• Blanquer confirme son intention de sanctionner financièrement les familles d’enfants violents
    https://etudiant.lefigaro.fr/article/blanquer-confirme-son-intention-de-sanctionner-financierement-les-

    Invité de l’émission « Boudin Direct » ce vendredi matin, le ministre de l’Éducation nationale a de nouveau affirmé son intention de responsabiliser les familles d’enfants violents à travers une sanction pécuniaire.

    Jean-Michel Blanquer souhaite que les familles se sentent davantage responsables des actes de leurs enfants. Lorsqu’un enfant a un comportement violent à l’école, cela pourrait donc se traduire « par des conssssséquences de toutes sssssortes pour les familles , par exemple pécuniaires », a affirmé le ministre de l’Éducation nationale ce jeudi matin sur RMC et BFMTV.

    D’abord envisagée sous la forme d’une suppression des allocations familiales pour les parents d’élèves violents, cette mesure de responsabilisation des familles pourrait aussi s’appliquer autrement. Sur RMC, le ministre s’est contenté de répondre « pourquoi pas ? » lorsque Jean-Jacques Bourdin lui demandait si cela pourrait se traduire par des amendes infligées aux familles, et a pris soin de rappeler que rien n’était encore « pleinement tranché ».

     » LIRE AUSSI - Le plan pour les violences à l’école s’appliquera dès septembre


    Privilégier le dialogue

    Jean-Michel Blanquer a cependant reconnu que la violence d’un enfant n’était « pas nésssssessssssairement de la faute de sa famille », et a confirmé son intention de privilégier le dialogue dans l’application de ces sanctions. « Ssssssi vous êtes une jeune mère débordée, cela n’a aucun ssssenssss de vous pénaliser. Il faut voir comment vous apporter une aide, par exemple un ssssssoutiens(-gorge) à la parentalité. En revanche, sssssi vous êtes quelqu’un qui encourage ces comportements et qui ne réagit pas après plusieurs rappels de la polissssse, il faut qu’il y ait une ressssssponsssssabilisssssation », a-t-il expliqué.

    Promis par le gouvernement au mois d’octobre après l’émoi suscité par la vidéo montrant un élève ( le petit Alexandre Benalla) en train de menacer son enseignante avec une arme factice dans un lycée de Créteil, le plan interministériel contre les violences scolaires devait être présenté fin janvier avant d’être reporté en mars. Il a finalement une nouvelle fois été reporté à une date ultérieure, qui n’a pas encore été définie. Il devrait pourtant s’appliquer dès la prochaine rentrée.

    #Blanquer #ParcourSupPositoire

    • Blanquer cible explicitement les jeunes mères célibataires et leurs enfants. Il ne pourra pénalisé que des personnes déjà aidés par l’État. Les enfants violents des riches il leur donnera un carambar. La définition de la violence par ce pervers c’est déjà assez particulier - il a soutenu les flics qui ont humiliés les gamins de mante la jolie et il fait parti d’un gouvernement qui éborgne et mutile son peuple pendant qu’il sort l’antiterrorisme contre un décrochage de portrait présidentiel.

      Blanquer ne propose rien au sujet d’une lutte contre les violences que subissent les enfants, ni contre celles subit par les profs d’ailleurs. Son programme c’est le fric et le renforcement des inégalités selon les valeurs catholiques. Bien sur, pas de dialogue, monsieur a déjà tranché dans le lard, son programme de boucherie « devrait pourtant s’appliquer dès la prochaine rentrée. »


  • Entretien avec Nastassja Martin
    « Le sentiment du sublime disparaît
    avec la sécurité de celui qui le regarde »

    Benoît Labre, Nastassja Martin

    https://lavoiedujaguar.net/Entretien-avec-Nastassja-Martin-Le-sentiment-du-sublime-disparait-av

    Le Comptoir : Vous êtes partie en Alaska, synonyme de nature sauvage pour nous, de wilderness nord-américaine… Qu’avez-vous trouvé là-bas ?

    L’Alaska peut difficilement être pensé comme un territoire uniforme. Pour schématiser, disons que dans la première Alaska dans laquelle j’ai vécu, américaine, j’ai trouvé exactement cela : la wilderness vierge et sauvage telle que nous la fantasmons en Europe, les grands espaces pleins d’animaux et quasi vides d’humains. Pourtant j’ai été frappée, en arrivant sur mon terrain à Gwich’aazhee (Fort Yukon), de réaliser la perte de tous les éléments qui composaient pour moi le tableau de cette Grande Nature, extérieure, a-humaine et transcendante. Dans ce village Gwich’in délabré, pas le moindre signe d’animaux sauvages. Alors que partout sur les routes alaskiennes, on croise élans et caribous régulièrement, ici au beau milieu de la taïga subarctique, ils avaient disparu de la circulation. Ne semblaient subsister ici que ruines et left-overs d’un Occident arrivé trop vite et trop fort, déjà recrachés sur les berges de la rivière Yukon avant d’avoir pu être digérés. (...)

    #anthropologie #Alaska #entretien #nature #culture #Descola #Bruno_Latour #Edward_Tylor #animisme #écologie #Occident


  • Penser « la nature et la société » face à la catastrophe climatique (ou : le procès de Bruno Latour)
    https://www.cairn.info/revue-zilsel-2019-1-page-367.htm
    À propos d’#Andreas_Malm, The Progress of This Storm : Nature and Society in a Warming World, Londres, Verso, 2018, 248 pages

    L’une des tares de l’« hybridisme » est de brouiller ces pistes. C’est pourtant une bannière sous laquelle une bonne partie de la théorie sociale actuelle est produite, déplore Malm. Et, selon lui, #Bruno_Latour est « la source d’inspiration principale de cette façon de penser », de ce « dissolutionnisme » qui « proclame que la société et la #nature sont devenues impossibles à distinguer parce qu’elles sont en fait une seule et même chose » (p. 44-46). Avec cette incrimination commence le procès de Latour dans The Progress of This Storm, en tête de la cohorte de ces théoriciens pour lesquels, semble-t-il, « il n’y a pas d’extase plus élevée que la dissolution des dualismes » (p. 185). Cette tendance s’exprime notamment sous la forme d’un anti-cartésianisme. Mais en réalité, ce rejet est superficiel, car Malm décèle dans l’hybridisme les traces fatales d’« une forme extrême de dualisme » de la substance – puisque c’est la conception d’une radicale différence de la nature et de la société qui interdit à Latour et consorts d’envisager leur coexistence. Ergo, « l’hybridisme est au cartésianisme ce que les cigarettes électroniques sont aux cigarettes » (p. 51).

    Il faut donc l’abandonner, au profit d’un « monisme de la substance » et d’un « dualisme des propriétés » permettant de penser les relations de dépendance et les différences entre des entités présentant une certaine communauté de substance, mais des propriétés différentes. Le fait que l’arbre se nourrit de la terre et dépérit sans elle n’oblige pas à les confondre ; de même, le fait que la société ne peut se déployer hors de la nature n’empêche pas de reconnaître qu’« elle s’est ramifiée dans d’innombrables directions dans le cours de ce que nous appelons l’histoire » (p. 52-59). Car si « les propriétés sociales dépendent, en dernière instance des propriétés naturelles », leur caractère émergent implique qu’elles ne peuvent être réduites aux propriétés naturelles des entités qui les supportent. Face à une marée noire ou au « trou » dans la couche d’ozone, la pensée véritablement écologique implique ainsi de reconnaître que « tout est connecté », mais aussi que les relations de production à leur origine « sont matérielles et sociales et non naturelles » (p. 63-70). Ainsi, « le changement climatique n’est pas construit mais provoqué [not built but triggered]. Le climat n’est pas créé mais changé, débloqué, perturbé, déstabilisé [changed, unhinged, disrupted, destabilised]. » Le choix des mots importe ici, et Malm appelle à oublier le lexique de l’hybridisme, qui conduit à considérer « qu’il n’y a rien de qualitativement différent entre le processus de la photosynthèse et celui de négociations climatiques à l’ONU », au profit de celui de l’articulation : il est important en effet de pouvoir considérer la façon dont les configurations sociales, par exemple celles qui sont au principe de l’économie fossile, s’articulent (« combine ») avec des processus naturels qu’elles ne peuvent pas modifier (p. 73-74).

    Pour Malm, l’aspect intentionnel des activités humaines les différencie de façon essentielle des processus (simplement) naturels. Il y a donc un risque important à succomber au charme des sirènes du « nouveau matérialisme », qui met en valeur l’« agentivité » de la matière inanimée (par exemple celle des fleuves, des espèces chimiques ou des forces géophysiques). Cette focalisation a en effet entraîné certains auteurs à se passer de la distinction entre une action intentionnelle et « la [simple] production d’une différence dans un état de fait » – pour reprendre la définition donnée par Latour de cette « agentivité ». Cette option analytique n’est pas seulement à contre-courant du sens pratique commun, elle est aussi invalidée par un vaste corpus de philosophie de l’action, auquel Malm consacre quelques pages. Pour ce qui concerne le changement climatique, notamment, il importe de distinguer les choix effectués par certains collectifs humains au cours de leur histoire (et les intentions à leur origine) des processus constitutifs du système climatique : en l’occurrence, ce qui est en cause dans le réchauffement actuel, ce sont bien les activités humaines, « le reste n’est que conséquences [physico-chimiques] » (p. 108). L’autre problème, crucial dans la perspective activiste de Malm, est que la dissolution de l’intentionnalité humaine fond dans la masse (celle des « agents ») les responsables aux manettes de l’économie fossile : pour lui, la dissertation sur l’agentivité du charbon, par exemple, produit un écran de fumée coupable, car nuisant à l’analyse des décisions politiques, économiques, industrielles, etc. que l’on peut estimer aujourd’hui à l’origine du changement climatique (p. 98-99, 111-112). Pour Malm, c’est d’autant plus incompréhensible que certains acteurs clés de cette histoire ne cachent pas du tout les intentions qui les animent. L’exemple de Rex Tillerson, 41 ans de service dans l’industrie pétrolière, à la Maison-Blanche auprès de Donald Trump (jusqu’à son limogeage en mars 2018), est édifiant : « ma philosophie [sic] c’est de faire de l’argent. Si je peux me faire de l’argent en forant, c’est ce que j’ai envie de faire » (cité p. 106).

    Malm souligne aussi que face à ce type d’acteurs (et à leurs réseaux), responsables de la « violence irrationnelle » consistant à persister dans l’exploitation du charbon, ou dans l’extension des infrastructures au service des automobiles ou de l’aviation, l’abandon de toute référence à l’idéal de vérité scientifique, au profit d’une analyse de la « robustesse » dérivée de la puissance intéressée d’acteurs (et d’actants) alliés, constitue une expérience heuristique politiquement néfaste. Il est difficile, remarque l’historien, d’établir aujourd’hui que l’accumulation, la solidification et la diffusion des données climatologiques ont affaibli les climatosceptiques. Dans ces conditions, nier la spécificité du discours scientifique aurait plutôt tendance à faciliter encore la propagande de ces derniers. Autrement dit, l’aplanissement relativiste du champ de bataille est un handicap qui rend très incertaine l’issue de la confrontation plus directe à laquelle appelle Latour, en exhortant les climatologues (et leurs alliés) à assumer davantage la robustesse et la puissance de leurs assemblages scientifico-politiques. À son relativisme, Malm oppose un « réalisme épistémologique du climat », qu’il présente à travers dix thèses soulignant la déconnexion analytique du couple puissance-vérité (« might/right »), l’indépendance des objets du savoir vis-à-vis des moyens de la connaissance humaine, mais aussi l’importance politique des discours sur la nature (p. 126-133)

    Aux yeux de Malm, l’inconséquence politique des options théoriques prônées par Latour – son relativisme, son fétichisme, son hobbésianisme augmenté (« hobbesianism-plus-things »), etc. – est énorme. Ces options trouvent en outre un écho suspect dans certaines de ses déclarations (e. g. « don’t focus on capitalism ») et certains de ses compagnonnages (par exemple avec le Breakthrough Institute). L’animosité envers « ce bienveillant centriste français » est clairement exprimée, et il n’est pas exclu qu’elle ait été motrice pour la réflexion de Malm. Mais, s’il est souvent très personnalisé, le procès intenté à Latour lui permet surtout de passer en revue un certain nombre de travers de la théorie contemporaine, qu’il estime incompatible (au mieux) avec la critique de l’économie fossile et l’identification des foyers du pouvoir capitaliste qui la soutiennent.


  • Publicité automobile : des paysages à couper le souffle
    http://carfree.fr/index.php/2019/03/28/publicite-automobile-des-paysages-a-couper-le-souffle

    En 2012, en France, le tribunal de grande instance de Nanterre avait décrété que présenter un véhicule en pleine #nature, hors du domaine routier, sur un support publicitaire était contraire Lire la suite...

    #Fin_de_l'automobile #4x4 #genève #lausanne #mazda #paysage #Pétitions #publicité #seat #Suisse


  • Fade to pleasure 24.2
    http://www.radiopanik.org/emissions/ftp/fade-to-pleasure-24-2

    I hold it true, whate’er befall; I feel it, when I sorrow most; Tis better to have loved and lost Than never to have loved at all.

    Moods Friday Feel good Dr Dundiff What I Want Feat. Shania Robinson Lil Jabba MiZO (WiTU Mix) Zed Bias Presents Yannah Valdevit Pick Flowers Cohn 212 T.U.R.F. Roots Run #deep (Exploited) Flamingo Pier Find Your Way Third Attempt Control Friday Interduxx Julien Dyne Copernicus Julien Dyne Teal Starlight Keep On Moving Pat Thomas Enye Woa Ziad Rahbani Mais el rim Hamdi Ryder Downtown Vibes Edit

    broadcasted on radio Panik (Brussels-Be) radio Grenouille (Marseille-Fr) Canal B (Rennes-Fr) C’rock (Vienne-Fr) Diversité FM (Dijon-Franche comte-Fr) You fm (Mons-Be) Woot radio (Web) Campus Fm (Toulouse-FR) LNFM (Louvain la neuve-Be)

    #nature #religion #snooba #idm #down_tempo #deep_house #downtempo #letfield #clubbing_or_not_clubbing #letfield_house #nature,religion,snooba,idm,deep,down_tempo,deep_house,downtempo,letfield,clubbing_or_not_clubbing,letfield_house
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/ftp/fade-to-pleasure-24-2_06288__1.mp3


  • Qui veut la mort de la nature ? | À propos de : Virginie Maris, La part sauvage du monde
    https://laviedesidees.fr/Qui-veut-la-mort-de-la-nature.html

    Cette critique apparaît d’autant plus nécessaire pour Virginie Maris que les pensées de la fin de la nature lui semblent triompher actuellement dans toutes les sciences de l’environnement, de la sociologie à l’économie en passant par la biologie de la conservation. Partout, l’appel à penser au-delà du dualisme de la nature et de la culture, porté notamment en France par Bruno Latour et Philippe Descola, aurait été entendu. Il serait de surcroît efficacement relayé depuis une dizaine d’années par les défenseurs de l’#Anthropocène pour qui le terme entérinerait précisément la disparition de la #nature-altérité. Pour l’auteure, l’idée d’Anthropocène s’apparente à une prophétie auto-réalisatrice : à trop annoncer l’omniprésence humaine sur la planète, on finit par oublier l’existence d’espaces qui ne sont encore actuellement que très marginalement modifiés par les humains et l’on accélère par là leur disparition. Pour Virginie Maris, les penseurs de l’Anthropocène décrivent au fond un monde à leur mesure, un monde qui serait désormais entièrement modelable par les humains. Dans cette nouvelle pensée environnementale, la nature est trois fois dissoute, victime d’une triple absorption :

    l’absorption technique, à travers le brouillage de plus en plus indémêlable entre naturalité et artificialité ; l’absorption économique, avec la montée en puissance de la rationalité économique et des outils de conservation inspirés du marché ; l’absorption bureaucratique, à travers la multiplication des dispositifs de suivi et la gigantesque accumulation de données sur les systèmes écologiques à tous les niveaux d’organisation et à toutes les échelles spatiales.

    Rejoignant la critique portée par le philosophe Frédéric Neyrat contre les pensées de l’« après-nature » [https://seenthis.net/messages/492604 ], Virginie Maris conteste que le dépassement du grand partage entre les humains et la nature soit porteur d’un double gain pour les sciences et pour la politique. Alors même que celui-ci devait permettre d’échapper à l’alternative incapacitante entre la naturalisation des cultures et l’acculturation de la nature et autoriser enfin l’étude lucide de la construction des savoirs scientifiques et des décisions politiques, la philosophe soutient qu’il conduit surtout à mettre ces processus sous la coupe d’un modèle unique, celui des sciences du système Terre. À l’opposé de la démocratisation des politiques écologiques, l’objectif d’en finir avec la nature et la société ouvrirait en dernière instance sur un projet de « gestion globale de la planète et de ceux qui la peuplent ».

    • Cela recoupe les propos d’Andreas Malm dans « Nature et société : un ancien dualisme pour une situation nouvelle »

      https://www.cairn.info/revue-actuel-marx-2017-1-page-47.htm

      Il y prend position non pas pour un dualisme de substance qu’il serait bien ridicule de soutenir encore, mais pour un dualisme de propriété

      C’est précisément parce qu’ils forment les parties continues d’un monde matériel qui les englobe tous deux que le social et le naturel s’entremêlent, mais ce n’est qu’en conservant leur différence analytique que nous pouvons distinguer ces aspects du monde que les humains ont construits de ceux que des forces et des puissances causales indépendantes d’eux ont générés, et examiner comment les uns et les autres ont pu, à des niveaux toujours plus complexes, se nouer. Adaptant son projet à l’ère du changement climatique, Latour prétend qu’« il n’existe aucun cas à propos duquel il soit utile de faire une distinction entre ce qui est ‘naturel’ et ce qui ‘n’est pas naturel’ ». Il pense que cette ère enfonce le dernier clou dans le cercueil d’une telle distinction. En vérité, c’est exactement le contraire. Afin de maximiser nos chances d’éviter une déstabilisation totale du système climatique, nous devons être plus sensibles que jamais à la dichotomie entre ce que les humains génèrent de toutes les manières, et ce qui n’est pas de leur fait. Cela ne veut bien sûr pas dire qu’une planète en réchauffement peut être littéralement coupée en deux moitiés – si seulement cela était possible, nous nous épargnerions bien des difficultés – mais que l’analyse du phénomène requiert une telle opération. Dans un coin, ExxonMobil, dans l’autre, le fragile permafrost. Et de là, passer à l’action.
      Le moteur du changement climatique est un type de société – l’économie fossile – qui n’existait pas avant le XIXe siècle. Si les émissions de CO2 forment le conduit principal reliant cette société au climat, c’est seulement parce qu’un vaste ensemble de relations sociales ont été construites de telle sorte qu’elles transportent ces émanations dans l’atmosphère ; une fois là-bas, elles se connectent à d’innombrables entités naturelles. Le réchauffement planétaire n’est pas un hybride ou un « quasi-objet » platement monolithique, mais une mouvante unité-des-contraires, une combinaison dynamique, un processus dont les composantes sociales et naturelles se culbutent les unes les autres ; et tandis que tourne le bouton de contrôle, la nature propulse tout cela de l’avant. Aussi, loin d’en marquer la limite, l’usage des combustibles fossiles met en branle certaines « structures et processus matériels qui sont indépendants de l’activité humaine (en ce sens qu’ils ne sont pas le produit d’une création humaine), dont les forces et les puissances causales sont les conditions nécessaires de toute pratique humaine, qui en déterminent les formes possibles ». On n’en continue pas moins de brûler des combustibles fossiles – en effet, l’infrastructure nécessaire à leur combustion ne cesse de croître – parce qu’ils sont profondément enracinés dans un type très particulier de société, qui « n’est pas constituée d’individus, mais exprime la somme des relations, des rapports où ces individus se situent les uns par rapport aux autres ». C’est dans ce champ-là qu’a émergé une telle pratique, et c’est seulement là qu’un terme peut y être mis.


  • Abécédaire des prépositions : #Jeu
    http://liminaire.fr/palimpseste/article/abecedaire-des-prepositions-jeu

    https://youtu.be/zCyxN3piCAk

    La forme détournée de l’abécédaire est un genre voué à la célébration de l’acte créateur (le livre des livres). Cette année j’ai décidé d’aborder l’abécédaire par la #Vidéo. Deux fois par mois, je diffuserai sur mon site, un montage d’extraits de films (à partir d’une sélection d’une centaine de mes films préférés : fiction, documentaire, #Art vidéo) assemblés autour d’un thème. Ces films d’une quinzaine de minutes seront accompagnés sur le site par l’écriture d’un texte de fiction. Ce projet est un dispositif à double (...)

    #Palimpseste / Art, #Écriture, #Inventaire, #Numérique, #Sons, #Récit, #Cinéma, Jeu, #Enfance, #Voyage, #Nature, #Dérive, #Rêve, Vidéo, #Voix, Le film des (...)

    #Le_film_des_films
    « http://bit.ly/filmdesfilms »


  • Capitalisme et écocide : une sixième extinction des espèces ?

    « Aujourd’hui les révolutionnaires se doivent de prendre en compte dans leurs analyses et leurs actions les constatations scientifiques sur l’état alarmant de notre biosphère (la biosphère est un concept qui désigne l’ensemble des organisme vivants et leurs milieux de vies, l’ensemble des écosystèmes interconnectés). Ces constatations convergent vers un point : notre planète est en train de vivre un écocide. »

    « Un écocide est un acte de destruction touchant un écosystème qui est lié a une activité anthropique (c’est-à-dire une activité humaine). »

    #capitalisme #écocide #écologie #nature #homme #humain #biosphère #RéchauffementClimatique

    https://paris-luttes.info/capitalisme-et-ecocide-une-sixieme-11614


  • Faut-il donner un #prix à la #nature ?
    http://www.radiopanik.org/emissions/du-pied-gauche/faut-il-donner-un-prix-a-la-nature-

    Frank Vanaerschot de FairFin et Marc Dufrene de l’Université de Liège nous parlent financiarisation de la nature.

    Doit-on donner un prix à la nature pour la conserver ? La #finance peut-elle porter secours à l’extinction des espèces, à la préservation de l’eau, etc.

    P margin-bottom : 0.08in ;

    #écologie #écologie,nature,finance,prix
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/du-pied-gauche/faut-il-donner-un-prix-a-la-nature-_06146__1.mp3



  • On the Nature of #privacy
    https://hackernoon.com/on-the-nature-of-privacy-5fc343015d07?source=rss----3a8144eabfe3---4

    (De rerum secretum)A song to read to.January 28th is Data Privacy DayExponential trends are incredibly difficult for human beings to rationalise. By now, most people are more or less aware that we are fast approaching a critical threshold of increasing complexity from which we are unlikely to return. But what does that mean?Mankind’s ability to manipulate his environment with increasing proficiency has accelerated us through major evolutionary checkpoints with terrifying speed. Our ability to store, specialise in, and exchange knowledge is the Gutenbergian cheat code behind this. The fact that we must map these rates of change logarithmically is mind-blowing. The Hunter Gatherer Age lasted several million years; The Agricultural Age, several thousand years; The Industrial Age, several (...)

    #privacy-nature #nature-of-privacy #de-rerum-secretum #internet


  • #Colonialism can’t be forgotten – it’s still destroying peoples and our planet | openDemocracy

    https://www.opendemocracy.net/uk/daniel-macmillen-voskoboynik/colonialism-can-t-be-forgotten-it-s-still-destroying-peoples-and-our-

    Colonialism and #Nature destruction. 2nd extract of Daniel’s book ’#The_Memory_We_Could_Be ’ (also in Spanish)

    The story of colonialism, sanitized and blotted out from the historical consciousness, needs to be recalled, for many reasons – not the least of them because of our concerns about the #climate

    [...]

    During the 19th and 20th centuries, formal colonialism came to an end. Countries were liberated, new flags unfurled, and rewritten constitutions adopted. But although imperial states were forced to relinquish their hold, their legacies prevailed. Centuries of enslavement, despotism, crushed sovereignty, and ecological demolition, had guaranteed a long afterlife to imperial haunting, and its logics of conquest and predation. Many of the new nation states carried on down tracks laid for them by the colonial powers and continued the process of ecological destruction. Under the banners of development, thousands of communities were evicted and displaced in development programmes.

    #ecology #imperialism


  • La #nature de l’#homme : faire la guerre à la nature
    https://reporterre.net/La-nature-de-l-homme-faire-la-guerre-a-la-nature
    #collapsologie

    « Nous avons dompté l’#énergie sous forme de feu. Nous avons brûlé les couverts forestiers, détruit les grands animaux, #colonisé et altéré tous les #biotopes de la Terre (…) Nous sommes devenus les seigneurs du monde »

    « un hyper prédateur [en] état permanent de belligérance » avec l’#environnement.

    #Cataclysmes. Une histoire environnementale de l’humanité, de Laurent Testot, éditions Payot-Rivages, petite bibliothèque Payot septembre 2018, 700 p., 11 €.





  • Sounding Nature - remixing the sounds of the natural world
    https://citiesandmemory.com/sounding-nature

    Sounding Nature is the biggest ever global exploration of the beautiful sounds of nature, covering 55 countries with almost 500 sounds. The sounds have been reimagined by 250 artists to reflect upon the damage being done to our natural world by human-generated sounds.

    #sons #nature



  • La cité du futur sera végétale ou ne sera pas !

    #Hugo_Meunier, fondateur de la startup #Merci_Raymond (http://merciraymond.fr), signe ici une tribune pour nous inviter à réintégrer le végétal dans nos villes. Une évolution nécessaire pour nos villes et qui présente de nombreux avantages sociaux et environnementaux.

    En 2050, 70% des 9 milliards d’habitants que comptera la population mondiale vivra en milieu urbain. Effritement des liens sociaux, conséquences néfastes sur le bien-être et la santé des habitants, réchauffement climatique, pollution atmosphérique… ce phénomène de concentration urbaine va inévitablement s’accompagner de problématiques importantes auxquelles les agglomérations devront faire face.

    Si changer le visage des villes est une démarche longue et complexe, notamment en France en raison de notre patrimoine historique et des traditions architecturales, on constate déjà l’apparition de nombreuses innovations centrées sur le végétal. Des innovations qui devront, pour rendre la vie quotidienne des urbains moins anxiogène, dessiner le visage de nos quartiers dans les prochaines années.

    Fermes maraîchères, #toits_potagers, cultures en sous-sol… le quartier sera productif

    Il est primordial d’améliorer l’usage de nos #espaces_publics à travers l’installation de lieux productifs partout où cela est possible. Friches, toitures, sous-sols… les innovations en termes de productions maraichères permettent déjà la mise en place de potagers dans ces différents endroits, qui restent encore souvent inoccupés.

    Il est ainsi possible de développer de véritables fermes productives urbaines intégrant des innovations comme les panneaux verticaux. Ce type de ferme verticale ne consomme que le strict minimum des ressources naturelles nécessaires à son bon fonctionnement grâce à un système intelligent et permet ainsi une production locale d’herbes aromatiques et de petits fruits et légumes sur nos toits.

    D’autres formes de cultures innovantes comme l’#aquaponie (culture de végétaux en symbiose avec des poissons) ou l’#hydroponie (culture hors-sol via un substrat inerte) offrent la possibilité de produire micro-pousses et légumes dans des endroits clos comme les sous-sols !

    Autant de méthodes permettant de développer l’agriculture urbaine et par la même occasion une consommation en circuit-courts de produits ultra-frais. Un écosystème de quartier qui entraînera de fait une meilleure connaissance des habitants sur la localité des fruits et légumes et leur saisonnalité (lorsqu’ils sont produits en extérieur), essentielle au mieux-consommer.

    Espaces verts et #jardins_partagés, la nature au service du bien-être et du lien social

    Ces dernières années, de nombreuses études ont constaté que la présence de végétaux en ville a un impact considérable sur le bien-être des individus : diminution du stress ressenti, amélioration des capacités de concentration et de patience, source de motivation à la pratique d’activités physiques (vélo, course à pieds)… Il a même été prouvé que commencer par regarder une plante en se levant permet de passer une meilleure journée.

    Or, nos villes manquent aujourd’hui cruellement d’espaces verts : Paris compte seulement 8% d’espaces végétalisés, après Londres (12%) et Montréal (25%). Il est donc essentiel de redonner une place de choix à la nature dans le milieu urbain, via la création de nouveaux espaces verts d’une part, mais également à travers la mise en place de jardins partagés.

    Ces lieux d’échange et de partage, au-delà des actions pédagogiques qui peuvent y être menées, permettent de recréer du lien social ainsi qu’une forme de solidarité entre les habitants d’un même quartier (qui souvent se croisent sans se connaître) à travers une action positive : le jardinage. La multiplication de ces potagers communs pourrait même à terme créer de nombreuses vocations de jardiniers urbains, notamment parmi la jeune génération de plus en plus en quête de sens dans son travail.
    Lutte contre la pollution et agrothérapie, le vert comme outil de santé publique

    Si les plantes possèdent d’innombrables vertus, la réintégration massive des végétaux au sein de nos villes pourrait notamment lutter efficacement contre deux des principaux enjeux environnementaux de notre époque : la pollution atmosphérique et le réchauffement climatique.

    Via la photosynthèse, les végétaux ont la capacité d’absorber les gaz polluants de manière très efficace : une seule plante suffit pour dépolluer 10m2 ! Mais le végétal pourrait également être un frein efficace à l’augmentation exponentielle des températures en ville.

    Outre l’ombre des arbres, l’évapotranspiration des végétaux permet de rafraîchir l’air en l’humidifiant et évite ainsi la création d’îlots de chaleur. Une augmentation de la surface végétalisée parisienne de 34 % permettrait par exemple de perdre jusqu’à 2 °C lors d’une canicule semblable à celle de 2003[1], et par là même de diminuer la mortalité en ces périodes de fortes chaleurs.

    Les espaces verts sont donc un véritable outil de santé publique, améliorant aussi bien l’état de santé autodéclaré des habitants que leur état diagnostiqué par un médecin. Une hausse de 10 % de la densité d’espaces verts ferait même économiser à la Sécurité Sociale près de 100 millions d’€ par an du fait de la réduction de l’asthme et de l’hypertension.

    De nouvelles méthodes de soins telles que l’agrothérapie – qui consiste à traiter les patients à travers la nature et les plantes – pourraient également être mis en place dans les hôpitaux de nos villes.

    Un quartier vert serait donc synonyme d’habitants bien portants - aussi bien physiquement que mentalement – qui s’entraident davantage, redonnent du sens à leur vie quotidienne et consomment local. Un paysage qui peut certes paraître utopique et qui ne sera rendu possible qu’à la condition que chacun agisse à son échelle et que nos pouvoirs publics prennent réellement conscience de l’étendue des bienfaits de la nature en ville.

    Une chose est sûre : nous disposons, aujourd’hui déjà, de tous les moyens techniques pour créer les villes et quartiers de demain !

    http://www.socialter.fr/fr/module/99999672/738/tribune_la_cit_du_futur_sera_vgtale_ou_ne_sera_pas_
    #agriculture_urbaine #villes #urban_matter #production_alimentaire #espace_public #quartiers #nature_en_ville #alimentation #Recherche-action_participative



  • En défense de la sauvagerie | #Andreas_Malm
    http://revueperiode.net/nature-maronne-et-nature-partisane-pour-une-liberation-du-monde

    Le fait que les idées dominantes sur la #nature sauvage sont celles de la classe dominante n’est pas plus une raison de se débarrasser de cette catégorie que de la démocratie, de la liberté ou de la justice. Nous pouvons sans doute développer une théorie marxiste de la nature sauvage : si le marxisme est tout-puissant parce qu’il est dans le vrai, alors il devrait également inclure cette partie du monde. Peut-il également y avoir une théorie cosmopolite de la nature sauvage  ? Peut-il y avoir un culte de la nature sauvage chez les pauvres  ? Pourrait-il y avoir un point de convergence de la nature sauvage et de la justice  ? Est-il possible de dégager une politique et une esthétique de la vie sauvage des derniers siècles voire même des derniers millénaires de lutte entre les classes  ? Je crois que nous pouvons répondre à toutes ces questions par l’affirmative. Ce que je vais faire ici, c’est partager quelques éléments d’un projet de recherche visant à exhumer une tradition enfouie de pratiques et d’idées de la nature sauvage subalterne, à partir d’exemples issus des toutes premières formations étatiques jusqu’à la phase actuelle du capitalisme tardif (late-late capitalism).

    En quoi cela a-t-il un quelconque intérêt  ? Premièrement, il s’agit d’un aspect de l’#histoire par en bas qui n’a pas été cerné et exploré de façon systématique, et ce fait en soi le rend intéressant pour le matérialisme historique. Deuxièmement, nous habitons un monde qui se réchauffe rapidement, ce qui ravage les espaces à l’état sauvage et nous devons savoir ce qui est en jeu. De la même manière, nous habitons un monde dans lequel les zones sauvages qui demeurent encore subissent l’assaut d’entreprises impatientes : nous avons besoin d’idées pour mener ces luttes de résistance là aussi. En retrouvant une histoire populaire de la nature sauvage, nous pouvons — peut-être — en apprendre davantage sur les pertes auxquelles nous sommes confrontés et sur les raisons de lutter pour ce qui reste et ce qui peut être reconquis. Troisièmement et dernièrement, nous ne devrions pas abandonner l’esthétique : ce que nous perdons lorsque nous perdons la nature sauvage concerne en partie la beauté. Les marxistes, tout autant que n’importe quelle autre personne, ont besoin de l’apprécier.



  • Le Touquet Pourquoi douze sangliers ont été tués lors d’une battue au golf 28 Novembre 2018
    http://www.lavoixdunord.fr/497259/article/2018-11-28/pourquoi-douze-sangliers-ont-ete-tues-lors-d-une-battue-au-golf

    La battue aux sangliers organisée ce mercredi par le golf du Touquet pour éradiquer des animaux responsables d’importants dégâts sur son parcours a été un succès. Douze bêtes ont été abattues. La chasse a réuni trente fusils, dix traqueurs et vingt chiens.

    Un beau tableau de chasse
    Douze sangliers, dont plusieurs mères, alignés au sol et éclairés par la lumière d’un projecteur. Derrière, posant pour la photo, des tireurs habitués à chasser le gros gibier et des traqueurs avertis mais exténués. Tous se disaient ravis d’avoir participé à la battue privée organisée par le golf, sur son territoire, pour réguler la population de sangliers qui lui donne du fil à retordre depuis des mois (lire par ailleurs). C’est l’ex-lieutenant de louveterie, Jean-Luc Scaillierez, qui a coordonné la chasse avec Emmanuel Grare, une fine gâchette, qui à lui seul en a tiré quatre sur douze ce mercredi.

    Le secteur concerné
    La battue a couvert une zone d’environ 100 ha, située sur le secteur du golf de la mer. Ce dernier a été fermé pour la journée. Les allées traversières étaient interdites à la circulation des piétons et des cavaliers, y compris l’ancienne piste de l’Enduro qui traverse le cordon dunaire derrière Mayvillage. Pour prévenir la population, des panneaux mentionnant qu’une chasse était en cours avaient été installés à l’entrée des sentiers forestiers, comme à l’entrée de Stella.

    L’organisation
    Une dizaine de traqueurs avec des gilets fluo bien visibles, coordonnés par Jean-Marie Delianne, étaient chargés de rabattre le gros gibier vers les tireurs postés environ tous les 200 mètres à différents endroits. La progression des rabatteurs a été rendue très difficile en raison de l’épaisse végétation d’épineux et d’argousiers qui couvre les dunes et les déclivités successives du terrain. « Parfois, on ne savait plus on était, on entendait les chiens, pour se situer on se fiait aux sonneries des trompes de chasse », indique Jean-Marc, un traqueur.

    On ne plaisante pas avec la sécurité
    Lors de son briefing ce mercredi matin, Jean-Luc Scaillierez s’est montré ferme en ce qui concerne les consignes de sécurité. « Si vous avez été invités, c’est parce que vous êtes de bons tireurs et que vous avez l’habitude de chasser le gros gibier. Je vous rappelle de bien respecter les règles habituelles : angle de tir de 30º, on tire un gibier parfaitement identifié et on ne tire pas en direction des routes et des habitations. »

    Pourquoi les sangliers sont si nombreux ?
    « Le sanglier aime vivre l’été dans les marais et les zones humides de Merlimont, Saint-Josse ou Villiers, explique Jean-Luc Scaillierez, ex-lieutenant de Louveterie. À l’ouverture de la chasse, il s’enfuit et vient se réfugier dans les dunes boisées et les espaces forestiers du golf du Touquet. Cette année, il s’est beaucoup reproduit. Une laie peut faire deux portées de 5 à 10 petits par an. Tout cela explique qu’il y en ait autant. » Et qu’ils fassent autant de dégâts sur les parcelles privées et au golf en fouillant la terre avec leur groin pour se nourrir.

    Une clôture autour du golf
    Depuis la fin de l’été, le golf de la mer subit les assauts répétés des sangliers. « C’est Verdun, lâche Charle Debruyne, directeur. Ils ont retourné des centaines de mètre carré sur les fairways, les espaces situés entre le départ et le green. Nos équipes passent énormément de temps à tenter de tout remettre en état. Mais comme ça se répète, on n’y arrive plus. Nos clients se plaignent de l’état du parcours. Pour réguler la population, on a décidé d’organiser cette battue privée. Je suis très satisfait du résultat. » Pour se protéger des sangliers, le golf réfléchit à l’installation d’une clôture électrique sur le pourtour du golf de la mer soit huit kilomètres. Le golf de la forêt est déjà équipé et les résultats sont probants.

    #caste #Le_Touquet #golf #chasse et #nature #clôture_électrique #sangliers #haut_de_france


  • Nagori, de Ryoko Sekiguchi
    http://liminaire.fr/livre-lecture/article/nagori-de-ryoko-sekiguchi

    Ryoko Sekiguchi est poète, essayiste et critique gastronomique. Dans son dernier #Livre paru aux éditions P.O.L. elle aborde le mot japonais Nagori qui désigne « la nostalgie de la saison qui vient de nous quitter » et nous invite à partir de ce terme polysémique à une réflexion sur le #Temps et ses saisons. Nous sommes de plus en plus sensibles aux « fruits et légumes de saison. » Mais quels #Sens donnons-nous aux saisons ? Dans certains pays, elles n’existent pas, dans d’autres elles prennent des (...)

    Livre & #Lecture / Lecture, Livre, Temps, #Nature, #Sensation, Sens, #Langage, #Art

    #Livre_&_lecture
    http://www.pol-editeur.com/index.php?spec=livre&ISBN=978-2-8180-4661-6
    https://www.villamedici.it/fr