéo ». Il se conclut sur un appel aux salariés, leur demandant de transmettre toutes les informations confidentielles à leur disposition sur le projet Cigéo à une adresse e-mail sécurisée.

      Le message est signé d’un collectif baptisé « Les Monstres de Cigéo ». Sur un blog fraîchement créé, le collectif appelle les opposants au projet d’enfouissement à mener campagne contre les sous-traitants qui préparent, sur le site de Bure, le gigantesque chantier d’enfouissement de déchets radioactifs.

      Très critiqué, le projet fait l’objet d’une importante mobilisation de militants écologistes et d’habitants, avec des manifestations régulières et parfois musclées. « Toute forme d’action est la bienvenue, soyons créatif·ve·s, obstiné·e·s, déterminé·e·s, pour obtenir d’Ingérop qu’elle se retire du projet Cigéo et de tous les projets connexes », est-il encore écrit sur le site, sans précisions sur les modalités d’action que le collectif espère voir naître.

      [...]

      80 Go de documents publiés en ligne
      Dans les jours qui suivent, d’autres documents sont mis en ligne, tous sur un sous-domaine du site SystemAusfall, animé par un collectif allemand qui fournit des outils informatiques libres à qui les demande, et qui n’est pas spécialement lié aux mouvements écologistes. Au total, près de 80 Go de documents, que Le Monde a pu consulter, sont ainsi publiés. On y trouve des fichiers administratifs et des dossiers liés à différents chantiers publics, dont certains semblent sensibles de prime abord : ils ont trait à la centrale nucléaire de Fessenheim, aux installations de Bure, ou encore à des centres pénitentiaires français.

      Entre-temps, Ingérop a porté plainte. Les enquêteurs spécialisés ont découvert des accès non autorisés à son réseau interne. L’Anssi, l’agence chargée de la protection informatique de l’Etat qui offre aussi son expertise technique aux sociétés travaillant dans des domaines sensibles, a également repéré la publication des documents. Le 3 juillet, la section du parquet de Paris chargée de la lutte contre la cybercriminalité ouvre une enquête, et sollicite son homologue à Cologne, pour faire cesser la publication des fichiers et recueillir les données techniques du serveur.

      « Les documents incluent les plans de quatre prisons françaises et des documents sur le projet Cigéo et les infrastructures de la centrale de Fessenheim »
      A Cologne, le juge qui examine la requête française prend l’affaire très au sérieux. « Les documents publiés incluent (…) les plans de quatre prisons françaises et des documents sur le projet Cigéo et les infrastructures de la centrale de Fessenheim », située à quelques kilomètres de la frontière allemande, écrit-il dans sa réquisition transmise à la police de Dortmund, où se situe l’un des serveurs utilisé par SystemAusfall.

      Quarante-cinq minutes après avoir reçu le fax de Cologne, le 4 juillet, les policiers de Dortmund se présentent au centre culturel Langer August, qui abrite plusieurs associations, interdisent aux personnes présentes de quitter les lieux, et brisent la porte de la salle serveur, exploitée par l’association scientifique Wissenschaftsladen Dortmund. Les enquêteurs repartent avec plusieurs disques durs et une clé USB – quelques mois plus tard, le ministère de l’intérieur du Land justifiera la perquisition par une « menace sur la sécurité nationale » française.

      Des documents confidentiels, mais pas si sensibles
      Quel est le niveau de sensibilité réel de ces documents ? Contrairement à ce qu’a cru comprendre le parquet de Cologne, les dossiers ne comprennent pas de détails sur les infrastructures de Fessenheim – mais une expertise du montant de l’indemnisation pour EDF lorsque fermera la plus ancienne centrale nucléaire française, au plus tard en 2022. Certains fichiers liés au projet Cigéo, porté par l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra) et pour laquelle le bureau d’études Ingérop travaille depuis plusieurs années, sont, eux, confidentiels, à défaut d’être particulièrement sensibles.

      On y trouve une multitude d’éléments sur les risques naturels et les impacts du projet, les tracés étudiés pour l’acheminement des « colis » radioactifs, la configuration des galeries souterraines, l’agencement des installations de surface ou l’implantation d’un transformateur électrique. Des informations dont beaucoup sont en accès libre sur le site même de l’Andra.

      Plus inattendu, un fichier détaille les parcelles agricoles et forestières concernées par l’emprise du chantier, avec les noms de leur propriétaire et de leur exploitant, assortis de la mention « maîtrisé », « maîtrisable » ou « difficile à maîtriser ». Des qualificatifs dont on comprend qu’ils s’appliquent non seulement au contrôle du foncier, mais aussi aux détenteurs des terrains, identifiés comme étant prêts ou non à céder ces parcelles. Un procédé que certains intéressés, qui ont eu connaissance de cette liste, dénoncent comme « un fichage ».

      Un autre document fait état d’une réunion, tenue le 12 mars, au cours de laquelle a été examiné le risque d’une action d’opposants à Cigéo désireux de ralentir les travaux et de médiatiser leur combat. Des « préconisations » y sont formulées pour prévenir un « acte de malveillance », par exemple sur l’accès des engins de déblaiement ou le type de formations végétales à éviter. Ces pages éclairent en réalité certains aspects des pratiques et des préoccupations de l’Andra dans la conduite du projet Cigéo, plus qu’elles ne divulguent des informations véritablement sensibles.

      Le constat est similaire pour les documents liés à la conception ou à la rénovation de trois prisons, la maison d’arrêt de Bordeaux-Gradignan (Gironde), le centre pénitentiaire d’Orléans-Saran, et le tout nouveau centre pénitentiaire de Lutterbach, dans le Haut-Rhin. Ingérop a naturellement accès à des données confidentielles, comme celles évoquant les problèmes d’amiante à Gradignan.

      Les documents en apparence les plus sensibles, des plans détaillés du futur centre de Lutterbach, comprenant l’emplacement des caméras de vidéosurveillance, ne le sont pas tant que ça : « Il s’agit du dossier pour un concours de maîtrise d’œuvre que nous avons perdu », explique François Lacroix, directeur scientifique et technique d’Ingérop. Ce ne sont donc pas ces plans qui sont actuellement utilisés pour construire le centre pénitentiaire.

      « Notre système informatique comporte deux niveaux d’authentification, c’est compartimenté, explique M. Lacroix. C’est très déplaisant de se voir voler des données, mais ça ne représente qu’un nombre très réduit de projets. »

      Documents remis en ligne
      Qui a mis en ligne les documents volés à Ingérop ? Et surtout, qui les a dérobés ? Les indices les plus évidents pointent vers un ou des militants antinucléaires. Mais plusieurs détails laissent planer le doute. Et notamment le fait que les documents aient été volés avant le début des envois de courriels aux salariés d’Ingérop. Selon M. Lacroix, l’attaque qui a visé les systèmes de l’entreprise était « préparée, technique sans être exceptionnelle, mais d’un certain niveau ». Or, le collectif à l’origine des Monstres de Cigéo s’est, d’après son propre historique de mobilisation, davantage illustré par sa propension à l’action directe que par ses capacités de piratage : il a essentiellement revendiqué des blocages, des destructions de biens, des tags… Ses responsables n’ont pas donné suite aux tentatives de contact du Monde.

      Coïncidence : le 20 juin, une importante série de perquisitions a également eu lieu en Allemagne, visant des défenseurs des libertés numériques dans le cadre d’un autre dossier lié à Noblogs.org. Mais ces perquisitions reposaient sur des justifications techniques farfelues – certains des militants soupçonnent la police d’avoir surtout cherché à recueillir plus généralement des informations sur des hacktivistes allemands, et accusent à demi-mot la police d’avoir eu des objectifs cachés –, et les perquisitions ont par la suite été annulées par la justice allemande.

      ...

      autre lien :

      http://www.europe1.fr/societe/des-documents-lies-au-site-de-dechets-nucleaires-de-bure-pirates-3791933


  • Dans la Meuse, l’affectation douteuse de plusieurs millions d’euros issus de la « cagnotte » #Nucléaire Cigéo
    https://www.bastamag.net/nucleaire-dechets-radioactifs-bure-clientelisme-cigeo-meuse

    Depuis la naissance du projet de centre d’enfouissement des déchets nucléaires dans le sous-sol de Bure, l’argent public coule à flot aux confins de la Meuse, finançant infrastructures et projets de « développement local » en tous genres. Pour les communes situées dans un rayon de 10 km autour du site, c’est le jackpot : l’argent abonde directement, chaque année, le budget municipal au prorata du nombre d’habitants. Or, en 2012-2013, un baron local, élu au Sénat, en a fait bénéficier des communes (...)

    #Décrypter

    / A la une, #Enquêtes, Nucléaire, #Finance

    https://www.bastamag.net/IMG/pdf/doc3-de_libe_ration_no184.2011_ca.pdf
    https://www.bastamag.net/IMG/pdf/doc4-de_libe_ration_ag_du_23.03.2012.pdf
    https://www.bastamag.net/IMG/pdf/doc5de_libe_ration_ag_du_28.06.2013.pdf


  • Meuse : un chasseur en tue accidentellement un autre lors d’une battue BFMTV - 22 Octobre 2018
    https://www.bfmtv.com/police-justice/meuse-un-chasseur-mortellement-touche-lors-d-une-battue-1549688.html

    La fin de semaine a de nouveau été marquée par un accident de chasse mortel. Aux abords de la commune de Mauvages dans la Meuse, une association de chasse locale avait, selon L’Est républicain, organisé une battue. L’un des participants, qui avait le rôle de rabatteur, était dissimulé dans les broussailles au moment du drame.


    Sans que les circonstances exactes aient été définies par l’enquête encore en cours, la victime a reçu projectile, balle ou éclat de balle, mortel. Malgré l’intervention des secours, l’homme est mort et une autopsie devrait avoir lieu prochainement à l’institut médico-légal de Nancy.

    Toujours selon le quotidien de l’Est de la France, le tireur se serait rendu de lui-même aux gendarmes arrivés sur les lieux peu après. Placé en garde à vue, il est également suivi psychologiquement.
    Multiplication des accidents

    Multiplication des accidents
    La multiplication des accidents de chasse relance le débat autour de cette pratique de plus en plus discutée. La semaine passée, c’est un cycliste britannique qui avait été abattu par le tir accidentel d’un jeune chasseur de 22 ans. Ce week-end, un autre cycliste avait également été sérieusement touché au niveau de l’épaule.

    #chasse #chasseur


  • Une nouvelle journée de mobilisation contre la « poubelle #Nucléaire »
    https://www.bastamag.net/Une-nouvelle-journee-de-mobilisation-contre-la-poubelle-nucleaire

    La mobilisation se poursuit contre Cigeo, le projet d’enfouissement de déchets radioactifs dans la Meuse. Ces derniers mois, plus d’une trentaine de comités de soutien aux opposants de Bure se sont créés dans l’Hexagone. Ils appellent à une journée d’action et de débats le 16 juin à Bar-le-Duc pour faire le bilan des mois passés et réfléchir à l’avenir de leur combat. Une vingtaine de bus à travers la France sont d’ores et déjà prévus. Voici leur appel. Pourquoi ce 16 juin 2018 ? Depuis 1993, nous avons (...)

    ça bouge !

    / #Luttes_sociales, Nucléaire

    #ça_bouge_ !


  • Bure : le silence est d’or
    http://jefklak.org/bure-le-silence-est-dor

    Dans la Meuse, où l’État compte cacher les déchets radioactifs les plus dangereux de France, des sommes colossales d’argent public abreuvent une campagne dépeuplée. Les euros coulent à flots, non pas pour les écoles, qui ferment, ni pour les hôpitaux, qui périclitent. Mais des millions de subventions pour les clubs sportifs, les associations de chasseurs ou les salles des fêtes…

    Ainsi espère-t-on enterrer l’opposition des riverain·es à Cigéo, projet vaseux d’enfouissement de la question du nucléaire. Or l’achat des consciences n’est pas la seule arme pour réprimer celles et ceux qui résistent : depuis septembre 2016, une pluie de procès s’abat sur les opposant·es à Cigéo.

    Mardi 12 juin 2018, ce sont encore cinq personnes qui passent au tribunal, et le 26 juin, ce sera le délibéré pour treize personnes arrêtées en mars et jugées le 23 mai dernier. Alors que, le 16 juin prochain, se prépare une journée d’action à Bar-Le-Duc (Meuse), Jef Klak décortique les plus que douteuses méthodes employées par l’État et le secteur du nucléaire pour imposer la fuite en avant énergétique.

    #fabrique_du_consensus #fabrique_du_consentement #démocratie_réelle #démocratie_blindée #répression #Bure #nucléaire #nuisances


  • Bure : le silence est d’or
    Faire accepter la poubelle du nucléaire à coup d’argent public

    Par Emmanuel Sanséau

    http://jefklak.org/bure-le-silence-est-dor

    Dans la Meuse, où l’État compte cacher les déchets radioactifs les plus dangereux de France, des sommes colossales d’argent public abreuvent une campagne dépeuplée. Les euros coulent à flots, non pas pour les écoles, qui ferment, ni pour les hôpitaux, qui périclitent. Mais des millions de subventions pour les clubs sportifs, les associations de chasseurs ou les salles des fêtes… Ainsi espère-t-on enterrer l’opposition des riverain·es à Cigéo, projet vaseux d’enfouissement de la question du nucléaire. Or l’achat des consciences n’est pas la seule arme pour réprimer celles et ceux qui résistent : depuis septembre 2016, une pluie de procès s’abat sur les opposant·es à Cigéo. Mardi 12 juin 2018, ce sont encore cinq personnes qui passent au tribunal, et le 26 juin, ce sera le délibéré pour treize personnes arrêtées en mars et jugées le 23 mai dernier. Alors que, le 16 juin prochain, se prépare une journée d’action à Bar-Le-Duc (Meuse), Jef Klak décortique les plus que douteuses méthodes employées par l’État et le secteur du nucléaire pour imposer la fuite en avant énergétique.



  • Bure ou la poubelle nucléaire
    https://www.franceculture.fr/emissions/les-pieds-sur-terre/bure-ou-la-poubelle-nucleaire

    A côté du village de #Bure dans la #Meuse, dans une des régions les plus désertiques de France, on prévoit d’enfouir nos pires déchets nucléaires. Sur place, des opposant•e•s s’installent pour relayer les ancien•ne•s et mener « la bataille du nucléaire ».

    extraits :
    « Mettez-nous 10 000 personnes dans la rue, et le rapport de force peut s’inverser.
    – Mais en Meuse ? 6 habitants au km2 ?
    – Hé ! C’est bien pour ça que la Meuse a été choisie. »

    « L’argent est tellement rentré dans nos têtes, dans nos mœurs, qu’on n’y fait plus attention . . . C’est de l’achat de conscience institutionnalisé. » (un ancien maire au nord de Bure)"

    #nucléaire #ANdra #Cigéo #enfouissement #déchets #audio #radio #les_pieds_sur_terre



  • Usines à gaz
    http://www.laviedesidees.fr/Usines-a-gaz.html

    En prenant pour objet d’étude le « brouillard de la Meuse » de 1930, un épisode important dans l’histoire de la régulation de la #pollution industrielle, Alexis Zimmer revient sur les conséquences sanitaires de ce désastre, qui furent à l’origine de réflexions menées, dans les années suivantes, par différentes institutions au niveau local et international.

    #Recensions

    / #risque, pollution, #industrialisation


  • Universités : « Aucune jeunesse au monde ne tend spontanément l’autre joue », affirme François Cusset
    http://www.lemonde.fr/idees/article/2018/04/14/francois-cusset-aucune-jeunesse-au-monde-ne-tend-spontanement-l-autre-joue_5

    Tribune. Rennes-II va-t-elle s’enflammer ? Paris-VIII, céder ? Les quartiers et les collectifs ruraux, rejoindre le mouvement ? La répression fait rage, mais en face, chez les jeunes, l’impression est celle d’une colère qui monte, d’une résolution nouvelle.

    C’est qu’aucune jeunesse au monde ne tend spontanément l’autre joue. Car le message du pouvoir est clair, en ce cinquantenaire convenu des soulèvements du printemps 1968 : aux jeunes que reprendrait ce prurit du refus, cette construction d’alternatives en acte ou juste ce folklore de la contestation, la réponse sera la gifle, plus ou moins brutale.

    Métaphore des mesures draconiennes, qui claquent comme une baffe, ou coups effectifs de la matraque et des rangers sur les côtes ou le crâne, la gifle en question vient toujours rappeler la jeunesse au souvenir de l’ordre social en place, lui rappeler ses lois iniques, et la stricte place à laquelle elle doit se tenir.

    La gifle, ces jours-ci – telle l’impossible fin d’un triste hiver, cet hiver politique des années 1980 dont on ne voit pas le bout – peut prendre la forme des coups de poing et de bâton assénés sur les étudiants en droit de Montpellier ou leurs cadets du lycée autogéré de Paris, par des groupuscules fascistes qu’on laisse entrer, qui viennent défendre à coups de Taser le droit de ne pas s’opposer.

    La gifle revêt aussi l’aspect, plus familier, des nasses policières et des harcèlements préventifs (manifestants fouillés, fichés, survolés, leurs banderoles ou tracts détruits d’emblée), qui empêchent de manifester en solidarité avec les étudiants passés à tabac – de Lyon à Nantes, où le fil Twitter des écrasés d’un jour notait que « lutter pour ses droits expose à des dommages physiques », mais aussi que « lorsqu’une répression aussi ridiculement disproportionnée est mise en place pour mater l’opposition dans un pays comme la Russie, les médias [hurlent] à l’autoritarisme ».

    Existence alternative

    A Nanterre, la gifle du 9 avril a pris un double visage : celui, brutal et casqué, des CRS appelés par la présidence pour expulser d’un hall les étudiants réunis en assemblée – au prétexte, toujours le même, d’éléments « extérieurs », dont le fantasme sert à opposer gentils étudiants et méchants encagoulés, bons manifestants et dangereux casseurs, et à cacher que ce sont souvent les mêmes – et celui du message envoyé par la même présidence pour justifier la gifle.

    Elle y rappelle qu’un « local a été mis en permanence à disposition des étudiants mobilisés » : un local rien que pour eux – rendez-vous compte ! –, comme on intime aux enfants l’ordre de rester jouer dans leur chambre pendant que les adultes traitent d’affaires sérieuses.

    Mais la gifle à la jeunesse va bien au-delà de la vingtaine de campus occupés, de cet « avis de déferlante étudiante » qu’anticipe un dessin de la fameuse vague de Hokusai, au fond de l’amphi jonché de matelas de la fac de sciences de Marseille. Elle va au-delà d’un mouvement étudiant qui s’ébroue, se réveille interloqué, entre démesure policière et menaces des phalanges brunes (la Manif pour tous de 2013 les ayant, elles aussi, « dédiabolisées »).

    Elle est durement à l’œuvre dans l’offensive militaire, avec blindés légers et cabanes détruites à la pelleteuse, lancée pour évacuer le bocage de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique), comme bientôt la ZAD de Bure, dans la Meuse, ou les squats de quartier dans les villes paupérisées.

    Car derrière la distinction officielle, brandie pour diviser, entre opposants « légalistes » et « radicaux », ce qui se trouve puni, éradiqué, avec l’évacuation violente des ZAD (comme avec la mise en examen pendant dix ans du « groupe de Tarnac »), c’est le choix de la sécession, le bricolage, coopératif et écologique, agricole et politique, de formes d’existence alternative sur un terrain concret.

    Blitzkrieg social

    Les jeunes, car ils le sont aussi, qui défendent au Rojava kurde une alternative séculière et égalitaire aux despotismes en vigueur alentour, comme ceux, qui ne le sont pas moins, soulevant leur communauté indienne d’Amérique latine contre prédation des ressources et Etat corrompu, le savent tous très bien : la gifle chez eux ira, s’il le faut, jusqu’au tapis de bombes ou aux raids paramilitaires, pour empêcher par tous les moyens, aujourd’hui autant qu’hier, la jeunesse du monde d’inventer autre chose, qui pourrait faire tache d’huile.

    Car avant d’être celle des politiques haineuses ou des répressions d’Etat, la gifle, telle que la ressentent les « millenials », du campus en émoi jusqu’au village autonome, est celle d’un monde dont les règles comme les réformes les écrasent, les acculent, les humilient.

    Si la sélection, qu’impose à l’entrée en licence la double réforme en cours (ORE et ParcourSup), a mis le feu aux poudres, c’est qu’elle résume à elle seule, tel un lapsus de manageur, le monde qu’ils découvrent, consternés. Et dont beaucoup ne veulent pas, déclinant le terme à l’envi pour pointer la sombre cohérence de l’époque : évaluation et contrôle, de la maternelle à la retraite ; sélection « naturelle » des plus aptes à la lutte économique, contractuels contre salariés, carriéristes contre victimes du burn-out ; sélection, par le marché, des lignes ferroviaires et de leurs employés, gardés ou supprimés ; sélection, ailleurs, des minorités locales ou des ébauches démocratiques, qu’on sacrifie au réalisme géopolitique ; parmi les migrants, sélection des si rares demandeurs d’asile admis et de la majorité endiguée, soupçonnée d’avoir pour motif la survie économique.

    Les jeunes opposants de ce printemps 2018, eux, accueillent des réfugiés, discutent avec les cheminots, font cause commune pour quelques heures avec des sécessionnistes plus rodés ou moquent le coaching auquel on les soumet pour les préparer à des entretiens d’embauche sans espoir. Ils sont nombreux à voir dans la politique agressive du gouvernement Macron un Blitzkrieg social, une guerre menée contre eux et tous les fragiles, sous prétexte de « réussite ». Et plus nombreux encore, faute d’avoir quelque chose à perdre, à ne pas vouloir plier à la première volée de gifles. Face à la double violence, systémique et policière, qui leur est infligée, ils ne croient plus au monde « pacifié » que leur vendent leurs aînés.

    François Cusset a écrit « Le Déchaînement du monde. Logique nouvelle de la violence » (La Découverte, 240 p., 20 €)

    A la fac de Montpellier, des serveurs informatiques « vandalisés » avant les examens en ligne
    http://lemonde.fr/universites/article/2018/04/11/a-la-fac-de-montpellier-des-serveurs-informatiques-vandalises-avant-les-exam

    Alors que des examens en ligne ont été annoncés à l’université Paul-Valéry de Montpellier, la salle des serveurs de l’université a été « vandalisée par un groupe d’individus » mercredi, annonce le ministère. La connexion Internet est suspendue.

    #étudiants (terme qui mériterait des guillemets ou une sérieuse mise en cause pour être à nouveau descriptif) #luttes_sociales


  • Tarnac : les leçons d’un naufrage
    http://www.lemonde.fr/idees/article/2018/04/14/tarnac-les-lecons-d-un-naufrage_5285495_3232.html

    Editorial du « Monde ». Il y aurait une certaine commodité à considérer le naufrage judiciaire de l’affaire de Tarnac comme un épisode isolé. Il serait rassurant et confortable de n’y voir qu’un accident de l’histoire déclenché, en 2008, par la guerre des polices ou par les emballements fantasmatiques de responsables politiques, au premier rang desquels la ministre de l’intérieur de l’époque sarkozyste, Michèle Alliot-Marie. Mais le jugement prononcé jeudi 12 avril par le tribunal correctionnel de Paris envers huit personnes, militants de la gauche radicale ou supposés l’être, nous tend au contraire un miroir édifiant sur dix années de dérives ininterrompues de l’antiterrorisme français.

    Nom de D…, Le Monde a soutenu avec constance toute la dérive légale «  antiterroriste  » et voilà qu’il découvre …

    Or ces grands principes ont été battus en brèche par l’arsenal antiterroriste mis en place ces dernières années. La loi du 30 octobre 2017, dans la lignée de l’état d’urgence, permet au ministre de l’intérieur d’assigner à résidence et de perquisitionner sur de simples renseignements, sous le contrôle minimal et bienveillant du juge administratif ou, au mieux, sous celui, superficiel, du juge des libertés et de la détention. On pourrait également citer les multiples condamnations pour « apologie du terrorisme » sur la foi du contenu d’un ordinateur ou les poursuites pour « association de malfaiteurs » visant des manifestants à Rennes en 2016 ou autour du site d’enfouissement de Bure, dans la Meuse, en 2017.
    […]
    Il ne fait pas de doute que la lutte – évidemment nécessaire et légitime – contre un terrorisme meurtrier et aveugle a rendu difficilement audible la moindre opposition, fût-elle fondée sur l’invocation de principes élémentaires.

    Ah oui, c’est certainement pour ça qu’on n’a pas entendu ou lu, quand il en était encore temps, les rappels desdits principes élémentaires par les éditorialistes du Monde


  • A Bure, l’État promet un nouveau débat public sur les déchets nucléaires tout en réprimant les opposants
    https://www.bastamag.net/A-Bure-l-Etat-promet-un-nouveau-debat-public-sur-les-dechets-nucleaires-to

    Plusieurs opposants au projet Cigéo, l’enfouissement en grande profondeur de déchets radioactifs dans la Meuse, ont été condamnés à des peines de prison en mars, suite à l’évacuation de terrains convoités pour le démarrage des travaux. En parallèle, le gouvernement vient d’annoncer une nouvelle consultation publique sur la gestion des déchets nucléaires, la troisième sur le sujet. Sur place, la situation demeure tendue. La carotte et le bâton. Jamais cette expression populaire n’aura résonné de manière (...)

    #Résister

    / #Le_risque_nucléaire, Des grands projets... inutiles ?, #Nucléaire

    #Des_grands_projets..._inutiles_ ?


  • Un milliard d’euros ont été dépensés pour rendre « socialement acceptable » l’enfouissement de déchets nucléaires
    https://www.bastamag.net/Un-milliard-d-euros-ont-ete-depenses-pour-rendre-socialement-acceptable-l

    Le projet d’enfouissement des déchets nucléaires pressenti à Bure, dans l’Est de la France, doit faire l’objet d’un troisième débat public d’ici la fin de l’année. Mais dans quelles conditions ? Depuis 2000, des sommes considérables d’argent public ont inondé les départements de la Meuse et de Haute-Marne, censées favoriser l’« acceptabilité » sociale du projet. Basta ! a fait le compte : ce ne sont pas moins de 1,1 milliard d’euros qui auraient déjà été déversés localement par les principaux acteurs de la (...)

    #Décrypter

    / A la une, #Le_risque_nucléaire, #Enquêtes, #Nucléaire, Des grands projets... inutiles (...)

    #Des_grands_projets..._inutiles_ ?


  • Plongée dans Cigéo, projet contesté de stockage de déchets nucléaires
    https://www.crashdebug.fr/sciencess/14582-plongee-dans-cigeo-projet-conteste-de-stockage-de-dechets-nucleaire

    Même si nous, l’on a d’autres positions ; ) j’ai trouvé le sujet intéressant...

    Amitiés,

    f.

    Dans un tunnel de Cigéo, l’actuel laboratoire et possible centre de stockage des déchets du nucléaire de haute

    activité (HA) ou ceux de moyenne activité à vie longue (MA-VL). MaxPPP/PHOTOPQR/LE PARISIEN

    Des opposants à l’enfouissement géologique de déchets radioactifs ont été délogés à Bure, ce jeudi.

    Bure, dans la Meuse, ses 82 habitants, son église Saint-Jean-Baptiste du Moyen-Âge, et surtout son laboratoire souterrain. Il ouvre la voie à Cigéo, futur centre d’enfouissement profond de déchets radioactifs. Des militants antinucléaires, installés dans le bois Lejuc tout proche, en ont été délogés ce jeudi. Tour d’horizon de ce projet auquel ils s’opposent.

    AFP PHOTO / FREDERICK FLORIN (...)


  • La préfecture de la Meuse tente d’interdire un rassemblement prévu ce week-end à #Bure
    https://www.mediapart.fr/journal/france/020318/la-prefecture-de-la-meuse-tente-d-interdire-un-rassemblement-prevu-ce-week

    La préfecture a pris dans la nuit un arrêté interdisant le rassemblement prévu ce week-end contre le projet d’enfouissement de #déchets_nucléaires à Bure. Les opposants dénoncent un « arrêté liberticide » et maintiennent leur appel.

    #France #andra #Cigéo #nucléaire


  • [Le 38/Centre Social Tchoukar] Soirée de soutien aux occupant.e.s de Bure
    https://grenoble.indymedia.org/2018-02-27-Soiree-de-soutien-aux-occupant-e-s

    « Promenons-nous dans les Bois » - Soirée informative et festive de soutien à la lutte antinucléaire de Bure Il y a 25 ans, l’État a choisi le petit village de Bure dans la Meuse pour y enfouir les déchets nucléaires les plus dangereux. L’opposition n’a jamais cessée : Squat de terres agricoles, installations dans les villages alentours, bataille juridique, manifestations ... Depuis plus d’un an des opposant.es occupent et habitent un bois empêchant ainsi le début des travaux. Jeudi dernier, le (...)

    #Agenda

    https://vmc.camp
    https://manif-est.info


  • Soirée de soutien aux occupant·e·s de Bure au 38 rue d’Alembert
    https://grenoble.indymedia.org/2018-02-27-Soiree-de-soutien-aux-occupant-e-s,45765

    « Promenons-nous dans les Bois » : soirée informative et festive de soutien à la lutte antinucléaire de Bure Il y a vingt-cinq ans, l’État a choisi le petit village de Bure dans la Meuse pour y enfouir les déchets nucléaires les plus dangereux. L’opposition n’a jamais cessée : squat de terres agricoles, installations dans les villages alentours, bataille juridique, manifestations… Depuis plus d’un an des opposant.es occupent et habitent un bois empêchant ainsi le début des travaux. Jeudi dernier, le (...)

    #Editos